Pourquoi toutes les règles de vigilance ont elles été oubliées? Pourquoi les fameux essais ont ils été baclés? La justice américaine nous donne la réponse.
le contrat a été attribué par le ministère de la Défense (Department of Défense = DoD) sous l’empire des « Other Transaction Authority » (OTA), une réglementation dérogatoire spécifique à l’armée permettant d’acquérir de l’armement en s’exonérant des règles fédérales de droit commun, en gré à gré avec le fournisseur de son choix.
Le recours à ce type de contrat dérogatoire exonère le contractant des règles normalement en vigueur. De ce fait, les protocoles usuels d’essais cliniques, non visés par le contrat, n’ont pas à être respectés. De plus, ces essais n’étant pas financés par le gouvernement, mais par Pfizer lui-même, la réglementation FDA (la Food and Drug Administration américaine) ne s’impose pas pour leur conduite. Le cahier des charges ne conditionne pas le paiement au respect du protocole d’essais cliniques ou à la réglementation.
Dès lors que la FDA a approuvé le produit et n’a pas retiré son autorisation, les conditions de préparation et d’essais du produit sont « hors champ ». Donc même si les protocoles d’essais cliniques n’ont pas été respectés, le juge décide que l’on ne peut pas parler de fraude car il n’existait aucune obligation de les respecter et, la FDA ayant accordé son autorisation au vaccin Pfizer
La DARPA, la « Defense Advanced Research Projects Agency », est une agence américaine qui travaille sur un grand nombre de projets de défense militaire, dont l’objet est de « créer des technologies et capacités révolutionnaires pour la sécurité nationale ».
Le recours au Pentagone, et à un contrat OTA, assimile le vaccin Pfizer non pas à un vaccin ni même à un médicament, mais à une contre-mesure « de nature militaire ».
« Elle me tournait le dos ; elle se jetait sur le lit ; elle me montrait le renflement brun de son anus : tu viens ? Je suis dilatée comme jamais. » : Malgré ses efforts sphinctériens scripturaires, Bruno Le Maire n’entrera jamais dans les annales de la littérature !
Il restera cependant comme le ministre de la dilatation de la dette publique…
Nous basculons dans l’ère où nos plus de 3 000 milliards de dette coûteront plus cher par an que l’Éducation nationale, premier poste budgétaire de l’État. Cela fait froid dans le dos.
Quant aux taux d’intérêt dont « personne n’anticipait » à Bercy un niveau à 4 %… le taux de la dette à dix ans est déjà à 3 %. Le gouvernement anticipe même pour fin 2023 le taux de la dette à trois mois à 3,9 %, et à 3,4 % sur la dette à dix ans. Une situation abracadabrantesque qui ne laisse rien augurer de bon. Et, là encore, ce sont des prévisions basses puisque le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement de la BCE est déjà à 3,5 %…
Si Moody’s a préféré temporiser, et en attendant une probable dégradation de Standard and Poor’s le 2 juin prochain, c’est l’agence Fitch qui a ouvert le bal de la dégradation de la note de la France. Et, malheureusement, cette dégradation est tout à fait justifiée et méritée. En effet, comme nous le verrons dans cette vidéo, la France ne cesse de faire la preuve de son incapacité à réduire significativement et durablement ses déficits publics et sa dette publique. Le pire est que cette gabegie de dépenses et de dettes publiques a été incapable de générer une croissance forte et d’assurer la stabilité sociale et sociétale de la Nation.
Les historiens ont prouvé à de multiples reprises que le réchauffement actuel était bien moindre que ceux de l’époque romaine ou de l’optimum médiéval. Ils ont trouvé de l’orge au Groenland et de la vigne en Scandinavie et au nord du Canada. Une nouvelle étude permet de reconstituer les températures en Catalogne pendant l’optimum médiéval . Comment les sociétés humaines s’adaptent elles aux changements du climat ?
Ce travail de recherche comporte deux parties bien distinctes : la première est consacrée à la reconstruction de l’environnement, la seconde à celle des extrêmes météorologiques aux époques médiévales et moderne.
Au Moyen Âge, de bonnes conditions météorologiques ont favorisé la conquête de territoires auxquels nous avons du mal à croire, compte tenu des faibles moyens technologiques dont l’homme médiéval disposait pour surmonter les fortes contraintes imposées par la nature. L’exemple qui illustre le mieux ces conquêtes de territoires improbables est fourni par la colonisation du Groenland par les Vikings. Ou, sur le vieux continent, et en Catalogne en particulier, par l’ouverture à l’agriculture de territoires de montagne. Cette colonisation agricole fut probablement la conséquence d’une pression féodale accrue. Et, liée à l’arrivée de populations dans de nouveaux lieux, va de pair l’arrivée d’agents extérieurs, étrangers dans de tels espaces et à de telles altitudes, en l’occurrence diverses espèces cultivées qui, dans le cas des Pyrénées catalanes, contribuèrent à la diversification de l’agriculture.
Des températures plus élevées et des pluies plus régulières ont, en effet, facilité l’introduction d’espèces tout à fait méditerranéennes qui, à peu de moyens et grâce à la douceur du climat, ont trouvé un emplacement de choix sur les versants montagneux. La demande émanant du seigneur féodal de la région, l’évêque de la Seu d’Urgell, a entraîné la mise en culture de zones occupées autrefois par la forêt et la prairie alpine. Cette demande a contribué à la banalisation, pendant plusieurs siècles, de la vigne, des céréales en tout genre et des oliviers dans des vallées situées à plus de 700 m d’altitude. Leur culture s’accompagnait de celle d’arbres fruitiers dont la production servait à compléter le régime alimentaire ou à pallier le manque de nourriture ordinaire en temps de pénurie. Citons, par exemple, les pommiers et les chênes. Il faut signaler également des cultures destinée à la production, probablement à but autarcique dans les petits villages isolés de haute montagne, de textiles et de fibres végétales : lin et chanvre. On peut enfin trouver des arbres cultivés pour répondre à une commande de l’évêque, par exemple des mûriers, arbres nécessaires à la production de la soie
En montagne, le froid et les gelées conditionnent les variétés de céréales et de plantes à fruits qu’il est possible de cultiver. Or durant l’optimum climatique médiéval (OCM), on trouve des vignes et des céréales qui, non seulement résistent à l’altitude et au froid, mais aussi qui sont indifférentes à leur emplacement et à l’orientation de la vallée. On observe des vignes dans les vallées du massif du Cadí, qui est orienté au nord, ce qui signifie que les cultures de ces vallées bénéficiaient d’une durée d’ensoleillement plus courte qu’ailleurs et qu’elles risquaient davantage de souffrir des gelées. Mais les bonnes conditions climatiques à l’époque médiévale ont été propices à cette expansion agricole sans précédent.
