Nous sommes heureux de lire qu’A Fauci écrit en 2023 ce que disent les scientifiques critiques depuis 2020 !
Il n’est pas surpris en 2023 que le vaccin anti-ARNm anti-Covid n’ait pas fonctionné ! Il reconnaît qu’on ne sait pas pourquoi certains virus respiratoires n’induisent pas d’immunité naturelle protectrice alors même qu’ils sont peu sujets aux mutations : il admet qu’il faut d’abord comprendre la réponse immunitaire naturelle avant de développer des vaccins. Morens DM, Taubenberger JK, Fauci AS. Repenser les vaccins de nouvelle génération contre les coronavirus, les virus de la grippe et d’autres virus respiratoires. Microbe hôte cellulaire. 11 janvier 2023;31(1):146-157. doi : 10.1016/j.chom.2022.11.016.
La directrice du CDC, Rochelle Walensky, a déclaré au Congrès que les personnes vaccinées peuvent, en fait, propager le COVID, contrairement à ses déclarations précédentes, attribuant ce changement à « une évolution de la science ». Voilà c’est tout
CDC Director Rochelle Walensky tells Congress that vaccinated individuals can, in fact, spread COVID, contrary to her earlier statements, attributing this change to “an evolution of science.”pic.twitter.com/5IWYEfJ0lu
On sait depuis longtemps que ARN est protégé des sucs gastriques dans les vésicules extracellulaires On sait maintenant que l’ARNm du vaccin passe dans le lait Que se passe-t-il lorsque qu’1 bébé absorbe vaccin par lait de sa mère? https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5994974/…
Dans des groupes de même taille 4 contaminés avec une forte charge virale pour le groupe ivermectine et 99 dans le groupe placébo
Les résultats de cette étude peuvent surprendre, dans la mesure où cette molécule fait polémique.C’est vrai qu’elle se démarque par sa qualité, mais ses résultats ne sont pas du tout choquants si on les compare à ceux des autres essais contrôlés randomisés portant sur l’efficacité de l’ivermectine en prophylaxie.
L’essai SAIVE est un essai clinique randomisé, contrôlé par placebo, multicentrique, en double aveugle, en groupes parallèles, portant sur l’efficacité et l’innocuité de l’ivermectine dans une population post-exposition. » Une étude de haute qualité sur le plan méthodologique.
L’étude portait sur 400 participants, 200 dans le groupe ivermectine, 199 dans le groupe placebo. Pour être inclus dans l’étude, il fallait avoir été en contact confirmé avec une personne testée (PCR) positive au Covid.
L’âge médian des participants était de 40 ans (18 à 64 ans), leur indice de masse corporelle autour de 26, un 5ème dans chaque groupe vivaient dans le même foyer que la personne positive au Covid.
Le critère principal était la proportion de cas positifs au Covid dans les 28 jours après le début de la prise d’ivermectine / placebo. Ils ont aussi évalué le délai avant l’infection, la gravité des symptômes et l’efficacité selon le variant. Et ont mesuré la charge virale
Quels sont les résultats? Sur le critère principal, on obtient 30 cas positifs sur 200 dans le groupe ivermectine et 105 cas positifs sur 199 dans le groupe placebo, une réduction du risque d’infection de 71.57% pour le groupe ivermectine, hautement significative (p<0.0001).S’agissant de la gravité des symptômes, on observe également une différence significative en faveur du groupe ivermectine sur la base d’une échelle d’évaluation de la progression de la maladie (WHO Covid-19 Scale for disease progression).
On observe une différence significative dans le temps écoulé avant l’infection dans les 2 groupes. Les participants du groupe ivermectine sont donc testés positifs plus rarement, mais aussi plus tardivement après leur contact avec une personne infectée.
L’efficacité de l’ivermectine a été observée quel que soit le variant (BA 1.1 ou BA5). Tous les critères ont donc donné des résultats significatifs en faveur de l’ivermectine. Et même contaminés, les participants du groupe ivermectine avaient une charge virale plus basse.
Cette semaine, une commission de la Chambre, lancée par les représentants républicains, s’est adonnée avec passion à un réquisitoire contre l’ingérence des réseaux sociaux en s’appuyant sur « l’affaire du portable de Hunter Biden ». C’est une sombre histoire de drogue, d’ordinateur piraté, de corruption, de politique et de censure, un feuilleton dont les remugles agitent les médias conservateurs avec enthousiasme, et les libéraux, à contrecœur.
Le rebondissement précédent datait du début du mois, quand le fils du président a lancé des procédures judiciaires contre, pêle-mêle, un réparateur de matériel informatique du Delaware ; Rudy Giuliani, ancien avocat de Donald Trump connu pour avoir conforté l’ex-locataire de la Maison-Blanche dans sa conviction que l’élection de 2020 lui avait été volée ; et diverses figures conservatrices.
De quoi s’agit-il au juste ? À l’automne 2020, les États-Unis sont en pleine campagne présidentielle, Donald Trump a prévenu dès l’été que la seule explication à son éventuelle défaite serait une fraude électorale et Joe Biden, depuis sa cave en raison du Covid, se pose en homme providentiel, raisonnable et conciliateur. Le 14 octobre, coup de théâtre : le tabloïd conservateur New York Post, l’un des journaux les plus anciens du pays, détenu par Rupert Murdoch, publie un article explosif. Dans la version papier, celui-ci est intitulé « Les e-mails secrets de Biden », avec en sous-titre : « Révélation : un employé ukrainien a remercié Hunter Biden de lui avoir donné “l’occasion de rencontrer” son père vice-président ». Sur le site Internet du quotidien, le titre qualifie les e-mails de « preuve irréfutable », littéralement « comme un pistolet fumant ».
Selon le New York Post, ils prouvent que Hunter Biden « a présenté son père, Joe Biden, alors vice-président, à un responsable d’une entreprise d’énergie ukrainienne moins d’un an avant que Biden père fasse pression sur des hauts fonctionnaires ukrainiens pour qu’ils démettent un procureur qui enquêtait sur l’entreprise ».
Une copie du disque dur de Hunter Biden
Retour sur les faits. Pour commencer, les e-mails. Ils ont été trouvés dans un ordinateur portable du fils du président, déposé en avril 2019 chez un réparateur de l’État du Delaware, où vit la famille Biden, et jamais récupéré (la facture de 85 dollars n’a pas été payée non plus). Le FBI l’a saisi, mais le réparateur avait effectué une copie du disque dur, fournie à Rudy Giuliani, qui l’a lui-même passée au New York Post.
Ensuite, la mise en contact. Le 17 avril 2015, un certain Vadym Pozharskyi, membre du conseil d’administration de Burisma, une entreprise d’énergie ukrainienne, a écrit : « Cher Hunter, merci de m’avoir invité à DC (Washington, NDLR) et de m’avoir proposé de rencontrer votre père et de passer un peu de temps avec lui. » Joe Biden, alors vice-président de Barack Obama, était très impliqué dans les dossiers internationaux, sa spécialité puisqu’il avait siégé à la commission sénatoriale sur la politique étrangère de 1997 à 2009. En 2014, lorsque la Russie a envahi la Crimée, en Ukraine, Joe Biden a pressé Barack Obama de réagir. À la même période, Hunter Biden, son fils, est entré au conseil d’administration de Burisma, entreprise de gaz naturel qui avait fait l’objet de nombreuses enquêtes pour corruption. Il y touchait le coquet salaire de 50 000 dollars mensuels. Dans un précédent e-mail, en mai 2014, Pozharskyi lui demandait très directement des « conseils sur la manière d’utiliser son influence » en faveur de Burisma.
