Initialement présenté sur les réseaux sociaux comme une circulaire, ce document est en fait décrit comme une « fiche » par le ministère. Un paragraphe a notamment retenu l’attention : « Des enfants peuvent tenir des propos manifestement inacceptables, peut-on lire dans ce texte de trois pages. La référence à l’autorité de l’Etat pour permettre la protection de chaque citoyen doit alors être évoquée, sans entrer en discussion polémique. Les parents seront alertés et reçus par l’enseignant, le cas échéant accompagné d’un collègue, et la situation rapportée aux autorités de l’école. »
Blanquer a ressorti la circulaire utilisée pour répondre à des propos des élèves favorables au terrorisme islamiste. Cette fois ci il s’agit de combattre les critiques de la politique sanitaire du gouvernement. La comparaison est pour le moins indécente…
Les élèves sont moins visés que les parents ; un enfant se faisant l’écho du décès d’un de ses proches soigné avec la méthode du « prendre un doliprane avant d’étouffer « , voici l’ennemi de la République.
Une recommandation qui agace autant qu’elle inquiète. Sur les réseaux sociaux, de nombreux professeurs craignent une volonté de faire taire les critiques contre le gouvernement.
« On nous demande de ne pas remettre en cause la gestion de la crise », a affirmé Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire.
Comme d’autres sur Twitter, elle souligne que cette formulation ressemble à celle déjà utilisée dans une fiche pédagogique publiée après les attentats de « Charlie Hebdo », de l’Hyper Cacher et de Montrouge en 2015. Déjà, les professeurs étaient invités à évoquer « l’autorité de l’Etat pour permettre le “vivre ensemble” ». « On ne peut pas comparer la situation sanitaire actuelle avec une situation terroriste »,continue Francette Popineau, qui regrette l’utilisation de termes similaires dans des contextes bien différents.
Contacté par « l’Obs » au sujet de la fiche « Ecouter la parole des élèves », le ministère de l’Education nationale précise que les « propos inacceptables » évoqués englobent « des propos haineux en direction d’une personne ou d’un groupe », « manifestant le refus des gestes barrières et le souhait de s’en affranchir », « exprimant une indifférence à la situation, un mépris des deuils »,ou encore « relayant des théories complotistes ».
En mars dernier Le Monde donnait des exemples de théories complotistes :
-affirmer que le gouvernement n’ignorait rien de la pénurie de masques
Le nouveau décret Véran du 11 mai confirme l’interdiction à la médecine de ville de prescrire la thérapie du Professeur Raoult , les pharmaciens n’auront même pas le droit de délivrer les médicaments .
Le recours au conseil d’Etat contre le décret Véran de mars dernier n’aura finalement servi à rien .
Il existe une obsession morbide à ne pas appliquer un protocole efficace. Depuis trois mois je consacre des heures et des heures à lire toutes les études scientifiques et je remercie Monique Plaza des précieuses informations fournies.
Prescrite en Chine, aux États-Unis, au Brésil, en Inde, dans la plupart des pays africains, au Proche-Orient et dans certains pays d’Europe, l’HCQ est déclarée dangereuse voire mortelle par les autorités françaises. Et les journalistes suivent. L’affirmation ne résiste pourtant pas à l’analyse. Connus de très longue date, les effets secondaires sont bien contrôlés à l’IHU de Marseille.
1 Et pourtant ça marche!
France
Pr Djillali Annane, chef du service de réanimation médico-chirurgicale adulte à l’hôpital Raymond-Poincaré
L’étude la plus honnête sans doute : les deux groupes sont comparables : âge, situation . Les résultats surprenants. Un tiers des malades sans hydroxychloroquine et azitromycine sont intubés et (ou décédés) contre seulement 9% avec la bithérapie …
En conclusion, l’étude de Yu et al. est la première étude comparative solide sur un grand nombre de patients sans anomalies scientifiques critiques (par exemple, un groupe de traitement plus sévère au départ ou des patients traités dans le groupe non traité) évaluant l’effet du HCQ sur la mortalité. Dans ce contexte, la triple réduction du risque de décès associé à ce traitement a le potentiel de changer la décision de traitement des cliniciens du monde entier qui soignent des patients infectés par COVID-19
Conformément aux protocoles établis par son collègue le docteur Marina Bucar Barjud , qui vit à Madrid, coordinatrice scientifique de l’Université de Saragosse, en Espagne, les médecins de l’hôpital régional Tibério Nunes, à Floriano, dans l’intérieur du Piauí, ont sauvé huit patients du coronavirus avec l’application d’un cocktail efficace à base d’hydroxychloroquine, d’azithromycine et de corticoïdes aux premiers stades des symptômes de la maladie.
Les nouvelles méthodes révolutionnaires pour faire face à la maladie commencent à être préparées pour être appliquées dans tout le Brésil.
Le Paraguay avait décidé le 23 mars d’utiliser l’hydroxychloroquine, cet ancien médicament qui s’avère actif in vitro contre le Sars cov-2, qui prémunit ses utilisateurs atteints de lupus ou de polyarthrite rhumatoïde contre le covid-19, et dont les effets in vivo sont constatés dans diverses études cliniques observationnelles sans randomisation ni «bras».
Au vu de tout cela, L’hydroxychloroquine semble bien, notamment couplée avec l’azithromycine et le zinc, empêcher l’aggravation des troubles et réduire la mortalité.
En tout cas, la courbe de mortalité du Paraguay montre, depuis l’adoption de cette molécule tant décriée, un net infléchissement. Comme en attestent également les chiffres du suivi de 3282 patients à l’IHU (mortalité de 0,5%) et le taux de mortalité dans les Bouches du Rhône.
2 Alors il ne leur reste plus qu’à magouiller et interdire
J’attends toujours l’étude qui apportera la preuve de l’inefficacité du protocole. Nous connaissions une magouille américaine qui faisait passer juste avant leur mort les patients sans hydroxychloroquine dans le groupe avec . Une autre étude a fait mieux encore : mettre dans le groupe avec HCK tous les comorbides…
Voici un fil conducteur sur la façon dont l’ étude observationnelle @nejm New York a été biaisée afin de masquer les avantages significatifs de l’hydroxychloroquine (HCQ) pour les patients hospitalisés. rien de commun entre les malades traités à l’hck et les autres: la moitié souffre d’hypertension (6%) pour les autres… La saturation en oxygène est moins bonne.
Mais surtout: les deux groupes bénéficient d’antibiotiques…
Et pourtant , les patients COVID qui ont développé une insuffisance respiratoire à l’hôpital de NY se sont avérés 4 fois plus susceptibles de survivre lorsqu’ils étaient traités avec HCQ!
En plus mauvais état au début du traitement les patients traités avec l’hck sont intubés pour 154 sur 811 (19%), les autres sont 26 sur 274 (9%).
32% de malades intubés traités à l’hydroxychloroquine décèdent, les deux tiers des malades sans hcq
Les auteurs de l’étude reconnaissent que de nombreux malades sont passés sous HCK et azi parce que leur état se dégradait . Ainsi en passant sous respirateur artificiel ils recevaient hck et azi . Le groupe des « sans médicament » se dégonfle des cas graves qui vont mourir dans les autres groupes.
