DEPAKINE: le poison de Sanofi est à l’air libre, le scandale se poursuit et le principe de précaution oublié

Le scandale de la Dépakine est un concentré de tout ce qui disfonctionne: Big Pharma (Sanofi), l’Agence du Médicament (mise en examen), les Ordres des médecins et des pharmaciens qui n’ont sanctionné personne, la justice qui trouve le moyen de nommer un expert mis en examen dans l’affaire du Médiator

Le pompon revient à l’Académie de médecine:

Le 4 octobre 2016 l’Académie nationale de médecine a consacré sa séance aux évolutions récentes concernant l’épilepsie de l’adulte.

Au cours des échanges qui ont fait suite à la présentation de Sophie Dupont sur l’actualité thérapeutique, le professeur Claude Huriet a fait, au sujet de la Dépakine, la mise au point suivante :

Depuis quelques mois, une nouvelle « tempête médiatique » a surgi, concernant les malformations foetales qui peuvent survenir chez des enfants dont la mère a été traitée par Dépakine.

Les accidents survenus, après prescription de Dépakine à des femmes enceintes épileptiques, constituent des drames, mais non un scandale.

Un scandale, c’est la survenue d’un événement du fait de pratiques contraires à la morale, qui suscitent l’émotion et l’indignation.

Ce n’est pas le cas de la Dépakine, et les attaques, habituelles, contre les laboratoires pharmaceutiques, les médecins prescripteurs.., et les pouvoirs publics ne sont pas fondées

Quelle incrimination retenir, sauf à qualifier ce drame « d’accident médical non fautif » ou à évoquer un défaut d’information de la patiente !

RECIDIVE EN 2022

Médiator, statines, Dépakine, Lévothyrox, sans compter, bien sûr, les vaccins? Alors que certains médicaments font régulièrement la une de l’actualité, une partie des Français, minoritaire mais particulièrement « active et bruyante sur les réseaux sociaux et surévaluée par les médias », manifeste de « la défiance, ou même de l’hostilité » à l’égard des médicaments, alerte l’Académie de médecine dans un rapport diffusé le 7 juin. Un phénomène jugé préoccupant, et qui confirme « combien la perception du risque médicamenteux par le public est instable, parfois peu rationnelle, combien sont nombreux et complexes les déterminants de cette perception et quel rôle de caisse de résonance des peurs du public les médias peuvent jouer », estime l’Académie, qui redoute que « la polarisation des esprits sur les risques » ne détourne les patients de traitements essentiels à leur santé

https://www.lepoint.fr/video/medicaments-le-cri-d-alarme-de-l-academie-de-medecine-10-06-2022-2479026_738.php

Près de soixante ans après le début de la commercialisation du poison , rien n’est réglé

Famille du médicament : Antiépileptique.Le valproate de sodium, principe actif de la Dépakine et antiépileptique connu pour causer de graves troubles à des enfants dont la mère a été traitée alors qu’elle était enceinte, pourrait aussi présenter des risques s’il a été pris par le père, a prévenu jeudi 4 août 2023 l’agence du médicament

La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée depuis 1967 sous la marque Dépakine par le laboratoire Sanofi, mais aussi sous des marques génériques, et est prescrite aux personnes souffrant de troubles bipolaires.

Elle présente, néanmoins, un risque élevé de malformations congénitales sur le fœtus si elle est prise par une femme enceinte. Le nombre d’enfants handicapés à cause du valproate de sodium est estimé entre 15 000 et 30 000, selon les études.

 Mis en examen le 17 juillet 2013 pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire du Mediator, Bernard Rouveix s’est vu nommé, deux ans plus tard, expert judiciaire par le tribunal de grande instance de Paris dans l’affaire de la Depakine alors même qu’il avait réalisé des études pour Sanofi, le fabriquant de l’anti-convulsant.C’est notamment à lui que reviendra la charge d’expertiser deux enfants handicapés après que leur mère a pris de la Dépakine pendant ses grossesses. Le principe actif, le valproate de sodium, est accusé d’avoir des effets secondaires sur le fœtus. Enfin, dans un rapport daté de 2013, il avait mis hors de cause l’anti-inflammatoire Vioxx, malgré les nombreuses plaintes contre ce médicament. Assurément, le Pr Rouveix était un seigneur de l’expertise.

Selon les informations du « Monde », une plainte a été déposée pour mise en danger d’autrui par la mère de deux enfants autistes. Elle n’a jamais pris de Dépakine, cet antiépileptique responsable de malformations et de troubles chez des enfants exposés in utero, mais a été exposée à des rejets dans l’atmosphère.

Plusieurs études ont montré que les enfants nés de mère traitée par l’acide valproïque (valproate de sodium ou valpromide) pendant la grossesse présentent un risque accru de malformations et de troubles du développement (intellectuel, comportemental…). L’utilisation de ce médicament chez l’adolescente et la femme en âge de procréer ne doit donc être envisagée qu’en cas d’absolue nécessité et une contraception efficace doit être suivie pendant tout le traitement.

Une hépatite peut survenir pendant le traitement, le plus souvent pendant les 6 premiers mois, et principalement chez les nourrissons et les enfants de moins de 3 ans présentant une épilepsie grave. Certains signes évocateurs doivent vous amener à consulter votre médecin : une perte de l’appétit, une fatigue anormale avec nausées et parfois vomissements et douleurs abdominales, voire la réapparition des crises d’épilepsie.

