L’équipe a eu l’idée que si les castors inondaient la végétation, du méthane pourrait être créé. Ils savaient également que le pergélisol stockait une grande quantité de carbone gelé dans le sol. Les castors pourraient potentiellement faire fondre le pergélisol et libérer du méthane dans l’eau ou dans l’air, pensaient-ils.
Pour savoir si cela était vrai, l’équipe a fait appel au programme d’expérimentation sur la vulnérabilité arctique-boréale de la NASA pour mener la recherche. Le programme utilise un instrument hyperspectral aéroporté, qui voit des bandes de lumière au-delà des longueurs d’onde visibles que nous voyons dans notre vie quotidienne. Ces longueurs d’onde supplémentaires peuvent montrer où se trouvent les points chauds d’émission de méthane.
« Lorsque vous combinez ces différents signaux provenant de ces différentes bandes, c’est ainsi que vous pouvez détecter le méthane », a déclaré Tape.
L’équipe a examiné l’emplacement des barrages de castors sur 166 milles carrés du bassin inférieur de la rivière Noatak, dans le nord-ouest de l’Alaska. Ils ont ensuite examiné les niveaux de méthane autour des étangs de castors.
Ils ont constaté qu’en effet, les étangs de castors étaient associés à une production plus élevée de méthane. Mais la gestion des castors s’avère assez difficile. « C’est comme arrêter tout effet du changement climatique, ce qui est assez difficile sans l’arrêter à sa source », a déclaré Tape.
Se débarrasser des castors ne servira à rien, a-t-il ajouté. « Vous pourriez abattre 5 000 castors et je pense que dans cinq ans, vous seriez de retour au point de départ », a-t-il déclaré. « Ils vont exploiter l’habitat. C’est ce qu’ils sont censés faire. Ils ont évolué pour faire ça.
Tape et ses collègues veulent maintenant prédire l’ampleur que prendra le problème du castor dans les décennies à venir. Il fait partie de l’ Arctic Beaver Observation Network , un groupe de scientifiques, de gestionnaires des terres et de personnes issues des communautés autochtones, formé pour mieux comprendre le problème. « Nous apprenons toujours beaucoup en discutant avec ces gens, car ce sont eux qui observent réellement les choses », a-t-il déclaré.
@xazalbert chez@Tocsin : « Le #DSA, c’est comme une injection de news : on ne connaît pas les effets secondaires, mais on nous dit que c’est à 95 % fiable. Nouveau vaccin médiatique ou nouvelle menace ? »
Quiconque a lu attentivement #DSA et se soucie de la liberté d’expression sait que lorsque Thierry Breton parle de protection de la liberté et des mineurs, il détourne l’attention de l’éléphant dans la pièce : l’énorme pouvoir que cette loi donne à la Commission européenne pour superviser la modération du contenu. des plateformes Big Tech, en exigeant des choses comme : – application des règles de « désinformation » (une catégorie qui n’a pas de signification juridique claire) – application des règles relatives au « discours de haine » (une catégorie désespérément subjective qui sera utilisée pour supprimer les opinions détestées par les modérateurs) – le tout soutenu par des amendes massives pouvant aller jusqu’à 6% du chiffre d’affaires *mondial* annuel de la plateforme – en violation de l’article 11 de la Charte européenne des droits fondamentaux, qui garantit aux citoyens européens le droit à la liberté d’expression
DSA enforcement around the clock… and around the globe! ✈️
After meeting AliExpress just yesterday in Beijing 🇨🇳, I am now in Singapore 🇸🇬— HQ of TikTok — for an important discussion with Digital Minister on #DSA.
« Les médias mainstream sont devenus le virus, et la cure pourrait bien être pire que la maladie. Les citoyens se tournent vers des sources indépendantes, car la confiance est devenue le remède rare. »
Xavier Azalbert révèle des inquiétudes majeures quant à l’opacité des contrats liant les États européens à NewsGuard, l’entreprise privée américaine évaluant les sites d’information. Cette dernière a introduit un algorithme dont l’efficacité reste à démontrer. Il met en garde contre l’utilisation de NewsGuard comme une nouvelle forme de contrôle de l’information, sapant potentiellement la démocratie et la liberté d’expression.
2 identification numérique
Les Nations Unies, la Fondation Bill et Melinda Gates et les partenaires de la Fondation Rockefeller lancent une campagne visant à accélérer le déploiement de l’identification numérique, des paiements numériques et du partage de données dans 50 pays sous l’égide de l’infrastructure publique numérique (DPI) d’ici 2028.
Le WEF a publié une série d’articles en septembre qui plaident essentiellement en faveur de l’application du DPI et, bien sûr, le WEF « pense aux enfants » comme les meilleurs d’entre eux : « Les droits des enfants dans le monde peuvent être renforcés en investissant dans les infrastructures publiques numériques ». » dit une légende dans un article publié le 18 septembre 2023, intitulé @
« Les deux tiers des ODD liés à l’enfance ne sont pas en mesure d’atteindre les cibles » : voici pourquoi nous devons investir dès maintenant dans l’infrastructure publique numérique.
Très mauvaise nouvelle. Le Parlement européen et les États membres viennent de trouver un accord sur l'introduction de l'identité numérique, #eID.
Breton a déclaré : "Maintenant que nous avons un Portefeuille d'Identité Numérique, il faut y mettre quelque chose…" pic.twitter.com/hs66IPWtBi
— SIMON STRUEUX (30) compte secours (@SimonSecours) November 9, 2023
Pendant que Thierry #Breton s’excite sur l’#IdentitéNumérique de l’UE, les vrais patrons expliquent le sordide projet ! Le même jour en effet, regardez la vidéo de cette dingo de Melinda #Gates, de la fondation Gates (cf ⤵️)
Christian Estrosi : «La première des libertés c’est la reconnaissance faciale pour que les individus les plus dangereux puissent être suivis 24h sur 24» dans #LaGrandeInterviewpic.twitter.com/hxgmMF4YJg
Plusieurs biologistes allemands accusent l’Institut Paul Ehrlich de ne pas avoir joué correctement son rôle dans le contrôle de la fabrication et de la mise sur le marché des lots de Pfizer . De plus ils découvrent de nouveaux lots contaminés contenant des résidus d’adn bactériens dépassant de 300 fois les limites autorisées
Trois laboratoires distincts à travers le monde ont maintenant découvert que les #mRNA#vaccines … sont fortement contaminés par des plasmides d’ADN… Ces plasmides d’ADN peuvent infecter l’E. Coli dans votre intestin et faire de votre intestin une perpétuelle usine à pointes.
l’Institut Paul Ehrlich, chargé de la vérification des vaccins Pfizer , a de très très bonnes relations avec le concepteur du Pfizer .Il faut souligner que le fabricant est précisément la société allemande BioNTech. BioNTech, et non son partenaire américain plus connu Pfizer, est légalement le fabricant du vaccin dit Pfizer-BioNTech. Pfizer est un sous-traitant qui entreprend (certaines) activités de fabrication pour le compte de BioNTech.
Ainsi, dans un arrangement très inhabituel, l’INSTITUT a permis à BioNTech de lancer des tests cliniques (c’est-à-dire humains) de candidats vaccins contre la COVID-19 avant même qu’une étude toxicologique préclinique sur les animaux ne soit terminée, sur la base uniquement de « résultats intermédiaires »
Comme détaillé dans The Vaccine , BioNTech a développé son programme préclinique en consultation avec l’ agence de réglementation allemande, l’Institut Paul Ehrlich (PEI), avec laquelle, comme le montre également le livre (pp. 44-45), elle entretenait déjà un partenariat de longue date et , disons, une relation quelque peu chaleureuse. Et Latypova a raison – c’est-à-dire raison à propos de BioNTech même si elle dit « Pfizer » – BioNTech était en effet pressée de dépasser la phase préclinique, celle des tests sur les animaux, pour commencer les essais sur l’homme.
1)LE VICE FATAL DE LA TECHNOLOGIE
Le nouveau concept des vaccins à ARN
Les chromosomes sont les livres de la vie contenant des recettes codées par l’ADN pour la production de molécules protéiques. Au besoin, le livre est ouvert et une copie de la recette requise est réalisée. La copie est l’ARNm, qui dirige la production de la protéine, après quoi elle est éliminée.
Les vaccins à ARN sont des copies éphémères de recettes chromosomiques qui dirigent la production d’antigènes sélectionnés, par exemple la protéine de pointe du SRAS-CoV-2. Plus d’un milliard de copies (molécules d’ARN) sont administrées à chaque injection. La production massive d’ARNm nécessite une disponibilité massive des recettes d’ADN. Comment cela peut il etre accompli?
La solution représente un pilier fondateur du génie génétique. Les milliards et les milliards de copies des recettes d’ADN proviennent de bactéries. Les recettes sont contenues dans de minuscules chromosomes bactériens appelés plasmides. Le temps de division des bactéries est d’environ 20 minutes – le nombre de cellules est multiplié par huit environ toutes les heures. Un nombre incalculable de bactéries contenant des plasmides peuvent donc être récoltées à partir d’une culture fluide en quelques jours seulement.
Les plasmides sont facilement manipulables. Des recettes étrangères, c’est-à-dire des gènes tels que ceux codant pour des protéines virales, peuvent être insérées. Après la multiplication bactérienne, les plasmides sont récoltés et utilisés comme modèles pour la production des copies d’ARNm.
