Ce que subit René Chiche a un nom. Ce n’est pas une chose si exceptionnelle que ça dans un regime totalitaire. Cela s’appelle la répression politique. Vous savez, c’est ce qu’on vécu les soignants qui ont refusé de faire don de leur corps à la science. Mais si vous savez ce que c’est : nombre de français en ont été victime pendant 2 ans. Vous vous rappelez pas ? Dans un essai, « De la société pharmaco-punitive au crédit social », je nomme cela la « répression tacite » : c’est-à-dire le fait de rendre la vie difficile aux opposants sans faire usage de la force physique. Je pense que l’on se dirrige tout droit vers une société que je nomme « société de tacite répression ». C’est-à-dire, vous l’aurez compris, une société qui utilise uniquement la « répression tacite », « douce », pour dresser les citoyens et punir les opposants. Peuple, il est temps d’ouvrir les yeux. Si une telle société venait à triompher un jour, ce ne serait pas à cause des apprentis tyrans, ces derniers ont toujours existé et existeront toujours, partout où il y a des hommes. Non, ce serait à cause de toi qui laisse à ces dangereux personnages le champ libre. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est un autre jeune français : Étienne de La Boétie. Peuple, je te le répète, sors de ta soumission intellectuelle, de ton déni ! N’attends d’être enchaîné aux fers de la société numérico-repressive pour ouvrir les yeux !
1 IGNOBLES COMME D’HABITUDE CONTRE LES SOIGNANTS et les suspendus
Ils ont pondu très récemment la nouvelle règle de l’abandon de poste , avec maintenant la possible nouvelle affectation , le suspendu sera corvéable et licenciable à volonté
Aucune possibilité de reconstruction de carrière, pas de récupération pour la retraite
Et les libéraux ? Et les pompiers ? Et les militaires ?
Une instruction vient préciser les modalités de réintégration le 15 mai des soignants suspendus suite au décret qui devrait être publié le 14 mai Pour les agents publics, la reprise de leur rémunération débute le 15 mai, l’établissement doit contacter les agents pour leur demander de reprendre leur poste, éventuellement avec une nouvelle affectation. Mais attention, ils peuvent être radiés des effectifs pour abandon de poste.
2 L’affaire René Chiche est une honte: que font les autres syndicats????
Pas le moindre reproche dans l’exercice de ses fonctions mais une sanction contre le citoyen…
Une trentaine de tweets et quelques interventions à la radio ou à la télévision seraient « de nature à impacter (sic) le fonctionnement du service public » mais depuis le 11 avril, le ministère n’a toujours pas informé le chef d’établissement ni pourvu au remplacement. Eh oui !
Communiqué – 2 mai 2023
Le syndicat Action & Démocratie CFE-CGC prend connaissance de la sanction qui frappe l’un des siens, René CHICHE, professeur agrégé de philosophie, vice-président et porte-parole de notre organisation, membre titulaire du conseil supérieur de l’éducation où il siège en tant que représentant de notre confédération CFE-CGC. Sans que ne lui soit reprochée la moindre faute dans l’exercice de ses fonctions ou à l’occasion de celles-ci, le ministère de l’éducation nationale décide de l’en exclure pour une durée de trois mois, sanction très lourde qui est non seulement privative des droits à rémunération mais également des droits à avancement et retraite ; sanction absurde qui prive des élèves de leur professeur à quelques semaines de l’épreuve de philosophie du baccalauréat à laquelle il les prépare ; sanction inique qui fait suite à une procédure disciplinaire déclenchée dans des conditions obscures sur lesquelles il reste à faire toute la lumière.
Le syndicat Action & Démocratie CFE-CGC se déclare unanimement solidaire avec René CHICHE : en l’attaquant pour des interventions sur les réseaux sociaux, les radios et les télévisions où il s’exprime pourtant en qualité de responsable syndical, c’est au syndicat Action & Démocratie CFE-CGC lui-même que s’en prend le ministre, et ce sont tous les personnels de l’éducation nationale que l’on cherche à intimider à travers lui. Combien d’entre eux en effet n’osent déjà même plus parler et se réfugient dans l’anonymat des réseaux sociaux qui leur semble être la seule façon de pouvoir exprimer ce qu’ils ont à dire sans être inquiétés ? L’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme énonce pourtant clairement que « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » Nous ne laisserons pas une administration en perte de repères désigner des « boucs émissaires » ici et là pour mettre le corps enseignant tout entier sous tutelle. Nous ne laisserons pas le ministère intimider les personnels de l’éducation pour les priver de leur droit d’exprimer leurs opinions ou les dissuader d’en faire usage.
Le syndicat Action & Démocratie CFE-CGC est déterminé donner à cette affaire toutes les suites qu’elle mérite, au plan juridique aussi bien que médiatique et administratif, afin de défendre la liberté d’expression pour tous et l’exercice du droit syndical qui sont menacés non seulement dans le champ de l’éducation nationale mais également au sein de notre société. Cela doit devenir une cause nationale.
En 1998, un doctorant de l’université de Yale, Michael Mann publia une courbe de reconstruction des températures au cours des 1 000 dernières années basée sur des enregistrements indicatifs (« des proxis ») tels que les cernes des arbres, les coraux et les carottes de glace, etc.
Cette courbe qui occultait l’ « optimum médiéval » et le « petit âge glaciaire » visait à montrer que le réchauffement actuel était sans précédent depuis 1000 ans ; elle devint célèbre sous le nom de courbe en « crosse de hockey ».
Les travaux de Mann et de ses collègues furent contestés par deux scientifiques, un statisticien Stephen McIntyre et un économiste Ross McKitrick, qui publièrent deux articles critiquant la méthodologie statistique employée pour la reconstruction paléoclimatique des températures (notamment un article publié en février 2005 dans la revue Geophysical Research).
Une nouvelle courbe en crosse de Hockey ne figure que dans le résumé à l’intention des décideurs, la partie notoirement politique du rapport qui doit être approuvé mot à mot et à l’unanimité. On ne la retrouve pas dans le rapport principal ce qui laisse planer un doute sur sa signification scientifique, d’autant que comme la courbe de Mann elle ne prend pas en compte les périodes de réchauffement romaine et médiévale ni le petit âge glaciaire.