Des températures plus ou moins élevées influent sur les sucres, de sorte que le vin titrera plus ou moins d’alcool, ce qui affectera sa commercialisation. L’évêque de la Seu d’Urgell était un des destinataires d’une grande partie du vin produit, qui lui parvenait sous forme d’impôt ou de don pour les cérémonies religieuses18. Ceci pourrait servir d’indicateur de qualité.
REFROIDISSEMENT A PARTIR DU 14EME SIECLE LE PETIT AGE GLACIAIRE
c’est de tomber, à partir du milieu du XIVe siècle, sur des signes de dégradation du climat, c’est-à-dire sur ce qu’on appelle la miniglaciation (PAG). Certaines années, dans la vallée du Segre, on vendangeait le raisin, à une date tardive, comme fruit et non pour en faire du vin, car ce dernier aurait été de mauvaise qualité
LE RETOUR AUX CONDITIONS MEDIEVALES VERS 2100?
Les effets du changement climatique sur la viticulture catalane peuvent déjà s’observer dans certaines localités qui essaient peu à peu de récupérer leurs cultures médiévales. Le cas le plus éclatant est celui du village d’Enviny, situé à 1 200 m d’altitude au nord-ouest de la Catalogne, dans la comarque du Pallars Sobirà
LES SECHERESSES ONT EU LIEU PARADOXALEMENT PENDANT LA PERIODE PLUS FROIDE ET EN PARTICULIER AU 19EME
Le ministère de l’Education Nationale suspend de ses fonctions un professeur agrégé de philosophie pour avoir exercé sa liberté de pensée, d’opinion et d’expression.
René Chiche ést responsable du syndicat CGE CGC pour l’Education . Les vidéos résument ses crimes
Je suis exclu de fonctions pendant trois mois pour mes propos publics en qualité de professeur de philosophie et de représentant syndical sur les réseaux sociaux, à la radio et à la télévision. On n’est pas en dictature, mais c’est bien imité. Je ne me tairai pas.
Mes premières pensées vont à mes élèves, que le ministère de l’éducation nationale prive de leur professeur à deux mois de l’épreuve de philosophie du baccalauréat. On leur dira que je suis « absent pour raison administrative ». C’est inexact. Je leur dois cependant la vérité
Je publierai l’ensemble de cette procédure disciplinaire après consultation de mes avocats et en concertation avec mon syndicat
@ad_cfe_cgc, également attaqué par une sanction qui constitue de surcroît une entrave à l’exercice du droit syndical et à la liberté d’expression.
L’équivalent de trois fois le PIB de la Tunisie, la moitié de la richesse produite en un an par la Grèce ou le Portugal, c’est ce que l’Union Européenne aura gaspillé en achetant les injections covid. Il faut dire que près de dix doses par habitant, trois à quatre fois plus que ce qui a été injec té. Que vont ils en faire ? Les pays du Sud n’en veulent pas et les fans de la piquouze savent bien qu’avec OMICRON ces produits sont au mieux totalement inefficaces
Alors les jeter ? mais ils sont dangereux pour l’environnement
Toujours des surprises sur les injections Pfizer . Les informations suivantes sont fournies par : @BanounHelene et @tatiann69922625 Risques pour l’environnement non évalués mais possibles : le relargage dans l’environnement doit être évité Les pompiers doivent porter un appareil respiratoire … Lire la suite →
4,6 MILLARDS DE DOSES COMMANDEES PRES DE 10 PAR HABITANT EN Europe
Cette semaine a eu lieu une réunion au Parlement que je n’ai pas le droit d’évoquer / j’ai même dû signer un papier et laisser mon téléphone en dehors de la salle avec interdiction de prise de note et pas de traduction possible. Mais la surcommande de 4,6 milliards de doses dont 2,4 chez #Pfizer est de notoriété publique. #ECA => https://eca.europa.eu/fr/publications?did=61899… La France fait partie de ces pays qui en ont commandé le plus. Combien de doses sont aujourd’hui à jeter (périmées) ou stockées ? Sachant que le système Covax de récupération des doses pour les pays 1/3 n’est pas sollicité par ces mêmes pays…
Un désastre humain; la surmortalité, en exemples deux pays, l’Autriche et le Portugal
Une première plainte est portée par l’association « BonSens », présidée par Xavier Azalbert, représentée par Me Diane Protat, avocate au barreau de Paris, pour dénoncer une « d’usurpation de fonctions et de titre », « destruction de documents publics » et « prise illégal d’intérêt et corruption ». Une deuxième plainte soulève les mêmes griefs et tentent d’alerter les tribunaux belges, celle-ci est portée par un lobbyiste, Frédéric Baldan, spécialiste des relations sino-européennes et représentant d’un cabinet de conseil. Selon eux, il y a un risque de corruption au sommet de l’Union européenne, notamment avec l’affaire des SMS échangés en privé pour négocier l’achat des vaccins par l’institution supranationale. La Commission européenne a refusé de donner ces SMS en prétextant qu’ils étaient de nature privée et ne portant pas sur des discussions professionnelles ou d’affaires, les deux plaignants soulèvent alors que ces échanges de SMS révèleraient une relation intime qui donc ferait l’objet d’un conflit d’intérêt grave dans cette affaire : « on lui a demandé de nous mettre à disposition ces données, et une nouvelle fois, il y a eu disparition du téléphone. On voit là, un mêmemodus operandi».
