COMMENT CREER UNE FAKE NEWS. Thibaut FIOLET  PROMEUT UNE ETUDE BIDONNEE . LES CHIFFRES SONT TOUT SIMPLEMENT INVERSES

En France la presse a l’habitude de reprendre sans les vérifier les informations de deux carabins Thibault Fiolet  ou (et ) Nathan Pieffer Smadja

On leur doit une escroquerie intellectuelle absolue  destinée à discréditer Raoult, reprise par les médias  .Ils ont réalisé une synthèse à partir d’études toutes hostiles à l’hydroxychloroquine et ont oublié les autres... pour démontrer son inefficacité.

Nathan s’est illustré par la suite en défendant le remdésivir . Il va de soit que les succès de l’ivermectine leur déplaisent

Depuis quelques jours je me demandais  qui allait promouvoir une méga analyse qui fait déjà rire le monde entier . Thibault  ou Nathan ? Il y en aurait bien un ! C’était tellement gros, tellement con ! Ils ne pouvaient me décevoir…. Gagné, c’est Thibault  qui a repris  et tout gobé ,

 Les auteurs ont tout bonnement inversé les résultats  pour prouver que l’ivermectine n’était pas efficace.

Thibault Fiolet a tout repris….

Thibault Fiolet 

@T_Fiolet 25 mai

Un préprint du Dr @AVHernandezDiaz qui conclut que l’ivermectine ne sert ni pour la mortalité ni pour la clairance virale et les auteurs déconseillent son utilisation pour les cas légers « IVM is not a viable option to treat COVID-19 patients » https://medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.21.21257595v1

25 mai

https://biorxiv.org/content/10.1101/2020.11.21.392639v1.full.pdf… D’où le refus motivé de l’ANSM a donné une RTU une recommandation temporaire d’utilisation https://ansm.sante.fr/uploads/2021/04/01/20210401-ivermectine-courrier-reponse-ansm-31-03-2021.pdf…

Au lieu de polémiqué sur ça (osef), il faudrait plutôt condamner/porte plainte contre les propos qui ont été dits à ce petit rassemblement avec Bigard, filmé par Quotidien où on porte l’étoile jaune, les journalistes traités de collabo et discours antivax et violents

Pour ceux qui ne connaissent pas Thibault

Il s’est illustré en défendant l’étude de la call girl qui avait inventé tous les chiffres

Non, ce n’est pas du tout un complot. Cela se base sur les dernières études scientifiques, dont celle de “The Lancet”. Il y en a également eu d’autres qui ont montré que la prescription d’hydroxychloroquine pouvait être associée à un risque accru de troubles cardiovasculaires.

Il ne s’excusera  jamais !

De quoi parle t-on ? d’une synthèse d’études randomisées bien choisies pour démontrer que l’IVM ne marche pas. On y retrouve la fameuse étude  Lopez Molina décriée depuis longtemps car les patients du groupe dit placébo ont été comme les autres soignés à l’ivermectine.

On y trouve également une étude randomisée du professeur Niaee qui comptait 4 décès dans le groupe traité à l’ivermectine contre 11 dans le groupe sans ivermectine. Quelle ne fut pas sa surprise en constatant  que ses chiffres étaient tout simplement inversés…

مرتضی نیایی • 15 hours ago

Hi, I’m Dr.Niaee and I was surprised that even basic data from our RCT is completely mispresented and is WRONG. We had 60 indivisuals in control groups and 120 in intervention groups and even this simple thing is mispresrntated.

Au total  on voyait apparaitre 16 décès sur 352 malades dans le groupe ivermectine contre 15 sur 420 dans le groupe sans ivermectine

Nous le remettons dans le bon ordre pour vous et l’ivermectine fonctionne à nouveau comme un charme (66% de risque de décès en moins, p = 0,031).

La réalité se révèle bien différente :9 sur 455 pour l’ivermectine  contre 22 sur 365 pour le groupe sans ivermectine , comprenez 2% de décès avec l’ivermectine et  7% sans …ce qui revient à démontrer que l’ivermectine réduit des deux tiers les décès

Il ne manque plus que l’étape suivante ; la reprise par les médias de l’étude bidonnée ; aui gagnera le pompon ? Le Point ? Le Parisien ? BFM ?

Ils ne diront rien sur une autre étude randomisée, la dernière, prouvant l’efficacité  de l’ivermectine 

https://www.mdpi.com/1999-4915/13/6/989/htm

Le grand spécialiste Thibault nous explique les vaccins : rassurés ?

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires

UN MILLION DE DOLLARS A CELUI QUI LAVERA L’HONNEUR DE VERAN ET DE BIG PHARMA/Il suffit de prouver que l’interdiction de l’ivermectine a sauvé des vies

Il faut donc une preuve scientifique de la dangerosité du médicament miraculeux, à défaut  la responsabilité criminelle de l’OMS serait éclatante ! Véran et nos médecins de plateaux télé  seraient complices d’avoir laissé mourir sans soigner …

Pour gagner le prix il vous suffit de fournir un argument convaincant à nos juges selon lequel les recommandations du NIH ou de l’OMS sur la fluvoxamine ou l’ivermectine (existantes le 21 mai 2021 lorsque je fais cette offre) sont plus susceptibles de convenir. les preuves que les recommandations pour soutenir l’utilisation des deux médicaments. Ou vous pouvez simplement montrer comment les recommandations du NIH ou de l’OMS sont plus susceptibles de sauver plus de vies que de recommander POUR ces médicaments. Les deux méthodes de preuve conviennent.

Peut être pourraient ils expliquer ce qui se passe en Inde

Le Tamil Nadu croule sous les cadavres  car l’OMS  a réussi  à  y faire interdire l’ivermectine  alors que la molécule maudite fait reculer la mort et la maladie  partout ailleurs dans le pays .

