« Malgré « l’été le plus chaud », les 12 derniers mois n’ont été que de 0,01°C plus chauds à l’échelle mondiale que la même période de 2015-2016, malgré 450 milliards de tonnes d’émissions supplémentaires de CO2. » Via Lionel Rousset / Fb.
Le forçage astronomique est la cause des périodes glaciaires et des périodes de réchauffement. Le CO2 ne représente que 0,04 % de la composition de l’air et son effet de serre est donc limité. https://youtu.be/SIICuQVAwR8
Le déplacement des stations météorologiques pourrait expliquer au moins en partie l’augmentation de plus de 1ºC de la température globale calculée depuis plus de 40 ans. Le présent travail concerne uniquement les stations terrestres et les quelques stations maritimes (14 sur 7371 dans la base de données du GISS)qui servent de référence pour calculer la température globale moyenne sur environ 30% de la surface de la Terre. Il concerne les années 1951 à 2018, soit les années de référence 1951-1980 du GIEC plus les années ultérieures pour la mise en évidence du réchauffement climatique apparent.
Il ne concerne pas les données satellitaires qui couvrent, depuis seulement 1978, plus de 99,5% de la planète, et ce de manière beaucoup plus uniforme. Cette différence dans la superficie couverte (entre 1951-1978 et 1978-2018) cause d’importantes distorsions pour différentes raisons, notamment le manque d’uniformité de la distribution au sol des stations terrestres, mais aussi la nature même de la surface.
Ce travail ne concerne pas non plus le problème de la marge d’erreur sur la moyenne calculée par le GISS, déjà abordée ailleurs (voir par exemple ici). La modélisation du climat ne tient pas compte du fait que les températures mesurées par les stations ont une certaine tendance à aller dans le même sens (coefficient de corrélation de Pearson), ce qui donne une marge d’erreur sur la moyenne plus grande que l’augmentation de température mondiale calculée depuis le milieu des années 1970.
La variation extrêmement élevée du nombre de stations météorologiques servant au calcul de la température mondiale a contribué depuis le début des années 1950 à une partie au moins de l’élévation de température. La dérive de celles-ci d’une place à l’autre fausse la précision des données que l’on peut en tirer, et contribue à augmenter l’inquiétude de la population. L’emplacement et le nombre de stations à installer posent un certain nombre de problèmes autant scientifiques que techniques et politiques, et rend, avec d’autres éléments, (par exemple l’effet d’urbanisation, non abordé ici) extrêmement difficile de parler de réchauffement climatique.
Plus de la moitié du #réchauffementclimatique depuis 1850 est provoqué par l’effet de chaleur urbain. Nous avons vu que les médias rapportent des records de température battus dans diverses villes et confondent généralement la chaleur urbaine avec le réchauffement climatique.
Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu d’études essayant de démontrer les pouvoirs magiques des injections COVID-19 jusqu’à ce jeudi 23-11-2023 et la publication dans le BMJ de cette étude suédoise 🇸🇪 sur 589 722 individus infectés essayant de démontrer qu’être injecté 2-3 doses permettrait de protéger contre les effets persistants post infection par le SARS-Cov-2.
2/n et la publication dans le BMJ de cette étude suédoise 🇸🇪 sur 589 722 individus infectés essayant de démontrer qu’être injecté 2-3 doses permettrait de protéger contre les effets persistants post infection par le SARS-Cov-2.https://t.co/bGTxFJlGmLhttps://t.co/KyLl0WrCf8
Sur 299 692 individus vaccinés infectés par le Sars-Cov-2, 1,6% ont été hospitalisés et 0.4% ont rapporté un ou plus des symptômes persistants listés plus haut (PCC).
Sur 290 030 non vaccinés infectés par le Sars-Cov-2, 4% ont été hospitalisés 1.4% ont rapporté un ou plus des symptômes persistants listés plus haut (PCC).
Pas de quoi faire cocorico si on lit autrement : 96% des non vaccinés et 98,4% des vaccinés ont guéri sans Hospitalisation; 98,6% des non vaccinés et 99,6% des vaccinés n’ont pas eu de covid long
Devons nous alors, si on prend pas en compte les effets secondaires des injections, trouver un petit avantage aux vaxxxxcins?
