Du 10 aout au 8 septembre Israel a comptabilisé 667 décès dus au COVID-19 au cours de cette période, avec seulement 41,5% (277) dans le groupe non vacciné, 12,5% dans le groupe boosté troisième doses et 46,0% dans le groupe vacciné mais non boosté.
Ainsi 390 personnes vaccinées deux ou trois doses sont décédées soit 58 ,5% des décès pour une population vaccinée qui représente à cette date 62% DES HABITANTS
Présenté ainsi l’avantage vaccinal serait très très faible.
Calculés en décès pour 100 000 habitants on obtient 8 décés pour 100 000 non vaccinés contre 7 pour 100 000 deux ou trois doses…
Si nous raisonnons en tenant compte de l’âge :
Pour les 7 550 000 israeliens de moins de 60 ans la covid a moins tué que les acccidents de vélo soit 4 personnes en un mois par million d’habitants vaccinés ou non .
Compte tenu des effets secondaires lies à la vaccination la question du bénéfice risque devrait se poser
Pour les plus de 60 ans, près de 1400 000 sont vaccinés deux ou trois doses, ils comptabilisent 380 décès contre 254 pour les 160 000 non vaccinés. La protection serait plus significative, trois fois moins de risques pour les vaccinés deux doses.
Etudier la protection des trois doses est encore très difficile compte tenu des délais pris en compte entre une vaccination et un décès. Il faut encore attendre un mois.
Précisons encore que la protection douze fois plus efficace des anticorps naturels des anciens contaminés fausse sans doute les statistiques. Entre 30 et 40% de la population a été en contact avec la maladie mais beaucoup ont été vaccinés et rendent les vaccins efficaces
Nous retrouvons actuellement le même nombre de cas et décès qu’il y a un an.
Les statistiques françaises sont toujours étranges même si la DREES a avoué avoir oublié la moitié des décès. Elle les a intégrés depuis mais quid de leur situation vaccinale
La grippe tue en France entre 6 000 et 20 000 personnes chaque année, (officiellement 88 en 2021), hélas les statistiques sont confondues avec la covid ! Et si les covid graves avaient pour explication une co infection? Il y a urgence à faire la lumière car personne ne peut savoir comment la grippe et ses vaccins interpreteront les méchantes protéines spike des vaccins anti covid…
La grippe n’avait pas disparu, elle aurait ouvert la porte à la protéine spike du covid dans 50% des cas !
Les différents virus respiratoires peuvent exercer différents effets sur la COVID-19. Tandis que les rhinovirus, les rhumes ,si vous préférez, dont le virus du covid 1890, empêchent l’infection du covid 19, les virus de la grippe A et B la facilitent
Une étude venue de Chine établit les liens étroit entre la grippe et la covid de Wuhan
Grâce à une co-infection expérimentale avec le virus de la grippe A (IAV) et le virus SARS-CoV-2 nous avons constaté que la préinfection par la grippe favorisait considérablement l’infectiosité du SARS-CoV-2 dans un large éventail de types cellulaires. Remarquablement, in vivo, une augmentation de la charge virale du SRAS-CoV-2 et des lésions pulmonaires plus graves ont été observées chez les souris co-infectées par l’IAV. Cette étude illustre que la grippe a une capacité unique à aggraver l’infection par le SRAS-CoV-2, et donc, la prévention de l’infection par l’IAV est d’une grande importance pendant la pandémie de COVID-19.
Au total, 307 patients ont été diagnostiqués positifs au SRAS-CoV-2 pendant l’épidémie). De manière inattendue, il n’y avait que 42,7% (131) de patients simples positifs pour le SRAS-CoV-2). La plupart des patients infectés par le SRAS-CoV-2 étaient également positifs pour les virus de la grippe, y compris la grippe A (49,8%) et la grippe B (7,5%), représentant 57,3% (176/307) au total.
Notamment, les premiers patients atteints de COVID-19 étaient presque tous co-infectés par le virus de la grippe B, tandis que l’infection par le virus de la grippe A est devenue prédominante chez les patients co-infectés depuis le 28 janvier 2020.
Cette interaction pose bien des questions, il semblerait que le vaccin de la grippe limite les risques de covid grave, mais la vaccination grippe de personnes vaccinées covid ne serait pas simple… Aucune étude ne montre l’absence de dangers…
Mélange des vaccins covid et grippe ? ATTENTION A L’IMPROVISATION
Les interactions SARS-CoV-2 peuvent avoir de vastes implications en prévoyant le futur cours de la pandémie et également les chocs indirects des vaccins non-COVID-19 sur COVID-19.
