LES RACINES HISTORIQUES DU FASCISME SANITAIRE de l’hygiénisme anti polonais à l’imaginaire nazi, de la tuberculine à la tentation du modèle chinois…

Pour beaucoup le sort des non vaccinés, des deux doses hors délais n’est qu’un détail sans importance, au mieux un point Godwin. Malheureusement la crise politique qui découle des évènements récents laissera des traces . La France s’est surprise à réduire une partie de ses citoyens au rang de métèques (au sens grec du terme) . Au moment où le reste du monde prend enfin conscience de la dérive, notre pays met en place l’apartheid

Les exemples de délires hygiénistes sont assez nombreux en histoire. Ils nécessitent une perversion de la science, la volonté totalitaire d’en mettre en pratique les lois sur Terre, l’absence d’état de droit pour imposer des contrepouvoirs, la docilité d’une population faisant sienne la banalité du Mal.

Le prétexte n’est jamais un vrai risque épidémique mais l’invention d’une menace terrifiante et infondée. Une théologie de la peur , fabriquée par de faux spécialistes , balaie tout  et rien ne l’arrête …

La peur de l’épidémie peut conduire aux pires abus quand l’état de droit n’est plus respecté. La liberté peut elle céder le pas devant l’intérêt collectif ?  L’imaginaire l’emporte sur la science et le pire devient possible. La liberté est alors conditionnée par le respect de règles sanitaires que la Raison  contredit. On peut aller très loin dans l’immonde et distinguer des catégories d’hommes en fonction de l’âge ou de la race, des degrès d’acceptation d’un traitement présenté comme magique

La dictature devient alors préférable à la démocratie. Les mesures prises actuellement en France ne sont pas anecdotiques, pas plus que ce sidérant rapport du Sénat dans lequel trois sénateurs en arrivent à envier les modèles de contraintes chinoises…

https://www.senat.fr/rap/r20-673/r20-673.html

I L’hygiénisme moderne est né au 19eme siècle et il s’est construit à l’encontre de la Pologne désignée comme le foyer épidémique par excellence.

L’hygiénisme moderne est une dérive de ce que l’on appelle la révolution pasteurienne.

Le « microbe » se définit comme un objet aux dimensions multiples (biologique et médical, juridique et économique, pédagogique, morale). La « révolution » qui le concerne paraît influencée par trois séries de phénomènes distincts : l’hygiénisme, l’industrialisation et la microbiologie. ».

Jusqu’à Pasteur, les hygiénistes se heurtent, tant chez leurs interlocuteurs que dans leurs propres rangs, au scepticisme, voire au fatalisme, concernant l’efficacité de leur action. L’identification d’un agent corrupteur, le microbe, et de son double, le montreur de microbes, suscite un intérêt à la fois scientifique et stratégique. Le lien social est redéfini comme étant composé de microbes : si l’on veut des rapports économiques et sociaux proprement dit, il faut extirper le microbe et pour ce faire, placer le représentant des hygiénistes et des pastoriens dans tous les endroits où leur présence sera nécessaire. Tous les grands problèmes de l’hygiénisme bénéficient ainsi d’une retraduction qui les rend socialement davantage audibles. Au final, les hygiénistes ont eu besoin des convictions pastoriennes pour créer les réseaux d’assainissement et étendre la circulation des biens et des personnes.

https://www.cairn.info/revue-corps-2011-1-page-165.htm

Deux courants s’opposent , les infectionnistes qui rendent les lieux infectés reponsables de la maladie et préconisent la prophylaxie , de l’autre les contagionistes qui affirment que les contacts de personne à personne sont responsables et préconisent la quarantaine et l’isolement .

Bernard et Pasteur démontrent que les deux sont possibles

Les travaux de Louis Pasteur lui ouvrent de nouvelles perspectives : d’où viennent les agents de la fermentation ? Naissent-ils de germes semblables à eux ou apparaissent-ils « spontanément » comme le suppose la théorie de la génération spontanée ?

Dès lors, il indique les moyens de les éviter et de les combattre. Il définit les bases de l’hygiène personnelle et sociale. Il préconise l’usage de l’asepsie, c’est-à-dire, l’ensemble des mesures propres à empêcher tout apport exogène de micro-organismes ou de virus sur des tissus vivants ou des milieux inertes (déf. Larousse). Il conseille la stérilisation des linges, le flambage des instruments, la propreté des mains. Des recommandations à l’origine du prodigieux essor de la chirurgie moderne.

Edward Jenner (1749-1823) avait découvert que l’on pouvait protéger les humains contre la variole en leur inoculant la vaccine, une maladie habituellement rencontrée chez les bovins et identique à la variole et pourtant bénigne chez l’homme. La découverte de Jenner reposait sur une circonstance exceptionnelle, à savoir l’existence chez l’animal d’une maladie proche de la maladie humaine et dont l’agent provoquait une protection chez l’homme.
 
Sur ce principe, Louis Pasteur utilise les agents infectieux eux-mêmes pour obtenir l’immunisation, selon des procédés généralisables à un grand nombre de maladies comme le choléra des poules (1878) ou le charbon (1881).

Peut on trouver un vaccin contre tous les microbes? C ‘est dans cette ambition que dérive l’hygiénisme.Faute de résultats il se réfugie alors dans les vieilles thèses contagionistes

Pasteur lui même n’échappe pas à cette dérive avec la vaccination controversée contre la rage. Le petit Meistera t il été mordu par un chien enragé et Pasteur fut accusé de propager une rage de laboratoire. Le vaccin actuel est différent de celui de l’époque

https://www.cairn.info/revue-les-tribunes-de-la-sante1-2015-2-page-25.htm

Le typhus a tué plus de soldats de Napoléon que le froid ou les cosaques …

Est venue se rajouter l’idée de “cordons a n i t a i re” au siècle dernier (n’oublions pas que l’armée napoléonienne avait été décimée par le typhus, en 1812, en passant par les terres polonaises lors de la malencontre u s e
campagne russe). En 1888, le secrétaire général de la Société
française d’hygiène était convaincu que l’amélioration sanitaire
de la Pologne “qui est une sorte de trait d’union entre l’Orient
et l’Occident [aurait] une influence générale et civilisatrice de
p remier ord re. La Pologne hygiénisée […] serait capable de
servir de barrière aux diverses épidémies, toujours importées
d’Asie, qui viennent visiter la vieille Europe : peste, typhus,
choléra, diphtérie, fièvres éruptives […]”

Lodz était par ailleurs la ville
e u ropéenne ayant le triste privilège d’avoir le taux de mort a l i t é
le plus élevé d’Europe au tournant des XIXème et XXème s i è c l e s
(31,5 pour 1000 – comparé aux 17,9 pour 1000 de Paris à la
même époque) (12) mais, même à Varsovie, qui bénéficiait d’un
système sanitaire beaucoup plus évolué, on estime que vers
1880-1900, 32,8 habitants sur 10000 mouraient de maladies
contagieuse

L’épidémie de typhus de 1919-1921 aété à l’origine des stru c t u res contemporaines de santépublique internationale, en ce qu’elle a révélé le manque de
c o o rdination de mesures anti-épidémiques au niveau européen. Mais la signification du typhus dans l’histoire est encore
plus profonde. Synonyme de terreur et de désespoir pour d’innombrables individus, objet de re c h e rches des plus éminents
scientifiques, le typhus exanthématique a emporté des millions de personnes (les chiff res exacts n’ont jamais été établis
à notre connaissance) au cours de la pre m i è re moitié de notre
siècle. Le micro – o rganisme qui le provoque, Rickettsia pro –
wazecki, a été identifié pendant la Pre m i è re guerre mondiale,
alors que son vecteur – le pou – avait été repéré quelques années
plus tôt par le pasteurien Charles NI C O L L E ( 1 9 0 9 ).

la maladie a posé des problèmes de classification entre la virologie et la bactériologie . Si la famine, qui a suivi la révolution bolchevique de 1917, est restée dans les mémoires, on i g n o re souvent qu’à la même époque le typhus a aussi tué d’innombrables individus. Les Allemands, qui
avaient mis en place un programme anti-typhique, déjà teinté
d’antisémitisme, dans les régions de Pologne qu’ils avaient
occupées de 1915 à 1918 (29), considéraient, dans les années
1920, que leur pays servait de véritable “mur anti-épidémique”,
p rotégeant le reste de l’Europe des maladies est-euro p é e n n e s ,
en particulier polonaises
La perception de la Pologne comme réservoir de typhus, de
saleté et de misère était plus répandue qu’on ne l’imagine
aujourd’hui. Un journaliste français décrivait ainsi son arrivée à la gare de Varsovie en 1928 :
Quelle odeur ! Ca sent le suif, la peau de mouton graisseuse,
la sueur, la crasse. Ces gens-là ne se sont jamais lavés de
toute leur chienne de vie ! la vermine, sur eux, doit gro u i l l e r
à plaisir… Pouah ! L’ O r i e n t! L’ O r i e n t! ( 2 6 )
Si la stabilité relative et le développement économique et social
de la Pologne ont permis la décroissance spectaculaire de la
morbidité typhique à partir de 1922, la maladie ne disparut pas
e n t i è rement et comptait quelques milliers de cas par an en
Pologne. Avant l’apparition de l’insecticide DDT, qui réglera
le problème après la Deuxième guerre mondiale, les eff o rts se
concentraient sur l’obtention d’un vaccin , dont le plus eff icace fut élaboré par le chercheur polonais Rudolf WE I G L, à partir d’excréments de poux ; les Allemands se sont inspirés duvaccin de l’Américain COX et cultivaient le leur sur des œufs
de poules.

II L’imaginaire sanitaire nazi renvoie à la guerre, au combat, au chef..

La prise du pouvoir par Hitler le 30 janvier 1933 ne prend pas de court le corps médical allemand, déjà largement contaminé par les idées racistes et gagné aux exigences de l’eugénisme négatif. Les médecins sont nombreux à avoir déjà adhéré au Parti nazi, voire à la SS, et à partager son idéologie. Ils sont acquis au principe de sélection et ils sont prêts à le mettre en application quelles qu’en puissent être les conséquences.

Organisation de la Santé publique le modèle nazi s’ est imposé jusqu’à aujourd’hui

En deux ans, par une série de décrets, le ministère de l’Intérieur contrôle tous les organismes de santé. Le département IV de la Santé et de la Protection du Peuple est dirigé par un secrétaire d’État, le Dr Arthur Gütt, puis, à partir de 1935 et jusqu’en 1945, par le Dr Leonardo Conti. Dans chaque grande ville un Office de santé est institué. Cet office, placé sous l’autorité d’un médecin fonctionnaire, est l’unité administrative qui contrôle l’ensemble des activités médicales, de l’hygiène à la médecine légale.

Le directeur de l’Office de santé a tout pouvoir sur les médecins et les membres des professions de santé. Les autres activités à l’échelon national sont condensées dans des organismes qui sont tous rattachés au secrétariat d’État à la Santé, comme l’Académie de médecine, l’Office de santé du Reich – qui coordonne la recherche médicale – ou la Croix-Rouge allemande. L’ancienne Chambre des médecins allemands est confiée le 24 mars 1933 à des membres de la Ligue des médecins allemands nationaux-socialistes et Gebhard Wagner en devient président (Reichs- ärzteführer). En décembre 1935, elle devient la Chambre des médecins du Reich. À l’exception des offices de santé de l’armée ou de la police, tous les médecins allemands doivent, pour exercer, être inscrits à cette chambre.

Le Reichsärzteführer promulgue les lois et ordonnances qui régissent l’exercice de la profession. L’ancien code de déontologie médicale devient caduc et la Chambre des médecins a ses tribunaux et ses comités d’arbitrage. Elle garantit que chaque médecin accomplit sa tâche selon la conception du monde nationale-socialiste et applique les mesures sanitaires prescrites. Enfin, les caisses d’assurance maladie sont regroupées en une Union des caisses médicales allemandes que contrôle le président des médecins du Reich. Cette Union, qui dépend du ministère du Travail et qui regroupe tous les travailleurs allemands, contrôle le flux du remboursement des frais médicaux. Elle peut, à sa guise, refuser l’admission d’un médecin ou l’exclure.

Comme dans les autres domaines de la vie politique, le régime incorpore toutes les activités médicales dans son appareil de domination. Il y parvient de façon exemplaire dans la corporation médicale, puisque, de tous les organismes professionnels, c’est le corps médical qui, avec plus de 50 % de médecins inscrits au Parti nazi en 1939, manifeste le plus fortement son adhésion au IIIe Reich.

Hitler était un hygiéniste obsédé.

L’un des slogans de la médecine nazie est le devoir de préserver sa santé. L’un des moyens privilégiés est la surveillance de l’alimentation : réduction de la consommation de viande, de graisse et de sucres. Le corps du citoyen allemand est la propriété du Führer. L’exemple d’un Führer végétarien, ne buvant pas d’alcool et ne fumant pas conduit à privilégier une alimentation riche en légumes et en pain complet, à conseiller la tempérance et à interdire le tabac. Ces prescriptions entrent dans le cadre d’une hygiène raciale préventive ayant pour but de sauvegarder la patrimoine génétique

Hitler était, durant sa jeunesse, un gros fumeur qui consommait entre 24 à 40 cigarettes par jour. Mais il changea très vite d’avis concernant le tabac, réalisant qu’il perdait beaucoup trop d’argent. Lorsqu’il prit le pouvoir en 1933, il mit en place de véritables mesures pour contrer le tabagisme .

