MACRON EN AFRIQUE/ UN DESASTRE GEOPOLITIQUE

Emmanuel Macron, dans la grande tradition de la Françafrique, est allé donner des leçons aux dirigeants africains. Bardé de son arrogance, il les a traités d’hypocrites parce qu’ils n’ont pas jugé bon de soutenir ses positions atlantistes concernant la guerre en Ukraine. Il est vrai que la façon dont était reçu Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russes, en tournée dans le même continent, avait de quoi agacer. Mais là où Emmanuel Macron a vraiment fait une nouvelle démonstration de son merveilleux culot, c’est lorsqu’il a proposé « d’aider à réguler les sujets de corruption qui sont un fléau pour le continent africain. »

D’abord parce qu’on va rappeler que le système de l’influence française sur son ancien empire colonial a reposé de tout temps sur une corruption massive. Certains dirigeants installés par les Français sont là depuis des décennies, et disposent de fortunes immenses qui ont souvent permis des financements politiques en France et l’arrosage de quelques amis. Depuis les indépendances, gare à ceux qui ont voulu comme Thomas Sankara assurer leur souveraineté et lutter contre la corruption.

Ensuite parce que le donneur de leçons bénéficie effectivement d’une très belle expérience dans le domaine de la corruption d’État. Et c’est malheureusement ce qui caractérise aussi aujourd’hui son pouvoir, que ce soit dans la façon dont il l’a pris ou dans sa façon de l’exercer.

Livrons-nous à un petit passage en revue de quelques exemples, la liste n’étant bien sûr pas exhaustive mais spectaculaire concernant les montants en cause.

Les affaires Alstom et McKinsey encalminées

L’affaire Alstom bien sûr, celle pour laquelle Jean-Pierre Chevènement, rallié énamouré à Macron, a considéré « que l’on avait été bien injuste » avec celui-ci. Ce n’est pas l’avis du président de la commission parlementaire d’enquête Olivier Marleix qui a pointé les sommes faramineuses et inutiles versées par Alstom à des intervenants privés, dès lors qu’Emmanuel Macron est devenu ministre de l’Économie de François Hollande. Et qui a révélé que l’on avait retrouvé tous ces bénéficiaires parmi les gros contributeurs de la campagne présidentielle de 2017, et les organisateurs des collectes de fonds. En droit français, le Code pénal qualifie la fourniture de ces avantages (les sommes versées par Alstom) assortie de contreparties pour le décideur public (le financement de la campagne) de corruption. Celle visée par l’article 433–1 dudit code. Devant l’évidence de l’infraction le parlementaire a saisi le parquet de Paris. Celui-ci s’est paisiblement assoupi sur ce dossier et refuse obstinément de lui donner la suite judiciaire qu’il mérite. Les sommes en jeu dépassent la centaine de millions d’euros.

Il y a aussi l’affaire McKinsey, dont le scandale a éclaté pendant la campagne présidentielle 2022. Le problème n’est pas tant l’aspect fiscal qui voit le cabinet de conseil préféré du système Macron être dispensé activement et passivement de payer ses impôts en France. Le Parquet National Financier (PNF), qui n’est pas à un déshonneur près, avait obstinément refusé de bouger. Contraint de faire quelque chose par une bronca médiatique, il s’est contenté de se raccrocher à une procédure fiscale parfaitement secondaire. Alors que le problème de fond est celui du recours systématique et massif aux cabinets de conseil externe pour des sommes de plusieurs milliards d’euros. Qui pose la question d’abord de la corruption et ensuite du délit de favoritisme.

De nombreux cabinets de conseil sont concernés, mais avec une mention spéciale quand même pour McKinsey. Voilà des gens qui ont participé au financement de la campagne 2017 – ce qui pose déjà un problème –, mais ont mis bénévolement des collaborateurs à la disposition de l’équipe du candidat Macron ! Alors à l’évidence, il faudrait ouvrir une information judiciaire qui permette de savoir si les marchés de McKinsey étaient la contrepartie de cet apport gratuit, ce que l’on appelle le pacte de corruption.

Les travaux de la commission sénatoriale d’enquête sur l’intervention des cabinets de conseil ont permis de pointer l’inutilité de nombre de commandes, voire que certaines avaient été réglées sans que la prestation ait été fournie ! Pour établir la corruption, il faut prouver le pacte, c’est-à-dire le lien entre l’avantage fourni par l’acheteur public, soit en l’occurrence un marché, et le versement sous quelque forme que ce soit d’une contrepartie. Ce n’est pas toujours facile, alors le législateur a prévu le fameux « délit de favoritisme » prévu et réprimé par l’article 432-14 Code pénal. L’infraction est constituée par la violation délibérée des règles destinées à garantir la liberté et l’égalité d’accès à la commande publique. Il n’est pas besoin de prouver l’existence d’une contrepartie, le simple constat de la violation des règles ayant permis l’attribution est suffisant. Il ne devrait pas être bien compliqué de passer à la moulinette les différents marchés accordés aux cabinets amis, et de vérifier ainsi ceux qui étaient de complaisance.

L’auteur de ces lignes dispose dans ce domaine d’une certaine expérience professionnelle qui nourrit la conviction que la plupart des mises en concurrence devaient relever de la plaisanterie. Et bien sûr, malgré tous ces lourds soupçons, malgré le travail de la commission parlementaire, le Parquet national financier et ses magistrats restent obstinément muets. On peut également être surpris du silence de l’association Anticor – agréée par Jean Castex – qui, dotée de la capacité de saisir la justice, évite jusqu’à présent de s’en servir.

Uber, Macron influenceur

Il y a désormais l’affaire Uber, où l’on a appris qu’Emmanuel Macron alors ministre de l’Économie se serait livré à un intense et occulte travail de lobbying au profit de la multinationale américaine, et ce afin de contrer les orientations politiques du gouvernement auquel il appartenait ! Court-circuitant la hiérarchie, bénéficiant des informations liées à sa fonction, il aurait travaillé clandestinement à la défense d’intérêts privés. Cette information pose déjà un problème moral et politique considérable. Mais que dire lorsque l’on apprend que comme pour Alstom et McKinsey, le bénéficiaire de ces interventions clandestines a contribué sous plusieurs formes à la campagne électorale de Macron ! Nouvelle infraction du « Chapitre des atteintes à la probité » du Code pénal qui réprime le trafic d’influence dans son article 433-2, c’est-à-dire le fait d’user de son influence pour faire prendre à la personne publique une décision favorable et bénéficier pour cela d’une contrepartie, quelle que soit sa forme. Emmanuel Macron, c’est avéré, a usé (et abusé) d’une influence liée à ses responsabilités publiques, et a bénéficié d’une contrepartie avec le financement de sa campagne. Même s’il appartient au juge de le dire, il devient difficile de prétendre que l’infraction n’est pas constituée.

