ETUDE BRESILIENNE sur 223000 personnes / L’IVERMECTINE REDUIT LE RISQUE DE MOURIR DE LA COVID DE 86%

 Nous avons précédemment démontré que l’ivermectine utilisée comme prophylaxie pour COVID-19, indépendamment de la régularité ou du niveau de surveillance, dans un programme strictement contrôlé à l’échelle de la ville dans le sud du Brésil (Itajaí, SC, Brésil), était associée à des réductions de Taux d’infection, d’hospitalisation et de mortalité liés à la COVID-19. 

Dans cette étude, notre objectif était de déterminer si l’utilisation régulière d’ivermectine montrait un impact sur le niveau de protection contre le COVID-19 et les résultats associés, renforçant l’efficacité de l’ivermectine par la démonstration d’un effet dose-réponse. 

Matériels et méthodes : Cette analyse exploratoire d’une étude observationnelle prospective impliquait un programme qui utilisait l’ivermectine à une dose de 0,2 mg/kg/jour pendant deux jours consécutifs, tous les 15 jours.

 Les données ont été recueillies sur une période de 150 jours. Les définitions de la régularité étaient les suivantes : les utilisateurs réguliers avaient 180 mg ou plus d’ivermectine ; les utilisateurs irréguliers avaient jusqu’à 60 mg, au total, tout au long de la période du programme.

 Des comparaisons ont été faites entre les non-utilisateurs (sujets qui n’ont pas utilisé l’ivermectine), les utilisateurs réguliers et irréguliers de la ville d’Itajaí après des ajustements multivariés.

 La base de données complète de la ville a été utilisée pour calculer et comparer l’infection au COVID-19 et le risque de mourir du COVID-19. La base de données COVID-19 a été utilisée, l’appariement des scores de propension (PSM) a été égalisé pour les intervalles d’âge et de comorbidités pour les taux d’hospitalisation et de mortalité, puis ajusté pour les variables restantes (doublement ajusté). Le risque de mourir du COVID-19 a été déterminé par le nombre de décès dus au COVID-19 dans une certaine population exposée au COVID-19. 

Résultats : Parmi 223 128 sujets analysés de la ville d’Itajaí, 159, 560 avaient 18 ans ou plus et n’étaient pas infectés par le COVID-19 jusqu’au 7 juillet 2020, dont 45 716 (28,7 %) n’ont pas utilisé et 113 844 (71,3 %) ont utilisé l’ivermectine. 

 Au total, le taux d’infection au COVID-19 était de 49 % inférieur pour les utilisateurs réguliers (taux de 3,40 %) que pour les non-utilisateurs (taux de 6,64 %) [taux de risque (RR), 0,51 ; Intervalle de confiance à 95 % (IC à 95 %), 0,45 à 0,58 ; p<0,0001], et 25 % de moins que les utilisateurs irréguliers (taux de 4,54 %) (RR, 0,75 ; IC à 95 %, 0,66–0,85 ; p<0,0001]. Le taux d’infection était de 32 % inférieur chez les utilisateurs irréguliers que chez les non-utilisateurs ( RR : 0,68 ; IC à 95 % : 0,64–0,73 ; p<0,0001).

Parmi les participants à la COVID-19, les utilisateurs réguliers étaient plus âgés et avaient une prévalence plus élevée de diabète de type 2 et d’hypertension que les utilisateurs irréguliers et les non-utilisateurs.

 Après PSM, l’analyse appariée contenait 283 sujets dans chaque groupe de non-utilisateurs et d’utilisateurs réguliers, et entre les utilisateurs réguliers et les utilisateurs irréguliers, et 1 542 sujets entre les non-utilisateurs et les utilisateurs irréguliers. Le taux d’hospitalisation a été réduit de 100 % chez les utilisateurs réguliers par rapport aux utilisateurs irréguliers et aux non-utilisateurs (p<0,0001 pour les deux), et de 29 % chez les utilisateurs irréguliers par rapport aux non-utilisateurs (RR, 0,781 ; IC à 95 %, 0,49– 1,05 ; p = 0,099).

 Le taux de mortalité était inférieur de 92 % chez les utilisateurs réguliers par rapport aux non-utilisateurs (RR, 0,08 ; IC à 95 %, 0,02-0,35 ; p = 0,0008) et de 84 % inférieur à celui des utilisateurs irréguliers (RR, 0,16 ; IC à 95 %, 0,04-0,71 ; p = 0,016), tandis que les utilisateurs irréguliers présentaient une réduction du taux de mortalité de 37 % inférieure à celle des non-utilisateurs (RR, 06,7 ; IC à 95 %, 0,40-0,99 ; p = 0,049). 

Le risque de mourir du COVID-19 était 86 % plus faible chez les utilisateurs réguliers que les non-utilisateurs (RR, 0,14 ; IC à 95 %, 0,03-0,57 ; p = 0,006) et 72 % plus bas que les utilisateurs irréguliers (RR, 0,28 ; 95 % IC, 0,07-1,18 ; p = 0,083), tandis que les utilisateurs irréguliers présentaient une réduction de 51 % par rapport aux non-utilisateurs (RR, 0,49 ; IC 95 %, 0,32-0,76 ; p = 0,001).

 Conclusion : La non-utilisation de l’ivermectine était associée à une augmentation de 12,5 fois du taux de mortalité et à un risque sept fois plus élevé de mourir du COVID-19 par rapport à l’utilisation régulière de l’ivermectine dans une comparaison PSM d’une population strictement contrôlée. Cette efficacité dose-réponse renforce les effets prophylactiques de l’ivermectine contre le COVID-19. 

@GabinJean3

Ces 2 diagrammes représentent la baisse de la charge virale associée à la prise d’une molécule (rouge) vs la prise d’un placebo (bleu). Quel diagramme porte sur un antiviral efficace et cher, et lequel porte sur un vulgaire produit vétérinaire à proscrire?

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LE 25 JUILLET L’ASSEMBLEE NATIONALE CAPITULERA T ELLE FACE A BIG PHARMA?

Vote en dernière lecture de la loi sanitaire de Macron restaurée par le Sénat, dernière chance pour les soignants non injectés de retrouver leur travail .