Le vaccin Pfizer contre le SRAS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées qui nous protègent des autres mlaladies
Cette reprogrammation fonctionnelle complexe des réponses immunitaires innées, devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de cette nouvelle classe de vaccins.
L'effet de la vaccination BNT162b2 sur les réponses immunitaires innées peut également indiquer une
209 potentiel d'interférer avec les réponses à d'autres vaccinations, comme cela est connu pour d'autres vaccins à
210 être comme une « interférence du vaccin » (Lum et al., 2010 ; Nolan et al., 2008 ; Vajo, Tamas, Sinka, &
211 Jankovics, 2010). Des études futures sont donc nécessaires pour étudier cette possibilité, en particulier
212 l'interaction potentielle avec le vaccin antigrippal : dans les années à venir (y compris l'automne
213 de 2021) Les programmes de vaccination COVID-19 se chevaucheront probablement avec la grippe saisonnière
214 vaccination, il est donc crucial d'effectuer des études supplémentaires pour élucider les interactions potentielles
215 et effets des vaccins COVID-19 avec les calendriers de vaccination actuels, en particulier pour
216 personnes immunodéprimées et âgées.
L’interaction – la capacité d’un agent pathogène d’influencer l’infection ou la maladie provoquée par un autre agent pathogène – n’a pas été étudiée suffisamment dans les virus respiratoires. Ces interactions peuvent être positives (synergique ou facilitatory) ou négatif (antagonique ou compétitif) ; par exemple, le -règlement des récepteurs viraux d’objectif ou la fusion de cellules sont positive que les interactions et le blocage de la réplication virale provoqués par la réaction d’interféron soit une interaction négative.
Oublions la propagande et observons simplement les réactions des autorités sanitaires officielles :nous découvrons alors que la solution par le vaccin est illusoire, comme en 1890 , lors du premier covid connu, la disparition de la pandémie passera par une immunité obtenue à la suite de la contamination . On s’en doutait. Vaccins , confinement, tout ça pour rien …
Et en 2021 ? Rien n’a changé face à un coronavirus …On peut estimer que 30% des Français auraient été contaminés souvent sans le savoir et détiendraient des anticorps douze fois plus puissants que ceux apportés par deux doses de vaccins .Et 30% ce n’est pas assez!
Mais comment passer de 30 à 50% de contaminés sans trop de morts ? En laissant filer la contamination…Des traitements précoces ? Pas encore, ils ne rapportent pas assez. La vaccination alors ? Ils n’en ignorent pas les limites…Elle n’empêche pas de mourir …
Les faits et les explications.
Il n’y a plus de débat les vaccins protègent dix fois moins que l’immunité naturelle
Karine Lacombe et les autres ont longtemps menti en affirmant que les vaccins étaient plus efficaces, ils ont même exigé une injection après une contamination et ont sans doute vacciné des personnes contaminées sans le savoir et pour rien .
Les personnes ayant été atteintes de la Covid sont mieux protégées contre le variant Delta que celles immunisées avec le vaccin Pfizer-BioNTech, selon des résultats préliminaires publiés sur la plateforme medRxiv. L’étude, menée sur 779.000 personnes en Israël, est la plus vaste à ce jour comparant l’immunité naturelle et l’immunité vaccinale. Elle montre que les patients vaccinés avec deux doses de vaccin Pfizer (le seul utilisé en Israël) ont 13 fois plus de risque d’être infectés par le variant Delta, comparativement aux personnes atteintes par le virus lors des vagues de janvier ou février 2021. Le risque est encore 5,96 fois plus élevé comparé aux individus touchés lors des vagues de 2020, où d’autres variants étaient en circulation, et 7,13 fois plus élevé concernant les formes symptomatiques. Lorsque les personnes ont été à la fois touchées par le virus et vaccinées avec une seule dose, le risque n’est plus que de 0,53 fois plus élevé.