Interrogé sur ce problème, Emmanuel Macron a fait comme d’habitude. D’abord en se moquant du monde et ensuite en usant de sa désinvolture arrogante. « Je n’ai pas du tout aidé Uber, aucun élément n’a montré que j’étais sous influence » nous dit-il. Monsieur le président, le problème posé par le trafic d’influence, et vous le savez bien, n’est pas que vous ayez été sous influence ! C’est que vous ayez usé (et abusé) de façon occulte de la vôtre. En un mot que vous en ayez fait commerce, comme permet de le soupçonner les soutiens d’Uber à votre campagne électorale. On ne s’étendra pas sur la grossièreté arrogante des références à vos parties génitales lorsque vous réagissez à une question , pourtant majeure, de morale publique. Et naturellement, ni le PNF ni le parquet de Paris, soutiens obstinés d’Emmanuel Macron et de son système, ne vont bouger. La canicule, probablement…

Il ne faut cependant pas être trop sévère avec la justice, puisque la veille du départ du président en Afrique pour y disserter sur « la régulation des sujets de corruption qui sont un fléau pour l’Afrique » un juge d’instruction a opportunément et spectaculairement mis en examen quatre enfants d’Omar Bongo dans une affaire de « Biens mal acquis ». Hasard du calendrier, sans doute…

Il n’empêche qu’effectivement Emmanuel Macron est particulièrement bien placé pour donner des leçons de morale publique. Parce qu’il y a les affaires le concernant directement, mais aussi celles de son entourage et de ses amis. Force est de constater que jusqu’à présent, pas une égratignure judiciaire n’est à déplorer.

Chapeau l’expert.

Régis de Castelnau

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DELFRAISSY VEUT LAVER SON HONNEUR ET ANNONCE L’ECHEC DES FUTURES INJECTIONS QUI DEREGLENT LE SYSTEME IMMUNITAIRE

Delfraissy et Fauci préparent ils de futurs procès?

Après 2 ans et demi à contraindre les gens pour se faire injecter Delfraissy s’exclame « c’est pas le bon vaccin, il n’empêche ni l’infection ni la contagion »

Jean-François Delfraissy : « Le “Zéro Covid” est un échec total. Ce sont les médias qui poussent à ça. Il faut vivre avec le virus ! »

« On a pu être instrumentalisés ». Par ces quelques mots, c’est une véritable bombe qu’a lâchée le 21 juillet Jean-François Delfraissy, le président du Conseil Scientifique, lors de la dernière conférence de presse de ce conseil mis en place par le pouvoir en mars 2020, dès le début de la crise dite sanitaire.

Pilate s’en lave les mains ? C’est un aveu qui sonne en tout état de cause comme un déni de responsabilité de la part de cet immunologue qui, pendant plus de deux ans, a imposé de façon totalement illégitime et absolue des restrictions de liberté majeures aux Français et la fin de l’État de droit. Car le gouvernement s’est totalement appuyé sur cette instance pour prendre toutes les décisions. Picouses, masques, confinements, emmerdement maximal des Français, ce « passe » de la honte, qui rompt les fondamentaux d’égalité de droit de la République française, tout venait du Conseil scientifique !

https://lemediaen442.fr/avant-sa-dissolution-le-31-juillet-le-conseil-scientifique-lache-letat-macronien/

Celui qui a multiplié les informations alarmistes, celui qui, sous la pression des laboratoires pharmaceutiques et de McKinsey, a dicté la politique sanitaire du gouvernement, nous explique à présent que le confinement, la vaccination et les menaces professionnelles n’avaient servi à rien.

Si on donne du crédit aux thèses de Geert Vanden Bossche par exemple, voire simplement aux risques d’ADE (Antibody-dependent Enhancement) … Alors on s’attend à ce que les gens dosés fassent des “Covid” à répétition qui seront dans certains cas de plus en plus violents… donc hospitalisations en hausse, donc hystérie… alimentant ainsi le cycle.

LE DESASTRE

Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférents, au lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. »

Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour.fr a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons.
« Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. »

« Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes.
En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée.

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Madame Zelenski pose pour Vogue et pendant ce temps la France se ruine en important de l’électricité

Le Kremlin maintiendra l’approvisionnement en gaz de l’Europe au minimum jusqu’à ce que l’UE lève les sanctions, écrit Bloomberg, citant des sources proches des autorités russes

Les contrats à terme sur le gaz naturel aux États-Unis ont bondi de plus de 11 % à un moment donné mardi à 9,75 $ par million d’unités thermiques britanniques (MMBtu), le niveau le plus élevé depuis juillet 2008. Le contrat a baissé au cours de la journée, terminant le dat à 8,99 $ par MMBtu. pour un gain de 3,05 %.

Le gaz naturel est maintenant en hausse d’environ 66 % pour juillet, ce qui le place sur la bonne voie pour le meilleur mois depuis le début du contrat en 1990.

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LES FRANÇAIS RUINÉS PAR L’IMPORTATION MASSIVE D’ÉLECTRICITÉ

LES EXPERTS

La production éolienne en Europe a chuté de 27% en 2021.

Dans la journée du 21 juillet 2022 le réseau de transport de l’électricité a importé  en moyenne  plus de 7000 MW sur le marché spot européen, soit 15 % de la consommation nationale,  au prix exorbitant de 397 euros le MWh contre 42 euros, tarif  auquel EDF est contraint de vendre de l’électricité à ses concurrents.

Au même moment les 10.000 éoliennes terrestres dont la puissance installée est de 17.000 MW étaient incapables par manque de vent de fournir plus de  2% de la consommation totale. 

A ce rythme   les importations d’électricité correspondraient à une  perte pour la France de 59 millions d’euros par jour, soit 1,8 milliards par mois et 22 milliards par an.

Ces chiffres sont à comparer  au  budget 2022 du  gouvernement qui pour différer l’explosion inéluctable des tarifs d’électricité  des ménages à voté un « bouclier tarifaire » provisoire de 5 milliards d’euros.

Ces mesures d’urgence destinées à  masquer la réalité  ne compenseront pas les pertes engendrées qui se répercuteront  inexorablement un jour ou l’autre sur les consommateurs par des hausses vertigineuses des  tarifs.

Cette situation est le fruit d’une politique électrique de la France qui s’est pliée aux ordres de Bruxelles et de l’Allemagne ce  qui a entrainé le déclin  de nos filières traditionnelles de production d’électricité   pour les remplacer  par des Energie renouvelables intermittentes.

