Oublions la propagande et observons simplement les réactions des autorités sanitaires officielles :nous découvrons alors que la solution par le vaccin est illusoire, comme en 1890 , lors du premier covid connu, la disparition de la pandémie passera par une immunité obtenue à la suite de la contamination . On s’en doutait. Vaccins , confinement, tout ça pour rien …
Et en 2021 ? Rien n’a changé face à un coronavirus …On peut estimer que 30% des Français auraient été contaminés souvent sans le savoir et détiendraient des anticorps douze fois plus puissants que ceux apportés par deux doses de vaccins .Et 30% ce n’est pas assez!
Mais comment passer de 30 à 50% de contaminés sans trop de morts ? En laissant filer la contamination…Des traitements précoces ? Pas encore, ils ne rapportent pas assez. La vaccination alors ? Ils n’en ignorent pas les limites…Elle n’empêche pas de mourir …
Les faits et les explications.
Il n’y a plus de débat les vaccins protègent dix fois moins que l’immunité naturelle
Karine Lacombe et les autres ont longtemps menti en affirmant que les vaccins étaient plus efficaces, ils ont même exigé une injection après une contamination et ont sans doute vacciné des personnes contaminées sans le savoir et pour rien .
Les personnes ayant été atteintes de la Covid sont mieux protégées contre le variant Delta que celles immunisées avec le vaccin Pfizer-BioNTech, selon des résultats préliminaires publiés sur la plateforme medRxiv. L’étude, menée sur 779.000 personnes en Israël, est la plus vaste à ce jour comparant l’immunité naturelle et l’immunité vaccinale. Elle montre que les patients vaccinés avec deux doses de vaccin Pfizer (le seul utilisé en Israël) ont 13 fois plus de risque d’être infectés par le variant Delta, comparativement aux personnes atteintes par le virus lors des vagues de janvier ou février 2021. Le risque est encore 5,96 fois plus élevé comparé aux individus touchés lors des vagues de 2020, où d’autres variants étaient en circulation, et 7,13 fois plus élevé concernant les formes symptomatiques. Lorsque les personnes ont été à la fois touchées par le virus et vaccinées avec une seule dose, le risque n’est plus que de 0,53 fois plus élevé.
Aujourd’hui ils avouent tous que la solution passe par les anticorps provenant de la contamination
Le virologue allemand Drosten convient que la seule immunité qui vaille est issue de la contamination : « nous pouvons bien nous protéger contre les variantes actuelles avec les vaccins , le virus mute encore et encore. Cela peut également entraîner des variants que les vaccins actuels ne peuvent pas assez contrecarrer. Le résultat : nous pouvons être infectés – malgré le fait d’être vacciné. »
Christian Drosten va même plus loin : il considère même que l’infection après la vaccination est nécessaire … Il est rejoint par nos Gilbert Deray et Martin Blachier .
Drosten préfère vacciner absolument tout le monde puis les laisser se contaminer voir volontairement : « Mon objectif est de contracter une infection après la vaccination
Triste constat d’inefficacité pour les vaccins … Nos savants espèrent seulement qu’ils limiteront le nombre de cas graves mais ils ne se font aucune illusion sur leur capacité à éviter la contamination…
Le conseil scientifique ne dit pas autre chose en dénigrant le pass sanitaire et l’efficacité des vaccins :
« Les personnes vaccinées infectées ont des pics de charge virale du même ordre de grandeur que ceux des personnes non-vaccinées infectées (…) suggérant que les personnes vaccinées infectées pourraient être contagieuses (…) » ;
« (…) dans les conditions actuelles d’obtention du pass sanitaire, celui-ci ne saurait être à lui seul le garant de l’absence de contamination entre les personnes qui se retrouvent dans un lieu où celui-ci est exigé et ne doit pas être compris ni mis en œuvre comme une protection absolue contre la contamination. Renforcer le contrôle du respect du pass sanitaire voire chercher à atteindre son respect absolu pourrait faussement faire croire à ses utilisateurs qu’ils sont totalement protégés et nous paraît devoir être évité. Le Conseil scientifique privilégie un message sanitaire que « le pass sanitaire réduit le risque de contamination sans l’éliminer et qu’il convient de respecter le plus possible les gestes barrières même dans les lieux sous pass sanitaire, en particulier pour les personnes les plus à risque »
COMBIEN SONT CES FRANÇAIS DEJA PROTEGES ET QUI N’ONT PAS BESOIN DE LA VACCINATION ?
CNN-[Dr. Sanjay Gupta]: »Si la inmunidad natural brinda una mejor protección que la vacuna, ¿Por qué las personas con inmunidad natural deberían verse obligadas a tomar la vacuna? » [Dr.Fauci]: »No tengo una respuesta realmente firme para usted sobre eso.