L’aversion personnelle de Hitler ne représente qu’un des facteurs de cette lutte. Le tabac est d’abord accusé de créer une dépendance, d’altérer la santé et de réduire la productivité et la capacité de reproduction du peuple allemand. Dès 1933, le régime lance une importante campagne anti-tabac. Le tabac est accusé de créer une dépendance, vite perçue comme héréditaire, d’avoir une incidence sur la sexualité et de réduire la capacité de travail. C’est dans cette perspective qu’en 1939, un obscur médecin allemand, Franz Müller, publie la première étude mondiale vérifiant l’hypothèse de risques de cancer du poumon liés au tabac. À cette date, le cancer du poumon est devenu la deuxième cause de décès par cancer, après le cancer de l’estomac. Les premières mesures anti-tabac sont prises en Allemagne en 1938. La campagne se développe dans les premières années de la guerre avec la fondation à l’université d’Iéna d’un Institut de recherche sur les risques liés au tabac, dirigé par un médecin SS, Kurt Astel. Ces mesures n’empêchent pas la consommation de tabac d’augmenter considérablement jusqu’en 1942 et l’industrie du tabac de prospérer à la mesure de cette consommation.

En 1938, le tabac fut interdit au sein de la Luftwaffe (l’armée de l’air allemande) mais également au sein de la Reichspost (institution postale). Il est par la suite prohibé notamment dans les établissements de soins, dans les maisons de repos et dans les écoles. Le parti nazi prohibe également sa consommation au sein de ses bureaux. En 1941, les citoyens d’une soixantaine de villes allemandes n’ont désormais plus le droit de le consommer dans les tramways. Ces interdictions s’accompagnent de la création en 1939, d’un bureau « contre les dangers de l’alcool et du tabac ». La consommation de tabac est alors perçue comme une « dégénérescence raciale », un « poison génétique » susceptible de « corrompre le plasma germinatif allemand ».

Le régime voulut incarner la science pour assurer la pureté de la race mais plus étrange il définit une politique sanitaire contre les pandémies.

Parmi les figures de la mythologie nazie revue et corrigée Robert Koch découvreur du bacille de la tuberculose et d’un faux traitement mortel, la tuberculine .

Un biopic au budget important est du reste consacré au grand savant en 1939, année de l’entrée en guerre contre la Pologne. Robert Koch, Bekämpfer des Todes (BA-FA 187456) met en scène la vie du médecin, soldat opiniâtre de la science, véritable Führer héroïque qui lutte non seulement contre la maladie, mais aussi contre l’arriération religieuse, les préjugés, l’administration et la suffisance bouffie de mandarins berlinois.

Robert Koch (German title: Robert Koch, der Bekämpfer des Todes) is a 1939 Nazi propaganda film directed by Hans Steinhoff 

Toute ressemblance avec d’autres situations sera fortuite mais c’est avec des justifications sanitaires mises au point par des médecins  que les nazis voulurent surtout assainir l’est de l’Europe

Dans une dictature rien ne saurait contester l’hygiénisme le plus dépravé.

  • Éradiquer le typhus : imaginaire médical et discours sanitaire nazi dans le gouvernement général de Pologne (1939-1944)
  • Johann Chapoutot

https://www.cairn.info/revue-historique-2014-1-page-87.htm

Enfin, le typhus a servi de prétexte,
non seulement pour créer les ghettos juifs pendant la Deuxième
g u e rre mondiale (le Juif étant censé – selon l’idéologie allemande – être “nature l l e m e n t” p o rteur de la maladie), mais
aussi pour envoyer des déportés dans les soi-disant douches
désinsectisantes qu’étaient les chambres-à-gaz. Qui plus est, il
existe un lien direct entre l’épidémie russo-polonaise de 1919-
1922 et celle de 1939-1945, la pre m i è re ayant, en quelque sort e ,
idéologiquement engendré la seconde.

 L’Est, terre sale peuplée de Slaves arriérés et de Juifs contaminants, est une terre biologiquement virulente. Y sévissent des pathologies inconnues en Allemagne, terre propre gouvernée par des médecins, patrie de Robert Koch et des vaccins. Les progrès de l’hygiène et de la science ont fait de l’Allemagne la patrie de la santé, ce qui est éminemment positif, mais également dangereux, car les organismes allemands ne sont plus immunisés contre des affections désormais oubliées.

Pas de solution donc par l’immunité dite naturelle , confiance absolue dans les vaccins et la quarantaine.

Or, avec l’invasion, puis la colonisation de la Pologne à l’automne 1939, ce sont des centaines de milliers d’Allemands (Wehrmacht, SS, police) qui sont confrontés à ce danger biologique, sans même parler des fonctionnaires civils, de millions de paysans-colons, de fonctionnaires et de soldats.

Le SS et le policier allemand agissent en médecins contre un danger de nature pathologique. C’est ce qu’affirme un ouvrage collectif de 1941, édité par les services sanitaires du Gouvernement général, intitulé Guerre aux épidémies ! La mission sanitaire allemande à l’Est. Dans une contribution qui porte pour titre « Le foyer épidémique polonais. Médecine générale sous direction allemande »,

Rien d’étonnant à ce que la Pologne soit la patrie du typhus : « Les grandes villes étaient les plus menacées, car les ghettos juifs y constituaient de véritables foyers d’épidémies », comme si les ghettos existaient avant l’arrivée des nazis… De manière significative, la constitution de ghettos fermés est présentée par le médecin allemand comme une mesure sanitaire de quarantaine : « Des rues et des blocs entiers ont dû être temporairement bouclés, sachant que, naturellement l’approvisionnement des habitants a été assuré  ».


L’homme étant le seul réservoir connu du typhus , la maladie se prêtait facilement aux thèses des idéologies racistes.
D’une menace orientale-slave-bolchévique au lendemain de la
P re m i è re guerre mondiale, le typhus s’est mû en menace
“juive” à la veille de la Seconde. Un “documentaire médical”
typique – les documentaires à thème médical comptaient pour
la majorité des films de propagande allemands – créait de puissantes associations d’idées chez le spectateur en montrant uneville anonyme mais évidemment est-européenne, des masses
humaines miséreuses, un Juif orthodoxe se grattant furieusement, pour aboutir à l’image de la cause de sa démangeaison :le pou.


Il n’est guère exagéré de dire que le typhus se situait au cœur
même de la politique sanitaire allemande en Pologne, à la fois
comme objet de terreur et d’obsession . Pour les autorités allemandes, il s’agissait avant tout d’éviter qu’une éventuelleépidémie polonaise n’atteignît le Reich ou ne contaminât la
Wehrmacht. Aussitôt la Pologne envahie, les Allemands ont
mis en place tout un réseau d’institutions préventives contre
le typhus, alors qu’aucune épidémie sérieuse n’avait encore
éclaté. Puis, le Juif devant être “nature l l e m e n t” p o rteur de
typhus, ils trouvèrent là le prétexte idéal pour commencer à
s é q u e s t rer la population désignée comme juive à partir de
novembre 1939.
Avant même la construction du mur devant séparer les quartiers “ary e n” et “juif” de Varsovie, le périmètre du futur ghetto
se laissait deviner par les tableaux affichant en grandes lettre s
“ S e u c h e n s p e rrg e b i e t” (“zone épidémique défendue”) et mettant en garde contre une épidémie qui ne sévissait pas. Or, il
est évident que le seul fait d’entasser des milliers de personnes
dans un milieu clos (de 400 à 500 000 personnes dans enviro n
160 hectares, c’est-à-dire 30 % de la population de la ville sur
5 % de sa superficie) allait engendrer l’épidémie censée être
ainsi prévenue : le typhus (21). Un paradoxe? En apparence
seulement, car cette maladie s’alliait parfaitement aux objectifs de l’idéologie nazie : elle permettait de procéder à la séparation raciale des populations, tout en invoquant l’“intérêt
c o m m u n” de la santé publique. Dans le ghetto de Varsovie seulement, sur quelque 450 000 personnes, on compta rapidement aux alentours de 100000 cas de typhus avec une mort a l i t é
atteignant peut-être 40 % (1). En prenant des pro p o rt i o n s
épidémiques, elle affaiblissait l’ennemi et permettait de l’éliminer plus rapidement; enfin ses nombreuses victimes (juives
et non juives) fournissaient des cobayes à volonté aux Allemands pour faire avancer les recherches scientifiques. L’épidémie stimulait l’industrie pharmaceutique allemande qui
s’investissait dans la production de vaccins anti-typhiques.

La quarantaine imposée à la population juive revêt un sens strictement médical. Sa nécessité est dictée par la virulence de la maladie : les Allemands agissent au mieux face à un fait morbide dont ils ne peuvent que constater l’existence, avant d’en induire les consé­quences. En effet, comme le Juif est quasiment le seul vecteur de l’épidémie et , en cas de contamination d’un non-Juif, on remonte le plus souvent à une source d’infection juive, il est apparu urgent, aux fins de protection de la population, de restreindre la liberté de circulation des habitants juifs, de soumettre leur usage du train à une autorisation administrative médicale particulière, de les orienter vers des parcs désignés à leur seul usage (puisque, par exemple, la transmission des puces infectieuses est facilitée par l’usage commun des bancs), de leur interdire la fréquentation des omnibus et de leur réserver des compartiments particuliers dans les trams  .

Le nazisme, qui se veut transcription politique des lois de la nature, conçoit l’ennemi en termes biologico-pathologiques et prétend développer des pratiques dont la fin est ouvertement et littéralement axénique : il s’agit de débarrasser le peuple allemand et tous les territoires du Reich (l’espace vital, l’espace où se déploie la vie de la race) de tout élément étranger (xenos) et hostile susceptible de le contaminer et de l’affaiblir, voire de le détruire. Ces idéaux et ces catégories font l’objet d’une large publicité : le discours nazi est saturé de termes biologiques et médicaux, et abuse du terme de « Seuche » (épidémie) ou de « Pest » pour désigner l’ennemi.

Le médecin polonais Eugene Lazowski est parvenu à sauver des milliers de patients juifs de la déportation. Pour tenir les nazis à distance, il s’est employé à simuler une épidémie de typhus dans une douzaine de villages, grâce à un tour de passe-passe immunologique.

Mobilisé dans l’armée polonaise, il est d’abord capturé par les Soviétiques, puis les Allemands, avant de s’évader d’un camp de prisonniers. Avec sa femme, il s’installe dans le village de Rozwadów, près de la ville de Stalowa Wola, dans le sud du pays

Pour diagnostiquer le typhus, on emploie alors la réaction dite de Weil et Félix. Les anticorps anti-rickettsies produits par les malades ont en effet la propriété de réagir avec certaines souches de bactéries Proteus, produisant une agglutination visible à l’œil nu. Fine mouche, Matulewicz comprend qu’il est possible d’émuler ce test sérologique en injectant lesdites bactéries aux patients. Lazowski injecte des souches de Proteus OX19 préalablement inactivées au jeune homme et envoie un échantillon sanguin à un laboratoire allemand. C’est un succès : le jeune Polonais est réformé pour maladie.

Les deux médecins tiennent là le faux positif idéal. Par crainte des représailles nazies, Matulewicz se retire de l’affaire, mais Lazowski décide de poursuivre ce qu’il appelle sa « guerre privée » contre l’occupant. Il met à profit ses consultations pour sélectionner des patients (non juifs) présentant des symptômes assimilables au typhus (fièvre, toux, maux de tête…) et leur injecte la concoction, officiellement comme « stimulant protéique ». À leur insu…

les patients traités deviennent positifs au test du typhus.

En moins de deux mois, les autorités allemandes voient affluer le cas de typhus autour de Stalowa Wola et croient à l’émergence d’un foyer épidémique. La zone est bouclée et les juifs du village laissés en paix. L’immunité de groupe a fonctionné. Durant la guerre, le Dr Lazowski « traitera » ainsi douze autres villages des environs de Stalowa Wola.

Bien sûr, le typhus est extrêmement létal et les cadavres n’ont pas l’air de s’amonceler. Au fil des mois, la suspicion monte. En 43, une délégation nazie est envoyée pour faire la lumière sur l’épidémie de Stalowa Wola. Le médecin allemand est reçu à Rozwadów par son cher confrère polonais, qui fait couler la vodka à flots. Plus désireux de profiter de l’hospitalité polonaise que de se frotter au typhus, il se contente d’envoyer ses deux assistants recueillir des échantillons sanguins auprès de patients préalablement sélectionnés par Lazowski pour leur teint souffreteux. La supercherie n’est pas éventée.

L’affaire serait restée inconnue si l’opiniâtre médecin n’avait pas dû fuir la Pologne en 44. La gestion des épidémies n’était alors plus une priorité pour le Troisième Reich et en tant que membre de la résistance polonaise, Lazowski était sur le point d’être arrêté par la Gestapo. Il se réfugie aux États-Unis et devient professeur de pédiatrie à l’université de l’Illinois. Ce n’est que dans les années 80 qu’il racontera son histoire, dans un article publié en polonais. On estime qu’il a réussi à protéger plus de 8000 juifs de la déportation et de la mort

https://www.egora.fr/actus-pro/histoire/48966-comment-un-medecin-a-sauve-8000-juifs-des-griffes-nazies-en-creant-une?nopaging=1

C’est ainsi que la question du typhus a incarné, de façon synthétique, le mépris de tous les principes d’éthique médicale au
profit d’un régime politique et d’une idéologie.

La dimension raciste est spécifique au nazisme , on ne la retrouve pas dans d’autres théologies de la peur commes celles qui se développèrent du 14eme au 17me siècles .

