POUR EVITER LES EFFETS SECONDAIRES DE LA VACCINATION ET LA RENDRE « EFFICACE »: PRENEZ …DE LA VITAMINE D car  elle protège de la covid et dope le système immunitaire (vaccinologues)

Incroyable aveu des spécialistes de la vaccination, la vitamine D, le Zinc  et autres nutriments déterminent la capacité des vaccins à produire les anticorps et limitent les effets des covid light générés par les piquouzes

Il fallait bien expliquer pourquoi la vaccination , dans les études les plus optimistes, ne parvient pas à protéger plus du tiers des plus de 65 ans. Aux Seychelles les 60% de la population ( tous âges confondus) qui ont eu DEUX doses representent plus de 37% des contaminés .

Le secret, une insuffisance de vitamineD…..

Certains y verront enfin la reconnaissance du « vaccin norvégien » capable de se substituer aux vaccins transgéniques … A bien y réfléchir, ils pourraient bien les remplacer…

Les norvégiens ont une alimentation surdosée en vitamine D et les Japonais , en zinc, regardez la suite:

Margaret RaymanProfessor of Nutritional Medicine, University of Surrey

Philip C Calder Head of Human Development and Health and Professor of Nutritional Immunology, University of Southampton

Si nous devons compter sur les vaccins pour mettre un terme à la pandémie de Covid-19, nous devons en maximiser les effets. Or, un facteur risque de compromettre leur protection, soit la carence nutritionnelle, en particulier chez les personnes âgées.

Celles-ci ont des réponses immunitaires plus faibles et sont connues pour répondre moins bien que les jeunes adultes à de nombreux vaccins, y compris celui contre la grippe saisonnière. Cela est dû en partie à leur fragilité, à laquelle il n’est pas facile de remédier, mais aussi à des carences en vitamines et en minéraux — appelés micronutriments.

Lorsque le système immunitaire n’est pas adéquatement alimenté et qu’il est affaibli, cela peut alors entraîner de mauvaises réponses aux vaccins. Par exemple, une revue de neuf études — portant sur 2 367 personnes — a montré que les personnes déficientes en vitamine D étaient moins bien protégées contre deux souches de grippe après avoir été vaccinées que celles qui avaient des niveaux de vitamine D adéquats.

https://theconversation.com/pour-rendre-les-vaccins-contre-la-covid-plus-efficaces-il-faut-les-combiner-avec-des-supplements-de-vitamines-et-de-mineraux-155290

Jean-Marc Sabatier est Directeur de recherches au CNRS et Docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro-Physiopathologie (INP). Editeur-en-Chef des revues scientifiques internationales « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ».

 La vaccination en cours et à grande échelle contre le SARS-CoV-2 a mis en évidence, chez certaines personnes plus sensibles et/ou fragiles, l’apparition de potentiels effets indésirables ressemblant à la Covid-19. Il apparaît qu’une carence en vitamine D chez ces personnes pourrait favoriser des effets secondaires possiblement graves.

Le vaccin pourrait être à l’origine d’une sur-activation du système rénine-angiotensine (SRA) induisant des symptômes « Covid-19-like » qui pourraient correspondre aux manifestations décrites par l’ANSM.

Ainsi, il apparaît que la supplémentation pré-vaccinale en vitamine D des personnes carencées soit primordiale car elle devrait prévenir l’apparition des complications, tout en permettant une vaccination plus efficace. En effet la vitamine D permet un fonctionnement optimal du système immunitaire.

Afin de prévenir l’apparition de potentiels effets délétères « Covid-19-like » lors de la vaccination, il serait utile de procéder à une supplémentation en vitamine D (cholécalciférol ou vitamine D3), surtout en cas de carence ou d’insuffisance (taux plasmatique < 10-20 ng/ml). En effet, une supplémentation en vitamine D doit permettre d’atteindre un taux plasmatique en vitamine D satisfaisant, (50 ng/ml, voire 75 ng/ml).

La vitamine D, en tant que frein du SRA (1), contrecarre ainsi l’effet délétère d’un SRA suractivé et pourrait éviter une évolution vers les formes plus sévères voire mortelles (4-6) d’un « Covid-19-like » post-vaccination. La majeure partie de la population étant déficiente en vitamine D, il est essentiel d’obtenir un statut vitaminique D pré-vaccinal satisfaisant par supplémentation de cholécalciférol.

En résumé, un taux sanguin approprié en vitamine D autour de 50 ng /ml doit permettre un fonctionnement optimal du système immunitaire (« inné » et « adaptatif ») nécessaire à une bonne vaccination, une prévention de potentiels symptômes et pathologies « Covid-19-like » pouvant survenir suite à la vaccination.

https://www.vidal.fr/actualites/26529-vitamine-d-et-covid-19-la-supplementation-presente-t-elle-un-interet.html


Les recommandations de la tribune de La Revue du Praticien en termes de prévention de la COVID-19
En termes de prévention primaire de la COVID-19, cette tribune s’appuie sur les éléments discutés précédemment, études observationnelles et méta-analyses relatives à la prévention des infections respiratoires aiguës. Les auteurs recommandent :

  • de « supplémenter en vitamine D tout au long de l’année les personnes à risque d’hypovitaminose D (c’est-à-dire les personnes de 80 ans et plus, ou malades, ou fragiles, ou dépendantes, ou obèses, ou vivant en EHPAD), et la population générale pendant la période hivernale. L’objectif est que la majorité de la population générale atteigne une concentration de 25(OH)D sérique entre 20 et 60 ng/mL. Les études les plus solides méthodologiquement indiquent que des apports de 1 200 UI/j sont nécessaires pour cela, ce qui, en l’absence de formes pharmaceutiques de vitamine D adaptées à une prise journalière simple, pourrait être remplacé par une prise de 50 000 UI de vitamine D3 par mois. Le double de cette dose devrait être prescrit aux sujets obèses ;
  • chez certains patients (les patients en situation de « fragilité osseuse », les patients insuffisants rénaux chroniques avec DFG < à 45 mL/min/1,73 m², les patients ayant une malabsorption ou en post-chirurgie bariatrique malabsorptive de type by-pass, et les patients âgés chuteurs), de viser une concentration-cible située plutôt entre 30 et 60 ng/mL ».
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L AFRIQUE DU SUD VA-T-ELLE RELANCER LA PANDEMIE, ?