AUJOURD’HUI DANS L’UTTAR PRADESH EN INDE ON COMPTE MOINS DE CAS COVID PAR MILLION D’HABITANTS QU’EN ISRAEL OU QU’AU ROYAUME UNI ; A peine un mois d’ivermectine pour éliminer la Covid

L’évolution de la maladie dans les états indiens soignant à l’Ivermectine démontre que l’interdiction de cette molécule est bien un crime contre l’humanité

L’Uttar pradesh devait atteindre  les 120 000 cas quotidiens fin mai  selon certaines prévisions, il y en a un peu plus de 3000( pour 320 000 tests) pour 240 millions d’habitants…Depuis le pic la chute est de 90% , le confinement cessera le 1er juin…Il y a un peu plus de 3 millions de vaccinés

L’Oms elle-même  , sur son site , valide la politique de l’UP dans lequel elle a envoyé des milliers d’observateurs..

Nul doute que l’on racontera que les chiffres sont sous évalués et que l’ivermectine ne peut guérir…Et pourtant  le contre exemple du Tamil Nadu avec l’interdiction de l’ivermectine  se révèle bien gênant pour Big Pharma

https://www.news18.com/news/india/a-month-later-amid-dismal-projections-how-yogis-up-got-covid-19-under-control-3769556.html

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

CES VIES QUE LES VACCINS AURAIENT SAUVEES/ STATISTICIENS ET INFORMATICIENS NE PARVIENNENT PAS A EN TROUVER…

Plusieurs spécialistes de très haut niveau  décrivent les limites et même les magouilles des publications destinées à démontrer l’efficacité des vaccins . Aucun ne croit sérieusement aux 95% d’efficacité…Petite promenades dans les revues scientifiques pour démonter le grand mensonge des vaccins miraculeux.

Nous n’aborderons ici que leur efficacité, pas la dangerosité…

Norman Fenton

Norman Fenton est professeur à l’ Université Queen Mary de Londres 

Martin Neil

Martin est professeur d’informatique et de statistique à QMUL et administrateur d’Agena Ltd.

L’ étude (publiée dans The Lancet) en Israël sur l’efficacité du vaccin Pfizer a fait l’objet d’une grande fanfare médiatique .

Malgré le fait que 8 des 15 auteurs «détiennent des actions et des options sur actions dans Pfizer» *, les résultats semblent vraiment impressionnants et étayent l’hypothèse selon laquelle le vaccin est efficace pour prévenir l’infection. 

  • Entre le 24 janvier 2021 et le 3 avril 2021, 109876 «  cas  » de SRAS-Cov-2 ont été trouvés parmi les personnes non vaccinées , contre seulement 6266 «  cas  » parmi les personnes vaccinées
  • Premier problème les non vaccinés ont surtout été testés en pleine pandémie  et les vaccinés quand les cas étaient plus rares . Si on prend en compte cette chronologie l’efficacité relative tombe de 95% à 75%
  • Les non vaccinés ont été testés  très souvent ( deux tests pcr en moyenne par non vacciné, donc des cas de contamination trouvés) pas les vaccinés…donc moins de cas trouvés (une personne vaccinée sur six a subi un test PCR). Ainsi, le nombre de «  cas  » pour 1000 tests était: 30,8 pour les personnes non vaccinées  7,5 pour les personnes vaccinées Soit une nouvelle baisse à 75% du taux d’efficacité relatives
  • En combinant ces deux correctifs l’efficacité ne serait pas de 95% mais de 56%

l semble que le fait de ne pas ajuster le calcul de l’efficacité du vaccin pour différents protocoles de test pour les personnes vaccinées et non vaccinées ne se limite pas à cette étude de Pfizer en Israël. Les données du document d’information de la FDA sur le vaccin Pfizer (daté du 10 décembre 2020)suggère qu’il y avait un problème similaire avec l’essai de phase 3 du vaccin. Il s’agissait d’un essai randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo du vaccin chez 44 000 participants non infectés. Il rapporte également une mesure d’efficacité de 95% basée sur le fait que (après l’injection) il y avait 162 cas de Covid-19 confirmés parmi les participants au placebo, contre seulement 8 parmi les participants vaccinés. Cependant, l’étude rapporte également qu’il y avait un nombre beaucoup plus grand de cas «  suspects mais non confirmés  » et que ceux-ci étaient plus uniformément répartis entre les participants au placebo (1 816 de ces cas) et les participants vaccinés (1 594 de ces cas). Cela semble suggérer qu’un nombre disproportionnellement petit de participants vaccinés présentant des symptômes ont subi des tests PCR par rapport aux participants placebo présentant des symptômes.

Il convient également de noter que, même si nous ignorons tous les problèmes ci-dessus et acceptons comme incontesté le nombre de «  décès liés au COVID-19  » dans l’étude israélienne (715 parmi les non vaccinés et 138 parmi les vaccinés), alors le pourcentage absolu l’augmentation du risque de décès pour une personne non vaccinée n’est que de 0,036%. 

http://probabilityandlaw.blogspot.com/2021/05/important-caveats-to-pfizer-vaccine.html

Steve Ohana (PhD), steve.ohana@gmail.com

Shahar Gavish, international-research@pecc.org.il

https://steve-ohana.medium.com/have-covid-vaccines-saved-lives-a-cross-country-approach-b6b38754e181

Nous effectuons une analyse transnationale de la relation entre le taux de vaccination et la mortalité par COVID après vaccination, à partir de la base de données publique Our World in Data. En utilisant une variété de spécifications de problèmes, nous ne trouvons aucune relation négative significative entre le taux de vaccination et la mortalité par COVID dans les pays. Cette découverte ne confirme pas l’affirmation selon laquelle les vaccins COVID ont sauvé des vies, du moins jusqu’à présent.

95% d’efficacité pour les vaccins ; du marketing, pas de la science

Si les médecins des plateaux télés vous disaient qu’il faut vacciner 250 personnes pour espérer réduire d’un seul cas le nombre futur de Covid, vous en penseriez quoi ? S’ils précisaient que le Pfizer ( l’essai se poursuit encore deux ans) a présenté un dossier avec 0,05% de contaminés vaccinés  contre 0,1% de contaminés dans le groupe placébo, vous vous précipiteriez toujours pour votre piquouze ?