III Si une “dictature” sauve des vies pendant qu’une “démocratie” pleure ses morts, la bonne attitude n’est pas de se réfugier dans des positions de principe. »

Heureusement dans nos démocraties occidentales des garde-fou existent et personne n’imaginerait de suspendre la liberté des individus ou en désigner certains comme une menace pour les autres…

Quel rapport officiel français mettrait l’eau à la bouche d’un éditeur nord-coréen ? Celui sur les « crises sanitaires et outils numériques » déposé à la présidence du Sénat le 3 juin 2021 répond à cet exigeant cahier des charges . Impressionnés par la « mobilisation numérique générale » décrétée dans plusieurs pays au début de la pandémie, ses trois auteurs, sénateurs de droite et du centre, décrivent avec gourmandise les expériences de vidéosurveillance avec reconnaissance faciale, traçage individuel avec géolocalisation, obligation de conserver sur soi son smartphone allumé, etc. « Ces mesures peuvent sembler très liberticides », reconnaissent-ils, mais leur mise en œuvre a évité ou écourté le confinement général de la population. « Le présent rapport propose donc de recourir bien plus fortement aux outils numériques dans le cadre de la gestion des crises sanitaires ou des crises comparables (catastrophe naturelle, industrielle, etc.). »

Le scénario des parlementaires ferait presque passer les officiers de la Stasi est-allemande pour un détachement de Castors Juniors. Faire respecter couvre-feu, confinement, passe sanitaire et quarantaine « implique de croiser trois types de données : données d’identification, données médicales et données de localisation ». Ces informations nominatives issues des services publics — y compris les dossiers médicaux personnels — et des entreprises privées (transports, géants du Web, opérateurs divers) convergeraient vers une plate-forme baptisée en bon charabia anglo-macronien le Crisis Data Hub. Activé en cas d’état d’urgence, ce panoptique électronique, accessible notamment aux forces de l’ordre, aurait une vocation préventive et répressive.

Dans les deux domaines, les rapporteurs débordent d’imagination. « En exploitant des données génétiques, il pourrait être possible d’identifier immédiatement les personnes réceptives à un variant très rare d’un virus », estiment-ils. Issues des appareils domestiques connectés, les « données d’électrocardiogrammes, de balances connectées, de thermomètres connectés, de caméras thermiques détectant les symptômes fiévreux » faciliteraient les interventions médicales en amont.

Mais la pédagogie n’a qu’un temps, et les trois sénateurs dévoilent soudain leur grand dessein. « Dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d’exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire. (…)

— le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du passe pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc. ;

— le contrôle de l’état de santé, via des objets connectés dont l’utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle ;

— le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l’on est contagieux ;

— le contrôle des transactions, permettant par exemple d’imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d’une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions. »

Cerise sur le gâteau, les pénalités seraient prélevées instantanément sur le compte des contrevenants. En contrepartie de ces petits accrocs aux libertés, « on pourrait imaginer que seules les personnes diagnostiquées positives, soit environ 0,1 % de la population fin mai 2021, soient soumises à des mesures d’isolement ».

Si les trois sénateurs avaient salué la version initiale du passe sanitaire comme une « bonne nouvelle », l’extension du dispositif au cœur de l’été a inspiré à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) une mise en garde contre le « risque d’accoutumance et de banalisation de tels dispositifs attentatoires à la vie privée  ». Logiquement, les auteurs du rapport pilonnent cette institution qui symbolise à leurs yeux un « conservatisme » hexagonal trop attaché au respect de la vie privée. Gommer cette « sensibilité française de plus en plus décalée, pour ne pas dire complètement absurde », exigera selon eux un « effort pédagogique immense », mais aussi et surtout d’en finir avec les atermoiements sur le risque de dictature numérique . « Tout ceci n’est pas le problème, expliquent les parlementaires. Si une “dictature” sauve des vies pendant qu’une “démocratie” pleure ses morts, la bonne attitude n’est pas de se réfugier dans des positions de principe. »

Vivement demain…

https://www.monde-diplomatique.fr/2021/09/RIMBERT/63495

MEME PAS HONTE

Thierry Moreau a choqué les auditeurs en comparant les non-vaccinés à « une minorité de connards ».

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/covid-faut-il-pourrir-la-vie-des-non-vaccines-2511-1377959.html

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/faut-il-pourrir-la-vie-des-non-vaccines-les-non-vaccines-sont-des-citoyens-qui-prennent-leurs-responsabilites-le-gouvernement-utilise-des-methodes-absolument-ignobles-denonce-rene-chiche-1377971.html

https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/les-non-vaccines-vont-ils-nous-pourrir-la-rentree-2608-1363329.html

Ne pas résister

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MACRON/ UNE POLITIQUE ENERGETIQUE QUI COUTE PRES DE 20 MILLIARDS D EUROS AUX CONTRIBUABLES

Dangereux avec la politique sanitaire, liberticide avec son passe et désastreux dans le domaine économique, il n’y a rien de bon dans le Macron !

L’ouverture à la concurrence fait flamber les prix de l’énergie pour le consommateur et le contribuable : Macron sacrifie EDF et gaspille 16 milliards d’euros pour les spéculateurs ( rebaptisés concurrents d’Edf mais qui ne produisent rien
La concurrence sur le marché de l’électricité en France ressemble à celle imaginée par UBU roi
Le coût de l’énergie en France est 4 fois moins élevé que dans le reste de l’Europe mais les consommateurs n’en bénéficient pas… car les concurrents d’ EDF ne produisent rien et se contentent de racheter de l’électricité et de la revendre avec leurs marges et font augmenter les prix


.

Conformément à une directive européenne de 2019, la CRE(com reg énergie) a décidé d’appliquer le principe de contestabilité au tarif réglementé dont bénéficient les clients d’EDF afin que ses concurrents puissent proposer des prix compétitifs. Et puisque les fournisseurs alternatifs n’arrivent pas à être moins chers qu’EDF, la CRE a décidé… de rendre EDF plus cher. Comme EDF est tenue par la loi (le dispositif Arenh) de servir ses concurrents en énergie bon marché issue du nucléaire historique vendue à perte pour EDF

Le plan pour limiter la hausse de l’électricité à 4 % en 2022, promesse de Jean Castex

En effet, le plan du gouvernement partage l’effort entre une baisse de 8 milliards d’euros des taxes supportée par l’État, et 8,4 milliards à la charge d’EDF. Des sommes importantes liées à l’envolée des prix et leur répercussion sur les tarifs pour les ménages. La Commission de régulation estimait en effet le 10 janvier que la hausse devait atteindre entre 30 % et 40 %, selon Le Parisien.


Dans cette optique, l’État, premier actionnaire de l’opérateur historique, a tout simplement intimé l’ordre à EDF d’augmenter le volume d’électricité nucléaire qu’il a l’obligation de vendre à ses concurrents à prix réduits. L’idée est simple : transférer aux clients finaux, les ménages et les entreprises, cette baisse des prix. Sauf que ces 20 TWh à 46,20 euros le MWh, qui s’ajoutent aux 100 TWh vendus à prix d’ami de 42 euros, EDF n’en dispose plus. Il les a déjà vendus sur le marché de gros lors des négociations qui ont eu lieu en 2021. L’électricien a donc déjà perdu une partie des bénéfices qu’il aurait pu retirer de la hausse des prix. Et il va les perdre une seconde fois car EDF va devoir racheter des montagnes de sa propre électricité, au prix de marché qui se situe entre 275 euros et 300 euros le MWh, et les revendre six fois moins cher.
Restent donc 5 milliards fantomatiques. Ils se retrouvent pour une grosse part dans la stratégie délirante d’achats des 20 TWh sur le marché à un prix avoisinant les 300 euros durant les mois d’hiver, et leur revente à 46,20 euros. Une autre grosse part vient des Tarifs Réglementés en vigueur (TRV) ou tarifs bleu pour les foyers qui n’augmenteront pas mécaniquement.

https://www.marianne.net/economie/economie-francaise/edf-va-racheter-son-electricite-jusqua-300-euros-le-mwh-et-la-revendre-a-46-20-euros-a-ses-concurrents via @MarianneleMag

Macron et #BrunoLeMaire divisent par deux la capacité d’#EDF à entretenir les centrales à des fins électorales ! L’électricité chère ,c’est leur enfant. Le remède à 9 Md€ est pire que le problème…

Le prix de marché de l’électricité explose. C’est la conséquence de 10 ans de mauvaises décisions (#Thread détaillé sur ce compte). Ce n’est pas une surprise.
L’Etat a notamment pris une série de décision pour encourager la concurrence : suppression des tarifs réglementés, vous savez les tarifs bleu (particuliers), jaune (commerces) et vert (industriel)
Les fournisseurs du pseudo marché peuvent acheter à EDF en dessous de son prix de revient de l’électricité. On appelle cela l’ARENH. Il y a un gâteau de 100TWh, soit 25% de la production du nucléaire d’EDF à 42€ le MWh. C’est délirant pour un marché concurrentiel !
Le gouvernement oblige EDF à vendre 120 TWh à 42€… soit +20%. Or ces 20 TWh sont déjà vendus. EDF va devoir les racheter à 300€ et les revendre à 42€… Un truc de fou. Cela va coûter 9Md€ à EDF (2 x le résultat net de l’entreprise…)
Le résultat opérationnel d’EDF c’est environ 17Md€. C’est ce qui permet d’investir ds la maintenance pour la sûreté des installations nucléaires. Si on enlève les 9Md€ (cf.5) il restera 8Md€. bref EDF voit sa capacité à investir divisée par 2 ! L’entreprise est en danger.
C’est un cadeau fait aux fournisseurs (ou plutôt traders, il ne produisent rien…). Est-t-on sûr que cela ira aux consommateurs ? L’amateurisme de l’État est fautif… Un véritable scandale !

Dubief Marc@DubiefMarc



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LES STATISTIQUES OFFICIELLES NE CACHENT MEME PLUS QUE LES INJECTIONS EXPOSENT A LA MALADIE les plus jeunes et les plus à risque

CONTAMINATIONS HOSPITALISATION / OMICRON INVERSE LA DONNE / LES INJECTIONS NE SONT PAS SEULEMENT INEFFICACES MAIS NEGATIVES

La Drees dans son bilan admet enfin que le risque d’être contaminé par Omicron est plus élevé si on est vacciné. Les non vaccinés ne représentent que 14% des contaminés pour plus de 20% de la population totale.

Les moins de 20 ans non vaccinés représentent 63% de la population et seulement 43% des contaminés . La vaccination expose les jeunes à la contamination . Idem pour les plus de 60 ans . Seule la catégorie des 20 à 60 ans retrouve un pourcentage de contaminés comparable à la part dans la population

Marco Nius a fait un travail exceptionnel

Pour ce qui est des cas graves il est encore tôt pour tirer des conclusions. DEPLUS LES DONNEES DE LA DREES SONT TRUANDEES. 40% des malades (non boostérisés ) sous l’appellation statut inconnu sont retirés puis répartis pour les 2/3 d’entre eux comme non vaccinés

Malgrè le truandage ils doivent admettre que 82% des hospitalisés de plus de 60ans et 70% des décès sont des vaccinés

Deux autres données sont à prendre en compte:

-Les cas graves sont divisés par 10 avec Omicron

-Les effets secondaires des injections sont à prendre en compte

Les risques de décèder avec OMICRON SERAIENT DEUX A TROIS plus faibles pour les non vaccines que pour les vaccinésabonnez vous au blog et diffusez

Les risques de décèder avec OMICRON SERAIENT DEUX A TROIS plus faibles pour les non vaccines que pour les vaccinés

Pfizzer n’ a jamais donné de preuve que les injections n’avaient pas de conséquences pour les femmes enceintes et pour les plus fragiles!

Pour rappel : l’ Étude de phase 1/2/3 pour évaluer l’innocuité, la tolérabilité et l’immunogénicité d’un candidat vaccin à ARN contre la COVID-19 chez les enfants et les jeunes adultes en bonne santé se finira théoriquement en mai 2026 ! https://clinicaltrials.gov/ct2/show/record/NCT04816643?view=record
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L’AFFAIRE OMICRON

L’AFFAIRE OMICRON

Qui pouvait concevoir qu’une vieille démocratie mette en place un apartheid  pour obliger une partie de la population  à se faire injecter des substances expérimentales qui augmentent les risques de contamination et d’hospitalisation ?

 TOUTES LES PREUVES ET LES AVEUX PITOYABLES   CLIQUEZ CI DESSOUS LE DOSSIER A ETE REMANIE ET COMPLETE

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CONTAMINATIONS ,FORMES GRAVES, EFFETS SECONDAIRES : POUR CHAQUE NOUVEAU MENSONGE, QUINZE AVEUX PITOYABLES !

Après l’OMS et l’agence européenne du médicament hostiles à la multiplication des doses et inquiets d’un affaiblissement du système immunitaire, des scientifiques vont plus loin et alertent sur les effets secondaires graves car toutes les injections contiennent la fonction prion (CREUTZFELDT JACOB/ déja 23 cas en France contre 1 tous les 4 ans habituellement)

Le temps semble venu de la « défense élastique » du Pfizer, comme le chantait le regretté Pierre Dac: chaque nouveau mensonge doit être immédiatement suivi de quinze aveux pitoyables prouvant qu’ils vous ont menti et mis en danger votre santé et celle des enfants

Ce que disent les savants, et les autres pays commencent à les écouter.