Des prises de sang sont prescrites régulièrement pour la surveillance du traitement, notamment pour contrôler le bon fonctionnement du foie et la coagulation du sang.

Une augmentation du risque de dépression et de comportement suicidaire a été observée chez les patients traités par antiépileptiques. Les causes de cette augmentation ne sont pas connues et le risque ne peut être exclu avec ce médicament. La survenue d’idées morbides ou de signes de dépression (changement d’humeur, détachement affectif, difficultés de concentration…) doit être rapidement signalée à votre médecin. La vigilance de l’entourage s’impose.

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Le scandale de la Dépakine n’a peut-être pas livré tous ses secrets, ni dévoilé toutes ses victimes. L’antiépileptique commercialisé depuis 1967 par le laboratoire Sanofi est responsable de malformations et de troubles neurodéveloppementaux chez des milliers d’enfants de mères traitées pendant leur grossesse. Selon les témoignages recueillis par Le Monde, des pathologies similaires sont présentes chez des enfants de riverains de l’usine quiproduit la Dépakine, à Mourenx (Pyrénées-Atlantiques), et de travailleuses fréquentant la zone industrielle. Aucune mère n’a pris le médicament, toutes s’interrogent sur le lien avec les rejets dans l’air de valproate de sodium, son principe actif, autour du site.

C’est le cas de Mélanie S. (qui souhaite garder l’anonymat), dont les deux enfants présentent des troubles neurodéveloppementauxsemblables à ceux observés chez les enfants exposés in utero à la Dépakine. Mélanie S. n’a jamais consommé de Dépakine, mais travaille depuis 2011 dans un bureau situé à une cinquantaine de mètres de la cheminée de Sanofi. Après des années d’hésitation, le diagnostic d’autisme de sa fille en juillet, après celui de son fils trois ans plus tôt, l’a décidée à saisir la justice. Mercredi 15 novembre, une plainte a été déposée contre X pour mise en danger d’autrui auprès du pôle santé publique du tribunal judiciaire de Paris.

Ce pôle est chargé d’une enquête depuis que le parquet a ouvert en 2022 une information judiciaire, notamment pour mise en danger d’autrui, après la révélation, en juillet 2018, de rejets massifs dans l’atmosphère de valproate de sodium et de bromopropane (classé cancérogène, mutagène et reprotoxique possible) par l’usine Sanofi de Mourenx. Mélanie S. est ingénieure. « Je suis scientifique. Je ne peux rien affirmer. Je m’interroge sur le lien entre mon exposition et les troubles constatés chez mes enfants, explique-t-elle. Mon espoir est que la justice se saisisse de cette plainte pour répondre à mes questions et enquêter au-delà de mon cas sur ce qui pourrait potentiellement être un scandale sanitaire. »

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Les cancres de la vaxxxccc covid ne connaissent pas de surmortalité à la différence des bons élèves

@felicittina continue à fouiller les statistique européennes et celles de One World Data

Le parallèle semble assez surprenant pour ce qui concerne le taux de boostés. Simple coïncidence

Ces taux de surmortalité mensuels sont facilement vérifiables sur : https://ec.europa.eu/eurostat/databrowser/view/DEMO_MEXRT__custom_3434113/bookmark/table?lang=fr&bookmarkId=05c46227-0aa8-4aaf-a632-e77a023cfa66… Les décès mensuels pour calculer les décès attendus et obtenir un cumul fiable sont disponibles là : https://ec.europa.eu/eurostat/databrowser/bookmark/d9d3eab5-6605-446c-b1ec-76d5631c4916?lang=fr&page=time:2022

Sur la moyenne depuis le début de l’année, on voit qu’un groupe de pays s’en tire plutôt bien, qui n’étaient généralement pas les meilleurs clients de #Pfizer et #Moderna.

Officiellement, ce pays est l’un des moins touchés au monde avec 8 fois moins de décès Covid (330/M) que la France. Politique zero Covid + large vax° + des cas qui ne déferlent qu’avec omicron.

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Thérapies géniques covid: après la contamination au virus du singe vert, la contamination par l’ encéphalite équine vénézuélienne


@BanounHelene

https://ma-clinique.fr/principaux-attributs-biophysiques-dun-vaccin-a-arn-viral-auto-amplifiant-developpe-pour-le-sras-cov-2… Le futur des vaccins ARNm « améliorés « : les ARN auto amplifiés grâce à une replicase de virus encéphalite bovine Encore plus rentable pour le fabricant car c’est vous qui fabriquez les produits : l’ARN et la spike

 Ce vaccin saRNA comprend un code génétique pour la protéine de pointe SARS-CoV-2 stabilisée avant la fusion et une réplicase du virus de l’encéphalite équine vénézuélienne (VEEV).

Dans une récente étude publiée sur bioRxiv* serveur de prétirage, les chercheurs ont utilisé diverses techniques de caractérisation analytique pour déterminer les attributs biophysiques du vaccin à acide ribonucléique (ARN) viral auto-amplificateur de l’Imperial College London (IMP-1) développé pour le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2).

Les vaccins à ARN auto-amplifiés (sa) sont une amélioration par rapport aux vaccins à ARNm, car le réplicon auto-amplifié permet à la machinerie de la cellule hôte de faire plusieurs copies de l’ARN de l’antigène cible. Bien que cela offre l’avantage d’administrer des doses de vaccin 10 à 100 fois plus faibles, le code d’auto-amplification rend le vaccin plus volumineux que les vaccins à ARNm ordinaires.