MC INTIRE a repris sont ravail et démonte la dite courbe. Il reprend toutes les données, essentiellement les cernes des arbres et démontre que l’algorithme utilisé produit systémétiquement de faux résultats pour les 25 ou les 50 dernières années étudiées . Ainsi en ne prenant en compte que la période 1400/1950 la vague monstre du réchauffement climatique a lieu entre …1930 ET 1950….
En étudiant 1400 à1970, elle se déplace entre 1950 et 1970
En étudiant 1400 à 2000 elle a lieu entre 1980 et 2000
l’algorithme a créé de faux résultats
Vous trouverez ci-dessous 1850 à 2000 les 5 séries calculées à partir des données sur les cernes des arbres asiatiques, expliquées ci-dessous.
Les données illustrées ci-dessous proviennent de (1) série asiatique originale de Briffa 2001 avec un déclin de la fin du XXe siècle (tronqué dans le diagramme du GIEC de Mann) ; (2) moyenne des séries asiatiques dans les séries MXD quadrillées envoyées par Briffa/Osborn à Rutherford et Mann, entrée ostensible dans Mann 2008
(3) moyenne de (les 45) MXD maillées tel qu’utilisé dans Mann 2008. Comme discuté il y a longtemps à Climate Audit, Mann a supprimé les déclins incriminés et les a remplacés par des données de température. Il s’agissait d’un incident différent du diagramme du GIEC ou du diagramme de l’OMM de 1999.
PAGES2K (2013) a introduit une nouvelle reconstruction de l’Asie (Cook et al) à partir des cernes des arbres dans laquelle le déclin de la fin du 20e C observé dans les données de Schweingruber n’existait pas. Les valeurs de clôture étaient similaires aux valeurs élevées au milieu du 20e siècle
(5) la reconstruction PAGES actuelle – la « Woke Reconstruction » en abrégé et utilisée dans l’IPCC AR6 – contenait un sous-ensemble du dset PAGES2K Asia, dont la moyenne donne une lame monstre.
Environ 20 % des proxys PAGES 2019 sont 50 chronologies des anneaux de croissance des arbres asiatiques, qui ont toutes été initialement publiées en tant que chronologies dans PAGES (2013). À l’époque, aucune de ces séries (et certainement pas dans ces versions numériques, n’avait jamais été publiée dans la littérature technique, évaluée par des pairs ou autrement. Rien dans les informations supplémentaires de l’un de ces articles ne dit qui a calculé ces chronologies ou comment elles ont été calculées. PAGES (2017) cite quelques articles académiques (en particulier Cook et al 2013) pour bon nombre de ces séries, mais aucune de ces chronologies n’apparaît réellement dans aucun de ces articles académiques ou leurs informations supplémentaires.
PAGES (2013) a été rejeté à l’origine par Science en 2012, parce que des pairs examinateurs (dont Michael Mann) se sont opposés à l’introduction d’un si grand nombre de nouveaux proxys dans ce qui était apparemment un article de synthèse ; ils ont judicieusement recommandé que les composants soient d’abord évalués par des pairs dans des revues spécialisées pertinentes. Cependant, les résultats de PAGES2K avaient déjà été intégrés dans une évaluation en attente du GIEC (AR5), de sorte que les auteurs, désormais dans un délai très court, les ont soumis à Nature, qui a été confronté aux mêmes problèmes de révision qui ont conduit au rejet par Science. Keith Briffa avait une solution astucieuse, trop astucieuse : publier la soumission PAGES2K en tant qu' »article de progression » – une classification qui ne nécessitait pas la procédure d’examen par les pairs requise pour un article de recherche. Cela qualifierait l’article pour le GIEC et personne ne remarquerait le tour de passe-passe.
L’une des conséquences de la manœuvre de 2013 a été que plusieurs centaines de chronologies des cernes des arbres asiatiques ont été introduites dans les archives paléoclimatiques sans publication technique ni revue technique par les pairs, sans aucune information sur la façon dont elles ont été calculées ou même qui parmi les auteurs de PAGES2K (2013) les avait calculées. .
Quoi qu’il en soit, un scientifique a été intrigué par les chronologies déroutantes des cernes asiatiques et a procédé à une ingénierie inverse de leur calcul. Il a reproduit les résultats dans les moindres détails. Personne n’aurait pu imaginer le calcul réel à partir des détails de PAGES2K ou Cook et al 2013.
Il est difficile pour une méthodologie statistique d’être si mauvaise qu’elle soit « erronée ». La méthodologie des composants principaux de Mann était un exemple apparemment unique. Les chronologies des cernes des arbres asiatiques de PAGES2K en sont une autre. C’est pire que n’importe qui peut imaginer.
Mais pour l’instant, la lame monstrueuse des données sur les cernes des arbres asiatiques « Woke » PAGES 2019 est fausse. PAGES2019 a choisi sélectivement les plus grandes lames, dont presque toutes proviennent de fausses chronologies.
la description des chronologies PAGES Asia2K et en dessous se trouve ma brève description de leur algorithme réel tel que déduit par
L’itération paki033 s’est arrêtée après 20 itérations. Regardons donc l’évolution de la chronologie. Il s’ouvrait en série indéfinissable à gauche et se fermait avec une grande lame. À droite, une séquence d’étapes montrant l’émergence de la lame de fermeture
Les « chronologies » des anneaux de croissance des arbres sont calculées comme la différence entre les mesures et le lissage (pseudo-modèle). Entre le début et la clôture, le « modèle » s’est rapproché de zéro à la clôture, de sorte que la contribution à la chronologie (illustrée à droite) a considérablement augmenté
cela semblait très suspect comme procédure. Une question évidente était de savoir si les lames monstres dans certaines chronologies PAGES2K étaient une sorte d’artefact, par opposition au « climat ».
bingo. En excluant les 50 dernières années de données, paki033 avait une lame encore plus grande //50 ans plus tôt//.