La chroniqueuse Céline Pina sur les #SoignantsSuspendus et #pompierssuspendus : « On a quand même affaire au fond de cuve ! » Ces soignants qui vivent sans salaire se font lyncher sur CNews, alors qu’ils sont à terre et sans défense. Ignoble.

Depuis plusieurs jours les mensonges se sont accumulés pour faire croire que les malades sont des non vaccinés , pour faire oublier que la Has et autres autorités dites scientifiques obéissent au gouvernement. Les députés se souviendront ils des scandales sanitaires ( Médiator, Dépakine, Vioxx…)  et du rôle des dites autorités…

https://t.co/UMP2bna7c8

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Le Sénat porteur de valises de la Macronie donne les pleins pouvoirs à la HAS, mais qui se souvient des positions de la HAS dans tous les scandales sanitaires ? Médiator, Dépakine, Vioxx, Levothirox…

La Haute autorité de Santé refuse la réintégration des soignants non injectés mais que savons nous de cet organisme, de son rôle et de ses liens avec le Politique ?

.La lourde responsabilité de cette décision devra être assumée et expliquée aux Français ! Il faudra rendre des comptes !

Le Sénat a adopté la proposition de Philippe Bas consistant à charger la Haute Autorité de Santé de décider du moment de la réintégration des personnels non-vaccinés suspendus. Un « message politique » vers le groupe LR de l’Assemblée pour la gauche, tandis que certains membres de la majorité sénatoriale ont tenté, en vain, de faire adopter une réintégration immédiate.

Supprimée à l’Assemblée nationale, le Sénat a rétabli la possibilité pour le gouvernement d’exiger un « certificat sanitaire » aux voyageurs de plus de 12 ans provenant d’un pays où un nouveau variant menaçant serait apparu, ou bien aux voyageurs se rendant dans des territoires d’outre-mer aux systèmes de santé saturés.

Bas donne donc tout pouvoir de décider au gouvernement car la Haute autorité de Santé décidera ce que veut le gouvernement…

Elle a été créée par la loi du 13 août 2004 relative à l’Assurance maladie. Le premier président de la HAS a été Laurent Degos entre 2005 et 2010, Jean-Luc Harousseau (En février 2019, il accepte la Présidence de la Fondation des entreprises du médicament, créée par le LEEM, syndicat des industries pharmaceutiques)lui a succédé de 2011 à 2016. Le président de la République a nommé le Pr Agnès Buzyn, membre et présidente du collège, pour le remplacer par décret du 5 mars 2016. Elle a été renouvelée dans ses fonctions pour un mandat de six ans par le décret du 7 avril 2017. À la suite de sa nomination comme ministre des Solidarités et de la Santé, elle est remplacée par Dominique Le Guludec à compter du 4 décembre 2017.

Après une réunion en commission mixte paritaire (CMP), jeudi 21 juillet 2022, les parlementaires ont validé un texte pour une nouvelle « loi covid », via le vote des 14 élus délégués (7 députés et 7 sénateurs) cette instance. Le texte validé est très proche de celui qui avait été modifié par le Sénat, où LR a la majorité. En CMP, LR dispose aussi de 5 élus (alors que la majorité n’en a que 4), ce qui lui a permis d’instaurer un véritable rapport de force très favorable à ses positions. Les trois élus PS se sont abstenus, le député RN et le député LFI ont voté contre version du texte, ce qui laisse encore possible l’éventualité d’un nouveau rejet du projet de loi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale : les députés puis les sénateurs doivent en effet se prononcer sur cette mouture du projet de loi le 25 juillet. Il reste tout de même très probable que le vote des élus de la majorité présidentielle et celui des députés LR valide définitivement ce texte.

LA HAS A FAIT PREUVE DE SES DANGEREUSES LIMITES

Notre ami Bernard Sudan a fait la liste des derniers scandales sanitaires en France ;

Avec du recul, nous nous apercevons que les leçons du passé concernant les scandales sanitaires n’ont pas servi et que la société répète les mêmes situations sans que la population n’en prenne conscience pour provoquer une réaction beaucoup plus rapide.

Normalement, les instituts de veille sanitaire, les comités de pharmacovigilance et d’autres structures de surveillance de santé devraient permettre de réagir rapidement.

Or, en réalité et en étudiant depuis un peu plus d’un siècle la longue histoire des scandales sanitaires, on s’aperçoit que les structures prévues pour réagir ne font rien pour anticiper et réagir rapidement à des situations préoccupantes.

https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/220717/la-longue-histoire-des-scandales-sanitaires-en-france

La Has n’a pas vu les dangers du Médiator: pas de dénonciation des effets secondaires mortels, simple refus de mieux le faire prendre en charge par la sécu maids pas de déremboursement

La longue histoire du Médiator est également exemplaire alors que les services d’AMM (Autorisation de mise sur le marché) ne prenaient aucune décision pour retirer cette molécule du marché et que le lobby pharmaceutique (Servier) retardait au maximum ce retrait inéluctable. Sans l’obstination d’Irène Frachon, ces services auraient encore attendu !

Le service médical rendu pour ces spécialités est important. : la DEPAKINE

Mais malheureusement…

le scandale de la Dépakine, un traitement ayant provoqué de graves handicaps chez les enfants.

SCANDALE VIOXX CELEBREX / service médical rendu…

Mais malheureusement …

En retrouve les mêmes lenteurs, le même aveuglement pour le Vioxx, une molécule anti-inflammatoire sur le marché entre 1999 et 2004 provoquant aux USA 27785 décès impliquant le laboratoire Merck sans compter le monde entier !

LE CHANGEMENT DE LEVOTHYROX / AVIS FAVORABLE

Mais malheureusement…

Plusieurs milliers de patients traités avec la nouvelle formule du médicament Levothyrox, indiqué dans le traitement des troubles de la thyroïde (hypothyroïdie), se sont plaints de lourds effets secondaires (maux de tête, vertiges, insomnies…) et ont porté plainte contre Merck en première instance, en mars 2019. A

UN ARTICLE DE 2016 RAPPELLE LES AFFAIRES DE LA HAS

La Haute autorité de santé a été créée en 2004 avec pour mission de veiller au renforcement de la qualité des soins, au bénéfice des patients. Ses trois principes fondateurs sont « l’indépendance, la rigueur scientifique, la transversalité ».