Aujourd’hui ils avouent tous que la solution passe par les anticorps provenant de la contamination
Le virologue allemand Drosten convient que la seule immunité qui vaille est issue de la contamination : « nous pouvons bien nous protéger contre les variantes actuelles avec les vaccins , le virus mute encore et encore. Cela peut également entraîner des variants que les vaccins actuels ne peuvent pas assez contrecarrer. Le résultat : nous pouvons être infectés – malgré le fait d’être vacciné. »
Christian Drosten va même plus loin : il considère même que l’infection après la vaccination est nécessaire … Il est rejoint par nos Gilbert Deray et Martin Blachier .
Drosten préfère vacciner absolument tout le monde puis les laisser se contaminer voir volontairement : « Mon objectif est de contracter une infection après la vaccination
Triste constat d’inefficacité pour les vaccins … Nos savants espèrent seulement qu’ils limiteront le nombre de cas graves mais ils ne se font aucune illusion sur leur capacité à éviter la contamination…
Le conseil scientifique ne dit pas autre chose en dénigrant le pass sanitaire et l’efficacité des vaccins :
« Les personnes vaccinées infectées ont des pics de charge virale du même ordre de grandeur que ceux des personnes non-vaccinées infectées (…) suggérant que les personnes vaccinées infectées pourraient être contagieuses (…) » ;
« (…) dans les conditions actuelles d’obtention du pass sanitaire, celui-ci ne saurait être à lui seul le garant de l’absence de contamination entre les personnes qui se retrouvent dans un lieu où celui-ci est exigé et ne doit pas être compris ni mis en œuvre comme une protection absolue contre la contamination. Renforcer le contrôle du respect du pass sanitaire voire chercher à atteindre son respect absolu pourrait faussement faire croire à ses utilisateurs qu’ils sont totalement protégés et nous paraît devoir être évité. Le Conseil scientifique privilégie un message sanitaire que « le pass sanitaire réduit le risque de contamination sans l’éliminer et qu’il convient de respecter le plus possible les gestes barrières même dans les lieux sous pass sanitaire, en particulier pour les personnes les plus à risque »
COMBIEN SONT CES FRANÇAIS DEJA PROTEGES ET QUI N’ONT PAS BESOIN DE LA VACCINATION ?
CNN-[Dr. Sanjay Gupta]: »Si la inmunidad natural brinda una mejor protección que la vacuna, ¿Por qué las personas con inmunidad natural deberían verse obligadas a tomar la vacuna? » [Dr.Fauci]: »No tengo una respuesta realmente firme para usted sobre eso.
CNN- [Dr. Sanjay gupta ]: « Si l’immunité naturelle offre une meilleure protection que le vaccin, pourquoi les personnes ayant une immunité naturelle devraient-elles être obligées de prendre le vaccin ? » [Dr Fauci ]: « Je n’ai pas de réponse vraiment ferme pour vous à ce sujet.
Vous avez bien compris, ils n’ont pas besoin du vaccin mais le vaccin a besoin d’eux pour que tous croient qu’il est efficace…
En octobre 2020 entre 8% et 11% des Français avaient été contaminé et guéris disposaient des anticorps, ils étaient entre 14% et 17% au début de l’année 2021 avant la campagne de vaccination
Au début avril pasteur estimait à 22,4% le pourcentage moyen de contaminés avec des pointes à 40% en région parisienne. Différence considérable liées à l’âge : 30% des 20 à 50 ans puis une baisse vertigineuse après avec seulement 10% après 70%
A ce jour évaluer le nombre de contaminés est plus que difficile, comme s’il s’agissait de les diluer dans l’océan des vaccinés….
Le chiffre d’un tiers des Français au contact avec le virus est le plus souvent évoqué, que ces Français soient vaccinés ou non avec 40% et plus pour les moins de 50 ans mais malheureusement deux fois moins pour les plus de 50ans
Après Gilbert Deray qui craint pour sa fertilité, les journalistes de l’Express et d’autres médias deviennent fous et inventent n’importe quoi. Loin d’aller à la source, personne n’a été victime de la molécule maudite aux Etats Unis, ils gobent tout.