Les avantages des vaccins à ARN résident dans la facilité avec laquelle ils peuvent être conçus, fabriqués ou modifiés. Le processus de production du vaccin à ARNm comprend plusieurs étapes, à commencer par la in vitro transcription de la molécule d’ARN et progression vers la purification et l’encapsulation dans une nanoparticule lipidique. Chaque étape du processus implique divers réactifs et plusieurs sous-processus, et la plus petite erreur dans l’un de ceux-ci peut entraîner un vaccin inefficace ou incomplet.

Les avantages des vaccins à ARN résident dans la facilité avec laquelle ils peuvent être conçus, fabriqués ou modifiés. Le processus de production du vaccin à ARNm comprend plusieurs étapes, à commencer par la in vitro transcription de la molécule d’ARN et progression vers la purification et l’encapsulation dans une nanoparticule lipidique. Chaque étape du processus implique divers réactifs et plusieurs sous-processus, et la plus petite erreur dans l’un de ceux-ci peut entraîner un vaccin inefficace ou incomplet.

Par conséquent, la caractérisation analytique et le contrôle qualité sont essentiels pour produire des vaccins à ARNm efficaces.

 Chez l’humain, ce virus entraîne habituellement des symptômes d’allure grippale d’intensité légère à grave, mais 4 à 14 % des cas présentent des complications neurologiquesNote de bas de page2. Les enfants et les jeunes adultes sont plus nombreux à présenter une encéphalite liée à l’infection, mais les décès sont rares chez l’humain, représentant environ 1 % de tous les cas signalésNote de bas de page4. En général, des symptômes d’allure grippale tels que maux de tête, myalgie, fatigue, vomissements, nausées, diarrhée, pharyngite et fièvre se manifestent soudainement de 2 à 5 jours après l’exposition au virusNote de bas de page3. Le VEEV peut aussi entraîner des céphalées rétro-orbitales et occipitales, ainsi qu’une leucopénie et une tachycardieNote de bas de page3. Les symptômes d’encéphalite, qui ne surviennent que dans une minorité de cas, se manifestent de 4 à 10 jours après l’exposition et comprennent la somnolence, les convulsions, la confusion, la photophobie et le coma. Les cas mortels chez l’humain sont habituellement causés par l’encéphalite et par des hémorragies cérébrales, pulmonaires et gastro-intestinalesNote de bas de page3. Le virus peut entraîner des lésions neurologiques à long terme, infecter le fœtus chez les femmes enceintes et être ainsi à l’origine d’anomalies congénitales et de mortinaissancesNote de bas de page4. De façon générale, les symptômes sont présents pendant 3 à 8 jours et peuvent être biphasiques et réapparaître de 4 à 8 jours après les symptômes initiauxNote de bas de page5.

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/biosecurite-biosurete-laboratoire/fiches-techniques-sante-securite-agents-pathogenes-evaluation-risques/virus-encephalite-equine-venezuela.html
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Une étude Pfizer de 2021 démontrait que les lots fabriqués en Europe étaient 6 fois plus dangereux que les américains , Lilly a t elle baclé la purification des lots?

En 2021, Pfizer a lancé une étude pour comparer plusieurs lots de production de son vaccin COVID en termes de sécurité, de tolérabilité et d’immunogénicité. Il semble qu’il s’agissait tous de lots fabriqués avec le procédé 2, qui a été utilisé pour l’approvisionnement commercial.

Le lot européen présentait un taux d’événements indésirables deux fois plus élevé que celui des lots américains combinés – une différence statistiquement significative. Le lot européen présentait 1 EI grave sur 173 sujets, contre 1 EIG pour les lots américains comptant 1 049 participants (0,1 % contre 0,6 %).

Ce tableau issu d’une fuite d’un document de la FDA indique que toute la purification des substances médicamenteuses fabriquées en Europe a été effectuée sur le site de Rentschler.

Plus grave Pfizer a reconnu et dénonce des manques dans la qualité de la fabrication . Lilly le sous traitant est la firme dont le responsable France est… la belle mère d’Aurélien Rousseau …

Josh Guetzkow

@joshg99

Une différence significative dans la sécurité des doses fabriquées aux États-Unis par rapport aux doses fabriquées dans l’UE qui ont transité par cette usine de fabrication en Allemagne pour être purifiées avant d’être encapsulées dans des LNP à un moment donné. site différent.

Les tests utilisés par Pfizer pour vérifier l’ADN et les endotoxines ne sont pas adaptés pour détecter la contamination encapsulée dans les LNP. C’est pourquoi la purification avant l’encapsulation est si importante. Et cela peut expliquer au moins en partie les dangers accrus des lots fabriqués dans l’UE.

En février 2022, la FDA a notifié l’établissement situé en Allemagne de 9 violations, y compris le problème de test des endotoxines ci-dessus, leurs échantillons à tester n’étaient pas représentatifs du produit final et aucun système pour les alerter des pannes de congélateurs ultrafroids qu’ils ont trouvées. https://fiercepharma.com/manufacturing/rentschler-slapped-form-483-citing-lax-manufacturing-procedures

En mars 23, la FDA a de nouveau notifié à l’établissement 5 nouvelles violations, notamment une mauvaise surveillance de la contamination des équipements par les endotoxines et d’autres procédures inadéquates pour prévenir la contamination microbienne. https://fiercepharma.com/manufacturing/manufacturing-operations-eli-lilly-rentschler-reprimanded-fda-form-483-filings

Après que les inspecteurs de la FDA ont visité les sites de production d’Eli Lilly et de Rentschler Biopharma respectivement en octobre 2022 et début 2023, l’organisme de réglementation pharmaceutique américain a fait part de ses inquiétudes concernant les installations.