L’Afrique du SUD  fut il y a six mois le pays le plus touché du continent Africain . L’utilisation massive du remdesivir et des expériences sur les vaccins sont les explications les plus connues. Nous y rajouterons l’interdiction forcenée de l’hydroxychloroquine  et de l’ivermectine  souvent introduite en contrebande.

https://www.francesoir.fr/societe-sante/un-tribunal-juge-que-les-medecins-peuvent-utiliser-livermectine-pour-covid-19-en

https://www.rfi.fr/fr/podcasts/reportage-afrique/20210301-afrique-du-sud-l-ivermectine-inonde-le-march%C3%A9-noir-comme-m%C3%A9dicament-contre-le-covid-19

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2021-01/28/content_77162338.htm

 La mobilisation politique de l’opposition a pu créer des brèches en faveur des traitements précoces. L’épidémie s’en est allé sans vaccination . Les autorités avouèrent même l’inefficacité des vaccins face aux variants

Depuis les arguments de Big Pharma ont su convaincre une des classes politiques les plus pourries au monde et le pays se lance dans une fantastique politique de vaccination …

On part avec 1% de vaccinés et 20 cas par million d’habitants. Devinez ce qui va se passer…

A moins que le pays ne se rallie aux solutions indiennes et mexicaines (présentes en Afrique ) et n’accepte les traitements précoces…

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ECOUTER L’OMS TUE, L’IVERMECTINE SAUVE ! LE TAMIL NADU EST LE SEUL ETAT INDIEN  OU LA PANDEMIE CONTINUE A EXPLOSER

Responsables : la médecin en chef de l’OMS et le chef ministre Staline qui ont interdit l’IVERMECTINE

L’Inde est un état fédéral ,  la politique sanitaire dépend des états locaux comme aux Etats Unis ou au Brésil. La protection sociale coute cher, les vaccins sont le plus souvent payants ainsi que les soins  mais paradoxalement les catégories les moins pauvres  sont celles qui enregistrent le plus de décès…  Le Tamil Nadu est plus riche et plus urbanisé que la moyenne nationale. La capitale de l’État est Chennai (autrefois appelée Madras).

Le Tamil Nadu serait à notre connaissance, le seul état Indien à  interdire l’ivermectine. C’ est aussi le seul dans lequel l’épidémie accélère.  L’Etat mise tous ses espoirs  dans la vaccination et… dans le Remdesivir pourtant interdit par l’OMS ..

Le malheur du Tamil Nadu est liée à une de ses gloires locales , la no2 de l’organisation , Soumya Swaminathan. Celle la même aui avouait que pour discréditer l’hydroxychloroquine  les essais de l’OMS  comparait des malades soignés à une dose mortelle d’HCQ et un groupe placébo soigné à une dose normale d’hcq.

Le Tamil Nadu est dirigé par un progressiste du nom de Staline, je ne plaisante pas …Comme son homonyme il laissera de funestes souvenirs . Dès à présent sur un mois  on constate  une multiplication par quatre du nombre de cas  avec 5% de la population le Tamil Nadu représente 10% des nouveaux cas le 10 mai 2021 soit300 cas quotidiens par million d’habitant .

Le 16 mai la situation s’améliore nettement en Inde mais pas au Tamil Nadu  qui fournit 13% des nouveaux cas du pays  soit plus de 500 quotidien par million

Des médecins du Vellore Christian Medical College au TamilNadu sont en première ligne contre l’ivermectine, il viennent tout juste de recevoir un million de dollars de Bill Gate…

https://www.thehindu.com/news/national/tamil-nadu/tn-drops-ivermectin-as-covid-19-drug/article34561235.ece

Vendredi, le gouvernement de l’État a révisé son protocole de gestion des cas de COVID-19, retirant de la liste le médicament très controversé Ivermectin. Le département de la santé avait auparavant prescrit le médicament pendant trois jours.

Le protocole de gestion des cas COVID-19 a été publié pour la gestion des patients dans tous les établissements de santé autres que les hôpitaux universitaires de médecine / les hôpitaux gouvernementaux / les hôpitaux COVID-19 dédiés.

Selon des sources officielles, le médicament a été retiré de la liste car quelques membres du comité d’experts se sont opposés à son utilisation. Plus tôt cette semaine, Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait publié sur Twitter que l’innocuité et l’efficacité étaient importantes lors de l’utilisation de tout médicament pour une nouvelle indication. L’OMS s’est opposée à l’utilisation de l’ivermectine pour COVID-19, sauf dans les essais cliniques, a-t-elle déclaré.

La situation du TamilNadu est d’autant plus scandaleuse que la situation s’améliore dans les autres états  avec un cours systématique à l’ivermectine.

Le premier journal de langue régionale du Kerala ayant environ 20 millions d’exemplaires imprimés titre : « Ivermectin est la seule solution de Pandémie « .

 Dans l’Utar Pradesh les cas ont baissé de 70% en 20 jours  et ils sont retombés  à moins de 50 cas quotidiens par million d’habitants. Tout est dit, dix fois moins qu’au Tamil NADU. Cet état peuplé comme tout le Brésil compte trois fois plus d’habitants que le TN

SIGNER LA PETITION POUR L’IVERMECTINE EN France 30 000 signataires

https://www.mesopinions.com/petition/sante/remplacer-paracetamol-ivermectine-soigner-covid-precocement/132856

L’appel de 1500 médecins

https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/05/12/ivermectine-recours-gracieux-aupres-du-ministre/

L’ivermectine n’est pas une illusion complotiste :

La Dre Tess Lawrie présente sa méta-analyse des données cliniques sur l’#ivermectine en traitement et prévention du COVID. Son travail est un modèle de rigueur; en 17 minutes, vous saurez tout ou presque sur l’efficacité clinique de l’ivermectine.

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Connerie transcendantale ou volonté de camoufler la totale inefficacité des « vaccins » la recherche d’anticorps  n’a aucune valeur pour les autorités ….sauf pour Macron qui en fait régulièrement…

 Un de mes amis dopé au zinc  et pressé par son entourage  de se faire vacciner a obtenu une ordonnance pour un test sérologique . Surprise ; une bonne dose d’anticorps, il avait attrapé la covid sans s’en rendre compte…Il ne pourra pas avoir de pass sanitaire...

Les vaccinés ne doivent pas savoir s’ils ont des anticorps !  Avoir une sérologie négative après un vaccin serait absolument normal pour LCI TF1… Bon là ils vous prennent pour des idiots…

La seule preuve de l’efficacité d’un vaccin  consiste à mesurer les anticorps quelques semaines après la vaccination pour savoir si oui ou non le vacciné est protége.Cela passe par un test sérologique fiable à 100% .  Avec la piquouze génique  il faut se contenter de la présence ou non des anticorps dits « anti-spike». Cette recherche est appliquée aujourd’hui par tous les labos ! J’ ai vérifié.