Les centres anti poisons américains reçoivent des appels liés aux vaccins, aux médicaments , les vrais empoisonnements représentent 2% des appels . Avec la Covid ils ont reçu plus d’un million d’appel dont 162000 liès aux vaccins qui ont conduit à 49000 signalements d’effets secondaires…
Pour la malheureuse ivermectine il y aurait eu 400 appels de plus que d’habitude sur l’ensemble de l’année 2021
Personne à ce jour n’a pu donner la preuve qu’une seule personne avait été hospitalisée
Résumé sur l’#ivermectine qui a eu le prix Nobel, puissant antibactérien, antiviral, 31 études randomisées sur humains avec effet positif sur le #Covid19, http://ivmmeta.com Mais les médias vous diront que c’est juste un « antiparasitaire pour chevaux
Japon: « Il ne faudrait pas attendre que leur état s’aggrave pour soigner les patients » « Sur les 500 patients covid que j’ai eus, j’en ai suivis 250 à domicile, et aucun patient n’est mort » « On retrouve les patients en réanimation parce qu’on attend l’aggravation » Pr Nagao
🔥🇯🇵Japon: "Il ne faudrait pas attendre que leur état s'aggrave pour soigner les patients" "Sur les 500 patients covid que j'ai eus, j'en ai suivis 250 à domicile, et aucun patient n'est mort" "On retrouve les patients en réanimation parce qu'on attend l'aggravation" Pr Nagao https://t.co/REvWROyC7tpic.twitter.com/g3bmeiCObN
Vous avez plébiscité la saison 1 sur l’hydroxychloroquine pendant le premier confinement, avec son couple de pieds nickelés de l’Arizona qui ingère un nettoyant pour aquarium à base de chloroquine après avoir entendu la déclaration de Donald Trump vantant les mérites de cette molécule.
Vous avez apprécié les épisodes porno soft avec la très sulfureuse Ariane Anderson, cette ancienne « dame » issue du monde de la prostitution et de l’industrie pornographique, reconvertie pour l’occasion en directrice des ventes de la société Surgiphere qui a fourni les données de l’étude frauduleuse du Lancet, qui avait déclaré l’hydroxychloroquine dangereuse. Vous avez également aimé la figure du héros marseillais qui soigne avec cette molécule, se battant seul contre tous pour ses patients… Alors vous allez adorer la saison 2, déjà bien avancée, intitulée “Ivermectine”.
Le président Rodrigo Duterte a laissé aux professionnels de la santé et à leurs patients la décision d’utiliser un médicament antiparasitaire Ivermectine pour prévenir ou traiter la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19).
Duterte a fait ces remarques dans un Talk to the People préenregistré livré vendredi soir mais diffusé samedi matin.
Il a déclaré qu’il laisserait quiconque le souhaite faire un « bon pari » en termes d’essai de l’efficacité de l’ivermectine contre Covid-19.
Le sentez-vous aussi? l’optimisme est de retour dans l’air du temps. La France est supposée bénéficier d’une belle reprise économique. La crise sanitaire serait pour l’essentiel dernière nous.
Le « bel hommage » à Belmondo expression d’une France en cours de rassemblement autour de son toujours jeune et brillant président. A quelque sept mois des présidentielles, l’espérance revient dans les éditoriaux et les commentaires.
Foutaise: un nouvel écran d’illusion et de mensonge est en train de s’étaler sur la France.
Le pays est plus malade qu’il n’a jamais été depuis au moins 60 ans. La violence et la délinquance se répandent et la quasi suppression du thermomètre statistique n’y change rien. Les flux migratoires atteignent des sommets. La dette publique gigantesque atteignant 120% du PIB écrase l’économie française. Le déficit commercial de 85 milliards € souligne le démantèlement en profondeur de l’industrie française.
Le chômage et le désœuvrement rongent le pays dans…
Le redoutable Gil de Retz vient de lancer une bombe : il ne prendra pas d’ivermectine et conseille à tous ceux qui l’utilisent ( toute l’Afrique sub saharienne, l’Inde, une partie de l’Asie) de faire un spermogramme Il est évident de demander à une personne de 80 ans sauvée de la covid , de veiller à la qualité de son sperme.
Gilbert s’appuie sur une analyse ancienne qui constatait que des malades lourdement atteints par l’Onchocerciasis, traités pendant onze mois quotidiennement à l’ivermectine, avait un sperme de moins bonne qualité .
Gilbert devrait demander la même chose à ceux qui ont eu une chimio pendant un an !
Utiliser cet argument pour discréditer le traitement de la covid qui dure quatre ou cinq jours me semble indigne !