Voir l’intervention d’Alexandra et du Nobel Luc Montagnier devant le parlement du Luxembourg.

https://www.chd.lu/ArchivePlayer/video/3523/sequence/191533.html

https://www.chd.lu/ArchivePlayer/video/3523/sequence/191533.html

REACTIONS DE SAVANTS EN ISRAEL

un immunologiste israélien de premier plan écrit une lettre ouverte : « Il est temps d’admettre l’échec »

https://t.co/nf8K30vnez

LES AVEUX PITOYABLES

LES AVEUX D ‘ERIC CAUMES

QUAND LA PRESSE DANOISE AVOUE

pro-science, anti-BS™@GabinJean3·Drapeau du DanemarkDanemark: « Nous avons failli. » Un tabloid à large circulation admet avoir rapporté les messages gouvernementaux sans prendre la distance critique nécessaire, avec une humilité absolument impensable dans les médias suisses ou français. fr: https://ekstrabladet-dk.translate.goog/nyheder/lederen/vi-fejlede/9072013?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=en

ATTENTION LE MELANGE DES DOSES EST DANGEREUX

D’après The #Lancet, mélanger les vaccins augmente les risques d’effets secondaires ; d’après #Véran les Français qui ont eu deux fois du Moderna et à qui on va proposer du Pfizer : aucune inquiétude, c’est pareil ». Sera-t-il tenu responsable ?

https://t.co/5LXV8GkdEw

ILS VOUS ONT MENTI!

LES MYOCARDITES MALADIE POST VACCINALE

Le risque de myocardite pour les adolescents et les jeunes hommes évalué à un pour 50 000 est passé à un pour moins de 2000 injections maintenant

« Ils développent soudainement des douleurs thoraciques, des niveaux élevés de troponine [ indique des lésions cardiaques musculaires ], des modifications de l’ECG et environ les trois quarts présentent des signes de lésions cardiaques par échocardiographie ou IRM », a-t-il déclaré.

L’expérience du Dr McCullough au chevet du patient est étayée par une grande série de cas de myocardite post-vaccin suspectée chez des personnes de moins de 21 ans, publiée dans Circulation. 

Les IRM cardiaques ont montré que 77 % d’entre elles présentaient des anomalies, et parmi elles, 99 % avaient un rehaussement tardif au gadolinium (signifie une fibrose ou un tissu cicatriciel) et 72 % avaient un œdème du myocarde (gonflement du muscle cardiaque).

Enfin, une étude pré-imprimée de Kaiser Permanente a également révélé des taux élevés de myopéricardite après deux doses d’un vaccin à ARNm ; 1 sur 1800 chez les hommes âgés de 18 à 24 ans et 1 sur 2600 chez les hommes âgés de 12 à 17 ans. 

AVEC LE SYSTEME IMMUNITAIRE AFFAIBLI LES VACCINES ONT BIEN PLUS DE RISQUES D’ ETRE CONTAMINES

Les Écossais DOUBLE-JABBED sont désormais plus susceptibles d’être admis à l’hôpital avec Covid que les non vaccinés au milieu d’une augmentation du nombre de personnes âgées tombant malades en raison d’une immunité décroissante.

Cela survient au milieu de données «étranges» montrant que les taux de cas ont été plus faibles chez les individus non vaccinés que ceux à simple, double ou même triple piqûre depuis qu’Omicron est devenu la variante dominante en Écosse .

https://www.heraldscotland.com/news/19843315.covid-scotland-case-rates-lowest-unvaccinated-double-jabbed-elderly-drive-rise-hospital-admissions/

https://t.co/EsopeD0mqT

Meme au Quebec les boostérisés ont plus de risques que les non vaccinés ou les une dose

LE DEREGLEMENT DU SYSTEME IMMUNITAIRE

. Une équipe publie dans Nature Immunology des travaux indiquant un dérèglement du système immunitaire inné et adaptatif. Des marqueurs ont été identités. La spike (vaccinale et maladie) responsable

https://www.nature.com/articles/s41590-021-01113-x?s=09

Un exemple de super contaminé contaminateur avec pass

LE DERNIER MENSONGE QUI S ‘EFFONDRE : LES FORMES GRAVES

ETUDE SUR 70 000 CAS AUX USA MOINS D ‘HOSPITALISATIONS OMICRON POUR LES NON VACCINES QUE POUR LES BOOSTERISES

LES INJECTIONS NE PROTEGENT PAS LES PLUS FRAGILES

Une grande étude américaine a révélé une mortalité impressionnante parmi les cancéreux atteints de covid et une efficacité négative des vaccins

13% Mortality Rate in Vaccinated Cancer Patients With Breakthrough COVID-19

HEUREUSEMENT ILS ONT BEAUCOUP D’IMAGINATION, ILS MENTENT

POUR .LES CAS GRAVES OU LES DECES EN FRANCE ILS COMMENCENT PAR RETIRER TOUS LES NON BOOSTERISES PUIS ILS LES REPARTISSENT DANS LES DIFFERENTES CATEGORIES MAIS AVEC LES 2/3 ET PARFOIS 100% DANS LES  » NON VACCINES

POUR EN SAVOIR PLUS

POUR LES EFFETS SECONDAIRES

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LA PROTEINE SPIKE SEULE (virus et vaccins) et L’ACE2 , AU CARREFOUR DES CANCERS ,et des COVID

L’article est important, il a été légèrement modifié pour éviter les confusions : il s’agit bien de l’ACE2 impliqué par la spike et non de l’antigène carcinoembryonnaire connu en cancérologie . En ce sens ACE2 et spike sont bien au carrefour du sarscov2 et de certains cancers…

La protection assurée par la vitamine d contre la Covid tient à son rôle modulateur de l’expression de l ‘ACE2 qui est au carrefour de la progression de la Covid et de plusieurs cancers, en particulier celui du poumon . Personne ne comprendra pourquoi Véran entend combattre une molécule protectrice, essentielle même pour éviter les dégats de la spike y compris vaccinale .

L’antigène carcinoembryonnaire (ACE) est une protéine qu’on détecte normalement en très faibles quantités dans le sang des adultes. Il peut y avoir une hausse du taux sanguin de l’ACE1 en présence de certains types de cancer et d’affections non cancéreuses .

Ce n’est pas d’elle dont il est question mais de l’ACE« angiotensin-converting enzyme 2 »

LA PROTEINE SPIKE interragit elle avec l’ACE2…Le fait nouveau est de voir l’ACE2 dans certains cancers

Attention le but de cet article n’est pas de démontrer que les injections sont cancerigenes , aucune étude ne peut le démontrer ou l’infirmer faute de recul . Il s’agit simplement de porter un intéret pour la vitamine D, y compris pour limiter les effets secondaires de la spike vaccinale

Le fameux essais Pfizer porte sur un suivi moyen de moins de 3 mois et n’ a pas enregistré de données de décès significatives .

On sait seulement que les vaccins son peu eficaces pour les cancéreux

La pandémie révolutionne la connaissance des cancers , plusieurs études prouvent que les anti cancéreux ont un effet contre la covid, d’autres  mettent en évidence le rôle cancérigène de la protéine spike seule  ( du virus et des vaccins)  responsable de l’apparition et du réveil de nombreux cancers

On ne saura jamais ce qui est advenu au président du parlement européen … Une coïncidence…

Lundi dans l’après-midi, son porte-parole avait annoncé l’hospitalisation de David Sassoli « en raison d’une complication grave due à un dysfonctionnement du système immunitaire » et l’annulation de ses activités officielles.

Ayant souffert par le passé d’une leucémie, David Sassoli avait déjà été hospitalisé cet automne pour une pneumonie qui l’avait tenu éloigné du Parlement pendant plusieurs semaines. 

Le président du Parlement européen est décédé à l’âge de 65 ans. Il était hospitalisé depuis le 26 décembre à cause de complications de son état de santé.

Toujours d’autres coïncidences, l’explosion et le réveil de cancers…

QAu même moment nous assistons à une attaque contre la vitamine D:

TOUJOURS PLUS LOIN DANS L’INFAMIE LA MACRONIE VEUT INTERDIRE LA VITAMINE D AU MOMENT OU LES PREUVES SCIENTIFIQUES  DE SON EFFICACITE S’ACCUMULENT

Les britanniques en gavent leurs vieux , les scandinaves en mangent toute  la journée , la vitamine D est miraculeuse, la macronie  entend l’interdire comme elle l’ a fait pour des molécules qui guérissent  de la covid (ivermectine, hydroxychloroquine )

1Des mécanismes communs au cancers et aux covids graves

Pour nous infecter, le coronavirus SARS-CoV‑2 s’arrime par le biais de sa protéine Spike au récepteur ACE2, une protéine présente à la surface des cellules de nos muqueuses respiratoires.. Celles-ci peuvent-elles modifier l’interaction entre ACE2 De toute évidence, la protéine de pointe interagit avec l’ACE2 et l’épuise.

Les cas graves sont associés à un dérèglement de l’expression de l’ACE2

Walter M Chesnut

La protéine de pointe Spike imite le syndrome de Trousseau, je pense maintenant que la protéine de pointe peut être un « Flash Drive » génétique capable d’initier et/ou d’évoluer rapidement des cancers. En regardant l’interactome de la protéine de pointe, nous pouvons voir un paysage où il semblerait inévitable qu’un cancer agressif soit initié ou qu’un cancer existant, peut-être même occulte, devienne Il a été déterminé que la protéine de pointe interagit avec TLR4. Ceci est actuellement considéré comme étant impliqué dans l’apparition de la septicémie dans les cas graves de COVID-19. C’est certainement vrai. Le TLR4 a été au centre de l’attention en ce qui concerne son rôle contributif dans de nombreuses maladies inflammatoires, notamment le choc septique et l’asthme. Notamment, des preuves de plus en plus nombreuses ont prouvé que ce récepteur est exprimé de manière aberrante sur les cellules tumorale

le microenvironnement dans un large éventail de types de cancer et il est fortement associé à l’initiation de la tumorigenèse ainsi qu’à la progression tumorale et à la résistance aux médicaments. NEUROPILINE-1 La protéine de pointe interagit également avec la neuropiline-1. Il s’agit également d’un récepteur important dans le développement du cancer. Une immunoréactivité pour NRP1 a été observée dans les vaisseaux des tissus normaux adjacents au cancer et dans 98 à 100 % des carcinomes. L’expression des cellules tumorales de NRP1 a également été observée dans 36 % des carcinomes primitifs du poumon et 6 % des carcinomes primitifs du sein, mais pas de cancer colorectal.

La protéine de pointe porte une homologie avec la protéine prion humaine. Il a été déterminé que le mauvais repliement et l’agrégation de PrPC peuvent provoquer des maladies neurodégénératives mortelles (98). Des études menées ces dernières années montrent qu’il joue également un rôle dans le cancer. PrPpeut stimuler la progression du cancer en favorisant la prolifération des cellules cancéreuses, l’invasion/métastase, la résistance aux médicaments et le développement des cellules souches cancéreuses.

Compte tenu du fait que la protéine de pointe perturbe l’endothélium, lui permettant d’envahir pratiquement tous les organes, il se peut que même une infection asymptomatique puisse induire un cancer agressif. Ces mots sont inquiétants car les médecins du monde entier ont été signalant une augmentation marquée des cancers. Cancers particulièrement agressifs. La protéine de pointe semble être un « Flash Drive » avec un ensemble complet d’« instructions » pour induire et/ou accélérer les cancers hyper-agressifs.

https://sciencedirect.com/science/article/pii/S2001037020303779

viralzone.expasy.org/9077 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/jcp.30166… https://prace-ri.eu/interactions-of-the-spike-protein-and-heparin/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC7946539/

Les patients atteints de cancer présentent généralement un risque plus élevé d’infection au COVID-19 en raison des défenses de l’hôte compromises et des réponses immunologiques supprimées en raison des effets secondaires importants du traitement chimiothérapeutique ( Ganatra et al., 2020 ). Cependant, le mécanisme moléculaire de l’infection à COVID-19 à grande échelle chez ces patients n’était pas connu. Une explication possible pourrait être que l’expression induite de l’ACE2 chez ces patients cancéreux favorise l’infection virale. En fait, l’expression de l’ACE2 s’est en effet avérée élevée chez les patients COVID-19 qui souffraient d’une maladie pulmonaire chronique. Outre le cancer, les patients atteints d’affections préexistantes telles que le diabète, l’hypertension et la maladie pulmonaire obstructive chronique ont également présenté une expression régulée à la hausse de l’ACE2 dans les poumons lors d’une infection par le SAR-CoV2 

Par conséquent, l‘expression induite de l’ACE2 pourrait être un mécanisme compensatoire pour supprimer la croissance et la progression de la tumeur pulmonaire. Dans les tissus du cancer du poumon, l’expression de l’ACE2 était également étroitement régulée avec la forte atténuation de la voie RAS, soutenue par la réduction significative de l’activité de l’ACE

Les mécanismes de régulation de l’ACE2 et de la TMPRSS2 pourraient être ciblés à des fins préventives et thérapeutiques dans l’ensemble de la population et en particulier chez les patients cancéreux.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC7593730/

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fonc.2021.644575/full

https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Coronavirus-COVID-19/Les-reponses-a-vos-questions

Que sait-on de l’innocuité des vaccins anti-Covid chez les personnes touchées par un cancer ?

Là encore nous manquons de données. Une étude observationnelle, reposant sur la cohorte Cov-POPART qui inclut des malades de cancer, est actuellement en cours.

https://www.covireivac.fr/vous-allez-etre-vaccine-contre-la-covid-19-faites-progresser-les-connaissances-en-participant-a-la-cohorte-anrs-cov-popart/

Pour éviter toute confusion nous parlons ici de l’ACE2 et pas de l’ACE1

L’antigène carcino-embryonnaire (ACE )  bien connue en cancerologie et qui n’ a strictement rien à voir.

Cliquer pour accéder à 2020_04_23_ACE_Expert.pdf

L’antigène peut être produit en plus grande quantité par certaines cellules cancéreuses ou inflammatoires et être détecté dans la circulation sanguine de l’adulte à cette occasion.

Ce sont les cancers colorectaux qui produisent le plus d’ACE. Mais d’autres cancers peuvent être en cause : cancer de l’ovaire, du pancréas et parfois du poumon.