Les molécules d’ARN sont ensuite regroupées dans de minuscules globules gras appelés nanoparticules lipidiques (LNP). Les composants essentiels du PNL sont d’origine humaine et potentiellement hautement toxiques. Leur utilisation chez l’homme était interdite avant 2020. Cette règle a été violée avec l’autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins à ARN contre la COVID. Le matériau d’emballage est essentiel pour protéger l’ARN de la destruction afin qu’il puisse voyager dans la circulation sanguine pour atteindre tous les organes du corps. Là, les globules font office de chevaux de Troie. Ils sont récupérés par les cellules et leur chargement est ensuite libéré. S’ensuit la production de la protéine Spike et le déclenchement de la réponse immunitaire, conduisant à la formation d’anticorps spécifiques censés protéger contre de futures infections.
Le système immunitaire reconnaît et détruit les cellules du corps qui produisent des protéines étrangères, comme cela se produit lorsqu’elles sont infectées par des virus. Cette capacité à reconnaître le non-soi est donnée à la naissance. Il nous protège tout au long de la vie car les cellules infectées par le virus sont ainsi efficacement éliminées. On ne peut pas le supprimer. Par conséquent, si un ARNm codant pour une protéine non-soi est introduit dans une cellule, cette cellule sera attaquée par le système immunitaire. C’est le défaut fatal qui sous-tend tout le concept. Le nombre de copies d’ARN emballées administrées à chaque injection est gigantesque. Une myriade d’attaques immunitaires éclateront dans tout le corps et ne pourront s’arrêter que lorsque la production de protéine extraterrestre prendra fin. Combien de temps cela prendra-t-il ? Quelques jours, comme l’ont affirmé à plusieurs reprises les fabricants de vaccins et les autorités de régulation
Un constat alarmant est apparu au cours de l’année écoulée, irréconciliable avec cette affirmation. Une protéine de pointe et une inflammation multiorganique ont été détectées chez les vaccinés des semaines, voire des mois après les injections (1-3). Et cela était associé à des maladies graves et souvent mortelles (2,3). Quelle raison terrestre aurait pu y avoir et pourrait-il y avoir encore une production durable d’une protéine codée par l’ARN et une inflammation ?
Une réponse possible et extrêmement terrifiante est venue avec la récente découverte de McKernan et ses collègues (4). Dans le processus de production du vaccin, les modèles d’ADN plasmidique doivent être retirés de l’ARNm généré avant que ce dernier ne soit conditionné dans les LNP. Sinon, les plasmides finiront également dans les globules graisseux. McKernan a découvert que cette étape cruciale consistant à éliminer l’ADN plasmidique n’avait pas été assidûment entreprise. D’énormes quantités d’ADN plasmidique ont été trouvées sous une forme conditionnée garantissant leur livraison réussie aux cellules, où elles seraient capables de fonctionner pendant de longues périodes.
L’absorption cellulaire d’un chromosome étranger fonctionnel n’équivaut à rien de moins qu’à une altération génétique. Tel doit être le sort des humains à qui on injecte des plasmides bactériens emballés. De plus, l’expression du gène étranger déclenchera une attaque immunitaire contre les cellules productrices. La production continue et prolongée de protéines non-soi intensifiera les dommages aux organes et l’inflammation. Cela se produira dans tout le corps. Des caillots sanguins se formeront à mesure que les vaisseaux seront blessés et les tissus mourront faute d’oxygène. Le cœur est un organe qui ne peut pas remplacer les cellules mortes. Qui n’a pas entendu parler des mystérieuses morts subites d’origine cardiaque qui surviennent partout dans le monde ? Ils ne sont que la pointe de l’iceberg. Les maladies cardiaques induites par les vaccins sont entrées dans l’agenda quotidien des jeunes et des moins jeunes. Le deuxième organe qui ne peut pas remplacer ses cellules mortes est le cerveau. Selon l’endroit où les dommages causés par le vaccin sont causés, des troubles neurologiques et psychiatriques peuvent s’ensuivre.
Des maladies analogues de type auto-immune peuvent se développer simultanément dans différents organes. Cette caractéristique multiforme des blessures induites par la vaccination est unique et illustrée de manière révélatrice dans le cas tragique d’un enfant de 14 ans décédé d’une inflammation multiviscérale comme jamais auparavant (5).
Le potentiel d’impact négatif de la vaccination sur la fertilité et la reproduction est énorme. Les vaccins s’accumulent dans les organes reproducteurs, ce qui pourrait immédiatement altérer la fertilité. L’absorption de l’ARN et de l’ADN circulants par les cellules du placenta pourrait entraîner des mortinaissances. Les lésions placentaires peuvent également permettre aux gènes emballés de pénétrer dans la circulation fœtale. Les cellules souches du sang du cordon ombilical sont réduites et altérées après la vaccination (6), et il faut craindre que cela soit dû au fait que le bébé est atteint dans le ventre de la mère. On sait également que les globules gras et leur cargaison se retrouvent dans le lait maternel (7). La perméabilité intestinale est élevée au cours des premières semaines après la naissance (8), et il existe une terrible possibilité que l’allaitement maternel entraîne le passage direct de vaccins dans le bébé, où des mécanismes suicidaires pourraient être déclenchés.
En laboratoire, il est possible d’insérer de l’ADN plasmidique dans le livre de vie. Si cela se produit chez des humains vaccinés, les conséquences possibles sont infinies. La perturbation du réseau parfaitement adapté qui contrôle la division et la différenciation cellulaire peut conduire au cancer. Des mutations dans les spermatozoïdes et les ovules fécondés pourraient rendre héréditaires des traits modifiés et conduire à la création d’êtres qui se sont éloignés de la voie évolutive de la race humaine.
Il faut s’attendre à ce que des lésions généralisées et durables des tissus et des vaisseaux sanguins se produisent par suite d’une attaque du système immunitaire contre les cellules productrices de protéines de pointe. Cette attaque se produit parce que la protéine de pointe n’est pas le soi ; et puisque tous les autres vaccins à ARNm coderont pour le non-soi, nous devons nous attendre à ce qu’il cause des dommages par le même mécanisme et dans une mesure similaire. Ces scénarios cauchemardesques vont s’aggraver à chaque injection de rappel.
Pour couronner le tout, il faut s’attendre à ce que la contamination des lots de vaccins par de l’ADN plasmidique fonctionnel soit la règle et non l’exception, car il n’existe aucune procédure rentable pour séparer de manière fiable l’ARN produit en masse des plasmides. L’introduction d’un chromosome étranger équivaut à une altération du génome. Une attaque auto-immune de longue durée contre les cellules est inévitable.
Il faut en outre s’attendre à ce que l’intégration de l’ADN plasmidique dans le chromosome humain se produise occasionnellement. Une myriade de fonctions cellulaires peuvent alors être définitivement perturbées. Des tumeurs malignes peuvent survenir et l’espérance de vie peut diminuer. Un scénario d’horreur survient et pourrait affecter d’innombrables personnes que nous aimons et portons dans nos cœurs. Nous devons empêcher cela.
2 LA CONTAMINATION N’EST PAS UN RISQUE MAIS UNE REALITE
« Trois laboratoires distincts à travers le monde ont maintenant découvert que les #mRNA#vaccines … sont fortement contaminés par des plasmides d’ADN… Ces plasmides d’ADN peuvent infecter l’E. Coli dans votre intestin et faire de votre intestin une perpétuelle usine à pointes. »
Reproduisant les découvertes des scientifiques américains Kevin McKernan et Phillip Buckhaults , le biologiste allemand Jürgen O. Kirchner a également découvert des niveaux massifs de contamination de l’ADN dans les flacons du vaccin à ARNm BioNTech-Pfizer déployés dans le pays d’origine du vaccin, l’Allemagne. Bien que communément appelé vaccin « Pfizer » en dehors de l’Allemagne, le vaccin a en fait été développé par la société allemande BioNTech et BioNTech en est le fabricant légal .
Alors que Pfizer fabrique l’ARNm pour l’approvisionnement américain du médicament fini, BioNTech elle-même est responsable de la fabrication de l’ARNm pour l’approvisionnement de l’UE en partenariat avec des sous-traitants européens. Cela ne semble toutefois pas avoir eu d’effet sur la question de la contamination par l’ADN.
Kirchner a mis en garde pour la première fois contre le problème de la contamination de l’ADN du vaccin BioNTech dès 2022 dans le livre Die mRNA-Maschine – « The mRNA Machine » – qu’il a publié sous le pseudonyme de David O. Fischer. Le livre contient un chapitre entier sur « La contamination par l’ADN du vaccin à ARNm de BioNTech et ses risques » et cite des documents de l’Agence médicale européenne qui reconnaissent le problème sans le quantifier.
Entre-temps, Kirchner lui-même s’est procuré cinq flacons non ouverts du vaccin BioNTech et les a soumis pour analyse au laboratoire du professeur Brigitte König de l’hôpital universitaire de Leipzig, basé à Magdebourg. Les résultats des analyses du professeur König sont résumés dans le tableau ci-dessous. Le professeur König a constaté une contamination massive de l’ADN, jusqu’à 354 fois supérieure à la limite de 10 nanogrammes par dose recommandée par l’OMS et applicable dans l’UE. Comme Kevin McKernan, elle a également découvert des plasmides bactériens entièrement résiduels. Les plasmides sont utilisés dans le processus de production industrielle de l’ARNm (« processus 2 »), qui se distingue sur ce point du processus utilisé pour produire des lots de vaccins destinés aux essais cliniques du médicament (« processus 1 »).
3 IL N’Y A PAS EU DE VERIFICATION
Dans la même lettre du 9 août, Kirchner a également critiqué l’Institut Paul Ehrlich pour ne pas avoir effectué un contrôle de qualité adéquat du vaccin avant d’approuver la libération des lots.L’IPE est responsable de la libération des lots du vaccin BioNTech-Pfizer non seulement pour l’Allemagne mais pour l’ensemble de l’UE.