Enfin, l’affaire du procureur. Début 2014, Joe Biden, dans un coup de téléphone au président ukrainien Petro Porochenko, avait conditionné l’aide internationale à la lutte contre la corruption. « Il faut que vous soyez blanc comme neige, sinon le monde entier vous abandonnera », avait-il prévenu. Or en juillet 2015, des millions de dollars en diamants et en liquide avaient été trouvés chez deux procureurs. Le Royaume-Uni avait aussi gelé 23 millions de dollars de biens ukrainiens après que l’Ukraine avait refusé de fournir des documents pour une enquête portant sur du blanchiment d’argent. Et depuis des mois, des ONG ukrainiennes demandaient la démission d’un procureur, Viktor Shokin, qui refusait d’enquêter sur des affaires de corruption. En octobre 2015, une manifestation avait eu lieu devant chez lui. Joe Biden, lui, ne s’est penché sur la corruption ukrainienne qu’en décembre 2015. C’est la pression étrangère, exercée par le Fonds monétaire international, d’autres organisations, l’Europe, puis les États-Unis, qui ont fini par pousser le Parlement à démettre Viktor Shokin. Il est vrai que Shokin avait enquêté sur Burisma, mais c’était avant l’arrivée de Hunter Biden. Et aucune nouvelle enquête sur l’entreprise n’était prévue.
Des vidéos de sexe et de consommation de drogues
Quoi d’autre ? C’est là que cela devient sordide. Le disque dur contenait aussi des éléments affreusement gênants sur la vie personnelle de Hunter Biden. Il est de notoriété publique que le quinquagénaire, père de deux enfants, se débat avec ses addictions à l’alcool et à la cocaïne depuis des années. Une vidéo de 12 minutes le montre notamment « en train de fumer du crack tout en ayant des relations sexuelles avec une femme, de même que de nombreuses autres images sexuellement explicites », selon le New York Post. Les réseaux sociaux ont été inondés de ces vidéos qui ressortent de temps à autre.
Le scandale ne s’arrête pas là. Lorsque le 14 octobre 2020, le New York Post a tweeté le lien vers l’article, Twitter l’a supprimé pendant 24 heures, pensant éviter la propagation de matériel piraté. Les républicains ont crié à la censure, dénonçant un biais libéral chez le réseau social, qui aurait changé l’issue de l’élection présidentielle en protégeant Joe Biden des retombées de l’article.
Celui-ci était visible partout ailleurs que sur Twitter, où il n’a été banni que temporairement, mais les médias traditionnels ont refusé de le prendre au sérieux. À leur décharge, l’auteur principal de l’article du New York Post avait refusé de le signer, estimant que les vérifications étaient insuffisantes. Trump l’a utilisé dans sa campagne, mais l’attaque n’a pris que parmi ses partisans. Beaucoup de médias ont supposé que l’ordinateur ou les e-mails n’étaient pas authentiques. Ces doutes ont été balayés depuis, d’autant plus depuis que Hunter Biden a attaqué les responsables de la fuite. Dans sa lettre, son avocat accuse le réparateur d’avoir causé la circulation de « centaines de gigabits de données personnelles de M. Biden ».
Quelles accusations pour Hunter Biden ?
Sur le fond, pour quel motif Hunter Biden pourrait-il être inquiété ? La formulation de l’e-mail ne permet pas de savoir si la fameuse rencontre entre Burisma et Biden a bien eu lieu. Par ailleurs, la mise en relation relève tout simplement du lobbying, l’une des principales activités de Washington, où plus de 12 000 cabinets étaient actifs en 2022. Le choix de Hunter Biden de travailler avec l’Ukraine démontrait un sérieux manque de jugement et d’éthique, d’autant plus avec une entreprise corrompue, et dans un domaine pour lequel il n’avait aucune compétence. Mais rien de cela n’est illégal et il n’est d’ailleurs pas poursuivi. Au vu d’autres documents, il pourrait en revanche être accusé d’évasion fiscale.
Quant à Joe Biden, il a assuré en septembre 2019 n’avoir jamais parlé de ce qu’il faisait en Ukraine à son fils. Or deux mois plus tôt, Hunter Biden avait dit au New Yorker qu’ils en avaient parlé, quand il l’avait informé qu’il allait travailler pour Burisma, en janvier 2015. « Papa m’a dit : “J’espère que tu sais ce que tu fais” et j’ai dit : “Oui” », avait-il raconté. Biden a donc menti. La commission de Contrôle de la Chambre des représentants entend prouver bien plus, en enquêtant sur « la famille Biden », comme indiqué sur son site Internet. « Les Américains ont le droit de savoir si les liens du président avec les affaires de sa famille ont joué contre les intérêts américains et s’ils représentent une menace contre la sécurité nationale. » On n’a pas fini d’entendre parler du portable de Hunter Biden.
@jgalt485 nous fournit une information qui en surprendra beaucoup: devant des dizaines de millions de téléspectateurs, la vérité sort enfin , le ministre bafouille et avoue…. Mais c’est en Allemagne
Le 12 avril 2023 sur une chaîne TV mainstream allemande (@ZDF ) (équivalent F2), au journal télévisé (Tagesschau)
Le journaliste a annoncé la séquence en évoquant la campagne de vaccination contre le Covid en Allemagne, au cours de laquelle l’obligation vaccinale générale a été rejetée de justesse (grâce à l’intense mobilisation des Allemands, qui ont, comme on se le rappelle, défilé tous les soirs dans toute l’Allemagne). Il rappelle comme d’habitude que le « vaccin » a sauvé des vies (bla bla bla), mais qu’il a aussi parfois causé des graves effets secondaires … et le journaliste de confirmer que la simple évocation
de ces effets secondaires était longtemps interdite. Puis il annonce les deux cas étudiés, et surtout, l’interview du ministre de la Sante Karl Lauterbach, qui doit répondre sur ces effets secondaires de la vaccination de masse contre le covid 19.
Le journaliste présente ensuite le cas d’une adolescente auparavant très sportive (championnat allemand de barres parallèles) rendue infirme à vie, après sa vaccination par le « vaccin » Pfizer Biontech. L’Etat fédéral allemand lui a alloué 840€ mensuel au titre de son handicap, ce qui ne permet pas à la jeune fille et à sa mère qui s’en occupe en permanence, de vivre dignement. Le journaliste insiste bien sur le fait que cette jeune victime (tout comme la victime de l’exemple suivant) sont seules, abandonnées, et doivent se battre pour obtenir une indemnité, même misérable, versée par le Land de Rhénanie du Nord Westphalie (854€ mensuel, au titre de victime du vaccin) et des soins médicaux pour ses troubles neurologiques majeurs (1 an d’hospitalisation, avec des transferts multiples en réa).