Pour faire bonne mesure,
@detgodehab a fait le test en excluant 25 ans et a obtenu la même grande lame //25 ans plus tôt//.
il était donc très clair que la grande lame produite par les chronologies PAGES2K Asia était fausse et une sorte d’artefact de leur méthodologie et NON due au climat. Cela ne réfute pas le réchauffement climatique. Il ne concerne que PAGES2K
De plus, PAGES2K utilise beaucoup d’autres données. Toutes les chronologies Asia 2K ne sont pas non plus calculées avec cette fausse méthodologie. Mais PAGES2019 a sélectionné les pires et les plus fausses chronologies (affirmant qu’elles étaient les meilleures) et c’est pourquoi la lame monstrueuse est montrée dans le tweet d’ouverture.
Pourquoi toutes les règles de vigilance ont elles été oubliées? Pourquoi les fameux essais ont ils été baclés? La justice américaine nous donne la réponse.
le contrat a été attribué par le ministère de la Défense (Department of Défense = DoD) sous l’empire des « Other Transaction Authority » (OTA), une réglementation dérogatoire spécifique à l’armée permettant d’acquérir de l’armement en s’exonérant des règles fédérales de droit commun, en gré à gré avec le fournisseur de son choix.
Le recours à ce type de contrat dérogatoire exonère le contractant des règles normalement en vigueur. De ce fait, les protocoles usuels d’essais cliniques, non visés par le contrat, n’ont pas à être respectés. De plus, ces essais n’étant pas financés par le gouvernement, mais par Pfizer lui-même, la réglementation FDA (la Food and Drug Administration américaine) ne s’impose pas pour leur conduite. Le cahier des charges ne conditionne pas le paiement au respect du protocole d’essais cliniques ou à la réglementation.
Dès lors que la FDA a approuvé le produit et n’a pas retiré son autorisation, les conditions de préparation et d’essais du produit sont « hors champ ». Donc même si les protocoles d’essais cliniques n’ont pas été respectés, le juge décide que l’on ne peut pas parler de fraude car il n’existait aucune obligation de les respecter et, la FDA ayant accordé son autorisation au vaccin Pfizer
La DARPA, la « Defense Advanced Research Projects Agency », est une agence américaine qui travaille sur un grand nombre de projets de défense militaire, dont l’objet est de « créer des technologies et capacités révolutionnaires pour la sécurité nationale ».
Le recours au Pentagone, et à un contrat OTA, assimile le vaccin Pfizer non pas à un vaccin ni même à un médicament, mais à une contre-mesure « de nature militaire ».
« Elle me tournait le dos ; elle se jetait sur le lit ; elle me montrait le renflement brun de son anus : tu viens ? Je suis dilatée comme jamais. » : Malgré ses efforts sphinctériens scripturaires, Bruno Le Maire n’entrera jamais dans les annales de la littérature !
Il restera cependant comme le ministre de la dilatation de la dette publique…
Nous basculons dans l’ère où nos plus de 3 000 milliards de dette coûteront plus cher par an que l’Éducation nationale, premier poste budgétaire de l’État. Cela fait froid dans le dos.
Quant aux taux d’intérêt dont « personne n’anticipait » à Bercy un niveau à 4 %… le taux de la dette à dix ans est déjà à 3 %. Le gouvernement anticipe même pour fin 2023 le taux de la dette à trois mois à 3,9 %, et à 3,4 % sur la dette à dix ans. Une situation abracadabrantesque qui ne laisse rien augurer de bon. Et, là encore, ce sont des prévisions basses puisque le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement de la BCE est déjà à 3,5 %…
Si Moody’s a préféré temporiser, et en attendant une probable dégradation de Standard and Poor’s le 2 juin prochain, c’est l’agence Fitch qui a ouvert le bal de la dégradation de la note de la France. Et, malheureusement, cette dégradation est tout à fait justifiée et méritée. En effet, comme nous le verrons dans cette vidéo, la France ne cesse de faire la preuve de son incapacité à réduire significativement et durablement ses déficits publics et sa dette publique. Le pire est que cette gabegie de dépenses et de dettes publiques a été incapable de générer une croissance forte et d’assurer la stabilité sociale et sociétale de la Nation.
Les historiens ont prouvé à de multiples reprises que le réchauffement actuel était bien moindre que ceux de l’époque romaine ou de l’optimum médiéval. Ils ont trouvé de l’orge au Groenland et de la vigne en Scandinavie et au nord du Canada. Une nouvelle étude permet de reconstituer les températures en Catalogne pendant l’optimum médiéval . Comment les sociétés humaines s’adaptent elles aux changements du climat ?
Ce travail de recherche comporte deux parties bien distinctes : la première est consacrée à la reconstruction de l’environnement, la seconde à celle des extrêmes météorologiques aux époques médiévales et moderne.
Au Moyen Âge, de bonnes conditions météorologiques ont favorisé la conquête de territoires auxquels nous avons du mal à croire, compte tenu des faibles moyens technologiques dont l’homme médiéval disposait pour surmonter les fortes contraintes imposées par la nature. L’exemple qui illustre le mieux ces conquêtes de territoires improbables est fourni par la colonisation du Groenland par les Vikings. Ou, sur le vieux continent, et en Catalogne en particulier, par l’ouverture à l’agriculture de territoires de montagne. Cette colonisation agricole fut probablement la conséquence d’une pression féodale accrue. Et, liée à l’arrivée de populations dans de nouveaux lieux, va de pair l’arrivée d’agents extérieurs, étrangers dans de tels espaces et à de telles altitudes, en l’occurrence diverses espèces cultivées qui, dans le cas des Pyrénées catalanes, contribuèrent à la diversification de l’agriculture.