Quand ça veut pas ça veut pas , beaucoup découvrent que leur vaccin ne sert à rien , après deux pfizer , zero anticorps pour bon nombre des plus de 80 ans et pas beaucoup pour les autres …

 Un #vaccin digne de ce nom permet l’acquisition d’1 immunité réelle durable. Prototype du vaccin évalué régulièrement, la rubéole dont taux d’anticorps sont suivis pendant les grossesses. Écarter la sérologie pour #COVID permet de camoufler l’inefficacité »DR Guerin

Le gouvernement ne veut surtout pas que les Français vaccinés ou  non fassent de tests sérologiques . Non seulement la seule preuve de protection n‘est pas  remboursée par la sécu  mais en plus elle ne permettra pas d’obtenir le pass sanitaire .

Le texte de loi voté dans la nuit de mardi à mercredi par les députés de l’Assemblée nationale  ne prévoit effectivement que trois types de certificats intégrés au pass sanitaire : un test PCR ou antigénique négatif, l’attestation de vaccination, mais aussi un mystérieux « certificat de rétablissement de la Covid-19 ». 

En fait, ce nouveau document prouvant qu’une personne a été atteinte du virus puis en a guéri, est venu remplacer la piste d’un test sérologique, solution finalement écartée. Pour l’obtenir, il ne faudra donc pas avoir réalisé une recherche d’anticorps. Mais simplement montrer un test PCR ou antigénique positif depuis « plus de quinze jours et de moins de deux mois », selon les récentes précisions de la Direction générale de la santé (DGS). Il aura ainsi la même valeur qu’un test négatif ou une vaccination complète

Problème aucun de ces documents ne peut garantir que la personne est protégée.

Seul le test sérologique mesurant les anticorps anti spikes peut vérifier de la réalité d’une protection . Les anticorps existent ou n’existent pas… S’il y en a pas le vaccin n’a servi a rien

Le test sérologique permettrait d’éviter une vaccination inutile et dangereuse quand on a des anticorps car les effets secondaires sont bien plus graves dans ces conditions . Il permettrait de connaitre enfin le niveau de protection naturelle  de la population

Combien sont comme lui ? Selon les estimations de l’Institut Pasteur établies en février 2021, environ 15 à 20% des Français adultes auraient été infectés par le coronavirus Sars-CoV-2 et auraient ainsi à priori développer des anticorps. Plus de la moitie n’ont rien ressenti et n’ont pas été testé…

S’ils se font vacciner ils prendront le risque d’effet secondaires plus graves (six fois plus de risque de fievre , de frissons, de douleurs musculaires) mais au moins grace à eux on pourra croire que le vaccin est efficace …

Vous êtes vaccinés ? Vous voulez savoir ? Faites comme macron ; une bonne sérologie, pour 31 euros  vous saurez enfin … avant les variants….

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MEXICO SAVOURE LA VICTOIRE DE L’IVERMECTINE

RESTAURANTS OUVERTS, HOPITAUX OCCUPES A 14% , 135000 pack distribués

Les autorités saluent les performances de l’ivermectine qui réduit en moyenne des deux tiers les risques d’hospitalisation  (étude comparative sur 220 000 malades)

Le nombre de personnes ayant au moins une dose de vaccin n’excède pas à ce jour 11% de la population , tardive et faible la vaccination n’a pas relancé la pandémie…

La ville et le pays ont longtemps payé très cher l’absence de traitement précoce. La prise de conscience est venu en comparant l’absence de victimes dans la région la plus pauvre, le CHIAPAS, où l’on soignait à l’ivermectine . Les autres régions et la capitale ont alors décidé de désobéir à l’OMS et de soigner …

https://aristeguinoticias.com/1405/mexico/continua-en-semaforo-amarillo-la-cdmx-aumentan-horario-en-restaurantes-y-aforo-en-gimnasios/

Du 17 au 23 mai , Mexico restera à un feu jaune grâce aux améliorations survenues dans les indicateurs tels que les urgences signalées au 911 et les hospitalisations, a rapporté Eduardo Clark García Dobarganes, directeur général du gouvernement numérique de l’Agence numérique du public. Innovation (ADIP).

Dans une visioconférence de presse, il a souligné que dans les hôpitaux publics de la capitale, il y a 1 150 lits occupés et 6 766 disponibles, de sorte que le taux d’occupation des hôpitaux est de 14,53% .

Dans le cadre du programme Reactivate Without Risk, il a signalé les changements suivants:

Les restaurants pourront servir jusqu’à 23h00 à l’ intérieur. De plus, ils peuvent accueillir jusqu’à six convives par table à l’intérieur et jusqu’à huit à l’extérieur.

L’augmentation de la capacité a permis d’atteindre 30% d’occupation dans les  aquariums, billards, parcs d’attractions, casinos et salles de paris, bowling, gymnases et centres religieux.

Pendant ce temps, les événements fermés avec moins de 1 500 participants peuvent fonctionner à 30% de la capacité totale, et ceux avec plus de 1 500 participants peuvent avoir un maximum de 500 personnes.

L’utilisation de l’ivermectine réduit de 76% le risque d’hospitalisation

D’autre part, le chef de l’ADIP, José Antonio Peña Merino, a rapporté que l’ ivermectine réduisait jusqu’à 76% les chances qu’une personne soit hospitalisée pour Covid-19.

Il a expliqué que selon une analyse expérimentale basée sur l’intervention publique qui a été faite dans la capitale, où un kit médical avec 6 mg d’ivermectine et 100 mg d’acide acétylsalicylique a été délivré, il a été constaté que la probabilité d’être hospitalisé si le kit a été reçu par rapport à une personne qui ne l’a pas fait.

«Le résultat principal est une réduction de la probabilité d’être hospitalisé entre 52 et 76%, significative à 99%, c’est une analyse quasi-expérimentale qui permet d’identifier, d’isoler, l’effet du kit médical sur la probabilité d’être hospitalisé « , Tenue.

Pendant ce temps, la secrétaire à la Santé, Oliva López, a indiqué que le plus important à propos de l’étude est qu’il a été constaté que l’utilisation de l’ivermectine réduisait la possibilité de développer une maladie grave après avoir été infectée par le virus SRAS-CoV.

Il a déclaré qu’il s’agissait d’un traitement standardisé et massif avec plus de 135 000 kits médicaux livrés.

https://t.co/VMbkizOdxR?amp=1

https://t.co/WTNjMxygPP?amp=1

https://t.co/FSkvfPMDl8?amp=1

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COMMENT DANS L’UTTAR PRADESH, L’IVERMECTINE A REDUIT DE MOITIE LE NOMBRE DE CAS  EN MOINS DE 15 JOURS . Dans les campagnes la population rend la vaccination responsable de l’explosion de l’épidémie.