Enfin, certaines maladies chroniques inflammatoires des intestins (maladie de Crohn, rectocolite ulcéro-hémorragique) peuvent aussi être à l’origine d’une majoration du taux d’ACE.

2) MODULER L’EXPRESSION DE L’ACE 2 AVEC LA VITAMINE D

La vitamine D module l’activité du système rénine angiotensine et l’expression de l’ACE2. Une étude chez des rats ayant un SDRA chimiquement induit a ainsi montré que l’administration de vitamine D augmentait les taux d’ARNm et de protéines ACE2, et que les rats supplémentés en vitamine D avaient des symptômes de SDRA plus légers et des lésions pulmonaires plus modérées que les rats témoins.En outre, la modulation de l’immunité adaptative par la vitamine D (stimulation de l’expression de cytokines anti-inflammatoires par les macrophages et limitation de la production de cytokines pro-inflammatoires par les lymphocytes T helper de type 17) pourrait aussi limiter les conséquences de l’orage cytokinique

On notera également que les principaux facteurs de risque de carence en vitamine D (l’âge avancé, l’obésité, ou les maladies chroniques) sont très semblables aux facteurs de risque de formes graves de Covid-19. En cas de Covid-19, plusieurs études ont ainsi montré, en prenant en compte les potentiels facteurs de confusion, que les personnes ayant une concentration de 25(OH)D basse étaient plus susceptibles d’évoluer vers une forme grave, de recourir à une ventilation non invasive,19 d’avoir une durée d’hospitalisation prolongée,mais aussi de mourir de la Covid-19,20 y compris dans les unités de soins intensifs.

Les (rares) études d’intervention publiées sont en faveur d’un effet bénéfiquede la supplémentation en vitamine D pour réduire la gravité des symptômes chez les adultes atteints de Covid-19. Ainsi, un essai clinique randomisé contrôlé contre placebo chez 40 malades Covid-19 initialement carencés en vitamine D a montré qu’une plus grande proportion de participants ayant reçu une forte dose de vitamine D (50 000 UI/j pendant 7 jours) n’avaient plus d’ARN viral du SARS-CoV-2 détectable à 21 jours sur les prélèvements oropharyngés par rapport au groupe placebo (63 % vs 21 % ).Sur le versant des bénéfices cliniques, un essai randomisé a rapporté, chez 76 adultes âgés en moyenne de 53 ans hospitalisés pour Covid-19, que ceux ayant reçu des suppléments de calcifédiol (c’est-à-dire de 25(OH)D) en plus des soins standards contre la Covid-19 ont eu significativement moins souvent recours à la réanimation que ceux n’ayant reçu que les soins standards ( 2 % vs soit 50 % ; ). Ces résultats sont confortés par deux études quasi expérimentales conduites en France pendant la première vague qui ont rapporté des formes moins graves de Covid-19 et une amélioration de la survie d’environ 90 % en cas de supplémentation régulière en vitamine D3 chez des personnes âgées soit hospitalisées, soit résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Une étude anglaise a également rapporté que la prise de fortes doses de vitamine D3 (environ 280 000 UI sur une période de 7 jours) était associée à une amélioration de 87 % de la survie chez les patients hospitalisés pour Covid-19, indépendamment des concentrations initiales de 25(OH)D.

Dans le cas de l’ACE2, la régulation à la hausse était associée à une survie favorable dans le pan-cancer et dans plusieurs types de cancer individuels. Ces résultats suggèrent que l’ACE2 est un facteur de protection potentiel pour la progression du cancer.

  • La vitamine D, considérée comme une hormone joue deux rôles essentiels : elle augmente la capacité d’absorption du calcium (et du phosphore) par l’intestin en diminuant sa fuite urinaire et mobilise le calcium osseux.
     

Les données scientifiques tendent à démontrer que la vitamine D pourrait réduire le risque de certains types de cancer, notamment le cancer colorectal et le cancer du sein

La vitamine D agirait sur 4 mécanismes permettant au cancer de se développer:

  • la diminution de la multiplication des cellules cancéreuses,
  • la réduction du risque prolifération de ces cellules en diminuant la vascularisation des cellules cancéreuses,
  • l’inhibition de la transformation des cellules précancéreuses en cellules cancéreuses,
  • l’induction de la mort de certaines cellules cancéreuses (apoptose).

https://www.cancer-environnement.fr/531-Vitamine-D-et-cancer.ce.asp

3 Tout ce qui peut guérir doit disparaitre

Projet de loi incluant la vitamine D dans les perturbateurs endocriniens (en vue d’en limiter l’usage!)Il n’y a aucun rapporthttps://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=giberpa&dnt=true&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1480869788545073152&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fpgibertie.com%2F&sessionId=e88209691e2d4596250be344e01fa55fc6002125&siteScreenName=giberpa&theme=light&widgetsVersion=86e9194f%3A1641882287124&width=550px

Il y a unanimité sur l’efficacité de la vitamineD , la confondre avec des perturbateurs endocriniens il faut oser, mais il faut casser l’évidence : c’ est la VITAMINE D QUI PROTEGE DE LA COVID PAS LE PFIZER  SEULEMENT 15% DES CAS GRAVES DE COVID NE SONT PAS CARENCES EN VITAMINE D

https://t.co/df7JIo4w3n

La Vit D est pourtant prescrite par les pédiatres les premières années de vie de l’enfant…

LE PRETEXTE UN ACCIDENT DE 2017

Le médicament était vendu depuis 26 ans en pharmacie. Mais, malgré plusieurs incidents recensés, c’est la première fois que son utilisation est soupçonnée d’avoir entraîné un décès. Les autorités sanitaires ont annoncé ce mercredi la suspension de la commercialisation de l’Uvestérol D, un produit très répandu à base de vitamine D et qui s’administre par pipette, après la mort d’un nourrisson le 21 décembre dernier en région parisienne.  

Ce jour-là, le bébé de 10 jours reçoit une dose du médicament à son domicile de Grigny (Essonne). Il présente immédiatement des signes de gêne puis s’effondre. Les secours constatent son décès et transfèrent le corps à l’hôpital de Corbeil-Essonnes, où un médecin pratique les premiers examens médicaux d’usage, c’est-à-dire visuels. « Les constatations font état d’un arrêt cardio-respiratoire consécutif à une ‘fausse route’ avec étouffement », indique le procureur d’Evry, Eric Lallement, à L’Express. 

Le médicament aurait transité par la trachée

Ce diagnostic suggère que le liquide est passé dans la trachée de l’enfant au lieu de l’oesophage. Plusieurs cas de « fausse route » avaient déjà été constatés chez différents nourrissons de bas âge au cours des dernières années, sans qu’ils ne provoquent de décès. « A cet âge-là, les enfants n’ont pas un réflexe de déglutition aussi opérationnel qu’un adulte. Ce genre d’incident peut se produire quand l’Uvestérol D est administré trop au fond de la gorge, plutôt que sur la langue ou sur le côté de la joue », explique le professeur François Chast, chef de service de pharmacie clinique à l’hôpital Necker (Paris). 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/mort-d-un-bebe-apres-la-prise-d-uvesterol-d-la-piste-de-l-etouffement-se-precise_1865778.html

Les risques de surdosages existent mais bien moins forts que pour le Doliprane

Un médecin  prescrira une ampoule  de 50000 ui par mois pour un adulte sans risque , des cas toxiques existent quand cette dose est donnée …quotidiennement à des nourrissons…

Il existe une autre molécule toujours bien moins toxique que le doliprane qui est interdite en France, l’ivermectine … Les chiffres japonais issus du Centre John Hopkins montrent qu’ils ont quasiment éradiqué la pandémie avec l’ivermectine Mois passé 34 Morts pour 126 millions d’hab contre 5632 en France pour 67 Millions .

LA PROTEINE SPIKE SEULE (virus et vaccins) et L’ACE2 , AU CARREFOUR DES CANCERS ,et des COVID

Publié le 12 janvier 2022 par pgibertie

La protection assurée par la vitamine d contre la Covid tient à son rôle modulateur de l’expression de l ‘ACE2 qui est au carrefour de la progression de la Covid et de plusieurs cancers, en particulier celui du poumon . Personne ne comprendra pourquoi Véran entend combattre une molécule protectrice, essentielle même pour éviter les dégats de la spike y compris vaccinale .

L’antigène carcinoembryonnaire (ACE) est une protéine qu’on détecte normalement en très faibles quantités dans le sang des adultes. Il peut y avoir une hausse du taux sanguin de l’ACE1 en présence de certains types de cancer et d’affections non cancéreuses .

Ce n’est pas d’elle dont il est question mais de l’ACE« angiotensin-converting enzyme 2 »

LA PROTEINE SPIKE interragit elle avec l’ACE2…Le fait nouveau est de voir l’ACE2 dans certains cancers

Attention le but de cet article n’est pas de démontrer que les injections sont cancerigenes , aucune étude ne peut le démontrer ou l’infirmer faute de recul . Il s’agit simplement de porter un intéret pour la vitamine D, y compris pour limiter les effets secondaires de la spike vaccinale

Le fameux essais Pfizer porte sur un suivi moyen de moins de 3 mois et n’ a pas enregistré de données de décès significatives .

La pandémie révolutionne la connaissance des cancers , plusieurs études prouvent que les anti cancéreux ont un effet contre la covid, d’autres  mettent en évidence le rôle cancérigène de la protéine spike seule  ( du virus et des vaccins)  responsable de l’apparition et du réveil de nombreux cancers

On ne saura jamais ce qui est advenu au président du parlement européen … Une coïncidence…

Lundi dans l’après-midi, son porte-parole avait annoncé l’hospitalisation de David Sassoli « en raison d’une complication grave due à un dysfonctionnement du système immunitaire » et l’annulation de ses activités officielles.

Ayant souffert par le passé d’une leucémie, David Sassoli avait déjà été hospitalisé cet automne pour une pneumonie qui l’avait tenu éloigné du Parlement pendant plusieurs semaines. 

Le président du Parlement européen est décédé à l’âge de 65 ans. Il était hospitalisé depuis le 26 décembre à cause de complications de son état de santé.

Toujours d’autres coïncidences, l’explosion et le réveil de cancers…

QAu même moment nous assistons à une attaque contre la vitamine D:

TOUJOURS PLUS LOIN DANS L’INFAMIE LA MACRONIE VEUT INTERDIRE LA VITAMINE D AU MOMENT OU LES PREUVES SCIENTIFIQUES  DE SON EFFICACITE S’ACCUMULENT

Les britanniques en gavent leurs vieux , les scandinaves en mangent toute  la journée , la vitamine D est miraculeuse, la macronie  entend l’interdire comme elle l’ a fait pour des molécules qui guérissent  de la covid (ivermectine, hydroxychloroquine )

1Des mécanismes communs au cancers et aux covids graves

Pour nous infecter, le coronavirus SARS-CoV‑2 s’arrime par le biais de sa protéine Spike au récepteur ACE2, une protéine présente à la surface des cellules de nos muqueuses respiratoires.. Celles-ci peuvent-elles modifier l’interaction entre ACE2 De toute évidence, la protéine de pointe interagit avec l’ACE2 et l’épuise.

Les cas graves sont associés à un dérèglement de l’expression de l’ACE2

Walter M Chesnut

La protéine de pointe Spike imite le syndrome de Trousseau, je pense maintenant que la protéine de pointe peut être un « Flash Drive » génétique capable d’initier et/ou d’évoluer rapidement des cancers. En regardant l’interactome de la protéine de pointe, nous pouvons voir un paysage où il semblerait inévitable qu’un cancer agressif soit initié ou qu’un cancer existant, peut-être même occulte, devienne Il a été déterminé que la protéine de pointe interagit avec TLR4. Ceci est actuellement considéré comme étant impliqué dans l’apparition de la septicémie dans les cas graves de COVID-19. C’est certainement vrai. Le TLR4 a été au centre de l’attention en ce qui concerne son rôle contributif dans de nombreuses maladies inflammatoires, notamment le choc septique et l’asthme. Notamment, des preuves de plus en plus nombreuses ont prouvé que ce récepteur est exprimé de manière aberrante sur les cellules tumorale

le microenvironnement dans un large éventail de types de cancer et il est fortement associé à l’initiation de la tumorigenèse ainsi qu’à la progression tumorale et à la résistance aux médicaments. NEUROPILINE-1 La protéine de pointe interagit également avec la neuropiline-1. Il s’agit également d’un récepteur important dans le développement du cancer. Une immunoréactivité pour NRP1 a été observée dans les vaisseaux des tissus normaux adjacents au cancer et dans 98 à 100 % des carcinomes. L’expression des cellules tumorales de NRP1 a également été observée dans 36 % des carcinomes primitifs du poumon et 6 % des carcinomes primitifs du sein, mais pas de cancer colorectal.

La protéine de pointe porte une homologie avec la protéine prion humaine. Il a été déterminé que le mauvais repliement et l’agrégation de PrPC peuvent provoquer des maladies neurodégénératives mortelles (98). Des études menées ces dernières années montrent qu’il joue également un rôle dans le cancer. PrPpeut stimuler la progression du cancer en favorisant la prolifération des cellules cancéreuses, l’invasion/métastase, la résistance aux médicaments et le développement des cellules souches cancéreuses.