On découvre ainsi que le groupe traité à l’hck + azi compte 608 malades non passés par les soins intensifs ou pas plus d’une journée. S’y ajoutént 100 patients entrés en soins intensifs plus d’une journée, soit un total de 708 personnes. Pourtant ce groupe compte au final 735 patients au moment de comptabiliser les décés …
Le traitement à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine n’a commencé que très tardivement pour les malades en état très grave et dans la moitié des cas après la ventilation mécanique
La rapidité avec laquelle les patients sont entrés dans les soins intensifs et ont subi une ventilation mécanique, souvent en même temps que l’initiation de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine, ont rendu ces résultats inadaptés aux analyses d’efficacité. Parmi les patients bénéficiant d’une ventilation mécanique et recevant de l’hydroxychloroquine + azithromycine, de l’hydroxychloroquine seule ou de l’azithromycine seule, 49,6% ont été ventilés avant ou en même temps que le début de ces traitements.
L’étude montre pourtant une efficacité de l’azithromycine
Pour le sous-échantillon de 211 patients recevant de l’azithromycine seule, l’estimation de la mortalité par point HR était de 0,56, mais l’intervalle de confiance a dépassé 1,0. Cela suggère la possibilité d’une véritable association protectrice.
La légende de la dangerosité…
Voici donc 70 ans que ces médicaments sont consommés dans le monde et on peut probablement parler d’au moins un milliard d’utilisateurs. Le Dr Drici l’indiquait à la journaliste du Monde dans l’entretien déjà cité : « sur la période 1975-avril 2020, soit quarante-cinq ans, 393 cas d’arythmies cardiaques tous azimuts, relatives à l’hydroxychloroquine ont été enregistrés au niveau mondial, et aucun cas de mort subite ».
En France, en réponse à l’interrogation de Martine Wonner, médecin et députée du Bas-Rhin, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) indiquait le 9 avril qu’environ 4 millions de boîtes de Plaquenil ont été vendues en France entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2019. Durant ces 3 ans, la pharmacovigilance a rapporté 312 cas d’effets indésirables essentiellement oculaires et cutanéo-muqueux. Seuls 21 cas sont des effets cardiovasculaires. Enfin 3 ans, 2 décès ont été rapportés, dont 1 cas est une intoxication médicamenteuse chez un sujet prenant 6 psychotropes en plus de l’hydroxychloroquine (suicide ?). En résumé, s’agissant principalement du traitement de personnes atteintes d’une maladie chronique auto-immune grave (le lupus) qui s’attaque aux organes vitaux (entre autres le cœur), pour 4 millions de boites de médicaments, on enregistre 21 cas de troubles cardio-vasculaires et 1 ou 2 cas de décès peut-être liés à un effet du médicament.
Nombreux ont été les médecins de ville choqués par l’interdiction de prescrire le traitement de leur choix dans la lutte contre le Covid-19.
Depuis fin mars, deux décrets leur interdisent en effet d’utiliser l’hydroxychloroquine, un antiviral préconisé au stade précoce de la maladie par les équipes de l’IHU Infection Méditerranée, à Marseille, dirigées par le Pr Didier Raoult.
« Laissons les médecins prescrire »
Pour répondre à « cette atteinte à la liberté de soigner », un collectif s’est créé sous le nom « Laissons les médecins prescrire ».
Le collectif s’interroge sur la polémique qui fait rage autour de l’hydroxychloriquine, une molécule vieille de 50 ans, « que l’on trouvait en libre service dans les pharmacies jusqu’en janvier dernier » sous le nom de Plaquenil, avant que le gouvernement ne leur en interdise la vente, excepté pour des patients atteints de maladies chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde.
« La mise à l’écart et d’une façon si brutale d’une molécule préconisée par une équipe française de renommée mondiale a suscité les plus vives interrogations« , expliquent les membres de « Laissons les médecins prescrire ».
D’autant que les médecins de terrain connaissent parfaitement cette molécule qu’ils prescrivent depuis de nombreuses années notamment en prévention du paludisme.
3) mais eux continuent à se soigner
L’Etat Macron a interdit aux gueux le protocole Raoult , mais l’a massivement utilisé pour les gens qui comptent …C’est le Paris des beaux quartiers qui a le plus utilisé l’hydroxychloroquine
Nous savons tous que les détracteurs de Raoult ont utilisé l’hydroxychloroquine et l’azithromycine , une étude de l’asm permet d’en savoir plus. Elle ne concerne pas les hôpitaux mais la seule médecine de ville. Les généralistes ont precrit du doliprane à 400000 patients de plus qu’attendu, de l’azithromycine à 100 000. Seuls 10000 malades ont pu accéder à la thérapie interdite
Le protocole Raoult a été utilisé malgré les interdictions officielles. C’est une bonne nouvelle . Des médecins de terrain ont bravé les directives pour soigner mais malheureusement toutes les catégories sociales n’ont pu en bénéficier. Nous savons tous que les détracteurs de Raoult ont utilisé l’hydroxychloroquine et l’azithromycine , une étude de l’asm permet d’en savoir plus. Elle ne concerne pas les hôpitaux mais la seule médecine de ville. Les généralistes ont prescrit du doliprane à 400 000 patients de plus qu’attendu, de l’azithromycine à 100 000. Seuls 10 000 malades ont pu accéder à la thérapie interdite
L’azithromycine seule : le traitement des pauvres
L’azithromycine, antibiotique de la famille des macrolides et proposé dans les pneumopathies Covid19 avait augmenté par rapport à l’attendu de 70% en semaines 13 et 14 et concernaient environ 100 000 personnes supplémentaires. Notons que 400 000 patients supplémentaires se sont vu prescrire du paracétamol.
À qui ces traitements ont-ils été prescrits ? À une population « relativement jeune » et majoritairement féminine : 62 % de moins de 60 ans, 57 % sont des femmes, note l’étude, qui relève également des disparités sociales.
Il est notable que l’utilisation de l’azithromycine combinée à l’hydroxychloroquine est associée à un gradient social fort avec une utilisation plus de deux fois plus fréquente par les populations plus favorisées (indice de désavantage social Q1), par rapport au plus défavorisées (Q5). L’association hydroxychloroquine et azithromycine qui n’était qu’exceptionnellement utilisée avant l’épidémie de Covid-19 avait bondi de 7 000 % en semaine 13. Au total durant les 5 semaines de confinement le surplus de personnes concernées par cette association était de l’ordre de 10 000 patients pour la France entière. Particularités pour certaines populations Il existait des particularités pour certaines populations : pour les personnes résidant dans les zones favorisées socialement une tendance à un plus grand recours à l’hydroxychloroquine et à l’association hydroxychloroquine et azithromycine pour le Covid-19 et un taux de « stockage » de précaution des médicaments de pathologies chroniques un peu supérieur.
La population ayant acquis sur ordonnance de l’hydroxychloroquine – sans traitement antérieur pour notamment lupus érythémateux aigu disséminé (LEAD) ou polyarthrite rhumatoïde – était socialement nettement plus favorisée et plus jeune que la population des personnes hospitalisées pour Covid-19.
À l’échelle départementale, on a plus prescrit à Paris (64,2 pour 100 000) que dans les Bouches-du-Rhône (57,5), le Var (41,4) ou la Corse-du-Sud (39,4). Les auteurs estiment néanmoins à 41 000 « le nombre de personnes supplémentaires (par rapport au nombre attendu, ndlr) ayant acquis sur ordonnance un traitement d’hydroxychloroquine (ou plus rarement de chloroquine) » entre le 16 mars et le 19 avril.
Le Nouveau Monde c’est l’hypocrisie
En contrôlant l’activité des médecins, le pouvoir a accentué les inégalités sociales .
La France compte 35 000 morts …
Que faire ?