COMMENT DANS L’UTTAR PRADESH, L’IVERMECTINE A REDUIT DE MOITIE LE NOMBRE DE CAS  EN MOINS DE 15 JOURS . Dans les campagnes la population rend la vaccination responsable de l’explosion de l’épidémie.

2000  observateurs de l’OMS présents sur place témoignent de l’efficacité d’une stratégie simple  de cet état indien  pauvre  et peuplé de 230 millions d’habitants.Il a été frappé par le variant venu de Mumbay via les effets mutagènes du remdesivir et de l’Astrazeneca

L’Uttar Pradesh a enregistré vendredi 14 mai 15 747 nouveaux cas de COVID-19 (le pic du  24 avril était à 38 000 cas), ce qui a porté le nombre d’infections à 1596 628 tandis que 312 autres décès ont porté le nombre de morts à 16 958, ont déclaré des responsables.

TEMOIGNAGE DE LA PRESSE INDIENNE

Dans la plupart des cas, ceux qui étaient décédés avaient pris leur première injection de vaccin. (Bien que les deux ne soient pas liés , précise le journaliste), la flambée des décès a conduit les villageois de Banda et des environs, et du district voisin de Chitrakoot, à éviter la vaccination.

Depuis la mi-avril, les chiffres de vaccination quotidiens dans les villages de Banda et Chitrakoot ont montré une baisse brutale.

«En moyenne, nous avons vacciné 30 personnes (par jour) âgées de plus de 45 ans au cours des quinze dernières semaines. Officieusement, on nous a dit de vacciner environ 120 personnes par jour. Mais les gens craignent que les vaccins ne les tuent », a déclaré le Dr Shiv Sagar Singh, responsable du CHC (urbain) d’Atarra.

«Nous avons également observé que dans la plupart des cas, la fièvre post-vaccination dure désormais au moins 15 à 20 jours, au lieu des trois à quatre jours habituels. Nous avons informé les responsables du ministère de la Santé de cette évolution », a déclaré le Dr Pahari.

La fièvre persistante, a-t-il dit, a dissuadé les gens de venir se faire vacciner.

«En janvier, nous vaccinions environ 100 à 120 personnes chaque jour. Mais ensuite, les chiffres ont chuté de façon drastique. Aujourd’hui, nous vaccinons en moyenne 30 à 40 personnes par jour. Nous envoyons un activiste accrédité pour la santé sociale (ASHA) pour convaincre les villageois de se faire vacciner, mais cela n’a pas beaucoup d’effet », a déclaré le Dr Pahari.

https://theprint.in/health/how-earthen-pots-on-peepal-trees-tell-the-real-covid-death-toll-in-ups-banda/657638/

Au premier mai l’Uttar était l’état le moins vacciné du pays avec 4,4% de la population avec au moins une dose …les gouvernements des États négocient séparément avec différentes sociétés de vaccins pour l’achat de vaccins Covid.

https://theprint.in/health/only-1-97-indians-fully-vaccinated-so-far-up-worst-performer-despite-largest-stock/648902/

Le gouvernement teste, isole et soigne avec le fameux kit ivermectine zinc antibio

Pas moins de 1 575 257 patients sont isolés à domicile

Témoignage de l’OMS

https://www.who.int/india/news/feature-stories/detail/uttar-pradesh-going-the-last-mile-to-stop-covid-19

Le gouvernement de l’État d’Uttar Pradesh a lancé une recherche active porte-à-porte des cas de COVID-19 dans les zones rurales pour contenir la transmission en testant les personnes présentant des symptômes pour l’isolement rapide, la gestion de la maladie et la recherche des contacts.  

Les équipes gouvernementales se déplacent dans 97 941 villages de 75 districts pendant cinq jours pour cette activité, qui a débuté le 5 mai dans l’État le plus peuplé de l’Inde avec une population de 230 millions d’habitants.


Chaque équipe de surveillance comprend deux membres, qui visitent les maisons dans les villages et les hameaux éloignés pour tester toutes les personnes présentant des symptômes du COVID-19 à l’aide de kits de tests rapides d’antigène (RAT). Ceux dont le test est positif sont rapidement isolés et reçoivent un kit de médicaments avec des conseils sur la prise en charge de la maladie. Tous les contacts de ceux qui sont testés positifs sont mis en quarantaine et testés à l’aide d’une RT-PCR à domicile par une équipe d’intervention rapide.

Deux fourgons mobiles ont été attribués à chaque bloc dans un district de l’État pour tester les personnes présentant des symptômes, alors même que la collecte d’échantillons et les tests de routine se poursuivent dans les centres de santé communautaires.


Le gouvernement de l’État a déployé 141 610 équipes et 21 242 superviseurs du département de la santé de l’État pour cette activité afin de s’assurer que toutes les zones rurales sont couvertes.


Les personnes présentant des symptômes sont testées et reçoivent des kits de médicaments et des informations sur la mise en quarantaine et l’isolement, à la fois à domicile et à l’hôpital. 

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MACRON A RAISON , IL PREFERE SURVEILLER SES ANTICORPS PAS DE PIQUOUZE POUR LE PRESIDENT

ET SI TOUS LES FRANÇAIS FAISAIENT COMME MACRON/ PAS DE VACCINATION SANS TEST SEROLOGIQUE .

Contrairement aux PCR, ces tests permettent de détecter la présence d’anticorps dans le sang, c’est-à-dire de savoir si une personne a développé une réaction immunitaire au Covid-19 après l’avoir attrapé ou après avoir été vacciné

Le test sérologique permettrait d’éviter une vaccination inutile et dangereuse quand on a des anticorps car les effets secondaires sont bien plus graves dans ces conditions . Il permettrait de connaitre enfin le niveau de protection naturelle  de la population

 Un de mes amis dopé au zinc  et pressé par son entourage  de se faire vacciner a obtenu une ordonnance pour un test sérologique . Surprise ; une bonne dose d’anticorps, il avait attrapé la covid sans s’en rendre compte…

Combien sont comme lui ? Selon les estimations de l’Institut Pasteur établies en février 2021, environ 15 à 20% des Français adultes auraient été infectés par le coronavirus Sars-CoV-2 et auraient ainsi à priori développer des anticorps. Plus de la moitie n’ont rien ressenti et n’ont pas été testé...