Compte tenu du fait que la protéine de pointe perturbe l’endothélium, lui permettant d’envahir pratiquement tous les organes, il se peut que même une infection asymptomatique puisse induire un cancer agressif. Ces mots sont inquiétants car les médecins du monde entier ont été signalant une augmentation marquée des cancers. Cancers particulièrement agressifs. La protéine de pointe semble être un « Flash Drive » avec un ensemble complet d’« instructions » pour induire et/ou accélérer les cancers hyper-agressifs.

https://sciencedirect.com/science/article/pii/S2001037020303779

viralzone.expasy.org/9077 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/jcp.30166… https://prace-ri.eu/interactions-of-the-spike-protein-and-heparin/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC7946539/

Les patients atteints de cancer présentent généralement un risque plus élevé d’infection au COVID-19 en raison des défenses de l’hôte compromises et des réponses immunologiques supprimées en raison des effets secondaires importants du traitement chimiothérapeutique ( Ganatra et al., 2020 ). Cependant, le mécanisme moléculaire de l’infection à COVID-19 à grande échelle chez ces patients n’était pas connu. Une explication possible pourrait être que l’expression induite de l’ACE2 chez ces patients cancéreux favorise l’infection virale. En fait, l’expression de l’ACE2 s’est en effet avérée élevée chez les patients COVID-19 qui souffraient d’une maladie pulmonaire chronique. Outre le cancer, les patients atteints d’affections préexistantes telles que le diabète, l’hypertension et la maladie pulmonaire obstructive chronique ont également présenté une expression régulée à la hausse de l’ACE2 dans les poumons lors d’une infection par le SAR-CoV2 

Par conséquent, l‘expression induite de l’ACE2 pourrait être un mécanisme compensatoire pour supprimer la croissance et la progression de la tumeur pulmonaire. Dans les tissus du cancer du poumon, l’expression de l’ACE2 était également étroitement régulée avec la forte atténuation de la voie RAS, soutenue par la réduction significative de l’activité de l’ACE

Les mécanismes de régulation de l’ACE2 et de la TMPRSS2 pourraient être ciblés à des fins préventives et thérapeutiques dans l’ensemble de la population et en particulier chez les patients cancéreux.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC7593730/

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fonc.2021.644575/full

https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Coronavirus-COVID-19/Les-reponses-a-vos-questions

Que sait-on de l’innocuité des vaccins anti-Covid chez les personnes touchées par un cancer ?

Là encore nous manquons de données. Une étude observationnelle, reposant sur la cohorte Cov-POPART qui inclut des malades de cancer, est actuellement en cours.

https://www.covireivac.fr/vous-allez-etre-vaccine-contre-la-covid-19-faites-progresser-les-connaissances-en-participant-a-la-cohorte-anrs-cov-popart/

Pour éviter toute confusion nous parlons ici de l’ACE2 et pas de l’ACE1

L’antigène carcino-embryonnaire (ACE )  bien connue en cancerologie et qui n’ a strictement rien à voir.

Cliquer pour accéder à 2020_04_23_ACE_Expert.pdf

L’antigène peut être produit en plus grande quantité par certaines cellules cancéreuses ou inflammatoires et être détecté dans la circulation sanguine de l’adulte à cette occasion.

Ce sont les cancers colorectaux qui produisent le plus d’ACE. Mais d’autres cancers peuvent être en cause : cancer de l’ovaire, du pancréas et parfois du poumon.

Enfin, certaines maladies chroniques inflammatoires des intestins (maladie de Crohn, rectocolite ulcéro-hémorragique) peuvent aussi être à l’origine d’une majoration du taux d’ACE.

2) MODULER L’EXPRESSION DE L’ACE 2 AVEC LA VITAMINE D

La vitamine D module l’activité du système rénine angiotensine et l’expression de l’ACE2. Une étude chez des rats ayant un SDRA chimiquement induit a ainsi montré que l’administration de vitamine D augmentait les taux d’ARNm et de protéines ACE2, et que les rats supplémentés en vitamine D avaient des symptômes de SDRA plus légers et des lésions pulmonaires plus modérées que les rats témoins.En outre, la modulation de l’immunité adaptative par la vitamine D (stimulation de l’expression de cytokines anti-inflammatoires par les macrophages et limitation de la production de cytokines pro-inflammatoires par les lymphocytes T helper de type 17) pourrait aussi limiter les conséquences de l’orage cytokinique

On notera également que les principaux facteurs de risque de carence en vitamine D (l’âge avancé, l’obésité, ou les maladies chroniques) sont très semblables aux facteurs de risque de formes graves de Covid-19. En cas de Covid-19, plusieurs études ont ainsi montré, en prenant en compte les potentiels facteurs de confusion, que les personnes ayant une concentration de 25(OH)D basse étaient plus susceptibles d’évoluer vers une forme grave, de recourir à une ventilation non invasive,19 d’avoir une durée d’hospitalisation prolongée,mais aussi de mourir de la Covid-19,20 y compris dans les unités de soins intensifs.

Les (rares) études d’intervention publiées sont en faveur d’un effet bénéfiquede la supplémentation en vitamine D pour réduire la gravité des symptômes chez les adultes atteints de Covid-19. Ainsi, un essai clinique randomisé contrôlé contre placebo chez 40 malades Covid-19 initialement carencés en vitamine D a montré qu’une plus grande proportion de participants ayant reçu une forte dose de vitamine D (50 000 UI/j pendant 7 jours) n’avaient plus d’ARN viral du SARS-CoV-2 détectable à 21 jours sur les prélèvements oropharyngés par rapport au groupe placebo (63 % vs 21 % ).Sur le versant des bénéfices cliniques, un essai randomisé a rapporté, chez 76 adultes âgés en moyenne de 53 ans hospitalisés pour Covid-19, que ceux ayant reçu des suppléments de calcifédiol (c’est-à-dire de 25(OH)D) en plus des soins standards contre la Covid-19 ont eu significativement moins souvent recours à la réanimation que ceux n’ayant reçu que les soins standards ( 2 % vs soit 50 % ; ). Ces résultats sont confortés par deux études quasi expérimentales conduites en France pendant la première vague qui ont rapporté des formes moins graves de Covid-19 et une amélioration de la survie d’environ 90 % en cas de supplémentation régulière en vitamine D3 chez des personnes âgées soit hospitalisées, soit résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Une étude anglaise a également rapporté que la prise de fortes doses de vitamine D3 (environ 280 000 UI sur une période de 7 jours) était associée à une amélioration de 87 % de la survie chez les patients hospitalisés pour Covid-19, indépendamment des concentrations initiales de 25(OH)D.

Dans le cas de l’ACE2, la régulation à la hausse était associée à une survie favorable dans le pan-cancer et dans plusieurs types de cancer individuels. Ces résultats suggèrent que l’ACE2 est un facteur de protection potentiel pour la progression du cancer.

  • La vitamine D, considérée comme une hormone joue deux rôles essentiels : elle augmente la capacité d’absorption du calcium (et du phosphore) par l’intestin en diminuant sa fuite urinaire et mobilise le calcium osseux.
     

Les données scientifiques tendent à démontrer que la vitamine D pourrait réduire le risque de certains types de cancer, notamment le cancer colorectal et le cancer du sein

La vitamine D agirait sur 4 mécanismes permettant au cancer de se développer:

  • la diminution de la multiplication des cellules cancéreuses,
  • la réduction du risque prolifération de ces cellules en diminuant la vascularisation des cellules cancéreuses,
  • l’inhibition de la transformation des cellules précancéreuses en cellules cancéreuses,
  • l’induction de la mort de certaines cellules cancéreuses (apoptose).

https://www.cancer-environnement.fr/531-Vitamine-D-et-cancer.ce.asp

3 Tout ce qui peut guérir doit disparaitre

Projet de loi incluant la vitamine D dans les perturbateurs endocriniens (en vue d’en limiter l’usage!)Il n’y a aucun rapporthttps://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=giberpa&dnt=true&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1480869788545073152&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fpgibertie.com%2F&sessionId=e88209691e2d4596250be344e01fa55fc6002125&siteScreenName=giberpa&theme=light&widgetsVersion=86e9194f%3A1641882287124&width=550px

Il y a unanimité sur l’efficacité de la vitamineD , la confondre avec des perturbateurs endocriniens il faut oser, mais il faut casser l’évidence : c’ est la VITAMINE D QUI PROTEGE DE LA COVID PAS LE PFIZER  SEULEMENT 15% DES CAS GRAVES DE COVID NE SONT PAS CARENCES EN VITAMINE D

https://t.co/df7JIo4w3n

La Vit D est pourtant prescrite par les pédiatres les premières années de vie de l’enfant…

LE PRETEXTE UN ACCIDENT DE 2017

Le médicament était vendu depuis 26 ans en pharmacie. Mais, malgré plusieurs incidents recensés, c’est la première fois que son utilisation est soupçonnée d’avoir entraîné un décès. Les autorités sanitaires ont annoncé ce mercredi la suspension de la commercialisation de l’Uvestérol D, un produit très répandu à base de vitamine D et qui s’administre par pipette, après la mort d’un nourrisson le 21 décembre dernier en région parisienne.  

Ce jour-là, le bébé de 10 jours reçoit une dose du médicament à son domicile de Grigny (Essonne). Il présente immédiatement des signes de gêne puis s’effondre. Les secours constatent son décès et transfèrent le corps à l’hôpital de Corbeil-Essonnes, où un médecin pratique les premiers examens médicaux d’usage, c’est-à-dire visuels. « Les constatations font état d’un arrêt cardio-respiratoire consécutif à une ‘fausse route’ avec étouffement », indique le procureur d’Evry, Eric Lallement, à L’Express. 

Le médicament aurait transité par la trachée

Ce diagnostic suggère que le liquide est passé dans la trachée de l’enfant au lieu de l’oesophage. Plusieurs cas de « fausse route » avaient déjà été constatés chez différents nourrissons de bas âge au cours des dernières années, sans qu’ils ne provoquent de décès. « A cet âge-là, les enfants n’ont pas un réflexe de déglutition aussi opérationnel qu’un adulte. Ce genre d’incident peut se produire quand l’Uvestérol D est administré trop au fond de la gorge, plutôt que sur la langue ou sur le côté de la joue », explique le professeur François Chast, chef de service de pharmacie clinique à l’hôpital Necker (Paris). 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/mort-d-un-bebe-apres-la-prise-d-uvesterol-d-la-piste-de-l-etouffement-se-precise_1865778.html

Les risques de surdosages existent mais bien moins forts que pour le Doliprane

Un médecin  prescrira une ampoule  de 50000 ui par mois pour un adulte sans risque , des cas toxiques existent quand cette dose est donnée …quotidiennement à des nourrissons…

Il existe une autre molécule toujours bien moins toxique que le doliprane qui est interdite en France, l’ivermectine … Les chiffres japonais issus du Centre John Hopkins montrent qu’ils ont quasiment éradiqué la pandémie avec l’ivermectine Mois passé 34 Morts pour 126 millions d’hab contre 5632 en France pour 67 Millions .

Publié dans éducation prépa école de commerce | 11 commentaires

LA PROTEINE SPIKE SEULE (virus et vaccins) et L’ACE2 , AU CARREFOUR DES CANCERS ,et des COVID

La protection assurée par la vitamine d contre la Covid tient à son rôle modulateur de l’expression de l ‘ACE2 qui est au carrefour de la progression de la Covid et de plusieurs cancers, en particulier celui du poumon . Personne ne comprendra pourquoi Véran entend combattre une molécule protectrice, essentielle même pour éviter les dégats de la spike y compris vaccinale .

L’antigène carcinoembryonnaire (ACE) est une protéine qu’on détecte normalement en très faibles quantités dans le sang des adultes. Il peut y avoir une hausse du taux sanguin de l’ACE1 en présence de certains types de cancer et d’affections non cancéreuses .

Ce n’est pas d’elle dont il est question mais de l’ACE« angiotensin-converting enzyme 2 »

LA PROTEINE SPIKE interragit elle avec l’ACE2…Le fait nouveau est de voir l’ACE2 dans certains cancers

Attention le but de cet article n’est pas de démontrer que les injections sont cancerigenes , aucune étude ne peut le démontrer ou l’infirmer faute de recul . Il s’agit simplement de porter un intéret pour la vitamine D, y compris pour limiter les effets secondaires de la spike vaccinale

Le fameux essais Pfizer porte sur un suivi moyen de moins de 3 mois et n’ a pas enregistré de données de décès significatives .

Une grande étude américaine a révélé une mortalité impressionnante de la mortalité parmi les cancéreux atteints de covid et une efficacité négative des vaccins

La pandémie révolutionne la connaissance des cancers , plusieurs études prouvent que les anti cancéreux ont un effet contre la covid, d’autres  mettent en évidence le rôle cancérigène de la protéine spike seule  ( du virus et des vaccins)  responsable de l’apparition et du réveil de nombreux cancers

On ne saura jamais ce qui est advenu au président du parlement européen … Une coïncidence…

Lundi dans l’après-midi, son porte-parole avait annoncé l’hospitalisation de David Sassoli « en raison d’une complication grave due à un dysfonctionnement du système immunitaire » et l’annulation de ses activités officielles.

Ayant souffert par le passé d’une leucémie, David Sassoli avait déjà été hospitalisé cet automne pour une pneumonie qui l’avait tenu éloigné du Parlement pendant plusieurs semaines. 

Le président du Parlement européen est décédé à l’âge de 65 ans. Il était hospitalisé depuis le 26 décembre à cause de complications de son état de santé.

Toujours d’autres coïncidences, l’explosion et le réveil de cancers…

QAu même moment nous assistons à une attaque contre la vitamine D:

TOUJOURS PLUS LOIN DANS L’INFAMIE LA MACRONIE VEUT INTERDIRE LA VITAMINE D AU MOMENT OU LES PREUVES SCIENTIFIQUES  DE SON EFFICACITE S’ACCUMULENT

Les britanniques en gavent leurs vieux , les scandinaves en mangent toute  la journée , la vitamine D est miraculeuse, la macronie  entend l’interdire comme elle l’ a fait pour des molécules qui guérissent  de la covid (ivermectine, hydroxychloroquine )

1Des mécanismes communs au cancers et aux covids graves

Pour nous infecter, le coronavirus SARS-CoV‑2 s’arrime par le biais de sa protéine Spike au récepteur ACE2, une protéine présente à la surface des cellules de nos muqueuses respiratoires.. Celles-ci peuvent-elles modifier l’interaction entre ACE2 De toute évidence, la protéine de pointe interagit avec l’ACE2 et l’épuise.