Elle attaque donc Biontech, et l’Etat fédéral Allemand, afin d’obtenir une indemnisation à hauteur des dommages causés, et que son statut de victime de la vaccination soit reconnu. Biontech refuse toute indemnisation, au motif que le groupe pharmaceutique (qui est lié à Pfizer),n’est pas responsable. Et la journaliste d’enquête, de confirmer que les contrats signés par la Commission Européenne exonèrent Pfizer Biontech de toute responsabilité en cas d’effet secondaire des vaccins. Pas de recours en justice possible contre Pfizer Biontech, confirmé par la journaliste (en prime time). Et surtout, Biontech reconnait que son « vaccin » était encore en phase de validation (stade 3) et qu’en conséquent il n’aurait pas dû être autorisé en Allemagne sans une analyse et un recul suffisant sur les risques. Or l’avocat de la famille confirme que l’Etat Allemand (le ministre de la Santé) a affirmé que les « vaccins » étaient sûrs et sans danger, et que la vaccination était nécessaire Le deuxième cas est celui d’un avocat en Bavière qui a été vacciné avec le « vaccin » Astra Zeneca, et qui a subi un thrombose au cerveau, qui a été opéré, et a dû tout réapprendre (marcher, parler, etc). Il reste aveugle par intermittence, et a un implant dans le crâne. Il souffre de migraines intenses. La Bavière lui verse 520€par mois à titre d’indemnité, une blague. L’avocat victime, qui ne peut plus exercer son métier, attaque en justice l’Etat fédéral et Astra Zeneca. Entre alors en scène le ministre fédéral de la Santé
@Karl_Lauterbach . Il annonce que l’Etat fédéral prend en charge les coûts des traitements médicaux (sécurité sociale fédérale), et que les Länder assurent les coûts des traitements infirmiers à domicile. Il dégage en touche sur les médicaments en cours d’étude, pour traiter ces effets secondaires graves. Le journaliste le pousse dans ses retranchements, en lui demandant si l’Etat peut mieux indemniser les victimes d’effets secondaires graves des « vaccins » anti-covid. @Karl_Lauterbach botte encore en touche, bafouille, Lauterbach bafouille encore, se prend les pieds dans le tapis, convient que son tweet affirmatif était trop rapide Car Lauterbach a affirmé à la TV allemande à une heure de grande écoute, que les vaccins ne comportaient aucun effet secondaire. Il confirme que tous les fabricants de vaccins ont été exonéré de tout responsabilités dans les contrats signés par la Commission Européenne, et qu’en conséquence, les Etats membres assument seul la responsabilité légale des vaccinations qui tournent mal. Et le journaliste relance, lui demande quand des actions concrètes seront entreprises. Le journaliste ne lui laisse aucun répit et lui redemande pourquoi les fabricants de vaccins ont pu ainsi s’exonérer de toutes responsabilités légales, en reportant ces responsabilités sur les Etats membres. Mensonge de Lauterbach, il n’a pas fait les contrats. Or l’Allemagne faisait partie des équipes de négociation des contrats. Conclusion de toute cette interview: UN GRAND MOMENT DE VRAI JOURNALISME SUR UNE TV MAINSTREAM, AVEC MISE NE QUESTION DU MINISTRE DE LA SANTE ALLEMAND.
En même temps qu’une propagande mensongère mondiale disant que les « vaccins » covid ont sauvé des millions de vies, le patron de l’hôpital de la Charité à Berlin qui est le plus ancien hôpital de Berlin et l’un des plus gros hôpitaux universitaires au niveau mondial, déclare ne RIEN SAVOIR sur les effets de la vaccination Covid… Quelle a été l’efficacité de la vaccination contre Corona et quels effets secondaires le vaccin provoque-t-il ? Ces questions sont encore complètement ouvertes. C’est ce qu’a confirmé le président de la Charité, le professeur Heyo K. Kroemer, le 28 mars à Berlin. https://bild.de/regional/berlin/berlin-aktuell/schupelius-ueber-die-wirkung-der-corona-impfung-ist-zu-wenig-bekannt-83580828.bild.html
91 % des répondants ont signalé une réinfection post- vaccination .
Au moins une forme de symptôme comme effet secondaire de la vaccination a été ressentie par 88,4 % ( n= 357) des participants. Cela comprenait des symptômes généralisés (77,5 %), suivis des symptômes musculo-squelettiques (53,2 %), localisés (38,9 %), psychologiques (35,1 %), gastro-intestinaux (25,5 %), gynécologiques (24 %) et endocriniens (22,5 %). La présence d’affections chroniques était significativement associée à des symptômes localisés (OR 2,21, IC à 95 % 1,25-3,91), des symptômes psychologiques (OR 2,41, IC à 95 % 1,34-4,34), des symptômes neurologiques (OR 2,98, IC à 95 % 1,38-6,46) , symptômes gastro-intestinaux (OR 4,76, IC à 95 % 2,59-8,75), symptômes respiratoires (OR 2,45, IC à 95 % 1,29-4,67), symptômes endocriniens (OR 2,92, IC à 95 % 1,58-5,38) et symptômes gynécologiques (OR 4,05, IC à 95 % 2,21-7,44). Les personnes âgées de plus de 21 ans étaient significativement associées à l’expérience de symptômes gynécologiques
Nous apprenons que le fond Marianne créé pour lutter contre le terrorisme , a permis de financer la propagande et a même fourni de l’argent de poche aux fameux fact checkers chargés de proclamer la vérité de Big Pharma .
Les Restaurants du cœur sont accusés d’avoir refusé de donner de la nourriture à des suspendus sans salaire sous prétexte qu’ils n’étaient pas vaccinés. Les membres de l’association “les Blouses Blanches” ont exprimé leur indignation lors d’une interview à France Soir.
Au fur et à mesure que la vérité émerge, son lot d’horreurs l’accompagne. Dans cet extrait de l’Entretien essentiel sur France Soir du 6 avril 2023, Sonia et Nathalie de l’association “les Blouses Blanches” apportent un éclairage sur l’attitude des “Restaurants du cœur” qui ont purement et simplement refusé de donner de la nourriture aux suspendus sans salaire.
« En tant que collectif, nous étions vraiment bloqués. Lorsque nous avions sollicité les Restaurants du cœur – Coluche doit se retourner dans sa tombe – plusieurs restaurants du cœur dans le 78 nous ont refusé la collecte alimentaire. Ils ont refusé de nous donner de quoi nourrir ces suspendus qui n’avaient rien du tout, alors qu’ils étaient légitimes. Sous prétexte qu’ils n’étaient pas vaccinés, ils ont clairement dit que c’était de leur faute et qu’ils n’avaient qu’à aller se faire vacciner. »
Au même moment l’Etat ne respecte pas la loi votée en 2022 qui l’oblige à réintégrer les suspendus après un avis favorable de la HAS. Les déserts médicaux s’étendent, 5000 médecins viennent de quitter la France mais qu’importe!
La preuve est établie que les vaccins sont contaminés et les règles établies pour retirer de tels produits contaminés dans les mêmes conditions dans les années 70 ou encore en 2010, ne sont pas appliquées/
Le risque potentiel de l’ADN provient de ses activités biologiques connues : l’ADN du substrat cellulaire utilisé pour fabriquer les vaccxx ,peut coder un génome infectieux (l’activité infectante de l’ADN), et l’ADN peut coder des oncogènes activés dominants qui pourraient transformer les cellules du receveur du vaccin en cancéreuses
Les documents ci dessous valent plus que de longs discours …
📚[ARCHIVES] Michel Onfray, 2021 – 2022
Le Média en 4-4-2 avait réalisé un florilège des prises de position de Michel Onfray concernant les "non vaccinés".
La contamination des produits injectés ne doit pas faire oublier les questions posées par la possible retranscription dans notre génome de l’ARN vaccinal et la multiplication des effets secondaires. Les études cliniques explosent, vous en retrouverez ci dessous; infos de Tatianna et d’Hélène Banoun…
Autant de lectures interdites par les fact checkers officiels dont on vient d’appendre qu’ils sont officiellement appointés par le pouvoir politique . En cause : la gestion du fonds Marianne, lancé quelques mois après l’assassinat de Samuel Paty en octobre 2020.
1 Rétrotranscription et intégration dans le génome humain de l’ARN viral et/ou vaccinal : que sait-on ?
Deux publications récentes ont fait beaucoup de bruit car elles laissent penser que la rétrotranscription de l’ARN viral ou vaccinal et son intégration dans le génome humain ne sont pas totalement impossibles. La transformation (rétrotranscription) de l’ARN en ADN a été reconnue comme possible dès 1956 par Francis Crick et a été prouvée il y a plus de 50 ans. L’étude PNAS d’avril 2021 montre que des parties du génome du virus SARS-CoV-2 peuvent être rétrotranscrites et s’intégrer sous forme d’ADN dans le génome de cellules humaines. L’étude CCMB de février 2022 tend à montrer que l’ARN du vaccin peut être rétrotranscrit en ADN dans une lignée de cellules humaines d’hépatome en culture. Des études poussées concernant cette rétrotranscription et intégration génomique auraient dues être menées en amont avant la phase de commercialisation et même avant les essais cliniques des vaccins à ARN. S’ils sont avérés, ces phénomènes pourraient expliquer les maladies auto-immunes dues à la présence de protéines chimères virales-humaines et les diagnostics positifs de PCR après le rétablissement, ainsi que l’apparition soudaine ou la réactivation de certains cancers.