Se rassembler, s’informer et demain demander des comptes
Le service Désinfox coronavirus, mis en place avant d’être rapidement supprimé face aux critiques, a malheureusement été mal compris, a estimé ce vendredi 8 mai la porte-parole du gouvernement. « Quand vous entendez dans des vidéos qu’il faut boire de l’eau de javel pour pouvoir guérir du coronavirus, il est normal que le gouvernement souhaite faire en sorte que le maximum d’informations sûres et vérifiées soient mises à disposition. C’était l’unique but que nous recherchions. Malheureusement cela a été mal compris », a-t-elle souligné sur Europe 1.
Cette déclaration mérite toute notre attention, car elle n’a rien d’une improvisation, d’une maladresse. Elle exprime même à la perfection l’essence du mal politique actuel: les élites dirigeantes prennent les Français pour des imbéciles, des demeurés prêts à croire les pires inepties jusqu’à boire de l’eau de javel pour se soigner. Mais ce qui est le plus effroyable, c’est que cette croyance…
Ces crétins font un pataques parce que dans ma Dordogne natale de braves gens s’étaient retrouvés à plus de vingt pour enterrer un proche…Comme si la solution consistait à nous parquer plus encore
La France bat les records du monde du nombre de morts ( dix fois plus qu’en Russie pour un nombre de cas identiques, trente fois plus qu’en Corée) car nos médecins doivent tricher pour soigner avec de vieilles molécules efficaces comme les antibiotiques et le Zinc. Je ne parle même pas de l’acharnement maladif contre Raoult. En comptabilisant les victimes à domicile nous dépassons les 35 000 décès, nous sommes les plus touchés en Europe, devant les britanniques.
Les tenants du « prendre un doliprane avant d’étouffer » sont responsables de 20 000 morts de trop et ils prennent un malin plaisir à nous … emmerder !
Il y a quelques mois ils clamaient que les frontières ne servaient à rien et ils en installent une à 100km du domicile.
Refus de toute remise en cause…Déni d’intelligence …
Et ça continue : promenades interdites en bord de mer, parcs fermés, économie asphyxiée, et en même temps métros ouverts mais… moins nombreux.
Nous disposons d’un réseau de médecins de proximité et de pharmaciens qui a été méprisé, nos gouvernants ont préféré vider les cabinets et remplir les morgues…
Monique Plaza :
Un nouvel article en preprint: “Effets de l’Hydroxychloroquine et de l’azithromycine plus le zinc vs hydroxychloroquine et azithromycine seules chez des patients hospitalisés avec COVID-19”
Dans les analyses univariées, le sulfate de zinc a augmenté la fréquence des patients renvoyés à la maison et diminué le besoin de ventilation, d’admission aux soins intensifs et de mortalité ou de transfert à l’hospice pour les patients qui n’ont jamais été admis aux soins intensifs.
Cette étude fournit la première preuve in vivo que le sulfate de zinc en combinaison avec l’hydroxychloroquine peut jouer un rôle dans la gestion thérapeutique du Covid 19
Le Dr Claude Escarguel, microbiologiste, ancien patron du syndicat des praticiens hospitaliers résume les résultats de deux récentes études — chinoises et dans le Grand Est — sur l’association azithromycine-hydroxychloroquine et insiste sur l’intérêt de la première molécule pour prévenir les complications.
En effet, l’observation attentive de la dernière étude chinoise et de la compilation des résultats obtenus par 4 médecins* généralistes du grand Est sur une cohorte de 700 malades
L’azithromycine, un rôle capital dans la prévention des complications mais les médecins decront tricher pour soigner correctement les malades (les pharmacies me rappellent pour me dire qu’elles n’ont pas le droit de délivrer l’azithromycine au-dela des durées définies dans l’AMM, donc 5 jours).
Oui, l’AZI joue un rôle capital dans l’action préventive des complications liées à l’infection par le coronavirus (elle évite la majorité des hospitalisations et 90 % des décès !). Le nom* et la publicité des résultats des médecins du grand Est ne peuvent être divulgués car, aussi paradoxal que cela puisse paraître, alors que ces résultats nous permettent « une nouvelle sécurité » dans le traitement, ces derniers ont reçu (par courrier) des menaces du conseil de l’Ordre des médecins et de l’ANSM (Agence nationale de sécurité duidier médicament).
Que nous révèlent ces résultats ? Que le traitement par la seule AZI sur une période entre 10 et 14 jours (comme dans le traitement de toutes les pneumopathies atypiques) et ce, dès le début des premiers symptômes, permet de diviser par 4 le nombre de patients nécessitant une hospitalisation (moins de 4 % versus 15 % sur les statistiques nationales de malades non traités).
Cette approche est deux fois plus bénéfique que le traitement de Didier Raoult (la bithérapie avec HCQ) qui permettait déjà un gain très important dans la prévention des complications du virus : le protocole Raoult permet selon les publications de l’IHU de Marseille et des chiffres officiels de mortalités, comparées pour 100 000 habitants entre Marseille et Lyon, de sauver 50 % de patients). Comment expliquer cela ? Pour l’effet préventif de l’AZI, l’orage cytokinique serait dû à la « coopération » du virus avec une bactérie opportuniste dont la prévalence du portage (15 % des patients) correspond au taux des patients infectés développant des complications : cette bactérie opportuniste, très sensible à l’AZI, possède un « super antigène », sa protéine P1 connue pour produire des orages cytokiniques chez des adultes et des syndromes de kawasaki chez les enfants.
L’hydroxychloroquine, efficace dans la 2e phase
La deuxième étude, chinoise, publiée récemment sur « IHU information » illustre par contre le rôle fondamental de l’effet immuno-modulateur de l’HCQ dans la 2° phase de la maladie : le taux de décès lors des complications justifiant une hospitalisation chute de 45 % pour les malades non traités à 18,8 % chez ceux traités avec l’hydroxychloroquine (HCQ) : évite 2 morts sur 3
Conclusion : à l’heure d’aujourd’hui, 4 mai 2020, nous possédons, pour nous permettre un « déconfinement total et sécurisé » : – une disparition de la circulation du virus liée à la fin de l’épidémie prévue par Didier Raoult, – un arsenal thérapeutique différent suivant les deux stades de l’infection à Covid19
Le Monde revient ce jeudi 7 mai sur la gestion chaotique des stocks par l’exécutif. Selon les informations du quotidien, les conseillers d’Edouard Philippe auraient en effet découvert que des millions de masques issus des réserves étatiques étaient brûlés alors que le pays était plongé en pleine pandémie. Comme le précise Le Monde, Matignon aurait immédiatement mis fin à ces destructions massives. Mais sa part de responsabilité dans la pénurie de masques serait colossale.
« Au début de la crise, le ministère nous a dit qu’ils étaient prêts (…). Mais on a vite réalisé que c’était faux », confiait récemment à France info Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France. Pour rappel, il y a dix ans, la France disposait d’un milliard de masques chirurgicaux et environ 600 millions de masques FFP2. Quand le coronavirus a commencé à monter en puissance sur notre territoire, l’Hexagone n’avait plus, en tout et pour tout, que 140 millions d’exemplaire des premiers. Une situation due à des choix économiques, à une stratégie de court terme et à une confiance aveugle en la production chinoise. « Honnêtement, nous sommes dans une situation digne d’un pays impécunieux et sous-développé. C’est une faillite », a ainsi dénoncé Philippe Juvin, chef du service des urgences de l’hôpital parisien Georges-Pompidou auprès de L’Opinion. A l’aube du déconfinement, la tension sur le sujet est toujours palpable.
Principale cible des critiques, la Ministre de la Santé de l’époque Agnès Buzyn.