DES RESULTATS FRAUDULEUX: ils ne tiennent pas compte des variants
Environ 80% des non vaccinés ont été sélectionnés parmi ceux infectés par les deux premiers variants quand il n’y avait pas de vaccins, que les gens devaient rester chez eux avec du paracétamol jusqu’à devenir bleus, crever ou finir intubés avec du midazolam ou du rivotril.
C’était le pic de mortalité et d’hospitalisations partout en Europe et en Suède. Pour les vaccinés en revanche les auteurs ont sélectionné à quasi 80% ceux infectés par le variant Omicron, le variant du nouveau rhume qui fut bénin même pour les vaccinés 2-3 doses.
Incroyable biais qu’ils ne mentionnent même pas dans les limitations de l’étude et qu’ils planquent bien au bas d’un long tableau non visible si vous n’allez pas le chercher. Donc voilà comment ces gens en connaissance de cause ont une fois de plus FRAUDE
Pas de commune mesure entre les premiers variants et Omicron
PIRE PRES DE 25% DES EFFECTIFS DE VACCINES VICTIMES DE COVID SEVERES N’ONT PAS ETE PRIS EN COMPTE DANS L ETUDE/ POURQUOI? C EST DRAMATIQUE SI ON LES REINTRODUIT
Regardez ci dessous , 59 349 patients n’ont pas été pris en compte.
Pour 53760 la raison est simple :
Un minimum de 28 jours entre la date de l’index covid-19 et le diagnostic de PCC était nécessaire, car un diagnostic de PCC dans les 28 jours a été interprété comme une probable erreur de classification relative à infection aiguë plutôt que covid long
Bon ils ont éliminé car c’était des covid sévères et pas des covid longs mais ETRANGE ILS SONT TOUS VACCINES CE QUI SEMBLE DEMONTRER QUE
les vaccinés sont dramatiquement concernés par des covid aigus y compris OMICRON
Réintégrons ces vaccinés dans l’étude pour ce qui est de la contamination , victimes de covid aigus ont peut supposer que beaucoup ont été hospitalisés , le pourcentage d’hospitalisés sera bien plus élevé pour les injectés que pour les autres
POUR AVOIR UN COVID LONG il faut avoir survécu à le première infection , 2512 patients décédés dans les 28 jours… Combien d’injectés?
Vaccin animal rappelé volontairement par le fabricant après 8 événements indésirables et 1 décès chez des chiens de compagnie. Si seulement ils prenaient ce niveau de précaution avec les humains.
Cité dans l’article, le vétérinaire et président de l’Association vétérinaire australienne du Queensland, Ben Brightman, a déclaré
« Nous n’avons toujours aucune preuve que le vaccin a causé ces problèmes. Mais il existe simplement une sorte de corrélation temporelle avec cela
"[Le médecin lui dit : "à partir d'aujourd'hui, suite à une réunion avec l'ARS [?], il faut que tous les patients soient vaccinés covid".
"Mon médecin traitant ne le me conseille pas, mon spécialiste le déconseille…"
Suisse: arrêt cardiaque, 0-14 ans, de 2016 à 2022.
🔴 Une commission gouvernementale philippine vote en faveur de l'ouverture d'une enquête sur plus de 327 000 décès excédentaires inexpliqués entre 2021 et 2022.
Dan S. Fernandez, le Vice-président de la Chambre des représentants s'est dit "choqué" par la surmortalité… pic.twitter.com/4mxW3otYzQ
Dans les années 1960, une audience du Congrès américain sur le fluorure a eu lieu. Des informations ont révélé que la fertilité des porcs était affectée par le fluorure présent dans l’eau. Un membre du Congrès a demandé si cela constituait également un problème pour les femmes et on lui a répondu que les profits comptaient plus que la santé (voir ci-dessous).
#BATACLAN De sérieuses zones d’ombre sont dénoncées par Maître Jean Sannier Pour quelle raison l’escadron de gendarmerie affecté à #ManuelValls a-t-il reçu un ordre de ne plus intervenir, tout comme les membres du GIGN?
INTÉGRAL – “Ça aurait pu être évité”. Patrick Jardin, papa de Nathalie, assassinée au #Bataclan le 13 novembre 2015, accuse les responsables politiques de l’époque. Journaliste :@Lau_Be1.