Bien entendu 95% c’est plus séduisant , ça passe mieux ! Tous ces chiffres sont pourtant exact et pour comprendre il faut lire un récent article du Lancet  qui explique comment ces données sont calculées . Les 95% ne signifient pas que dans deux groupes de 100 personnes, l’un sera contaminé à 95% et l’autre à 5% ; Il faut tenir compte de la période de l’étude : il était difficile de se faire contaminer au moment de la troisième phase Pfizer. La même étude en pleine pandémies aurait donné des résultats différents. Aux Seychelles ou aux Maldives  les vaccinés représentent 50% des contaminés et 70% de la population …

https://www.thelancet.com/journals/lanmic/article/PIIS2666-5247(21)00119-1/fulltext

Publié dans éducation prépa école de commerce | Un commentaire

TOTALEMENT CINGLES / A BORDEAUX ILS VACCINENT LES CONTAMINES

Des écolos favorables à l’injection d’Ogm expérimentaux…

Le délire se poursuit ; après avoir découvert un variant à Bordeaux (bien connu en France et en particulier à Lille ) les autorités  ont décidé de vacciner tout le monde. Plusieurs problèmes ; la vaccination n’est efficace que 42 jours après la première dose, vacciner des contaminés  représente des dangers pour eux. En effet la protéine spike transmise par le vaccin  absorbe le système immunitaire qui doit en plus faire face au virus

Dans les semaines qui suivent la première dose  le risque de contamination s’élève. Toutes les études, toutes les observations témoignent de ces risques. Hélas, avec la complicité du Ministère  une opération de marketing est lancée.

Pire certains évoquent la mise en quarantaine des non vaccinés  même testés négatifs….

Pire, ce genre de situation constitue le terrain idéal pour des variants encore plus dangereux: il ne manque plus que le remdesivir ou les anticorps …

En attendant regardez écoutez autour de vous, peut être admettrez vous qu’amener des jeunes sans commorbidités à la vaccination est dangereux

Vaccinée au Pfizer le 6 mai aujourd’hui dans le coma….

La vaccination des jeunes, prix de la liberté ?  Comme si céder à un chantage conduisait à la liberté.

https://www.facebook.com/StephanieDuboisModel

Même Blachier ne fera pas vacciner ses enfants

Publié dans éducation prépa école de commerce | 8 commentaires

EMBARQUEZ POUR LES MALDIVES, VOUS REVIENDREZ AVEC LE PASS ET LA COVID

Ne le dîtes à personne mais les pays les plus vaccinés connaissent ou ont connu une flambée épidémique. L’avantage des Maldives c’est qu’ils proposent aux arrivants les deux doses de vaccins. Pas besoin de prendre rv; la piquouze au soleil , vous aurez votre pfizer au soleil . N’oubliez pas votre pack Ziverdo, là bas ils sont vaccinés et contaminés…

Publié dans éducation prépa école de commerce | 9 commentaires

 Dans des films d’horreur , le noble personnage du soignant peut devenir un monstre, à l’image de l’illuminé docteur Frankenstein ou du double maléfique de Jekyll. Dans la réalité de la France de 2021, également…

Comment qualifier des médecins qui affirment à la fois que les jeunes ne risquent rien du virus mais qu’il faut les vacciner pour des raisons neurologiques?

Ils ont empéché les soins précoces, mis en place la logique de la peur et de la soumission !

Nous apprenons aujourd’hui que des «bugs» ont abouti à des décomptes quotidiens faux, à l’affolement, et à des données épidémiologiques fausses sur le taux d’infection en France.

La stratégie de la peur malheureusement réussit ! Les personnes qui, en connaissance de cause, ont donné des directives nationales aboutissant à interdire que l’on soigne les gens dès les premiers symptômes, se sont rendues coupables d’assassinat…Ils continuent de sévir !

Jamais de ma vie je n’ai entendu plus de mensonges , constaté plus de duplicité mais  ce qui est vrai pour la pandémie l’est tout autant dans le domaine économique et social(article à suivre)

C’est à désespérer, ils nous ont expliqué qu’il y aurait 100 OOO cas par jour en mai, que le virus ne mutait pas, que la vaccination seule résoudrait tout, qu’il n’existait pas de traitement précoce …

Ils se sont trompés chaque fois, ils n’ont rien compris au cycle de cette maladie. Je regarde ailleurs, je fais de la géographie et j’écoute les prix Nobel , les médecins qui soignent. Les faits rien que les faits au Mexique ou en Inde.

Nos compatriotes sont mûrs pour la servitude volontaire, plus c’est gros plus ils gobent !Ils seraient 67% à vouloir continuer à porter le masque à l’extérieur ( entre 0 .1% et 1% des contaminations ont eu lieu à l’extérieur ) et plus les médecins officiels se plantent, plus ils sont écoutés …

95% d’efficacité pour les vaccins ; du marketing, pas de la science

Si les médecins des plateaux télés vous disaient qu’il faut vacciner 250 personnes pour espérer réduire d’un seul cas le nombre futur de Covid, vous en penseriez quoi ? S’ils précisaient que le Pfizer ( l’essai se poursuit encore deux ans) a présenté un dossier avec 0,05% de contaminés vaccinés  contre 0,1% de contaminés dans le groupe placébo, vous vous précipiteriez toujours pour votre piquouze ?

Bien entendu 95% c’est plus séduisant , ça passe mieux ! Tous ces chiffres sont pourtant exact et pour comprendre il faut lire un récent article du Lancet  qui explique comment ces données sont calculées . Les 95% ne signifient pas que dans deux groupes de 100 personnes, l’un sera contaminé à 95% et l’autre à 5% ; Il faut tenir compte de la période de l’étude : il était difficile de se faire contaminer au moment de la troisième phase Pfizer. La même étude en pleine pandémies aurait donné des résultats différents. Aux Seychelles ou aux Maldives  les vaccinés représentent 50% des contaminés et 70% de la population …

https://www.thelancet.com/journals/lanmic/article/PIIS2666-5247(21)00119-1/fulltext

L’ivermectine sauve l’OMS tue

L’oms et les labos ont eu la peau de l’hydroxychloroquine , pourtant efficace, ils recommencent avec l’ivermectine très très efficace et sans effets secondaires .