Après une plainte pénale déposée en Belgique contre la présidente de la Commission européenne, l’affaire dite des SMS prend une nouvelle tournure. Le juge chargé de l’instruction devra maintenant avoir accès aux messages échangés en catimini entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla, le PDG de Pfizer. Du fait d’une suspicion de négociation “hors cadre” d’un méga-contrat d’achat de vaccins, ne pas livrer ces SMS considérés comme des documents administratifs constituerait une infraction pénale. Dans le cas de leur destruction, la présidente von der Leyen, en tant que dépositaire de l’autorité publique, devra s’expliquer devant la justice. Le rebond de cette affaire, qui pourrait révéler l’existence “d’un pacte de corruption”, selon l’avocate française Diane Protat, n’est aucunement évoqué dans la presse française, à d
Alors que les instances européennes n’ont pas voulu permettre aux citoyens de faire la lumière sur les conditions d’achat dispendieuses de vaccins, une solution judiciaire pourrait donc avoir été trouvée à l’échelle d’un Etat et de sa juridiction, en l’occurrence la Belgique.
Par ailleurs, une dizaine d’États européens, dont la Pologne et la Bulgarie, se questionnent désormais sur le prix d’achat des doses et s’inquiètent quant à l’obligation de devoir recommander des produits qui, au-delà de leur efficacité réelle ou non, ne servent plus à rien alors que le phénomène épidémique de la Covid-19 est terminé.
En France, 46 millions de doses restent sur les bras de l’administration de santé et vont être gaspillées. Ce sont plus de 30 millions de doses en Italie et plus de 10 millions en Belgique. Une vraie gabegie. Comment soutenir – ou avoir pu soutenir l’idée – de devoir alors racheter des doses supplémentaires sous peine d’être poursuivi pour non-respect d’un contrat commercial… que personne ne peut consulter ? Ou, pire, qui tiendrait d’un accord aussi secret que complice conclu au détour d’un envoi de SMS ?
Un juge de district américain a ordonné à la Food and Drug Administration (FDA) de publier plus de 320 000 documents liés au vaccin COVID-19 de Pfizer à un rythme de 55 000 pages par mois. Initialement, la FDA avait demandé un rythme de 500 pages par mois, soit 75 ans, pour publier les documents, invoquant des obstacles logistiques et de personnel « trop lourds »
« Personne ne devrait jamais être contraint de se livrer à une procédure médicale non désirée », a-t-il poursuivi. « Et bien qu’il soit déjà assez grave que le gouvernement ait violé ce droit fondamental à la liberté en imposant le vaccin COVID-19, le gouvernement a également voulu cacher les données en attendant de produire pleinement ce sur quoi il comptait pour autoriser ce produit jusqu’à ce que presque tous les Américains vivants aujourd’hui soient mort. Cette forme de gouvernance est destructrice pour la liberté et contraire à l’ouverture requise dans une société démocratique.
L’ordonnance du tribunal de district a reconnu que les Américains ont un droit immédiat à la transparence des détails concernant le vaccin et son développement. « [T]il n’y a peut-être pas un » problème plus important à la Food and Drug Administration … que la pandémie, le vaccin Pfizer, faire vacciner tous les Américains, [et] s’assurer que le public américain est assuré que ce n’était pas précipité [ ed] au nom des États-Unis », a écrit le juge Mark T. Pittman, qui a été nommé par le président Donald Trump, dans son ordonnance du tribunal de district américain du district nord du Texas. « En conséquence, la Cour conclut que cette demande FOIA est d’une importance publique primordiale. »
Les plaignants dans l’affaire, Public Health and Medical Professionals for Transparency (PHMPT), ont incité la divulgation des documents par une demande de Freedom of Information Act (FOIA) à la FDA. PHMPT déclare qu’il a été créé « uniquement pour obtenir et diffuser les données sur lesquelles la FDA s’appuie pour autoriser les vaccins COVID-19 » et ne prend aucune position préconçue sur les données
Ces 3 500 experts recrutés ont été répartis en six groupes de travail avec des comités à leur tête pour analyser les documents et créer des rapports accessibles et compréhensibles au grand public.
LES 11 SECRETS DEVOILES
#1 : Pfizer savait que ses injections basées sur les gènes avaient une efficacité négative dès novembre 2020
Au moins dès mai 2021, cinq mois après le déploiement des injections basées sur les gènes de Pfizer, des rapports ont commencé à émerger de nombreux «cas révolutionnaires» où des célébrités entièrement piquées, puis le grand public, ont été infligés avec des cas de COVID-19 . En octobre, des études ont commencé à confirmer l’inefficacité des injections, puis plus tard, en janvier 2022, que ceux qui ont été piquées contre COVID-19 étaient plus susceptibles de l’attraper.
#2 : Peu de temps après la mise sur le marché des injections de COVID, Pfizer a décidé d’embaucher 2 400 employés à temps plein pour traiter les documents des blessés
Dans un livre blanc de janvier 2021 analysant les nouveaux « vaccins » COVID, les médecins de première ligne américains ont observé comment et pourquoi la sécurité d’une telle intervention devait être assurée avant son utilisation, en particulier sur une population mondiale.
« Contrairement à la prise d’un médicament pour une maladie réelle », ont-ils expliqué , « la personne qui prend un vaccin est généralement en parfaite santé et continuerait d’être en bonne santé sans le vaccin . Comme la première règle du serment d’Hippocrate est : ne pas nuire, la sécurité des vaccins doit être garantie . Cela ne s’est pas encore produit », ont-ils observé à l’époque.
Lors de l’examen par son groupe des documents de Pfizer, Wolf a déclaré que ce qui était « étonnant », c’est qu’à peu près à la même époque, « en un mois ou deux [du déploiement du vaccin], Pfizer recevait tant de rapports d’événements indésirables [EI] – ce qui signifie les mauvaises choses qui arrivaient aux personnes qui avaient été injectées – qu’ils ont compris qu’ils avaient besoin d’embaucher 2 400 employés à temps plein pour simplement traiter la paperasse »de ces blessures. Ils savaient également que cela était nécessaire « pour se préparer au flot d’événements indésirables qu’ils savaient qu’ils subiraient dans un avenir proche ».