Au lieu de cela, une « inspection visuelle » est effectuée, dont la norme habituelle, regarder la solution vaccinale sur fond blanc et sur fond noir, ne permet d’identifier que les contaminants bruts : comme, par exemple, si un insecte tombait dans le vaccin lors de l’injection. le flacon était en train d’être rempli. Une contamination par l’ADN ou les protéines ne peut pas être identifiée de cette manière. Il apparaît que les tests requis sur la pureté de la solution n’ont systématiquement pas été effectués.
De plus cette vérification visuelle n’a concerné qu’une partie des lots et la à big problème: les lots non visualisés étaient connus comme placébo… Ils se sont révélés par la suite sans danger.
L’Institut savait il à l’avance que certains lots posaient problème: ceux qui ont été sommairement visualisés se sont révélés concentrer les effets indésirables
Compte tenu de l’énorme importance économique du succès de BioNTech pour l’économie allemande, on peut s’interroger en général sur la sagesse de confier au régulateur allemand le rôle de régulateur responsable de la délivrance des lots à tous les États membres de l’UE. Le conflit d’intérêts potentiel est évident. L’ascension fulgurante de BioNTech a par exemple été le moteur même du retour à la croissance de l’Allemagne en 2021 (comme évoqué ici ), sans parler des quelque 30 % de ses bénéfices que l’entreprise paie au titre de l’impôt sur les sociétés.
RAPPEL / DEPUIS LE DEBUT LA MANIPULATION EST LA REGLE
« Vous pouvez manipuler les [coronavirus] assez facilement en laboratoire. La protéine Spike est à l’origine d’une grande partie de ce qui se passe avec le coronavirus, le risque zoonotique. Vous pouvez donc obtenir la séquence, vous pouvez construire la protéine, et nous travaillons avec Ralph Baric à l’UNC pour » » —
Dr Peter Daszak, président de l’Alliance EcoHealth Société américaine de microbiologie. Cette semaine dans le podcast sur la virologie. (19 mai 2020). Peter Daszak d’EcoHealth Alliance – TWiV 615.
Brevet de Moderna (US20190240317A1), sur les risques de l’ADN plasmidique nu : « La possibilité d’une mutagenèse insertionnelle, qui pourrait conduire à l’activation d’oncogènes ou à l’inhibition de gènes suppresseurs de tumeurs. » https://patents.google.com/patent/US20190240317A1/en
Vaccination à l’acide désoxyribonucléique (ADN)estune technique utilisée pour stimuler les réponses immunitaires humorales et cellulaires à des antigènes étrangers, tels que les antigènes hMPV et/ou les antigènes PIV et/ou les antigènes RSV. L’injection directe d’ADN génétiquement modifié (par exemple, ADN plasmidique nu) dans un hôte vivant entraîne la production directe par un petit nombre de ses cellules d’un antigène, entraînant une réponse immunologique protectrice. Cette technique pose cependant des problèmes potentiels, notamment la possibilité d’une mutagenèse par insertion, qui pourrait conduire à l’activation d’oncogènes ou à l’inhibition de gènes suppresseurs de tumeurs.
Interview exclusive en direct avec deux expertes renommées : Christine Cotton, Biostatisticienne, et Hélène Banoun, Pharmacien biologiste.
⚠️ "Ce qu'a dit Aurélien Rousseau sur les effets secondaires est un mensonge. Même les études de Pfizer et de Moderna le disent tout comme la pharmacovigilance. Certains malades ont même reçu des compensations !" Pierre Chaillot à mon micro sur @Tocsin_Media ! Emission intégrale… pic.twitter.com/XDNxKhgGSM
Les constructeurs de voitures électriques se résolvent à brader leurs modèles
Alors que les acteurs de l’industrie automobile ont investi des milliards d’euros pour opérer une transition vers l’électrique, la demande n’est pas à la hauteur des attentes. Les taux d’intérêt élevés, le contexte économique incertain et les tensions géopolitiques sont pointés du doigt.
Dans plusieurs zones périphériques de villes chinoises, des centaines de véhicules électriques pullulent. À certains endroits, des mauvaises herbes poussent au milieu des champs. Les ordures jonchent le sol, alors que les véhicules restent figés, sans présent ni avenir, semblables à des fantômes.
Une allégorie du gâchis orchestré par l’État, qui a multiplié les incitations financières à destination de startup lors de la dernière décennie.
En Chine, des milliers de voitures électriques neuves semblent être abandonnées à leur triste sort. C’est, du moins, ce que révèle une vidéo publiée par SerpentZA il y a sept jours qui cumule 2,8 millions de vues à l’heure actuelle. Elle révèle une quantité colossale de véhicules électriques délaissés dans une sorte de parking géant à Hangzhou, à l’est de la Chine. Un véritable cimetière de voitures en plein cœur de la deuxième puissance économique du monde.
Volkswagen observe par exemple une baisse des commandes de 50 % en Europe sur l’électrique. Pour le directeur financier de la marque, ce phénomène est lié au « ralentissement général du marché ». Avec l’inflation, beaucoup de clients renoncent à changer de voiture, ou attendent que les prix repartent à la baisse. En conséquence, l’entreprise allemande a décidé de licencier 269 salariés au sein de l’usine de Zwickau. Le sort de 2 000 autres emplois temporaires est toujours incertain.
De son côté, l’américain Ford ne vend pas suffisamment de modèles électrifiés. Au cours du troisième trimestre, seuls 20 962 modèles se sont écoulés. Le constructeur perd énormément d’argent sur chaque voiture électrique vendue, des pertes de l’ordre de 36 000 dollars. C’est énorme et cela pousse même l’entreprise à « réduire les investissements dans le secteur de l’électrique ». Comme Volkswagen, Ford pointe du doigt « une dynamique de marché difficile ».
Depuis quelques mois, les constructeurs automobiles sont inquiets sur l’avenir de la voiture électrique. La plupart des grandes entreprises de l’industrie ont pourtant investi des milliards d’euros pour développer leurs modèles électrifiés : nouvelles usines, nouvelles technologies… Le contexte économique instable n’arrange pas les choses.
De quoi pousser Tesla à ralentir ses projets au Mexique. La construction de l’usine attendra. Autre projet abandonné : celui qui devait unir Honda et General Motors dans le développement d’un SUV électrique abordable.
The Wall Street Journal
Pour attirer des acheteurs de moins en moins nombreux, marques et concessionnaires optent pour la valse des étiquettes
En fait, il a été constaté que, dernièrement, l’évolution des ventes de voitures électriques était à la baisse, au point que les constructeurs automobiles se voient obliger de réduire considérablement leur investissement dans ce type de véhicules. Les constructeurs automobiles ont également revu à la baisse leurs objectifs de vente de voitures électriques.
Parmi les entreprises qui ont exprimé leurs inquiétudes quant aux troubles sur le marché des voitures électriques figurent General Motors, Mercedes-Benz et Honda
Toyota Motor Corp. a réduit ses prévisions de ventes de véhicules électriques pour l’année fiscale en cours de 39%, passant d’un chiffre initial de 202 000 unités à un chiffre moins brillant de 123 000. C’est ce qu’a annoncé le constructeur japonais dans son rapport financier du deuxième trimestre.
Panasonic, qui fournit les batteries à Tesla, a ralenti sa production en raison d’une baisse de l’appétit mondial pour les véhicules électriques. Le chef financier de LG Energy a prévenu que la demande pour les électriques « pourrait être plus basse que prévue l’an prochain ». Le fabricant de puces Onsemi vient de licencier 900 personnes parce qu’il s’inquiète de la demande des véhicules électriques, qui faiblit.
Des minéraux qui vont dans les batteries de voitures électriques ont vu leur prix dégringoler ces derniers mois. Or, d’après le magazine InsideEVs, le fait de voir le lithium chuter de 67% et le cobalt, de 20%, est bien mauvais signe. « Si la demande baisse, ils [les fabricants] achètent moins de matières premières. Et les producteurs, pour allouer plus de matières premières au marché, baissent leurs prix. En fin de compte, les prix baissent parce que les fabricants produisent moins », analysait le média.
La production nette de bovins finis totaliserait 1,406 million de tonnes équivalent carcasse en 2022
La production nette de bovins finis totaliserait 1,406 million de tonnes équivalent carcasse en 2022 soit 0,2 millions de tonnes de protéine ou encore 200 000 tonnes et donc 200 000 000 de kg. Si on en croit le parisien 10 hectares par kg sont necessaires soit 2000 000 000 d’hectares
Probleme, le pays compte 29 000 000 d’hectares de SAU et elles ne sont pas toutes destinées à la production de viande bovine
Le journaliste ne parle pas de surface agricole utile mais de terres, on tombe à 20 millions d’ha
En réalité même en AGRICULTURE BIOLOGIQUE 1 hectare de prairie temporaire suffit à nourrir une vache et sa suite.Pour les céréales complémentaires 1 ha de céréales suffit donc à complémenter 10 adultes en farine fermière
Le Parisien a donc multiplié par plus de 100 le nombre d’hectares necessaire à la production bovine du pays
La quantité d’eau évoquée est stupide, celle qui tombe sur les prés ne servira à rien si l’herbe n’est pas broutée par les vaches … Quant à la production d’insectes dans les prairies, les écolos n’ont qu’à prendre un filet à papillons…
« Contrairement à toutes les prophéties apocalyptiques que vous entendez : Cette année, nous produirons probablement plus de nourriture mondiale que jamais Selon l’ONU, « la production céréalière mondiale devrait atteindre un niveau record » »
Ci dessus le menu de la cop 27
NET ZÉRO – Les nouveaux médias craignent un coup de pouce. Manger de la viande est aussi mauvais pour la santé que fumer. Sauf que ce n’est pas le cas ! Contrôler votre comportement par la peur signifie qu’ils n’auront jamais à vous demander de voter
Le labo de Wuhan fut inauguré par Cazeneuve, les traitements précoces , interdit sous Fantomas. Les deux résument la tragédie sanitaire. Que dire de la désindustrialisation du pays? De la décadence de la France ?