La thèse de Louis-Adrien Delarue démontre qu’au moins quatre recommandations émises entre 2006 et 2008 sont erronées.

Louis-Adrien Delarue a étudié trois classes de médicaments utilisées pour soigner le diabète de type 2, la maladie d’Alzheimer et certains troubles articulaires. Ces pathologies fréquentes font l’objet de préconisations dans quatre guides de la HAS. « Les biais sont multiples », selon la thèse :


« Etudes scientifiques omises, présentations de données mal étayées ou connues pour être falsifiées, conclusions hâtives et mal argumentées. In fine, la HAS promeut des médicaments dont la balance bénéfice-risque est clairement défavorable et qui impactent les dépenses publiques à hauteur de centaines de millions d’euros par an. »

Certains médicaments peuvent aussi être dangereux. C’est le cas des coxibs, dont le plus connu est la marque Celebrex :

« La littérature scientifique montre que les coxibs, comme le Celebrex ou le Vioxx, peuvent provoquer de graves accidents cardio-vasculaires. »

Ces anti-inflammatoires prescrits contre les maladies articulaires sont des molécules sœurs, des « me-too », du Vioxx. Ce dernier, suspecté d’avoir causé la mort de dizaines de milliers de patients, avait provoqué un scandale mondial en 2004 avant d’être retiré du marché.

L’auteur s’étonne que les Coxibs continuent de faire l’objet de deux recommandations favorables publiées en 2007 et 2008, dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et de la spondylarthrite ankylosante.

En raison d’une « suspicion de conflit d’intérêts », la HAS vient de suspendre ces deux dernières (en plus de quatre autres) dans l’attente d’une actualisation. Elle précise que la « qualité scientifique de ces travaux n’est pas remise en cause » et qu’ils « peuvent continuer de servir aux professionnels de santé qui doivent le mettre en perspective avec l’ensemble des connaissances disponibles ».

Si ces guides étaient erronés, c’est en raison des conflits d’intérêts qui les minent. L’auteur montre comment, grâce à des logiciels informatiques performants, les laboratoires détectent les leaders d’opinion, « susceptibles de leur rapporter le plus de bénéfices financiers ».

Les experts de la HAS sont des interlocuteurs stratégiques car, à leur tour, ils influencent toute une chaîne d’acteurs, du médecin généraliste au professeur jusqu’au journaliste.

Dès 1999, l’Anaes, l’ancêtre de la HAS, édictait des règles d’indépendance strictes, notamment envers les présidents de groupes de travail en charge d’élaborer les recommandations. Selon la thèse, elles n’ont pas été respectée :

« De nombreux experts en charge de ces guides ont des conflits d’intérêts majeurs. C’est le cas notamment de tous les présidents de groupes de travail en charge d’élaborer les quatre guides de bonnes pratiques analysés. »

Deux recommandations avaient déjà été annulés à la demande du Formindep (collectif pour une formation et une information médicales indépendantes), en avril dernier. La première sur le diabète a été abrogée par le Conseil d’Etat. La seconde, sur Alzheimer, a été retiré par la HAS qui a devancé le recours.

Interrogé par Rue89, le président de l’agence, Jean-Luc Harousseau, se justifie :

« Ces recommandations ont été faites à un moment où la politique de la HAS était moins stricte qu’elle ne l’est depuis 2010.


J’espère que les recommandations prises depuis 2010 sont exemptes de conflits. A vrai dire, on n’a pas été vérifier puisque nous considérons que normalement, il n’y a pas de risques. »

Pas de risques et pourtant, Jean-Luc Harousseau lui-même, à son arrivée à la tête de la HAS, avait tardé à préciser ses liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, remplissant une première déclaration entièrement vierge.

Symbole du tabou qui entoure ces conflits d’intérêts, le jury de thèse de Louis-Adrien Delarue lui a imposé de noircir les noms des experts incriminés. Officiellement, affirme la présidente du jury Marie-Christine Perault-Pochat, « pour le protéger de plaintes devant le conseil de l’ordre ».

La réalité semble plus nuancée. Quelques jours après la soutenance, la pharmacologue s’est inquiétée de voir la version originale de la thèse sur Internet. Dans un e-mail que nous avons consulté, adressé à Louis-Adrien Delarue et copié à tous les centres de pharmacovigilance de France, elle a tenu à ne pas s’associer aux conclusions de la thèse devant ses confrères. Et a décrédibilisé la thèse sans préciser qu’elle avait obtenu la meilleure note et la mention « très honorable » :



« Votre travail a manqué de recul, de distanciation par rapport au sujet. […] Je vous invite à venir voir comment nous travaillons et combien en pharmacologie nous sommes loin des liens ou conflits d’intérêts. »

La thèse a été, depuis, saluée par des médecins reconnus. Le directeur de la thèse explique :

« Les professeurs universitaires et praticiens hospitaliers ne reconnaissent pas les conflits d’intérêts. C’est la première fois qu’une telle thèse, polémique, est acceptée dans une université. »

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20110923.RUE4315/les-revelations-qui-ebranlent-la-haute-autorite-de-sante.html

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NON REINTEGRATION DES SOIGNANTS ET POMPIERS NON VACCINES/ LA FORFAITURE DU GOUVERNEMENT ET DE SES ALLIES; Vérifiez vous mêmes les stats qui le prouvent

Les statistiques officielles de la Drees ont toujours surrestimé l’efficacité des injections en affectant malades et décédes dans les 5 jours qui suivent la piqure dans la catégorie des non vaccinés , en sous estimant le nombre de Français non vaccinés.

Aujourd’hui ces artifices camouflent l’efficacité négative des injections mais ne peuvent plus cacher que les doses successives au mieux ne protègent ni de la contamination ni des formes graves .