Autre personnalité pointée du doigt Jérôme Salomon. Conseiller – de 2013 à 2015 – à la sécurité sanitaire de la ministre socialiste Marisol Touraine, en poste Avenue de Ségur entre 2012 et 2017, il a pris du galon au début du présent quinquennat.
Le Nouveau Monde me rend malade: bureaucratie , incompétence, mensonges d’Etat, presse aux ordres et plus que tout flicage de nos médecins pour les empêcher de soigner.
Macron m’écœure et ses admirateurs me conduisent à la crise de nerfs. Je ne parviens plus à comprendre comment des êtres doués de raison sont incapables de constater combien la France s’est ridiculisée face à la maladie. En comptabilisant les victimes à domicile nous dépassons les 35 000 décès, nous sommes les plus touchés en Europe, devant les britanniques.
Bêtise incommensurable de la Macronie et refus de laisser les médecins prescrire comme ailleurs les antibiotiques, le zinc et l’anticoagulant… Je ne parle même pas de l’hydroxychloroquine. Nous aurions divisé par deux ou trois les hospitalisations et les décès s’il n’y avait eu cette extraordinaire prétention bureaucratique…
Le tout doliprane et le refus des antibiotiques se paient cher en vies humaines …
Refus de toute remise en cause…Déni d’intelligence …
Et ça continue : promenades interdites en bord de mer, parcs fermés, économie asphyxiée, et en même temps métros ouverts mais… moins nombreux.
Nous disposons d’un réseau de médecins de proximité et de pharmaciens qui a été méprisé, nos gouvernants ont préféré vider les cabinets et remplir les morgues…
L’épidémie saisonnière se termine et nous laisse au bord de la crise de nerfs… Ce sera dur, ils vont certainement nous ressortir Greta Thunberg…
Faut il rire ou pleurer en regardant le jeu d’un éternel ado sur la culture au temps du covid?
Ecœurement en apprenant que Macron , prévenu dès le mois de décembre a refusé de préparer la France
En décembre 2019, peu avant l’arrivée du Covid-19 en Europe, l’Elysée et le Quai d’Orsay avaient reçu des informations alarmantes dont ils n’ont pas tenu compte, révèle le Canard Enchaîné. Laurent Bili, l’ambassadeur de France à Pékin, avait ainsi fait part de sa grande inquiétude à propos du dangereux virus signalé à Wuhan. Emmanuel Macron et Jean-Yves Le Drian étaient alors restés sourds à ces informations.
Pis, le ministre des Affaires étrangères a attendu fin janvier pour organiser le rapatriement par avion des ressortissants français de Wuhan, épicentre chinois du Covid-19, qui fut – en partie – une concession française, de 1896 à 1943. « Quand sont parvenues à Paris les informations relatives à l’apparition d’un nouveau virus, il était encore possible, pour un président conscient de ses responsabilités, de constituer un bon stock de masques, de tests et de respirateurs. Mais Macron n’a pas trouvé le temps d’y penser », fait remarquer froidement le palmipède.
Tout le reste est bien connu , le refus de commander les masques avant la fin février et des données scientifiques biaisées destinées à camoufler la pénurie .
Quelle confiance accorder à un pouvoir qui a menti et continue à mentir ? Inéfficaces ils sont mêmes devenus nuisibles en interdisant aux médecins de prescrire , en utilisant tous les moyens pour discréditer les praticiens de terrain ou encore Raoult.
Ecœurement en découvrant qu’au mois de MARS le ministère de la santé faisait bruler des millions de masques
Le Monde revient ce jeudi 7 mai sur la gestion chaotique des stocks par l’exécutif. Selon les informations du quotidien, les conseillers d’Edouard Philippe auraient en effet découvert que des millions de masques issus des réserves étatiques étaient brûlés alors que le pays était plongé en pleine pandémie. Comme le précise Le Monde, Matignon aurait immédiatement mis fin à ces destructions massives. Mais sa part de responsabilité dans la pénurie de masques serait colossale.
Ecœurement face à l’incompétence responsable d’un vrai désastre
Le PR FRANCOIS AMBLARD compare le traitement de la crise en Corée et en France:
Après avoir vu la maîtrise coréenne, j’ai assisté au désastre français où l’on a entendu quotidiennement des choses ineptes : « les masques ne servent à rien », « les tests ne servent à rien ». On a vite compris que le discours scientifique s’était adapté et transformé en mensonge destiné à cacher les pénuries.
On a entendu des âneries, y compris au plus haut de l’État français, sur la Corée du Sud. Il a été dit que les solutions qui ont été employées y ont fonctionné car ce pays n’était pas démocratique, et que les Coréens n’ont pas de problème avec le fait d’être traqués en permanence. Or, le débat démocratique ne s’est jamais arrêté : des élections législatives se sont tenues le 15 avril.
Les Coréens ont adhéré massivement à la politique de dépistage parce qu’elle est très claire, présentée par des professionnels et non par des politiques, et d’une façon adulte. À l’inverse, la communication française est présentée par des politiques qui prennent la population de très haut, sans direction fixe, et livrent une série de mensonges dont personne n’est dupe. Le problème de l’unanimité en France est celui de la confiance.
Le centralisme pousse jusqu’au dogmatisme. L’infantilisation du corps médical par ses « chefs », avec l’idée que le chef sait tout mieux que les autres. Il existe aussi ici en Corée une hiérarchie très forte, mais tout le monde a compris, de haut en bas, que la connaissance manquante sur l’hydroxychloroquine serait beaucoup plus vite acquise en laissant tous les praticiens faire au mieux, mais sous la contrainte de devoir se concerter le plus efficacement possible, pour que la pharmacovigilance soit collective et maximale.
Dans « Wuhan confidentiel », Bingtao Chen, qui vit en France, raconte comment il s’est retrouvé, en janvier, à Wuhan, l’épicentre de l’épidémie. Il décrit les tests, les courses, les masques, le quotidien à l’heure du coronavirus. De retour en France, il découvre, avec colère et stupéfaction, le confinement version Macron : sans test, sans dépistage, sans protection.
Un confinement à la con…
Le confinement aveugle, méthode médiévale ça ne marche pas !!!
La seule stratégie qui a prouvé qu’elle était efficace pour arrêter une épidémie est de fermer précocement les frontières, de dépister massivement, puis de confiner les contaminés et/ou les traiter, tout comme les cas à risques.
La population non contaminée doit pouvoir se protéger (masques, gel) et poursuivre ses activités pour permettre à la nation de disposer de toutes les armes nécessaires pour combattre.
« On est au 21e siècle, les maladies infectieuses, on les détecte, on isole les gens qui sont contagieux et on doit raccourir le temps pendant lequel ils sont contagieux par des traitements », insistait Raoult.
Ecœurement face à une logique de la délation et une dérive liberticide
En optant pour l’autorisation de la chloroquine Trump a rendu un bien mauvais service aux malades français et à Raoult. Pour les « intelligents » le protocole ne pouvait, ne devait pas être efficace…
L’ Esprit des Lumières s’est éteint depuis longtemps, voici le temps de Savonarole et des nouveaux Inquisiteurs.
Les médecins et les savants sont placés sous le contrôle des « experts en progressisme » et le dogme l’emporte sur le Savoir .
Que faire ?
Se rassembler, s’informer et demain demander des comptes
Vous avez tous entendu parler du fameux essai européen qui devait clouer le bec à Didier Raoult. Il n’a pas eu lieu ou plutôt se limite à une expérience franchouillarde aux résultats connus d’avance .
Après les Brésiliens, les Italiens, les Chinois viennent de publier une nouvelle étude qui confirme l’utilité de l’hydroxychloroquine .