Chacun sait enfin que les continents qui utilisent ce traitement sont connus pour leur faible taux de natalité…
Plusieurs études y compris une financée par Bill Gates , c’est dire, ont prouvé que l’ivermectine était sans danger
Enfin il existe une abondante littérature prouvant que l’ivermectine utilisée également pour les animaux n’affecte absolument pas la qualité du sperme des animaux de reproduction, particulièrement des taureaux
Les experts sont de plus en plus unanimes, la vaccination n’empêche pas la contamination et les élucubrations de Salomon et des médias n’y feront rien . Comment compenser également la baisse d’efficacité pour les formes graves ? La solution de la dose de rappel pose de sérieux problèmes, en particulier pour les plus fragiles exposés à des anticorps aggravant la maladie .
Le virologue allemand Drosten , mélange de Blachier et de Véran mais mille fois plus intelligent répond à la difficulté. Il convient que la seule immunité qui vaille est issue de la contamination. Nous avons vu que la protection serait douze fois plus importante que la vaccinale .
Une stratégie très claire: vaccination obligatoire pour tout le monde et vite, le plus possible de contaminés par la vraie covid pour obtenir une immunité naturelle.
Problème: et ceux que la vaccination ne protègera pas des formes grâves?
Ailleurs , en Inde par exemple , on estime que plus de la moitié de la population aurait été contaminée par le delta mais protégée par l’ivermectine…
Drosten préfère vacciner absolument tout le monde puis les laisser se contaminer voir volontairement : « Mon objectif est de contracter une infection après la vaccination »
Nul doute que Martin Blachier ne reprenne l’idée assortie de la vaccination obligatoire…
En tant que personne vaccinée, est-il impossible d’éviter une infection à long terme ?
Les experts en sont certains : on ne se débarrassera jamais de Corona ! Et tandis que nous pouvons bien nous protéger contre les variantes actuelles avec les vaccins corona précédemment approuvés , le virus mute encore et encore. Cela peut également entraîner des variantes de fuite que les vaccins actuels ne peuvent pas assez contrecarrer. Le résultat : nous pouvons être infectés – malgré le fait d’être vacciné. Cela signifie-t-il qu’en tant que personne vaccinée, vous ne pouvez pas éviter une infection à long terme ? Le virologue Christian Drosten va même plus loin : il considère même que l’infection après la vaccination est raisonnable
LE DOSSIER ET LES ETUDES
Il n’ y a plus d’IgA dans les muqueuses quelques semaines après la vaccination mais une très forte charge virale qui rend contaminant le vacciné contaminé
Si le phénomène « ADE » existe dans le cas des vaccins actuels il est probable que ces rappels vaccinaux (3ᵉ et 4ᵉ doses) augmentent la proportion d’anticorps « facilitants », ce qui conduirait à un effet potentiellement opposé à celui recherché. Le remède serait alors pire que le mal.Telle est la conclusion de l’Université d’Osaka qui appelle à une nouvelle génération de vaccins
Il s’agissait de médiatiser une histoire abracadabrante venu des fins fonds des Etats Unis . Un médecin repris par Rolling Stone puis par tout le monde rapportait un grand nombre d’empoisonnement à l’ivermectine par des malades qui auraient pris des doses de…cheval .Les malheureux encombreraient les hôpitaux.. Aubaine pour les adversaires des traitements précoces , occasion de faire croire que ce traitement utilisé par 4 milliards d’êtres humains serait purement vétérinaire. Occasion également de créer la légende noire d’effets secondaires nocifs…Il semblait urgent d’agir au moment où au moins un malade sur dix aux Usa est soigné à l’ivermectine par son médecin
Hallucinant. Rolling Stone a donc, semble-t-il, inventé de toutes pièces un article évidemment repris par plusieurs médias: le médecin ne travaille pas aux urgences citées, ils ne refusent pas des patients, et surtout n’ont traité PERSONNE pour surdose d’ivermectine.
Oh, surprise: un journal local citant le même médecin ne parle que d’une seule victime de blessures par balles, indique que les causes de la surcharge sont multifactorielles (COVID etc.) et ne mentionne pas une seule fois l’ivermectine.
Oh. Look. Going to the local reporting source in Tulsa gives a completely different view.
Note that "gunshot vict… twitter.com/i/web/status/1…— Chris Martenson, PhD (@chrismartenson) September 04, 2021
Oh. Look. Going to the local reporting source in Tulsa gives a completely different view.
Note that "gunshot vict… twitter.com/i/web/status/1…— Chris Martenson, PhD (@chrismartenson) September 04, 2021
Conclusion: le service d’urgence en question communique que le médecin cité n’a pas travaillé chez eux depuis 2 mois, qu’ils n’ont pas eu à refuser des soins à des patients, et surtout qu’ils n’ont traité AUCUN patient en lien avec une surdose d’ivermectine. Tout était faux.