Le tandem nous est offert par le système médiatique socialo verdo hollando macronien . Il y a bien l’autre produit, le petit Gaby Attal mais il semble empapaouté dans des histoires étranges avec Juan Branco, et puis avec son petit ami Véran , le système les juge sans doute pas assez présentables pour les vieux qui votent Macron .
Donc le tandem Fantomas- Cazevide a de l’avenir …
Tout à coup une porte s’ouvre ; entre silencieusement le vice appuyé sur le bras du crime, M. de Talleyrand marchant soutenu par M. Fouché ; la vision infernale passe lentement devant moi, pénètre dans le cabinet du roi et disparaît. Fouché venait jurer foi et hommage à son seigneur ; le féal régicide, à genoux, mit les mains qui firent tomber la tête de Louis XVI entre les mains du frère du roi martyr ; l’évêque apostat fut caution du serment.
Ils me reprochent ‘d’avoir manqué à mon obligation de réserve et de neutralité‘. Or, tous les articles du Code de santé publique – même le magistrat l’a admis le jour du conseil de discipline – expliquent que je ne suis pas tenu au devoir de réserve comme je ne suis pas fonctionnaire.“ Ce samedi 4 février 2022, le Dr Amine Umlil, pharmacien et responsable de la pharmacovigilance à l’hôpital de Cholet, a été notifié de la révocation de ses fonctions sur décision du Centre national de gestion, l’autorité administrative des praticiens hospitaliers. Une décision qui fait suite à sa comparution le 12 janvier devant le conseil de discipline du CNG pour répondre de ses critiques émises à l’endroit de la politique sanitaire du gouvernement lors de la crise du Covid-19.
La révocation de l’hopital est signé d ‘une certaine Christel Pierrat ; Personne ne comprend, et elle veut également la révocation de l’Ordre des Pharmaciens
AUJOURD HUI ON COMPREND QUE LA MACRONIE VOULAIT BIEN LA TETE D’AMINE UMLIL. Mme Pierrat n’est pas une fonctionnaire ordinaire …
C ‘est la compagne du sulfureux « vrai ministre de la santé », le dr Grall nommé par Macron à la HAS
La directrice générale du centre national de gestion (CNG) par intérim – Ministère de la santé – m’a infligé la sanction la plus lourde : RÉVOCATION. Elle prend effet dès sa notification : dès ce samedi 4 février 2023.
Que se passe t il dans la tête de Mme Christel Pierrat? Se rend elle compte de ce qu’elle fait ? A qui a t elle obéi ? Elle ne peut pas signer 1 lettre aussi grave pour son destinataire de son propre chef L’administration a perdu son sens ses objectifs son intégrité son âme
Ce qui est curieux, c’est que la décision est prise en fin d’intérim du poste de direction…
. À son tour, l’Ordre engage une procédure disciplinaire c/moi.
C’est un homme méconnu du grand public. Le docteur Jean-Yves Grall, cardiologue de formation, a régné d’une main de fer sur les différentes Agences régionales de santé (ARS) qu’il a dirigées. Un homme très proche du pouvoir, qui est considéré comme un père spirituel par Olivier Véran.
Des liens existent entre la numéro 2 du Centre national de gestion, Christel Pierrat, qui a suspendu Amine Umlil, et la Macronie et le gouvernement. Christel Pierrat est la compagne du Dr. Grall
Mais depuis le mois de février 2023, Jean-Yves Grall et ses deux plus proches collaborateurs ont un gros souci. Le parquet national financier a été saisi pour prise illégale d’intérêts à l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes. Jean-Yves Grall et ses amis sont accusés d’avoir enrichi des cliniques privées avec de l’argent public. Enquête sur celui qu’on surnomme : « le vrai ministre de la Santé ».
Jean-Yves Grall vient de quitter précipitamment l’Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes où il était directeur général depuis 2016. En quelques années, ses dernières avant la retraite, il s’est entouré de personnages qui se sont aujourd’hui fortement enrichis, parfois directement grâce à lui. Dans le monde de la psychiatrie, sa signature vaut de l’or. Enquête et révélations sur un pantouflage en règle aujourd’hui signalé au Parquet national financier.
Le 19 octobre 2023, une audience de la chambre de discipline du conseil central de la section H (première instance) de l’Ordre national des pharmaciens s’est tenue à Paris.
Cette audience était réservée à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) que j’avais soulevée avec mon avocat. (Cliquer ici)
Comme l’exige la loi, le juge doit d’abord rendre une décision écrite et motivée sur cette QPC : il doit décider de sa transmission, ou non, au Conseil d’État pour que ce dernier la transmette, à son tour, au Conseil constitutionnel.
En attendant cette décision sur la QPC, le juge doit sursoir à statuer : il ne peut rendre une décision sur le fond que suite à une deuxième audience.
Le 19 octobre 2023, le fond de cette affaire n’a donc pas été plaidé ni par mon avocat, ni par moi-même.
Aujourd’hui (6 novembre 2023), je reçois une décision de cette chambre de discipline.
Alors que je m’attendais à découvrir si le juge a transmis la QPC au Conseil d’État, je trouve une nouvelle ʺsurpriseʺ : la chambre de discipline s’est prononcée sur le fond de l’affaire ; fond qui n’était pas l’objet de l’audience du 19 octobre 2023.
Cette chambre de discipline m’inflige alors :
« Une peine de trois ans d’interdiction d’exercice de la profession de pharmacien » qui est « assortie du sursis pour une durée d’un an ». Soit deux ans ferme.
De plus, cette décision ne mentionne aucun de mes moyens (arguments) de fait et de droit pourtant figurant dans mes écritures en défense au fond. Pas un seul !
Cette décision reprend, en des termes très généraux, non précis, et sans vérification, une partie des accusations figurant dans l’arrêté de ma révocation, à compter du 4 février 2023, par la directrice générale par intérim du centre national de gestion (CNG) – Ministère de la santé – :
« Considérant qu’il est reproché à Monsieur Amine UMLIL, pharmacien-praticien hospitalier, responsable du centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques [CTIAP] au sein du centre hospitalier de Cholet, d’avoir utilisé le blog du centre en vue d’assurer la promotion d’opinions hostiles à la vaccination contre la covid-19, en développant des thèses hostiles à la politique gouvernementale de vaccination contre cette maladie et en critiquant les obligations de vaccination s’imposant aux personnes soignants. »
Je rappelle que mes publications, repérées puis utilisées par notamment l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), n’ont fait que révéler, que rendre visibles et accessibles, les données établies et publiées par les autorités sanitaires et politiques ; ce qui est mon rôle en tant que responsable dudit CTIAP, de l’unité de pharmacovigilance, et de la coordination de neuf vigilances sanitaires. En le faisant, et par la force des choses, le public a pu relever le décalage entre le constat de ces autorités et leur discours dans les médias.
Une deuxième exécution donc en violation manifeste de tous les droits de la défense notamment ; après ladite révocation… après ladite « peine de mort professionnelle » selon les termes de mon avocat.
Il y a lieu de soulever notamment la question suivante :
Pour quelles raisons, cette chambre de discipline cache-t-elle mes arguments de fait et de droit, versés en défense ?
Le pharmacien président dudit conseil central de la section H, auteur de la plainte déposée suite à l’injonction de la directrice par intérim du CNG, n’a jamais répondu à mes arguments en défense.
Les juristes apprécieront.
Et surtout, les citoyens, au service desquels je suis censé faire mon travail de pharmacien.
Un pharmacien qui est investi par la loi d’une indépendance professionnelle en vue de la protection du public et de la préservation de sa confiance ; comme cela jaillit des propres écritures de l’Ordre national des pharmaciens lui-même.
Aucun pharmacien français, aucun médecin français, n’a subi autant de sanctions, et avec de telles violence et sévérité…
Un appel sera interjeté ; auprès du conseil national de ce même Ordre des pharmaciens.
C’est ça aujourd’hui la France, le pays de ʺDéclarationʺ des droits de l’Homme.
Le hasard du calendrier fait que le même jour, jeudi 19 Octobre 2023, à quelques heures d’intervalle et à quelques centaines de kilomètres de distance, deux professionnels de la santé seront jugés par leurs pairs. Pour quelles raisons ? Manquement … Lire la suite →
JURISPRUDENCE / IL EST PLUS GRAVE DE DOUTER QUE DE SE TROMPER DE MEDICAMENTS
. Le 5 décembre 2019, le médecin traitant de Mme A et de M. B a prescrit à leur fils d’un mois un complément alimentaire dénommé Bifibaby ainsi que de l’homéopathie et des vaccins. Ce même jour, alors que Mme A n’avait pas trouvé de Bifibaby dans la première pharmacie à laquelle elle a présenté cette ordonnance, M. B s’est rendu à la « Pharmacie Z » pour compléter leurs achats. Or, Mme D, pharmacienne-adjointe, lui a délivré non le Bifibaby prescrit par le médecin, mais une boîte d’Abilify, un neuroleptique pour adulte et adolescents de 13 ans et plus dans le traitement de la maladie maniaco-dépressive. Mme A et M. B ont affirmé avoir fait prendre à leur nourrisson trois doses de ce médicament entre le 5 décembre 2019 et la date à laquelle la dégradation de son état de santé les a conduits à se rendre aux services d’urgence du centre hospitalier d’Evreux le 8 décembre 2019. A cette occasion, un médecin s’est rendu compte que les parents avaient administré de l’Abilify au lieu du Bifibaby. Les parents ont formé une plainte dirigée contre M. C en tant que pharmacien titulaire de l’officine au sein de laquelle cette erreur de délivrance est survenue. Par une requête enregistrée le 14 avril 2021, M. C relève appel de la décision du 10 mars 2021, par laquelle la chambre de discipline du conseil régional de l’ordre des pharmaciens de Normandie a prononcé à son encontre la sanction de l’interdiction temporaire d’exercer la pharmacie pendant une durée de trois mois dont un mois avec sursis, et a révoqué un sursis d’un mois prononcé par une décision du 22 novembre 2018 de la chambre de discipline du conseil régional de l’ordre des pharmaciens de Haute-Normandie.