Lorsqu’ils réaliseront que  l’électricité est devenue inaccessible, les français  se révolteront pour avoir   été trahis par  leurs élus.

Si l’économie mondiale est prise dans une spirale inflationniste, la Russie devrait, cette année, être moins pénalisée par les sanctions internationales que ce qui était attendu, a souligné, mardi 26 juillet, le FMI. De surcroît, les pays européens, en revanche, souffrent plus des sanctions que prévu. La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Russie devrait se contracter de 6,0 % en 2022, anticipe le Fonds monétaire international, soit bien moins que le plongeon de 8,5 % sur lequel il tablait lors de ses précédentes prévisions, publiées en avril.

Un effet des sanctions visible en 2023

« L’économie russe devrait s’être contractée moins que prévu au deuxième trimestre, les exportations de pétrole brut et de produits non énergétiques se maintenant mieux qu’attendu », détaille l’institution dans son rapport. « De plus, la demande intérieure fait également preuve d’une certaine résilience grâce à la maîtrise de l’effet des sanctions sur le secteur financier intérieur et à un affaiblissement du marché du travail plus faible que prévu », ajoute le Fonds.

En revanche, « les effets de la guerre sur les principales économies européennes ont été plus négatifs que prévu », précise le FMI. Les prévisions de croissance économique pour 2022 ont en effet été abaissées pour l’Allemagne (- 0,9 point à 1,2 %), la France (- 0,6 point à 2,3 %) ou encore l’Espagne (- 0,8 point à 4,0 %).

 Les principales tendances de l’évolution du PIB de la Russie

+ 1,1% pour le premier semestre 2022 en comparaison du premier semestre 2021

-2,1% pour mai 2022 par rapport à mai 2021

-0,24% pour mai 2022 par rapport à avril 2022 (corrigé des variations saisonnières)

Selon nos estimations, la contraction du PIB de la Russie en mai dernier était de 2,1% par rapport à mai 2021 et de 0,24% par rapport au précédent mois (la saisonnalité étant éliminée), ce qui indique la capacité forte d’adaptation de l’économie nationale aux nouvelles conditions extérieures. A titre de comparaison, au deuxième trimestre 2020 en raison de la pandémie et du confinement, le PIB avait reculé de 7,4 % sur un an (notre estimation pour le IIe trimestre 2022 – moins 2,4%).

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Statistiques australiennes 3eme semaine de juillet, par million de personnes: 282 boostés 4 doses hospitalisés ou décédés contre 16 non vaccx AU ROYAUME UNI 94% DES DECES COVID CONCERNENT DES VACCINES

Dans l’Etat de la Nouvelle Galles du Sud (Sydney), la covid n’existait pas il y a un an . Depuis les 8 millions d’habitants comptent les doses et les hospitalisations ou les décès . 95% de la population adulte est vaccinée .Tout statut vaccinal confondu on comptait en juin 66 évènements graves par million de vaccinés contre 15 par million de non vaccinés

Fin juillet la dynamiquedevenait clairement défavorables aux vaccinés avec deux fois plus d’hospitalisés ou de décédés par millions de personnes. Pour les non vaccinés, le nombre restait stable à 15

The bitly link to the interactive chart cuts off the Q, is actually « https://bit.ly/3ujYTQG« 

https://app.powerbi.com/view?r=eyJrIjoiODQ4NTg4OGUtNWU5ZS00MjQ3LWJmODgtNzI1N2RmOWY3N2Y3IiwidCI6IjZmMGU5YzQyLTk2Y2UtNDU1MS05NzAxLWJhMzFkMGQ2ZDE5ZSJ9&pageName=ReportSection1c3fdc161d4008c845a6

ILS VOUS INJECTERONT L’OMNIVAX ET ESPERENT UNE EFFICACITE COMPARABLE AUX VACCINS DE LA GRIPPE… ENTRE 0% ET 14% L’HIVER DERNIER mais avec des effets secondaires en plus

AU ROYAUME UNI 94% DES DECES COVID CONCERNENT DES VACCINES

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ILS VOUS INJECTERONT L’OMNIVAX ET ESPERENT UNE EFFICACITE COMPARABLE AUX VACCINS DE LA GRIPPE… ENTRE 0% ET 14% L’HIVER DERNIER mais avec des effets secondaires en plus

LES AUTORITES SANITAIRES SAVENT QUE LA FUTURE GENERATION DE VACCCCXXXINS NE SERA PAS PLUS EFFICACE QUE L’ACTUELLE MAIS ILS ONT POURTANT DECIDE DE VOUS INJECTER

Il est de plus en plus confirmé que la vaccination n’est pas la panacée, car des études des CDC américains ont prouvé que les vaccins Covid actuels, dont le Cominarty de Pfizer n’offrait pas de résistance efficace contre Omicron

Les services commerciaux se préparent à lancer l’OMNIVAX

MEME DELFRAISSY AVOUE QUE CE SERA DE LA MERDE

L’équipe américaine en collaboration avec Pfizer va mettre au point un vaccin expérimental, qui utilise  des nanoparticules lipidiques modifiées pour fournir de l’ARNm aux cellules avec des « instructions » qui les induisent à créer des protéines de pointe -ici similaires à celles des variantes mutantes-, que le virus utilise pour se fixer et infecter les cellules.

Selon le Dr Chen, l’Omnivax aura le même principe de fonctionnement que les vaccins contre la grippe saisonnière.

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/07/28/lomnivax-de-pfizer-pret-a-lautomne/

L’excellente Helène Banoun nous explique les failles du système.

La nouvelle génération d’injection se prépare , elle sera fabriquée à partir de la protéine spike toxique de Wuhan vieille de près de trois ans et de celle d’Omicron, et des mutants connus. Helene Bannoun nous apprend que les essais sur les macaques donnent les mêmes résultats que les anciens vaccins… tion . Le virus mute trop rapidement et s’il intègre Omicron Ba1 il est totalement inefficace contre les déa connus varianst Omicron Ba 5

Selon un article publié en allemand (https://www.mdr.de/wissen/corona-covid-neue-omikron-variante-

anpassung-impfstoffe-100.html) l’adaptation avec BA4/5 semble poser problème aux spécialistes de

l’évolution du virus : l’apparition du dernier variant « Centaure » BA.2.75 qui accumule des

mutations supplémentaires par rapport à BA4/5 remet en cause le choix de la FDA. Les fabricants

avaient commencé à tester l’adaptation avec BA.1, puis la FDA recommande BA4/5, mais le virus

mute plus vite que les décisions des agences de santé qui pourraient finalement décider le laisser les

fabricants adapter leurs vaccins sans aucun essai clinique pour gagner du temps. C’est peine perdue

car les vaccins seront toujours en retard sur le virus.