En un mois, sans ivermectine le nombre de cas au Tamil Nadu, est passé de 10 000 à 32000 ; Remdesivir et vaccination n’ont contribué qu’à gonfler la pandémie. Le nombre de décès a été multiplié par 10

Dans tous les autres états utilisant l’ivermectine , la covid bat en retraite, l’Uttar Pradesh a réduit les cas de plus de 80% . La situation est aujourd’hui meilleure qu’en France  et à leur tour les décès diminuent de 25% ;

Il y aura des conséquences aux choix dramatiques de l’OMS et du Parti du Congrès (opposition) . La ville de Chennai (Madras désobéit à Staline le Ministre en Chef du Tamil Nadu.

 l’Inde est à présent victime de la mucormycose, infection fongique rare, communément appelée «champignon noir». Cette nouvelle maladie se développe tellement, en particulier parmi les convalescents du Covid-19, qu’au moins neuf Etats du pays ont classé l’infection au stade épidémique.

Selon la presse indienne, la «mycose noire», autre nom donné à cette virulente maladie, a déjà fauché des centaines de vie en quelques jours à peine. L’Etat du Maharashtra a signalé à lui seul plus de 2 000 cas et le Gujarat, environ 1 200. Delhi, Bangalore, Bombay ne sont pas épargnées et ouvrent des centres spécialisés en toute hâte.

La propagation rapide de l’infection aujourd’hui est largement attribuée aux recours incontrôlés aux stéroïdes pour traiter les malades du coronavirus, estiment les spécialistes, à l’instar du professeur K. Srinath Reddy de la Fondation indienne pour la santé publique. «Les gens en ont fait un usage à l’envi, exubérant et inapproprié», juge le professeur en ajoutant toutefois que de l’eau contaminée dans les bouteilles d’oxygène ou dans les humidificateurs d’air offrait également l’occasion au champignon de pénétrer l’organisme. Des traitements antifongiques, notamment des injections d’amphotéricine B liposomique pendant au moins 10 jours, sont prescrits aux patients. La prise du traitement peut durer jusqu’à plusieurs semaines après le diagnostic. Cependant, ces médicaments indispensables peuvent provoquer d’importants effets secondaires, comme des lésions rénales.

On imagine le cocktail désastreux avec le remdésivir inutile contre la covid mais destructeur de reins…

Se faire vacciner pour être libre ? Le comble de la servitude…

Vous rêvez de liberté, ils vous ont convaincu de vous faire injecter des potions qui sont peu efficaces et pour lesquelles on peut s’interroger.

Ils vendent les piquouzes en faisant croire qu’elles remplaceront le test pcr. Désolé mais le vaccin ne protège pas de la contamination et les différents pays exigeront en plus le test sanitaire…Comble de l’hypocrisie : le test devrait suffire puisque le vaccin n’indique rien… 50%  des habitants des Seychelles contaminés doivent avoir ce fameux certificat de vaccination…

Pour Fontanet, les ados devraient se « vacciner » contre le covid19, non pas parce que cette maladie représenterait pour eux un risque, mais pour retrouver leur santé mentale…

Ne comparez pas avec les autres vaccins : ils ne sont pas expérimentaux et par exemple celui de la grippe  provoque 159 fois moins d’effets secondaires…

« Il est très probable qu’il y ait beaucoup de gens immunisés sans qu’on le détecte à la sérologie » selon Yonathan Freund. (Note: le terme français correct serait « lymphocyte T » au lieu de mon franglais « cellule T »

Un test d’immunité innée du #Covid19 existe depuis août? Personne n’en veut? Car ça montrerait que des gens n’auraient pas besoin de #vaccin… Il mesure la réaction des cellules/lymphocytes T, qui jouent un rôle critique dans notre immunité, en 24h.

https://www.cardiff.ac.uk/news/view/2425277-quest-for-covid-19-t-cell-blood-test

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

SUR CETTE CARTE DE LA PANDEMIE COVID IL Y A UN PAYS QUI MASSIVEMENT SOIGNE A L’IVERMECTINE; EN MONGOLIE ILS ONT VACCINE EN MASSE ET …

Nous sommes dans l’absurdie, ils poussent les jeunes à se faire vacciner quand leurs risques (s’ils n’ont pas de comorbidités) liés à la maladie sont bien moins importants que les conséquences du vaccin…

Mais qui réfléchira un jour? Le doliprane tue encore; une étudiante est morte car le Samu refusait de se déplacer et conseillait le seul doliprane

.On note aussi de manière globale que les décès déclarés suite à vaccination CoviD19, au nombre de 642 d’après l’ANSM, correspondent à un taux de 0,0042% soit 158 fois plus que pour les vaccins contre la grippe 2019-2020 (0,0000265%).

La vaccination au Pfizer (mais pas que…), entraîne une « déplétion des lymphocytes » c’est-à-dire une baisse très forte des défenses immunitaires pendant les jours qui suivent la vaccination. Les risques de contamination augmentent de 40%. On comprend mieux le désastre de vaccination en EHPAD quand y sévissait la pandémie. On peut redouter la poursuite de la vaccination en période de forte mobilité (vacances).

Ce qui se passe en Inde devrait interpeller , mais non LE MONDE ne s’interesse qu’au populisme …

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires

POUR LES MOINS DE 50 ANS SANS COMMORBIDITES /LE BILAN BENEFICE RISQUE

Il se croit libre Vax ! Une campagne de désinformation associant vaccination  et retour à une vie normale fausse le jugement. Non la vaccination ne fait pas disparaitre les « vagues », elle ne fait pas disparaitre les risques de contamination !

Gilles Pialoux, Dominique Costagliola, Catherine Hill, Vittoria Colizza, William Dab, tous se sont se sont lamentablement plantés une fois de plus. En fait, après 18 mois, aucun de ces «scientifiques» n’a compris le cycle de la maladie. Pourquoi  cachent ils le vrai bénéfice risque pour les plus jeunes ?