La presse de vulgarisation scientifique s’est empressée d’affirmer à la suite de ces deux articles que l’ARNm du vaccin ne pouvait pas s’intégrer dans le génome humain.
L’ARN de la spike vaccinale est rétrotranscrit en ADN après 6 heures d’exposition des cellules humaines au vaccin. De l’ADN correspondant à une partie de la séquence vaccinale est retrouvé dans la cellule.La quantité d’ARNm du vaccin délivrée dans une dose unique de BNT162b2 est suffisamment importante pour reprogrammer théoriquement le transcriptome de chaque cellule humaine qui peut en principe subir une rétrotransposition.
Il y a bien de l’ADN rétrotranscrit retrouvé dans la cellule (cytosol et noyau).
Pour savoir si cet ADN s’intègre dans le génome, il faut faire un séquençage complet de cellules exposées au vaccin ainsi que de cellules extraites de tissus de sujet vacciné ou bien proposer d’autres méthodes de contrôle. Dans le cas des vaccins ADN anti-covid (Astra-Zeneca, Janssen, Sputnik), l’adenovirus injecte l’ADN dans le noyau ; on ne connaît pas non plus les effets à long terme de cette injection d’ADN.
Qu’advient-il de cet ADN rétrotranscrit (ou injecté par les vaccins à ADN)? Est-il détruit et au bout de combien de temps :
Aucune étude de génotoxicité ou de carcénogénicité n’a été effectuée pour les vaccins, si l’ADN passe dans le noyau, ces études sont à faire car il peut être génotoxique même s’il ne s’intègre pas dans le génome.
Hélène Banoun
Les cellules germinales, immunitaires et nerveuses peuvent être amenées à exprimer des enzymes appelées rétrotranscriptases. Ces enzymes ont la capacité de convertir l’ARN viral en ADN complémentaire, pouvant être intégré dans le génome de la cellule humaine .
Il a été postulé par les fabricants de vaccins à ARN messager que les risques d’altération de l’ADN des personnes vaccinées et de transcription inversée étaient quasiment nuls, car l’ARN messager était supposé rester dans les cellules musculaires. Or une étude menée sur des rats a révélé des niveaux élevés de radioactivité dans d’autres tissus et organes, en dehors de la zone d’injection, après l’administration intramusculaire d’une dose unique de 50 µg d’ARNm. https://tga.gov.au/sites/default/files/foi-2389-06.pdf…
Suggérant ainsi que le matériel génétique pourrait se diffuser à partir du site d’injection vers d’autres parties du corps, ce qui pourrait expliquer certains effets secondaires tels que la myocardite, la péricardite, les troubles menstruels et nerveux rapportés.
Plus précisément, cette étude in vivo apporte des éléments indiquant que l’injection d’ARN peut entraîner une fuite de l’ARN dans le sang et affecter différents organes et tissus tels que le foie, la moelle osseuse, les ovaires, les glandes surrénales et la rate etc.
La première étude in vivo révélant une fuite de l’ARN dans le sang, remettant en question l’hypothèse que le matériel génétique du vaccin ne pourrait atteindre aucun organe, elle rend ainsi cette seconde étude in vitro plus importante que prévu. https://mdpi.com/1467-3045/44/3/73/htm…
Les expériences menées sur des cellules hépatiques humaines, et décrites dans ce papier, révèlent que le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 peut conduire à une transcription inverse intracellulaire de l’ARNm en ADN.
2 LES ETUDES FONT APPARAITRE UNE MULTITUDE DE CAS CLINIQUES DE MALADIES NEUROLOGIQUES PROVOQUEES PAR LES INJECTIONS
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@Andromaque19841 qui fait une fantastique bibliographie des effets indésirables publiés en revue internationale
5 cas de fuite de liquide céphalorachidien = cause de maux de tête chez des jeunes vaccinés Pfizer Japon
5 cas de fuite de liquide céphalo-rachidien chez des écoliers qui se sont développés après la vaccination avec le nouveau vaccin corona et ont été efficaces avec des patchs sanguins https://jstage.jst.go.jp/article/jspn/48/1/48_65/_article/-char/ja/… Tous les patients avaient des maux de tête, et tous les vaccins étaient communs. Une fuite de liquide céphalo-rachidien doit être envisagée chez les patients qui continuent à être malades après la vaccination avec le nouveau coronavirus.
Jeune H de 19 ans « 1 jour avant la mort subite, le défunt a dit à son collègue « Je ne dors pas bien ces jours-ci & j’ai l’impression de faire une crise la nuit ». »
Six mois avant sa mort, il a reçu une deuxième dose de vaccin à ARNm contre la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Trois mois avant sa mort, il a fait pour la première fois des crises d’épilepsie. Dix-sept jours avant sa mort, il a été infecté par le COVID-19, qui a montré un cours auto-limité sous isolement à domicile. Plusieurs jours avant de mourir, il s’est de nouveau plaint de convulsions nocturnes. L’autopsie a révélé une décoloration gris-tan multifocale dans le cerveau. Histologiquement, les lésions consistaient en plaques démyélinisées actives et inactives dans la région périveineuse de la substance blanche. Une infiltration lymphocytaire périvasculaire et une prolifération de cellules microgliales ont été observées à la fois dans la substance blanche et le cortex. Les autres organes majeurs, y compris le cœur et les poumons, étaient sans particularité. Sur la base des antécédents ante mortem et des résultats post mortem, la cause du décès a été déterminée comme étant une sclérose en plaques avec une exacerbation suspectée. L’atteinte directe ou indirecte du cortex et de la substance grise profonde par la sclérose en plaques exacerbée peut expliquer la survenue de crises. Considérant l’absence d’autres anomalies structurelles à l’exception de la démyélinisation inflammatoire du cerveau, une arythmie fatale ou un laryngospasme dans la crise d’épilepsie terminale peut expliquer sa mort subite inattendue dans les circonstances bénignes. Dans ce cas, le début de la crise a été précédé par la vaccination COVID-19, et l’exacerbation de la crise a été précédée par l’infection COVID-19, respectivement.
Le bréviaire! Encéphalomyélite aiguë hémorragique (forme hyper aiguë rare ADEM) suivant 2 dose vax ARNm : homme 53 ans :Évolution maladie compliquée par thromboses multi organes et possible syndrome phospholipidique : l’issue a été hélas fatale . https://doi.org/10.3390/vaccines10122046
Ah tiens ! Neuropathie périphérique avec patients qui se sont présentés dans service neuro CHU Genève entre le 1er janvier 2021 et le 1er février 2022 post vax Cov : voir tableau 1 https://doi.org/10.3390/medicina59030501… NB elles ne sont hélas pas toutes transitoires…….
« Les cliniciens doivent être conscients que le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 est impliqué dans l’apparition du POTS. »
Mais qui fait encore confiance dans cette « maison de retraite pour des personnalités politiques loyales et amicales »?
Présidé par l’homme du sang contaminé, le Conseil a enterré les libertés en autorisant le pouvoir macronien à pratiquer une politique liberticide . Ceux qui ont laissé faire et réélu Macron se sont discrédités.
Il ne faut pas donner une seule voix à Mme Lepen Il ne faut pas donner une seule voix à Mme Lepen Il ne faut pas donner une seule voix à Mme Lepen = retraite à 64 ans et le Macronistan 5 ans de + Voilà, voilà… pic.twitter.com/hn0OoTrmuz
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱 (@FredGaulois) March 20, 2023
L’info ne vient pas de Russie mais des Etats Unis. Ne comptez pas sur la presse officielle pour ouvrir le débat. Tout irait mieux…
Selon le Point
L’invasion russe a fortement réduit la corruption en Ukraine et provoqué un changement de mentalité « irréversible » dans ce pays, estime le chef d’une agence anticorruption ukrainienne, selon qui de récents scandales confirment cette tendance.