S’ils se font vacciner ils prendront le risque d’effet secondaires plus graves (six fois plus de risque de fievre , de frissons, de douleurs musculaires) mais au moins grace à eux on pourra croire que le vaccin est efficace …

Au moins une personne , très connue et toujours pas vaccinée ; Emmanuel Macron…

« Comme vous le savez, j’ai attrapé le virus et j’ai encore des anticorps, a expliqué Emmanuel Macron. Et donc je vais suivre les prescriptions de la faculté, comme on dit chez moi, je me ferai vacciner au moment où ce sera opportun. Il paraît que c’est une période entre trois et six mois et que plus on attend, mieux c’est si on a encore des anticorps. Donc je pense que je ferai une sérologie pour regarder si j’ai des anticorps et je suivrai ce que me dira mon médecin « 

LA HAS REFUSE OBSTINEMENT  LES TESTS SEROLOGIQUES  !

Dans ces conditions l’attitude des autorités est incompréhensible /

En février, la Haute Autorité de santé avait émis un avis assurant qu’une seule dose de vaccin suffisait aux personnes ayant déjà contracté le Covid-19 Des biologistes appellent ainsi la HAS à délivrer une recommandation sur l’utilisation des tests sérologiques.

« Aujourd’hui, nous savons mesurer les taux d’anticorps mais nous n’avons pas de seuil pour dire qu’une personne est suffisamment protégée, remarque Lionel Barrand, président du Syndicat national des Jeunes Biologistes Médicaux (SJBM). Ce serait intéressant d’avoir une traduction de ces seuils afin de dire qu’avec tel taux, une personne est suffisamment protégée

Depuis trois mois, de nouveaux tests ont été mis sur le marché par différents industriels (Abbott, DiaSorin…). Contrairement aux anciens tests, ceux-là offrent une analyse quantitative des anticorps et « mesurent de manière globale la production d’anticorps, après infection et vaccination », observe Michel Sala. Autrement dit, ils décèlent la présence de protéines S (ou Spike), qui est repérable en réaction au vaccin. Auparavant, seule la protéine N (ou nucléocapside), qui apparaît en réaction à la maladie était repérée.

Pourtant, l’autorité de santé ne semble pas encline à aller dans ce sens. « C’est une utopie d’aller vérifier si on est immunisé. On ne dira jamais qu’il faut réaliser une sérologie afin de savoir si l’on doit recevoir une ou deux doses. Il faut se rendre compte de ce que ça serait : des millions de tests sérologiques, ça n’a pas de sens et ça coûterait extrêmement cher »

Sachant, en outre, que les premières études ont montré que plus de 95% des réponses vaccinales sont positives, l’Académie considère que la recherche d’anticorps à titre personnel après vaccination n’est pas nécessaire. »

la méthode Couet :la vaccination  est efficace à 95% , on vous le dit, la preuve c’est qu’on vous le dit !

Les rares études sérologiques ne sont pas très encourageantes pour les fabricants:

ON SAIT QUOI ? LA VACCINATION NE CREE PAS DE  REACTION IMMUNITAIRE CHEZ CEUX QUI EN AURAIT LE PLUS BESOIN – Une étude américaine du Professeur Dorry L Segev réalisée sur 800 transplantés d’organe a récemment démontré des résultats similaires : seulement 17% des sujets ont développé une réponse anticorps après une dose de vaccin à ARNm15, et 54% après deux doses. – En Israël, une étude de réponse vaccinale réalisée sur 200 patients transplantés du poumon a montré que 82% des sujets ne développaient pratiquement pas d’anticorps après la vaccination

Une étude allemande bien menée étudie les anticorps neutralisants  chez des personnes vaccinées (plus de 17j après l’injection) en tenant compte de l’âge : un groupe de moins de 60 ans (moyenne 42 ans)et un groupe de plus de 80 ans (moyenne 87 ans).

Cette étude  Yale, BMJ, permet de comprendre ce qui se passe en Israel ou dans les maisons de retraite après vaccination.

Les conclusions sont sans appel : deux doses sinon rien, pas de protection pour ceux qui en ont le plus besoin , moins de 20% d’entre eux disposent d’un niveau minimum d’anticorps…

Et si on pensait enfin aux traitements, la vaccination ne nous sortira pas de l’impasse …

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.03.21251066v1.full

1° ) Une seule dose ne protège personne  17j après la vaccination

 Entre 17 et 19 jours après la première vaccination, la majorité des participants, quel que soit leur âge, ne présentaient pas de titres d’anticorps neutralisants. Dans le groupe des vaccins plus jeunes, 16,1% présentaient des anticorps neutralisants avec des titres allant de 1:10 à 1: 2560. Dans le groupe des personnes âgées vaccinées, seulement 1,2% avaient développé des anticorps neutralisants après la première vaccination 

 L’observation selon laquelle les vaccinés à dose unique manquaient généralement de réponses d’anticorps neutralisants soulève rapidement la question de savoir si ces individus pourraient encore contracter des infections et transmettre la maladie tout en restant asymptomatiques

 De plus, étant donné que la majorité des vaccinés n’ont pas obtenu de titres d’anticorps neutralisants après la première vaccination, nous suggérons que le report d’une deuxième vaccination avec ce vaccin n’est pas conseillé pour les populations jeunes ou âgées.

2°) deux doses protègent  correctement les plus jeunes mais très mal les plus de 80 ans, un tiers d’entre eux  sans le moindre anticorps  17 jours après la seconde dose et seulement 20% une quantite satisfaisante

Après la deuxième dose, un titre de neutralisation a été atteint par 97,8% des jeunes vaccinés. Dans le groupe des personnes âgées, 68,7% ont montré des titres allant de 1:10 à 1: 320. Fait remarquable, chez 31,3% des personnes âgées vaccinées, les anticorps neutralisants n’étaient pas détectables après la deuxième vaccination et étaient donc potentiellement sans séroprotection 

des données récentes suggèrent que des titres neutralisants élevés sont particulièrement importants pour la protection contre les nouvelles variantes circulantes du SRAS-CoV-2 conférant une fuite immunitaire

Le niveau de protection n’est pas le même pour ceux qui présentent des anticorps : 75% des plus jeunes ont des titres supérieurs  à 1 :80 contre  seulement 20% des plus de 80 ans

Nos données suggèrent que des fréquences plus faibles d’anticorps neutralisants après la vaccination BNT162b2 chez la population âgée peuvent nécessiter une revaccination plus précoce pour assurer une forte immunité et une protection contre l’infection.