Concernant les vaccins grippe, l’OMS décide tous les ans des souches qui constitueront un vaccin

unique mondial alors que des souches différentes circulent selon les régions du monde (ce serait

trop cher pour les fabricants de fabriquer des vaccins selon les régions).

Cette sélection est un échec total : les CDC avouent une efficacité de 0% contre le clade A H3N3

sur une épidémie dans une université en 2021 et une efficacité globale de 8% sur les plus de 6 mois

et 14% contre le A/H3N2 après ajustement (https://www.fda.gov/media/156627/download)

Une étude de cas montre 0% d’efficacité du vaccin grippe en 2021 : lors d’une épidémie de

novembre 202, il y a eu autant de pourcentage de vaccinés chez les infectés que chez les non

infectés et ceci en excluant les personnes infectées vaccinées moins de 14 jours avant le test et

celles non inscrites au registre officiel des vaccinés : donc le résultat est sans doute pire et

l’efficacité est certainement « négative »!https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/pdfs/mm7049e1-H.pdf

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BRUNO LE MAIRE SOUTENU PAR LR REUSSIT A ROGNER DE 0.4% LES RETRAITES APRES AVOIR PERDU 15 MILLIARDS EN INDEXANT LA DETTE SUR L’INFLATION

Il veille sur les comptes publics! Bruno Le MAIRE a économisé 500 millions sur les vieux après avoir perdu 15 milliards

Pour la deuxième fois en quelques jours les députés LR reviennent sur leur vote et soutiennent le gouvernement, après la non réintégration de soignants, la non indexation des retraites sur l’inflation

L’amendement, voté par 224 voix contre 121 en fin d’examen du projet de budget rectifié pour 2022, a annulé le précédent adopté contre la volonté du gouvernement, donnant lieu à de virulents échanges entre le ministre de l’Economie Bruno Le Maire et les députés de la Nupes et du RN, les élus LR l’ayant soutenu.

« Le temps est venu d’admettre les votes de cette Assemblée », s’est emportée l’insoumise Caroline Fiat, tandis que le socialiste Jérôme Guedj traitait le gouvernement de « mauvais perdant ». Du côté du RN, c’est le soutien annoncé par la députée LR Véronique Louvagie à la nouvelle mouture gouvernementale qui a suscité la réaction la plus virulente: « C’est la mort des Républicains comme parti d’opposition », s’est emporté Sébastien Chenu. 

Quelques heures auparavant les députrés avaient accepté l’indexation sur l’inflation

L’amendement de@C_deCourson, qui ajustait la revalorisation des retraites au niveau de l’inflation, soit à 5,5% au lieu des 5,1% cumulés proposés par le texte initial, était adopté contre l’avis du gouvernement. Le coût de la mesure est estimé à 500 millions €. #PLFR2022#DirectAN TRENTE FOIS MOINS QUE LE SURCOUT DE LA DETTE INDEXEE SUR L INFLATION

Le vote de cet amendement avait été acquis par 186 voix contre 181. Le gouvernement prévoyait une revalorisation des pensions de retraite à 5,1%, mais les députés de l’opposition avaient obtenu un amendement à 5.5 %. La gauche a aussitôt célébré une « belle victoire » et les députés RN une « bouffée d’oxygène » pour les retraités.

Au bout de quatre jours de débats nourris et souvent houleux, l’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de mardi 26 à mercredi 27 juillet le second volet des mesures en soutien au pouvoir d’achat, avant son examen au Sénat. Les députés ont voté en première lecture ce projet de budget rectifié pour 2022 par 293 voix contre 146, et 17 abstentions. Les Républicains, auxquels l’exécutif a donné à plusieurs reprises satisfaction, ont soutenu le texte.

Les députés du Rassemblement national, en revanche, n’ont pas pris part au vote : ils ont quitté l’hémicycle en protestation contre la manière dont l’Assemblée est revenue sur une revalorisation des pensions supplémentaire de 500 millions d’euros pour les pensions de retraite approuvée quelques heures plus tôt.

le dossier sur les 15 millards perdus :

Depuis 4 ans l’économiste Philippe Herlin avertit, le financement de la dette publique par des OATi indexées sur l’inflation est suicidaire… Il avait raison , en politique seul jean Philippe Tanguy dénonce le scandale , 15 milliards d’euros perdus pour les contribuables en une seule année

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BRUNO LE MAIRE A JOUE, LA FRANCE A PERDU! 15milliards de surcoût pour la seule année 2022 en indexant la dette publique sur l »inflation

Depuis 4 ans l’économiste Philippe Herlin avertit, le financement de la dette publique par des OATi indexées sur l’inflation est suicidaire… Il avait raison , en politique seul jean Philippe Tanguy dénonce le scandale , 15 milliards d’euros perdus pour les contribuables en une seule année

Avec le retour de l’inflation, les dégâts sont là. Les Echos écrivent que « Bercy table sur une hausse de la charge de la dette de 17 milliards € en 2022, dont 15 à cause des obligations indexées sur l’inflation. »

Il faut se rendre compte de l’aberration de la situation : l’inflation génère, sur 90% de notre stock de dette (émis à taux fixe), une dépense de 2 milliards € (qui provient du renouvellement des emprunts arrivant à échéance), et sur les 10% restant (émis à un taux variable), 15 milliards € de surcoût. Ces 10% de dette (un stock de 250 milliards €, essentiellement de OAT€i) coûtent 67,5 fois plus cher (15/2 fois 9) ! Ainsi, le coût total de la dette pour 2022 bondira de 25 à 42 milliards €.

La réponse de Le Maire relève du foutage de gueule, regardez qui a souscrit à la dernière émission historique:

LES EXPLICATIONS DE PH HERLIN

En matière de dette publique, la France joue avec le feu. Pas seulement à cause de son montant, qui ne cesse d’augmenter, mais aussi parce qu’elle fait un pari audacieux, en passe d’être perdu, sur l’inflation. En effet, il faut savoir que l’État emprunte à taux fixe, ce qui constitue une vraie sécurité : il connaît à l’avance tous les remboursements qu’il devra décaisser, le taux d’intérêt est fixé à l’origine, lors de l’émission, il ne bouge pas. Si les prix décollent, l’État est gagnant, il rembourse dans une monnaie dévaluée. C’est pour cette raison que l’on entend souvent dire qu’une bonne vague d’inflation permettrait de réduire considérablement le poids de la dette.