Des températures plus élevées et des pluies plus régulières ont, en effet, facilité l’introduction d’espèces tout à fait méditerranéennes qui, à peu de moyens et grâce à la douceur du climat, ont trouvé un emplacement de choix sur les versants montagneux. La demande émanant du seigneur féodal de la région, l’évêque de la Seu d’Urgell, a entraîné la mise en culture de zones occupées autrefois par la forêt et la prairie alpine. Cette demande a contribué à la banalisation, pendant plusieurs siècles, de la vigne, des céréales en tout genre et des oliviers dans des vallées situées à plus de 700 m d’altitude. Leur culture s’accompagnait de celle d’arbres fruitiers dont la production servait à compléter le régime alimentaire ou à pallier le manque de nourriture ordinaire en temps de pénurie. Citons, par exemple, les pommiers et les chênes. Il faut signaler également des cultures destinée à la production, probablement à but autarcique dans les petits villages isolés de haute montagne, de textiles et de fibres végétales : lin et chanvre. On peut enfin trouver des arbres cultivés pour répondre à une commande de l’évêque, par exemple des mûriers, arbres nécessaires à la production de la soie
En montagne, le froid et les gelées conditionnent les variétés de céréales et de plantes à fruits qu’il est possible de cultiver. Or durant l’optimum climatique médiéval (OCM), on trouve des vignes et des céréales qui, non seulement résistent à l’altitude et au froid, mais aussi qui sont indifférentes à leur emplacement et à l’orientation de la vallée. On observe des vignes dans les vallées du massif du Cadí, qui est orienté au nord, ce qui signifie que les cultures de ces vallées bénéficiaient d’une durée d’ensoleillement plus courte qu’ailleurs et qu’elles risquaient davantage de souffrir des gelées. Mais les bonnes conditions climatiques à l’époque médiévale ont été propices à cette expansion agricole sans précédent.
Des températures plus ou moins élevées influent sur les sucres, de sorte que le vin titrera plus ou moins d’alcool, ce qui affectera sa commercialisation. L’évêque de la Seu d’Urgell était un des destinataires d’une grande partie du vin produit, qui lui parvenait sous forme d’impôt ou de don pour les cérémonies religieuses18. Ceci pourrait servir d’indicateur de qualité.
REFROIDISSEMENT A PARTIR DU 14EME SIECLE LE PETIT AGE GLACIAIRE
c’est de tomber, à partir du milieu du XIVe siècle, sur des signes de dégradation du climat, c’est-à-dire sur ce qu’on appelle la miniglaciation (PAG). Certaines années, dans la vallée du Segre, on vendangeait le raisin, à une date tardive, comme fruit et non pour en faire du vin, car ce dernier aurait été de mauvaise qualité
LE RETOUR AUX CONDITIONS MEDIEVALES VERS 2100?
Les effets du changement climatique sur la viticulture catalane peuvent déjà s’observer dans certaines localités qui essaient peu à peu de récupérer leurs cultures médiévales. Le cas le plus éclatant est celui du village d’Enviny, situé à 1 200 m d’altitude au nord-ouest de la Catalogne, dans la comarque du Pallars Sobirà
LES SECHERESSES ONT EU LIEU PARADOXALEMENT PENDANT LA PERIODE PLUS FROIDE ET EN PARTICULIER AU 19EME
Le ministère de l’Education Nationale suspend de ses fonctions un professeur agrégé de philosophie pour avoir exercé sa liberté de pensée, d’opinion et d’expression.
René Chiche ést responsable du syndicat CGE CGC pour l’Education . Les vidéos résument ses crimes
Je suis exclu de fonctions pendant trois mois pour mes propos publics en qualité de professeur de philosophie et de représentant syndical sur les réseaux sociaux, à la radio et à la télévision. On n’est pas en dictature, mais c’est bien imité. Je ne me tairai pas.
Mes premières pensées vont à mes élèves, que le ministère de l’éducation nationale prive de leur professeur à deux mois de l’épreuve de philosophie du baccalauréat. On leur dira que je suis « absent pour raison administrative ». C’est inexact. Je leur dois cependant la vérité
Je publierai l’ensemble de cette procédure disciplinaire après consultation de mes avocats et en concertation avec mon syndicat
@ad_cfe_cgc, également attaqué par une sanction qui constitue de surcroît une entrave à l’exercice du droit syndical et à la liberté d’expression.
L’équivalent de trois fois le PIB de la Tunisie, la moitié de la richesse produite en un an par la Grèce ou le Portugal, c’est ce que l’Union Européenne aura gaspillé en achetant les injections covid. Il faut dire que près de dix doses par habitant, trois à quatre fois plus que ce qui a été injec té. Que vont ils en faire ? Les pays du Sud n’en veulent pas et les fans de la piquouze savent bien qu’avec OMICRON ces produits sont au mieux totalement inefficaces
Alors les jeter ? mais ils sont dangereux pour l’environnement
Toujours des surprises sur les injections Pfizer . Les informations suivantes sont fournies par : @BanounHelene et @tatiann69922625 Risques pour l’environnement non évalués mais possibles : le relargage dans l’environnement doit être évité Les pompiers doivent porter un appareil respiratoire … Lire la suite →
4,6 MILLARDS DE DOSES COMMANDEES PRES DE 10 PAR HABITANT EN Europe
Cette semaine a eu lieu une réunion au Parlement que je n’ai pas le droit d’évoquer / j’ai même dû signer un papier et laisser mon téléphone en dehors de la salle avec interdiction de prise de note et pas de traduction possible. Mais la surcommande de 4,6 milliards de doses dont 2,4 chez #Pfizer est de notoriété publique. #ECA => https://eca.europa.eu/fr/publications?did=61899… La France fait partie de ces pays qui en ont commandé le plus. Combien de doses sont aujourd’hui à jeter (périmées) ou stockées ? Sachant que le système Covax de récupération des doses pour les pays 1/3 n’est pas sollicité par ces mêmes pays…
Un désastre humain; la surmortalité, en exemples deux pays, l’Autriche et le Portugal
Une première plainte est portée par l’association « BonSens », présidée par Xavier Azalbert, représentée par Me Diane Protat, avocate au barreau de Paris, pour dénoncer une « d’usurpation de fonctions et de titre », « destruction de documents publics » et « prise illégal d’intérêt et corruption ». Une deuxième plainte soulève les mêmes griefs et tentent d’alerter les tribunaux belges, celle-ci est portée par un lobbyiste, Frédéric Baldan, spécialiste des relations sino-européennes et représentant d’un cabinet de conseil. Selon eux, il y a un risque de corruption au sommet de l’Union européenne, notamment avec l’affaire des SMS échangés en privé pour négocier l’achat des vaccins par l’institution supranationale. La Commission européenne a refusé de donner ces SMS en prétextant qu’ils étaient de nature privée et ne portant pas sur des discussions professionnelles ou d’affaires, les deux plaignants soulèvent alors que ces échanges de SMS révèleraient une relation intime qui donc ferait l’objet d’un conflit d’intérêt grave dans cette affaire : « on lui a demandé de nous mettre à disposition ces données, et une nouvelle fois, il y a eu disparition du téléphone. On voit là, un mêmemodus operandi».