Pour le constater il suffit de se rendre sur l e site de la drees et de procéder aux sélections utiles dont sont tirés les documents ci dessous au 10 juillet 2022

Toutes catégories d’âges confondues les non vaccinés sont au minimum 21% de la population ( mais plus de 25% selon Santé Publique France (Geodes), ils ne représentent que 15% des cas et des décès

Comment dans ces conditions oser écrire:

Alors que le SARS-CoV-2 continue de circuler fortement et que le vaccin protège contre les formes graves de la maladie, réintégrer celles et ceux qui le refusent reviendrait à céder aux arguments antiscientifiques et à renoncer à un fondement de la politique de santé publique qui fait de la vaccination un réflexe de protection collective et suppose l’exemplarité des soignants.  Editorial du Monde

Affirmer, en juillet 2022 que les injections protègent les plus vulnérables, c’est du même ordre que présenter le Médiator comme l’invention médicale du siècle et le tabac comme un produit efficace contre le cancer .

Quant à l’opposition de l’Académie de médecine à la réintégration des soignants ,la vieille dame est gangrenée par des affaires qui nuisent à son prestige : une ex-sénatrice mise en examen dans l’affaire du Mediator élue au comité d’éthique, un médecin de Total qui ment au Sénat et minimise l’impact sanitaire du diesel, un financement dépendant des laboratoires…

Les académiciens vivent dans un autre monde. Un monde où, une fois par semaine, ces retraités se hissent jusqu’à leur pupitre en bois, sous les dorures d’un hôtel Arts déco, rue Bonaparte, à deux pas du boulevard Saint-Germain : « Le seul musée de Paris ouvert le mardi », s’amuse l’un des vieux sages. Un microcosme où personne ne s’offusque que soit élue au comité d’éthique de l’Académie de médecine une ancienne sénatrice UMP Marie-Thérèse Hermange mise en examen dans le cadre d’une enquête pour « trafic d’influence » dans l’affaire du Mediator, le plus gros scandale sanitaire en France de ce début de XXIe siècle. Celle-là est pourtant soupçonnée d’avoir servi les intérêts de Servier. Chargée de rédiger pour la Chambre haute un rapport sur le médicament utilisé comme coupe-faim, elle aurait eu la bonne idée de faire relire sa copie par un proche du laboratoire, le Pr Claude Griscelli, un soir de juin 2011. Lequel a tout fait pour minimiser la responsabilité de Servier et le nombre de décès liés au médicament, estimé à 500 à l’époque. Il s’en est immédiatement vanté en appelant Jean-Philippe Seta, bras droit de Servier. Sauf que, manque de chance, celui-ci était placé sur écoute. En tout, Marie-Thérèse Hermange et Claude Griscelli auraient eu 46 contacts téléphoniques pendant les trois mois d’élaboration du rappo

https://www.marianne.net/societe/affaires-en-serie-pour-qui-roule-l-academie-de-medecine

En 1892, dans l’étude fouillée que publie la Revue des Deux Mondes, Jules Rochard, membre de l’Académie de médecine, écrit : « Le tabac est un poison, comme la plupart des solanées », mais ajoute : « comme la foule des plantes que la médecine utilise tous les jours. » Cette phrase donne le ton de l’article. Rochard expose la probabilité du rattachement des crises d’angine de poitrine à l’abus du tabac, des accidents cardiaques à la cigarette, des cancers des lèvres et de la langue à la pipe, mais il ne veut pas en tirer de trop hâtives conclusions. Face aux divers cancers des fumeurs, il observe : « Les médecins qui voient les cas se multiplier sous leurs yeux sont naturellement disposés à s’en exagérer la fréquence. C’est une erreur d’optique presque inévitable dans notre profession. » Certains passages sont prophétiques, mais l’auteur, dans son souci d’objectivité, ne le ressent pas. « La petite église qui s’est donné la mission de courir sus au tabac est composée de gens d’une bonne foi incontestable », qui vont jusqu’à « assimiler le tabac à l’alcool au point de vue de ses effets nuisibles et le poursuivent par les mêmes moyens »…

Classe d’âge par classe d’âge chacun peut vérifier que les injections ne protègent ni de la contamination , ni des formes graves

Pour les plus de 80 ans vous lirez 8,3% de non vaccinés représentent 19% des décès. Pour Santé Publique France , les non vaccinés ne sont pas 8,3 mais 13% de la catégorie…Pour les 60 à 79 ans les non vaccinés ne sont pas 7,2% de la classe d’âge mais 10,1% pour 9% des soins critiques

https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/explore/dataset/covid-19-resultats-par-age-issus-des-appariements-entre-si-vic-si-dep-et-vac-si/information/

LE CALCUL SUR DES PERIODES PLUS LONGUES PROUVE QUE LES INJECTIONS SONT INEFFICACES DEPUIS LONGTEMPS

Tous âges confondus , depuis le début de l’année, la protection contre les formes graves n’apparait qu’avec la sous estimation du nombre des non vaccinés par la DREES. On aurait 31% de décès ou de soins critiques pour 21% de non vaccinés , mais avec les évaluations de Santé Publique France 31% de décès ou de soins critiques pour près de 30% de non vaccinés

@NiusMarco

Bon, voilà les chiffres dont on dispose pour les populations les plus à risque : 60 ans et + Avec les couvertures vaccinales de la drees et de santé publique France Au mieux le risque est réduit par un facteur 2

Risque absolu de décès pour les 13 derniers mois d’un 60-79 ans : 0.146%, avec un risque d’EFFET INDESIRABLE grave de 0.087% pour 3 doses ou 0.116% pour 4 doses Mais sans comorbidité ce risque est de 0.03% seulement C’est même pas évident pour cette tranche d’âge Et sur omicron aucun intérêt

REGARDEZ CI DESSOUS LA DREES MINORE D’UN TIERS LE NOMBRE DE NON VACCINES EN FRANCE DE SANTE PUBLIQUE FRANCE CE QUI FAUSSE LES CALC ULS D EFFICACITE

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POUR LA PREMIERE FOIS EN FRANCE LES STATISTIQUES OFFICIELLES REVELENT QUE LA PROTECTION VACCXXINALE CONTRE LES FORMES GRAVES N EXISTE PAS

Incroyable mais vrai les politiques et les institutions officielles sont contredits par leurs statistiques, plus rien en dehors du dogmatisme, de l’idiotie et de la corruption , ne peut s’opposer à la suppression de l’obligation des injections covid

L’Académie de médecine a renoué avec la belle époque où certains de ses membre défendaient le médiator ou la Dépakine…

Pauvre France , avec encore des journalistes et des politiques , à croire que l’obligation vaccinale pour certaines professions serait justifiée

Nous savons tous que les injections ne protègent pas !