Ils me reprochent ‘d’avoir manqué à mon obligation de réserve et de neutralité‘. Or, tous les articles du Code de santé publique – même le magistrat l’a admis le jour du conseil de discipline – expliquent que je ne suis pas tenu au devoir de réserve comme je ne suis pas fonctionnaire.“ Ce samedi 4 février 2022, le Dr Amine Umlil, pharmacien et responsable de la pharmacovigilance à l’hôpital de Cholet, a été notifié de la révocation de ses fonctions sur décision du Centre national de gestion, l’autorité administrative des praticiens hospitaliers. Une décision qui fait suite à sa comparution le 12 janvier devant le conseil de discipline du CNG pour répondre de ses critiques émises à l’endroit de la politique sanitaire du gouvernement lors de la crise du Covid-19.
La révocation de l’hopital est signé d ‘une certaine Christel Pierrat ; Personne ne comprend, et elle veut également la révocation de l’Ordre des Pharmaciens
AUJOURD HUI ON COMPREND QUE LA MACRONIE VOULAIT BIEN LA TETE D’AMINE UMLIL. Mme Pierrat n’est pas une fonctionnaire ordinaire …
C ‘est la compagne du sulfureux « vrai ministre de la santé », dr Grall
La directrice générale du centre national de gestion (CNG) par intérim – Ministère de la santé – m’a infligé la sanction la plus lourde : RÉVOCATION. Elle prend effet dès sa notification : dès ce samedi 4 février 2023.
Que se passe t il dans la tête de Mme Christel Pierrat? Se rend elle compte de ce qu’elle fait ? A qui a t elle obéi ? Elle ne peut pas signer 1 lettre aussi grave pour son destinataire de son propre chef L’administration a perdu son sens ses objectifs son intégrité son âme
Ce qui est curieux, c’est que la décision est prise en fin d’intérim du poste de direction…
. À son tour, l’Ordre engage une procédure disciplinaire c/moi.
C’est un homme méconnu du grand public. Le docteur Jean-Yves Grall, cardiologue de formation, a régné d’une main de fer sur les différentes Agences régionales de santé (ARS) qu’il a dirigées. Un homme très proche du pouvoir, qui est considéré comme un père spirituel par Olivier Véran.
Des liens existent entre la numéro 2 du Centre national de gestion, Christel Pierrat, qui a suspendu Amine Umlil, et la Macronie et le gouvernement. Christel Pierrat est la compagne du Dr. Grall
Mais depuis le mois de février 2023, Jean-Yves Grall et ses deux plus proches collaborateurs ont un gros souci. Le parquet national financier a été saisi pour prise illégale d’intérêts à l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes. Jean-Yves Grall et ses amis sont accusés d’avoir enrichi des cliniques privées avec de l’argent public. Enquête sur celui qu’on surnomme : « le vrai ministre de la Santé ».
Jean-Yves Grall vient de quitter précipitamment l’Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes où il était directeur général depuis 2016. En quelques années, ses dernières avant la retraite, il s’est entouré de personnages qui se sont aujourd’hui fortement enrichis, parfois directement grâce à lui. Dans le monde de la psychiatrie, sa signature vaut de l’or. Enquête et révélations sur un pantouflage en règle aujourd’hui signalé au Parquet national financier.
Le 19 octobre 2023, une audience de la chambre de discipline du conseil central de la section H (première instance) de l’Ordre national des pharmaciens s’est tenue à Paris.
Cette audience était réservée à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) que j’avais soulevée avec mon avocat. (Cliquer ici)
Comme l’exige la loi, le juge doit d’abord rendre une décision écrite et motivée sur cette QPC : il doit décider de sa transmission, ou non, au Conseil d’État pour que ce dernier la transmette, à son tour, au Conseil constitutionnel.
En attendant cette décision sur la QPC, le juge doit sursoir à statuer : il ne peut rendre une décision sur le fond que suite à une deuxième audience.
Le 19 octobre 2023, le fond de cette affaire n’a donc pas été plaidé ni par mon avocat, ni par moi-même.
Aujourd’hui (6 novembre 2023), je reçois une décision de cette chambre de discipline.
Alors que je m’attendais à découvrir si le juge a transmis la QPC au Conseil d’État, je trouve une nouvelle ʺsurpriseʺ : la chambre de discipline s’est prononcée sur le fond de l’affaire ; fond qui n’était pas l’objet de l’audience du 19 octobre 2023.
Cette chambre de discipline m’inflige alors :
« Une peine de trois ans d’interdiction d’exercice de la profession de pharmacien » qui est « assortie du sursis pour une durée d’un an ». Soit deux ans ferme.
De plus, cette décision ne mentionne aucun de mes moyens (arguments) de fait et de droit pourtant figurant dans mes écritures en défense au fond. Pas un seul !
Cette décision reprend, en des termes très généraux, non précis, et sans vérification, une partie des accusations figurant dans l’arrêté de ma révocation, à compter du 4 février 2023, par la directrice générale par intérim du centre national de gestion (CNG) – Ministère de la santé – :
« Considérant qu’il est reproché à Monsieur Amine UMLIL, pharmacien-praticien hospitalier, responsable du centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques [CTIAP] au sein du centre hospitalier de Cholet, d’avoir utilisé le blog du centre en vue d’assurer la promotion d’opinions hostiles à la vaccination contre la covid-19, en développant des thèses hostiles à la politique gouvernementale de vaccination contre cette maladie et en critiquant les obligations de vaccination s’imposant aux personnes soignants. »
Je rappelle que mes publications, repérées puis utilisées par notamment l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), n’ont fait que révéler, que rendre visibles et accessibles, les données établies et publiées par les autorités sanitaires et politiques ; ce qui est mon rôle en tant que responsable dudit CTIAP, de l’unité de pharmacovigilance, et de la coordination de neuf vigilances sanitaires. En le faisant, et par la force des choses, le public a pu relever le décalage entre le constat de ces autorités et leur discours dans les médias.
Une deuxième exécution donc en violation manifeste de tous les droits de la défense notamment ; après ladite révocation… après ladite « peine de mort professionnelle » selon les termes de mon avocat.
Il y a lieu de soulever notamment la question suivante :
Pour quelles raisons, cette chambre de discipline cache-t-elle mes arguments de fait et de droit, versés en défense ?
Le pharmacien président dudit conseil central de la section H, auteur de la plainte déposée suite à l’injonction de la directrice par intérim du CNG, n’a jamais répondu à mes arguments en défense.
Les juristes apprécieront.
Et surtout, les citoyens, au service desquels je suis censé faire mon travail de pharmacien.
Un pharmacien qui est investi par la loi d’une indépendance professionnelle en vue de la protection du public et de la préservation de sa confiance ; comme cela jaillit des propres écritures de l’Ordre national des pharmaciens lui-même.
Aucun pharmacien français, aucun médecin français, n’a subi autant de sanctions, et avec de telles violence et sévérité…
Un appel sera interjeté ; auprès du conseil national de ce même Ordre des pharmaciens.
C’est ça aujourd’hui la France, le pays de ʺDéclarationʺ des droits de l’Homme.
Le hasard du calendrier fait que le même jour, jeudi 19 Octobre 2023, à quelques heures d’intervalle et à quelques centaines de kilomètres de distance, deux professionnels de la santé seront jugés par leurs pairs. Pour quelles raisons ? Manquement … Lire la suite →
JURISPRUDENCE / IL EST PLUS GRAVE DE DOUTER QUE DE SE TROMPER DE MEDICAMENTS
. Le 5 décembre 2019, le médecin traitant de Mme A et de M. B a prescrit à leur fils d’un mois un complément alimentaire dénommé Bifibaby ainsi que de l’homéopathie et des vaccins. Ce même jour, alors que Mme A n’avait pas trouvé de Bifibaby dans la première pharmacie à laquelle elle a présenté cette ordonnance, M. B s’est rendu à la « Pharmacie Z » pour compléter leurs achats. Or, Mme D, pharmacienne-adjointe, lui a délivré non le Bifibaby prescrit par le médecin, mais une boîte d’Abilify, un neuroleptique pour adulte et adolescents de 13 ans et plus dans le traitement de la maladie maniaco-dépressive. Mme A et M. B ont affirmé avoir fait prendre à leur nourrisson trois doses de ce médicament entre le 5 décembre 2019 et la date à laquelle la dégradation de son état de santé les a conduits à se rendre aux services d’urgence du centre hospitalier d’Evreux le 8 décembre 2019. A cette occasion, un médecin s’est rendu compte que les parents avaient administré de l’Abilify au lieu du Bifibaby. Les parents ont formé une plainte dirigée contre M. C en tant que pharmacien titulaire de l’officine au sein de laquelle cette erreur de délivrance est survenue. Par une requête enregistrée le 14 avril 2021, M. C relève appel de la décision du 10 mars 2021, par laquelle la chambre de discipline du conseil régional de l’ordre des pharmaciens de Normandie a prononcé à son encontre la sanction de l’interdiction temporaire d’exercer la pharmacie pendant une durée de trois mois dont un mois avec sursis, et a révoqué un sursis d’un mois prononcé par une décision du 22 novembre 2018 de la chambre de discipline du conseil régional de l’ordre des pharmaciens de Haute-Normandie.