CNN- [Dr. Sanjay gupta ]: « Si l’immunité naturelle offre une meilleure protection que le vaccin, pourquoi les personnes ayant une immunité naturelle devraient-elles être obligées de prendre le vaccin ? » [Dr Fauci ]: « Je n’ai pas de réponse vraiment ferme pour vous à ce sujet.
Vous avez bien compris, ils n’ont pas besoin du vaccin mais le vaccin a besoin d’eux pour que tous croient qu’il est efficace…
En octobre 2020 entre 8% et 11% des Français avaient été contaminé et guéris disposaient des anticorps, ils étaient entre 14% et 17% au début de l’année 2021 avant la campagne de vaccination
Au début avril pasteur estimait à 22,4% le pourcentage moyen de contaminés avec des pointes à 40% en région parisienne. Différence considérable liées à l’âge : 30% des 20 à 50 ans puis une baisse vertigineuse après avec seulement 10% après 70%
A ce jour évaluer le nombre de contaminés est plus que difficile, comme s’il s’agissait de les diluer dans l’océan des vaccinés….
Le chiffre d’un tiers des Français au contact avec le virus est le plus souvent évoqué, que ces Français soient vaccinés ou non avec 40% et plus pour les moins de 50 ans mais malheureusement deux fois moins pour les plus de 50ans
Après Gilbert Deray qui craint pour sa fertilité, les journalistes de l’Express et d’autres médias deviennent fous et inventent n’importe quoi. Loin d’aller à la source, personne n’a été victime de la molécule maudite aux Etats Unis, ils gobent tout.
Les centres anti poisons américains reçoivent des appels liés aux vaccins, aux médicaments , les vrais empoisonnements représentent 2% des appels . Avec la Covid ils ont reçu plus d’un million d’appel dont 162000 liès aux vaccins qui ont conduit à 49000 signalements d’effets secondaires…
Pour la malheureuse ivermectine il y aurait eu 400 appels de plus que d’habitude sur l’ensemble de l’année 2021
Personne à ce jour n’a pu donner la preuve qu’une seule personne avait été hospitalisée
Résumé sur l’#ivermectine qui a eu le prix Nobel, puissant antibactérien, antiviral, 31 études randomisées sur humains avec effet positif sur le #Covid19, http://ivmmeta.com Mais les médias vous diront que c’est juste un « antiparasitaire pour chevaux
Japon: « Il ne faudrait pas attendre que leur état s’aggrave pour soigner les patients » « Sur les 500 patients covid que j’ai eus, j’en ai suivis 250 à domicile, et aucun patient n’est mort » « On retrouve les patients en réanimation parce qu’on attend l’aggravation » Pr Nagao
🔥🇯🇵Japon: "Il ne faudrait pas attendre que leur état s'aggrave pour soigner les patients" "Sur les 500 patients covid que j'ai eus, j'en ai suivis 250 à domicile, et aucun patient n'est mort" "On retrouve les patients en réanimation parce qu'on attend l'aggravation" Pr Nagao https://t.co/REvWROyC7tpic.twitter.com/g3bmeiCObN
Vous avez plébiscité la saison 1 sur l’hydroxychloroquine pendant le premier confinement, avec son couple de pieds nickelés de l’Arizona qui ingère un nettoyant pour aquarium à base de chloroquine après avoir entendu la déclaration de Donald Trump vantant les mérites de cette molécule.
Vous avez apprécié les épisodes porno soft avec la très sulfureuse Ariane Anderson, cette ancienne « dame » issue du monde de la prostitution et de l’industrie pornographique, reconvertie pour l’occasion en directrice des ventes de la société Surgiphere qui a fourni les données de l’étude frauduleuse du Lancet, qui avait déclaré l’hydroxychloroquine dangereuse. Vous avez également aimé la figure du héros marseillais qui soigne avec cette molécule, se battant seul contre tous pour ses patients… Alors vous allez adorer la saison 2, déjà bien avancée, intitulée “Ivermectine”.
Le président Rodrigo Duterte a laissé aux professionnels de la santé et à leurs patients la décision d’utiliser un médicament antiparasitaire Ivermectine pour prévenir ou traiter la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19).
Duterte a fait ces remarques dans un Talk to the People préenregistré livré vendredi soir mais diffusé samedi matin.
Il a déclaré qu’il laisserait quiconque le souhaite faire un « bon pari » en termes d’essai de l’efficacité de l’ivermectine contre Covid-19.
Le sentez-vous aussi? l’optimisme est de retour dans l’air du temps. La France est supposée bénéficier d’une belle reprise économique. La crise sanitaire serait pour l’essentiel dernière nous.
Le « bel hommage » à Belmondo expression d’une France en cours de rassemblement autour de son toujours jeune et brillant président. A quelque sept mois des présidentielles, l’espérance revient dans les éditoriaux et les commentaires.