Les cas graves sont associés à un dérèglement de l’expression de l’ACE2

Walter M Chesnut

La protéine de pointe Spike imite le syndrome de Trousseau, je pense maintenant que la protéine de pointe peut être un « Flash Drive » génétique capable d’initier et/ou d’évoluer rapidement des cancers. En regardant l’interactome de la protéine de pointe, nous pouvons voir un paysage où il semblerait inévitable qu’un cancer agressif soit initié ou qu’un cancer existant, peut-être même occulte, devienne Il a été déterminé que la protéine de pointe interagit avec TLR4. Ceci est actuellement considéré comme étant impliqué dans l’apparition de la septicémie dans les cas graves de COVID-19. C’est certainement vrai. Le TLR4 a été au centre de l’attention en ce qui concerne son rôle contributif dans de nombreuses maladies inflammatoires, notamment le choc septique et l’asthme. Notamment, des preuves de plus en plus nombreuses ont prouvé que ce récepteur est exprimé de manière aberrante sur les cellules tumorale

le microenvironnement dans un large éventail de types de cancer et il est fortement associé à l’initiation de la tumorigenèse ainsi qu’à la progression tumorale et à la résistance aux médicaments. NEUROPILINE-1 La protéine de pointe interagit également avec la neuropiline-1. Il s’agit également d’un récepteur important dans le développement du cancer. Une immunoréactivité pour NRP1 a été observée dans les vaisseaux des tissus normaux adjacents au cancer et dans 98 à 100 % des carcinomes. L’expression des cellules tumorales de NRP1 a également été observée dans 36 % des carcinomes primitifs du poumon et 6 % des carcinomes primitifs du sein, mais pas de cancer colorectal.

La protéine de pointe porte une homologie avec la protéine prion humaine. Il a été déterminé que le mauvais repliement et l’agrégation de PrPC peuvent provoquer des maladies neurodégénératives mortelles (98). Des études menées ces dernières années montrent qu’il joue également un rôle dans le cancer. PrPpeut stimuler la progression du cancer en favorisant la prolifération des cellules cancéreuses, l’invasion/métastase, la résistance aux médicaments et le développement des cellules souches cancéreuses.

Compte tenu du fait que la protéine de pointe perturbe l’endothélium, lui permettant d’envahir pratiquement tous les organes, il se peut que même une infection asymptomatique puisse induire un cancer agressif. Ces mots sont inquiétants car les médecins du monde entier ont été signalant une augmentation marquée des cancers. Cancers particulièrement agressifs. La protéine de pointe semble être un « Flash Drive » avec un ensemble complet d’« instructions » pour induire et/ou accélérer les cancers hyper-agressifs.

https://sciencedirect.com/science/article/pii/S2001037020303779

viralzone.expasy.org/9077 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/jcp.30166… https://prace-ri.eu/interactions-of-the-spike-protein-and-heparin/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC7946539/

Les patients atteints de cancer présentent généralement un risque plus élevé d’infection au COVID-19 en raison des défenses de l’hôte compromises et des réponses immunologiques supprimées en raison des effets secondaires importants du traitement chimiothérapeutique ( Ganatra et al., 2020 ). Cependant, le mécanisme moléculaire de l’infection à COVID-19 à grande échelle chez ces patients n’était pas connu. Une explication possible pourrait être que l’expression induite de l’ACE2 chez ces patients cancéreux favorise l’infection virale. En fait, l’expression de l’ACE2 s’est en effet avérée élevée chez les patients COVID-19 qui souffraient d’une maladie pulmonaire chronique. Outre le cancer, les patients atteints d’affections préexistantes telles que le diabète, l’hypertension et la maladie pulmonaire obstructive chronique ont également présenté une expression régulée à la hausse de l’ACE2 dans les poumons lors d’une infection par le SAR-CoV2 

Par conséquent, l‘expression induite de l’ACE2 pourrait être un mécanisme compensatoire pour supprimer la croissance et la progression de la tumeur pulmonaire. Dans les tissus du cancer du poumon, l’expression de l’ACE2 était également étroitement régulée avec la forte atténuation de la voie RAS, soutenue par la réduction significative de l’activité de l’ACE

Les mécanismes de régulation de l’ACE2 et de la TMPRSS2 pourraient être ciblés à des fins préventives et thérapeutiques dans l’ensemble de la population et en particulier chez les patients cancéreux.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC7593730/

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fonc.2021.644575/full

https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Coronavirus-COVID-19/Les-reponses-a-vos-questions

Que sait-on de l’innocuité des vaccins anti-Covid chez les personnes touchées par un cancer ?

Là encore nous manquons de données. Une étude observationnelle, reposant sur la cohorte Cov-POPART qui inclut des malades de cancer, est actuellement en cours.

https://www.covireivac.fr/vous-allez-etre-vaccine-contre-la-covid-19-faites-progresser-les-connaissances-en-participant-a-la-cohorte-anrs-cov-popart/

Pour éviter toute confusion nous parlons ici de l’ACE2 et pas de l’ACE

L’antigène carcino-embryonnaire (ACE)  bien connue en cancerologie et qui n’ a strictement rien à voir.

L’antigène peut être produit en plus grande quantité par certaines cellules cancéreuses ou inflammatoires et être détecté dans la circulation sanguine de l’adulte à cette occasion.

Ce sont les cancers colorectaux qui produisent le plus d’ACE. Mais d’autres cancers peuvent être en cause : cancer de l’ovaire, du pancréas et parfois du poumon.

Enfin, certaines maladies chroniques inflammatoires des intestins (maladie de Crohn, rectocolite ulcéro-hémorragique) peuvent aussi être à l’origine d’une majoration du taux d’ACE.

2) MODULER L’EXPRESSION DE L’ACE 2 AVEC LA VITAMINE D

La vitamine D module l’activité du système rénine angiotensine et l’expression de l’ACE2. Une étude chez des rats ayant un SDRA chimiquement induit a ainsi montré que l’administration de vitamine D augmentait les taux d’ARNm et de protéines ACE2, et que les rats supplémentés en vitamine D avaient des symptômes de SDRA plus légers et des lésions pulmonaires plus modérées que les rats témoins.En outre, la modulation de l’immunité adaptative par la vitamine D (stimulation de l’expression de cytokines anti-inflammatoires par les macrophages et limitation de la production de cytokines pro-inflammatoires par les lymphocytes T helper de type 17) pourrait aussi limiter les conséquences de l’orage cytokinique

On notera également que les principaux facteurs de risque de carence en vitamine D (l’âge avancé, l’obésité, ou les maladies chroniques) sont très semblables aux facteurs de risque de formes graves de Covid-19. En cas de Covid-19, plusieurs études ont ainsi montré, en prenant en compte les potentiels facteurs de confusion, que les personnes ayant une concentration de 25(OH)D basse étaient plus susceptibles d’évoluer vers une forme grave, de recourir à une ventilation non invasive,19 d’avoir une durée d’hospitalisation prolongée,mais aussi de mourir de la Covid-19,20 y compris dans les unités de soins intensifs.

Les (rares) études d’intervention publiées sont en faveur d’un effet bénéfiquede la supplémentation en vitamine D pour réduire la gravité des symptômes chez les adultes atteints de Covid-19. Ainsi, un essai clinique randomisé contrôlé contre placebo chez 40 malades Covid-19 initialement carencés en vitamine D a montré qu’une plus grande proportion de participants ayant reçu une forte dose de vitamine D (50 000 UI/j pendant 7 jours) n’avaient plus d’ARN viral du SARS-CoV-2 détectable à 21 jours sur les prélèvements oropharyngés par rapport au groupe placebo (63 % vs 21 % ).Sur le versant des bénéfices cliniques, un essai randomisé a rapporté, chez 76 adultes âgés en moyenne de 53 ans hospitalisés pour Covid-19, que ceux ayant reçu des suppléments de calcifédiol (c’est-à-dire de 25(OH)D) en plus des soins standards contre la Covid-19 ont eu significativement moins souvent recours à la réanimation que ceux n’ayant reçu que les soins standards ( 2 % vs soit 50 % ; ). Ces résultats sont confortés par deux études quasi expérimentales conduites en France pendant la première vague qui ont rapporté des formes moins graves de Covid-19 et une amélioration de la survie d’environ 90 % en cas de supplémentation régulière en vitamine D3 chez des personnes âgées soit hospitalisées, soit résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Une étude anglaise a également rapporté que la prise de fortes doses de vitamine D3 (environ 280 000 UI sur une période de 7 jours) était associée à une amélioration de 87 % de la survie chez les patients hospitalisés pour Covid-19, indépendamment des concentrations initiales de 25(OH)D.

Dans le cas de l’ACE2, la régulation à la hausse était associée à une survie favorable dans le pan-cancer et dans plusieurs types de cancer individuels. Ces résultats suggèrent que l’ACE2 est un facteur de protection potentiel pour la progression du cancer.

  • La vitamine D, considérée comme une hormone joue deux rôles essentiels : elle augmente la capacité d’absorption du calcium (et du phosphore) par l’intestin en diminuant sa fuite urinaire et mobilise le calcium osseux.
     

Les données scientifiques tendent à démontrer que la vitamine D pourrait réduire le risque de certains types de cancer, notamment le cancer colorectal et le cancer du sein

La vitamine D agirait sur 4 mécanismes permettant au cancer de se développer:

  • la diminution de la multiplication des cellules cancéreuses,
  • la réduction du risque prolifération de ces cellules en diminuant la vascularisation des cellules cancéreuses,
  • l’inhibition de la transformation des cellules précancéreuses en cellules cancéreuses,
  • l’induction de la mort de certaines cellules cancéreuses (apoptose).

https://www.cancer-environnement.fr/531-Vitamine-D-et-cancer.ce.asp

3 Tout ce qui peut guérir doit disparaitre

Projet de loi incluant la vitamine D dans les perturbateurs endocriniens (en vue d’en limiter l’usage!)Il n’y a aucun rapport

Il y a unanimité sur l’efficacité de la vitamineD , la confondre avec des perturbateurs endocriniens il faut oser, mais il faut casser l’évidence : c’ est la VITAMINE D QUI PROTEGE DE LA COVID PAS LE PFIZER  SEULEMENT 15% DES CAS GRAVES DE COVID NE SONT PAS CARENCES EN VITAMINE D

https://t.co/df7JIo4w3n

La Vit D est pourtant prescrite par les pédiatres les premières années de vie de l’enfant…

LE PRETEXTE UN ACCIDENT DE 2017

Le médicament était vendu depuis 26 ans en pharmacie. Mais, malgré plusieurs incidents recensés, c’est la première fois que son utilisation est soupçonnée d’avoir entraîné un décès. Les autorités sanitaires ont annoncé ce mercredi la suspension de la commercialisation de l’Uvestérol D, un produit très répandu à base de vitamine D et qui s’administre par pipette, après la mort d’un nourrisson le 21 décembre dernier en région parisienne.  

Ce jour-là, le bébé de 10 jours reçoit une dose du médicament à son domicile de Grigny (Essonne). Il présente immédiatement des signes de gêne puis s’effondre. Les secours constatent son décès et transfèrent le corps à l’hôpital de Corbeil-Essonnes, où un médecin pratique les premiers examens médicaux d’usage, c’est-à-dire visuels. « Les constatations font état d’un arrêt cardio-respiratoire consécutif à une ‘fausse route’ avec étouffement », indique le procureur d’Evry, Eric Lallement, à L’Express. 

Le médicament aurait transité par la trachée

Ce diagnostic suggère que le liquide est passé dans la trachée de l’enfant au lieu de l’oesophage. Plusieurs cas de « fausse route » avaient déjà été constatés chez différents nourrissons de bas âge au cours des dernières années, sans qu’ils ne provoquent de décès. « A cet âge-là, les enfants n’ont pas un réflexe de déglutition aussi opérationnel qu’un adulte. Ce genre d’incident peut se produire quand l’Uvestérol D est administré trop au fond de la gorge, plutôt que sur la langue ou sur le côté de la joue », explique le professeur François Chast, chef de service de pharmacie clinique à l’hôpital Necker (Paris). 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/mort-d-un-bebe-apres-la-prise-d-uvesterol-d-la-piste-de-l-etouffement-se-precise_1865778.html

Les risques de surdosages existent mais bien moins forts que pour le Doliprane

Un médecin  prescrira une ampoule  de 50000 ui par mois pour un adulte sans risque , des cas toxiques existent quand cette dose est donnée …quotidiennement à des nourrissons…

Il existe une autre molécule toujours bien moins toxique que le doliprane qui est interdite en France, l’ivermectine … Les chiffres japonais issus du Centre John Hopkins montrent qu’ils ont quasiment éradiqué la pandémie avec l’ivermectine Mois passé 34 Morts pour 126 millions d’hab contre 5632 en France pour 67 Millions .