AVEU DE ROLLING STONE/
Un hôpital a démenti l’affirmation du Dr Jason McElyea selon laquelle les surdoses d’ ivermectine causent des retards dans les soins médicaux aux urgences dans l’Oklahoma rural, et Rolling Stone n’a pas été en mesure de vérifier de manière indépendante de tels cas au moment de cette mise à jour.
GILBERT DERAY A PEUR POUR SA FERTILITE !
Le redoutable Gil de Retz vient de lancer une bombe : il ne prendra pas d’ivermectine et conseille à tous ceux qui l’utilisent ( toute l’Afrique sub saharienne, l’Inde, une partie de l’Asie) de faire un spermogramme Il est évident de demander è une personne de 80 ans sauvée de la covid de veiller à la qualité de son sperme.
Gilbert s’appuie sur une analyse ancienne qui constatait que des malades lourdement atteint par l’
Onchocerciasis, traité pendant onze mois quotidiennement à l’ivermectine, avait un sperme de moins bonne qualité .
Gilbert devrait demander la même chose à ceux qui ont eu une chimio pendant un an !
Utiliser cet argument pour discréditer le traitement de la covid qui dure quatre ou cinq jours me semble indigne !
Chacun sait enfin que les continents qui utilisent ce traitement sont connus pour leur faible taux de natalité…
Enfin il existe une abondante littérature prouvant que l’ivermectine utilisée également pour les animaux n’affecte absolument pas la qualité du sperme des animaux de reproduction, particulièrement des taureaux
L’INDE A REUSSI MEME SI BIG PHARMA NE LE VEUT PAS !
L’inde ne pouvait pas réussir. Depuis six mois je suis ce qui se passe dans ce pays, grand producteur de médicaments, de vaccins et du fameux kit Ziverdo. L’incroyable victoire contre la maladie a surpris et pourtant nos médias ne peuvent l’admettre, alors ils mentent .
RAPPEL AVEC TOUTES LES PREUVES, Le Kerala a un taux de vaccination COMPARABLE à celui de la France pour les plus de 65ans , l’ivermectine est proscrite , il a un pass sanitaire et 50% des décès covid avec 3% de la population du pays…
HISTOIRE D’UN GRAND MENSONGE MEDIATIQUE
La presse commença par dresser un tableau apocalyptique de l’Inde en Avril dernier, elle confondit inhumation rituelle et paniques devant la covid. Le Gange est un fleuve sacré…
Puis elle expliqua que le nombre de cas était sous-évalué. Malheureusement pour nos journalistes l’OMS omni présente ne confirma pas l’accusation et ses employés saluèrent la mobilisations des autorités locales en particulier de l’Uttar Pradesh
De plus les accusations ne pouvaient expliquer les différences énormes entre les états du pays
Alors comment expliquer ?????
Le New York Times a rapporté que la baisse colossale des cas de COVID en Inde était inexplicable, tandis que la BBC a déclaré que la montée du Kerala était également un mystère.En France la presse a manifesté une certitude : ça ne peut être grâce à l’ivermectine
Libération et ses fabricants de fausses infos écrivent :
Parmi les questions parvenues à CheckNews au sujet de la situation en Inde, certaines interrogent le rôle qu’a pu jouer un traitement, l’ivermectine, ajouté le 28 avril à la liste des traitements recommandés par le ministère de la Santé indien (pour les formes légères et asymptomatiques). De fait, cette décision – et a fortiori son déploiement sur le terrain – sont postérieures au pic des infections. On remarquera en outre qu’en Inde, l’ivermectine n’a pas été préconisée en prophylaxie (pour prévenir l’infection), avec donc peu d’effets attendus de manière précoce sur l’évolution des nouveaux cas.A noter que quarante jours après avoir ajouté l’ivermectine à la liste des traitements recommandés, le ministère de la Santé indien a révisé son jugement. Depuis la seconde semaine de juin, ce traitement ne figure plus dans les recommandations – pas plus que l’hydroxychloroquine la doxycycline, le favipiravir ou l’azithromycine.