Après une plainte pénale déposée en Belgique contre la présidente de la Commission européenne, l’affaire dite des SMS prend une nouvelle tournure. Le juge chargé de l’instruction devra maintenant avoir accès aux messages échangés en catimini entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla, le PDG de Pfizer. Du fait d’une suspicion de négociation “hors cadre” d’un méga-contrat d’achat de vaccins, ne pas livrer ces SMS considérés comme des documents administratifs constituerait une infraction pénale. Dans le cas de leur destruction, la présidente von der Leyen, en tant que dépositaire de l’autorité publique, devra s’expliquer devant la justice. Le rebond de cette affaire, qui pourrait révéler l’existence “d’un pacte de corruption”, selon l’avocate française Diane Protat, n’est aucunement évoqué dans la presse française, à d
Alors que les instances européennes n’ont pas voulu permettre aux citoyens de faire la lumière sur les conditions d’achat dispendieuses de vaccins, une solution judiciaire pourrait donc avoir été trouvée à l’échelle d’un Etat et de sa juridiction, en l’occurrence la Belgique.
Par ailleurs, une dizaine d’États européens, dont la Pologne et la Bulgarie, se questionnent désormais sur le prix d’achat des doses et s’inquiètent quant à l’obligation de devoir recommander des produits qui, au-delà de leur efficacité réelle ou non, ne servent plus à rien alors que le phénomène épidémique de la Covid-19 est terminé.
En France, 46 millions de doses restent sur les bras de l’administration de santé et vont être gaspillées. Ce sont plus de 30 millions de doses en Italie et plus de 10 millions en Belgique. Une vraie gabegie. Comment soutenir – ou avoir pu soutenir l’idée – de devoir alors racheter des doses supplémentaires sous peine d’être poursuivi pour non-respect d’un contrat commercial… que personne ne peut consulter ? Ou, pire, qui tiendrait d’un accord aussi secret que complice conclu au détour d’un envoi de SMS ?
Un juge de district américain a ordonné à la Food and Drug Administration (FDA) de publier plus de 320 000 documents liés au vaccin COVID-19 de Pfizer à un rythme de 55 000 pages par mois. Initialement, la FDA avait demandé un rythme de 500 pages par mois, soit 75 ans, pour publier les documents, invoquant des obstacles logistiques et de personnel « trop lourds »
« Personne ne devrait jamais être contraint de se livrer à une procédure médicale non désirée », a-t-il poursuivi. « Et bien qu’il soit déjà assez grave que le gouvernement ait violé ce droit fondamental à la liberté en imposant le vaccin COVID-19, le gouvernement a également voulu cacher les données en attendant de produire pleinement ce sur quoi il comptait pour autoriser ce produit jusqu’à ce que presque tous les Américains vivants aujourd’hui soient mort. Cette forme de gouvernance est destructrice pour la liberté et contraire à l’ouverture requise dans une société démocratique.
L’ordonnance du tribunal de district a reconnu que les Américains ont un droit immédiat à la transparence des détails concernant le vaccin et son développement. « [T]il n’y a peut-être pas un » problème plus important à la Food and Drug Administration … que la pandémie, le vaccin Pfizer, faire vacciner tous les Américains, [et] s’assurer que le public américain est assuré que ce n’était pas précipité [ ed] au nom des États-Unis », a écrit le juge Mark T. Pittman, qui a été nommé par le président Donald Trump, dans son ordonnance du tribunal de district américain du district nord du Texas. « En conséquence, la Cour conclut que cette demande FOIA est d’une importance publique primordiale. »
Les plaignants dans l’affaire, Public Health and Medical Professionals for Transparency (PHMPT), ont incité la divulgation des documents par une demande de Freedom of Information Act (FOIA) à la FDA. PHMPT déclare qu’il a été créé « uniquement pour obtenir et diffuser les données sur lesquelles la FDA s’appuie pour autoriser les vaccins COVID-19 » et ne prend aucune position préconçue sur les données
Ces 3 500 experts recrutés ont été répartis en six groupes de travail avec des comités à leur tête pour analyser les documents et créer des rapports accessibles et compréhensibles au grand public.
LES 11 SECRETS DEVOILES
#1 : Pfizer savait que ses injections basées sur les gènes avaient une efficacité négative dès novembre 2020
Au moins dès mai 2021, cinq mois après le déploiement des injections basées sur les gènes de Pfizer, des rapports ont commencé à émerger de nombreux «cas révolutionnaires» où des célébrités entièrement piquées, puis le grand public, ont été infligés avec des cas de COVID-19 . En octobre, des études ont commencé à confirmer l’inefficacité des injections, puis plus tard, en janvier 2022, que ceux qui ont été piquées contre COVID-19 étaient plus susceptibles de l’attraper.
#2 : Peu de temps après la mise sur le marché des injections de COVID, Pfizer a décidé d’embaucher 2 400 employés à temps plein pour traiter les documents des blessés
Dans un livre blanc de janvier 2021 analysant les nouveaux « vaccins » COVID, les médecins de première ligne américains ont observé comment et pourquoi la sécurité d’une telle intervention devait être assurée avant son utilisation, en particulier sur une population mondiale.
« Contrairement à la prise d’un médicament pour une maladie réelle », ont-ils expliqué , « la personne qui prend un vaccin est généralement en parfaite santé et continuerait d’être en bonne santé sans le vaccin . Comme la première règle du serment d’Hippocrate est : ne pas nuire, la sécurité des vaccins doit être garantie . Cela ne s’est pas encore produit », ont-ils observé à l’époque.