Foutaise: un nouvel écran d’illusion et de mensonge est en train de s’étaler sur la France.
Le pays est plus malade qu’il n’a jamais été depuis au moins 60 ans. La violence et la délinquance se répandent et la quasi suppression du thermomètre statistique n’y change rien. Les flux migratoires atteignent des sommets. La dette publique gigantesque atteignant 120% du PIB écrase l’économie française. Le déficit commercial de 85 milliards € souligne le démantèlement en profondeur de l’industrie française.
Le chômage et le désœuvrement rongent le pays dans…
Le redoutable Gil de Retz vient de lancer une bombe : il ne prendra pas d’ivermectine et conseille à tous ceux qui l’utilisent ( toute l’Afrique sub saharienne, l’Inde, une partie de l’Asie) de faire un spermogramme Il est évident de demander à une personne de 80 ans sauvée de la covid , de veiller à la qualité de son sperme.
Gilbert s’appuie sur une analyse ancienne qui constatait que des malades lourdement atteints par l’Onchocerciasis, traités pendant onze mois quotidiennement à l’ivermectine, avait un sperme de moins bonne qualité .
Gilbert devrait demander la même chose à ceux qui ont eu une chimio pendant un an !
Utiliser cet argument pour discréditer le traitement de la covid qui dure quatre ou cinq jours me semble indigne !
Chacun sait enfin que les continents qui utilisent ce traitement sont connus pour leur faible taux de natalité…
Plusieurs études y compris une financée par Bill Gates , c’est dire, ont prouvé que l’ivermectine était sans danger
Enfin il existe une abondante littérature prouvant que l’ivermectine utilisée également pour les animaux n’affecte absolument pas la qualité du sperme des animaux de reproduction, particulièrement des taureaux
Les experts sont de plus en plus unanimes, la vaccination n’empêche pas la contamination et les élucubrations de Salomon et des médias n’y feront rien . Comment compenser également la baisse d’efficacité pour les formes graves ? La solution de la dose de rappel pose de sérieux problèmes, en particulier pour les plus fragiles exposés à des anticorps aggravant la maladie .
Le virologue allemand Drosten , mélange de Blachier et de Véran mais mille fois plus intelligent répond à la difficulté. Il convient que la seule immunité qui vaille est issue de la contamination. Nous avons vu que la protection serait douze fois plus importante que la vaccinale .
Une stratégie très claire: vaccination obligatoire pour tout le monde et vite, le plus possible de contaminés par la vraie covid pour obtenir une immunité naturelle.
Problème: et ceux que la vaccination ne protègera pas des formes grâves?
Ailleurs , en Inde par exemple , on estime que plus de la moitié de la population aurait été contaminée par le delta mais protégée par l’ivermectine…
Drosten préfère vacciner absolument tout le monde puis les laisser se contaminer voir volontairement : « Mon objectif est de contracter une infection après la vaccination »
Nul doute que Martin Blachier ne reprenne l’idée assortie de la vaccination obligatoire…
En tant que personne vaccinée, est-il impossible d’éviter une infection à long terme ?
Les experts en sont certains : on ne se débarrassera jamais de Corona ! Et tandis que nous pouvons bien nous protéger contre les variantes actuelles avec les vaccins corona précédemment approuvés , le virus mute encore et encore. Cela peut également entraîner des variantes de fuite que les vaccins actuels ne peuvent pas assez contrecarrer. Le résultat : nous pouvons être infectés – malgré le fait d’être vacciné. Cela signifie-t-il qu’en tant que personne vaccinée, vous ne pouvez pas éviter une infection à long terme ? Le virologue Christian Drosten va même plus loin : il considère même que l’infection après la vaccination est raisonnable
LE DOSSIER ET LES ETUDES
Il n’ y a plus d’IgA dans les muqueuses quelques semaines après la vaccination mais une très forte charge virale qui rend contaminant le vacciné contaminé
Si le phénomène « ADE » existe dans le cas des vaccins actuels il est probable que ces rappels vaccinaux (3ᵉ et 4ᵉ doses) augmentent la proportion d’anticorps « facilitants », ce qui conduirait à un effet potentiellement opposé à celui recherché. Le remède serait alors pire que le mal.Telle est la conclusion de l’Université d’Osaka qui appelle à une nouvelle génération de vaccins
Il s’agissait de médiatiser une histoire abracadabrante venu des fins fonds des Etats Unis . Un médecin repris par Rolling Stone puis par tout le monde rapportait un grand nombre d’empoisonnement à l’ivermectine par des malades qui auraient pris des doses de…cheval .Les malheureux encombreraient les hôpitaux.. Aubaine pour les adversaires des traitements précoces , occasion de faire croire que ce traitement utilisé par 4 milliards d’êtres humains serait purement vétérinaire. Occasion également de créer la légende noire d’effets secondaires nocifs…Il semblait urgent d’agir au moment où au moins un malade sur dix aux Usa est soigné à l’ivermectine par son médecin
Hallucinant. Rolling Stone a donc, semble-t-il, inventé de toutes pièces un article évidemment repris par plusieurs médias: le médecin ne travaille pas aux urgences citées, ils ne refusent pas des patients, et surtout n’ont traité PERSONNE pour surdose d’ivermectine.