3 La gravité des symptômes post-vaccination n’est pas corrélée à la réponse des anticorps

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EN INDE LES LIENS SONT ETABLIS ENTRE LE NOUVEAU VARIANT ET L’ASTRAZENECA MAIS L’OMS S’EN FOUT

LES INDIENS PEUVENT CREVER , CE QUI IMPORTE C EST DE LES EMPECHER DE SE SOIGNER 

Autrefois les étudiants en médecine apprenaient qu’il ne fallait pas vacciner en période de pandémie  sinon les contaminés vaccinés devenaient de super propagateurs et les variants se multipliaient ,nous en faisons la triste expérience .On peut suivre à la trace l’apparition des nouveaux variants  et les expériences d’Astrazeneca …

La corrélation entre la vaccination et l’apparition de la souche mutée au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil est établie par TRIALSITE . Des flambées se sont produites dans ces trois endroits lorsque les populations fortement infectées ont été introduites au nouveau vaccin. Fin août 2020, l’essai de phase 3 d’AstraZeneca a débuté au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil ( lien 1 ), et la mutation E484K a été détectée en Afrique du Sud en septembre 2020, au Royaume-Uni en décembre 2020 et en Le Brésil en décembre 2020.

Le 16 janvier, les vaccinations ont commencé dans le district d’Amravati. Les citoyens recevaient Covidshield, qui est la marque indienne du vaccin AstraZeneca. Cette version du produit est fabriquée par le Serum Institute of India (SII). Amravati était reconnu dans l’État par sa diligence à vacciner la population [ lien ]. La région présentait l’un des taux d’infection les plus élevés du pays et le programme de vaccination a atteint 18 000 personnes à Amravati avant que la variante E484K mutée ne soit détectée. Suite à cela, la région de Nagpur avait également un niveau élevé d’infections et a été introduite au nouveau vaccin lorsque le pic E484K est apparu. 

Mais que fait l’OMS ?

En dehors de l’Uttar Pradesh  et des campagnes profondes, l’Inde était depuis l’été 2020 , la terre la plus soumise à l’OMS .L’ivermectine et les traitements précoces étaient totalement interdits dans les grandes agglomérations  pour les catégories favorisées .

On le sait les premiers touchés par la nouvelle flambée furent précisément les citadins.  Gilead  fabrique et y distribue  en toute impunité des dizaines de milliers de doses de son poison, le Remdesivir. L’OMS QUI CONNAIT LES DANGERS DU PRODUIT n’a jamais émis le moindre avertissement contre l’usage d’une molécule que l’organisation interdit.

L’Inde  est le pays qui a injecté le plus de doses de vaccins au monde, devant les Etats Unis, ce qui s’est accompagné d’une flambée des cas , d’abord dans la région de Bombay puis dans le reste du pays.

L’Inde démontre pour le reste du monde la limite des vaccins  face aux variants, pire elle démontre en ce moment l’efficacité époustouflante de l’ivermectine

Le gouvernement fédéral vient de la recommander il y a moins de 15 jours et plusieurs états  vont plus loin en distribuant  les fameux kit ZIVERDO, les mêmes que l’on achète sur internet depuis le monde entier .

Première conséquence ; l’effondrement des besoins en oxygène ;

 Oxygen searches as a COVID outbreak indication Reduction from the peak day: India -47% (7 pp less) Delhi -64% (same) Uttar Pradesh -64% (11 pp less) Maharashtra -64% (1 pp less)

Deuxieme consequence: la flambée est brisée en quelques jours : La baisse des cas et des décès est un fait à Delhi. New York, avec la moitié de la population de Delhi, avait 50% de décès quotidiens en au maximum de la crise (~ 600). De plus, la variante Delhi du covid est beaucoup plus contagieuse et son système de santé est moins robuste.

Mieux il n’y a plus de saturation des lits de soins intensifs dans la capitale

Nous sommes loin de l’image catastrophique  donnée par les médias avec des documents antérieurs à la crise qui présentent des lieux traditionnels de crémation .

Very impressive pictures of mass crematories in India are going viral in the media. I do not want to downplay the total mortality in Dheli (no figures yet) – but it is important to know that these open-air crematories are a common form of burial in India. (All Pics pre covid)

https://visura.co/TobinJones42/stories/death-on-the-ganges

A GOA  distribution systématique du kit

https://t.co/IRftHsHOMf?amp=1

TROISIEME CONSEQUENCE/ inquiétude de l’OMS … Devinez pourquoi ?

Non ce ne sont pas les liens évidents entre le variant indien et la vaccination à l’Astra zeneca….

Non pour l’OMS IL FAUT ABSOLUMENT empêcher les Indiens de se soigner à l’ ivermectine

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LE PASS VACCINAL OU COMMENT SUPPRIMER LES LIBERTES ET PISSER DANS UN VIOLON

Les vaccinés  contaminés  pourront ils  rependre l’épidémie  en toute liberté ? Aucune preuve scientifique  n’ a pu être apportée de la capacité des vaccins à réduire les risques de contamination . Pire les variants  profitent de la vaccination de personnes immunodéprimées. Le bénéfice risque de la vaccination , c’est pour soi même qu’on le prend en espérant une maladie moins grave et pas d’effet secondaire, ce n’est pas pour les autres!

Et si les mesures vaccinales et les confinements n’avaient aucun impact sur les phases épidémiques ?

C’est la question fondamentale qui détermine l’efficacité, ou pas ,des vaccins et des mesures sociales comme le confinement. Les partisans du pass vaccinal et de l’obligation de vacciner croient que vacciner protège. Affirmer que ces « vagues «  ne disparaissent qu’avec l’intervention des politiques  et la vaccination  revient pourtant à nier les faits.

1 l’histoire des épidémies nous explique ces vagues épidémiques qui disparaissent sous l’action de l’immunité naturelle ou des données climatiques. C’est ce qui s’est passé l’an dernier au début de l’été. La fameuse  deuxième vague correspondait à  une nouvelle épidémie , les fameux variants  remettent en question l’immunité naturelle  comme l’expliquait le premier Raoult . Malheureusement il faudra plusieurs mois à Lacombe et autres pour admettre l’existence des fameux variants mais ils n’en comprennent toujours pas les conséquences

2La vaccination ne réduit  pas la durée des vagues pandémiques, pire elle les allonge…

Au  Royaume uni  et en Israel, qui a eu la peau  de la vague, la vaccination ou l’immunité naturelle ? La vaccination nous assure t on pour d démontrer l’efficacité des vaccins . Mais dans les autres pays au même moment, on ne vaccine pas et la crise dure …moins longtemps. Dans certains cas l’utilisation de l’ivermectine peut expliquer  la cassure et la sortie de crise .