Bien sûr, plusieurs mois plus tard, les preuves révèlent des corrélations entre les mandats de tir avec une augmentation énorme des décès excessifs chez les jeunes et des travailleurs handicapés, ce qui, aux États-Unis, équivaut à ceux de moins de 50 ans qui ont pris les coups ayant un taux de mortalité de 49% plus élevé, y compris tous catégories de piqûres souffrant d’une augmentation de 26 %. Tout cela se traduit par environ 600 000 décès supplémentaires par an et une baisse historique de l’espérance de vie.
#3 : Pfizer et la FDA ont caché des informations selon lesquelles les injections causent des lésions cardiaques chez les jeunes pendant quatre mois, tandis qu’une campagne de propagande agressive a poussé des milliers de personnes à se faire injecter
« Pfizer savait en mai 2021 que les vaccins avaient causé des lésions cardiaques à 35 mineurs dans la semaine suivant l’injection », a expliqué Wolf. Cette information était également connue de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, car les documents étaient en leur possession.
«Mais le gouvernement des États-Unis – et je suis gêné de dire que j’ai voté pour ces personnes – n’a dit aux parents qu’en août 2021 qu’il y avait un risque élevé de lésions cardiaques chez les jeunes adultes en bonne santé. Quatre mois plus tard ! s’exclama-t-elle.
« Et pendant ces quatre mois, qu’est-ce que les jeunes adultes d’Amérique ont reçu ? Une raclée constante de propagande sur les réseaux sociaux, à la télévision, dans les organes de presse rachetés par l’argent de la loi CARES, ainsi que par la Fondation Bill et Melinda Gates », a expliqué Wolf. « Ils n’ont dit aux jeunes adultes, aux jeunes adultes en bonne santé des États-Unis, votre génération, que cela augmentait le risque de lésions cardiaques jusqu’à quatre mois plus tard. »
#4 : Plutôt que de rester au site d’injection, Pfizer savait que les nanoparticules lipidiques dangereuses du vaccin se distribuaient rapidement dans tout le corps. Et il n’y a aucune preuve qu’ils partent jamais
« Vous vous souviendrez peut-être que le CDC a déclaré que le matériel d’injection reste dans le site d’injection », a déclaré le journaliste. « Et les matériaux sont des nanoparticules lipidiques, ce sont des ARNm », ce qui signifie qu’ils sont « de la graisse industrielle recouverte de polyéthylène glycol, qui est un sous-produit du pétrole… et de la protéine de pointe ».
Pourtant, alors qu’il était largement répandu que ces substances dangereuses restaient au site d’injection, « ce n’est pas ce qui arrive à ces matériaux ! Et Pfizer le savait ! Ces matériaux se « biodistribuent » – c’est le langage de Pfizer – dans tout votre corps en 48 heures ! » s’exclama Loup.
Décrivant d’abord comment « les nanoparticules lipidiques [NNP] sont conçues pour traverser toutes les membranes du corps humain », ce qui est connu depuis au moins une décennie, Wolf a demandé : « Où vont ces ingrédients ? »
« Ils vont au cerveau (certains d’entre vous ont remarqué des changements dans la personnalité de leurs proches qui ont pris ces injections). Ils se biodistribuent au foie, aux surrénales, à la rate. Et si vous êtes une femme, ils s’accumulent dans vos ovaires », a-t-elle déploré.
« Maintenant, ce sont des graisses industrielles recouvertes de polyéthylène glycol dans vos ovaires », a averti Wolf. « Et ce qui est incroyablement effrayant pour une femme, c’est qu’il n’y a aucun mécanisme que nous ayons trouvé par lequel le corps se débarrasse des nanoparticules lipidiques dans les ovaires… Et Pfizer le savait. »
#5 : « Je ne le dis pas à la légère, mais c’est un meurtre de masse » : les effets secondaires dans les documents de Pfizer sont bien plus graves que ce que le CDC et les médecins ont dit aux patients
Les documents de Pfizer reconnaissent plus de 42 000 événements indésirables, dont 1 200 décès, au cours des trois premiers mois seulement en raison de ce que Wolf décrit comme des «catégories catastrophiques» d’effets secondaires qui vont bien au-delà des avertissements typiques donnés par les autorités de santé publique.
« Ce ne sont pas les mêmes effets secondaires dont le CDC vous parle ou dont votre médecin vous parle », a rappelé Wolf. Alors que le CDC a souvent dit que les receveurs auront de la fatigue, des frissons et peut-être un gonflement au site d’injection, « ce n’est pas ce qui est dans les documents de Pfizer ».
Au lieu de cela, «il y a des accidents vasculaires cérébraux à l’échelle industrielle, des hémorragies, des caillots sanguins, des caillots pulmonaires, des caillots dans les jambes, des troubles neurologiques, des troubles de type démence. Guillain-Barré, la paralysie de Bell [et plus].
« L’effet secondaire numéro un est la douleur articulaire », a-t-elle déclaré. « Le CDC vous a-t-il parlé de douleurs articulaires? » Et un autre « effet secondaire surprenant est la myalgie, les douleurs musculaires », dont Wolf a dit qu’elle avait des amis qui endurent maintenant, malgré leur excellente santé antérieure. Et cet effet secondaire est indiqué « à l’échelle industrielle dans les documents Pfizer ».
« Je ne le dis pas à la légère, mais c’est un meurtre de masse », s’est-elle affligée. « Il y a 61 décès par AVC, par exemple. La moitié des événements indésirables d’AVC sont survenus dans les 48 heures suivant l’injection. Il s’agit de cinq décès dus à des lésions hépatiques et la moitié des événements indésirables liés aux lésions hépatiques ont eu lieu dans les 48 heures suivant l’injection.
#6 : Avant que ce ne soit légal, plus de 1 000 enfants ont été injectés et les documents de Pfizer indiquent un taux élevé de blessures graves
Au début de 2021, avant toute autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) pour les enfants, Wolf a rapporté que Pfizer avait injecté « 62 enfants, certains d’entre eux aussi jeunes que deux mois », avec leur produit à base de gènes, dont 28 il n’y avait aucun dossier de les résultats disponibles. « Nous ne savons pas s’ils ont survécu », a-t-elle déclaré.