Pour l’ensemble des trois vaccins, il y a eu 7838 effets secondaires graves dont 2525 chez les moins de 50 ans. Ceci représente un risque 63 fois plus élevé pour des personnes de cette tranche d’âge que celui d’attraper et de mourir du virus.

Tous les éléments  à charge sont fournis par l’ANSM ; Le dossier complet est dans France Soir

Aujourd’hui, avec 14 mois de recul sur cette maladie Covid-19, on sait maintenant qu’après 3 « vagues » successives d’épidémie du coronavirus, le taux de mortalité chez les moins de 50 ans a été de 0,0026%.

Avec un risque de mortalité si bas pour les moins de 50 ans, cela est-il utile de se faire vacciner ? Si les vaccins étaient exempts de tous risques, la réponse serait sans doute oui.

Mais est-ce le cas ?

La réponse bien évidemment est non car aucun vaccin, ni même médicament, n’est dénué d’effets secondaires plus ou moins graves. Et lors de chaque prescription, votre médecin fait la balance entre le bénéfice et le risque pour vous, dans votre cas précis, avant de vous prescrire tel ou tel médicament.

Et les vaccins utilisés actuellement en France, ne sont pas des vaccins classiques : qu’ils soient à ARNm (Pfizer, Moderna) ou à vecteur viral recombinant (Astrazeneca, Johnson&Johnson), deux techniques vaccinales nouvelles dans le cadre d’une vaccination dit de masse, leur autorisation de mise sur le marché (AMM) est « conditionnelle »

Qu’est-ce qu’une AMM conditionnelle ?

« Une Autorisation de Mise sur le Marché (= AMM) est octroyée quand un produit a prouvé sa qualité, son efficacité et sa sécurité avec un rapport bénéfice/risque positif (c’est-à-dire qu’il présente plus de bénéfices que de risques). L’obtention de l’AMM est la condition indispensable pour vendre un médicament, dont les vaccins. »

Lorsqu’une AMM est conditionnelle cela signifie qu’elle a été attribuée temporairement (1an) sur la base de données allégées et incomplètes .

Et justement le taux de mortalité pour les moins de 50 ans est extrêmement bas. La probabilité pour une personne de moins de 50 ans d’avoir rencontré le virus et de ne pas y avoir survécu est de 0,0026%, soit 1 « malchance » sur 38 341. Et pour une personne de moins de 30 ans, 1 « malchance » sur 100 000.

Alors qu’en est-il de ces risques liés à la vaccination pour les moins de 50 ans ?

L’ANSM publie les effets secondaires non graves et graves par tranche d’âge pour chacun des vaccins, mais pas de détails stratifiés pour ces effets secondaires graves, notamment les décès et les effets très graves tels que les syndromes de Guillain-Barré, les paralysies faciales graves, les AVC et autres effets secondaires grave ayant des répercutions majeures pour les personnes.

Pour l’ensemble des trois vaccins, il y a eu 7838 effets secondaires graves dont 2525 chez les moins de 50 ans soit 0,17% des vaccinés. Ceci représente un risque 63 fois plus élevé pour des personnes de cette tranche d’âge que celui d’attraper et de mourir du virus.

On note aussi de manière globale que les décès déclarés suite à vaccination CoviD19, au nombre de 642 d’après l’ANSM, correspondent à un taux de 0,0042% soit 158 fois plus que pour les vaccins contre la grippe 2019-2020 (0,0000265%).

Le lauréat en terme de décès étant le vaccin Pfizer avec un taux de 0,005% soit 190 fois plus que pour les vaccins contre la grippe.

En tête de liste, le vaccin d’Astrazeneca avec 0,46% d’effets secondaires graves soit un facteur de risque 173 fois supérieur au risque d’attraper la Covid19 et de décéder pour cette tranche d’âge. Pour Pfizer et Moderna, le facteur de risque pour eux est de 27 et 19 respectivement.

Ceci est très inhabituel pour des vaccins, et une analyse récente confirme aussi cela aux États-Unis. Alors chacun doit être correctement informé des risques qu’il encourt, et notamment les moins de 50 ans, car la maladie est très peu létale pour eux.

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/moins-de-50-ans-quels-sont-vos-risques-avec-les-vaccins-covid19-utilises-en-france#.YKUVQmmov8s.twitter

Publié dans éducation prépa école de commerce | 4 commentaires

EN CHOISISSANT SON ADVERSAIRE MACRON DESIGNE T IL SON SUCCESSEUR ?..

Macron n’est pas Mitterrand, dans les années 80 le Macchiavel à la rose a éliminé Chirac en faisant monter Le Pen . Macron joue le même jeu , il a choisi Marine et entend éliminer toute alternative, mais cette triangulation peut s’avérer perdante. Macron en portera toute la responsabilité.

Alexis Lévrier vient d’écrire « Jupiter et Mercure. Le pouvoir présidentiel face à la presse », mais le récit des relations des présidents et de la presse devient très vite une analyse très fine de la stratégie politique d’Emmanuel Macron . Il nous apprend les liens étranges entre Pascal Praud, Valeurs Actuelles et l’Elysée…

Le livre nous vient de la rive gauche et il résume bien les amours déçus des « progressistes » à l’égard du macronisme. Mieux il se fait le porte parole de la presse écrite parisienne . Mais le plus interessant est ailleurs, dans la description d’un apprenti Mitterrand au jeu dangereux.

Tous les dirigeants souhaitent disposer d’une presse à leur service mais ce n’est pas aussi facile qu’on peut le croire. Emmanuel Macron fut l’enfant chéri des médias qui voulaient éviter l’arrivée de la droite au pouvoir. Lecanuet en 65, Poher en 69, Giscard en 74, Mitterrand en 81 et plus encore en 88, Balladur puis Ségolène et enfin Hollande, bénéficièrent avec plus ou moins de succès de cette bienveillante protection

La presse n’a jamais aimé de Gaulle ou Chirac, elle a tué Sarkozy, Séguin, Fillion et Wauquiez, elle aime utiliser le repoussoir Le Pen.