Selon Le Monde la corruption existe mais Zélensky la combat:
En Ukraine, la corruption fait moins de bruit que les missiles russes, mais cela ne l’empêche pas d’être potentiellement destructrice. Les récentes démissions de responsables politiques et de fonctionnaires à la suite d’un scandale de détournement d’argent au ministère de la défense ukrainien rappellent que la corruption est une menace à prendre très au sérieux en temps de guerre. Elle peut entamer la confiance des alliés et réveiller les divisions dans le pays. « La confiance est sans doute le capital le plus précieux dont dispose l’Ukraine, relève Vitaliy Shabunin, fondateur de l’ONG ukrainienne Centre d’action anticorruption. Sans elle, il n’y aurait sans doute pas d’aide financière ou militaire. »
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, se retrouve au cœur d’un scandale financier impliquant le détournement de 400 millions de dollars d’aide américaine destinée à soutenir la guerre de l’Ukraine contre la Russie.
Cette accusation explosive a été révélée mercredi par le journaliste d’investigation américain renommé, Seymour Hersh.
Selon Hersh, une source fiable au sein de la CIA lui a confié que Zelensky et ses proches auraient détourné ces fonds pour l’achat de produits pétroliers, utilisés dans le cadre du conflit.
Pire encore, l’ironie de cette situation réside dans le fait que le pétrole en question aurait été acheté directement à la Russie, avant d’être détourné au profit de Zelensky et de son entourage.
Le journaliste d’investigation a également souligné que le niveau de corruption en Ukraine dépasse désormais celui du gouvernement afghan au temps de la présence américaine avant 2021.
D’après ses informations, les institutions et ministères ukrainiens majeurs mettent en place des entreprises affiliées pour importer des biens de l’étranger dans le but d’améliorer leur situation.
Hersh a révélé qu’en janvier dernier, le président Zelensky s’était entretenu avec le directeur de la CIA, William Burns.
Au cours de cette rencontre, Burns aurait présenté à Zelensky une liste de 35 hauts responsables gouvernementaux et militaires ukrainiens soupçonnés de corruption.
Le journaliste d’investigation américain Seymour Hersh a affirmé sur son site internet que le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son entourage ont détourné au moins 400 millions de dollars de fonds transférés à Kiev pour l’achat de carburant. « Le président ukrainien et de nombreux membres de son entourage ont écrémé des millions de dollars américains sur les paiements de carburant diesel. Une estimation des analystes de la Central Intelligence Agency a estimé les fonds détournés à 400 millions de dollars l’année dernière, au moins », a-t-il déclaré.
La séquence du vaccin Pfizer Monovalent est désormais publique.Les études se multiplient et toutes indiquent de très fortes contaminations par l’ADN des bactéries et virus utilisés pour la fabrication . Les conséquences seraient au moins aussi graves que les effets désastrux de la fameuse protéine spike présente dans l’organisme de longues semaines après l’injection.
Il contient également l’amplificateur 72bp à 2 copies dans le promoteur SV40. Un autre groupe en Europe a séquencé cela avant Kevin McKernan et a partagé ses données. Ils ont trouvé la même chose en utilisant des méthodes différentes
Le promoteur viral module la transcription et par conséquent la réplication virale..
Une contamination correspond à un virus connu et soigneusement surveillé de puis 1963! La preuve du caractère cancérigène de ce virus est en débat mais le principe de précaution avait conduit à changer les vaccins antipolio
Difficile en effet de retrouver statistiquement la preuve, 3 à 4 millions de vaccinés aux Etats Unis sur dix ans , des effets tardifs et dilués dans le temps . Hélas par la suite des vaccins oraux furent à leur tour contaminés Certains vaccins antipoliomyélitiques oraux ont été contaminés par le SV40 infectieux après 1961
Pour être clair, tous les vaccins administrés aux personnes au cours de cette période n’étaient pas contaminés par le SV40. Parmi ceux qui l’étaient, le formol utilisé pour tuer le poliovirus a également pu tuer la totalité ou la plupart du SV40
En effet, les études épidémiologiques menées par le passé sont biaisées par la difficulté à établir quels individus ont reçu des vaccins contaminés, à déterminer le dosage de SV40 infectieux présent dans différents lots de vaccins (en raison de l’inactivation par le formol du poliovirus qui peut avoir affecté de façon variable l’infectiosité du SV40 ), et enfin en observant de grandes cohortes de sujets pendant plusieurs décennies après l’exposition au virus pour surveiller le développement du cancer
Le virus simien 40 (SV40) est un virus simien qui a été accidentellement administré à l’homme, dans les années 1955-1963, par le biais de vaccins antipoliomyélitiques contaminés. Les découvertes ultérieures des activités de transformation et d’oncogénicité des antigènes viraux grand T (Tag) et petit t (tag) du SV40 ont suscité des recherches sur le potentiel du SV40 à induire le cancer chez l’homme. À ce jour, des centaines d’études moléculaires et épidémiologiques visant à déterminer si le SV40 infecte les humains, son mode de transmission potentiel et son rôle putatif dans les tumeurs humaines, ont été publiées.
En mars 2022 Deux articles publiés dans le Lancet impliquent de manière assez forte le SV40 dans les lymphomes non-Hodgkiniens (LNH). La première étude a retrouvé des séquences spécifiques du SV40 dans 42 % des LNH étudiés mais jamais chez des patients sans LNH ou avec d’autres types de cancers. Le deuxième article rapporte l’identification de séquences du SV40 dans 43 % des LNH étudiés.
La FDA a perdu les dossiers documentant le gain de la recherche de fonction sur le SV40, le virus causant la tumeur dans le vaccin contre la poliomyélite qui a été mis en 98 millions de doses aux États-Unis. https://catalog.archives.gov/id/22465763
Dans cette revue, nous évaluons les preuves biologiques, pathologiques et cliniques du SV40 dans les cancers humains, les maladies non malignes et les échantillons de sang.
LA CONTAMINATION DU VCCCXXX COVID SERAIT PLUS INQUIETANTE
Publiée dans l’ International Journal of Cancer, la revue ajoute que le nombre de personnes réellement à risque – celles exposées au SV40 vivant – reste inconnu.
L’origine des questions actuellement posées sur le rôle de SV40 dans la survenue de certaines tumeurs humaines remonte aux années 1960, avec la découverte d’une contamination par SV40 de lots de vaccins contre la poliomyélite, et la démonstration ultérieure du développement de tumeurs chez des hamsters qui avaient reçu des inoculations de polyomavirus. Chez ces animaux, des tumeurs, rares dans l’espèce humaine, étaient observées: épendymomes, tumeurs du plexus choroïde et ostéosarcomes, ainsi que des lymphomes. Une partie du vaccin antipoliomyélitique administré de 1955 à 1963 était contaminée par un virus, appelé virus simien 40 (SV40). Le virus provenait des cultures de cellules rénales de singe utilisées pour produire le vaccin. La plupart des contaminations, mais pas toutes, concernaient le vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI). Une fois la contamination reconnue, des mesures ont été prises pour l’éliminer des futurs vaccins. Les chercheurs se sont longtemps interrogés sur les effets du vaccin contaminé sur les personnes qui l’ont reçu.
Partant de ces observations, différents auteurs ont recherché la présence de polyomavirus dans les tumeurs humaines de même type que celles qui étaient observées expérimentalement. Dans les années 1990, plusieurs travaux ont fait état de la présence de séquences d’ADN de polyomavirus dans différentes tumeurs humaines.