Aucune étude ne se prononce contre, tout le monde, sauf Véran qui n’a pas compris, se moque dans le monde entier de statistiques américaines falsifiées….
Rien de sérieux en dehors de la bêtise ou de la cupidité ne peut expliquer le blocage à l’égard de l’hydroxychloroquine
Pour l’heure, seul le Luxembourg travaille avec la France. L’Allemagne et l’Angleterre l’Espagne et l’Italie ont opté pour des études moins coûteuses et plus utiles .
Discovery s’était donné pour ambition de recruter 3200 patients à travers toute l’Europe afin d’évaluer quatre traitements. Yazdan Yazdanpanah, et directeur du consortium Reacting s’est retrouvé… tout seul .
Sur les 800 recrutements prévus sur le territoire national, Yazdan Yazdanpanah estime avoir atteint péniblement la barre des 740 personnes. Au Luxembourg, 60 patients sont prévus, mais le premier a été recruté… le 30 avril.
Peu de candidats pour le suicide…
L’essai Discovery coûte environ 5000 euros par patient.
La France, peut-être un peu rapidement, a promu Discovery comme un « essai européen » .
Bide de plus car les essais en question interviennent trop tard
C’est ainsi qu’après trois semaines d’échanges et de préparation, les britanniques ont essuyé le refus du National Health Service (NHS) qui a estimé qu’il n’était en mesure de financer qu’un seul essai clinique, le sien, baptisé Recovery. Essai plus pertinent car il porte sur l’antibiotique.
Certains pays européens ont aussi fait le choix d’un autre essai, moins ambitieux mais aussi moins coûteux et plus simple à mettre en oeuvre. Il s’agit de Solidarity, un programme lancé et promu par l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé, dès le 22 mars.
Son grand avantage, outre une cohorte de patients géante puisque constituée d’un bout à l’autre de la planète, est qu’il est accessible – par sa simplicité – à des pays disposant de faibles moyens, comme les pays africains.
D’ailleurs, chacun dimensionne l’essai à sa mesure, en choisissant parmi les quatre molécules ou association de molécules proposées. La collecte et la remontée de données sont moins exigeantes. A minima, les équipes doivent faire remonter trois informations : la mortalité, la durée d’hospitalisation et le recours ou pas à la ventilation du patient
Le Sénégal a déj a fait connaitre des résultats très favorables à l’hydroxychlorqouine
L’affaire prend un tour politique avec le rejet du plan gouvernemental par le Sénat qui a suivi Bruneau Retailleau et Patrick Kammer .
A l ’assemblée Martine Wonner, seule députée LREM qui n’a pas voté pour le plan de déconfinement du gouvernement, dénonce une «gestion de la crise sanitaire catastrophique» sans «aucune stratégie thérapeutique». Elle est convoquée par son parti pour s’en expliquer.
Sauf que dire aux gens : « Si vous avez des symptômes, vous restez chez vous et vous prenez du Doliprane. », au XXIe siècle, c’est totalement indigne.» Parce qu’on ne peut pas en toute sécurité dire aux gens de reprendre leurs activités, les enfants l’école et dès qu’on vous aura dépisté positif, vous serez confinés avec une boîte de Doliprane. Pour moi, c’est un scandale Favorable au recours à l’hydroxychloroquine face au Covid-19, la député alsacienne se bat contre deux décrets datant des 23 et 25 mars, qui autorisent uniquement les pharmacies hospitalières à prescrire ce médicament, en le réservant aux patients hospitalisés ayant des symptômes avancés de la maladie .
Monique Plaza se fait l’écho de Jean-Dominique Michel, anthropologue médical, expert en santé publique à Genève qui rappelle les fondements et pointe les tares de «l’Evidence-Based Medecine», cette idéologie dominante en matière de recherche médicale dont se gargarisent les contempteurs du traitement de l’IHU Méditerranée-Infection.
Elle a été développée pour les pathologies complexes, chroniques, non-infectieuses, pour lesquelles les choses sont plus compliquées que pour les infections virales contagieuses. On ne peut pas donner un antibiotique contre un diabète ou une maladie neurodégénérative
▪️L’EBM a eu d’emblée un défaut majeur : celui de permettre de camoufler des manipulations de données afin d’arriver au résultat espéré, même s’il est faux. Avec les maladies chroniques, l’industrie pharmaceutique a fourni des résultats faux permettant de mettre sur le marché des produits coûteux, inutiles et souvent dangereux. Le scandale du Vioxx constitue peut-être la mère de tous les scandales en la matière : le médicament est mis sur le marché en 1999 dans le cadre d’une procédure accélérée, alors que son fabricant connaît pertinemment un risque accru d’accident cardiaque mortel, masqué derrière de savantes études. Le médicament fera finalement plus de 26 000 morts aux États-Unis avant d’être retiré quelques années plus tard. Un arrangement avec les autorités américaines permettra à Merck d’engranger un bénéfice net de 10 milliards de dollars (11 milliards de profit net moins 950 millions de dollars d’amende).
▪️L’EBM présente un autre avantage : elle permet de multiplier à l’envi les contre-études visant à emberlificoter et camoufler des réalités pourtant incontestables. Les fameux «Monsanto Papers», par lesquels la multinationale contestait de manière fallacieuse l’évidente toxicité de ses produits par des documents pseudoscientifiques en est un exemple récent. La profession médicale est de plus en plus achetée par l’industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d’enseignement et de recherche.
▪️Face à ses détracteurs, dit Jean-Dominique Michel, l’IHU a adopté une stratégie de rupture en se mettant dans une posture médicale et non pseudo-scientifique.
▪️Dans le domaine de l’infectiologie clinique, les choses sont épistémologiquement très simples : soit un remède est efficace, soit il ne l’est pas. S’il l’est ne serait-ce que sur trois premiers malades, alors il le sera sur trente malades comme sur trois mille malades.. J’ajoute que Didier Raoult avait vérifié les effets in vitro des effets de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine sur le SARS COV2 et tenu compte des travaux chinois.
Un doctorant de l’EPFZ (avec probablement encore du lait derrière les oreilles) vient pondre une piètre réponse méthodologique à l’essai clinique marseillais sur Médiapart, et voici que le chœur des pleureuses embraie ses trilles à la baguette.
Attendez : une critique formelle de la part d’un jeune homme qui n’a aucune expérience en infectiologie clinique, aucune base de réflexion en épistémologie de la médecine (il est biologiste) vient contester les travaux du meilleur centre de compétences en infectiologie clinique d’Europe, sous la direction d’un génie de la science de 68 ans, qui connaît sa discipline et les méthodologies de recherche comme sa poche, et la parole du freluquet emporte la béate adhésion des foules pseudo-savantes ?!
Une journaliste a écrit avec fort à-propos que les «experts» qui reprennent Marseille sur leur méthodologie de recherche sont comme des joueurs de babyfoot qui se piqueraient d’apprendre le football à Zidane !»
▪️Les contestations méthodologiques du protocole de traitement mis au point à Marseille relèvent de l’escroquerie intellectuelle. Doublée de dérives éthiques monstrueuses : un des partis-pris de Méditerranée-Infection est de refuser la constitution de groupes randomisés, qui impliquerait de donner un faux médicament (placebo) à des gens qui risqueraient de mourir comme conséquence directe de n’avoir pas reçu le traitement efficace.
Pour les méthodologues fous, c’est le prix à payer pour avoir des données «scientifiquement valables».