« Parmi les 34 dont les dossiers sont encore dans les documents de Pfizer, il y a une fillette britannique de sept ans qui a subi un accident vasculaire cérébral, et il y a un bébé de deux mois avec des lésions hépatiques », a-t-elle déploré.
« Et donc c’est un rapport tellement effrayant parce qu’il est clair – et nous avons fait une enquête supplémentaire à ce sujet – qu’il y avait un millier d’enfants aux États-Unis dans différents hôpitaux universitaires, y compris le Rochester Medical Center, qui ont été expérimentés avant qu’il ne soit légal de injecter ce matériel aux enfants », a déploré l’auteur.
« Et je peux vous promettre que ce sont ce que la société appelle des « enfants jetables ». Ce ne sont pas des enfants dont les parents ont des avocats. Ce ne sont pas des enfants dont les parents ont une voix. Nous allons découvrir que ce sont des enfants qui sont institutionnalisés, qui sont orphelins ou abandonnés d’une manière ou d’une autre », a-t-elle déploré.
#7 : Les documents de Pfizer révèlent une « expérience de type Mengele… sur la façon de perturber et d’altérer la reproduction humaine ». Les dossiers disponibles des participants à l’étude qui ont conçu des enfants montrent que 80% ont perdu leur bébé
Soulignant ce qu’elle appelle « la pièce maîtresse de ce que nous avons trouvé dans les documents de Pfizer », Wolf a expliqué qu’elle ne fait pas référence à la légère à l’expérimentation médicale nazie, mais que les documents contiennent « littéralement [une] expérience de type Mengele à un grand échelle sur la reproduction humaine, [une] expérience à 360 degrés sur la façon de perturber et d’altérer la reproduction humaine.
« Ainsi, par exemple, dans les documents de Pfizer, on disait aux femmes participantes à l’étude de ne pas tomber enceintes, ce qui est intéressant », a-t-elle observé. « C’est une maladie respiratoire. Pourquoi diriez-vous aux femmes de ne pas tomber enceintes ?
Néanmoins, 270 femmes ont conçu des enfants dont Pfizer aurait « perdu les dossiers » de 234, ce qui, selon Wolf, est une violation de la loi.
« Sur les 36 femmes [restantes] dont la grossesse est arrivée à terme, plus de 80 % d’entre elles ont perdu leur bébé [par] avortement spontané ou fausse couche », a-t-elle rapporté.
#8 : Pfizer savait qu’il y avait un danger pour la fertilité. Les nanoparticules lipidiques endommagent le placenta pendant la grossesse, provoquant des accouchements précoces. Beaucoup d’anomalies chromosomiques aussi
De plus, les documents de Pfizer indiquent que « l’excrétion est réelle », a rapporté Wolf. « Pfizer définit l’exposition au vaccin comme un contact cutané, une inhalation et des rapports sexuels, en particulier [au moment de] la conception. »
Puisque Pfizer a également mis en garde les participants masculins à l’essai contre les rapports sexuels avec des femmes en âge de procréer et contre l’utilisation de deux formes de contraception s’ils le faisaient, « il y avait clairement quelque chose à propos de concevoir avec un homme vacciné contre lequel Pfizer se protégeait », a-t-elle déclaré.
« Donc, nous savons maintenant que cette injection cause d’horribles dommages à la conception », notamment les nanoparticules lipidiques traversant le placenta et provoquant la naissance prématurée d’enfants, a déclaré Wolf.
Elle a également signalé que le spécialiste de la médecine foeto-maternelle, le Dr Jim Thorpe , « observe, à grande échelle, des anomalies chromosomiques chez les nouveau-nés de mères vaccinées ».
Ces résultats étaient prévus par certains, y compris l’ancien vice-président de Pfizer et scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires, le Dr Michael Yeadon, qui, le 1er décembre 2020, a demandé à l’Agence européenne des médicaments d’arrêter toutes les études en raison de problèmes de sécurité, y compris d’éventuels dommages à placentas pendant la grossesse. Ses avertissements sont restés lettre morte. Et bien qu’ayant été vilipendé, il a maintenant été, malheureusement pour tous, justifié .
#9 : Les documents de Pfizer montrent que les nanoparticules lipidiques pénètrent également dans le lait maternel, rabougrissant, blessant et parfois tuant les bébés
Étant donné que ces dangereux LNP circulent dans tout le corps, en particulier dans le sang du receveur, Wolf a expliqué qu’ils se retrouvent dans le lait maternel.
« Et les bébés allaités, dans les documents de Pfizer [trial], ont subi des convulsions et un bébé est mort aux urgences après avoir été allaité d’une mère vaccinée, d’une défaillance du système multi-organes », a-t-elle déclaré. « Quatre des mamans, qui allaitaient… avaient du lait maternel qui est devenu bleu-vert. »
Après la diffusion de ces injections dans la population générale, les incidents de ces événements indésirables ont commencé à émerger publiquement.
Un rapport du VAERS de février 2021 décrit le décès d’un nourrisson de cinq mois allaité dont la mère a reçu une deuxième dose de piqûre de Pfizer. Le lendemain, le bébé a refusé de téter, a développé de la fièvre et a ensuite été hospitalisé pour un trouble sanguin rare dans lequel des caillots sanguins se forment dans de petits vaisseaux sanguins dans tout le corps avant de mourir.
Et en juin 2021, un bébé allaité de six semaines est tombé malade de manière inexplicable avec une forte fièvre après que sa mère a reçu un vaccin COVID-19 et il est décédé des semaines plus tard avec des caillots sanguins dans ses « artères gravement enflammées ».
Wolf a poursuivi en expliquant que même les National Institutes of Health (NIH) ont mené une étude distincte qui a révélé que «les bébés allaités par des mères vaccinées avaient un retard de croissance et ne prenaient pas de poids. Ils étaient agités, agités et sans sommeil.
Elle pense que ces dynamiques ont fourni une indication sur la raison pour laquelle «les mères allaitantes sont passées, au cours des deux dernières années, de 34% de toutes les mères à 16% des mères», ce qui indique «quelque chose ne va pas».