Dans le formulaire 483 déposé cette semaine, la FDA a signalé le site de Lilly à Indianapolis pour trois défauts liés à la fabrication et le site de Rentschler dans le Bade-Wurtemberg, en Allemagne, pour cinq défauts .

Sur le site de Lilly, le régulateur a déclaré que la technique aseptique utilisée par la société pour l’opération de remplissage d’un médicament non divulgué était « déficiente ». Plus précisément, les opérateurs « ont manipulé des composants stériles non protégés » d’une manière qui « peut introduire des contaminants sur les surfaces stériles » dans certaines zones, a indiqué la FDA.

Outre cette observation, la FDA a signalé les « zones de traitement » de deux lignes de remplissage comme étant de qualité inférieure. Encore une fois, la FDA a signalé que les procédures de désinfection ne répondaient pas à ses normes.

https://t.co/WZzztp3KqP

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L’Agence Européenne du Médicament reconnait officiellement qu’elle n’a pas autorisé le Pfizer et le Moderna pour EMPECHER LA TRANSMISSION entre les individus (pas de preuve d’efficacité)

Le député néérlandais Marcel de Graaff vient d’obtenir de l’EMA une réponse époustouflante

Des remerciements époustouflants de la part de l’Agence européenne des médicaments. Les vaccins génétiques ne sont ni autorisés ni efficaces pour prévenir l’infection ou la transmission du virus.

@RWMaloneMD

Link there https://radioradio.it/media/2023/11/pag.-1-EMA-451828-2023.pdf

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La République En Manque; nouvelle histoire de drogue en Macronie: un pote libidineux de Claude Malhuret et de Fantomas aurait drogué une députée

Malhuret est le sénateur le plus malfaisant du Palais du Luxembourg , il préside un groupe macroniste appelé https://www.independants-senat.fr/nos-senateurs, il a déversé sa haine sur ceux qui refusaient l’injection .

Donneur de leçons, il aurait pu surveiller ses disciples

Idem pour Fantomas…

La police a retrouvé dans le sang du sénateur Joël #Guerriau : cocaïne, amphétamines, opiacés, cannabis, méthadone et MDMA !!! Il a 66 ans ! Y a pas autant de produits illicites aux Beaumettes…

Le sénateur Joël Guerriau, soupçonné d’avoir drogué une députée à son insu, était surnommé « Teuffeur du 44 » dans un groupe WhatsApp de sénateurs républicains consultés par Europe 1. Existe-t-il un sérieux problème de stupéfiants au sein de nos institutions ?

Donc, le 17 mai 2023, Joël Guerriau, directeur général de banque, sénateur Horizons (le parti d’Edouard Philippe), demandait des sanctions « plus coercitives » contre les auteurs de violence visant les élus. Pourtant, les agresseurs d’un Trogneux non-élu, à Amiens, avaient été condamnés à de la prison pour quelques coups de poing. Mais cela ne suffisait pas à Guerriau, il en voulait plus. Le bagne peut-être ? le pilori ? la roue ? Et quelques mois plus tard, ce Torquemada est interpelé par la police pour avoir drogué une députée aux fins de la violer… Telle est le principe social dans la caste mondialisée. Il y a les règles qu’on applique aux petites gens qui se révoltent contre le système, qui disent non à l’oppression, qui demandent un autre monde. Et il y a l’impunité pour les puissants, pour ceux qui sont aux manettes et profitent de l’opulence. Rappelons quand même que le sénateur Guerriau fut directeur général de la Fédération des Caisses d’Epargne, ce qui n’est pas rien. Qu’il soutient Edouard Philippe. Un gros poisson comme on dit. Selon que vous serez puissant ou misérable… L’avantage de la macronie, c’est qu’elle ne cache même plus ses comportements obscènes. Les criminels y donnent allègrement des leçons de vertu aux petites gens.

@Verhaeghe

Ce n’est pas la première affaire comme le rappelle @Carene1984

Mediapart a révélé qu’Emmanuel Pellerin député du groupe Renaissance a consommé de la cocaïne avant et après son élection à l’Assemblée. Confronté aux enquêteurs , il a reconnu cet usage illégal. Dans un communiqué, le député a annoncé son «retrait» du groupe Renaissance à l’Assemblée, ainsi que du parti présidentiel qui envisageait de l’exclure

Nicolas Jeanneté, conseiller municipal à Paris, est soupçonné d’avoir détenu et revendu des drogues de synthèse lors de soirées « chemsex ». L’élu d’opposition à la mairie de Paris a été mis en examen notamment pour trafic de stupéfiants et consultation d’images pédopornographiques. L’élu centriste, qui était jusqu’à cette affaire vice-président du groupe LR et apparentés au Conseil de Paris n’entend pas démissionner.

En 2019, un scandale secoue le parti d’Emmanuel Macron. Moussa Ouarouss, député suppléant LREM des Yvelines et cadre local de la majorité présidentielle à Reims, est mis en examen pour importation, transport et détention de produits stupéfiants. https://yabiladi.com/articles/details/96100/france-l-etrange-parcours-moussa-ouarouss.html

Laurent Bigorgne, ex-patron de l’Institut Montaigne homme de réseaux proche d’Emmanuel Macron, a écopé d’ une peine de 18 mois de prison avec suris lors de son procès au tribunal de Paris pour avoir drogué une proche. Au tribunal, il était revenu sur son addiction aux stupéfiants : « Ma première addiction, c’est le travail et la drogue me servait à tenir. J’ai commencé par quelques doses de cocaïne puis au fur et à mesure, je me suis retrouvé à prendre quatre grammes de cocaïne par jour ».