Sauf que l’État a décidé d’émettre une partie de sa dette – environ 10% – sous forme d’obligations indexées sur le taux d’inflation : les OATi et les OAT€i (OAT pour Obligations assimilables du Trésor). Les OATi sont indexées sur l’inflation en France, sur laquelle nous possédons une maîtrise réelle (par la politique économique, ou en tordant le bras de l’Insee pour rabaisser le taux officiel). Mais, de plus en plus souvent, la France émet des obligations indexées sur l’inflation de la zone euro (OAT€i) ! Dans ce cas, nous ne sommes plus maître de notre destin… Pour quelle raison ces obligations ont-elles été lancées ? Pour grapiller quelques dixièmes de pourcents d’intérêt, puisqu’elles sont vendues moins chères (à un taux d’intérêt plus bas) que les obligations classiques à taux fixe. L’acquéreur de ces emprunts se protège contre un dérapage futur des prix. Il « paye » donc pour se couvrir contre ce risque.

Lorsque l’inflation était faible, proche de zéro, ce type d’emprunt constituait déjà un risque, certes aux contours flous mais tout de même, comme je l’avais dénoncé en 2018. Mais maintenant que tout le monde peut constater le retour de l’inflation dans les pays de l’OCDE, cela devient du suicide ! Pour économiser trois fois rien lors de l’émission de sa dette, l’État s’expose à payer des taux d’intérêt prohibitifs si les prix dérapent durablement. Et c’est ce qui va se passer : l’inflation ne sera pas transitoire, elle est là pour durer. Nous l’avons récemment montré (en cause : planche à billets + le coût de la transition énergétique).

Le 25 janvier, l’Agence France Trésor (l’AFT, la direction du ministère de l’Économie qui gère la dette) a annoncé fièrement le lancement d’une OAT€i de 32 ans, jusqu’au 25 juillet 2053 exactement. La France sera donc exposée jusqu’à cette date au risque inflationniste au sein de la zone euro : la hausse des prix persistante va d’ores et déjà faire de cet emprunt un boulet, et si une vague d’hyperinflation survient, ces 10% de dette indexée la mettra en faillite. Comme l’écrit bêtement l’Agence France Trésor : « Chaque année, l’AFT s’engage à émettre autour de 10% du programme de financement de l’État sous forme d’obligations indexées. À travers cette syndication, la France réaffirme son statut d’émetteur de référence en zone euro pour les émissions de titres indexés à l’inflation de maturité très longue. »

https://or.fr/actualites/obligations-indexees-sur-inflation-nous-explosent-figure-2791

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COVID,VIH,VARIOLE, Monkeypox, CES VIRUS ADORENT QU’ON LES AIDE A MUTER

Le scénario de la Covid recommence avec le Monkeypox et des vaccins dix fois plus dangereux que le Pfizer, autorisés sans essais….

Face à l’augmentation des cas de variole du singe en France, la vaccination préventive contre maladie a été élargie le 8 juillet, les télétoubibs annoncent la cata… Attendons la présentation des gestes barrières??

Le MPX n’est pas un agent pathogène susceptible de devenir une MST dans la population hétérosexuelle. La raison en est que les personnes infectées peuvent la transmettre efficacement à d’autres pendant environ 4 semaines au maximum, puis l’éliminer et devenir essentiellement immunisées à vie.

~ 50 % symptomatiques et ne se livrant pas à des relations sexuelles ~50 % de taux d’attaque (transmission lors de l’exposition) – > MPX ne se propage que dans les réseaux où les gens ont > 1 partenaire sexuel/semaine.

Dans sa forme actuelle, il est très peu probable que MPX devienne une MST en dehors de certains cercles HSH. Les MST sont définies par leur principale voie de transmission (le sexe), mais plus encore, par leur capacité à provoquer des infections à long terme, l’hôte restant infectieux pour les autres pendant des décennies.

Vont ils tous nous piquer contre la variole du singe? Mêmes les anciens vaccinés avant82?

@NiusMarco

·Je rappelle qu’en raison des risques de myocardites des vaxcons covid et monkeypox il faut attendre 4 semaines entre les 2. ACAM 2000 c’est 5.7 myocardites pour 1000. C’est 10x plus de « chance » que d’avoir 2 bons numéros au loto 🤦(0.5%) Des tarés

https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/71/wr/mm7122e1.htm

On autorise d’abord et on fait ensuite une étude observationnelle en population générale sans passer par des essais cliniques :

https://www.ema.europa.eu/en/news/ema-recommends-approval-imvanex-prevention-monkeypox-disease

ema.europa.eu

Le bénéfice risque ne résiste pas à l’analyse, même le vieux vaccin anti variolique n’est pas miraculeux et les effets secondaires sont connus et nombreux . La piste des anti viraux est ancienne et si les molécules nouvelles sont couteuses et inefficaces d’autres pistes sont bien connues

Le monkeypox ne demande qu’à muter et les manipulations inquietent…

https://www.science-et-vie.com/les-chroniques-de-science-et-vie-tv/on-a-recree-le-virus-de-la-variole-60600.html

Il aura fallu attendre des mois pour que la Haute Autorité de Santé (HAS) se décide enfin le 8 juillet à définir noir sur blanc les « groupes les plus exposés au virus » de la variole du singe. Soit « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans qui sont multipartenaires, les personnes en situation de prostitution, les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle ».

Au total, quatre poxvirus peuvent infecter l’homme : le monkeypox virus (MXV), le virus de la variole (VARV), le cowpoxvirus (CXV)ou variole de la vacheet le virus de la vaccine (VACV) longtemps assimilé au précédent.

La première épidémie non africaine de variole du singe est survenue en 2003 aux USA où elle a été importée depuis le Ghana par plusieurs espèces de rongeurs sauvages, dont le rat de Gambie

Une transmission interhumaine est également possible. En Europe et Amérique du Nord, la maladie atteint surtout de jeunes adultes de sexe masculin et plus fréquemment les homosexuels et bisexuels. Ainsi, le cas d’un sauna du centre de Madrid (aujourd’hui fermé) où les utilisateurs avaient des relations sexuelles.

Ceux qui ont jadis été vaccinés contre la variole présentent pour certains encore des anticorps (immunité humorale) croisés efficaces contre la variole du singe de l’ordre de 10 ans plus tard.

La contagion peut se produire par contact étroit avec la peau ou les muqueuse (yeux, nez, bouche, organes génitaux…), rapports sexuels, face à face avec un positif et contact avec des sécrétions, du sang, des objets (p. ex. vêtements, literie, articles d’hygiène) contaminés par un patient.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est dit « inquiet », jeudi 21 juillet, de l’augmentation du nombre de cas de variole du singe lors de l’ouverture de la réunion du Comité d’urgence, demandant conseil aux experts avant de trancher sur l’accession au plus haut niveau d’alerte de l’organisation.