« Non seulement les bébés de la prochaine génération n’obtiennent pas cette expérience primordiale d’amour total, d’éducation totale, de sécurité totale, ce qui est si important, mais il y a quelque chose qui empêche les mères d’allaiter ces bébés. Et je pense que nous avons un indice ici dans la contamination du lait maternel des mères vaccinées », a déclaré Wolf.
« Je tiens également à noter que Bill Gates a déployé du lait maternel cultivé en laboratoire au moment même où les femmes subissaient ces dommages à leur propre capacité à subvenir aux besoins de leurs enfants », a déclaré l’auteur féministe (plus ici ) .
#10 : « Médecine nazie », une guerre contre la fertilité des femmes : les documents de Pfizer montrent que 3 contre 1 des EI sont subis par des femmes, 16 % de « troubles de la reproduction ». « Quel genre de monstres regarde 16 % de troubles de la reproduction et continue ? » Résultats : ‘Baisse de 13% à 20% des naissances vivantes’
En examinant l’orientation des documents de Pfizer, le Dr Wolf a conclu qu’un motif général derrière cette énorme entreprise comprend «une guerre contre la capacité des femmes à se reproduire».
Son équipe « a découvert que parmi les événements indésirables, 72 % d’entre eux étaient subis par des femmes. Et c’est constant partout. C’est un [ratio] constant de 3 pour 1 », a-t-elle déclaré tout en reconnaissant les torts réels causés aux hommes ( Rapport 38 ).
« Et sur les 72 % d’événements indésirables » chez les femmes, Pfizer définit 16 % d’entre eux comme, « [dans] leurs mots, des « troubles de la reproduction » », tandis que les hommes souffrent également d’un taux terrible mais beaucoup moins à 0,49 %.
« Quel genre de monstres examinent 16 % des troubles de la reproduction [dans leurs essais] et continuent ? » charge la féministe de longue date.
Elle poursuit en qualifiant les dossiers de Pfizer de «médecine nazie» en raison de la précision de leurs dossiers concernant les centaines de milliers d’attaques néfastes contre les organes reproducteurs des femmes. Par exemple, les dossiers reflètent « 20 noms scientifiques différents pour ruiner les cycles menstruels des femmes », a-t-elle déclaré.
« Sans surprise, en 2022, dans le monde entier, neuf mois après le déploiement dans la majeure partie de l’Europe occidentale, il y a une baisse de 13 à 20 % des naissances vivantes dans toute l’Europe occidentale, en Amérique du Nord, à Singapour et en Australie », elle a expliqué.
Cela comprend «le double du nombre de mortinaissances en Écosse, un pays hautement vacciné, [and] 89 mortinaissances au Canada dans une province alors qu’habituellement ils en ont deux ou trois», a déploré Wolf.
Appelant ce phénomène une «mortalité absolue des bébés», le journaliste a poursuivi en citant l’expérience du Dr James Thorp en disant qu’il subissait maintenant «cinq ou six fausses couches par semaine alors qu’avant ils en auraient deux par mois».
Ce phénomène n’est « pas universel », a partagé Wolf. « Cette chute, ce meurtre de la prochaine génération, n’est pas mondial. Il est [concentré] en Europe occidentale et en Amérique du Nord.
#11 : Les LNP ont dégradé les usines de base de la masculinité dans les testicules des garçons in utero lorsque leur mère avait reçu une injection. « Donc, ce sont des monstres, et il n’y a aucun moyen d’éviter de conclure qu’ils se concentrent sur la perturbation de la reproduction humaine »
De plus, le rapport 37 révèle les dommages causés aux capacités de reproduction des bébés garçons dans le ventre de leurs mères vaccinées.
Wolf a expliqué comment les documents de Pfizer révèlent que les LNP « dégradent les bébés garçons in utero » en traversant « les testicules des bébés fœtaux » et en endommageant « les cellules de Sertoli et les cellules de Leydig, qui sont essentiellement les usines de la masculinité ».
Ces cellules « sont responsables de l’équilibre hormonal masculin qui crée des choses comme des voix profondes, des poils sur le corps, des épaules larges, toutes ces choses que nous associons à la masculinité normale. Et cela se dégrade.
« Donc, nous ne savons pas si ces petits garçons de mères vaccinées vont pouvoir grandir pour devenir des hommes adultes sexuellement fonctionnels », a-t-elle averti.
Christine Cotton et Amine Umlil ont précocément alerté les élus sur les dangers des injections. Les élus avaient toutes les preuves sur les risques de myocardites et sur les cycles menstruels . Les preuves sortent, Villani qui présidait l’office parlementaire sur la question a fini par avouer . Son attitude est affligeante, constatez les deux rapports et comparez
L’évolution des rapports est significatives, ceux qui liront le rapport de 2022 ne comprendront pas pourquoi les parlementaires destinataires de ce rapport ont osé refuser la réintégration des suspendus et pourquoi ils n’ont pas mis fin aux injections. LE PRINCIPE DE PRECAUTION EST PARAIT IL CONSTITUTIONNEL;;;;
Pendant ce temps l’ hôpital de Cholet radie le Dr Umlil
De plus l’EMA et la FDA savaient que le vaccin se concentre dans les ovaires avant la mise sur le marché le 20 décembre 2020!
Déclaration, analyse et communication autour des effets indésirables des vaccins contre la Covid-19
6 jours avant l allocution obligeant les soignants à être vaccinés en France, le Sénat sait que ces vaccins provoquent des myocardites chez les jeunes, âge médian 28 ans… donc jeunes Dr, infirmiers etc.. Et ils laissent faire #macronLeFou
Pourquoi le 6 juillet 2021, les élus du peuple ayant en main cette information sur les risques de myocardite chez les jeunes et aussi chez les hommes d’âge médian 28 ans, n’ont pas transmis en toute transparence ces informations éclairantes?