Oh, surprise: un journal local citant le même médecin ne parle que d’une seule victime de blessures par balles, indique que les causes de la surcharge sont multifactorielles (COVID etc.) et ne mentionne pas une seule fois l’ivermectine.
Oh. Look. Going to the local reporting source in Tulsa gives a completely different view.
Note that "gunshot vict… twitter.com/i/web/status/1…— Chris Martenson, PhD (@chrismartenson) September 04, 2021
Oh. Look. Going to the local reporting source in Tulsa gives a completely different view.
Note that "gunshot vict… twitter.com/i/web/status/1…— Chris Martenson, PhD (@chrismartenson) September 04, 2021
Conclusion: le service d’urgence en question communique que le médecin cité n’a pas travaillé chez eux depuis 2 mois, qu’ils n’ont pas eu à refuser des soins à des patients, et surtout qu’ils n’ont traité AUCUN patient en lien avec une surdose d’ivermectine. Tout était faux.
AVEU DE ROLLING STONE/
Un hôpital a démenti l’affirmation du Dr Jason McElyea selon laquelle les surdoses d’ ivermectine causent des retards dans les soins médicaux aux urgences dans l’Oklahoma rural, et Rolling Stone n’a pas été en mesure de vérifier de manière indépendante de tels cas au moment de cette mise à jour.
GILBERT DERAY A PEUR POUR SA FERTILITE !
Le redoutable Gil de Retz vient de lancer une bombe : il ne prendra pas d’ivermectine et conseille à tous ceux qui l’utilisent ( toute l’Afrique sub saharienne, l’Inde, une partie de l’Asie) de faire un spermogramme Il est évident de demander è une personne de 80 ans sauvée de la covid de veiller à la qualité de son sperme.
Gilbert s’appuie sur une analyse ancienne qui constatait que des malades lourdement atteint par l’
Onchocerciasis, traité pendant onze mois quotidiennement à l’ivermectine, avait un sperme de moins bonne qualité .
Gilbert devrait demander la même chose à ceux qui ont eu une chimio pendant un an !
Utiliser cet argument pour discréditer le traitement de la covid qui dure quatre ou cinq jours me semble indigne !
Chacun sait enfin que les continents qui utilisent ce traitement sont connus pour leur faible taux de natalité…
Enfin il existe une abondante littérature prouvant que l’ivermectine utilisée également pour les animaux n’affecte absolument pas la qualité du sperme des animaux de reproduction, particulièrement des taureaux
L’INDE A REUSSI MEME SI BIG PHARMA NE LE VEUT PAS !
L’inde ne pouvait pas réussir. Depuis six mois je suis ce qui se passe dans ce pays, grand producteur de médicaments, de vaccins et du fameux kit Ziverdo. L’incroyable victoire contre la maladie a surpris et pourtant nos médias ne peuvent l’admettre, alors ils mentent .
RAPPEL AVEC TOUTES LES PREUVES, Le Kerala a un taux de vaccination COMPARABLE à celui de la France pour les plus de 65ans , l’ivermectine est proscrite , il a un pass sanitaire et 50% des décès covid avec 3% de la population du pays…
HISTOIRE D’UN GRAND MENSONGE MEDIATIQUE
La presse commença par dresser un tableau apocalyptique de l’Inde en Avril dernier, elle confondit inhumation rituelle et paniques devant la covid. Le Gange est un fleuve sacré…
Puis elle expliqua que le nombre de cas était sous-évalué. Malheureusement pour nos journalistes l’OMS omni présente ne confirma pas l’accusation et ses employés saluèrent la mobilisations des autorités locales en particulier de l’Uttar Pradesh
De plus les accusations ne pouvaient expliquer les différences énormes entre les états du pays
Alors comment expliquer ?????