Le 13 novembre, Patrick Jardin a annoncé qu’il portait plainte contre l’ancien président de la République François Hollande, l’ancien Premier ministre Manuel Valls, l’ancien ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, l’ancien ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et l’ancien gouverneur militaire de Paris Bruno Le Ray. Il nous explique dans ce débriefing pourquoi ces anciens responsables politiques ou militaires ont, d’après lui, “le sang sur les mains des nombreuses victimes des attentats de Paris” et son incompréhension que “dans un pays comme la France, ces gens-là puissent s’en sortir sans être punis, sans qu’on leur demande des comptes”. Il considère que la tragédie était évitable et pronostique qu’un drame similaire va se reproduire.
26 gendarmes qui surveillaient le domicile de @manuelvalls ont fait irruption au #Bataclan armés de Famas & ont extrait un otage, puis ils ont reçu l’ordre : -de sortir du bataclan -de cesser d’intervenir -Le GIGN sur place a aussi reçu l’ordre de ne pas intervenir #13Novembrepic.twitter.com/9b7QKmfYpD
Les enjeux n’ont jamais été aussi élevés dans notre combat continu contre le Traité sur les pandémies de l’OMS.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a dévoilé un autre projet de cette proposition alarmante, destinée à devenir l’outil principal pour gérer les crises de santé mondiale.
Ils prévoient d’en discuter à huis clos avant Noël. Le but final ?
Lancer leur offensive dès 2024, cherchant à devenir l’autorité sanitaire mondiale avant que « la prochaine pandémie ne frappe », et c’est à nous de les arrêter.
Il ne s’agit pas de santé ; il s’agit de qui détient les rênes du pouvoir en temps de crise. Alors qu’ils se rapprochent de plus en plus de la finalisation des négociations, nous ne pouvons pas nous permettre de reculer.
La prochaine réunion de l’Organe de Négociation Intergouvernemental (INB) prévue le 4-6 décembre va révéler s’il y a un « consensus » mondial suffisant pour ratifier le Traité sur les pandémies dans les États membres.
Cela pourrait être un moment révolutionnaire, qui pourrait peut-être ouvrir la voie à la ratification du Traité à temps pour la date limite fixée de mai 2024.
Le dernier projet comprend des propositions démesurées qui vont bien au-delà d’une simple « gestion de la santé ». Les principaux changements incluent :
Définition expansive de ‘Partie’ – le terme s’étend maintenant au-delà des États, diluant potentiellement la souveraineté nationale.
(g) “Party” means a State or regional economic integration organization that has consented to be bound by this Agreement, in accordance with its terms, and for which this Agreement is in force;
Mécanisme de Financement Permanent – Cette proposition institutionnaliserait le soutien financier pour les mécanismes du traité.
Gestion Centralisée de la Politique de Santé – L’OMS obtiendrait une autorité significative sur la gouvernance de la santé mondiale, éclipsant l’autonomie des États membres.
Autonomie de l’OMS dans la Déclaration des Pandémies – Le Directeur-Général pourrait déclarer indépendamment le statut de pandémie, impactant les économies et les libertés civiles.
Combat contre les “Fausses” Informations – Des dispositions vagues pourraient conduire à des restrictions sur la liberté d’expression sous prétexte de contrôler la propagation des maladies.
La « pleine considération pour la dignité, les droits de l’homme et les libertés fondamentales des personnes » a disparu
L’onchocercose, dite aussi cécité des rivières, est une maladie parasitaire endémique dans 30 pays africains. La maladie est causée par un ver qui est transmis par les piqûres de simulies (mouches noires) infectées. Les simulies portent la forme immature du ver et le transmettent d’humain à humain.Problème, on vient de découvrir le rôle majeur d’une bactérie ,la Wolbachia. Problème du problème, cette bactérie est également utilisé pour modifier des moustiques lachés ensuite et qui ne propage pas la Dengue…
Rappel ,l’onchocercose se soigne avec de l’ivermectine
d’avoir signalé que la bactérie utilisée pour modifier les moustiques vecteurs de la dengue serait responsable de la cécité des rivières Vous n’attraperez pas la dengue mais vous finirez aveugles https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11884755/
Le rôle de la bactérie endosymbiotique Wolbachia dans la pathogenèse de la cécité des rivières
Les nématodes filariens parasites infectent plus de 200 millions d’individus dans le monde, provoquant des maladies inflammatoires débilitantes telles que la cécité des rivières et la filariose lymphatique. En utilisant un modèle murin de cécité des rivières dans lequel des extraits solubles de nématodes filariens ont été injectés dans le stroma cornéen, nous avons démontré que la réponse inflammatoire prédominante dans la cornée était due à des espèces de bactéries endosymbiotiques Wolbachia.