▪️Comme le soulignait avec une légitime indignation le Pr Perronne (de l’hôpital de Garches) :
« Nous sommes désormais à 500 morts par jour. Combien de milliers de morts ce gouvernement aura-t-il sur la conscience ? Mais qui les conseille ? C’est révoltant.»
Vous avez tous entendu parler du fameux essai européens qui devait clouer le bec à Didier Raoult. Il n’a pas eu lieu ou plutôt se limite à une expérience franchouillarde aux résultats connus d’avance .
Après les brésiliens, les Chinois viennent de publier une nouvelle étude qui confirme l’utilité de l’hydroxychloroquine .
Aucune étude ne se prononce contre, tout le monde, sauf Véran qui n’a pas compris, se moque dans le monde entier de statistiques américaines falsifiées….
Rien de sérieux en dehors de la bêtise ou de la cupidité ne peut expliquer le blocage à l’égard de l’hydroxychloroquine
Pour l’heure, seul le Luxembourg travaille avec la France. L’Allemagne et l’Angleterre l’Espagne et l’Italie ont opté pour des études moins coûteuses et plus utiles .
Discovery s’était donné pour ambition de recruter 3200 patients à travers toute l’Europe afin d’évaluer quatre traitements. Yazdan Yazdanpanah, et directeur du consortium Reacting s’est retrouvé… tout seul .
Sur les 800 recrutements prévus sur le territoire national, Yazdan Yazdanpanah estime avoir atteint péniblement la barre des 740 personnes. Au Luxembourg, 60 patients sont prévus, mais le premier a été recruté… le 30 avril.
Peu de candidats pour le suicide…
L’essai Discovery coûte environ 5000 euros par patient.
La France, peut-être un peu rapidement, a promu Discovery comme un « essai européen » mais en associant ses partenaires un peu tard.
Bide de plus car les essais en question interviennent trop tard
C’est ainsi qu’après trois semaines d’échanges et de préparation, les britanniques ont essuyé le refus du National Health Service (NHS) qui a estimé qu’il n’était en mesure de financer qu’un seul essai clinique, le sien, baptisé Recovery. Essai plus pertinent car il porte sur l’antibiotique.
Certains pays européens ont aussi fait le choix d’un autre essai, moins ambitieux mais aussi moins coûteux et plus simple à mettre en oeuvre. Il s’agit de Solidarity, un programme lancé et promu par l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé, dès le 22 mars.
Son grand avantage, outre une cohorte de patients géante puisque constituée d’un bout à l’autre de la planète, est qu’il est accessible – par sa simplicité – à des pays disposant de faibles moyens, comme les pays africains.
D’ailleurs, chacun dimensionne l’essai à sa mesure, en choisissant parmi les quatre molécules ou association de molécules proposées. La collecte et la remontée de données sont moins exigeantes. A minima, les équipes doivent faire remonter trois informations : la mortalité, la durée d’hospitalisation et le recours ou pas à la ventilation du patient
Le Sénégal a déj a fait connaitre des résultats très favorables à l’hydroxychlorqouine
L’affaire prend un tour politique avec le rejet du plan gouvernemental par le Sénat qui a suivi Bruneau Retailleau et Patrick Kammer .
A l ’assemblée Martine Wonner, seule députée LREM qui n’a pas voté pour le plan de déconfinement du gouvernement, dénonce une «gestion de la crise sanitaire catastrophique» sans «aucune stratégie thérapeutique». Elle est convoquée par son parti pour s’en expliquer.
Sauf que dire aux gens : « Si vous avez des symptômes, vous restez chez vous et vous prenez du Doliprane. », au XXIe siècle, c’est totalement indigne.» Parce qu’on ne peut pas en toute sécurité dire aux gens de reprendre leurs activités, les enfants l’école et dès qu’on vous aura dépisté positif, vous serez confinés avec une boîte de Doliprane. Pour moi, c’est un scandale Favorable au recours à l’hydroxychloroquine face au Covid-19, la député alsacienne se bat contre deux décrets datant des 23 et 25 mars, qui autorisent uniquement les pharmacies hospitalières à prescrire ce médicament, en le réservant aux patients hospitalisés ayant des symptômes avancés de la maladie .
Monique Plaza se fait l’écho de Jean-Dominique Michel, anthropologue médical, expert en santé publique à Genève qui rappelle les fondements et pointe les tares de «l’Evidence-Based Medecine», cette idéologie dominante en matière de recherche médicale dont se gargarisent les contempteurs du traitement de l’IHU Méditerranée-Infection.
Elle a été développée pour les pathologies complexes, chroniques, non-infectieuses, pour lesquelles les choses sont plus compliquées que pour les infections virales contagieuses. On ne peut pas donner un antibiotique contre un diabète ou une maladie neurodégénérative
▪️L’EBM a eu d’emblée un défaut majeur : celui de permettre de camoufler des manipulations de données afin d’arriver au résultat espéré, même s’il est faux. Avec les maladies chroniques, l’industrie pharmaceutique a fourni des résultats faux permettant de mettre sur le marché des produits coûteux, inutiles et souvent dangereux. Le scandale du Vioxx constitue peut-être la mère de tous les scandales en la matière : le médicament est mis sur le marché en 1999 dans le cadre d’une procédure accélérée, alors que son fabricant connaît pertinemment un risque accru d’accident cardiaque mortel, masqué derrière de savantes études. Le médicament fera finalement plus de 26 000 morts aux États-Unis avant d’être retiré quelques années plus tard. Un arrangement avec les autorités américaines permettra à Merck d’engranger un bénéfice net de 10 milliards de dollars (11 milliards de profit net moins 950 millions de dollars d’amende).
▪️L’EBM présente un autre avantage : elle permet de multiplier à l’envi les contre-études visant à emberlificoter et camoufler des réalités pourtant incontestables. Les fameux «Monsanto Papers», par lesquels la multinationale contestait de manière fallacieuse l’évidente toxicité de ses produits par des documents pseudoscientifiques en est un exemple récent. La profession médicale est de plus en plus achetée par l’industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d’enseignement et de recherche.
▪️Face à ses détracteurs, dit Jean-Dominique Michel, l’IHU a adopté une stratégie de rupture en se mettant dans une posture médicale et non pseudo-scientifique.
▪️Dans le domaine de l’infectiologie clinique, les choses sont épistémologiquement très simples : soit un remède est efficace, soit il ne l’est pas. S’il l’est ne serait-ce que sur trois premiers malades, alors il le sera sur trente malades comme sur trois mille malades.. J’ajoute que Didier Raoult avait vérifié les effets in vitro des effets de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine sur le SARS COV2 et tenu compte des travaux chinois.
Un doctorant de l’EPFZ (avec probablement encore du lait derrière les oreilles) vient pondre une piètre réponse méthodologique à l’essai clinique marseillais sur Médiapart, et voici que le chœur des pleureuses embraie ses trilles à la baguette.
Attendez : une critique formelle de la part d’un jeune homme qui n’a aucune expérience en infectiologie clinique, aucune base de réflexion en épistémologie de la médecine (il est biologiste) vient contester les travaux du meilleur centre de compétences en infectiologie clinique d’Europe, sous la direction d’un génie de la science de 68 ans, qui connaît sa discipline et les méthodologies de recherche comme sa poche, et la parole du freluquet emporte la béate adhésion des foules pseudo-savantes ?!
Une journaliste a écrit avec fort à-propos que les «experts» qui reprennent Marseille sur leur méthodologie de recherche sont comme des joueurs de babyfoot qui se piqueraient d’apprendre le football à Zidane !»