Lors de l’examen par son groupe des documents de Pfizer, Wolf a déclaré que ce qui était « étonnant », c’est qu’à peu près à la même époque, « en un mois ou deux [du déploiement du vaccin], Pfizer recevait tant de rapports d’événements indésirables [EI] – ce qui signifie les mauvaises choses qui arrivaient aux personnes qui avaient été injectées – qu’ils ont compris qu’ils avaient besoin d’embaucher 2 400 employés à temps plein pour simplement traiter la paperasse »de ces blessures. Ils savaient également que cela était nécessaire « pour se préparer au flot d’événements indésirables qu’ils savaient qu’ils subiraient dans un avenir proche ».
Bien sûr, plusieurs mois plus tard, les preuves révèlent des corrélations entre les mandats de tir avec une augmentation énorme des décès excessifs chez les jeunes et des travailleurs handicapés, ce qui, aux États-Unis, équivaut à ceux de moins de 50 ans qui ont pris les coups ayant un taux de mortalité de 49% plus élevé, y compris tous catégories de piqûres souffrant d’une augmentation de 26 %. Tout cela se traduit par environ 600 000 décès supplémentaires par an et une baisse historique de l’espérance de vie.
#3 : Pfizer et la FDA ont caché des informations selon lesquelles les injections causent des lésions cardiaques chez les jeunes pendant quatre mois, tandis qu’une campagne de propagande agressive a poussé des milliers de personnes à se faire injecter
« Pfizer savait en mai 2021 que les vaccins avaient causé des lésions cardiaques à 35 mineurs dans la semaine suivant l’injection », a expliqué Wolf. Cette information était également connue de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, car les documents étaient en leur possession.
«Mais le gouvernement des États-Unis – et je suis gêné de dire que j’ai voté pour ces personnes – n’a dit aux parents qu’en août 2021 qu’il y avait un risque élevé de lésions cardiaques chez les jeunes adultes en bonne santé. Quatre mois plus tard ! s’exclama-t-elle.
« Et pendant ces quatre mois, qu’est-ce que les jeunes adultes d’Amérique ont reçu ? Une raclée constante de propagande sur les réseaux sociaux, à la télévision, dans les organes de presse rachetés par l’argent de la loi CARES, ainsi que par la Fondation Bill et Melinda Gates », a expliqué Wolf. « Ils n’ont dit aux jeunes adultes, aux jeunes adultes en bonne santé des États-Unis, votre génération, que cela augmentait le risque de lésions cardiaques jusqu’à quatre mois plus tard. »
#4 : Plutôt que de rester au site d’injection, Pfizer savait que les nanoparticules lipidiques dangereuses du vaccin se distribuaient rapidement dans tout le corps. Et il n’y a aucune preuve qu’ils partent jamais
« Vous vous souviendrez peut-être que le CDC a déclaré que le matériel d’injection reste dans le site d’injection », a déclaré le journaliste. « Et les matériaux sont des nanoparticules lipidiques, ce sont des ARNm », ce qui signifie qu’ils sont « de la graisse industrielle recouverte de polyéthylène glycol, qui est un sous-produit du pétrole… et de la protéine de pointe ».
Pourtant, alors qu’il était largement répandu que ces substances dangereuses restaient au site d’injection, « ce n’est pas ce qui arrive à ces matériaux ! Et Pfizer le savait ! Ces matériaux se « biodistribuent » – c’est le langage de Pfizer – dans tout votre corps en 48 heures ! » s’exclama Loup.
Décrivant d’abord comment « les nanoparticules lipidiques [NNP] sont conçues pour traverser toutes les membranes du corps humain », ce qui est connu depuis au moins une décennie, Wolf a demandé : « Où vont ces ingrédients ? »
« Ils vont au cerveau (certains d’entre vous ont remarqué des changements dans la personnalité de leurs proches qui ont pris ces injections). Ils se biodistribuent au foie, aux surrénales, à la rate. Et si vous êtes une femme, ils s’accumulent dans vos ovaires », a-t-elle déploré.
« Maintenant, ce sont des graisses industrielles recouvertes de polyéthylène glycol dans vos ovaires », a averti Wolf. « Et ce qui est incroyablement effrayant pour une femme, c’est qu’il n’y a aucun mécanisme que nous ayons trouvé par lequel le corps se débarrasse des nanoparticules lipidiques dans les ovaires… Et Pfizer le savait. »
#5 : « Je ne le dis pas à la légère, mais c’est un meurtre de masse » : les effets secondaires dans les documents de Pfizer sont bien plus graves que ce que le CDC et les médecins ont dit aux patients
Les documents de Pfizer reconnaissent plus de 42 000 événements indésirables, dont 1 200 décès, au cours des trois premiers mois seulement en raison de ce que Wolf décrit comme des «catégories catastrophiques» d’effets secondaires qui vont bien au-delà des avertissements typiques donnés par les autorités de santé publique.
« Ce ne sont pas les mêmes effets secondaires dont le CDC vous parle ou dont votre médecin vous parle », a rappelé Wolf. Alors que le CDC a souvent dit que les receveurs auront de la fatigue, des frissons et peut-être un gonflement au site d’injection, « ce n’est pas ce qui est dans les documents de Pfizer ».
Au lieu de cela, «il y a des accidents vasculaires cérébraux à l’échelle industrielle, des hémorragies, des caillots sanguins, des caillots pulmonaires, des caillots dans les jambes, des troubles neurologiques, des troubles de type démence. Guillain-Barré, la paralysie de Bell [et plus].
« L’effet secondaire numéro un est la douleur articulaire », a-t-elle déclaré. « Le CDC vous a-t-il parlé de douleurs articulaires? » Et un autre « effet secondaire surprenant est la myalgie, les douleurs musculaires », dont Wolf a dit qu’elle avait des amis qui endurent maintenant, malgré leur excellente santé antérieure. Et cet effet secondaire est indiqué « à l’échelle industrielle dans les documents Pfizer ».