ET DEVINEZ LA BACTERIE CHOISIE POUR MODIFIER LES MOUSTIQUES
On nous assure que moustiques modifiés ne modifieront pas l’ADN des personnes piquées Certes! Mais moustiques sont infectés par bactérie qui va donc infecter directement les gens On aura peut-être moins de cas de dengue mais plus d’infection à Wolbachia!
Les premiers moustiques porteurs de Wolbachia, une bactérie qui les empêche de transmettre les arbovirus (dengue, Zika, chikungunya…), ont été lâchés ce mercredi 10 juillet 2019 à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, dans le cadre du World Mosquito Program* qui implique les équipes de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie. L’objectif de ce programme est d’obtenir, par accouplement des moustiques infectés par cette bactérie avec des moustiques sauvages, une population de moustiques Aedes aegypti incapables de transmettre les arbovirus. Pour cela, les chercheurs de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie ont croisé progressivement ces moustiques porteurs de Wolbachia avec des moustiques non porteurs, assurant ainsi la transmission à la descendance.
Les premiers moustiques Aedes aegypti ont été libérés après avoir été infectés par la bactérie « Wolbachia » lors d’une cérémonie qui a eu lieu dans le centre-ville de Nouméa.
La présence de Wolbachia dans le moustique empêche les arbovirus de s’y multiplier, et les moustiques infectés passent la bactérie à leur descendance.
Les chercheurs de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie** travaillent au sein du consortium World Mosquito Program en partenariat avec l’université de Monash, la mairie de Nouméa et la Direction des Affaires Sanitaires et Sociales (DASS) de Nouvelle-Calédonie. Ils ont procédé à l’infection des moustiques et vérifient le blocage de la transmission des différents arbovirus. En parallèle, ils ont mené des tests pour s’assurer de la fécondité, la fertilité et la longévité des moustiques afin d’assurer son installation dans la capitale. Grâce à 230 pièges répartis dans la ville, ils vérifieront le déploiement de la bactérie dans la population de moustiques.
Le programme prévoit de relâcher chaque semaine pendant six mois dans 3 500 points de la ville de Nouméa des moustiques porteurs de Wolbachia, puis de vérifier le déploiement de la bactérie dans la population de moustiques grâce aux pièges installés.
Cette « lutte biologique » constitue un espoir important en complément des moyens de lutte contre les gites larvaires. L’Australie a été pionnière dans ce domaine grâce aux travaux menés depuis près de 20 ans et cette méthode est recommandée par l’OMS.
Pour en savoir plus :
Voir le lâcher de moustiques en en vidéo avec l’interview du Dr Nadège Rossi, chef du projet Wolbachia en Nouvelle-Calédonie (source : Les nouvelles calédoniennes) :
Le traitement de la population par l’ivermectine (également connu sous le nom d’administration de masse de médicaments (AMM)) est actuellement la principale stratégie mise en œuvre pour éliminer l’onchocercose, la couverture thérapeutique minimale à atteindre étant de 80 %. Dans les zones d’hyperendémie et de mésoendémie, il faut au moins 12 à 15 ans de traitement pour éliminer la transmission, ce qui correspond à la durée de vie de l’Onchocerca volvulus adulte.
deux cartes en complément: les pays touchés par l’onchocercose et soignés massivement à l’ivermectine et ensuite …la carte des décès covid…..