Une seconde vague d’intérêt pour SV40 s’est développée à partir de 1994, à la suite des résultats précédemment mentionnés sur le mésothéliome. On a en effet évoqué le rôle étiologique potentiel d’un autre facteur ou d’un co-facteur, et en particulier d’un virus, dans le développement de cette tumeur primitive de la plèvre, considérée comme résultant dans la majorité des cas (70 % à 80 %) d’une exposition aux fibres d’amiante. L’intervention possible d’un autre facteur étiologique, outre son intérêt scientifque, était susceptible de remettre en question l’attribution des responsabilités dans les processus de réparation ou d’indemnisation des patients atteints de mésothéliome. D’après les diverses études qui ont porté sur le mésothéliome, il ressort que des séquences d’ADN correspondant au génome de SV40 sont détectées dans ces tumeurs, mais ce n’est pas le cas dans toutes les tumeurs, et cette hétérogénéité dépend aussi bien des pays que des études. Ces divergences ne sont pas limitées au mésothéliome.
On peut s’interroger sur la signification de la présence ou de l’absence de facteurs ou de co-facteurs inducteurs de l’oncogenèse chez des sujets exposés 30 ou 40 ans auparavant à ces facteurs. On sait que le développement d’une tumeur est un processus long, qui comporte plusieurs événements mutationnels, selon les tumeurs et la nature de l’agent transformant. En l’absence de détection de séquences SV40, on ne peut toutefois pas exclure une action virale au cours de l’une des étapes de la transformation néoplasique, en particulier s’il n’y a pas d’intégration de l’ADN viral dans l’ADN cellulaire. S’il est très important, aujourd’hui, de trouver une méthodologie fiable de détection des polyomavirus, et/ou de rechercher des produits d’expression de leurs gènes, il est nécessaire de mieux comprendre le mode d’intégration du virus dans les cellules. Il est également important de rechercher, pour une meilleure identification des facteurs de risque, des marqueurs biologiques de l’exposition témoignant des dommages spécifiques faits aux cellules, en relation avec le processus néoplasique.
Le virus SV40 observé dans les vaccins contre la poliomyélite était le virus complet de 5 kb.Dans les années 50/60 une centaine de millions de personnes furent vaccinés contre la polyo par des lots de vaccins qui étaient contaminés pour 30% d’netre eux.
2001/ Le vaccin contre la polio contaminé par le virus SV40 dans les années 50 et 60 pourrait provoquer certains cancers
20 août 2001 – En avril dernier, plus de 60 scientifiques réunis à Chicago ont mis en joue leur ennemi commun: un virus de singe qui a contaminé les premiers vaccins contre la polio entre 1955 et 1963 et qui serait carcinogène. L’affaire est de taille, car on estime qu’à l’époque, plus de 100 millions de personnes ont reçu ces vaccins contaminés. Voici le résumé d’une très longue histoire.
En 1955, grâce au Dr Jonas Salk, les humains ont enfin une arme contre la polio, un fléau mondial qui touche à l’époque des centaines de milliers de personnes et en tue des milliers. En 1960, alors que les cas de polio sont en chute libre, une chercheuse du National Institutes of Health découvre que le vaccin Salk est contaminé par un virus de singe – le vaccin est issu de cultures faites sur des tissus rénaux de singes asiatiques – qui se révèle carcinogène chez des animaux de laboratoire. Le SV40 (Simian Virus 40) est isolé l’année suivante et l’agence américaine de santé publique demande alors, discrètement, aux compagnies pharmaceutiques de débarrasser le vaccin de cet intrus. Cependant, elle n’exige pas le rappel des stocks déjà en circulation, soit plus d’une année d’approvisionnement.
La position des autorités médicales américaines n’a pas changé entre 1961 et 2001: oui, le vaccin a été contaminé par le SV40, mais il n’est pas présent dans les tumeurs humaines (ou en infime quantité et les analyses donnent des résultats contradictoires) et les nombreuses études menées sur les populations exposées au vaccin contaminé n’ont jamais pu démontrer une augmentation des cas de cancer.
Voilà qui fait bondir le camp adverse, composé de nombreux scientifiques qui étaient fort sceptiques avant de commencer leurs travaux sur le SV40. Selon eux, ce virus est présent dans les tumeurs, en très petites quantités certes, mais il est redoutable. En effet, de plus en plus de travaux établissent un lien entre le SV40 et certains cancers du cerveau, du mésothéliome (habituellement relié à une exposition à l’amiante) et des os. Le lien n’est pas direct, mais ces chercheurs sont convaincus que le SV40 joue un rôle-clé et qu’il faut élucider son mode d’action pour, non seulement soigner les personnes atteintes de ces types de cancer, mais aussi mettre au point un vaccin qui, en neutralisant le SV40, court-circuiterait la carcinogénèse.
Au moment de la conférence en avril dernier, plus de 60 travaux provenant de 30 laboratoires différents étayaient cette hypothèse. Il semble que la détermination de ces chercheurs oeuvrant partout dans le monde ait fait plier le National Cancer Institute des États-Unis: non seulement l’organisme a émis un avis reconnaissant la possibilité que le virus SV40 soit associé au cancer chez l’homme1, mais il a aussi décidé de financer des travaux dédiés à la mise au point d’un vaccin contre le SV40.
Cette longue histoire ne s’arrête cependant pas là. En effet, aux États-Unis, des dossiers internes des Laboratoires Lederle (le principal fabricant du vaccin contre la polio) ont récemment été rendus publics dans le cadre d’un litige n’ayant pas de rapport avec le virus SV40. Or, ces documents jettent un doute sérieux sur les mesures prises pour éviter la contamination du vaccin Sabin (virus atténué administré par voie orale) qui fut approuvé en 1962, soit sept ans après celui de Salk (virus tué administré par injection). Voilà un point qui, s’il est prouvé un jour, éluciderait un mystère récurrent dans la saga du SV40: comment se fait-il qu’on détecte ce virus dans les tumeurs de personnes nées après 1963, soit après que tous les lots de vaccins Salk contaminés aient été utilisés?
Certaines personnes ne se posent plus la question: les parents d’un enfant mort à 2 ans det demi d’un cancer au cerveau poursuivent Lederle. L’analyse de la tumeur de leur fils a révélé la présence du SV40; il avait été immunisé contre la polio en 1997 à l’aide d’un vaccin Sabin. La mère d’un enfant immunisé de la même façon en 1968 songe aussi à poursuivre la compagnie pharmaceutique: opéré à 2 ans pour un cancer du cerveau, son fils, qui a maintenant 33 ans, vit avec elle et requiert une assistance quotidienne.
LES CONCLUSIONS …. pas très claires des CXDC mais on retire
En résumé, l’évaluation scientifique du comité conclut que des preuves biologiques modérées à fortes étayent la théorie selon laquelle la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique pourrait contribuer aux cancers humains. Plus précisément, les preuves sont solides :
Le SV40 a contaminé certains vaccins contre la poliomyélite utilisés de 1955 à 1963, et
SV40 a des propriétés transformantes dans plusieurs systèmes expérimentaux.
De plus, des preuves se sont accumulées suggérant que le SV40 12 est probablement présent dans certaines tumeurs humaines. Les données concernant la détection du SV40 dans de nombreux échantillons de mésothéliome, mais pas tous, associées aux preuves du potentiel oncogène du SV40, suggèrent que le SV40 pourrait contribuer aux cancers chez l’homme 13 . Cependant, il n’est pas clair
quelle proportion (le cas échéant) des personnes exposées au vaccin contaminé par le SV40 ont été infectées,
quelle proportion (le cas échéant) des cancers humains dans lesquels le SV40 est détecté sont causés par le SV40,
que la seule source de SV40 est due au vaccin antipoliomyélitique contaminé, ou
que le vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 a causé ou non le cancer chez les receveurs du vaccin.