En FRance les statistiques sous évaluent le phénomène et pourtant notre ami Marco Nius a analysé les statistiques officielles . Travail complété pae Patrick Taravel

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/rapport-vaccinesnon-vaccines

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L’indicateur choisi est la moyenne sur sept jours des décès à l’hôpital rapportés à une cohorte de 10 millions d’habitants. Ce pourcentage permet d’apporter une comparaison fiable entre la cohorte des non-vaccinés et les sommes de tous les statuts vaccinaux.  

Le graphique ci-dessous présente l’indicateur aux mêmes dates. En février, il y avait 27 décès par 10 millions pour les vaccinés et 59 pour les non-vaccinés. Donc à priori, l’indice est favorable aux vaccinés et tendrait à montrer une efficacité. Cependant, l’évolution temporelle montre qu’à partir d’avril, il y a moins de décès parmi les non-vaccinés que parmi les vaccinés pour qu’en juin, on ait 5 décès par 10 millions pour les vaccinés et 4 pour les non vaccinés.

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LA PROTECTION VACXXXINALE A DISPARU MEME EN FRANCE SEUL PAYS AU MONDE (avec l’Italie ) A MAINTENIR L’OBLIGATION POUR SOIGNANTS ET POMPIERS

L’Académie de médecine a renoué avec la belle époque où certains de ses membre défendaient le médiator ou la Dépakine…

Pauvre France , avec encore des journalistes et des politiques , à croire que l’obligation vaccinale pour certaines professions serait justifiée

Nous savons tous que les injections ne protègent pas !

En FRance les statistiques sous évaluent le phénomène et pourtant notre ami Marco Nius a analysé les statistiques officielles . Travail complété pae Patrick Taravel

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/rapport-vaccinesnon-vaccines

L’indicateur choisi est la moyenne sur sept jours des décès à l’hôpital rapportés à une cohorte de 10 millions d’habitants. Ce pourcentage permet d’apporter une comparaison fiable entre la cohorte des non-vaccinés et les sommes de tous les statuts vaccinaux.  

Le graphique ci-dessous présente l’indicateur aux mêmes dates. En février, il y avait 27 décès par 10 millions pour les vaccinés et 59 pour les non-vaccinés. Donc à priori, l’indice est favorable aux vaccinés et tendrait à montrer une efficacité. Cependant, l’évolution temporelle montre qu’à partir d’avril, il y a moins de décès parmi les non-vaccinés que parmi les vaccinés pour qu’en juin, on ait 5 décès par 10 millions pour les vaccinés et 4 pour les non vaccinés.

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50 000 effets secondaires graves , peut être dix fois plus, ça fait beaucoup pour des injections qui ne servent à rien

SI L’ on appliquait a la france les confessions du ministere de la santé allemand au minimum 50 000 français auraient subi un effet secondaire grave des vaccins , en réalité 10 fois plus

Le gouvernement allemand a reconnu publiquement mercredi que les vaccins Covid provoquent des effets secondaires graves pour une dose sur 5 000.

Un tweet du ministère de la Santé a déclaré (via Google Translate) : « Une personne sur 5 000 est touchée par un effet secondaire grave après une #vaccination COVID19. Si vous suspectez des #effets secondaires, consultez un médecin et signalez vos symptômes à @PEI_Germany . Il a ensuite ajouté une correction indiquant que le chiffre concernait le taux de notification et les doses plutôt que les individus : « Correction : selon @PEI_Germany, le taux de notification des réactions graves est de 0,2 signalement pour 1 000 doses de vaccin. »

Pratiquement un cas grave pour 1000 personnes quadridosées ou encore à minima 50 000 allemands peut être 10 fois plus

https://nebenwirkungen.bund.de/nw/DE/home/home_node.html

Des inquiétudes concernant les taux élevés d’effets secondaires graves des vaccins ont déjà été soulevées en Allemagne. En mai, le professeur Harald Matthes, un scientifique à la tête d’une étude distincte sur la sécurité des vaccins, a déclaré que, selon ses données, environ 0,8 % des personnes vaccinées en Allemagne souffraient d’effets secondaires graves. Cela correspond aux preuves internationales, a-t-il dit, et il reste encore beaucoup à faire pour les aider.

Le nombre n’est pas surprenant. Cela correspond à ce que l’on sait d’autres pays comme la Suède, Israël ou le Canada. Au passage, même les fabricants des vaccins avaient déjà déterminé des valeurs similaires dans leurs études… La plupart des effets secondaires, y compris les plus graves, s’atténuent au bout de trois à six mois, 80 % guérissent. Mais malheureusement, il y en a aussi qui durent beaucoup plus longtemps.

Compte tenu d’environ un demi-million de cas avec des effets secondaires graves après les vaccinations Covid en Allemagne, nous, médecins, devons agir. Nous devons venir aux offres thérapeutiques, en discuter ouvertement lors de congrès et en public sans être considérés comme anti-vaccination.

Un membre du conseil d’administration d’une grande compagnie d’assurance allemande s’est également exprimé en février , affirmant que les données de son entreprise montraient des blessures graves liées aux vaccins environ 10 fois plus élevées que le taux signalé par le gouvernement allemand.

Ailleurs, une enquête du gouvernement israélien  a révélé que 0,3 % des personnes vaccinées ont déclaré avoir été hospitalisées à la suite de leur vaccination contre le Covid, tandis qu’une  enquête du CDC américain a  révélé que 0,9 % des personnes vaccinées ont déclaré avoir recherché des soins médicaux à la suite de leur vaccination.

La preuve est donc cohérente que 0,3 à 0,9 % des personnes vaccinées (le pourcentage dépendant en partie du nombre de doses) souffrent d’une réaction grave au vaccin qui les amène à nécessiter des soins médicaux ou une hospitalisation.

Ces données devraient être beaucoup plus largement diffusées dans le cadre de l’obtention du consentement éclairé. Toute personne qui reçoit un vaccin Covid aurait dû être informée par écrit que le taux d’effets secondaires graves est d’environ une dose sur 300 (avec des variations selon l’âge et le sexe). Notez qu’une telle fréquence est correctement qualifiée de « peu fréquente » plutôt que de « rare », car les effets secondaires graves sont actuellement étiquetés. Il s’agit bien sûr d’une fréquence extrêmement élevée pour un vaccin, et soulève de sérieuses questions quant à savoir si les vaccins devraient être approuvés, en particulier pour les groupes d’âge plus jeunes.