Pétition contre l’article 4 du projet de loi déposé au Sénat le 15 novembre dernier. Cet article, qui vise à « lutter contre les dérives sectaires », compromet en réalité très gravement la liberté d’expression dans le domaine médical et scientifique
Un innocent projet de loi destiné parait il à lutter contre les dérives sectaires. Mais très vite on comprend, les sectes sont moins concernées que les lanceurs d’alerte . Lisez bien ci dessous : en l’état actuel des sciences médicale? La médecine n’est pas une sciences exacte, le débat doit pouvoir exister … Avec une telle loi la lobotomisation, le Médiator, le Vioxx, la Dépakine et tous les poisons au coeur des grands scandales sanitaires n’auraient pu être dénoncés.
L’Hormone de croissance, l’amiante furent tout comme le tabac, jugés positifs par la science médicale…
Cette loi est une monstruosité destinée à rendre impossible le consentement éclairé , il ne sera plus possible de réfléchir , de débattre , de critiquer
Toute contestation de ce qu’impose Big Pharma sera puni comme dérive sectaire
Le retour à l’Inquisition: Irène Frachon, Didier Raoult, Christian Perronne auraient été punis d’au moins un an de prison
L’information ne date pas de 1942 et ne vient pas d’Allemagne. Pas plus qu’elle ne vient d’un régime totalitaire comme la Corée du Nord. Non. Le projet de loi en question est actuellement en cours d’examen en France, au Parlement. Et déposé qu’il a été par le gouvernement, il a de très grandes chances, ou plus exactement, il y a un risque important qu’il soit adopté, au besoin par un énième recours au 49-3. Quoique… Députés et sénateurs se montrant quasiment unanimes pour imposer à un peuple français qu’ils ne représentent que très partiellement, l’obligation vaccinale concernant la Covid, on peut résolument craindre qu’ils récidivent pour une obligation vaccinale qui va désormais concerner tous les traitements. Et l’interdiction qui ira avec de la contester, sous peine d’être traîné en justice et lourdement condamné.
Art. 223-1-2. – Est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la provocation à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique, lorsque cet abandon ou cette abstention est présenté comme bénéfique pour la santé des personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifestement susceptible d’entraîner pour elles, compte tenu de la pathologie dont elles sont atteintes, des conséquences graves pour leur santé physique ou psychique.
« Est punie des mêmes peines la provocation à adopter des pratiques présentées comme ayant une finalité thérapeutique ou prophylactique pour les personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifeste que ces pratiques les exposent à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente.
L’article 4 de la loi sur les dérives sectaires est une réponse aux charlatans prônant les remèdes miracles. Mais il est, dans sa rédaction, une atteinte à la liberté du débat scientifique qui aurait pu s’appeler clairement « article Anti Raoult ». Nous sommes dans une dérive démocratique !
PROJETS DE LOI
Texte n° 111 (2023-2024) de M. Gérald DARMANIN, ministre de l’intérieur et des outre-mer et Mme Sabrina AGRESTI-ROUBACHE, secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur et des outre-mer, chargée de la citoyenneté et auprès du ministre de l’intérieur et des outre-mer et du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargée de la ville, déposé au Sénat le 15 novembre 2023
Le Conseil d’ETAT CONDAMNE le projet de loi Darmanin qui entend punir de 15000 à 45000 euros et 3 ans d’emprisonnement toute interrogation sur les médicaments et vaccins
LE CONSEIL D’ETAT CONDAMNE
Madame Borne doit estimer que les membres du Conseil d’Etat sont inaptes puisqu’elle a remis le projet au Sénat le 15 Novembre , sans modification et en procédure accélérée
Réprimer la provocation à l’abandon ou l’abstention de soins ou à l’adoption de pratiques dont il est manifeste qu’elles exposent la victime à un risque grave ou immédiat pour sa santé
14. L’étude d’impact mentionne que les signalements reçus par la MIVILUDES en lien avec la santé ont connu une augmentation significative depuis 2020 et représentent un quart des saisines reçues en 2021 et près de 70 % de ces saisines concernent des pratiques de soins dites « non conventionnelles ». Ces évolutions, dans un contexte de discours anti-scientifique amplifié notamment par l’usage des réseaux sociaux depuis l’épidémie de Covid 19, sont de nature à constituer un risque pour la santé publique compte tenu de l’état de vulnérabilité ou de faiblesse de personnes qui peuvent se laissent convaincre de suivre des pratiques non conventionnelles de soins susceptibles d’être dangereuses pour leur santé.