« Je ne le dis pas à la légère, mais c’est un meurtre de masse », s’est-elle affligée. « Il y a 61 décès par AVC, par exemple. La moitié des événements indésirables d’AVC sont survenus dans les 48 heures suivant l’injection. Il s’agit de cinq décès dus à des lésions hépatiques et la moitié des événements indésirables liés aux lésions hépatiques ont eu lieu dans les 48 heures suivant l’injection.
#6 : Avant que ce ne soit légal, plus de 1 000 enfants ont été injectés et les documents de Pfizer indiquent un taux élevé de blessures graves
Au début de 2021, avant toute autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) pour les enfants, Wolf a rapporté que Pfizer avait injecté « 62 enfants, certains d’entre eux aussi jeunes que deux mois », avec leur produit à base de gènes, dont 28 il n’y avait aucun dossier de les résultats disponibles. « Nous ne savons pas s’ils ont survécu », a-t-elle déclaré.
« Parmi les 34 dont les dossiers sont encore dans les documents de Pfizer, il y a une fillette britannique de sept ans qui a subi un accident vasculaire cérébral, et il y a un bébé de deux mois avec des lésions hépatiques », a-t-elle déploré.
« Et donc c’est un rapport tellement effrayant parce qu’il est clair – et nous avons fait une enquête supplémentaire à ce sujet – qu’il y avait un millier d’enfants aux États-Unis dans différents hôpitaux universitaires, y compris le Rochester Medical Center, qui ont été expérimentés avant qu’il ne soit légal de injecter ce matériel aux enfants », a déploré l’auteur.
« Et je peux vous promettre que ce sont ce que la société appelle des « enfants jetables ». Ce ne sont pas des enfants dont les parents ont des avocats. Ce ne sont pas des enfants dont les parents ont une voix. Nous allons découvrir que ce sont des enfants qui sont institutionnalisés, qui sont orphelins ou abandonnés d’une manière ou d’une autre », a-t-elle déploré.
#7 : Les documents de Pfizer révèlent une « expérience de type Mengele… sur la façon de perturber et d’altérer la reproduction humaine ». Les dossiers disponibles des participants à l’étude qui ont conçu des enfants montrent que 80% ont perdu leur bébé
Soulignant ce qu’elle appelle « la pièce maîtresse de ce que nous avons trouvé dans les documents de Pfizer », Wolf a expliqué qu’elle ne fait pas référence à la légère à l’expérimentation médicale nazie, mais que les documents contiennent « littéralement [une] expérience de type Mengele à un grand échelle sur la reproduction humaine, [une] expérience à 360 degrés sur la façon de perturber et d’altérer la reproduction humaine.
« Ainsi, par exemple, dans les documents de Pfizer, on disait aux femmes participantes à l’étude de ne pas tomber enceintes, ce qui est intéressant », a-t-elle observé. « C’est une maladie respiratoire. Pourquoi diriez-vous aux femmes de ne pas tomber enceintes ?
Néanmoins, 270 femmes ont conçu des enfants dont Pfizer aurait « perdu les dossiers » de 234, ce qui, selon Wolf, est une violation de la loi.
« Sur les 36 femmes [restantes] dont la grossesse est arrivée à terme, plus de 80 % d’entre elles ont perdu leur bébé [par] avortement spontané ou fausse couche », a-t-elle rapporté.
#8 : Pfizer savait qu’il y avait un danger pour la fertilité. Les nanoparticules lipidiques endommagent le placenta pendant la grossesse, provoquant des accouchements précoces. Beaucoup d’anomalies chromosomiques aussi
De plus, les documents de Pfizer indiquent que « l’excrétion est réelle », a rapporté Wolf. « Pfizer définit l’exposition au vaccin comme un contact cutané, une inhalation et des rapports sexuels, en particulier [au moment de] la conception. »
Puisque Pfizer a également mis en garde les participants masculins à l’essai contre les rapports sexuels avec des femmes en âge de procréer et contre l’utilisation de deux formes de contraception s’ils le faisaient, « il y avait clairement quelque chose à propos de concevoir avec un homme vacciné contre lequel Pfizer se protégeait », a-t-elle déclaré.
« Donc, nous savons maintenant que cette injection cause d’horribles dommages à la conception », notamment les nanoparticules lipidiques traversant le placenta et provoquant la naissance prématurée d’enfants, a déclaré Wolf.
Elle a également signalé que le spécialiste de la médecine foeto-maternelle, le Dr Jim Thorpe , « observe, à grande échelle, des anomalies chromosomiques chez les nouveau-nés de mères vaccinées ».
Ces résultats étaient prévus par certains, y compris l’ancien vice-président de Pfizer et scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires, le Dr Michael Yeadon, qui, le 1er décembre 2020, a demandé à l’Agence européenne des médicaments d’arrêter toutes les études en raison de problèmes de sécurité, y compris d’éventuels dommages à placentas pendant la grossesse. Ses avertissements sont restés lettre morte. Et bien qu’ayant été vilipendé, il a maintenant été, malheureusement pour tous, justifié .
#9 : Les documents de Pfizer montrent que les nanoparticules lipidiques pénètrent également dans le lait maternel, rabougrissant, blessant et parfois tuant les bébés
Étant donné que ces dangereux LNP circulent dans tout le corps, en particulier dans le sang du receveur, Wolf a expliqué qu’ils se retrouvent dans le lait maternel.
« Et les bébés allaités, dans les documents de Pfizer [trial], ont subi des convulsions et un bébé est mort aux urgences après avoir été allaité d’une mère vaccinée, d’une défaillance du système multi-organes », a-t-elle déclaré. « Quatre des mamans, qui allaitaient… avaient du lait maternel qui est devenu bleu-vert. »
Après la diffusion de ces injections dans la population générale, les incidents de ces événements indésirables ont commencé à émerger publiquement.
Un rapport du VAERS de février 2021 décrit le décès d’un nourrisson de cinq mois allaité dont la mère a reçu une deuxième dose de piqûre de Pfizer. Le lendemain, le bébé a refusé de téter, a développé de la fièvre et a ensuite été hospitalisé pour un trouble sanguin rare dans lequel des caillots sanguins se forment dans de petits vaisseaux sanguins dans tout le corps avant de mourir.