Dans l’état actuel des choses, presque personne ne sait qu’il s’agit des propres données du gouvernement sur les réactions graves aux vaccins, et les gouvernements ne font aucun effort évident pour les dire.

C’est donc un encouragement pour le gouvernement allemand d’avoir fait quelque chose pour sensibiliser aux effets secondaires graves des vaccins.

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On sait maintenant que la quatrième dose est la pire de toutes : deux plus plus de risques d’etre contaminé pour 100 000 habitants

Statistiques australiennes : en juillet le covid a tué 234 personnes par million de boostés quatre doses contre 13 pour les non vaccinés (toujours par million de personnes.) vingt fois plus de risques de décéder.

En mai, avant la quatrième dose le risque était réel, mais moindre

Statistiques canadiennes : les quatre doses ont le plus de cas pour 100 000!

https://www.health.nsw.gov.au/ Australie

Le document australien a éte fourni par le Prix NobelMichael Lewitt et personne ne le conteste

Negative vaccine efficacy now well established. This interactive data app from NSW, Australia, clearly shows rate of ‘incidents’ are much higher for the vaccinated: https://bit.ly/3ujYTQG

Les statistiques canadiennes nous en disent plus sur sur la différence entre la troisième dose et la deuxième . Les trois , quatre doses et plus représentent 52% de la population mais 76% des décès… Les non vaccinés sont 13% de la population et 10% des décès

https://www2.gov.bc.ca/gov/content/health

https://www2.gov.bc.ca/gov/content/health

https://ourworldindata.org/

Patrick Provost est professeur au département de Microbiologie, Infectiologie et Immunologie de l’Université Laval. Il dirige depuis vingt ans un laboratoire de recherche sur la biologie des ARN.

Alors que le passeport vaccinal ne sera plus requis pour monter à bord d’un avion ou d’un train au pays à compter du 20 juin 2022 (mais toujours exigé pour entrer au pays) et que le fédéral suspend également la vaccination obligatoire de ses fonctionnaires (qui pourra cependant être réimposée à nouveau), dressons le véritable portrait de la Covid-19 au Québec.

Le taux de mortalité

En date du 19 juin 2022, les données cumulatives pour l’ensemble du Québec sont les suivantes: 15 462 décès liés à la Covid-19 (graphique 2.1) sur un total de 1 077 256 cas confirmés de Covid-19 (graphique 1.1), pour un taux de mortalité calculé de 1,44%. 

Ce taux de mortalité est largement surestimé, principalement (i) par l’inclusion, au numérateur, des décès avec, et non à cause de la Covid-19, apparemment aussi nombreux, et (ii) par l’exclusion, au dénominateur, des cas d’infections asymptomatiques ou non rapportées, plusieurs fois plus nombreuses que les infections symptomatiques rapportées.

Le véritable portrait

 

Quel est donc le véritable portrait de la Covid-19 au Québec?

Les chiffres officiels de l’Institut de la statistique du Québec et de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), consultés le 19 juin 2022, montrent la réalité sanitaire suivante au Québec.

(i) Il n’y a pas eu de surmortalité toutes causes confondues depuis le début de la pandémie de Covid-19, sauf pour les personnes âgées de 70 ans et plus lors de la première vague (avril-juin 2020) et peu après l’imposition du confinement/couvre-feu du temps des Fêtes ou le déploiement de la 3e dose de vaccin (janvier 2022),

(ii) plus de 90% des personnes âgées de 70 ans décédées avec ou de la Covid-19 avaient deux conditions médicales préexistantes ou plus (tableau 2.2),

(iii) 69,2% des personnes décédées étaient âgées de plus de 80 ans (section 2.3), amenant l’âge moyen des personnes décédées avec ou de la Covid-19 au-delà de leur espérance de vie à la naissance,

(iv) le nombre de décès (tableau 2.1) par rapport au nombre de cas (tableau 1.1) est de 0,07% chez les personnes n’ayant aucune condition préexistante, 6 fois plus élevé en présence d’une condition médicale préexistante (0,4%) et 98 fois plus élevé en présence de deux conditions préexistantes ou plus (6,9%), selon des données mises à jour pour la dernière fois le 2 mai 2022, et

(v) entre 0 et 5 personnes de moins de 40 ans (avec moins d’une condition médicale préexistante) sont décédées au Québec depuis le début de la pandémie (tableau 2.2).

L’analyse des données officielles du gouvernement a ainsi permis de révéler assez tôt deux des principaux facteurs de risques de complications et de décès à la Covid-19: l’âge avancé et le nombre de conditions médicales préexistantes, en particulier l’obésité.

La menace de la Covid-19 était bien réelle, mais était-elle de l’ampleur qu’on nous a rapportée? D’autant plus que, selon les données publiques disponibles sur les sites de l’INSPQ et de Partenariat Données Québec, environ 2,1% des hospitalisations étaient pour la Covid-19 entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021 au Québec; 20 616 hospitalisations dues à la Covid-19 sur un total de 986 607 hospitalisations (ce nombre était en baisse de 17,5% comparativement aux 1 195 554 hospitalisations de l’année précédente). 

Au pire de la crise, les hospitalisations Covid-19 ont atteint un sommet de 5,9% du total.

Des mesures justifiées?

Est-ce que la réalité pandémique décrite ci-haut justifiait 

(i) d’imposer des mesures sanitaires aussi sévères et globales, plutôt que ciblées, pour circonscrire une menace qui ciblait une catégorie bien connue de personnes? 

(ii) de ne pas considérer, le plus justement possible, les effets collatéraux des mesures sanitaires contraignantes? 

(iii) d’écarter les médecins des soins et de toute évaluation du rapport risque/bénéfice d’une intervention médicale (vaccination COVID) auprès de leurs patients? 

(iv) d’outrepasser le droit des personnes de consentir, de manière libre et éclairée, à une injection toujours expérimentale? 

(v) de recourir à la vaccination massive de toute la population pour une maladie qui touche plus particulièrement les personnes très âgées et malades? 