La responsabilité du Comité d’examen de l’innocuité de l’immunisation pour la présente série d’études comprend l’examen de l’importance des questions d’innocuité de l’immunisation pour la société — le contexte dans lequel les décisions politiques doivent être prises. La plupart des questions examinées par ce comité concernent les vaccins actuellement utilisés. Dans le cas présent, cependant, l’utilisation actuelle du VPI n’est pas en cause. Le problème est plutôt la possibilité que l’apparition de certains cancers soit liée à l’utilisation passée du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 entre 1955 et 1963. Aujourd’hui encore, ce problème revêt une importance sociétale majeure parce que l’exposition au vaccin contaminé était si étendue et parce que Le cancer est une maladie tellement grave et largement redoutée.
La poliomyélite constituant une grave menace pour la santé pendant la première moitié du XXe siècle , le VPI a été accueilli avec enthousiasme en 1955. Il était largement utilisé aux États-Unis et dans de nombreux autres pays avant que des mesures ne soient prises pour éliminer la contamination accidentelle par le SV40. Les données d’enquêtes auprès des ménages indiquaient qu’en 1961, plus de 98 millions de personnes aux États-Unis avaient reçu une ou plusieurs doses de VPI (Fraumeni et al., 1963). Shah et Nathanson (1976) ont estimé que 10 à 30 millions de ces personnes étaient exposées au SV40, mais les chiffres pourraient facilement être plus élevés.
Les preuves issues d’études animales ont porté sur quatre cancers : l’épendymome, l’ostéosarcome, le mésothéliome et le lymphome. Le lymphome non hodgkinien est le cinquième cancer le plus répandu aux États-Unis et les taux d’incidence ont augmenté au cours des dernières décennies. Les trois autres cancers sont graves mais relativement rares, avec 2 000 à 3 000 cas survenant chaque année. L’incidence de l’épendymome est la plus élevée chez les très jeunes enfants, qui ont également les plus faibles perspectives de survie à long terme (Gurney et al., 1999a). Les taux de survie à cinq ans des enfants de 0 à 4 ans sont de 46 %, contre 76 % pour les 10 à 14 ans. Les ostéosarcomes sont plus susceptibles de survenir chez les adolescents. La survie s’est améliorée, mais le traitement peut nécessiter l’amputation d’un membre affecté. En revanche, l’incidence du mésothéliome est la plus élevée chez les personnes âgées,
L’examen par le comité des preuves épidémiologiques et biologiques a montré que les effets de l’exposition au vaccin antipoliomyélitique contaminé restent incertains, avec des questions importantes concernant le rôle du SV40 dans les cancers humains non résolues. Si de futures études épidémiologiques fournissaient des preuves plus convaincantes d’un lien de causalité, les preuves actuelles sont suffisamment solides pour suggérer que la contribution relative du SV40 au risque global devrait être faible. Néanmoins, la possibilité que des millions de personnes en bonne santé aient été exposées à un agent pathogène pourrait facilement nuire à la confiance du public dans le programme national de vaccination et les groupes de surveillance chargés de garantir la sécurité du programme.
Dans des rapports antérieurs (IOM, 2001a,b, 2002a,b), le comité a examiné les preuves selon lesquelles les préoccupations concernant l’innocuité des vaccins pourraient réduire les taux d’immunisation et augmenter les niveaux de maladies évitables par la vaccination. Dans les années 1970, par exemple, les préoccupations concernant l’innocuité du vaccin contre la coqueluche ont été un facteur dans de nombreux pays de baisses importantes des taux de vaccination qui ont été suivies d’épidémies (Gangarosa et al., 1998). Plus récemment, l’affirmation selon laquelle l’autisme pourrait être lié au vaccin contre la rougeole ou au vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole semble également avoir contribué à la baisse des taux d’immunisation et à l’augmentation des niveaux de maladie au Royaume-Uni et en Allemagne (Communicable Disease Report, 2001 ; Reuters, 2002).
Les États-Unis ont la responsabilité de traiter de manière approfondie les problèmes de santé découlant de la contamination par le SV40 du vaccin antipoliomyélitique afin de s’assurer que tout effet indésirable sur la santé est identifié ou d’aider à produire les preuves scientifiques nécessaires pour garantir que l’exposition au vaccin contaminé n’a pas eu d’effets indésirables. .
Le comité conclut que les inquiétudes concernant l’exposition au SV40 par contamination accidentelle des vaccins contre la poliomyélite sont importantes en raison de la gravité des cancers en tant que conséquences néfastes possibles pour la santé et en raison de la nécessité continue d’assurer et de protéger la confiance du public dans le programme de vaccination du pays.
Les questions scientifiques et politiques examinées par le comité conduisent à des recommandations pour une attention ciblée de la santé publique. Le comité a constaté que les preuves sont insuffisantes pour déterminer si les receveurs du vaccin antipoliomyélitique contaminé par le SV40 ont un risque accru de cancer. Cependant, parce que l’utilisation du vaccin contre la poliomyélite a été recommandée par les organismes consultatifs fédéraux et nationaux, parce que les questions quant à la possibilité d’une transmission continue du SV40 dans la population restent non résolues et parce que la compréhension du potentiel oncogène du SV40 est à un point crucial dans le cycle de découvertes scientifiques, une attention de santé publique sous la forme d’analyses politiques et de recherches supplémentaires est nécessaire.
Examen de la politique
Depuis 1961, la FDA a exigé des tests pour s’assurer que les vaccins contre la poliomyélite utilisés aux États-Unis sont exempts de contamination par le SV40. L’Advisory Committee on Immunization Practices, l’American Academy of Pediatrics et l’American Academy of Family Physicians recommandent désormais l’utilisation exclusive du VPI pour vacciner les enfants et les adultes aux États-Unis (CDC, 2000). Le comité n’a trouvé aucune indication de crainte que la contamination par le SV40 de l’IPV aux États-Unis en usage aujourd’hui ait pu échapper à la détection. Par conséquent, le comité ne recommande pas un examen de la politique du vaccin contre la poliomyélite par l’un des organismes consultatifs nationaux ou fédéraux sur les vaccins sur la base des préoccupations concernant les risques de cancer qui pourraient être associés à l’exposition au SV40, car le vaccin actuellement utilisé est exempt de SV40. .
Des allégations ont été faites selon lesquelles certains vaccins antipoliomyélitiques oraux pourraient avoir été contaminés après 1963 (Kops, 2000). Le comité demande instamment à la FDA ou à d’autres agences de répondre à ces allégations pour tenter de résoudre l’incertitude concernant la possibilité d’exposition au SV40 après 1963. Des hypothèses appropriées sur l’exposition sont essentielles pour mener des analyses épidémiologiques valides des risques qui pourraient être associés au VPO contaminé.
Analyse des politiques et communication
La capacité des chercheurs à utiliser des études épidémiologiques pour évaluer l’association possible du SV40 avec certains cancers a été entravée en partie par le petit nombre de cas pour la plupart des cancers préoccupants, mais aussi par une incertitude substantielle dans la classification des individus comme exposés ou non exposés.
L’incertitude quant à l’exposition découle en grande partie du manque d’informations détaillées sur les niveaux de SV40 dans le vaccin et sur qui a reçu le vaccin. L’analyse d’échantillons stockés de VPI utilisés en 1955 a montré que les niveaux de SV40 variaient d’un lot de vaccin à l’autre et que certains lots n’étaient pas contaminés (Fraumeni et al., 1963). Mais les échantillons de vaccin produits pendant le reste de la période de contamination probable (1955-1961) n’étaient pas disponibles pour les tests, laissant aux enquêteurs peu de base pour identifier les différences d’exposition au SV40 parmi la population vaccinée. Une mauvaise classification de l’exposition entraînerait un biais vers l’hypothèse nulle d’absence de différence entre les groupes « exposés » et « non exposés ».