Le New York Times a rapporté que la baisse colossale des cas de COVID en Inde était inexplicable, tandis que la BBC a déclaré que la montée du Kerala était également un mystère.En France la presse a manifesté une certitude : ça ne peut être grâce à l’ivermectine
Libération et ses fabricants de fausses infos écrivent :
Parmi les questions parvenues à CheckNews au sujet de la situation en Inde, certaines interrogent le rôle qu’a pu jouer un traitement, l’ivermectine, ajouté le 28 avril à la liste des traitements recommandés par le ministère de la Santé indien (pour les formes légères et asymptomatiques). De fait, cette décision – et a fortiori son déploiement sur le terrain – sont postérieures au pic des infections. On remarquera en outre qu’en Inde, l’ivermectine n’a pas été préconisée en prophylaxie (pour prévenir l’infection), avec donc peu d’effets attendus de manière précoce sur l’évolution des nouveaux cas.A noter que quarante jours après avoir ajouté l’ivermectine à la liste des traitements recommandés, le ministère de la Santé indien a révisé son jugement. Depuis la seconde semaine de juin, ce traitement ne figure plus dans les recommandations – pas plus que l’hydroxychloroquine la doxycycline, le favipiravir ou l’azithromycine.
Il faut dire que le pays enregistre chaque jour 4000 décès covid et puis brutalament les chiffres s’effondrent…
CORRIGEONS PLUSIEURS ERREURS
L’inde est un état fédéral et la politique de la santé relève des états Bien avant le 28 avril et jusqu’à aujourd’hui compris , de très nombreux états ont massivement utilisés l’ivermectine et l’utilisent encore. C’est le cas de l’Uttar Pradesh (230 millions d’habitants ou de Delhi)
En d’autres termes, dans l’Uttar Pradesh, tout le monde dans la maison reçoit un traitement à l’ivermectine même si un seul est infecté.
C’est le fameux kit ZIVERDO distribué à des milliuons de personnes d’ailleurs sous la surveillance de l’OMS qui témoigne de l’efficacité des équipes qui allaient chez tous les habitants
Uttar Pradesh led India in its use and has done even better than Delhi because they use Ivermectin early and preventatively.
« Uttar Pradesh was the first state in the country to introduce large-scale prophylactic and therapeutic use of Ivermectin. In May-June 2020, a team at Agra led by Dr. Anshul Pareek, administered Ivermectin to all RRT team members in the district on an experimental basis. It was observed that NONE OF THEM developed COVID-19 despite being in daily contact with patients who had tested positive for the virus, » Uttar Pradesh State Surveillance Officer Vikssendu Agrawal said.
2 Le gouvernement fédéral a accepté d’inclure l’ivermectine le 28 avril , presque tous les états ont alors suivi. Pour être clair, le 22 avril, le All India Institute of Medical Science (AIIMS) et le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) ont ajouté l’ivermectine au protocole comme option pour le traitement précoce – même dans les cas bénins – de COVID-19 .
3 Cette directive a été mise à jour le 17 mai 2021 et continue d’incorporer l’ivermectine, bien que certains États comme le Tamil Nadu et le Kerala aient choisi de NE PAS adopter ce protocole d’ivermectine – à leur grand détriment.
Chacun peut constater en cliquant ci-dessous que Libe ment
Le Conseil indien pour la recherche médicale ( ICMR ), le principal organisme de recherche en santé du pays, n’a cependant pas révisé ses directives cliniques où il approuve l’administration d’ivermectine ou d’hydroxychloroquine .
4)La pression de L’OMS fut considérable dans l’Inde du Sud car la numero 2 de l’Oms est indienne . Cette pression conduisit le Tamil Nadu dirigé par un bien nommé Staline à abandonner l’ivermectine après quelques jours d’adoption au Tamil Nadu . Il en fut de même pour une direction du ministère de la santé , la DGHS.
La pression de big pharma conduisit ces états à opter pour le remdesivir avec des effets désastreux. L’association des avocats indiens a depuis traduit la responsable de l’OMS en justice.
5°Alors que le Kerala a inclus l’ivermectine dans la directive de son état en avril, il a limité son utilisation aux seuls cas de classe B – les cas graves ou ceux avec une maladie associée, ce qui rend son utilisation beaucoup moins importante que si les cas bénins étaient autorisés. Cela signifiait qu’il était réservé comme traitement tardif s’il était utilisé.
QUELS ENSEIGNEMENTS TIRER DES ENORMES DIFFERENCE ENTRE LES ETATS
Les états majoritaires qui ont précocement soigné ont rapidement et massivement vaincu l’épidémie, l’Uttar Pradesh est la référence. Ces états ont très peu vacciné ( moins de 5% de la population).
Des états ont fait confiance au remdesivir , ont vacciné précocement , l’usage de l’Ivermectine n’a été autorisé que ponctuellement avant de devenir massif car il est facile de se procurer un kit Ziverdo : MAHARAJASTRA TAMIL NADU
Au sud le Kerala s’est illustré par une opposition force ée à l’ivermectine et au traitements précoces
« C’est au-dessus de la moyenne nationale et le pourcentage de la population qui a reçu les deux doses est plus du double de la moyenne nationale », a indiqué le ministre de la Santé.