(vi) d’imposer l’obligation vaccinale à des personnes jeunes, en bonne santé ou qui ne sont pas à risque de complications à la Covid-19? 

(vii) d’imposer l’obligation vaccinale à des travailleurs (incluant ceux en télétravail) sous peine de congédiement en cas de refus? 

(viii) de restreindre le droit d’accès aux lieux publics et d’entraver la liberté de circuler par train ou par avion à des personnes qui ne sont pas «adéquatement» vaccinées, alors que les injections ne préviennent ni l’infection ni la transmission, mais semblent plutôt faciliter l’infection? 

(ix) qu’un gouvernement s’arroge le pouvoir en autoproclamant et en perpétuant un état d’urgence sanitaire et certaines mesures au-delà de la période d’urgence? 

(x) de ne pas encourager le maintien d’une bonne santé par l’adoption de saines habitudes de vie? 

(xi) de ne pas permettre, voire encourager, le recours aux traitements préventifs, précoces ou alternatifs, comme d’autres pays l’ont fait? 

(xii) de museler les professionnels et les universitaires critiques des mesures sanitaires, par le biais de pressions de leur ordre professionnel ou de leur Institution, sous peine de perdre leur droit de pratique ou leur emploi? 

(xiii) une couverture médiatique aussi intense, polarisée et polarisante semant la peur, l’anxiété et la division? ou 

(xiv) d’encourager la délation, l’exclusion sociale d’une minorité de personnes non vaccinées et le clivage de la société?

Dépolitiser les décisions

Face à la menace que posait alors la Covid-19, aussi incertaine qu’imprévue, les mesures initiales de précaution étaient de mise, bien qu’avant même que la pandémie n’atteigne le Québec, on savait que la Covid-19 affectait plus particulièrement les personnes âgées en Italie. 

La pandémie a évolué au fil des mois, certes, amenant le gouvernement à revoir et à adapter certaines mesures au contexte sanitaire du moment. Cependant, dans certains cas, il a imposé des décisions à l’encontre de la science (ex. couvre-feu) ou a beaucoup trop tardé à le faire, comme la levée des dernières mesures sanitaires contraignantes. 

Cela révèle toute l’importance de dépolitiser les décisions brimant les droits et les libertés individuels, par exemple, par un Conseil des Universitaires Indépendants (CUI) au gouvernement, afin que ces décisions soient basées sur la science et soient prises plus rapidement.

 

Un bilan s’impose

Malgré la campagne électorale qui se profile à l’horizon, et au cours de laquelle les partis politiques éviteront probablement de revenir sur cette période sombre de l’histoire du Québec, nous ne pouvons pas faire l’économie d’un examen de conscience ni d’une profonde réflexion collective pour s’assurer que, la prochaine fois, le déploiement de mesures soit approprié, proportionnel et adapté à la menace, et ajusté rapidement au besoin. 

Il faudra éviter de partir en peur quand les nez se mettront à couler, comme à tous les automnes.

Un bilan de la gestion de cette crise, qui a révélé les limites, voire les failles, de notre système et de notre vie démocratique, s’impose.

Nous le devons aux trop nombreuses personnes âgées que nous n’avons pas su protéger, ainsi qu’aux personnes dont les droits et les libertés ont été brimés trop longtemps. 

https://libremedia.ca/article/le-veritable-portrait-de-la-covid-19-au-quebec

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RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE? NON DES ELUS ECOLOS IRRESPONSABLES QUI ONT REFUSE L’ ENTRETIEN DE LA FORET DE LA TESTE

Ils protègent les rats à Paris, préfèrent le charbon au nucléaire et leur bêtise génère des incendies

Une fois de plus la pire menace pour la nature : les écolos bobos qui ignorent tout du nécessaire entretien des forêts

L’incendie qui est en train de détruire la forêt de la Teste de Buch ( 3 200 hectares de brulés sur 3 800 ) a relancé la polémique sur son mode de gestion. Mais qu’en est-il réellement ?

Développée depuis près de deux mille ans sur un relief de dunes anciennes, la forêt usagère de la Teste de Buch se caractérise par un écosystème forestier constitué par une pineraie-chênaie irrégulière qui a fait l’objet d’une gestion jardinée séculaire en lien avec une valorisation des pins maritimes pour la production de résine.

La Forêt Usagère constitue donc au plan local un patrimoine forestier et culturel, dernière relique de l’activité ancestrale du gemmage. Ses spécificités ont d’ailleurs été reconnues et prises en compte au travers des dispositions de protection qui s’appliquent : zone Natura 2000, espace boisé classé à conserver, site cl

En 1468 les habitants ont le droit de pratiquer le gemmage (moyennant une redevance : le droit gemaire), de ramasser le bois mort pour le chauffage et de couper du bois vert pour construire, avec la permission du Captal. Les habitants sont répartis en deux catégories : les ayants-pins, propriétaires des parcelles et disposant du droit d’extraire la gemme, et les non-ayants-pins jouissant du droit sur le bois mort et le bois vert. Au fil des siècles les ayants pins et les non ayants pins se sont affrontés, chacun gagnant ou perdant des droits suivant les périodes. Jusqu’à ce qu’une transaction de 1759 entre ayant-pins et non-ayant-pins rétablit l’équilibre entre les deux parties.

Rien n’a beaucoup changé et les tensions subsistent entre propriétaires et usagers de la forêt, comme une guerre entre deux familles depuis plusieurs générations. Fin 2020 un propriétaire de la Forêt Usagère dépose auprès du centre régional de la propriété forestière de Nouvelle Aquitaine une demande pour mettre en place un Plan Simple de Gestion. En gros le propriétaire veut gérer sa forêt … ce qui suscité une vive réaction de certains acteurs locaux, notamment des usagers, qui y voyaient une atteinte à leurs droits.

L’éventualité de l’approbation de ce plan et la crainte de l’application de méthodes de gestion sylvicoles similaires à celles appliquées dans le massif landais ont été le facteur déclenchant d’une nouvelle période de tension. Mobilisés, les élus nationaux du secteur ont saisi la ministre chargée de l’environnement à qui il revenait in fine de valider ce plan, du fait que la propriété est incluse dans un site classé au titre de la protection des paysages.