▪️Les contestations méthodologiques du protocole de traitement mis au point à Marseille relèvent de l’escroquerie intellectuelle. Doublée de dérives éthiques monstrueuses : un des partis-pris de Méditerranée-Infection est de refuser la constitution de groupes randomisés, qui impliquerait de donner un faux médicament (placebo) à des gens qui risqueraient de mourir comme conséquence directe de n’avoir pas reçu le traitement efficace.
Pour les méthodologues fous, c’est le prix à payer pour avoir des données «scientifiquement valables».
▪️Comme le soulignait avec une légitime indignation le Pr Perronne (de l’hôpital de Garches) :
« Nous sommes désormais à 500 morts par jour. Combien de milliers de morts ce gouvernement aura-t-il sur la conscience ? Mais qui les conseille ? C’est révoltant.»
En février je me suis fait censurer et interdire toute publication dans d’autres groupes que les miens pour trois mois. A ce moment-là j’osais affirmer que le métro, l’école étaient de hauts lieux de contamination. Je demandais des masques …
Aujourd’hui les masques arriveront peut être mais le gouvernement a décidé de rouvrir les écoles et de bourrer les métros…
Je ne comprends pas le reste : des parcs vides, des plages vides, des promenades interdites.
Je ne comprends pas cette limite de 100km pour ceux qui voudraient mais ne pourront pas retrouver leur famille.
Je ne comprends pas que les masques arrivent massivement dans les grandes surfaces alors que les personnels soignants en sont encore privés.
Ils ont sacrifié, méprisé nos pharmaciens et nos médecins de famille.
Je ne comprends pas le refus d’autoriser l’hydroxychloroquine et l’azithromycine .
On ne peut faire confiance à des menteurs
En février les Pangolins nous expliquaient que fermer les frontières ne servait à rien, aujourd’hui ins en imposent une à 100km du domicile de chacune …
En février ils expliquaient que les masques ne servaient à rien, aujourd’hui ils veulent les rendre obligatoires.
En février ils expliquaient que nous étions prêts : tests, masques, équipement et nous manquons de tout.
En mars ils mettaient fin à la liberté de prescription du Plaquénil, pourtant en vente sans ordonnance quelques semaines avant mais ils lançaient des études ; aujourd’hui aucune étude sur la base du protocole Raoult n’a vu le jour.
En mars ils expliquaient que le confinement ne servait à rien puis ils le rendaient obligatoire, aujourd’hui ils entendent le prolonger jusqu’en juillet alors que nos voisins du Nord de l’Europe y échappent.
Dites aux parlementaires : Ne votez pas les pleins pouvoirs mais mettez en place une commission d’enquête parlementaire sur ces mensonges dangereux.
On ne vote pas les pleins pouvoirs à un régime qui sacrifie son peuple à Big Pharma
Nous aurions pu diviser le nombre de morts par trois ! mais ils ont menti sur les études scientifiques , menti sur l’efficacité de nouveaux traitements, menti sur les mesures prises à l’étranger . Il n’y a plus de doute sur l’efficacité des deux molécules de Raoult ; ceux qui prétendent le contraire sont des menteurs , des falsificateur .
On découvre qu’un médicament prescrit à la tonne depuis 80 ans à des milliards d’humains, même sans ordonnance jusqu’à l’automne 2019, dont les Français seuls ont consommé 36 millions de comprimés en 2019, devient subitement en 15 jours un des médicaments les plus dangereux de la planète !
« Au total, rapportée à la population totale, la proportion de victimes enregistrée en France est, avec celles de l’Italie, de l’Espagne et de la Belgique, l’une des plus cruelles de la planète. »
Le professeur Raoult pointe notamment l’évolution de l’épidémie en Europe en comparaison aux autres régions du monde, particulièrement l’Asie. « Il y a une cassure dans le monde. Il y a le monde des pauvres, des moins riches du Sud, qui ont utilisé la chloroquine, ensuite l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, comme on a fait nous [à Marseille], d’une manière massive, et qui ont des taux de mortalité très bas », observe-t-il sur BFM TV. « L’Extrême-Orient, la Chine, la Corée, des millions de gens ont été traités avec ça. »
Les plus grands mensonges de l’histoire ont souvent été, au demeurant, propagés par des États. Tout se passe comme si, loin d’accepter son erreur et de la reconnaître, seul moyen de desserrer le doute quant à la parole officielle, le pouvoir bunkerisait sa com’, se précipitait dans une fuite en avant, s’enfermait dans une escalade du déni.. Lorsque l’État prétend nous dire la vérité, il ne dit que «sa» vérité… ou ses mensonges. En d’autres termes, ce dispositif n’est rien d’autre qu’une tentative d’en revenir à une forme de ministère de l’information, voire d’un «bureau de l’esprit public» .
On ne cautionne pas des mesures absurdes et inefficaces
Le confinement ne remplace pas :
1 les tests
2 le traitement des malades dès les premiers symptômes
Réagissez : la pétition a aujourd’hui aussi pour objet de rassembler , d’informer pour des actions futures .
Avec un tel bilan, le moins que l’on pourrait demander à tous les intervenants, c’est l’humilité. Dans n’importe quel pays du monde, ce bilan serait tenu pour mauvais. Au pays de Pasteur, de Claude Bernard, de Laennec et de tant d’autres savants, il est tout simplement indigne, il est catastrophique. C’est un Juin 40 sanitaire. (Jacques Julliard)
Pour discréditer Raoult et les médecins qui prescrivent autre chose que du Doliprane , les pangolins affirment : « 0.5% des malades décèdent sans le protocole Raoult ; donc l’hydroxychloroquine ne sert à rien … »
Reprenons méthodologiquement les données de cette Fake News officielle
Si nous partons des données factuelles au 1er mai nous avons 24 000 décès officiels auxquels il faut ajouter 10 000 décédés du covid à domicile pour 170 000 cas officiels soit une létalité de 20%.
A Marseille, chez Raoult il faut compter 15 décès pour 3153 cas confirmés et donc 0,5%de létalité.
Comment s’y prendre pour démonter l’inutilité de la chloroquine ? En gonflant le nombre de contaminés en France et Pasteur doit de retourner dans sa tombe en contemplant ce quu produit sur ordre l’Institut qui porte son nom …
Je sors donc de ma retraite pour reprendre une vieille habitude d’analyse des statistiques … J’en profite pour saluer le flair de l’excellent Didier L.
Un certain nombre de personnes font état d’une « étude de l’Institut Pasteur » établissant un taux de contamination de 6% dans la population française, et d’une létalité de 0.5%.
Des travaux réalisés par l’Institut Pasteur et publiés le 21 avril dernier estiment que 11,8 % des habitants du Grand Est auront contracté le coronavirus d’ici le 11 mai, ce qui fait de la région la deuxième plus touchée de France par l’épidémie. Sur place, fin avril , le chiffre de 4 à 5% était envisagé. Mais sur place, ils n’y connaissent rien ; des ploucs…
La proportion serait pourtant , selon Pasteur, de de 5,7 % dans l’intégralité du pays. Si l’on rapporte à la population de la métropole nous aurions donc quatre millions de contaminéset avec les 24 000 morts officiels , un peu plus de 0,5% de létalité .
De cette analyse découlent plusieurs conclusions reprises par la presse et en particuliers les 200 000 morts prévisibles si 50 ou 60% de la population était contaminée.
0,6% de létalité, tel était le taux invraissemblable obtenu … enChine dont ont on connait la fiabilité des indicateurs…. Je plaisante .
Comment Pasteur arrive t il à des taux « chinois » pour la France?
Il s’agit d’une étude qui s’appuie sur des lycées de Crépy en Valois et de leurs familles. Il n’y a eu aucun décès parmi cette population celle-ci étant composée de jeunes et de jeunes adultes.