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ATTENTION: les journalistes vont se déchainer contre la vitamine D , les autorités françaises la qualifient de perturbateur endocrinien

@SabatierJeanMa1

Les autorités françaises qualifient la vitamine D de perturbateur endocrinien. Je pense que leurs experts sanitaires ont besoin de repos.

LA VIDEO A REVOIR

https://crowdbunker.com/v/ruhgdOg9jZ

A l’approche de l’hiver , au moment ou la carence en vitamine D concerne 70% de la population, la presse va se déchainer contre elle. En cause , une réglementation européenne stupide (pléonasme) qui classe la substance active, le cholicarciférol, comme perturbateur endocrinien… Les professionnels de santé s’inquiètent des effets néfastes d’une telle mesure . Une mention apparaitrait sur certains aliments et suppléments alimentaires .Ainsi que pour les biocides contre … les rats

Il faut rappeler les effets extraordinaires de la vitamine d et l’importance d’n parler avec un vrai médecin . Le surdosage existe et devient dangereuc mais il y a une marge entre une ampoule de 50 000 ui par mois et une par jour

https://www.nutraingredients.com/Article/2023/11/17/french-authorities-label-vitamin-d-as-endocrine-disruptor

Dans les pays industrialisés, une déficience en vitamine D s’observe surtout chez les personnes souffrant de maladies chroniques de l’intestin, de cirrhose du foie et d’alcoolisme, ainsi que chez celles qui sont insuffisamment exposées à la lumière du soleil et celles qui ont une peau foncée. Les personnes âgées confinées à l’intérieur sont, comme les prisonniers, particulièrement concernées car la capacité de l’organisme à absorber ou à synthétiser la vitamine D sous l’effet du soleil diminue avec l’âge.

Les personnes qui prennent des traitements destinés à réduire l’absorption intestinale des matières grasses, par exemple dans le cadre d’un traitement contre l’obésité ou le cholestérol, peuvent également être touchées, car la vitamine D est soluble dans les graisses.

Il a été établi que l’alimentation, même équilibrée, et la lumière du soleil ne sont pas assez efficaces pour apporter suffisamment de vitamine D, en particulier chez les personnes âgées de plus de 60 ans. Pour cette raison, les autorités sanitaires recommandent désormais la prescription de suppléments de vitamine D (entre 800 et 1000 UI par jour) chez les personnes de plus de 60 ans.

Le plus souvent il s’agit d’une ampoule de 50000 UI par mois

https://www.vidal.fr/actualites/30030-le-cas-particulier-de-la-vitamine-d.html

https://www.vidal.fr/parapharmacie/complements-alimentaires/vitamine-d-calciferols.html#:~:text=La%20concentration%20sanguine%20de%2025,ramener%20%C3%A0%20des%20valeurs%20normales.

 Pour la plupart des enfants de moins d’un an, la limite supérieure admissible de prise de vitamine D provenant des aliments et de compléments est de 25 microgrammes par jour. Pour la plupart des adultes, la limite supérieure est de 50 microgrammes par jour.

 Les recommandations pour un enfant de la naissance à 2 ans sont de 400 UI à 800 UI de vitamine D par jour, idem pour les enfants de 2 ans à 18 ans ou 50 000 UI/trimestre ou 80 000 à 100 000 UI deux fois en automne et en hiver. En cas de facteurs de risque chez les enfants entre 2 et 18 ans, les recommandations sont de 800 à 1600 UI/j ou une ampoule de 50 000 UI/ 6 semaines ou de 80 000 à 100 000 UI/trimestre.

Les résultats des essais randomisés contrôlés et des méta-analyses étudiant les effets de la supplémentation en vitamine D sur les chutes et les fractures sont divergents. Le taux sanguin optimal de 25(OH) vitamine D pour la santé musculosquelettique et globale est ≥ 30 ng/ml (75 nmol/l) pour certains experts et ≥ 20 ng/ml (50 nmol/l) pour d’autres. Il est préférable de prendre une dose quotidienne de vitamine D plutôt que des hautes doses intermittentes pour atteindre ce but. 

https://www.revmed.ch/revue-medicale-suisse/2012/revue-medicale-suisse-360/aspects-therapeutiques-de-la-vitamine-d-quels-taux-cibler-avec-quels-traitements

La vitamine D s’accumule dans l’organisme : un excès d’apport peut avoir de graves conséquences qui persisteront plusieurs semaines après l’arrêt de la prise de cette vitamine. Néanmoins, les cas d’intoxication sont exceptionnels et correspondent à la prise de doses extrêmement élevées de vitamine D.

En provoquant une élévation anormale et permanente du taux de calcium dans le sang, un surdosage en vitamine D provoque des nausées, des maux de tête, des douleurs des muscles et des os, des troubles du rythme cardiaque, ainsi que des dépôts de calcium dans les reins, les vaisseaux sanguins, le cœur et les poumons. De graves troubles rénaux peuvent apparaître et mettre la vie en danger. Ces effets indésirables apparaissent dès que l’apport quotidien dépasse 50 000 UI, équivalentes à 1,25 mg par jour.