3) La vaccination n’empêche pas l’arrivée d’une nouvelle vague

La vaccination rapide s’accompagne d’une flambée des cas  comme si elle la propageait. Autrefois les étudiants  en médecine apprenaient que l’on ne doit jamais vacciner en période de pandémie sous peine de multiplier les variant et d’aggraver la situation…

Dans plusieurs pays  très vaccinés  le retour  de flambées épidémiques peut laisser présager l’avenir vaccinal …

4) La vaccination  n’empêche pas  la contamination

Tout le monde le sait  y compris le gouvernement et le Conseil d’Etat  qui ont refusé le déconfinement aux vaccinés pour cette raison. On sait que la quantité d’anticorps  dépend du nombre de doses  et de l’âge . Après deux doses un tiers  des plus de 80 ans n’auront aucun anticorps, pour les autres c’est pas gagné. Rappelons que plusieurs études démontrent les effets prophylactiques supérieurs de l’ivermectine, du zinc des vitamines C et D

5 Le Pass vaccinal  ou le droit de contaminer  en toute liberté

Combien de vaccinés   sans anticorps, confrontés aux variants ?  Aucune étude randomisée comparant sur la même période  deux cohortes, une vaccinée, l’autre pas , n’a été menée. Celles qui sont citées par la presse portent sur les mêmes individus avant et après leur vaccination.  Ainsi une étude israélienne compare les risques de tomber malade quand on n’est pas vacciné (en janvier février où l’on enregistre dans le pays 600 cas par million d’habitants et par jour) et quand on est vacciné ( en mars ou même avril , dans le pays on compte alors  quatre fois moins de cas déclarés) . Cette étude prouve bêtement que l’on a plus de risque de tomber malade en pleine pandémie que quand elle est terminée…

Les vaccins sont expérimentaux et jusqu’à la preuve du contraire  les seules « preuves » sont les dossiers fournis par les fabricants  Quid des effets secondaires ?

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NE LEUR CONFIEZ PAS LA VIE DE VOS ENFANTS

LES ETUDES SCIENTIFIQUES SE MULTIPLIENT ET S’AFFOLENT / AVANT DE VOUS FAIRE VACCINER ,SI VOUS ETES JEUNES ET EN BONNE SANTE . LISEZ LES !

 Les vaccins COVID-19 introduisent la protéine de pointe dans le corps humain. En plus de provoquer une réponse immunitaire qui supprime l’entrée virale, la protéine de pointe produite par les vaccins COVID-19 peut également affecter les cellules hôtes, déclenchant des événements indésirables. Des investigations complémentaires sur cette possibilité sont justifiées(scléroses en plaques, dysfonctionnements inflammatoires et immunitaires , hypertension pulmonaires ) ; https://faculty.georgetown.edu/ys82/index.html Professeur SUZUKI

Alexandra Henrion Caude a été traitée de complotiste quand elle affirmait que la vaccination ne protégeait pas de la contamination, aujourd’hui même Pujadas reconnait que la vaccination s’accompagne d’une flambée des cas. Certes, précise t on la vaccination protègerait des cas graves. Alexandra Henrion Caude fut une des premières à avertir des dangers à moyens et long terme des vaccins expérimentaux. Aujourd’hui une pluie d’études scientifiques précise ces dangers et posent les bonnes questions . Les risques sont peut être acceptables pour des personnes âgées mais que dire de la  vaccination des jeunes en bonne santé ?

1VACCINS ET ORGANES REPRODUCTEURS

L’Inserm se veut rassurant : Par ailleurs, il est important de préciser que l’ARN injecté via le vaccin n’a aucun risque de transformer notre génome ou d’être transmis à notre descendance dans la mesure où, comme mentionné plus haut, il ne pénètre pas dans le noyau des cellules. Or, c’est dans ce noyau cellulaire que se situe notre matériel génétique.

Par ailleurs, l’injection est locale et les cellules qui reçoivent l’ARN codant pour la protéine Spike sont principalement les cellules musculaires : en aucun cas l’ARN ne va jusqu’aux cellules des organes reproducteurs (les gonades). Il ne peut donc pas être transmis d’une génération à l’autre. 

Enfin, les cellules produisant la protéine Spike suite à l’injection du vaccin sont rapidement détruites par le système immunitaire. L’ARN étranger ne reste donc pas longtemps dans l’organisme : il produit juste ce qu’il faut pour entraîner le système immunitaire à réagir en cas d’infection « naturelle » par le virus avant d’être éliminé.

Les ARNm vaccinaux se distribuent dans une grande variété d’organes, dont les organes reproducteurs ou gonades

Dans l’autorisation de mise sur le marché des vaccins Pfizer/BioNtech et Moderna, il existe un paragraphe dédié à l’étude de biodistribution du vaccin. Ces documents sont publics et accessibles sur le site de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) à ces adresses :

A la page 54 de l’AMM conditionnelle du Vaccin Pfizer/BioNtech, il est clairement noté que :

  • Les ARNm encapsulés dans des nanoparticules lipidiques atteignent de nombreux organes : rate, coeur, les reins, poumons, cerveau
  • Les ARNm ont été retrouvés dans les ovaires et les testicules en quantité faible lors des études de biodistribution de ce vaccin

Le paragraphe sur la biodistribution de l’AMM conditionnelle (p47 et 52) du Vaccin Moderna, nous apprend que :

  • les ARNm vaccinaux sont détectables dans une grande variété d’organes : cerveau, coeur, poumon, yeux, testicules.
  • Il est impossibilité de connaitre la biodisponibilité dans les ovaires, car aucun rat femelle n’a été inclus dans l’étude de biodistribution du vaccin Moderna
  • les concentrations d’ARNm sont plus importantes dans la rate et les yeux par rapport au plasma
  • les ARNm vaccinaux passent la barrière hémato-encéphalique et atteignent le cerveau

2L’exposition à Spike augmente la protéine ENV de HERV-W  ENV associée à la sévérité clinique

Le gène codant pour la protéine pHERV-W Env appartient aux éléments génétiques transposables de la famille des HERV-W, largement et inégalement distribués dans le génome humain. Les HERV représentent jusqu’à 8 % du génome humain. On pense que l’ADN des HERV se serait intégré dans le génome de cellules eucaryotes à la faveur d’infections de cellules germinales par ces virus. Des segments d’ADN viral, insérés de façon viable dans l’ADN des cellules, auraient ainsi été transmis dans les cellules filles. Ces insertions, appelées « provirus », ont été transmises au génome de l’homme moderne à partir de nos ancêtres primates.