Peut elle aujourd’hui jouer le jeu d’un match Macron /Le Pen ?  

Alexis Levrier est intelligent et il a pris conscience qu’à vouloir faire disparaitre le bon vieux clivage droite gauche Macron prépare l’élection de Marine Le Pen .

Je ne partage pas toutes les analyses d’Alexis, je ne crois pas que Macron soit un Jupitérien caché mais bien plus un histrion médiatique . Je serai donc plus proche de l’analyse de Maxime Tandonnet:

Il est presque par nature un histrion médiatique dont la mission est de vibrionner au maximum pour capter l’attention du pays et servir de leurre pendant que tout s’effondre dans l’indifférence générale: abolition d’une société de liberté (immonde et absurde couvre-feu), faillite sanglante de la politique sanitaire, vertigineuse dégringolade du niveau scolaire, destruction de la démocratie parlementaire, explosion de la dette publique, du chômage tellement gigantesque et banalisé qu’on en parle même plus, de la pauvreté (10 millions de pauvres), de la violence chaotique, de la perte de contrôle des frontières et de l’accélération du déclin économique. Il faut aussi occuper les esprits à l’heure du nouvel embrasement du Moyen-Orient. Voilà à quoi sert un occupant de l’Elysée aujourd’hui et parfaitement interchangeable, car dans l’esbroufe, un second mandat ou un mandat le Pen feraient tout aussi bien l’affaire.

L’image du Jupiter, démiurge providentiel ou demi dieu omniprésent qui s’empare de tous les sujets dans les moindres détails, règle l’un après l’autres les problèmes et soulage tous les maux sert à compenser l’impuissance et le désastre de la puissance publique devenue une sorte de Gulliver empêtré jusqu’au ridicule.

Cette illusion est au cœur de la tentative de crétinisation de masse que nous subissons. Quelles que soient nos opinions, ne tolérons pas d’être pris pour des c…Résister, c’est d’abord réfléchir et ne pas être dupe. Maxime Tandonnet

Reconnaissons à Alexis Levrier des réflexions bien senties.

Il reconnait la séduction du candidat sur les journalistes en 2016/17 « comme Lecanuet »

Au moment de son élection, Emmanuel Macron a été présenté comme l’homme d’un  » nouveau monde  » qui devait remplacer les pratiques anciennes. Mais, du point de vue de ses rapports avec la presse, c’est au contraire avec un très ancien monde que ce jeune président a d’emblée voulu renouer. Il apparaît en effet comme l’héritier assumé des monarques républicains qui l’ont précédé, au point que le terme  » Jupiter  » lui-même est emprunté au double septennat de François Mitterrand.

Alexis Levrier  rappelle l’interview clef donnée à Challenges

L’importance de cette interview a souvent été soulignée par la presse comme par Emmanuel Macron lui-même : publiée sur le site de l’hebdomadaire le 16 octobre 2016, elle fait partie des rares textes programmatiques dans lesquels Emmanuel Macron a théorisé sa conception du pouvoir. Pour interroger le candidat, la rédaction du journal a dépêché quatre journalistes dans les bureaux que loue à l’époque En Marche, au cœur de la tour Montparnasse. Emmanuel Macron reçoit ainsi pour un entretien de trois heures Maurice Szafran, Nicolas Domenach, Pierre-Henri de Menthon et un éditorialiste qui deviendra moins d’un an plus tard le porte-parole de l’Élysée : Bruno Roger-Petit. Si les autres journalistes envoyés par Challenges n’ont pas succombé à cette tentation de la traversée du miroir, tous semblent avoir éprouvé ce jour-là une authentique fascination pour le jeune candidat. Dans Le Tueur et le poète, ouvrage qu’ils consacreront à Emmanuel Macron en 2019, Maurice Szafran et Nicolas Domenach reconnaîtront ainsi avoir été impressionnés par la « remarquable démonstration  » de l’ancien ministre de l’Économie.

Cet entretien fleuve aborde des questions très diverses, qui touchent aussi bien à la politique qu’à la culture, aux institutions, à la vie sociale ou à l’histoire de France. Mais le passage devenu instantanément célèbre, et auquel l’interview entière a parfois été réduite, concerne évidemment la comparaison avec le roi des dieux de la mythologie romaine. Les propos d’Emmanuel Macron sont il est vrai dépourvus d’ambiguïté et, même si la référence n’est à aucun moment explicitée, ils constituent une réponse presque mot pour mot au discours tenu le mois précédent par le président en exercice. Alors que ses intervieweurs lui demandent quel est selon lui le type de chef d’État capable d’incarner la nation, il répond en effet : « François Hollande ne croit pas au “président jupitérien”. Il considère que le président est devenu un émetteur comme un autre dans la sphère politico-médiatique. Pour ma part, je ne crois pas au président “normal”. Les Français n’attendent pas cela. Au contraire, un tel concept les déstabilise, les insécurise. Pour moi, la fonction présidentielle dans la France démocratique contemporaine doit être exercée par quelqu’un qui, sans estimer être la source de toute chose, doit conduire la société à force de convictions, d’actions et donner un sens clair à sa démarche. »

Au cours des années suivantes, Emmanuel Macron n’a plus jamais revendiqué aussi explicitement le choix d’une présidence « jupitérienne », et il ne l’a donc fait ce jour-là qu’en reprenant les termes utilisés par François Hollande. Pourtant, la plupart des commentateurs ont très vite oublié l’interview accordée par ce dernier à la revue Le Débat, et ils ont fait de son ancien ministre l’inventeur de cette expression. Nicolas Domenach et Maurice Szafran eux-mêmes, dans Le Tueur et le poète, consacrent ainsi de longues analyses à l’emploi du mot Jupiter par le nouveau président, sans se référer une seule fois à l’entretien de François Hollande paru le mois précédent. Jupiter, c’est donc d’abord cela : un mot qui aura fini par désigner toute la présidence Macron, alors qu’il a d’abord été employé par son prédécesseur comme un repoussoir. […]

Point de nouveauté mais la relation éternelle du puissant et des journalistes, l’historien Lévrier a raison : Macron a tiré les leçons du désastre Hollande  et a cherché à mettre de la distance avec les journalistes.