Le comité espère que la contamination d’un vaccin ne se reproduira plus jamais, mais considère également qu’il est prudent de mettre en place un plan complet de prévention de la contamination, ainsi que de réponse et de communication si un tel événement se produisait. Des éléments d’un tel plan existent déjà au sein des diverses agences chargées d’assurer la sécurité des vaccins. Par exemple, la FDA a le pouvoir de réglementation sur la production de vaccins. Actuellement, tous les vaccins homologués par la FDA doivent satisfaire aux exigences générales de sécurité, de stérilité et de pureté (Code of Federal Regulations, 2001). Par exemple, les substrats cellulaires utilisés pour produire le vaccin ROR proviennent de troupeaux indemnes du virus de la leucose aviaire. Le vaccin ROR est également soumis à des tests d’activité virale fortuite. Les lignées cellulaires utilisées pour produire le vaccin antipoliomyélitique sont testées pour (en plus du SV40) la tuberculose, les virus de l’herpès, la rougeole et d’autres agents infectieux (CDC, 1997). Cependant, le comité n’a pas connaissance d’un système complet qui soit transparent et clairement compréhensible et accessible au public. Le plan global le plus récent élaboré par le gouvernement fédéral sur la sécurité des vaccins n’aborde pas les problèmes de contamination (NIH, 1998).
Le comité recommande que les organismes fédéraux appropriés élaborent un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.Les organismes appropriés devraient être dotés de l’autorité et des ressources nécessaires pour mettre en œuvre le plan une fois qu’il est en place. Ce plan devrait identifier les procédures déjà en place ou celles qui doivent être développées, par exemple, pour prévenir la contamination des vaccins pendant le processus de fabrication. En outre, le plan doit inclure des stratégies d’évaluation de routine du vaccin pour une éventuelle contamination ; la notification des responsables de la santé publique, des prestataires de soins de santé et du public en cas de contamination ; identification des receveurs de vaccins contaminés ; et la surveillance et la recherche pour évaluer les effets sur la santé associés à la contamination. De toute évidence, le plan devra tenir compte des incertitudes scientifiques et techniques entourant une affirmation selon laquelle une contamination s’est produite ou est possible. La mise en œuvre du plan exigera un jugement considérable quant au niveau d’intervention requis pour traiter un problème de contamination spécifique. Étant donné que le plan impliquera plusieurs agences et bureaux, le Bureau du programme national de vaccination est probablement le mieux placé pour organiser et coordonner l’élaboration du plan.
L’élaboration du plan devrait faire l’objet d’une discussion large et ouverte par les régulateurs, les décideurs, les fabricants, les chercheurs, les administrateurs de vaccins et le public. Une fois qu’un plan est élaboré, une campagne de communication doit être entreprise pour informer le public et les médecins. Une discussion et une communication ouvertes sont importantes pour s’assurer que la confiance dans l’approvisionnement en vaccins est méritée et généralisée. Le comité a noté plusieurs questions spécifiques qui devraient être prises en compte lors de l’élaboration d’un plan de prévention et d’intervention en cas de contamination par les vaccins.
Le #Pfizer est mille fois trop contaminé par l’#ADN bactérien utilisé pour sa fabrication ce qui met en oeuvre une machine à fabriquer les cancers , les maladies neurologiques et à détruire le système immunitaire
Merci à Hélène Banoun et à Tatianna pour leurs précieuses infos
On progresse très vite dans la compréhension des cancers qui récidivent après les injections , la contamination inégale des lots par l’Adn bactérien serait une piste. La contamination par des promoteurs, les polyomavirus, serait catastrophique. Enfin les vaccins ARNm contiendraient des hybrides ADN/ARN capables de dérégler l’immunité innée
Des études récentes menées par Kevin McKernan, un expert de premier plan dans les méthodes de séquençage de l’ADN et de l’ARN, ont révélé que les lots de vaccins à ARNm modifiés produits à la fois par Pfizer et Moderna contiennent une forte proportion d’ADN bactérien contaminant. Au total, l’ADN représente jusqu’à 20 à 35 % des acides nucléiques contenus dans chacun des lots de vaccins. Ces concentrations alarmantes dépassent de loin les niveaux jugés sûrs par les organismes de normalisation tels que l’Agence européenne des médicaments (EMA). Ce document résume les preuves de cette contamination par l’ADN et discute des risques possibles pour la santé qu’elle implique pour les receveurs des vaccins.
À titre de comparaison, l’EMA a stipulé que l’ADN ne devrait pas représenter plus de 0,033 % des acides nucléiques totaux.
Une étude danoise dans un article à comité de lecture trouve trois groupes de lots de Pfizer C19 vax avec des taux faibles, moyens et élevés d’événements indésirables. S’agit-il d’une dégradation de l’ARN ou d’une contamination de l’ADN ?
La présence d’ADN plasmidique contaminant dans les vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna entraîne de graves risques pour la santé, en plus de ceux qui étaient déjà connus et compris. Parmi ces risques, le plus important est l’expression prolongée de la protéine de pointe, qui peut entraîner une inflammation de type auto-immune prolongée et plus destructrice, et l’induction d’une maladie maligne après l’intégration chromosomique de l’ADN plasmidique. De plus, l’ampleur même de la contamination prouve de manière concluante que les fabricants n’ont pas maîtrisé ou correctement mis en œuvre les processus de production conçus. Chacun de ces problèmes serait à lui seul une raison suffisante pour exiger le retrait immédiat de ces vaccins.
Une caractéristique qui a été identifiée par McKernan sur les plasmides d’expression de Pfizer est un promoteur dérivé du virus SV40, qui appartient à la famille des polyomes
Un polyome est un virus appartenant à la famille des Papovaviridae, qui regroupe également les papillomavirus et les simian virus. Ces virus possèdent un génome constitué d’ADN double brin circulaire.
Le nom « polyome » provient du fait que ces virus peuvent provoquer plusieurs types de tumeurs chez l’hôte infecté, principalement des rongeurs. Ils ont été découverts dans les années 1950 et sont étudiés pour leur potentiel en recherche médicale et biotechnologique.
Les polyomes se caractérisent par une structure capsidée, c’est-à-dire qu’ils sont entourés d’une enveloppe protéique appelée capside. Leur cycle de réplication implique la pénétration du virus dans la cellule hôte, la transcription de son génome en ARN messager puis la traduction en protéines virales et la production de nouveaux virus.
Les polyomavirus sont de petits virus tumoraux à ADN double brin non enveloppés qui comprennent des virus humains pathogènes tels que le polyomavirus BK (BKPyV), le polyomavirus JC (JCPyV) et le polyomavirus des cellules de Merkel (MCPyV) ainsi que les virus modèles largement étudiés, le polyomavirus murin et le virus simien 40 (SV40).
Le promoteur SV40 comprend également une origine de réplication interne qui peut potentiellement provoquer la création de copies du plasmide à l’intérieur des cellules de mammifères Une minorité de la population humaine est infectée de manière latente par le SV40, et une telle infection latente est associée à certaines maladies malignes et non malignes . Si une copie du plasmide Pfizer était reprise dans une cellule hébergeant le SV40, alors des copies supplémentaires de celui-ci pourraient en effet être formées.
Deux virus de polyome apparentés beaucoup plus répandus dans la population humaine sont les virus BK et JC [ 23 , 24 ] . L’antigène JC large T est apparemment moins efficace en conjonction avec l’origine SV40 que la protéine propre de SV40 [ 25 ] , mais la réplication du plasmide de Pfizer dans des cellules infectées de manière latente par des virus JC ou BK ne peut néanmoins pas être exclue
Le réveil de ces virus peut menacer le système nerveux
Les vaccins ARNm contiendraient des hybrides ADN/ARN capables de dérégler l’immunité innée