1 LES MANIPULATEURS SE PREPARENT A RENDRE LA MONKEYPOX PLUS LETALE

Les médecins savent bien qu’on ne vaccine pas quelqu’un susceptible d’avoir deja le virus en lui… Vont-ils à un moment se réveiller et réviser leurs classiques ? Faire autant d’études pour en arriver là ça devient grotesque ! Vacciner les cas contact ( qui incubent la maladie) rend la maladie mortelle

Hélène Banoun le rappelle avec justesse

@BanounHelene

La monkeypox, peu létale, va devenir sans doute + sévère si on vaccine les contacts comme le recommande la HAS https://has-sante.fr/jcms/p_3340378/fr/avis-n2022-0034/sespev-du-20-mai-2022-du-college-de-la-haute-autorite-de-sante-relatif-a-la-vaccination-contre-la-variole-du-singe-monkeypox-virus… Incubation 5 à 21j Vacc entre 4 et 14j après contact La vaccination des contacts pour la variole rendait la variole encore + mortelle

Vaccinez-les tous, confinez-les ensemble, le triste exemple de 1974

idem avec la rougeole https://xiahepublishing.com/2472-0712/ERHM-2022-00018… Banoun H. Measles and Antibody-Dependent Enhancement (ADE): History and Mechanisms. Explor Res Hypothesis Med. Rougeole et facilitation dépendante des anticorps (ADE) : historique et mécanismes7

Bernard Guennebaud rappelle les heurts et malheurs du confinement et de la vaccination systématique des sujets contacts s’agissant non pas de l’entourage des malades atteints de la variole dans les années 1970. Cet article représente la suite logique des deux premiers de la série(*)(**) et vise à faire comprendre qu’en matière sanitaire les solutions à l’emporte-pièce brutales, généralisées et intuitives sont rarement génératrices des succès espérés. Nos formidables élites vont-elles se souvenir des erreurs passées ou replongeront-elles dans les mêmes ornières?

Eradication de la variole, la désastreuse vaccination des sujets contacts

Deux nouveaux concepts, les « effets Buchwald »

Dr. Gerhardt Buchwald, 1920-2009

Une hypothèse va permettre d’en proposer une explication : le vaccin antivariolique utilisé au cours de la campagne d’éradication et avant posséderait ce que j’appelle « les effets Buchwald » du nom du médecin allemand Gerhard Buchwald qui l’affirma courageusement et sans ambages à la télévision allemande le 2 février 1970, en pleine épidémie d’importation dans l’hôpital de Meschede où il y eu 20 cas et alors que le gouvernement s’apprêtait à vacciner au moins 200 000 personnes ( [6] p. 44) :

– «Sur la première chaîne de télévision publique allemande, (ARD) à l’émission Report,  j’ai lancé un avertissement contre ces vaccinations. A la fin du reportage, j’ai dit que l’élève infirmière Barbara Berndt, 17 ans, n’était pas décédée suite à la variole mais suite à la vaccination antivariolique administrée peu de temps avant. »

Cette élève infirmière avait été vaccinée de façon obligatoire deux fois auparavant puis elle avait reçu une nouvelle vaccination le 16 ou 17 janvier après la déclaration d’un foyer de variole dans l’hôpital de Meschede. Elle décédera le 29 janvier 1970, d’une variole hémorragique 12 jours après cette vaccination. G. Buchwald décrit dans son livre les cas de quatre femmes qui moururent en Allemagne de variole hémorragique peu de temps après avoir reçu une vaccination à l’occasion d’une importation de variole.

Toutes avaient reçu deux vaccinations antivarioliques auparavant et les délais écoulés entre la dernière vaccination et les décès sont entre 10 et 14 jours. La détermination et la lucidité de ce médecin m’ont conduit à proposer de nommer « effets Buchwald » le phénomène qu’il avait bien identifié même si cela était déjà connu un siècle auparavant comme on le verra.

Premier effet Buchwald : chez une personne non immunisée, la vaccination pendant la période d’incubation ou  quelques jours auparavant aggravera la maladie. Collectivement, cet effet se manifestera par un accroissement des formes graves et de la mortalité chez les malades (létalité).

Second effet Buchwald : chez une personne immunisée (par une ancienne vaccination ou une ancienne variole) la même vaccination déclenchera la maladie qu’elle aurait sinon évitée. Collectivement cet effet se manifestera par une amplification des épidémies.

Il devient alors possible d’énoncer le théorème de Buchwald :

Après l’importation d’un cas, la vaccination des vrais contacts avec un vaccin doté du second effet Buchwald déclenchera des épidémies dans des populations même immunisées à 100 %.

2 Depuis des milliers d’années le virus de la variole n’a cessé de muter et de devenir plus méchant avant son eradication(?)

Il faut remonter loin dans le temps: tout commence par une étude sur le mouvement des populations vikings à la fin du premier millénaire. Un projet connexe voit alors le jour, dont l’objectif est d’évaluer la présence d’ADN de la variole sur les restes de 1867 individus. Les scientifiques identifient ainsi 11 personnes du Nord de l’Europe, de l’ouest de la Russie et du Royaume-Uni, qui seraient mortes de la maladie entre l’an 603 et l’an 1050.

Avant cette étude, les traces génétiques les plus anciennes de la variole provenaient du corps partiellement momifié d’un jeune enfant lituanien décédé au 17e siècle. La découverte de cet ADN sur des individus de l’époque viking prouve donc que la maladie faisait déjà des ravages 1000 ans plus tôt.

Par ailleurs, les résultats indiquent que le virus qui circulait chez les Vikings ne serait pas un ancêtre de la variole moderne, mais plutôt son petit frère. Ils partageraient en effet un parent commun, qui aurait circulé il y a au moins 1700 ans, c’est-à-dire avant la chute de l’Empire romain. Ce qui confirme d’ailleurs ce que nous savons de l’histoire de la variole: des sources en décrivaient des cas en Inde au 7e siècle et en Asie Mineure au 10e siècle.

Mais depuis quand la variole s’attaque-t-elle  à l’humain? Un des auteurs de l’étude, interrogé par la revue Nature, a analysé les restes de plusieurs individus ayant vécu à l’âge de Bronze, c’est-à-dire il y a entre 10 000 et 13 000 ans. Il n’a trouvé aucune trace de variole.

Le chercheur estime que la maladie aurait commencé à circuler pour de bon il y a 3000 à 4000 ans. Des lésions semblables à celles occasionnées par la variole seraient d’ailleurs visibles sur des momies égyptiennes vieilles de 3000 ans, dont celles du pharaon Ramsès V.