Jusqu’au mois de juillet 2018, l’une des principales fonctions confiées à Alexandre Benalla a donc été de maintenir une cloison étanche entre le couple présidentiel et la presse, pour mieux avantager des journalistes ayant la faveur du Prince. Bien sûr, les actes dont ce jeune homme s’est rendu coupable engagent avant tout sa propre responsabilité. Mais le rôle trouble qu’il a joué au service de la communication du chef de l’État peut aussi être interprété comme un symptôme, puisqu’il témoigne des excès auxquels une relation aussi verticale avec les médias peut conduire. Avant l’éclatement de l’affaire qui lui a coûté sa place, le pouvoir d’Alexandre Benalla n’a d’ailleurs cessé de grandir et son influence de s’étendre au cœur du Palais. Selon Charlotte Chaffanjon, la salle de presse était même destinée à accueillir, après son transfert dans un bâtiment annexe, un bureau destiné aux services de sécurité de l’Élysée . Elle avait donc vocation à laisser la place, comme un ultime symbole, à l’équipe qu’Alexandre Benalla avait l’ambition de diriger.

Ces derniers ne lui ont pas pardonné le péché d’arrogance. Il situe bien le moment du désamour : l’affaire Bennala et plus encore récemment la loi sécurité liberté.

Le risque est cependant réel, lorsque Jupiter cherche à imposer ses vues à Mercure, de saper les fondements de sa propre légitimité. Conscient sans doute de ce péril, et comme l’ont fait ses devanciers les plus habiles, le Président a consenti à de réelles inflexions après les épreuves qui ont marqué le début de son mandat. Mais, comme le montre cet essai, son attitude envers la presse n’a changé qu’en surface : même s’il a renoncé à employer ce mot, Emmanuel Macron restera sans doute jusqu’au bout un président  » jupitérien « . 

Alexis Levrier analyse le rôle de son conseiller Roger Petit  et de l’idiot utile de la Macronie, Pascal Praud . Au premier  la nécessité de cacher Jupiter , les câlins à la presse , la fausse humilité, au second  la mission de ramener l’électorat conservateur populaire.

Macron joue avec le feu à la manière de Mitterrand en choisissant son adversaire, Marine Le Pen

Alexis Lévrier décrit ce qu’il appelle la « triangulation avec l’extrème droite »

 Le 27 décembre 2020, Franck Johannès et Ariane Chemin ont par exemple révélé dans Le Monde que, le 14 octobre précédent, Bruno Roger-Petit et Marion Maréchal avaient partagé un repas dans une brasserie du quartier Montparnasse. Contactés par les deux journalistes, le conseiller du président et la nièce de Marine Le Pen ont tous les deux confirmé la tenue de ce rendez-vous, tout en relativisant son importance. Là encore, ce déjeuner ne saurait bien entendu être considéré de près ou de loin comme un ralliement. Mais, au même titre que les échanges entre le chef de l’État et la rédaction de Valeurs actuelles, il participe d’une volonté de triangulation avec un camp politique que le président a désigné comme son principal adversaire. […] 

Le parcours de l’ancien journaliste de Challenges se prêtait il est vrai à cette navigation entre plusieurs camps médiatiques et politiques. Bruno Roger-Petit est en effet très proche de la jeune rédaction de Valeurs actuelles, ce qui lui a permis de créer des passerelles entre l’Élysée et l’hebdomadaire conservateur, qu’il qualifie avec humour de « journal de punks ». Une réelle amitié l’unit en particulier à Geoffroy Lejeune, qu’il côtoie depuis de nombreuses années et avec lequel il entretient toujours des échanges réguliers. Leur rencontre a d’ailleurs eu lieu sur un plateau de télévision, à une époque où ils participaient tous deux aux émissions de Pascal Praud sur I-Télé. 

Par un étonnant retournement, Bruno Roger-Petit aura donc survécu à ces « Mormons » qui pensaient avoir obtenu son éviction à l’issue de l’affaire Benalla. On peut admirer l’habileté de cet ancien journaliste et la manière dont il est parvenu, malgré l’abandon de la référence à Jupiter, à imposer de nouveau un modèle mitterrandien au cœur de l’Élysée. Mais la période n’est évidemment plus la même, et les risques de cette utilisation médiatique de l’extrême droite paraissent bien plus grands aujourd’hui qu’ils ne l’étaient au début des années 1980. La performance de Jean-Marie Le Pen à l’élection présidentielle de 1988, avec plus de 14 % des voix, avait déjà constitué à l’époque une énorme surprise pour l’opinion publique comme pour les mouvements politiques traditionnels. Aujourd’hui, le Rassemblement national est considéré comme le premier parti de France, et les sondages montrent que Marine Le Pen se trouve peut-être aux portes du pouvoir. On peut donc songer, en observant les subtils jeux de triangulation auxquels se livre Bruno Roger-Petit, aux propos prophétiques tenus par l’historien Patrick Boucheron, en novembre 2019, dans un entretien au Journal du dimanche : « Si l’idée est d’organiser l’inéluctabilité d’un face-à-face avec Marine Le Pen en 2022, elle heurte cette loi politique : désigner son adversaire revient à choisir son successeur. »

https://www.la-croix.com/Economie/Emmanuel-Macron-president-jupiterien-vis-vis-presse-2021-05-07-1201154589

Publié dans éducation prépa école de commerce | Un commentaire

IL N’EST PAS LIBRE VAX !DES ERREURS MAJEURES DANS LA POLITIQUE DE VACCINATION   AGGRAVENT LA PANDEMIE

Avant de se faire vacciner et DEUX semaines après il faudrait s’isoler…sinon l’épidémie explose .. Vacciner des immuno déprimés et les variants sont contents …

Ne pas vacciner pendant les vacances (forte mobilité)ni en pleine vague épidémique, donc en septembre octobre..