15. Afin de sanctionner la multiplication des pratiques consistant à promouvoir, y compris par voie de presse, certaines pratiques abusivement présentées comme bénéfiques pour la santé, ou l’abandon de traitement médicaux qui sont pourtant nécessaires à la santé des personnes concernées, le projet de loi prévoit d’instituer une nouvelle infraction pénale. Celle ci permettrait de sanctionner le fait de provoquer des malades à ne pas suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique prescrit par des professionnels de santé lorsque cela est manifestement susceptible d’entraîner des conséquences graves pour la santé physique ou mentale des personnes concernées. De même, le projet de loi vise à réprimer la provocation à adopter des pratiques thérapeutiques ou prophylactiques ou présentées comme telles, dont il est manifeste qu’elles exposent les personnes concernées à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente.
16. Le Conseil d’Etat estime toutefois que ni la nécessité, ni la proportionnalité de ces nouvelles incriminations ne sont avérées.
Il constate en premier lieu que si les faits incriminés sont commis par une personne en relation directe avec une autre, la répression pénale de l’exercice illégal de la médecine ou de la pharmacie (articles L. 4161 1 et L. 4223 1 du code de la santé publique), mais aussi celle des pratiques commerciales trompeuses (article L. 121 2 du code de la consommation), de la non-assistance à personne en danger (article 223 6 du code pénal), de la mise en danger de la vie d’autrui (article 223 1 du code pénal), du délaissement d’une personne hors d’état de se protéger (article 223 3 du code pénal) ou de l’entrave aux mesures d’assistance et de l’omission de porter secours (article 223 5 du code pénal) couvrent d’ores et déjà amplement les faits visés, et que l’utilité de compléter ces dispositions par une nouvelle incrimination n’est pas établie par l’étude d’impact et les informations données par le Gouvernement.. Il ajoute, s’agissant des professionnels de santé, que les sanctions ordinales constituent également des moyens de régulation d’exercice déviant de ces professions dont il n’est pas établi qu’ils manqueraient d’efficacité.
Il estime qu’en tant qu’elles viseraient à empêcher la promotion de pratiques de soins dites « non conventionnelles » dans la presse, sur internet et les réseaux sociaux, de telles dispositions constituent une atteinte portée à l’exercice de la liberté d’expression, protégée par l’article 11 de la Déclaration de 1789. Or une telle atteinte doit être nécessaire, adaptée et proportionnée à l’objectif poursuivi, y compris s’agissant de la libre communication des pensées et des opinions au moyen de services de communication au public en ligne (cf. décision n° 2020 801 DC du 18 juin 2020 du Conseil constitutionnel).
Il souligne que la Cour européenne des droits de l’Homme déduit également de l’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales la liberté d’accepter ou de refuser un traitement médical spécifique, ou de choisir un autre type de traitement, qui est essentielle à la maîtrise de son propre destin et à l’autonomie personnelle, en l’absence de pressions inappropriées (cf. CourEDH, arrêt n° 302/02 du 10 juin 2010).
Alors même que la légitimité de l’objectif poursuivi par le projet de loi est incontestable, le Conseil d’Etat constate qu’il ne lui a pas été loisible, dans le délai imparti pour l’examen du texte, d’élaborer une rédaction tenant compte de ces critiques. Il propose donc de ne pas retenir les dispositions en cause.
ATTENTION CE PROJET DE LOI N ‘EST PAS UNE MALADRESSE MAIS UNE ACTION CONCERTEE DU POUVOIR ET DES ORDRES
L’attaque est concertée pour discréditer les lanceurs d’alerte et interdire l’information
Et si l’ORDRE avait existé à l’époque de Molière? Les personnages de médecins dans les pièces de Molière reflètent donc bien une réalité. Les contemporains semblent avoir été conscients du conservatisme frileux d’un corps médical réfugié derrière les écrits des Anciens et réticent face aux avancées scientifiques. Cette médecine dogmatique leur interdisait toute chance de survie lorsque survenait la maladie, quand elle ne les tuait pas par des traitements inappropriés affaiblissant encore davantage leur organisme.