Les travaux étaient prévus début 2021, mais une association d’usagers de cette forêt avait déposé un recours au tribunal administratif de Bordeaux.

Et c’est là que les politiques se sont emparés du dossier, car si le ministère était prêt à valider ce plan, ce n’a pas été du goût des écologistes qui ne voulaient pas que l’on gère à la forêt. Pour les écologistes il ne fallait pas toucher la forêt, ne surtout pas la couper, et encore moins l’entretenir, il fallait laisser faire la nature. Et la nature elle a fait son œuvre … car quand la forêt était encore

Monique De Marco, sénatrice écologiste de Gironde adresse en mars 2021 un courrier à la préfète et à la ministre de la transition écologique pour : «  qu’elles fassent cesser les coupes et respecter le droit des usagers qui cogèrent la forêt de manière vertueuse pour l’environnement ».

Le gouvernement de l’époque cède et Barbara Pompili fait marche arrière, le Plan Simple de Gestion n’est pas mis en place. La forêt ne sera pas entretenue. Car depuis la fin du gemmage elle est peu ou mal entretenue. Avant les résiniers, passant de pin en pin, accomplissaient leur besogne, nettoyaient le sous-bois et y faisaient paître quelques bêtes.

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Le feu est arrivé :

De nos jours, les propriétaires allaient peut-être faire des coupes, mais ils allaient aussi entretenir la forêt. Ils n’auront pas eu le temps de le faire. Une mission interministérielle a bien été chargée d’étudier la possibilité de concilier droit de propriété et droit d’usage dans le massif forestier de la Teste de Buch en Gironde et a rendu son rapport en janvier dernier.

Trop tard, beaucoup trop tard, le feu est arrivé, la forêt, mal entretenue, n’y a pas résisté.

Patrick Davet, le maire LR de La Teste-de-Buch, a résumé le problème : « Elle est mal entretenue cette forêt, et c’est l’une des raisons pour lesquelles le feu s’est propagé. Il y a tous types de végétations qui poussent, cela gêne considérablement les engins pour passer. » Et de conclure : «  La préfète va prendre ça en main et j’ai eu hier en visio la Première ministre. On va y réfléchir ensemble de façon intelligente et responsable. Moi, je ne veux plus d’incendie sur ma commune ».

En attendant combien d’année seront nécessaire pour que la forêt repousse, et se repeuple de sa faune ? ISABELLE LECA HTTPS://WWW.LECHASSEURFRANCAIS.COM/AUTHOR/ILECA 17 JUILLET 2022  MIS À JOUR LE 17 JUILLET 2022

ISABELLE LECA HTTPS://WWW.LECHASSEURFRANCAIS.COM/AUTHOR/ILECA 17 JUILLET 2022  MIS À JOUR LE 17 JUILLET 2022

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 La biologiste Hélène Banoun accuse:les vaccins covid sont « inefficaces et toxiques » pour les enfants.

 Pfizer a déclaré vouloir déposer « au début de juillet » une demande d’autorisation pour les moins de 5 ans auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Les covidistes entendent pousser la vaccination des 5 à 11ans : « Parce qu’effectivement, on peut craindre qu’à partir de la rentrée prochaine, on ait à faire face, si ce n’est à une nouvelle vague, en tout cas à une remontée du nombre de cas d’infection. Avec l’éternel problème des fermetures de classe que ça peut entraîner, donc autant prendre les devants en vaccinant les enfants, estime Yves Buisson.

https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-pourquoi-il-reste-interessant-de-vacciner-les-enfants-20220605

https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/06/19/covid-19-les-injections-de-vaccins-pour-tout-petits-vont-pouvoir-commencer-aux-etats-unis_6130983_3244.html

Pharmacien biologiste, ancien chercheur INSERM, membre du Conseil scientifique indépendant (CSI) Hélène Banoun explique au sie INFO DU JOUR pourquoi les vaccins sont « inefficaces et toxiques » pour les enfants.

https://t.co/ZrbKJZtdHQ

La FDA autorise en effet la vaccination des enfants de six mois à cinq ans. Elle publie un rapport Pfizer et Moderna que tout le monde peut lire où il est écrit que ces vaccins ne sont pas efficaces et qu’ils sont même toxiques ! 

L’efficacité a été mesurée uniquement selon la méthode de l’« immunobridging », c’est-à-dire sur le taux d’anticorps observé après les injections et non sur la capacité du vaccin à empêcher une infection par le virus.

Or, on sait que les anticorps, ce n’est pas le bon corrélat, cela ne dit pas si l’on est protégé ou pas. Ils ont regardé dans deux groupes d’enfants, ceux qui avaient eu un placébo (de l’eau salée) et ceux qui avaient été vaccinés pour voir combien étaient infectés par le virus de la Covid. Et là, –c’est écrit en toutes lettres– il y a plus de Covid entre la dose 1 et la dose 2 chez les vaccinés que chez les non-vaccinés ! De plus, pendant la durée de l’étude (2 à 3 mois) ils trouvent 6 cas de Covid sévère chez les vaccinés contre 1 cas dans le groupe placébo. Et 12 cas de Covid multiple (page 38), c’est-à-dire des bébés qui ont fait plusieurs Covid pendant l’essai qui a duré moins de trois mois, et 0 chez ceux qui ont reçu un placébo.

Les calculs d’efficacité reposent sur 10 cas seulement apparus après plus de 7 jours après la dose 3 et Pfizer a ignoré les 365 cas apparus auparavant.
Aucun enfant déjà naturellement immunisé par une infection antérieure n’a été infecté : ceci démontre l’efficacité à 100% de l’immunité naturelle.

Sur le site des statistiques européennes, on voit la surmortalité des jeunes de 0 à 14 ans qui augmente à partir de la semaine 21 de 2021 qui est précisément le moment où on a commencé à vacciner les moins de 18 ans.

EN FRANCE LA LOGIQUE DE LA PEUR POUR UN VIRUS SANS DANGER POUR LES ENFANTS


marco nius

@NiusMarco

Voilà pourquoi les hospitalisations covid ont augmenté chez les enfants. Ceux ci n’étaient pas malades mais hospitalisés pour surveillance. C’est encore une fois politique.

Parmi eu aucun décès n’est survenu

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