LA SPILF  se veut rassurante :

. Ces séquences sont souvent considérées comme des fossiles : elles ne peuvent pas donner naissance à une transcriptase inverse ni à une intégrase. Il n’y a donc pas de possibilité que l’ARN des vaccins donne naissance à de séquences d’ADN et soit intégré dans le génome de la cellule hôte.

Pas aussi simple.

A-t-on un exemple d’ARNm qui se soit intégré dans le génome?

OUI, par exemple les ARNm de la protéine précurseur de l’amyloïde, qui sont transcrits et peuvent s’intégrer dans le cerveau par des reverse transcriptases présentes dans les neurones



https://t.co/VR7mqwFzJS?amp=1

Dans les années 1990, un membre pathogène de la famille des HERV-W, initialement appelé rétrovirus associé à la sclérose en plaques (MSRV), a été découvert dans des cultures isolées de cellules leptoméningées prélevées dans le liquide céphalo-rachidien (LCR) de patients atteints de sclérose en plaques. Comme décrit plus haut, dans les conditions normales, les HERV sont génétiquement et/ou épigénétiquement réprimés chez les individus en bonne santé.

Ces séquences peuvent se réveiller par un stimulus externe tel qu’une infection, comme le #SARSCoV2/ou spécifiquement la protéine #spike (celle produite par les vaccins)

Nous savons que le réveil de ces séquences HERV peut contribuer à l’apparition et progression de maladies inflammatoires & neurologiques, dont: – la sclérose en plaques -au diabète de type 1 -à la polyarthrite rhumatoïde…

-une infection (#SARSCoV2) -ou le booster d’une expression de protéine d’un autre virus (#SpikeProtein) peut déclencher neurotoxicité/inflammation juste via la protéine ENV de HERV-W? Ici

le scénario d’implication d’ENV dans la schizophrénie https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21936762/

« La présence de la protéine HERV-W ENV dans le sang de patients COVID-19 hospitalisés est une véritable découverte, car cette protéine pro-inflammatoire ne se détecte habituellement que dans certaines pathologies très spécifiques, généralement dans le cerveau des patients. Elle n’a, à ce jour, jamais été observée dans la circulation sanguine à de tels niveaux de concentration, ni exprimée par des lymphocytes T, » commente le Professeur Claudia Matteucci du Département de Médecine Expérimentale de l’Université de Rome “Tor Vergata”. « Cette étude a montré une association claire entre l’expression de HERV-W ENV dans les lymphocytes des patients hospitalisés et la sévérité de l’évolution respiratoire de la COVID-19. La compréhension des mécanismes qui vont de l’infection au SARS-CoV-2 aux formes graves de la maladie est primordiale pour le développement de traitements efficaces. L’identification d’un lien entre l’expression de HERV-W ENV et les dysfonctionnements inflammatoires et immunitaires provoqués par la COVID-19 ouvre la voie à de plus amples investigations sur le rôle de cette protéine en tant que déclencheur d’une réponse immunitaire délétère ainsi que comme cible potentielle de futures thérapies. »

A court terme, son activation chez des individus prédisposés pourrait agir comme un accélérateur de la réponse immunitaire innée, alimentant les complications et entrainant un besoin de ventilation. Mais même après l’infection primaire, si le HERV-W ENV a atteint un niveau d’expression autonome, il peut causer des dommages persistants aux cellules endothéliales des vaisseaux sanguins et également aux cellules du système nerveux périphérique et central, ce qui pourrait expliquer une grande partie des symptômes neurologiques à long terme chez des patients longtemps après l’infection au SARS-CoV-2, »

https://www.mypharma-editions.com/geneuro-une-equipe-de-chercheurs-trouve-la-proteine-herv-w-env-chez-des-patients-atteints-de-covid-19-et-etablit-un-lien-avec-la-gravite-de-la-maladie

3        la protéine de pointe produite par les nouveaux vaccins COVID-19 peut également affecter les cellules hôtes

L’ADN du virus SARS-CoV-2 peut s’intégrer dans les génomes de l’hôte, ce qui peut expliquer pourquoi certaines personnes continuent à être testées positives pour # COVID19 via des tests PCR sans virus infectieux détectable. Dans PNAS: http: // ow.ly/cvPV50EGE6X

 Il est important de savoir que la protéine de pointe produite par les nouveaux vaccins COVID-19 peut également affecter les cellules hôtes. Nous devons surveiller attentivement les conséquences à long terme de ces vaccins, en particulier lorsqu’ils sont administrés à des personnes par ailleurs en bonne santé. Les vaccins COVID-19 introduisent la protéine de pointe dans le corps humain. En plus de provoquer une réponse immunitaire qui supprime l’entrée virale, la protéine de pointe produite par les vaccins COVID-19 peut également affecter les cellules hôtes, déclenchant éventuellement des événements indésirables. Des investigations complémentaires sur cette possibilité sont justifiées.

En conclusion, les progrès récents dans le développement du vaccin COVID-19 à base de protéines de pointe SRAS-CoV-2 sont passionnants et ont éclairé la façon de mettre fin à la pandémie actuelle. Ces vaccins devraient bénéficier aux personnes âgées atteintes d’affections sous-jacentes s’ils ne présentent aucun événement indésirable aigu. Cependant, nous devons examiner attentivement leurs conséquences à long terme, en particulier lorsqu’elles sont administrées à des personnes par ailleurs en bonne santé ainsi qu’à de jeunes adultes et enfants. En plus d’évaluer les données qui deviendront disponibles à partir d’individus infectés par le SRAS-CoV-2 ainsi que de ceux qui ont reçu les vaccins à base de protéine de pointe, d’autres études sur les effets de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans les cellules humaines et les animaux appropriés les modèles sont garantis.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7827936/

DANGERS POUR LES ANCIENS MALADES …ET LES VACCINES/ devenir prédisposés à l’hypertension artérielle pulmonaire COMME CEUX QUI SUIVENT LE TRAITEMENT VIH

 Les animaux expérimentaux qui sont infectés par le virus SRAS-CoV-2 ou traités avec des composants viraux du SRAS-CoV-2  peuvent développer les caractéristiques de l’HTAP et du remodelage vasculaire pulmonaire et / ou peuvent augmenter les sensibilités du déclencheur de l’HTAP comme l’hypoxie et SU5416 [

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0306987721000013

O. Sitbon , C. Lascoux-Combe , J.-F. Delfraissy , PG Yeni , F. Raffi , D. De Zuttere , et al.

Prévalence de l’hypertension artérielle pulmonaire liée au VIH à l’ère actuelle des traitements antirétroviraux

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