La variole fait partie d’une grande famille, les poxvirus, qui ont pour origine un ancêtre commun qui pouvait apparemment infecter plusieurs hôtes différents. Avec le temps, ce virus se serait spécialisé pour s’attaquer seulement à certaines espèces. C’est ainsi que le virus de la variole en serait venu à préférer l’humain.

Étrangement, la variole ancienne et la variole moderne auraient inactivé des gènes différents. Les deux « frères » auraient donc trouvé chacun leur façon de se reproduire chez l’humain. Certains experts soulignent que ces variations entre les deux génomes signifient que la maladie était probablement différente à ses débuts: elle était peut-être plus répandue, mais moins sévère.

https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2020/08/20/retour-aux-origines-variole

La variole, responsable de 300 millions de morts au XXe siècle, a été déclarée éradiquée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 8 mai 1980, au terme d’une campagne de vaccination massive.

3 UNE HISTOIRE COMPARABLE POUR LE VIH QUI A PU PROFITER DE LA VACCINATION DE MASSE CONTRE LA VARIOLE POUR MUTER ET DE L’ARRET DE CETTE VACCINATION POUR EXPLOSER

En 1987, on a envisagé la possibilité que « l’épidémie de SIDA ait été déclenchée par la campagne de vaccination de masse qui a éradiqué la variole ». Un article du Times l’a suggéré, citant un « conseiller de L’OMS » anonyme avec « je crois que la théorie du vaccin contre la variole est l’explication de l’explosion du SIDA ».,

On pense maintenant que le vaccin contre la variole provoque de graves complications chez les personnes qui ont déjà un système immunitaire altéré, et L’article du Times a décrit le cas d’une recrue militaire atteinte du « VIH dormant » qui est décédée dans les mois qui ont suivi sa réception. Mais aucune citation n’a été fournie concernant les personnes qui n’avaient pas auparavant le VIH.

Actuellement, le VIH est considéré comme une contre—indication au vaccin contre la variole-à la fois pour une personne infectée et pour ses partenaires sexuels et les membres du ménage.

En revanche, un article de recherche a été publié en 2010 suggérant que c’était peut-être l’éradication réelle de la variole et la fin ultérieure de la campagne de vaccination de masse qui ont contribué à l’émergence soudaine du VIH. La théorie était la possibilité que la vaccination contre la variole « pourrait jouer un rôle en fournissant à une personne un certain degré de protection contre l’infection à VIH et/ou la progression de la maladie., »

En se basant sur l’histoire naturelle du VIH et son extension en Afrique, Raymond Weinstein et ses collègues ont proposé l’hypothèse que le déclin des réponses immunologiques à la variole, lié à une éradication de la maladie et à l’arrêt des vaccinations, pourrait être associé à l’explosion du VIH.

La phase épidémique commença à la fin des années 1970-début des années 1980. C’est en Afrique noire que l’on a relevé le plus grand nombre de sous-types du virus VIH-1, phénomène marquant l’ancienneté de la circulation des virus.

Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont pratiqué des analyses sanguines auprès de 10 participants vaccinés contre la variole et 10 non vaccinés, et ont exposé leurs cellules au VIH in vitro.

Malgré le petit nombre de participants, les auteurs ont décelé des différences entre les deux groupes quant à la résistance à l’infection au VIH. Les patients vaccinés seraient quatre fois plus résistants au VIH que les non vaccinés.

Il semble que le VIH ne soit pas parvenu à se multiplier ou à un niveau très faible dans les cellules des patients vaccinés contre la variole. Ces résultats suggèrent que la vaccination antivariolique pourrait être adaptée pour conférer une protection significative contre l’infection au VIH.

Indépendamment des effets du vaccin contre la variole lui-même, son utilisation en pratique en Afrique fait partie des catégories d’injections non stériles qui ont pu contribuer à la propagation et à la mutation des virus de l’immunodéficience.

Et oui le VIH mute et deviendrait plus méchant comme en témoigne un variant détecté au Bénélux.

Le virus du VIH est en constante évolution, de telle sorte que chaque personne infectée en présente une version légèrement différente, ce qui n’a la plupart du temps pas d’importance. Mais le variant découvert comporte lui plus de 500 mutations. 

Ce variant répond en effet aux traitements existants, et est en déclin depuis 2010. “Il n’y a pas de raison de s’alarmer”, a assuré à l’AFP Chris Wymant, chercheur en épidémiologie à l’Université d’Oxford et auteur principal de cette étude, publiée ce jeudi 3 février dans la revue Science.

Mais cette découverte pourrait aider à mieux comprendre comment le virus du VIH, à l’origine de la maladie du sida, attaque les cellules.

Ces travaux démontrent également qu’un virus peut bien évoluer pour devenir plus virulent –  

https://www.apmnews.com/freestory/10/129587/le-vaccin-antivariolique-pourrait-avoir-un-effet-protecteur-contre-le-vih

Un article scientifique synthétise les mécanismes spécifiques qui conduisent à des maladies graves  après des injections (cancer, thromboses , Guillain Barré, Alzheimer), mécanismes qui n’existent pas après une infection par le virus https://pgibertie.com/2022/07/25/un-article-scientifique-synthetise-les-mecanismes-specifiques-qui-conduisent-a-des-maladies-graves-apres-des-injections-cancer-thromboses-guillain-barre-alzheimer-mecanismes-qui-n/… via

@giberpa

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LR ET LES SOCIALISTES REJOIGNENT LES MACRONIENS POUR BLOQUER LA REINTEGRATION DES NON VACCINES

Les soignants, pompiers et autres professionnels chassés pour avoir refuse de se faire injecter un produit inutile et dangereux , ne seront pas réintégrés. L’Assemblée a voté les pleins pouvoirs à la HAS, c ‘est à dire au gouvernement pour décider de leur avenir…

https://videos.assemblee-nationale.fr/direct.12097182_62de9e6278d41

Un article scientifique synthétise les mécanismes spécifiques qui conduisent à des maladies graves  après des injections (cancer, thromboses , Guillain Barré, Alzheimer), mécanismes qui n’existent pas après une infection par le virus

Le Sénat porteur de valises de la Macronie donne les pleins pouvoirs à la HAS, mais qui se souvient des positions de la HAS dans tous les scandales sanitaires ? Médiator, Dépakine, Vioxx, Levothirox…

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/07/25/le-senateur-bas-reconnait-que-les-vaccines-meurent-massivement-du-virus-par-eric-verhaeghe/

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Un article scientifique synthétise les mécanismes spécifiques qui conduisent à des maladies graves  après des injections (cancer, thromboses , Guillain Barré, Alzheimer), mécanismes qui n’existent pas après une infection par le virus

Un article scientifique synthétise les mécanismes spécifiques qui conduisent à des maladies graves  après des injections (cancer, thromboses , Guillain Barré, Alzheimer), mécanismes qui n’existent pas après une infection par le virus

La protéine spike est neurotoxique, elle entrave les mécanismes de réparation de l’ADN . Porte ouverte aux cancers et maladies auto-immunes.