Avant le Sionisme, avant le nationalisme arabe, avant les guerres mondiales et le jeu des puissances , il n’y a même pas un siècle et demi, que savons nous de cette terre?
Ne voyez aucun parti pris dans ce petit résumé tiré de l’ouvrage de Dominique Perrin ;
Plusieurs surprises: la présence juive n’ a jamais disparue, elle s’est toujours maintenue. Les communautés religieuses plus qu’ethniques ont toujours cohabité, y compris avec une forte minorité chrétienne .
Les juifs ne sont pas brutalement arrivés en 1948. Ils représentaient un tiers de la population avant la deuxième guerre mondiale contre la moitié aujourd’hui
Le concept de peuple juif n’est pas ethnique mais religieux et ce dès le début du judaisme. Les juifs de la diaspora n’ont pas tous des ancètres venus de la terre promise, beaucoup sont descendants de convertis au judaisme car la religion juive est prosélyte pendant toute l’ antiquité . Les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus kabyles judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina, qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique.
Les mouvements de population sont continus avec les allées et venues des juifs, de persécutions en retour à la terre promise . Ceux qui restaient se convertissaient souvent aux religions des maitres successifs des lieux , ceux qui revenaient étaient les plus attachés à l’identité politique et religieuse du Peuple juif .
Le seul fait d’employer le mot Palestine, plutôt que l’expression Terre d’Israël (Eretz-Israël), pour désigner le territoire qui s’étend de la Méditerranée à la vallée du Jourdain et du Mont Hermon au golfe d’Akaba, prête à discussion.
Cette région comprise entre Méditerranée et Jourdain a longtemps été connue sous le nom de Terre de Canaan. C’est en particulier le vocable employé dans les livres de l’Ancien Testament.La civilisation cananéenne a exercé un très fort attrait sur les populations nomades vivant à l’Est et au Sud du pays et qui s’y sont régulièrement introduites, fixées et ont été en général assimilées.Le nom même de Palestine est relativement plus récent. Il n’apparaît qu’au Ve siècle avant J.C. Il est employé par l’historien grec Hérodote et repris ensuite par la tradition gréco-latine. Palestine signifie, suivant une opinion communément admise, « pays des Philistins »
Si l’on se réfère à la terminologie officielle employée au cours de l’histoire, il faut convenir que le mot Palestine n’a été utilisé que pendant deux périodes très distinctes :
au cours des premiers siècles de notre ère, au temps de la domination romaine et byzantine ;
à l’époque contemporaine (fin du XIXe siècle, première moitié du XXe siècle) dans les dernières décennies de l’Empire Ottoman (notamment dans les documents du mouvement sioniste naissant) et durant les quelques trois décennies d’administration britannique au temps du mandat confié à la Grande-Bretagne après 1918.
Le terme de Palestiniens n’est employé que pour la période postérieure à la Première et surtout à la Deuxième Guerre mondiale.
C’est dans ces conditions-là que la Palestine est devenue l’enjeu d’un affrontement entre Juifs et Arabes musulmans et chrétiens :
les Juifs s’estiment dépositaires d’une promesse divine de les faire entrer en possession d’une terre à laquelle les rattache toute leur culture ;
les Arabes s’estiment, quant à eux, les seuls véritables propriétaires d’une terre qu’ils occupent depuis de nombreux siècles et qu’ils ont conservée malgré les assauts venus de l’extérieur.
Pour les Juifs, la terre de Canaan, la Palestine, est la Terre Promise par Dieu à leur ancêtre Abraham et à ses descendants. Les livres de l’Ancien Testament en font mention à maintes reprises.
Pour les Chrétiens, la Palestine est la région où s’est déroulée l’existence terrestre de Jésus-Christ. Le Christ est présenté comme celui qui vient accomplir les promesses faites au peuple juif, au nom de Dieu, par les prophètes, interprétation que les Juifs récusent bien sûr totalement.
L’Islam se présente comme le produit d’une nouvelle révélation divine par le prophete Mahomet (ou Mohammed). . Aussi les Musulmans honorent-ils les grands personnages bibliques, et les lieux où la tradition situe leur existence et leurs sépultures.
C’est bien en Palestine qu’est né le peuple Juif et que s’est formé le judaïsme au cours du premier millénaire avant J.-C. La plupart des commentateurs s’accordent pour penser que le peuple hébreu, historiquement repérable au 1er millénaire avant J.-C. en Palestine, est issu en fait de l’association de groupes différents mais ayant sans doute une origine araméenne commune.C’est donc sur une base religieuse que s’effectue l’unification nominale des clans Israélites.
Vers l’an 1000 avant J.-C. environ, une grande partie de la Palestine se trouve aux mains des tribus qui composent le peuple d’Israël. C’est au sein de ce groupe de tribus encore mal unifiées que s’enracine une tradition religieuse originale, dont l’inspiration est attribuée à Moïse, mais dont la constitution est historiquement difficile à établir.
En définitive c’est bien la religion qui donne peu à peu sa véritable identité au peuple juif, qui se définit comme un peuple élu de Dieu, occupant une place à part dans l’ensemble des nations. Et c’est la fidélité à ses croyances, aux préceptes et aux rites qui en découlent qui va permettre à ce peuple juif de préserver son existence tout au long d’une histoire tourmentée.
David, qui aurait régné de. 1005-1000 à 970-965 avant J.-C., est principalement un souverain guerrier qui achève d’unifier politiquement la Palestine A David, succède son fils Salomon (970-965 – 930-925 avant J.-C.) qui travaille à consolider son royaume en organisant le gouvernement et l’administration des provinces. Il est surtout celui qui édifie à Jérusalem un Temple qui achève de faire de la ville le centre spirituel de l’ensemble du peuple d’Israël. Le Temple abrite l’Arche d’Alliance qui symbolise l’alliance conclue par Yahvé avec son peuple
L’unité du royaume ne survit pas à Salomon.
les Assyriens s’emparent de Samarie en 721 avant J.-C…. Le royaume d’Israelest détruit. Une partie de la population est déportée et remplacée par des colons recrutés dans d’autres provinces de l’empire assyrien. Les colons s’unirent aux Israélites laissés dans le pays pour former un nouveau peuple, les Samaritains.
Le royaume de Juda parvient à subsister encore pendant plus d’un siècle grâce à une politique plus prudente que celle du royaume frère du Nord. Les troupes du roi de Babylone, Nabuchodonosor, s’emparent de Jérusalem en 587 avant J.-C. La ville est mise à sac, le Temple est détruit et une grande partie de la population est emmenée en captivité à Babylone.
L’exil à Babylone donne naissance à la diaspora israélite, d’abord en Mésopotamie, en Egypte également où se sont réfugiés une partie de ceux qui ont échappé à la déportation, puis le long des rivages méditerranéens et dans une grande partie de l’Orient. Par la suite la diaspora n’a cessé de s’accroître. Les communautés existantes sont renforcées par de nouveaux éléments venus de Palestine qui émigrent pour des raisons économiques ou politiques, et par des conversions.C’est à Babylone qu’ont été probablement rédigés, dans leur forme définitive, les cinq premiers livres de la Bible (qui forment le Pentateuque et qu’on appelle chez les Juifs la Torah) grâce à un travail de compilation et de recomposition d’œuvres plus anciennes.
En 539 avant J-C. l’empire de Babylone est détruit par les Perses qui étendent leur domination jusqu’à la Méditerranée. Le roi de Perse, Cyrus, autorise les Israélites exilés à retourner à Jérusalem et à reconstruire le Temple.
Seul un petit nombre d’exilés (50 000 ?) reprend le chemin de la Palestine. L’entreprise de réinstallation s’avère extrêmement difficile. Les nouveaux arrivants trouvent un pays à peine sorti de ses ruines. Ils se heurtent surtout à l’hostilité des Israélites qui n’avaient pas été déportés. Ces derniers s’étaient emparés des terres abandonnées et étaient restés inégalement fidèles à leurs croyances religieuses. Le conflit prend un tour particulièrement aigu avec les Samaritains.
Ainsi se constitue sur une partie très modeste du vaste Empire perse, une sorte d’Etat sacerdotal autonome, dont les habitants peuvent régler leurs propres affaires selon une loi religieuse particulière.
C’est là que résident les autorités religieuses qui ont compétence pour interpréter la Loi et définir les dispositions juridiques qui en découlent. Le rôle dévolu à Jérusalem et à la Judée conduit à utiliser le terme de Judéens pour désigner les Israélites, qu’ils soient ou non habitants de la Judée. C’est de « judéen » que nous avons fait le mot « juif ».
L’observance de la Loi (ramenée par les exilés de Babylone) assure plus que jamais l’unité et l’identité du peuple juif et sa pérennité au milieu des autres peuples.
Puis avec Alexandre et ses successeurs,sujets de souverains hellénistiques d’origine grecque, les Juifs se trouvent en effet confrontés à la pénétration de la civilisation grecque devenue omniprésente dans tout l’Orient. Bien des Juifs, notamment des couches supérieures de la société, se laissent séduire et adoptent les usages grecs .Les réactions provoquent le déclenchement d’une insurrection dirigée par la famille des Maccabées (167 avant J.-C.). Cette insurrection se transforme en révolte nationaliste et débouche, après un quart de siècle de combats, sur la restauration d’un Etat Juif indépendant (140 avant J.-C).