Les personnes qui prennent des médicaments contre les troubles du rythme cardiaque doivent éviter de prendre des compléments alimentaires contenant de la vitamine D. Dans tous les cas, la prise de doses quotidiennes supérieures à 2 000 UI (50 µg) doit se faire sous contrôle médical.

Une prise quotidienne de doses très élevées de vitamine D, par exemple 60 à 100 fois plus que l’apport journalier recommandé (AJR), pendant plusieurs mois peut provoquer une toxicité et un taux élevé de calcium dans le sang (hypercalcémie). Les taux de calcium deviennent élevés parce que lorsque les taux de vitamine D sont élevés, les situations suivantes se produisent :

  • L’os est plus dégradé qu’il n’est reformé. (Normalement, les os sont continuellement dégradés et reformés, lors d’un processus appelé remodelage, afin de s’adapter à l’évolution des sollicitations qui reposent sur eux.) Par conséquent, le calcium est libéré par les os dans la circulation sanguine.
  • Une quantité de calcium plus importante est absorbée à partir des aliments dans l’intestin.

Les premiers symptômes de la toxicité de la vitamine D sont une perte de l’appétit, des nausées et des vomissements, suivis d’une faiblesse, d’une nervosité et d’une hypertension artérielle.

Mme Dominique Estrosi Sassone attire l’attention de M. le ministre de la santé et de la prévention au sujet de l’étiquetage de la cholécalciférol, principale forme de vitamine D.
En effet, dans des doses adaptées à chaque personne, la vitamine D présente, selon l’académie nationale de médecine, de nombreux aspects bénéfiques : sur le métabolisme phospho-calcique et la prévention des maladies osseuses (rachitisme et ostéomalacie) mais aussi dans d’autres affections telles que les infections, les maladies auto-immunes, le diabète, les maladies cardiovasculaires et les cancers par inhibition des cellules tumorales. Pour toutes ces raisons, elle a recommandé « une supplémentation vitaminique D dans la population française » dans un rapport de 2012, confirmé en 2020.
En octobre 2022, l’agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a donc recommandé de ne pas inclure la vitamine D dans le dispositif d’affichage des perturbateurs endocriniens puisqu’à faible dosage le bénéfice médical est reconnu. Plusieurs États membres de l’Union européenne ont également assoupli leur législation et demandé une norme européenne moins stricte.
Pourtant, dans le cadre de nouveaux projets d’arrêtés, le Gouvernement maintient le cholécalciférol dans la liste des perturbateurs endocriniens, comme en témoigne le nouvel affichage spécifique à la vitamine D prévu par les ministères de la santé et de la transition écologique : « contient du cholécalciférol : cette substance présente des bénéfices sur la santé dès lors que sa concentration dans le produit respecte les limites supérieures de sécurité fixées par les autorités sanitaires (se référer à la notice du produit ou aux informations du fabricant). Au-delà de ces limites, la substance présente des propriétés de perturbation endocrinienne avérées ou présumées. En cas de doute, demandez l’avis d’un professionnel de santé. »
Si cette mention met en avant les bienfaits de la vitamine D, elle est de nature à inquiéter les consommateurs dès lors qu’elle sera affichée uniquement sur des produits dit « sûrs ». Les produits sur lesquels l’affichage sera présent sont, en effet, autorisés sur le sol français car ils respectent les limites maximales autorisées et ont un dosage considéré comme bénéfique pour le consommateur.
Toujours dans son rapport d’octobre 2022, l’Anses a ainsi précisé que « l’identification du cholécalciférol sur les étiquettes de produits alimentaires en contenant est de nature à apporter une information erronée sur le risque, dans la mesure où les apports journaliers de vitamine D associés à la consommation d’aliments sont inférieurs à la limite supérieure de sécurité définie pour le cholécalciférol et que, de plus, un évitement de ces produits accentuerait la situation de mauvaise couverture des besoins qui concerne déjà une fraction importante de la population (34,5 % de la population avait un statut vitaminique D insuffisant en 2015) comme le rappelle le haut conseil de la santé publique dans son rapport du 21 juin 2022 recommandant la consommation d’aliments riches en vitamine D. Potentiellement, les recommandations de consommation associées à l’étiquetage du cholécalciférol au même titre que d’autres perturbateurs endocriniens avérés tel que le bisphénol A, pourrait conduire à amoindrir la perception des risques associés à ces derniers et ainsi à augmenter l’exposition correspondante du public. »

Elle lui demande s’il entend modifier les projets d’arrêté qui ont été présentés aux professionnels du secteur de la pharmacie et des compléments alimentaires, mais également comment il entend garantir l’accès à la vitamine D à tous les âges de la vie sans que l’étiquetage ne mène à une confusion avec les perturbateurs endocriniens reconnus comme tels par les autorités de santé.