La vaccination est une tentative d’utiliser du matériel non pathogène pour imiter la réponse immunologique d’une infection naturelle, conférant ainsi une immunité en cas d’exposition à un agent pathogène. En tout état de cause, une hypothèse implicite derrière le déploiement de toute campagne de vaccination est que le vaccin confère les effets d’une « infection bénigne », activant le système immunitaire contre une exposition future, tout en évitant les effets sur la santé d’une infection réelle.

Dans cet article, nous explorons la littérature scientifique suggérant que la vaccination avec un vaccin à ARNm initie un ensemble d’événements biologiques qui sont non seulement différents de ceux induits par l’infection, mais sont à plusieurs égards manifestement contre-productifs pour la compétence immunitaire à court et à long terme et fonction cellulaire normale. Il a maintenant été démontré que ces vaccinations régulent à la baisse les voies critiques liées à la surveillance du cancer , au contrôle des infections et à l’ homéostasie cellulaire . Ils introduisent dans le corps du matériel génétique hautement modifié. Une prépublication a révélé une différence remarquable entre les caractéristiques de la réponse immunitaire à une infection par le SRAS-CoV-2 par rapport à la réponse immunitaire à un vaccin à ARNm contre le COVID-19

Il est également devenu évident que des variants émergents rapidement tels que la souche Delta et maintenant la souche Omicron montrent une résistance aux anticorps induits par les vaccins, par le biais de mutations dans la protéine de pointe

Compte tenu de l’importance universellement reconnue du fonctionnement optimal de BRCA1/2 pour la prévention du cancer et du rôle central de la voie de transduction du signal TRAIL pour une surveillance supplémentaire du cancer, la suppression de l’IRF7 et de l’IRF9 par la vaccination et la production ultérieure de glycoprotéine de pointe du SRAS-CoV-2 est extrêmement concernant la lutte contre le cancer à long terme dans les populations injectées par le vaccin génétique à ARNm du SRAS-CoV-2.

Les vaccins à ARNm favorisent la synthèse soutenue de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2.

La protéine de pointe est neurotoxique et altère les mécanismes de réparation de l’ADN.

La suppression des réponses à l’interféron de type I entraîne une altération de l’immunité innée.

Si la signalisation IFN de type I est altérée, comme cela se produit après la vaccination mais pas après une infection naturelle par le SRAS-CoV-2, la capacité des lymphocytes T CD8 + à contrôler l’herpès serait également altérée. Serait-ce le mécanisme à l’œuvre en réponse aux vaccins ? Réactivation de la varicelle-zona En moyenne 5,8 jours après l’injection  Un cas supplémentaire de réactivation virale est également à noter. Il s’agissait d’une femme de 82 ans qui avait contracté une infection par le virus de l’hépatite C (VHC) en 2007. Une forte augmentation de la charge en VHC s’est produite quelques jours après la vaccination avec un vaccin à ARNm Pfizer/BioNTech, accompagnée d’une apparition d’ictère.

La thrombocytopénie immunitaire est une maladie auto-immune, où le système immunitaire attaque les plaquettes en circulation.

On pense que le mécanisme implique des anticorps VITT se liant au facteur plaquettaire 4 (PF4) et formant des complexes immuns qui induisent l’activation des plaquettes. Les cascades de coagulation ultérieures provoquent la formation de microcaillots diffus dans le cerveau, les poumons, le foie, les jambes et ailleurs, associés à une chute spectaculaire du nombre de plaquettes 

Dans cette section, nous montrerons que l’une des conséquences de la suppression de l’IRF9 serait une synthèse réduite de sulfatide dans le foie, médiée par le récepteur nucléaire activé par les proliférateurs de peroxysomes α (PPAR-α).

Des études de traceurs ont montré que l’ARNm des vaccins à ARNm migre préférentiellement vers le foie et la rate, y atteignant une concentration plus élevée que dans tout autre organe ( Bahl et al., 2017 ). Ainsi, il existe un potentiel de suppression de l’IRF9 dans le foie par le vaccin.

Syndrome de Guillain Barré et syndromes de lésions neurologiques

Le SGB est une neuropathie inflammatoire démyélinisante aiguë associée à une morbidité durable et à un risque de mortalité important . La maladie implique une attaque auto-immune des nerfs associée à la libération de cytokines pro-inflammatoires. Comme décrit dans la section précédente, une altération de la synthèse des sulfatides dans le foie due à la suppression de l’ IRF9 entraînera une carence systémique en sulfatides au fil du temps. Une carence en sulfatides peut avoir un impact majeur sur le cerveau et le système nerveux. Les carences en sulfatide peuvent entraîner une faiblesse musculaire, des tremblements et une ataxie ( Honke, 2013 ), qui sont des symptômes courants du SGB. Neuroinflammation chroniquemédiée par la microglie et les astrocytes dans le cerveau entraîne des pertes dramatiques de sulfatide cérébral, et les déficiences cérébrales en sulfatide sont une caractéristique majeure de la maladie d’Alzheimer

La paralysie de Bell est une neuropathie crânienne courante provoquant une paralysie faciale unilatérale . Une cause fréquente de la paralysie de Bell est la réactivation de l’infection par le virus de l’ herpès simplex centrée autour du ganglion géniculé). Ceci, à son tour, peut être causé par une perturbation de la signalisation IFN de type I.

 La myocardite est associée à l’activation plaquettaire, ce qui pourrait donc être un facteur en jeu dans la réponse aux vaccins Cependant, un autre facteur pourrait être lié aux exosomes libérés par les macrophages qui ont capté l’ARNmnanoparticules et les microARN spécifiques trouvés dans ces exosomes.

En fin de compte, des milliards de vies sont potentiellement en danger, étant donné le grand nombre de personnes injectées avec les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 et le large éventail de résultats indésirables que nous avons décrits. Nous appelons les institutions de santé publique à démontrer, avec des preuves, pourquoi les questions abordées dans ce document ne sont pas pertinentes pour la santé publique, ou à reconnaître qu’elles le sont et à agir en conséquence. De plus, nous encourageons tous les individus à prendre leurs propres décisions en matière de soins de santé en tenant compte de ces informations comme facteur contributif à ces décisions.

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