L’apogée est atteinte vers 75 avant J.-C. Cette politique de conquête s’accompagne d’une entreprise de rejudéisation des territoires conquis. Partout s’imposent les préceptes de la Loi juive. Ce processus de judéisation porte particulièrement ses fruits en Galilée.Les Samaritains apparaissent toujours comme des dissidents et sont durement traités.
Le lien entre Palestine et diaspora est spécifiquement religieux. Il était essentiel pour les Juifs, vivant loin de la Terre Sainte, que l’autorité religieuse et législative du Temple de Jérusalem puisse s’exercer librement. Si cette liberté était assurée, peu leur importait le statut politique précis de la Palestine, et donc l’existence ou non d’un Etat Juif indépendant. La diaspora assiste donc sans réaction majeure au déclin rapide de l’Etat créé par les Maccabées, affaibli par les divisions au sein de l’élite dirigeante.
Deux « partis » principaux s’opposent pour des raisons à la fois religieuses et politiques :
les Sadducéens, qui se recrutent notamment dans l’aristocratie sacerdotale, défendent des positions conservatrices en matière religieuse, ils s’en tiennent à la Torah écrite Le Temple est également pour eux une partie intégrante de l’Etat. De ce fait, les Sadducéens sont très liés au pouvoir politique en place ;
les Pharisiens apparaissent comme les héritiers des Juifs pieux qui ont déclenché la révolte des Maccabées et la vocation religieuse d’Israël leur parait avoir plus d’importance que la destinée politique de la Palestine. Une telle attitude les met en conflit avec le pouvoir royal.
Pompée entre à Jérusalem en 63 avant J.-C. La Palestine devient un territoire vassal de Rome qui y laisse subsister une ou plusieurs principautés autonomes dont les frontières sont fréquemment remaniées.
Hérode est proclamé roi en 37 avant J.-C. mais ce titre royal lui est conféré par les Romains. Issu d’une famille arabe de judaïsation récente, Hérode est mal accepté par l’aristocratie et le clergé.
Dans la première moitié du premier siècle de notre ère, la Palestine passe à peu près entièrement sous l’administration directe de Rome.
L’ordre romain s’installe difficilement en Palestine. La région connaît au cours du 1er siècle de notre ère une véritable fermentation à la fois politique, sociale et religieuse. Les Juifs supportent mal l’administration directe par Rome et ont la nostalgie de l’indépendance perdue.
C’est dans ce contexte très troublé que naît le christianisme ; les repères chronologiques que fournissent les Evangiles permettent de situer l’existence du Christ dans le premier tiers du premier siècle de notre ère. La Passion se serait déroulée en l’an 29 ou 30
Les premières communautés chrétiennes sont perçues comme un courant supplémentaire au sein d’un judaïsme divisé en de multiples tendances. Ils sont qualifiés de « parti des Nazoréens »
On assiste à une montée des violences qui débouche sur la grande insurrection juive de l’année 66 contre la domination de Rome
Il en résulte une véritable guerre qui dure de 66 à 73 et dont l’épisode central est la prise de Jérusalem par Titus en 70. La ville est mise à sac et le Temple est incendié. La résistance ne prend fin qu’en 73 avec le siège de Massada, forteresse naturelle située près de la Mer Morte dont les défenseurs préfèrent se suicider collectivement plutôt que se rendre
Le bilan de cette guerre est très lourd. Des dizaines de milliers de Juifs sont massacrés ou vendus comme esclaves. La Palestine perd toute trace d’autonomie, mais la vie religieuse parvient à se réorganiser malgré la suppression de la liturgie du Temple. C’est à partir de ce moment que les synagogues deviennent les principaux centres spirituels des communautés juives. Ainsi s’impose la conception de la vie religieuse défendue par les Pharisiens qu’on appelle le judaïsme rabbinique.
Le monde juif est secoué, au début du IIe siècle après J.-C., par une nouvelle vague de révoltes, qui touche d’abord les communautés de la diaspora (115-117). Puis c’est la Palestine qui s’insurge de nouveau sous la direction de Bar Kokhba (132-135). La révolte est écrasée et cette fois la défaite est sans appel. La répression s’accompagne de massacres et de déportations qui accentuent les effets de la précédente révolte.
Le nom même de Judée est effacé. La nouvelle province romaine est dénommée Palaestina, mot forgé à partir du nom grec de la Philistie (ou pays des Philistins). Les Juifs disparaissent pratiquement de la région de Jérusalem, et l’accès à cette ville leur est dorénavant interdit.
Le peuplement juif de la Palestine diminue sensiblement et ne couvre plus qu’inégalement le territoire. Les Juifs se regroupent notamment en Galilée qui a été épargnée par les troubles. Le reste de la population se compose de Samaritains, de Syriens, de Grecs et de tribus arabes. Les Arabes sont en effet présents dès le premier millénaire avant J.-C., aux confins de la Palestine, menant une existence nomade le long de la vallée du Jourdain. Des Etats arabes se sont constitués en Transjordanie et ont été soumis à l’autorité de Rome.
En échange de sa soumission, le droit de la nation juive à préserver son identité est reconnu. Le judaïsme reste une religion légale. La population juive de Palestine peut avoir ses propres institutions disposant de pouvoirs administratifs et judiciaires (le droit ayant un fondement religieux). Le pouvoir est confié à un patriarche héréditaire qui est assisté d’un sanhédrin et d’une haute-cour rabbinique. Un important travail de codification est effectué qui vise à intégrer la tradition orale dans la législation. C’est l’origine du Talmud qui devient une des bases essentielles de la culture juive.
Pendant les trois premiers siècles de notre ère, le christianisme ne joue pas de rôle important en Palestine, bien que ce pays soit le point de départ de l’évangélisation. Son implantation se limite aux villes et aux régions les plus hellénisées.
L’empereur Constantin fait édifier une basilique à l’emplacement présumé du tombeau du Christ.
Pourtant l’expansion du Christianisme continue à se heurter à la résistance des Juifs et des Samaritains qui constituent ensemble la majorité de la population palestinienne jusqu’à la conquête arabe.Les Juifs, échaudés par les expériences passées, se tiennent à l’écart des révoltes. En revanche ils accueillent plutôt favorablement l’invasion de la Palestine par les Perses, en conflit avec Byzance, au début du VIIe siècle. Les Juifs ouvrent aux Perses les portes de leurs villes et s’engagent en grand nombre dans leur armée. Les chroniqueurs tant byzantins qu’arabes en témoignent.
Les populations de Syrie-Palestine accueillent plutôt favorablement la conquête arabe.
Comme beaucoup d’autres territoires conquis alors par les Arabes, la Palestine connaît un double processus d’arabisation et d’islamisation.
L’arabisation est en partie ethnique. La conquête entraîne l’arrivée de populations arabes en Palestine. Deux groupes principaux viennent s’y établir : les Qaysi en Palestine méridionale et les Yamani au nord et dans la zone côtière. La plupart des nouveaux venus se sédentarisent, mais conservent une organisation sociale de type tribal. Certains restent nomades et la présence de tribus bédouines en Palestine devient un élément important de la vie du pays.
L’arabisation est surtout culturelle avec notamment l’adoption de la langue arabe.L a Syrie-Palestine, contrairement à d’autres parties de l’empire arabe, n’a jamais été entièrement islamisée. Il subsiste une forte minorité chrétienne
La Palestine continue d’abriter une communauté juive dont la situation évolue plutôt favorablement avec la conquête arabe, par rapport à la période byzantine. A l’instar des Chrétiens, mais de manière encore plus marquée, la population juive de Palestine devient essentiellement urbaine, Les Juifs retrouvent peu à peu le droit de s’installer à Jérusalem. La principale école talmudique (yeshiva) qui régit la vie des Juifs de Palestine est transférée de Tibériade à Jérusalem. La minorité juive de Palestine est par ailleurs renforcée par la venue d’éléments de la diaspora, en provenance surtout d’autres régions de l’empire arabe, et qui s’établissent en Terre Sainte. On peut noter par exemple la formation, au cours du IXe siècle, au sein du judaïsme oriental, d’un courant dissident, le karaîsme, qui prône le retour des Juifs en Palestine.
Concrètement, Juifs et Chrétiens ont le statut de « dhimmis » (ou gens du pacte).Au total la situation des non-musulmans se caractérise surtout par sa précarité. Les périodes de relative tolérance et même de prospérité sont entrecoupées de phases de répression et de persécution qui entraînent des conversions à l’Islam ou des exodes de population.
La destruction, à partir de 1009, de la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem soulève une émotion considérable dans l’ensemble du monde chrétien.La chrétienté occidentale, qui s’était jusqu’alors accommodée de la domination musulmane sur la Palestine, se montre désormais bien plus sensible que par le passé aux informations qui proviennent d’Orient.
Les Croisés viennent mettre le siège devant Jénisalem et s’en emparent le 15 juillet 1099, après plus d’un mois de combats. La conquête de la ville s’accompagne du massacre d’une grande partie de la population musulmane et juive. Sur ce point tous les témoignages concordent.
La Première Croisade débouche sur la création d’une série d’Etats, dirigés par des seigneurs occidentaux, le long de la côte méditerranéenne, de l’Asie Mineure à l’Egypte. Le plus important d’entre eux est le royaume de Jérusalem Les Croisades entraînent un apport non négligeable de population originaire d’Europe occidentale.