Avant, car le vaccin d’une personne déjà infectée , c’est pas bon . Après, car le risque de contamination explose, et n’oubliez pas la vitamine D …

Associer vaccination et retour immédiat à la vie normale génère des comportements à risque…

La vaccination au Pfizer (mais pas que…), entraîne une « déplétion des lymphocytes » c’est-à-dire une baisse très forte des défenses immunitaires pendant les jours qui suivent la vaccination. Les risques de contamination augmentent de 40%. On comprend mieux le désastre de vaccination en EHPAD quand y sévissait la pandémie. On peut redouter la poursuite de la vaccination en période de forte mobilité (vacances).

Le vieux malin qui a tout compris :

Quand tout le monde pense la même chose, cela veut dire que plus personne ne pense.

J’ai l’impression d’être dans un tel moment.

Un moment d’aveuglement volontaire, un instant où le monde s’est endormi sur les croyances rassurantes.

On veut croire que cela ira forcément mieux demain.

Comment leur en vouloir ?

Impossible bien évidemment.

Nous avons tous envie de retourner à notre vie d’avant, et si cela doit se faire au prix d’une petite injection me permettant de retourner au bistrot, alors « pourquoi pas », et puis, « il faudra bien y passer un jour, alors autant le faire maintenant ».

Et bien là l’idée c’est de faire baisser vos défenses immunitaires avant que cela aille mieux éventuellement après. Enfin ce n’est pas l’idée, mais c’est le résultat obtenu dans la vraie vie.

CHARLES SANNAT

https://www.bmj.com/content/372/bmj.n783/rr

Une étude danoise a montré une augmentation de 40% des infections au cours des deux premières semaines suivant la vaccination Pfizer-BioNTech, malgré l’absence de vaccination dans les foyers ayant récemment fait l’objet d’épidémies. En effet, l’essai original de Pfizer a démontré une augmentation statistiquement significative de 40% du «COVID suspecté», avec 409 cas dans le bras de vaccination au cours de la première semaine de l’essai, contre 287 dans le bras placebo. ] D’autres publications ont omis de mentionner la période immédiatement après la vaccination.  Il existe des preuves anecdotiques substantielles de personnes qui avaient été testées négativement avant la vaccination, devenant infectées peu de temps après, invariablement attribuée à une exposition juste avant la vaccination.  D’autres ont exprimé des inquiétudes à ce sujet.

L’étude REACT sur la prévalence en janvier a montré que le rapport de cotes d’avoir un prélèvement positif était de 1,48 chez les travailleurs de la santé et des foyers de soins et de 1,38 chez les autres travailleurs clés (par rapport à tous les travailleurs).  Il semble hautement improbable que le changement de comportement à lui seul (dans les plus de 80 ans) puisse expliquer une augmentation du risque d’infection d’une ampleur similaire à celle supposée en occupant un emploi à haut risque.

L’étude ONS citée montre que plus de 40% des personnes vaccinées de plus de 80 ans ont rencontré une personne en dehors de leur foyer ou de leur bulle pendant une période non spécifiée après la vaccination, mais il n’y avait pas de collecte de données sur le comportement avant la vaccination avec lequel comparer ce chiffre. .  Aucune date précise n’a été indiquée pour la date à laquelle les réunions avaient eu lieu. Il est donc impossible de conclure qu’il y a eu un changement de comportement, sans parler d’un changement spécifiquement lié à la semaine ou deux après la vaccination.

L’ONS a rapporté que la proportion d’adultes n’ayant eu aucun contact avec les plus de 70 ans est passée de 83% avant le déploiement du vaccin à 90% lors du déploiement du vaccin, du début décembre au 8 février. Le 8 février, 90% des plus de 70 ans avaient été vaccinés.  Il est difficile de concilier moins de personnes visitant les plus de 70 ans avant le 8 février avec plus de 80 ans ayant des contacts avec les autres.

Si les personnes âgées protégeaient en fait davantage après la vaccination, comme le suggèrent les données de l’ONS, quelle pourrait être la cause du risque plus élevé? Les cliniques de vaccination COVID elles-mêmes auraient-elles pu être des événements très répandus? Cela ne peut être exclu comme une possibilité: protéger les personnes âgées se sont aventurées à l’extérieur, parfois pour la première fois depuis des mois, et ont été maintenues à l’intérieur pendant plusieurs heures avec beaucoup d’autres, dont aucune n’a été testée à l’avance.

Le vrai casse-tête, ce sont les résidents des foyers de soins. Personne ne suggère qu’il y a eu un changement de comportement au sein des maisons de soins, sauf pour inviter les gens à effectuer les vaccinations. Cependant, des foyers de soins dans tous les coins du pays ont connu des épidémies à partir de décembre. Qu’est ce qui a changé?

Au fil du temps, comme prévu, la probabilité qu’un travailleur de la santé soit un cas index diminuait à mesure que l’immunité se développait. Cependant, après la vaccination, ce chiffre a commencé à augmenter.

La vaccination Pfizer provoque une chute transitoire des lymphocytes pendant les trois premiers jours après la vaccination. , Les essais de phase 2 d’AstraZeneca ont également montré une baisse des neutrophiles. La déplétion des neutrophiles après la vaccination [14] et la déplétion lymphocytaire ont été mises en évidence pour d’autres vaccins et ce dernier est connu depuis 1981. [Il existe une littérature contradictoire sur la question de savoir si cet effet entraîne une sensibilité aux infections virales, mais il existe certainement des preuves suggérant que c’est le cas chez les enfants. [ Compte tenu des preuves d’épuisement des globules blancs après la vaccination COVID et des preuves d’une augmentation des taux d’infection COVID peu de temps après la vaccination, la possibilité que les deux soient liés de manière causale nécessite une enquête urgente.

Cette réponse se réfère uniquement à la sensibilité au COVID au cours des deux premières semaines de vaccination; il ne commente pas l’efficacité des vaccins après cette période.

Il est important de comprendre un réel risque accru de contracter une infection après la vaccination, à la fois pour évaluer les programmes de vaccination et pour planifier la meilleure période de l’année pour mener à bien ces programmes.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 4 commentaires