Publiée dans le JO Sénat du 09/03/2023 – page 1679


Réponse du Ministère de la santé et de la prévention publiée le 06/07/2023

Il est signalé la présence de la vitamine D (cholécalciférol) dans la liste des substances identifiées comme perturbateurs endocriniens pour la mise en oeuvre de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, dite « AGEC ». L’article 13-II de cette dernière (codifié à l’article L. 5232-5 du Code de la santé publique) prévoit que toute personne mettant sur le marché des produits à destination des consommateurs, contenant des substances dont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) qualifie les propriétés de perturbation endocrinienne avérées ou présumées « met à la disposition du public par voie électronique, dans un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé, pour chacun des produits concernés, les informations permettant d’identifier la présence de telles substances dans ces produits ». Cette obligation s’inscrit dans les objectifs de la 2ème Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE 2) et vise à assurer aux citoyens une information transparente sur la présence de perturbateurs endocriniens (PE) dans les produits de consommation. Pour l’application de cet article 13-II de la loi AGEC, un projet d’arrêté, prévu par le décret n° 2021-1110 du 23 août 2021, doit fixer la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne. Le cholécalciférol (ou vitamine D3) a été identifié comme possédant des propriétés perturbant le système endocrinien dans le cadre de son évaluation au titre du règlement européen (UE) n° 528/2012 sur les produits biocides en vue de son autorisation en avril 2019 pour un usage rodenticide. Cette substance a ainsi été inscrite dans la liste I des substances identifiées comme PE au niveau européen publiée sur le site Edlists issu d’une coopération entre plusieurs Etats-membres dont la France. Dès lors et conformément aux recommandations de l’ANSES, il est prévu de citer le cholécalciférol dans la liste des PE avérés et présumés annexée au projet d’arrêté précité pour l’application de la loi AGEC, conformément aux recommandations de l’ANSES. L’agence a de plus été saisie le 30 mai 2022 afin d’identifier les éléments scientifiques pour préciser le profil toxicologique du cholécalciférol, notamment sur la fonction endocrine, et les impacts sanitaires d’une exposition à cette substance justifiant l’inclusion de cette substance dans la liste des PE avérés et présumés annexée au projet d’arrêté. Dans ce cadre, l’ANSES s’est rapprochée des autres agences et institutions sanitaires afin d’assurer la cohérence entre les différents travaux menés sur la vitamine D. L’avis de l’ANSES, publié le 27 octobre 2022, souligne les bénéfices sur la santé du cholécalciférol jusqu’à une certaine dose alors que « l’effet délétère résultant du dépassement des capacités de régulation homéostatique (résultant directement de son mode d’action endocrinien) intervient à un niveau de dose très élevé, bien supérieur aux doses alimentaires ». En outre, pour la mise en oeuvre de l’article 13-II de la loi AGEC, un second projet d’arrêté a été rédigé pour préciser les modalités relatives au contenu et aux conditions de présentation des informations. Il a été soumis fin décembre 2021 à la consultation des parties prenantes et a été notifié à la Commission européenne le 17 mars 2023, avec un troisième arrêté désignant l’application Scan4Chem comme moyen d’information alternatif à la mise à disposition des informations sur une page internet dédiée. En vue d’assurer la cohérence du dispositif réglementaire, les trois arrêtés d’application seront publiés simultanément au cours du second semestre 2023. Les projets d’arrêtés ont été adaptés afin de tenir compte spécifiquement des bénéfices pour la santé du cholécalciférol aux doses recommandées par les autorités sanitaires. De plus, un dispositif d’accompagnement doit être mis en place afin d’informer le grand public et les professionnels de santé, en rappelant les bénéfices de la vitamine D3 et les recommandations sanitaires, mais aussi les risques en cas de surdosage (secondaires à l’effet perturbateur endocrinien) qui peuvent entraîner des conséquences sanitaires graves, surtout chez les nouveau-nés et les personnes âgées (hypercalcémie, atteinte rénale, pouvant aller jusqu’au décès).

Publiée dans le JO Sénat du 06/07/2023 – page 4227

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Le déluge d’effets secondaires submerge la pharmacovigilance américaine / 1000 aticles scientifiques en lien décrivant les principaux désastres post injection

Une enquête de British Journal of Madecine met en évidence l’incapacité des Vaers américains à traiter les effets secondaires post vaccccxxxxin covid .Défaut d’effectifs, obstacles multipliés , refus de conclure. En France faut il le rappeler , la phamacovigilance est baillonnée, la compagne du vrai ministre de la santé ayant éliminé Amine Umlil, la Chine ne fait pas pire….

https://www.bmj.com/content/383/bmj.p2582

« Le BMJ a découvert que la FDA et le CDC maintiennent essentiellement deux bases de données VAERS distinctes : une base de données publique, contenant uniquement les rapports initiaux ; et un système back-end privé contenant toutes les mises à jour et corrections, comme un diagnostic formel, un rétablissement ou un décès.

Trois semaines après avoir reçu une deuxième dose d’un vaccin contre le covid, Robert Sullivan s’est effondré chez lui sur son tapis roulant. Anesthésiste dans le Maryland, aux États-Unis, c’était un homme de 49 ans particulièrement en forme : la semaine avant de tomber malade, il skiait joyeusement en altitude dans le Colorado.

Sullivan a reçu un diagnostic d’hypertension pulmonaire d’apparition soudaine, qui est généralement progressive, peut être mortelle et, dans la plupart des cas, ne peut être guérie. La maladie est rare, surtout chez les hommes d’âge moyen. Sullivan a décidé de déposer un rapport dans le système de déclaration des événements indésirables des vaccins (VAERS), qui recueille les rapports sur les symptômes, les diagnostics, les hospitalisations et les décès après la vaccination dans le but de capturer les signaux de sécurité post-commercialisation.

Mais le processus de soumission était une course contre la montre compliquée. « Le format est encombrant et cela vous fait perdre du temps », a-t-il déclaré au BMJ . Pour ses ennuis, Sullivan a reçu une confirmation par e-mail et un numéro de « rapport électronique » temporaire. Il a appris du cabinet de son médecin qu’un représentant du VAERS avait demandé un dossier médical. Puis il n’a pas eu de réponse pendant un an.