Il faut dire que le pays enregistre chaque jour 4000 décès covid et puis brutalament les chiffres s’effondrent…
CORRIGEONS PLUSIEURS ERREURS
L’inde est un état fédéral et la politique de la santé relève des états Bien avant le 28 avril et jusqu’à aujourd’hui compris , de très nombreux états ont massivement utilisés l’ivermectine et l’utilisent encore. C’est le cas de l’Uttar Pradesh (230 millions d’habitants ou de Delhi)
En d’autres termes, dans l’Uttar Pradesh, tout le monde dans la maison reçoit un traitement à l’ivermectine même si un seul est infecté.
C’est le fameux kit ZIVERDO distribué à des milliuons de personnes d’ailleurs sous la surveillance de l’OMS qui témoigne de l’efficacité des équipes qui allaient chez tous les habitants
Uttar Pradesh led India in its use and has done even better than Delhi because they use Ivermectin early and preventatively.
« Uttar Pradesh was the first state in the country to introduce large-scale prophylactic and therapeutic use of Ivermectin. In May-June 2020, a team at Agra led by Dr. Anshul Pareek, administered Ivermectin to all RRT team members in the district on an experimental basis. It was observed that NONE OF THEM developed COVID-19 despite being in daily contact with patients who had tested positive for the virus, » Uttar Pradesh State Surveillance Officer Vikssendu Agrawal said.
2 Le gouvernement fédéral a accepté d’inclure l’ivermectine le 28 avril , presque tous les états ont alors suivi. Pour être clair, le 22 avril, le All India Institute of Medical Science (AIIMS) et le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) ont ajouté l’ivermectine au protocole comme option pour le traitement précoce – même dans les cas bénins – de COVID-19 .
3 Cette directive a été mise à jour le 17 mai 2021 et continue d’incorporer l’ivermectine, bien que certains États comme le Tamil Nadu et le Kerala aient choisi de NE PAS adopter ce protocole d’ivermectine – à leur grand détriment.
Chacun peut constater en cliquant ci-dessous que Libe ment
Le Conseil indien pour la recherche médicale ( ICMR ), le principal organisme de recherche en santé du pays, n’a cependant pas révisé ses directives cliniques où il approuve l’administration d’ivermectine ou d’hydroxychloroquine .
4)La pression de L’OMS fut considérable dans l’Inde du Sud car la numero 2 de l’Oms est indienne . Cette pression conduisit le Tamil Nadu dirigé par un bien nommé Staline à abandonner l’ivermectine après quelques jours d’adoption au Tamil Nadu . Il en fut de même pour une direction du ministère de la santé , la DGHS.
La pression de big pharma conduisit ces états à opter pour le remdesivir avec des effets désastreux. L’association des avocats indiens a depuis traduit la responsable de l’OMS en justice.
5°Alors que le Kerala a inclus l’ivermectine dans la directive de son état en avril, il a limité son utilisation aux seuls cas de classe B – les cas graves ou ceux avec une maladie associée, ce qui rend son utilisation beaucoup moins importante que si les cas bénins étaient autorisés. Cela signifiait qu’il était réservé comme traitement tardif s’il était utilisé.
QUELS ENSEIGNEMENTS TIRER DES ENORMES DIFFERENCE ENTRE LES ETATS
Les états majoritaires qui ont précocement soigné ont rapidement et massivement vaincu l’épidémie, l’Uttar Pradesh est la référence. Ces états ont très peu vacciné ( moins de 5% de la population).
Des états ont fait confiance au remdesivir , ont vacciné précocement , l’usage de l’Ivermectine n’a été autorisé que ponctuellement avant de devenir massif car il est facile de se procurer un kit Ziverdo : MAHARAJASTRA TAMIL NADU
Au sud le Kerala s’est illustré par une opposition force ée à l’ivermectine et au traitements précoces
« C’est au-dessus de la moyenne nationale et le pourcentage de la population qui a reçu les deux doses est plus du double de la moyenne nationale », a indiqué le ministre de la Santé.
Alors que le Kerala a inclus l’ivermectine dans la directive de son état en avril, il a limité son utilisation aux seuls cas de classe B – les cas graves ou ceux avec une maladie associée, ce qui rend son utilisation beaucoup moins importante que si les cas bénins étaient autorisés. Cela signifiait qu’il était réservé comme traitement tardif s’il était utilisé.
Juan Chamie, l’analyste de données basé à Cambridge qui a fourni des informations graphiques et publié sur COVID, a fourni sa réponse aux raisons pour lesquelles les cas COVID du Kerala sont devenus incontrôlables.