Alors que le Kerala a inclus l’ivermectine dans la directive de son état en avril, il a limité son utilisation aux seuls cas de classe B – les cas graves ou ceux avec une maladie associée, ce qui rend son utilisation beaucoup moins importante que si les cas bénins étaient autorisés. Cela signifiait qu’il était réservé comme traitement tardif s’il était utilisé.
Juan Chamie, l’analyste de données basé à Cambridge qui a fourni des informations graphiques et publié sur COVID, a fourni sa réponse aux raisons pour lesquelles les cas COVID du Kerala sont devenus incontrôlables.
« Ma principale explication actuelle est le manque de traitement précoce. Le protocole COVID du Kerala d’avril 2021 incluait l’ivermectine, mais pas comme traitement précoce. En conséquence, seul un petit groupe s’est qualifié, ceux des patients de catégorie B présentant des facteurs à haut risque. le nouveau protocole du 5 août est encore pire. Ils ont supprimé l’ivermectine (complètement). »
Un autre facteur, selon Juan, était la mauvaise recherche des contacts. De plus, selon un audit gouvernemental indien, la TRANSMISSION FAMILIALE était un problème important.
L’Hindu a rapporté le 11 août 2021, a déclaré: « Dans des districts tels que Malappuram et Kozhikode, où la taille de la famille est énorme et les familles mixtes sont la norme, la transmission se propageait au sein des familles, entraînant un taux de positivité élevé des tests. »
Juan Chamie a ajouté ceci à propos du taux de positivité des tests : « Si vous regardez le taux de positivité des tests du Kerala, il est passé de plus de 25 % à 10 % et est resté stable autour de lui. Depuis le dernier changement de protocole qui a supprimé l’ivermectine, le taux de positivité augmente. En moins de deux semaines, le taux de positivité a bondi et est actuellement supérieur à 15 %, le plus élevé des deux derniers mois. »
Cependant, la caractéristique la plus problématique est le taux de vaccination élevé du Kerala par rapport aux autres États indiens. Alors que la vaccination devrait être une bonne chose, elle peut avoir de graves conséquences négatives lorsqu’elle conduit à une transmission virale galopante.
L’Uttar Pradesh bat tous les autres États (à l’exception du Bihar) avec le plus faible nombre de décès et d’infections par COVID en raison de l’utilisation précoce et préventive de l’ivermectine DANS TOUS LES CONTACTS FAMILIAUX. Ceci malgré le fait que l’Uttar Pradesh n’ait qu’un taux de vaccination de 4,9%, l’un des cinq plus bas de tous les États de l’Inde. D’autre part, le Kerala se classe dans le top cinq des États les plus vaccinés. Le Kerala a vacciné 70% des citoyens de 45 ans et plus, et près de 56% de sa population a reçu au moins une injection.
Le problème, c’est que la vaccination peut donner à un État un faux sentiment de sécurité.
Par exemple, dans un article publié le 13 août, les détails du verrouillage du Kerala ont été discutés. Ceux avec un test PCR négatif, ceux avec une infection COVID résolue antérieurement et ceux AVEC AU MOINS UNE VACCINATION ont été exemptés.
Au 13 août, 56% des adultes du Kerala de plus de 18 ans qui avaient reçu au moins une injection ont été autorisés à se mêler et à transmettre le virus librement. Alors que l’ivermectine abaisse la charge virale et inhibe la transmission, il n’en va pas de même pour la vaccination.
Les charges virales des vaccinés sont tout aussi élevées que celles des non vaccinés, comme l’a admis le CDC. Cela signifie qu’une personne infectée vaccinée peut propager le virus aussi rapidement qu’une personne non vaccinée. De plus, la charge virale de l’infection Delta est souvent de l’ordre de 1 000 fois supérieure à celle de la souche d’origine. Enfin, une personne vaccinée peut présenter des symptômes plus légers ou inexistants l’amenant à prendre moins de précautions.
Beaucoup pensent que les infections chez les vaccinés sont rares. Par exemple, lors de la récente épidémie du Massachusetts, le CDC a signalé que sur 469 cas, 74% se sont produits chez les vaccinés.
Enfin, les cinq principaux États aux États-Unis avec des infections au COVID record comprennent actuellement deux États parmi les plus vaccinés : l’Oregon et Hawaï.
La situation dans l’Oregon est suffisamment grave pour appeler la Garde nationale, tandis que le directeur de la santé d’Hawaï utilise des termes tels que catastrophe et crise.
Et l’État indien du Kerala se classe dans le top cinq des 29 États indiens les plus vaccinés. Cependant, si une personne vaccinée propage le virus alors qu’une personne sous Ivermectine ne le fait pas, cela expliquerait l’échec du Kerala.
L’ivermectine peut compenser la faible utilisation de la vaccination. Cependant, la vaccination ne peut compenser la faible utilisation de l’ivermectine.