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LE RESTE DU MONDE FAIT MACHINE ARRIERE POUR VIVRE AVEC LA COVID, SOIGNER. Veran definit la normalité en France: l’apartheid…

Intoxiquée par les télétoubibs la France a une guerre de retard, l’Allemagne l’Autriche repoussent l’obligation vaccinale, l’OMS, les Etats Unis, l’Espagne modifient leur stratégie . Il suffisait d’écouter Raoult…il y a deux ans

Le fossé se creuse entre la réalité et les débats parlementaires , ils n’ont pas compris que la seule urgence était de vivre avec la covid et de permettre aux médecins de soigner . Il ne suffit pas de mentir et de rabâcher que les traitements n’existent pas, personne n’a démontré l’inefficacité de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine, bien au contraire . Des dizaines de médecins de notre pays n’ont enregistré aucun décès car ils soignent précocement…

L’oms reconnait que les vaccins actuels sont totalement incapables d’empécher la contamination Pour Saluzzo il faut tout simplement accepter de vivre avec et le laisser circuler….

Plus de la moitié des Européens pourraient être touchés par le variant Omicron d’ici deux mois au vu du «raz de marée» actuel, a estimé mardi l’Organisation mondiale de la santé (OMS), deux ans pile après l’annonce du premier décès officiellement lié au coronavirus en Chine.

La dernière étude affirmait que trois doses protégeait au mieux à 37% et pour quelques jours

https://www.courrierinternational.com/article/pandemie-pour-ces-experts-americains-il-est-temps-de-traiter-le-covid-19-comme-normal

“Des experts américains proposent une stratégie raisonnable pour vivre avec le Covid. Biden devrait y prêter attention”, plaide un éditorial du Washington Post, ce lundi 10 janvier.

“Au début, et c’est bien compréhensible, la pandémie était une urgence. Mais ça ne peut pas être le cas indéfiniment, écrit le journal. La crise devra laisser place à un risque sanitaire gérable, sans perturbations massives ni anxiété généralisée.”

The New Yorker a interviewé l’immunologue Anthony Fauci, principal conseiller du président sur la pandémie. D’après l’hebdomadaire, celui-ci semble partager en partie le point de vue de ces six experts : il a notamment déclaré qu’il faudrait se concentrer davantage sur les hospitalisations plutôt que sur les cas de Covid-19

Même Fauci le menteur des menteurs , le papa ou tout au moins le parrain de la covid

https://threadreaderapp.com/thread/1480901358245007360.html

Plus question donc pour le gouvernement espagnol de continuer à « compter tous les cas », le Covid-19 sera donc traité en Espagne « comme une maladie endémique », « comme une maladie respiratoire de plus », affirme le chef du gouvernement espagnol.

La vaccination obligatoire subit un revers en Autriche. En raison de complications techniques, le recensement des vaccins obligatoires ne sera possible qu’en avril, soit deux mois plus tard que ce que le gouvernement autrichien avait prévu. 

L’Allemagne peine à légiférer sur l’obligation vaccinale généralisée. Alors que le calendrier autrichien reste inamovible, son grand voisin se révèle bien moins organisé sur ce dossier, lancé par le chancelier Olaf Scholz début décembre. “L’obligation vaccinale arrive, elle arrivera plus tard, elle n’arrivera pas…”, se moque Der Spiegel. Une chose est sûre, elle ne sera pas appliquée avant avril au plus tôt.

Seuls les parlementaires et les télétoubibs répetent comme des perroquets que le pass sanitaire est utile.

Véran lui , promet un pass sanitaire pour l’éternité car il y aura des variants comme il y en a tous les jours …

Omicron est un gros rhume qui touche plus les vaccinés que les autres, Pfizer n’ a aucun effet

Il y a eu quelques élus courageux mais avouons le les débats parlementaires furent affligeants !De tous, les verts et les socialistes furent les pires . Il ne faudrait pas oublier le sinistre sénateur tout droit venu de Vichy, Malhuret .

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Trois éminents scientifiques français : Omicron et la fin de la pandémie

Les vrais désinformateurs sont bien les télétoubibs, moi je préfère les savants les vrais je donne la parole à trois des plus prestigieux , ils n’ont pas de conflits d’intérets

Jean Claude Perez a consacré plus de trente ans à percer les mystères de l’ADN , il me fait parvenir des articles co écrits avec Christian Perronne et Valère Lounnas. Ils nous rappellent ce qu’est depuis la nuit des temps l’évolution des virus…Valère Lounnas a écrit intégralement la discussion traduite. Il est le co auteur de Histoire du Covid-19 – la pandémie de toutes les peurs (French Edition)

le pr Luc Montagnieret Prix NOBEL de médecine a souhaité y ajouter un ADDENDUM.

Addendum: « Un grand pas vers la compréhension de la Nature. Vos travaux nous permettent d’espérer que nous allons bientôt sortir du cauchemar où nous plonge la branche cretino’ide de l’Humanité » Luc Montagnier https://t.co/hEqmMURGO6

Dans le Nouveau Monde les sachants sont des commerciaux comme Malhuret , Alexandre , des zébulons comme Marty .Ce dernier explique que faire cuire 60 gâteaux une minute, c ‘est la même chose qu’en faire cuire un pendant une heure

Le problème avec les apprentis sorciers prétentieux, c’est qu’ils peuvent contrarier la fin naturelle de l’épidémie…

Dans l’Ancien Monde, celui de la France des Lumières, on respectait les grands scientifiques . Moi je ne suis rien mais je leur donne la parole… Abonnez vous au blog car le censure est là…

1°Les instabilités du génome et les fins d’épidémie sont une loi générale de l’évolution des virus

Le génome d’un virus à ARN à mutation rapide peut devenir instable et provoquer la fin d’une épidémie. Les mécanismes généraux régissant ce processus sont inconnus, mais il semble qu’ils agissent parallèlement au développement de l’immunité collective ou en conséquence de celui-ci. On parle ici de virus qui mutent à une vitesse beaucoup plus rapide que la durée de vie humaine, comme les virus de la grippe et le coronavirus du SRAS, à l’exclusion des rétrovirus qui peuvent muter extrêmement rapidement, comme le VIH car ils intègrent le génome et infectent ainsi définitivement leur hôte

 L’immunité collective tend à exercer une pression évolutive positive sur les virus à ARN classiques pour forcer leur adaptation à la fraction la plus résistante de la population épargnée par le virus, bien qu’ayant été en contact avec lui, ou à la population déjà immunisée, naturellement ou par vaccination ,

Cependant, heureusement, on constate jusqu’à présent que l’efficacité d’un processus d’adaptation perpétuelle n’est pas garantie. Les génomes viraux ne disposent pas de ressources adaptatives infinies et la phase aiguë des épidémies s’estompe toujours, même si les variantes virales continuent de circuler pendant de nombreuses années, avec un impact létal marginal.

 Ce fut le cas de la grippe espagnole A pandémie mondiale mortelle de 1918-1919, dont les fondements du caractère infectieux et pathogène restent sans réponse et qui ont progressivement disparu.

 Les recherches indiquent que les descendants du virus de 1918 persistent de manière enzootique chez le porc et ont probablement également circulé de manière continue chez l’homme, subissant une dérive antigénique progressive et provoquant des épidémies annuelles, jusqu’aux années 1950 .

Ce fait, observé pour le virus de la grippe espagnole H1N1, a une implication directe et profonde sur la compréhension de la stabilité du génome viral. Le processus d’échappement de l’immunité serait-il toujours garanti alors le virus circulerait-il sans fin au fil des années avec potentiellement le même niveau de contagiosité et le même caractère pathogène ? 

Le fait que ce scénario ne semble pas se produire signifie que les virus qui mutent beaucoup plus rapidement que la durée de vie humaine ne possèdent pas une capacité d’adaptation infinie. Au fur et à mesure que l’immunité collective se propage, ils ne peuvent pas générer en permanence de nouvelles variantes viables et efficaces issues de la mutation et de la recombinaison d’eux-mêmes et finissent par générer des génomes défectueux Pour survivre à ce déclin programmé, ils doivent se réassocier avec un virus « assistant » viable, une situation qui n’est pas nécessairement remplie [.

Ainsi, il est logique d’émettre l’hypothèse qu’après avoir exploré toutes les mutations possibles, les génomes du SARS-CoV2 deviendront inévitablement défectueux et ne pourront plus générer de nouvelles variantes efficaces en l’absence de tels mécanismes de sauvetage. Ainsi, il peut devenir dormant chez un hôte intermédiaire jusqu’à ce qu’il disparaisse et/ou soit remplacé par un autre virus. 

Il n’y a a priori aucune raison scientifique de penser le contraire même si le confinement individuel et la vaccination de masse ont biaisé la pression évolutive sur le virus en lui donnant plus de temps pour trouver des mutations/réassortiments adaptatifs. 

Il faut considérer que l’épidémie mortelle de SARS-CoV de 2003-2004, par de nombreux aspects un virus proche du SARS-CoV2, s’est terminée sans qu’il soit besoin de vaccination de masse et de confinement général. 

La fin de l’épidémie a été marquée par un génome de plus en plus défectueux avec une délétion progressive dans le gène accessoire Orf8, en fin de séquence génomique, qui participe à la réplication virale. « Une délétion de 29 nucléotides (nt) au sein de l’ORF8 s’est produite dans toutes les souches impliquées dans la phase intermédiaire et tardive de l’épidémie humaine »

2° Cette évolution favorable serait manifeste pour Omicron mais sans doute auparavant pour Delta

La baisse de cohérence à longue distance de Fibonacci pour Omicron se traduit-elle par un caractère faiblement pathogène, ou du moins pas plus prononcé que pour le variant Delta, comme semblent le montrer les premières observations en Afrique du Sud et en Californie ?

En raison de l’étendue et du calendrier variables de la vaccination de masse d’un pays à l’autre au cours de l’année 2021, il est impossible de déterminer si l’augmentation du nombre de mutations ainsi que l’augmentation de la contagiosité correspondaient réellement à une diminution du caractère pathogène du variant Delta.

 Des pays comme Israël et les États-Unis avaient achevé un niveau de vaccination complète (2 doses) chez 50% de la population fin mars et juillet, respectivement. Cependant, ces 2 pays ont tous deux connu des vagues dramatiques de décès liés à Covid-19 avec la variante Delta à partir de fin juillet .

Alors qu’en France, fin juillet alors que la vaccination avait atteint à peine 48% des 2 doses, après avoir été à la traîne avec seulement 4% fin mars, le bilan des décès dus au virus était extrêmement faible par rapport à Israël et aux USA. Ce fut également le cas dans de nombreux autres pays européens et semble indiquer un caractère moins pathogène. 

3) les boosters peuvent ils contrarier l’évolution naturelle pour Omicron ?

La troisième injection vaccinale devenant obligatoire d’ici le 15 janvier 2022 pour toute personne âgée de plus de 18 ans en France, le même scénario de déni de l’éventuelle fin naturelle de l’épidémie peut se présenter avec une impossibilité de mesurer le niveau réel de caractère pathogène de ce mutant. Cependant il sera possible de le mesurer dans les prochains mois dans certains états des USA, et dans d’autres pays du monde, où une troisième injection ne sera pas obligatoire.

Et bien sûr, la fin des variantes épidémiques est normalement beaucoup moins pathogène mais très contagieuse, aidant ainsi l'immunité collective à se propager largement.

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Ici 2 articles que nous venons de publier… sur #OmicronVariant

Avec pr Perrone
https://t.co/X6aQchvjL2
Pdf
https://t.co/hA0mzTNqfQ

Et 2nd article addendum pr Montagnier
https://t.co/JKL1ZU2UI8
Pdf
https://t.co/A7a7uL85yj⁹https://t.co/wNykNCEK3Ohttps://t.co/XOElbwuS7x

https://cv19.fr/2022/01/10/plus-de-1000-etudes-scientifiques-sur-la-dangerosite-des-vaccins-covid-19

APRES LES SCIENTIFIQUES LES TELETOUBIBS:

RAPPEL La troisième dose est efficace contre omicron à 37% après injection. L’efficacité minimale exigée d’un vaccin pour recevoir une AMM est de 50%.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.12.30.21268565v1

Ceux qui comment à dire la vérité

Les cas désespérés ;

Selon le docteur Marteau 270 femmes peuvent donner naissance à un enfant en 1 jour

Citer le Tweet

« On a des milliers d’années de recul sur ce vaccin quand on additionne le temps de chaque personne qui a été vaccinée » … sérieux ? Beaucoup de gens s’interrogent sur le manque de recul des vaccins Covid. Je doute qu’avec des arguments de ce niveau ils soient rassurés.

Le gros coup de gueule de notre médecin GG @Drmartyufml : « Les désinformateurs, il faut les mettre en PRISON ! »

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OMICRON ECHAPPE COMPLETEMENT AUX PRODUITS INJECTES ACTUELS MAIS PAS A L’IMMUNITE NATURELLE

Il y a plus d’un mois je me contentais de vous dire la vérité, Omicron n’est pas dangereux. Pourquoi les journalistes refusent ils de lire les études scientifiques

Avatar de pgibertieLE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

Les résultats des premières études sur omicron  sont entre les mains des communicants et ce n’est pas simple, le bougre ne serait pas dangereux et pourrait devenir le vaccin donné gratuitement par Mère Nature. Une véritable catastrophe boursière qu’il faut transformer en opportunité. Les télétoubibs se mobilisent….Les fils d’Ursula et de Fabius nous préparent la suite.

ACTUALISATION

Omicron , un rhume capable d’immuniser? Ben oui l’histoire nous apprend que cela se passe toujours ainsi, en 1894/95 avec oc43

1 Il faut absolument sauver Pfizer et empécher le rhume Omicron de chasser Delta et de vacciner gratuitement

Du calme les amis ! Les symptômes d’Omicron qui ont été signalés jusqu’à présent.En général assez semblables à la grippe saisonnière.Les mêmes symptômes.N’implique pas les poumons mais principalement les voies respiratoires supérieures. Assez similaire…

Voir l’article original 1 136 mots de plus

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