Discrédité par le désastre sanitaire et la chasse aux lanceurs d’alerte, l’Ordre créé par Pétain cherche des boucs-émissaires . Tout est une fois de plus mélangé, vraies sectes et pratiques éprouvées, démarches prudentielles et dérives .
Tout s’inscrit dans la logique des assises, en mars, de la MIVILUDES . La mission interministérielle interroge, quant à sa définition des dérives sectaires. Aurons-nous encore le droit d’être libres de penser en dehors de la doxa ? La présence parmi les participants de deux gros menteurs mais puissants experts en démonologie interpelle. Que viennent faire Acermendax (reconverti dans la vente de vêtements j’aime la teb pour bébés), Tristan MF (on a dit que la terre était plate, mais à l’époque elle l’était, on s’est donc pas trompé) aux assises contre les dérives sectaires?
Le gouvernement entend confondre lanceur d’alertes et gourous, contreverse scientifique et délire sectaire…C’est effrayant !Il s’agit de conforter la sociologie de l’ignorance et d’étouffer la science dans la plus belle logique de l’inquisition.
Même logique pour l’Ordre des médecins dans ce mélange effrayant qui nie encore une fois des pratiques reconnues (hypnose thérapeutique, ventouses chinoise, ostéopathie……). Lisez et faites votre jugement …
On les appelle : «médecine traditionnelle», «médecines alternatives», «médecines complémentaires», ou encore «médecines naturelles», «médecines douces» alors qu’elles ne sont pas reconnues sur le plan scientifique par la médecine conventionnelle et n’appartiennent pas à la formation initiale des médecins. L’enjeu est que soient identifiées les dérives de ces offres de soins qui mettent en danger physiquement et psychiquement le patient.
L’Ordre des médecins s’inquiète des conséquences de la multiplication, sans contrôle, ni cadre, de ces pratiques non conventionnelles. Ces nouvelles prises en charge sont en plein essor pour des raisons sociétales : un système de santé en difficulté, une société en souffrance, une défiance envers les professionnels de santé qui manquent de temps médical, et une inégalité d’accès aux soins.
À laisser ces pratiques s’installer ainsi, les risques, à travers elles, d’exercice illégal de la médecine, de dérives thérapeutiques voire sectaires, deviendront un important problème de santé publique. Le Conseil national de l’Ordre des médecins met en place des actions pour limiter ces pratiques de soins non conventionnelles notamment en travaillant de concert avec le gouvernement pour une meilleure identification de ces pratiques, de leur formation et de leur exercice. Avec ce rapport, l’Ordre des médecins souhaite sensibiliser les médecins à leurs risques et protéger les patients de leurs possibles dérives.
Le scandale de la Dépakine est un concentré de tout ce qui disfonctionne: Big Pharma (Sanofi), l’Agence du Médicament (mise en examen), les Ordres des médecins et des pharmaciens qui n’ont sanctionné personne, la justice qui trouve le moyen de … Lire la suite →
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En France, la Vérité est toujours au bas de l’escalier et les gros bras politiques et médiatiques l’empêchent de remonter. Notre pays est le seul pour lequel l’injection demeure obligatoire pour une catégorie de la population : les jeunes militaires en OPEX
Hier Aix en Provence en hommage aux victimes des injections covid la députée EU @v_joron a délivré 2 points importants «12000 décès après vaccination Covid signalés à la base Eudravigilance, et la commission EU a demandé à Pfizer d'intégrer tous les effets secondaires» pic.twitter.com/nmzf0PGzCT
Le courage de cette maman est absolument incroyable. Contre vents et marées elle se bat pour que la Vérité éclate, que justice soit rendue à sa fille, Michèle est admirable et bouleversante. Il faut alerter sans cesse, partout, tout le temps, tout le monde.
"[1150 Américains sont décédés le jour de leur💉C19 [En 🇫🇷 le statut vaccinal des décès n'est toujours pas public]. Pfizer a dissimulé 1223 décès dans son rapport à 90 j et avait connaissance de 38 décès entre le 15/11 et le 10/12/2020,le risque cardiaque était 3-4 fois + élevé]" pic.twitter.com/qtcF2aNipm