La rentrée 2021 est placée à l’aune d’une prodigieuse avalanche de sondages sur tous les sujets possibles et imaginables. Le saviez-vous? En ce début septembre, 67% des Français sont favorables au passe sanitaire (odoxo-backbone). Mais aussi 84% sont inquiets du dérèglement climatique soit davantage que du risque terroriste et de la délinquance (Harris). 20% apprécient Eric Zemmour (Elabe). 35% des Françaises sont insatisfaites sexuellement, contre 23% des Allemandes et 27% des britanniques (Ifop). [Bravo Messieurs les Français!] Mais 85% des Français sont « fiers de leur travail » (Harris Challenge). 33% des Français font confiance au président Macron, + 5% dont « une hausse impressionnante à droite » (yougov-Huffington post). Mais aussi 38% font confiance au président Macron, en baisse d’1% qui « perd 13% à droite » (Kantar Figaro magazine). 37% font confiance au président Macron, +3% selon Elabe les Echos pour qui » la cote de confiance de Macron à son…
Depuis le début de la crise sanitaire j’ ai lu toutes les études scientifiques publiées et me suis efforcé d’en faire la synthèse dans mon blog. Si je me suis trompé que l’on me signale les erreurs et la référence d’études contraires.
Nous savons maintenant que les vaccins sont totalement inefficaces dans la lutte contre la contagion . Le pass sanitaire devient donc une absurdité bureaucratique qui conduit des personnes vaccinées plus souvent asymptomatiques mais avec une très forte charge virale , à contaminer sans même le savoir .
On ne sauve pas la vie des autres en se faisant vacciner contre cette maladie.
Il n’ y a plus d’IgA dans les muqueuses quelques semaines après la vaccination mais une très forte charge virale qui rend contaminant le vacciné contaminé
Et pourtant six Français sur dix refusent cette évidence .On le voit très bien avec le sondage fait par Odoxa. Si les sondés y sont aussi favorables, c’est d’abord parce qu’ils sont convaincus que le PASS limite/réduit les contaminations. Ainsi 60% sont persuadés que les anti pass sont des égoistes qui menacent leur santé.
Six français sur dix sont convaincus que la terre est plate, et nient l’évidence scientifique que même Blachier et Cohen ont admis….
Le vent tourne ? 🤔Écoutez bien cette intervention de cohen en présence de veran … la vaccination ne sert à rien .. l’immunité collective par la vaccination est illusoire.. je rêve.. est-ce que on nous prépare à un changement de cap 😉🤔la 5 devient complotiste 😂 pic.twitter.com/jaRSZA1Pna
Nous savons également que la capacité à protéger des formes graves existe mais que le bénéfice risque à se faire vacciner est contestable pour les moins de 50 ans sans comorbidité. Nous n’ignorons plus que pour les immuno- déprimés et les plus fragiles la vaccination doit s’effectuer avec prudence avec les risques d’anticorps facilitants.
Plutôt que de nier les effets secondaires il est regrettable que l’on REFUSE la possibilité de les limiter . Nous savons tous que le paracétamol est dangereux, que l’aspirine protect, la vitamine D, le zinc et la Gsh , rendent les vaccins plus efficaces et le bénéfice risque plus favorable.
Les dernières études constituent des appels pressants pour une nouvelle génération de vaccins au spectre plus large que la protéine spike à la fois trop changeante et toxique.
DANS CES CONDITIONS JE REPRENDS LES APPELS A LA PRUDENCE A L’ENCONTRE DE LA TROISIEME DOSE POUR LES PLUS FRAGILES/ EFFETS SECONDAIRES IMMEDIATS PLUS PRONONCES ET RISQUE D’ANTICORPS FACILITANTS
l’Université d’Osaka appelle à une nouvelle génération de vaccins !
PREMIERE CERTITUDE / LE VACCIN NE FERA PAS DISPARAITRE LA PANDEMIE
APRES ISRAEL LES DERNIERS CHIFFRES ANGLAIS DONNENT UNE PROTECTION VACCINALE NULLE POUR LA CONTAMINATION ET REDUITE A 50% POUR LES DECES (sans prendre encompte les effets secondaires )
En Angleterre les plus de 50 ans vaccinés deux doses représentent 90% de la population et 89% des cas, la protection contre la contamination est bien nulle, rien de surprenant.Les non vaccinés avec 10% de la population représentent moins de 10% des cas et 20% des décès.
Pour couper court à toute caricature, je n’ignore pas qu’avec 100 % de vaccinés 100% des décès seront vaccinés mais il y a dans cette étude 10% de non vaccinés, ils ne représentent pas plus parmi les positifs et ils sont deux fois plus que leur part pour les décès Le vaccin protège de ces derniers dans une limite de 50%. C’est bien moins qu’il y a un mois….