« Ma principale explication actuelle est le manque de traitement précoce. Le protocole COVID du Kerala d’avril 2021 incluait l’ivermectine, mais pas comme traitement précoce. En conséquence, seul un petit groupe s’est qualifié, ceux des patients de catégorie B présentant des facteurs à haut risque. le nouveau protocole du 5 août est encore pire. Ils ont supprimé l’ivermectine (complètement). »
Un autre facteur, selon Juan, était la mauvaise recherche des contacts. De plus, selon un audit gouvernemental indien, la TRANSMISSION FAMILIALE était un problème important.
L’Hindu a rapporté le 11 août 2021, a déclaré: « Dans des districts tels que Malappuram et Kozhikode, où la taille de la famille est énorme et les familles mixtes sont la norme, la transmission se propageait au sein des familles, entraînant un taux de positivité élevé des tests. »
Juan Chamie a ajouté ceci à propos du taux de positivité des tests : « Si vous regardez le taux de positivité des tests du Kerala, il est passé de plus de 25 % à 10 % et est resté stable autour de lui. Depuis le dernier changement de protocole qui a supprimé l’ivermectine, le taux de positivité augmente. En moins de deux semaines, le taux de positivité a bondi et est actuellement supérieur à 15 %, le plus élevé des deux derniers mois. »
Cependant, la caractéristique la plus problématique est le taux de vaccination élevé du Kerala par rapport aux autres États indiens. Alors que la vaccination devrait être une bonne chose, elle peut avoir de graves conséquences négatives lorsqu’elle conduit à une transmission virale galopante.
L’Uttar Pradesh bat tous les autres États (à l’exception du Bihar) avec le plus faible nombre de décès et d’infections par COVID en raison de l’utilisation précoce et préventive de l’ivermectine DANS TOUS LES CONTACTS FAMILIAUX. Ceci malgré le fait que l’Uttar Pradesh n’ait qu’un taux de vaccination de 4,9%, l’un des cinq plus bas de tous les États de l’Inde. D’autre part, le Kerala se classe dans le top cinq des États les plus vaccinés. Le Kerala a vacciné 70% des citoyens de 45 ans et plus, et près de 56% de sa population a reçu au moins une injection.
Le problème, c’est que la vaccination peut donner à un État un faux sentiment de sécurité.
Par exemple, dans un article publié le 13 août, les détails du verrouillage du Kerala ont été discutés. Ceux avec un test PCR négatif, ceux avec une infection COVID résolue antérieurement et ceux AVEC AU MOINS UNE VACCINATION ont été exemptés.
Au 13 août, 56% des adultes du Kerala de plus de 18 ans qui avaient reçu au moins une injection ont été autorisés à se mêler et à transmettre le virus librement. Alors que l’ivermectine abaisse la charge virale et inhibe la transmission, il n’en va pas de même pour la vaccination.
Les charges virales des vaccinés sont tout aussi élevées que celles des non vaccinés, comme l’a admis le CDC. Cela signifie qu’une personne infectée vaccinée peut propager le virus aussi rapidement qu’une personne non vaccinée. De plus, la charge virale de l’infection Delta est souvent de l’ordre de 1 000 fois supérieure à celle de la souche d’origine. Enfin, une personne vaccinée peut présenter des symptômes plus légers ou inexistants l’amenant à prendre moins de précautions.
Beaucoup pensent que les infections chez les vaccinés sont rares. Par exemple, lors de la récente épidémie du Massachusetts, le CDC a signalé que sur 469 cas, 74% se sont produits chez les vaccinés.
Enfin, les cinq principaux États aux États-Unis avec des infections au COVID record comprennent actuellement deux États parmi les plus vaccinés : l’Oregon et Hawaï.
La situation dans l’Oregon est suffisamment grave pour appeler la Garde nationale, tandis que le directeur de la santé d’Hawaï utilise des termes tels que catastrophe et crise.
Et l’État indien du Kerala se classe dans le top cinq des 29 États indiens les plus vaccinés. Cependant, si une personne vaccinée propage le virus alors qu’une personne sous Ivermectine ne le fait pas, cela expliquerait l’échec du Kerala.
L’ivermectine peut compenser la faible utilisation de la vaccination. Cependant, la vaccination ne peut compenser la faible utilisation de l’ivermectine.