
e président ukrainien Zelensky demandait 70 milliards d’euros à l’Union Européenne.
Ce soir, Ursula von der Leyen confirme un déficit de financement de 70 milliards d’euros pour l’Ukraine en 2027,
La question porte sur les positions des candidats à l’élection présidentielle française de 2027 (scrutin prévu en avril-mai 2027) à l’égard de l’Ukraine.Lefigaro
En octobre 2026, le sujet est devenu central dans la campagne, notamment après les déclarations de Marine Le Pen sur l’arrêt des aides financières. La France a fourni environ 27 milliards d’euros d’aide (bilatérale + via l’UE) depuis l’invasion russe de février 2022, selon l’Institut Kiel.Lefigaro
Positions des principaux candidats
Marine Le Pen (Rassemblement national – RN)
Elle a annoncé dans le Financial Times (et répété depuis) qu’elle maintiendrait le soutien français pendant six mois après une éventuelle élection, puis arrêterait les financements, en raison de la situation budgétaire de la France (« nous n’avons plus les moyens »). Elle plaide pour une grande conférence de paix. Le RN précise que Poutine est bien l’agresseur et que des sanctions calibrées restent possibles, mais priorise les finances françaises. Jordan Bardella (président du RN, pressenti comme Premier ministre) défend une aide plus « transactionnelle » (garanties, achats d’armes européens, etc.) et a répondu à Zelensky sur des demandes supplémentaires d’aide UE que « la France ne les a pas ». Le RN a historiquement voté contre de nombreux textes d’aide au Parlement européen.Franceinfo
Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise – LFI)
Il défend une ligne de non-alignement. Il refuse que la France devienne « co-belligérante » en Ukraine (ou ailleurs) et appelle à « la paix maintenant » et à la fin du « carnage ». Il a critiqué les tirs en profondeur ukrainiens en Russie comme potentiellement imprudents et susceptibles d’escalader la menace. LFI a régulièrement voté contre les paquets d’aide. Il privilégie la diplomatie et le dialogue plutôt que l’escalade militaire occidentale/OTAN.Franceinfo
Édouard Philippe (Horizons)
Position très ferme en faveur du maintien (voire du renforcement) du soutien. Il a qualifié la proposition de Le Pen de « trahison » et d’affaiblissement de l’Ukraine au moment où il faut « serrer les rangs ». Il a visité Kyiv en 2026, y a exprimé un soutien personnel et politique, plaide pour l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN et pour d’éventuelles troupes européennes après un cessez-le-feu. Pour lui, « soutenir les Ukrainiens, c’est nous soutenir nous-mêmes : notre sécurité en dépend ».Lefigaro
Gabriel Attal (Renaissance)
Il s’inscrit dans la continuité de la ligne Macron : le soutien n’est pas de l’humanitaire, mais un investissement pour la sécurité française et européenne. Il a vivement critiqué Le Pen (accusée de défendre les intérêts de Poutine) et réaffirmé un « soutien indéfectible ». Il a effectué plusieurs déplacements à Kyiv.Franceinfo
Raphaël Glucksmann (Place publique / vainqueur de la primaire social-démocrate)
Position parmi les plus pro-ukrainiennes. « Défendre l’Ukraine, c’est défendre l’Europe ». Il dénonce la proposition de Le Pen comme une « capitulation » qui soumettrait l’Europe à Poutine. Il défend une aide renforcée, la saisie des avoirs russes gelés pour financer la résistance ukrainienne, une défense européenne plus autonome et le chemin d’intégration de l’Ukraine (UE/OTAN). Il est député européen très engagé sur le dossier (délégation UE-Ukraine).Prm
Bruno Retailleau (Les Républicains – LR)
Soutien clair à l’Ukraine. Il a choisi Kyiv pour son premier déplacement international de campagne en 2026, a rendu hommage aux victimes et déclaré que « le combat des Ukrainiens est aussi le nôtre » et que la sécurité de l’Europe est en jeu. Il critique le RN sur la politique internationale et défend la livraison du matériel nécessaire.Ouest-france
Synthèse des camps
- Réduction ou arrêt des aides financières prioritaires : RN (Le Pen/Bardella) et LFI (Mélenchon). Priorité aux finances françaises, à la négociation/paix et au non-alignement.
- Maintien ou renforcement du soutien (vu comme enjeu de sécurité française/européenne) : Philippe, Attal, Glucksmann, Retailleau, ainsi que la plupart des figures du centre, de la droite traditionnelle et de la gauche social-démocrate/écologiste.
Ces positions restent évolutives jusqu’au scrutin de 2027. Les déclarations récentes de Le Pen ont cristallisé le débat, avec des critiques croisées (trahison vs. réalisme budgétaire).
LES NOUVELLES PRISES DE POSITION
Aide à l’Ukraine : « Je pense qu’il faut respecter les engagements et la parole de la France »,
« »Aide à l’Ukraine : « Je pense qu’il faut respecter les engagements et la parole de la France »,
@knafo_sarah« »
La pouliche de cette écurie vend du vent, du faux-culisme à deux balles parce que nous le valons bien ?
Ci-dessous, elle dit exactement le contraire. A savoir que l’aide à l’Ukraine est trop lourde pour une France endettée. Une vendue comme les autres. Ceux qui misent sur elle seront cocus :
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