Nous avons pris part à des réunions avec l ANSM début mai 2022, il y avait des représentants des différents ordres de médecins et personne n’a prit nos propos au sérieux. Nous avons proposé d’envoyer les milliers de témoignages reçus et la réponse a bien entendu été négative. Un médecin nous a même répondu « pour sauver 15000 vies on peut bien sacrifier 100 utérus » je vous laisse apprécier la phrase à sa juste valeur… venant de l’ordre des médecins ça en dit long
Le diable est dans les détails, une étude montre les dangers des troubles covid longs et on apprend que 87% des malades sont vaccinés…
Les vacccxx ne protègent pas des covids longs et en plus ils peuvent provoquer des effets posts vaccinaux non étudiés ici . 87% de vaccinés parmi les malades, pas moins que leur part dans la population
Plus de 85% des patients ont présenté des déficits à un test neuropsychologique. Ce sont les patients les + jeunes qui ont les troubles cognitifs les plus prononcés et hétérogènes.
Les critères d’éligibilité pour la participation à l’étude étaient : être âgé de plus de 18 ans, avoir un diagnostic confirmé de COVID-19 ou RT-PCR positif (ou autre test diagnostique) d’au moins 4 mois avant la participation à l’étude, avoir des symptômes évocateurs d’un syndrome post COVID-19 et, soit être en cours de diagnostic confirmé, soit avoir déjà un diagnostic confirmé, présenter des affections neurologiques apparues pendant ou après l’infection par le Sars-Cov-2, ne pas souffrir de lésions cérébrales, maladie neurodégénérative, auto-immune ou psychiatrique pouvant entraîner des problèmes cognitifs, et aucun antécédent d’abus d’alcool ou de drogue.
Dans cette étude, nous avons cherché à examiner différents domaines cognitifs dans un large échantillon de patients atteints du syndrome post-COVID-19. Deux cent quatorze patients, 85,04 % de femmes, âgés de 26 à 64 ans (moyenne = 47,48 ans) ont participé à cette enquête. La vitesse de traitement, l’attention, les fonctions exécutives et les diverses modalités langagières des patients ont été examinées en ligne à l’aide d’un protocole de tâches complet conçu pour cette recherche. Une altération de certaines des tâches a été observée chez 85 % des participants, les tests d’attention et de fonctions exécutives étant ceux qui présentent le pourcentage le plus élevé de patients présentant une déficience grave. Des corrélations positives ont été observées entre l’âge des participants dans presque toutes les tâches évaluées, ce qui implique une meilleure performance et une déficience plus légère avec l’âge. Dans les comparaisons de patients selon l’âge, on a constaté que les patients les plus âgés maintenaient leurs fonctions cognitives relativement préservées, avec seulement une légère altération de l’attention et de la vitesse de traitement, tandis que les plus jeunes présentaient les altérations cognitives les plus marquées et les plus hétérogènes. Ces résultats confirment les plaintes subjectives des patients atteints du syndrome post COVID-19 et, grâce à la grande taille de l’échantillon, permettent d’observer l’effet de l’âge du patient sur les performances, un effet jamais rapporté auparavant chez les patients présentant ces caractéristiques.
L’info est de @PinsolleT Typhaine . Certains hôpitaux collectent les selles, les greffes fécales seraient une réponse efficace aux conséquences du Pfizer .
1- visite médicale stricte pour être accepté comme donneur 2- collecte de selles rémunérée pour analyses de la flore But : greffes fécales pour transfert de microbiote, jusqu’ici réservées à des cas rares.
Il faut rappeler qu’en cas de déséquilibre du microbiome, des risques accrus de cancers sont à redouter mais pas seulement… Alors quand ce microbiome est totalement inexistant ???
Les vaccins à ARN messager contre le SRAS-CoV-2 sont largement distribués, mais leur effet sur le microbiome intestinal humain, en particulier à long terme jusqu’à un an, est inconnu. Le microbiote intestinal humain est un déterminant essentiel de la santé humaine. Le déclin du genre Bifidobacteria est associé aux maladies inflammatoires de l’intestin, à l’obésité, aux troubles neurologiques, à l’infection à C. difficile et au COVID-19 sévère
Il s’agit de la première étude à démontrer une diminution de l’abondance relative des bactéries du genre Bifidobacteria 6 à 9 mois après la vaccination contre le SRAS-CoV-2. Tous les sujets sont tombés en dessous d’une abondance relative de 1 %. Bien qu’il s’agisse d’un petit échantillon, ces résultats peuvent suggérer un mécanisme potentiel de complications post-vaccinales ; cependant, aucun sujet de l’étude n’a présenté de complications significatives. Les vaccins contre la dysbiose intestinale post-ARNm SRAS-CoV-2 pourraient potentiellement être une indication future pour la restauration des bifidobactéries soit par voie orale, soit directement via une greffe fécale.
1/3 "90 jours après la vaccination Covid, les bifidobactéries tombent à zéro!" "Et les dommages persistent dans le temps!" Le vaccin Covid affecte-t-il négativement le microbiome? C'est malheureusement ce que suggère ce travail, publié, de @SabinehazanMD. pic.twitter.com/8yx7VrXQDk
Je voudrais vous parler de deux des plus prestigieux professeurs de médecine en Europe :Arne Burkhardt et Angus Dalgleish
CANCERS. CE N EST PAS UNE COINCIDENCE
Après la myocardite de son fils après sa 1ère dose, l’accident vasculaire cérébral d’un ami de celui-ci, alors que le parent d’un collègue proche décède d’une crise cardiaque, Pr Angus Dalgleish change de position sur la vaccination et alerte.en 1991, il a été nommé professeur fondateur d’oncologie à St George’s, Université de Londres , et en 1994 il a été nommé professeur invité à l’ Institute of Cancer Research de Londres Il a fait des observations fondamentales sur la virologie du VIH. En particulier, il a identifié le CD4 comme un récepteur majeur du VIH chez l’homme, a produit le premier rapport d’un lien entre la maladie de Slim en Afrique et l’infection par le VIH. Il a également identifié l’étroite corrélation entre la réponse immunitaire et la présence de paraparésie spastique tropicale chez les patients infectés par le virus HTLV-1 .