Fait nouveau la protection contre les cas graves et surtout les décès s’effondre, elle n’est plus de 95% mais de 50%. Un non vacciné malade aurait deux fois plus de risque de décéder (sans soins de type ivermectine ) qu’un vacciné (sans tenir compte d’effets secondaires dus à la vaccination. La balance bénéfice risque pour les plus de 50 ans ne semble plus évidente.
Pour la totalité du mois tous âges confondus les doubles doses plus 15j représentent 73% des décès.
Les chiffres seraient même pires selon le professeur Fenton :
« Enfin, je suis arrivé à la conclusion que nous ne pouvons faire confiance à aucune des statistiques » officielles « qui alimentent le récit de Covid19. »
Le professeur Fenton est professeur de gestion de l’information sur les risques à l’Université Queen Mary de Londres.
Vacciner les soignants pour protéger les patients? Sans IgA c’est une question de foi pas de science . C’est ce que démontre une étude américaine:
Si la vaccination ne protège pas les autres, protège t elle les vaccinés eux-mêmes ? Oui jusqu’en juin mais bien peu depuis à cause du Delta et des mois qui se sont écoulés
Si on y ajoute les cas asymptomatiques plus nombreux chez les vaccinés on doit aboutir à un potentiel contaminant équivalent dans les deux groupes
En décembre 2020, le personnel de l’Université de Californie à San Diego Health (UCSDH) a connu une augmentation spectaculaire des infections à coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2). La vaccination avec des vaccins à ARNm a commencé à la mi-décembre 2020 ; en mars, 76 % de la main-d’œuvre avait été entièrement vaccinée et en juillet, le pourcentage était passé à 87 %. Les infections avaient considérablement diminué début février 2021.
Les non vaccinés avec 14% des effectifs représenteraient un peu plus du double des cas symptomatiques, la protection n’est pas de 95% mais de 50%
Entre mars et juin, moins de 30 agents de santé ont été testés positifs chaque mois. Cependant, coïncidant avec la fin du mandat de masque de la Californie le 15 juin et la domination rapide de la variante B.1.617.2 (delta) qui est apparue pour la première fois à la mi-avril et représentait plus de 95% des isolats UCSDH à la fin juillet les infections ont augmenté rapidement, y compris les cas parmi les personnes complètement vaccinées.
En juin les 86% de totalement vaccines ne représentaient que 33% des cas symptomatiques, aujourd’hui 75%
Aucun décès n’a été signalé dans les deux groupes ; une personne non vaccinée a été hospitalisée pour des symptômes liés au SRAS-CoV-2.
Même évolution en Islande qui enregistre des décès depuis peu et surtout en Israel, partout, pour les plus de 50 ans la protection du risque de décès est tombée des 95% officiels à 50% et la protection des risques de contamination de 95% à rien…. Sans tenir compte des effets secondaires…
DEUXIEME CERTITUDE/ LES DOSES A REPETITION NE SONT PAS LA SOLUTION
Si le phénomène « ADE » existe dans le cas des vaccins actuels il est probable que ces rappels vaccinaux (3ᵉ et 4ᵉ doses) augmentent la proportion d’anticorps « facilitants », ce qui conduirait à un effet potentiellement opposé à celui recherché. Le remède serait alors pire que le mal.Telle est la conclusion de l’Université d’Osaka qui appelle à une nouvelle génération de vaccins
En rajoutant une dose Israel aurait il joué avec les anticorps aggravants?
QUATRIEME CERTITUDE LA REALITE DES EFFETS SECONDAIRES LIMITE LE BENEFICE ET ACCENTUE LES RISQUES
Quid des effets secondaires? Ecoutez Christian Perronne
Des milliers ou dizaines de milliers de morts en France à cause de ces pseudo vaccins expérimentaux des centaines de milliers d'effets secondaires graves et PAS UN MOT des merdias CENSURE TOTALE Le Professeur Perrone dénonce ce crime contre l'humanité ! Arrêtez le massacre ! pic.twitter.com/b14ubARWIJ
Parmi les 222 nouveaux produits thérapeutiques approuvés de 2001 à 2010 par la Food and drug administration (FDA), l’agence du médicament américaine, il s’avère effectivement que 32% d’entre eux ont eu un « événement de sécurité post-commercialisation » enregistré. Les risques de sécurité des médicaments apparaissent en moyenne quatre ans après leur approbation
Le Pr de la Harvard Medical School, Martin Kulldorff, a déclaré que les recherches montrant que l’immunité naturelle offre une protection supérieure à celle des vaccins signifie que les passeports vaccinaux sont non scientifiques et discriminatoires
Les tableaux contrastés d’Israël et de l’Inde devraient nous amener à nous interroger sur la pertinence des campagnes de vaccination, écrit le virologue Jean-Michel Claverie. Oui, mais voilà : dans la confusion actuelle, ceux qui doutent sont vite assimilés à des complotistes ou des ignares…