VAERS est censé être convivial, réactif et transparent. Cependant, les enquêtes menées par le BMJ ont révélé qu’il ne répond pas à ses propres normes. Non seulement les effectifs n’ont pas réussi à suivre le nombre sans précédent de rapports depuis le déploiement des vaccins contre le Covid, mais certains signes montrent que le système est débordé, que les rapports ne sont pas suivis et que des signaux sont manqués.

Le BMJ a parlé à plus d’une douzaine de personnes, dont des médecins et un médecin légiste de l’État, qui ont déposé des rapports VAERS de nature grave en leur nom ou au nom de patients et n’ont jamais été contactés par les évaluateurs cliniques ou ont été contactés des mois plus tard.

Notre enquête a également révélé que, contrairement à la manière dont le gouvernement américain gère les rapports d’effets indésirables sur les médicaments et les dispositifs, la base de données VAERS sur les vaccins, accessible au public, ne comprend que les rapports initiaux, tandis que les mises à jour et les corrections des cas sont conservées dans un système back-end distinct. . Les responsables ont déclaré au BMJ que cela visait à protéger la confidentialité des patients, mais cela signifie que les patients, les médecins et les autres utilisateurs publics de la base de données n’ont accès qu’à une version incomplète et non corrigée.

Avant la pandémie, le VAERS recevait chaque année près de 60 000 rapports d’événements indésirables. Un article du CDC de 2015 suggère que l’agence avait la capacité de demander des dossiers pour seulement quelques milliers de rapports sérieux chaque année. 3 Mais en 2021, le nombre total de rapports a grimpé jusqu’à un million, et 660 000 autres ont été déposés depuis. Près d’une personne sur cinq répond aux critères de gravité. Cette augmentation reflète la campagne de vaccination sans précédent contre le covid-19 – rien qu’aux États-Unis, quelque 675 millions de doses ont été administrées – et la grande majorité des rapports récents sont liés aux vaccins contre le covid. Le CDC déclare que, « en cas d’augmentation significative » des rapports VAERS justifiant un examen clinique, la procédure opérationnelle standard nécessite du personnel supplémentaire du Bureau de sécurité de la vaccination du CDC pour traiter les cas.

Voici une bibliothèque organisée de plus d’un millier d’articles évalués par des pairs qui montrent que les « vaccins » contre le Covid-19 sont nocifs.

Voici une bibliothèque ultime et organisée pour renforcer la recherche, étayer les poursuites judiciaires, soutenir les accusations criminelles ou effectuer un changement politique. C’est également une preuve abondante pour quiconque continue d’adhérer à l’allégation « sûr et efficace », mais est prêt à examiner les preuves. Veuillez ajouter cette page à vos favoris et la partager pour référence continue.

Merci à la communauté de CovidVaccineInjuries.com  pour ses recherches astronomiques compilant la base de cette ressource visualisée et indexée.

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https://t.co/PsgmXa0dCz

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Pourquoi donc les volcans ne paient -ils pas la taxe carbone?

En histoire , le volcanisme a toujours eu un impact climatique considérable. Dans le nouveau monde personne n’en parle…. Et pourtant, le volanisme est le seul élément explicatif de la fonte des glaces dans une partie limitée de l’Antarctique…

Ce qui se passe en Islande n’est pas du au diésel des vikings…

@55Bellechasse

N’oubliez pas que sur Terre … les volcans les plus actifs sont sous l’eau Aucun d’eux ne paye de taxe carbone, et il sont très très rarement impliqués par les médias parmi les causes possibles de dérèglement climatique Et pourtant … quand ils se fâchent, leurs impacts sont considérables Bien plus que ceux des grands incendies incontrôlables chaque été Et je ne parle même pas de celui des voitures à explosion accusées de tous les mots … de façon si injuste et disproportionnée Mais vous devez avoir peur de tous vos actes meme Ceux « encore » autorisés Pourtant … de tels phénomènes géologiques / sismologiques devraient nous rendre modeste … et ouvrir nos yeux sur l’éolien et le tout électrique

L’#Antarctique ne se réchauffe pas ! il y a une importante asymétrie entre l’ouest et l’est du continent.

Ce double graphique démontre que le CO2 ne guide pas les températures. La corrélation est mauvaise. Il y a des périodes de stagnation et même de baisse alors que la hausse du CO2 est continue. Via Mika Cla on Fb, Collectif des Climato Réaliste

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La Science face au Pouvoir – Ce que révèle la crise Covid-19 sur la biopolitique du XXIe siècle « 

L’association@BonsensOrg est heureuse de vous annoncer la parution du livre de

@BanounHelene, en collaboration de

@CoeurJoly Priska Ducœurjoly et en partenariat avec http://BonSens.org Un livre incontournable pour comprendre ce qui se joue sous nos yeux. La Science face au Pouvoir – Ce que révèle la crise Covid-19 sur la biopolitique du XXIe siècle « Avec la pandémie de #Covid19, nous sommes brutalement entrés dans l’ère du « biopouvoir », qui prétend s’appuyer sur des « vérités » scientifiques pour imposer des mesures liberticides et totalitaires. Peut-on encore parler de « science » quand le débat est censuré, quand toute critique est discréditée, voire pénalisée et ostracisée ? «  « La Science face au Pouvoir constitue un atout précieux pour rester vigilant face à ce que prépare le biopouvoir. Il en va presque de notre survie. » https://novimondi.com/fr/helene-banoun/119-la-science-face-au-pouvoir.html

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