Pr Angus Dalgleish, professeur d'oncologie à St George et oncologue médical consultant, alerte de la survenue soudaine de cancers à croissance rapide liées aux injections. «je veux attirer l'attention de tout le monde sur le fait que cela ne ressemble pas à une coïncidence » pic.twitter.com/Ll9WIAGEdP
Un expert ayant participé au projet « genome Humain » découvre de grandes quantités d’ADN dans les vaccins ARNm (vérifié par 4 techniques différentes) + présence du promoteur SV40 capable s’intégrer dans génome du vacciné et capable faire dégâts et passer à génération future
LE SIMIAN VIRUS 40 EST CANCERIGENE
Le virus simien dérivé du singe 40 (SV40) faisait partie de la controverse sur le vaccin antipoliomyélitique de Salk dans les années 1950 après la découverte que les vaccins antipoliomyélitiques étaient contaminés par le SV40, un agent pathogène infectieux connu pour causer toute une série de cancers .
article expert FDA au sujet danger de l’ADN dans les vaccins
Rapport 58 : Partie 2 – « Les autopsies révèlent les atrocités médicales des thérapies génétiques utilisées contre un virus respiratoire »
Le professeur Dr Arne Burkhardt a fait le point sur sa série de cas d’autopsie et de biopsie associés à la thérapie génique associée à Spike intitulée « Réévaluation histopathologique des événements indésirables graves et des décès après la vaccination contre la COVID-19 » lors de la conférence Pandemic Strategies : Lessons and Strategies de janvier 2023 à Stockholm Suède, présenté par le groupe de médecins suédois Läkarupprope
Arne Burkhardt, professeur et docteur en pathologie a étudié la médecine aux universités de Kiel, Munich et Heidelberg. Il a suivi une formation en pathologie aux universités de Heidelberg et de Hambourg (1970-1979) et est devenu professeur de pathologie aux universités de Hambourg (1979) et de Tübingen (1991). Il occupe un poste d’émérite extraordinaire en pathologie générale et spéciale à l’Université de Berne, en Suisse, et exerce la profession de pathologiste dans son propre laboratoire depuis 2008. Le Dr Burkhardt a été professeur invité dans de nombreuses universités aux États-Unis ( Harvard, Brookhaven), le Japon (Nihon), la Corée du Sud et l’Europe. Il est l’auteur de plus de 150 publications originales dans des revues médicales internationales et allemandes et a contribué à des manuels en allemand, anglais et japonais
Peu de temps après les premières vaccinations en Allemagne, j’ai été approché par des parents dont les proches étaient décédés subitement après la vaccination. Ils ont été autopsiés, et le pathologiste a dit : « Eh bien, ce sont toutes des causes naturelles. » Les proches n’y croyaient pas. Alors, ils sont allés voir d’autres pathologistes. Ils ont refusé de regarder ces diapositives. Et j’ai été approché si je pouvais donner un deuxième avis.
Et j’ai dit : ‘Eh bien, bien sûr, j’ai fait ça en 40 ans de pratique de la pathologie, et je vais le faire.’ Après les cinq premiers cas, j’ai réalisé que ce n’était pas une tâche facile et qu’il fallait passer d’un deuxième avis à un projet scientifique. Tout d’abord, j’étais seul, puis rejoint par le professeur Dr. Lang de l’Université de Hanovre. C’est aussi un pathologiste expérimenté.
Nous avons commencé à regarder plusieurs fois ces spécimens qui nous étaient envoyés, et qui provenaient des autopsies faites par d’autres pathologistes. Maintenant, nous sommes au total 10 pathologistes, coroners, biologistes, chimistes et physiciens qui se sont associés pour élucider ces cas.
Dans tous les cas sauf deux, la cause du décès a été signalée comme «incertaine» et principalement comme «naturelle». Quelle que soit la mort naturelle.
Il a été indiqué que le décès pourrait être lié à la vaccination dans un seul cas.
Après avoir examiné tous ces spécimens, lames histologiques au microscope, nous sommes arrivés à la conclusion que dans 80% des cas, la vaccination avait une certaine influence sur la survenue du décès.
La plupart des patients que nous avons examinés ont eu une mort subite. Ils ont été trouvés à la maison, dans la rue ou dans la voiture.
morts de la covid ou des vaccxxxx, comment faire la différence?
Il y a un chevauchement entre la véritable infection et la vaccination ; mais, dans la vaccination, nous avons d’autres composants qui pourraient être pertinents pour les changements pathologiques comme les nanoparticules lipidiques, l’ARNm, le cholestérol et, dans certains cas, la contamination, par exemple, par des métaux.
La véritable infection va à l’épithélium : yeux, nez, pharynx, voies respiratoires et poumons. Cet épithélium est immunocompétent. Alors que, lorsque nous injectons le vaccin, il va dans le tissu interstitiel, dans les cellules musculaires, l’endothélium et généralement dans les vaisseaux. Et ceux-ci ne sont pas immunocompétents.
Maintenant, la première chose que nous avons examinée était l’expression de la protéine Spike dans le tissu. Ensuite, nous avons constaté que l’endothélium est le plus touché et qu’il y a une perturbation des vaisseaux en général, en particulier des gros vaisseaux.
Ensuite, nous avons déplacé des particules vacuolaires et cristallines non identifiées, des dépôts protéiques, une amylose fonctionnelle. Nous avons des manifestations cancéreuses inhabituelles et nous avons des formations de caillots dans le sang et, dans certains cas, de véritables corps étrangers. Je vais donc vous en montrer des exemples.
Je pense que le syndrome de la mort subite de l’adulte, signifie une mort sans cause classiquement détectable. Les pathologistes appellent cela « l’insuffisance cardiaque arythmogène », ce que je ne sais pas vraiment ce qu’ils entendent par là ; mais nous avons une nécrose médiale focale de l’artère coronaire avec tuméfaction et construction luminale, avec et sans thrombose.
Nous avons l’expression de la protéine Spike, les lymphocytes T, les macrophages et la réaction myofibroblastique. Nous avons une inflammation périvasculaire lymphocytaire, et cela peut être la cause sous-jacente de ce que nous appelons une artère coronaire aiguë.
Il n’y a pas de moment où la véritable nécrose du muscle se manifeste. Donc, il n’y a pas de résultats pathologiques de myonécrose(muscle cardiaque mort) . Nous n’avons aucun médicament en dehors des organes lymphatiques montrant une association de maladie auto-immune.