La Palestine franque abrite des communautés juives peu nombreuses. Beaucoup de Juifs, fuyant les massacres qui ont accompagné la conquête de la Terre sainte par les Croisés ont préféré émigrer dans les Etats islamiques voisins. Les Juifs ne sont pas autorisés à résider à Jérusalem, mais cette interdiction n’est pas totalement respectée. Des Juifs pieux, venant d’Occident, visitent les Lieux saints de Palestine et parfois s’y établissent. La principale communauté est établie à Acre.
Les récits des chroniqueurs font état d’une tendance à l’assimilation d’une partie de la population d’origine européenne
C’est sous la direction de l’Egypte que les Musulmans reprennent l’offensive. Jérusalem est reconquise par les Musulmans en 1244.La défaite finale des Etats latins est suivie d’une entreprise de restauration islamique qui n’est pas sans conséquences pour les minorités non-musulmanes qui continuent d’y vivre. La plupart des Francs d’Orient quittent la région et ceux qui restent finissent par se fondre dans la population locale.
A la différence des Latins, les Chrétiens orientaux restent bien présents au Levant. Bien qu’ils ne se soient pas mis en général au service des Etats latins, leur loyauté est mise en doute, certains d’entre eux ayant pactisé avec les envahisseurs mongols. Toute menace d’un retour offensif des Croisés d’Occident provoque des manifestations hostiles à leur égard, qui peuvent dégénérer en explosions de violence ponctuées de massacres et de destructions.
Quant aux Juifs, ils retrouvent une réelle liberté d’implantation, notamment à Jérusalem. Ils ne forment plus qu’une communauté aux effectifs restreints et fluctuants (les témoignages divergent sur ce point). Les derniers siècles du Moyen-Age sont une période de faible présence juive en Palestine, qui se maintient grâce à des apports extérieurs.
les Turcs font la conquête de la totalité de l’Empire Mamelouk (1516-1517).
Désormais la Palestine se trouve pour quatre siècles sous la domination ottomane qui assure une stabilité géopolitique durable à la région du Proche-Orient.
Si certains, comme Mark Twain en 1867, ont vu « un pays de désolation dont le sol est cependant suffisamment riche, mais entièrement abandonné aux ronces, une immense étendue triste et silencieuse… », d’autres voyageurs paraissent avoir été plus sensibles au spectacle offert par la richesse des régions cultivées, quitte à regretter une exploitation insuffisante. Tel est le cas, à la fin du XIXe siècle, du français Edouard Schuré
Décrire la Palestine de cette époque comme une terre dépeuplée et inhospitalière revient à légitimer l’entreprise sioniste fondée sur une forte immigration juive. Soutenir que la Palestine est, dès ce moment, une région en forte croissance économique et démographique conduit, au contraire, à voir dans le sionisme une opération de conquête menée au détriment de la population palestinienne autochtone.
Il est incontestable qu’après plus de deux siècles de quasi-stagnation, la Palestine connaît un accroissement important et continu de sa population. Celle-ci, estimée à 280000 habitants en 1800, passe à 470 000 en 1880 pour atteindre environ 730 000 en 1914.
Cet accroissement est dû pour une part à des mouvements migratoires. Au cours du XIXe siècle, la Palestine a vu s’établir différents groupes de populations musulmanes :
quelques 20 000 Egyptiens y sont installés à l’époque des conquêtes du pacha d’Egypte Méhémet-Ali, principalement dans la région de Gaza, à Jaffa et Jéricho ;
plusieurs dizaines de milliers de Musulmans, en provenance des territoires perdus par l’Empire Ottoman face aux puissances chrétiennes dans les Balkans et le Caucase, arrivent également en Palestine. Le sultan leur concède des terres à des conditions favorables en Galilée et dans la plaine côtière de Sharon. Les récits des voyageurs européens en Palestine attestent l’existence de nombreux districts ou villages où l’arabe n’était pas parlé.
La communauté juive qui, réduite à peu de choses à la fin du Moyen Age, a connu une véritable renaissance au XVIe siècle. Après avoir conquis la Palestine, les Ottomans laissent s’y implanter un nombre important de Juifs expulsés d’Espagne à la fin du XVe siècle et qui avaient d’abord trouvé refuge dans leurs possessions d’Asie Mineure. Dans les siècles suivants, ces apports extérieurs de population juive se poursuivent : des individus isolés ou des groupes conduits par des rabbins viennent à leur tour s’établir en Terre Sainte. Malgré l’existence de villages juifs, en Galilée surtout, cette communauté est essentiellement citadine. Les principaux foyers de population juive sont Jérusalem, Hébron, Gaza, Tibériade et Safed. Si les Juifs de Palestine exercent souvent des activités artisanales ou commerciales, une fraction importante d’entre eux se consacre aux études religieuses, leur subsistance étant assurée par des subsides versés par les communautés juives de la diaspora.
De 5 000 environ vers 1850, le nombre de Juifs de Jérusalem passe à 40 000 à la veille du premier conflit mondial, soit plus de 60 % de la population totale. A Jérusalem, comme dans le reste de la Palestine, le principal facteur d’accroissement de la population juive est l’immigration liée au mouvement sioniste.
Au XVIe siècle, la région de Syrie-Palestine comptait moins de 10 % de Chrétiens. A la veille de la première guerre mondiale, la Palestine seule en compte plus de 20 %. Le redressement amorcé dès le XVe siècle s’accentue surtout au XIXe siècle.
La Palestine n’a donc rien d’une terre entièrement désolée, mais elle est inégalement mise en valeur. Plus encore que l’augmentation de la production, le fait principal qui affecte le monde rural est l’évolution des structures agraires, entraînée par l’application de la législation foncière élaborée par le pouvoir ottoman à partir de 1858. Le code foncier de 1858 maintient une distinction ancienne entre les terres d’appropriation privée et les terres communautaires dont l’exploitation est concédée aux paysans.
Jérusalem est une ville relativement atypique dans la Palestine du XIXe siècle, Elle apparaît comme une mosaïque confessionnelle où les musulmans deviennent minoritaires dans la deuxième moitié du siècle.
Description de Jérusalem à la fin du XIXe siècle Jérusalem se divise en trois quartiers et en trois populations absolument distinctes. Il faut les visiter successivement pour saisir la sur prenante physionomie de cette ville, unique dans son genre. […] et vieux Le quartier juif, resserré entre le quartier arménien, le quartier musulman et l’enceinte de la mosquée d’Omar, est le plus extraordinaire d’aspect. Une population soraide y pullule dans un dédale de ruelles et s’y entasse en des maisons à portes basses, à petites fenêtres grillées qui laissent à peine pénétrer un rayon de lumière. Ce sont pour la plupart des Sarardim ou des Juifs revenus de Pologne, aux yeux bleus et aux cheveux jaunes. Les jeunes gens, coiffés de bonnets de coton pointus, ont des lévitiques brunes serrées à la taille ; les vieillards pauvres portent des manteaux sans manches ; les vieux marchands, des manteaux de fourrure usés. Les rabbins en dalmatiques à ramages cheminent à petits pas. Les velours bleus ou violets, les soies cramoisi ou rose fané racontent des poèmes de luxe ancien ou de longue misère, de fierté indomptable et d’humiliation profonde. Presque tous, jeunes ou vieux, portent les cheveux en papillotes. Celte coiffure s’harmonise avec leurs traits fins et distingués. Jeunes et vieux, ils vivent là parqués dans leur ghetto. Et cependant cette foule misérable, entretenue par l’activité de l’Alliance Israélite Universelle, augmente toujours et forme la majorité de la population. Les persécutions les poussent vers la Terre Sainte, mais aussi le désir d’être enterrés « auprès de leurs pères » dans la vallée de Josaphat. Mais pas un de ces Juifs ne pénétrera par les grilles de Haram-ech-chérif dans l’enceinte sacrée de l’ancien Temple. Il risque rait d’être tué par les soldats turcs, tout comme le chrétien qui oserait s’y aventurer sans la protection d’un cawas consulaire. On s’aperçoit bien vite qu’on a changé de race, de religion et d’atmosphère morale, lorsqu’on passe du quartier juif au quartier musulman. Il ressemble à tous les bazars d’Orient : de longues rues pittoresquement sales, abritées de nattes. On y voit marcher fièrement, avec une nonchalance dédaigneuse, de grands Bédouins maigres, au profil d’aigle, à la peau brûlée, leurs longs manteaux bruns traînant derrière eux dans la poussière. On y voit aussi des femmes accroupies, aux mamelles pendantes, avec des regards d’animaux, et des Arabes à barbe blanche, beaux comme des patriarches. Tout autre est le quartier chrétien. Le monde juif et le monde musulman sont marqués tous les deux d’un trait unique et fort. Dans le quartier chrétien par contre, monuments, costumes et visages, tout porte le cachet de la diversité, des luttes intestines et du travail incessant qui divise la chrétienté, mais aussi d’une vie morale et intellectuelle plus intense. Sur la petit place du Saint-Sépulcre, où l’on descend par un escalier comme dans une fosse, ce sont des défilés de pèlerins de tous les pays du monde et de toutes les églises chrétiennes. Là, prêtres et fidèles se croisent parmi les étalages d’objets de sainteté. Les popes grecs se distinguent par leur prestance autoritaire sous leurs grands chapeaux noirs. Ils pensent visiblement : » Nous sommes ici les maîtres depuis les temps de Byzance et nous ne lâcherons pas notre domaine. » La physionomie des moines et des prêtres latins exprime une vie religieuse active, un prosélytisme ardent. Edouard Schuré, Sanctuaires d’Orient Librairie Académique Perrin 1898.