Cette étude n’est pas représentative de la population française, puisqu’elle a été conduite précisément au sein d’une population hautement contaminée (6%), les lycéens et leurs familles. Les gens de Pasteur soulignent d’ailleurs que cette étude n’est pas représentative de la population française.
la létalité donnée est établie de la façon suivante: je prends les 6% de contaminés obtenus avec les lycéens et leurs familles, j’extrapole à la France, soit 4 millions de Français. Je lis que 20 000 Français sont morts. La létalité est donc de 20 000/4 000 000 soit 0.5%.
L’étude de Pasteur s’appuie également sur le cas du bateau de croisière Diamond Princess pour lequel il y a eu à bord 700 personnes infectés et 13 décès(2%). Compte tenu de la distribution des âges très différentes sur ce navire de croisière à bord duquel la part des populations âgées est surreprésentée par rapport à celle dans la population générale, cela conduit à un taux de 0.5% de mortalité lorsqu’on pondère par classe d’âges correspondant à celle de la population générale.
Il est plus que probable, que l’échantillon des personnes âgées de plus de 70 ans du Diamond Princess ne soit pas un échantillon représentatif des personnes âgées de plus de 70 ans de la population générale sur le plan de la santé. Plus riches, pas handicapés … Et surtout rapidement pris en charge et soignés. Si vous êtes obèse, cardiaque, en fauteuil roulant, souffrant d’insuffisance cardio-vasculaire, peut-être que vous êtes statistiquement parlant moins enclin à partir faire le tour du monde sur un bateau de croisière que ceux du même âge que vous en bonne santé.
Les 0,5% de décès sont abracadabrants si nous analysons les taux coréens . Dans ces pays les tests sont systématiques (avec symptômes ou pas) et la population bien soignée.
On obtient pour la Corée 11000 cas sur 52 millions d’habitants soit seulement 2% de la population contaminée et 254 morts et donc une létalité d’un peu plus de 2%. Sans doute le nombre de malades est il plus important mais nous retons au dessus de 0,5%
Et Pasteur veut nous faire croire que la létalité en France serait de 0,5%… sans rien faire, sans soigner, sans isoler les malades …
En Allemagne 166 000 cas sont confirmés , les tests sont plus nombreux qu’en France (jusqu’à 640.000 tests par semaine.) La encore les testés positifs représentent 2% de la population.
En Israel, tests systématiques et … 2% de la population contaminée.
Dans ces pays dificiles de concevoir plus de 4% de la population contaminée, le taux de létalité demeure au dessus des 0,5%.
Le département des Bouches du Rhone serait selon les statistiques goiuvernementales dans une situation médiane. Par chance les 2,5 millions d’habitants sont fortement testés par Raoult et son équipe mais également ailleurs.
Près de 5000 malades pour le département donnent 2% de contaminés .
Comment Pasteur invente t il le chiffre de 6% de la Population contaminée ??? et celui de 0,5% de létalité ?
Seules des campagnes massives de tests peuvent nous donner la réponse , mais il semble peut probable qu’en France nous soyons à plus de 2,5% de la population contaminée ce qui est très peu : 1,5 millions de personnes, soit dix fois plus que les cas confirmés .
La létalité ne peut pas être de 0,5% en France, mais à minima de 2,5 à 3% de la population .
Le protocole Raoult ou les antibiotiques ne sont sans doute pas miraculeux mais ils permettent re limiter les dégâts et de diviser par deux ou trois le taux de létalité . Rappelons les 1,2% d’Israël ou le protocole est systématique.
Vous avez compris , si le virus n’est pas saisonnier , si Macron continue à ne pas soigner nous prenons le risque d’avoir plus de 500 000 morts.
Heureusement les Pangolins qui ne sont pas médecins mais rats des médias et des labos ne savent pas que les épidémies dans l’histoire ont toujours été cycliques, elles naissent et disparaissent …
Dans les pays où la crise a été bien gérée; moins de 100 morts par million d’habitants, le Covid , une simple grippette…
Moins de décès que ceux provoqués habituellement par la grippe et un taux de létalité comparable:
La surmortalité hebdomadaire peut faire parler de gentille grippette en Allemagne ou en Grèce. Il y a eu moins de surmortalité avec le covid qu’avec la grippe les années passées
Dans les pays où la crise est mal gérée , une dure réalité, la surmortalité hebdomadaire dépasse 20%
Au 20 mai la létalité en sachant que les décès à domicile ne sont pas intégrés en France, ils le sont en Allemagne , en Gde Bretagne
En France le nombre de décès par million d’habitants – ce sont les données de Santé publique France – est de 419 morts par million d’habitants. Avec des pics considérables, puisqu’il y a eu dans le grand Est jusqu’à 600 morts par million d’habitants, en Île-de-France 500 morts par million d’habitants, et à Paris, 759 morts par million d’habitants. Il y a eu plus de morts en Île-de-France pour 12 millions d’habitants qu’il n’y en a eu à Wuhan – où l’épidémie a commencé – pour 12 millions d’habitants.
Cela suggère que la gestion de l’épidémie en Île-de-France a été moins efficace en termes de résultats que celle de Wuhan, qui a pourtant pris la toute première vague et qui ne savait pas comment traiter la maladie. Dans la région PACA il y a eu 168 morts par million d’habitants, à Marseille 140 par million d’habitants, et à l’IHU la mortalité est de 0 5% des patients infectés.
On aura tout entendu sur le protocole de l’IHU : qu’on donnait du poison avec l’hydroxychloroquine ou qu’on ne traitait que des gens jeunes qui auraient pu guérir spontanément.
– Or si l’on observe les données en termes de classes d’âge, on voit qu’en Chine, au début de l’épidémie, toutes les classes d’âge ont été touchées. Même si le facteur de vulnérabilité le plus important était d’avoir plus de 70 ans, la moitié des gens avaient moins de 70 ans, et parmi eux des gens jeunes y compris de 20 ans. On a retrouvé la même tendance au début en Italie. Les choses ont changé ensuite en Chine et en Italie, à partir du moment où ces pays ont adopté des stratégies de tests et de traitement systématiques.
– On voit que la situation dans le grand Est et la région parisienne était la même qu’en Chine ou en Italie sur leurs 1000 premiers décès. Cela montre que quand on ne fait rien, quand on ne détecte pas et qu’on ne teste pas systématiquement, on a exactement les mêmes profils de mortalité: une proportion importante de gens de moins de 70 ans et de gens jeunes meurent.
– À l’IHU parmi les gens traités avec HCQ + AZI, il y a un seul mort de moins de 70 ans, les autres avaient plus de 80 ans.
Cela prouve que, contrairement aux dires de ceux qui reprochaient à l’IHU de traiter trop de jeunes, il était important de traiter les jeunes aussi parce qu’aucun jeune n’est mort.
=> La prise en charge le plus tôt possible de tout le monde, y compris les jeunes, module, entraîne une différence dans la mortalité générale et une différence dans la mortalité par tranche d’âge.
Mortalité à Paris et à Marseille
À Paris elle est plus de cinq fois supérieure à celle de Marseille, c’est-à-dire que quand il mourait une personne à Marseille, il en mourait un peu plus de 5 à Paris: ça fait une grosse différence. Et ce n’est pas parce que les gens étaient plus âgés, car beaucoup de jeunes sont morts en Île-de-France. Il y a une grande différence dans la prise en charge, ce qui doit amener à se poser des questions très sérieuses sur la gestion des épidémies dans cette partie de la France.