Et en juin 2021, un bébé allaité de six semaines est tombé malade de manière inexplicable avec une forte fièvre après que sa mère a reçu un vaccin COVID-19 et il est décédé des semaines plus tard avec des caillots sanguins dans ses « artères gravement enflammées ».
Wolf a poursuivi en expliquant que même les National Institutes of Health (NIH) ont mené une étude distincte qui a révélé que «les bébés allaités par des mères vaccinées avaient un retard de croissance et ne prenaient pas de poids. Ils étaient agités, agités et sans sommeil.
Elle pense que ces dynamiques ont fourni une indication sur la raison pour laquelle «les mères allaitantes sont passées, au cours des deux dernières années, de 34% de toutes les mères à 16% des mères», ce qui indique «quelque chose ne va pas».
« Non seulement les bébés de la prochaine génération n’obtiennent pas cette expérience primordiale d’amour total, d’éducation totale, de sécurité totale, ce qui est si important, mais il y a quelque chose qui empêche les mères d’allaiter ces bébés. Et je pense que nous avons un indice ici dans la contamination du lait maternel des mères vaccinées », a déclaré Wolf.
« Je tiens également à noter que Bill Gates a déployé du lait maternel cultivé en laboratoire au moment même où les femmes subissaient ces dommages à leur propre capacité à subvenir aux besoins de leurs enfants », a déclaré l’auteur féministe (plus ici ) .
#10 : « Médecine nazie », une guerre contre la fertilité des femmes : les documents de Pfizer montrent que 3 contre 1 des EI sont subis par des femmes, 16 % de « troubles de la reproduction ». « Quel genre de monstres regarde 16 % de troubles de la reproduction et continue ? » Résultats : ‘Baisse de 13% à 20% des naissances vivantes’
En examinant l’orientation des documents de Pfizer, le Dr Wolf a conclu qu’un motif général derrière cette énorme entreprise comprend «une guerre contre la capacité des femmes à se reproduire».
Son équipe « a découvert que parmi les événements indésirables, 72 % d’entre eux étaient subis par des femmes. Et c’est constant partout. C’est un [ratio] constant de 3 pour 1 », a-t-elle déclaré tout en reconnaissant les torts réels causés aux hommes ( Rapport 38 ).
« Et sur les 72 % d’événements indésirables » chez les femmes, Pfizer définit 16 % d’entre eux comme, « [dans] leurs mots, des « troubles de la reproduction » », tandis que les hommes souffrent également d’un taux terrible mais beaucoup moins à 0,49 %.
« Quel genre de monstres examinent 16 % des troubles de la reproduction [dans leurs essais] et continuent ? » charge la féministe de longue date.
Elle poursuit en qualifiant les dossiers de Pfizer de «médecine nazie» en raison de la précision de leurs dossiers concernant les centaines de milliers d’attaques néfastes contre les organes reproducteurs des femmes. Par exemple, les dossiers reflètent « 20 noms scientifiques différents pour ruiner les cycles menstruels des femmes », a-t-elle déclaré.
« Sans surprise, en 2022, dans le monde entier, neuf mois après le déploiement dans la majeure partie de l’Europe occidentale, il y a une baisse de 13 à 20 % des naissances vivantes dans toute l’Europe occidentale, en Amérique du Nord, à Singapour et en Australie », elle a expliqué.
Cela comprend «le double du nombre de mortinaissances en Écosse, un pays hautement vacciné, [and] 89 mortinaissances au Canada dans une province alors qu’habituellement ils en ont deux ou trois», a déploré Wolf.
Appelant ce phénomène une «mortalité absolue des bébés», le journaliste a poursuivi en citant l’expérience du Dr James Thorp en disant qu’il subissait maintenant «cinq ou six fausses couches par semaine alors qu’avant ils en auraient deux par mois».
Ce phénomène n’est « pas universel », a partagé Wolf. « Cette chute, ce meurtre de la prochaine génération, n’est pas mondial. Il est [concentré] en Europe occidentale et en Amérique du Nord.
#11 : Les LNP ont dégradé les usines de base de la masculinité dans les testicules des garçons in utero lorsque leur mère avait reçu une injection. « Donc, ce sont des monstres, et il n’y a aucun moyen d’éviter de conclure qu’ils se concentrent sur la perturbation de la reproduction humaine »
De plus, le rapport 37 révèle les dommages causés aux capacités de reproduction des bébés garçons dans le ventre de leurs mères vaccinées.
Wolf a expliqué comment les documents de Pfizer révèlent que les LNP « dégradent les bébés garçons in utero » en traversant « les testicules des bébés fœtaux » et en endommageant « les cellules de Sertoli et les cellules de Leydig, qui sont essentiellement les usines de la masculinité ».
Ces cellules « sont responsables de l’équilibre hormonal masculin qui crée des choses comme des voix profondes, des poils sur le corps, des épaules larges, toutes ces choses que nous associons à la masculinité normale. Et cela se dégrade.
« Donc, nous ne savons pas si ces petits garçons de mères vaccinées vont pouvoir grandir pour devenir des hommes adultes sexuellement fonctionnels », a-t-elle averti.
Christine Cotton et Amine Umlil ont précocément alerté les élus sur les dangers des injections. Les élus avaient toutes les preuves sur les risques de myocardites et sur les cycles menstruels . Les preuves sortent, Villani qui présidait l’office parlementaire sur la question a fini par avouer . Son attitude est affligeante, constatez les deux rapports et comparez
L’évolution des rapports est significatives, ceux qui liront le rapport de 2022 ne comprendront pas pourquoi les parlementaires destinataires de ce rapport ont osé refuser la réintégration des suspendus et pourquoi ils n’ont pas mis fin aux injections. LE PRINCIPE DE PRECAUTION EST PARAIT IL CONSTITUTIONNEL;;;;
Pendant ce temps l’ hôpital de Cholet radie le Dr Umlil
De plus l’EMA et la FDA savaient que le vaccin se concentre dans les ovaires avant la mise sur le marché le 20 décembre 2020!
Déclaration, analyse et communication autour des effets indésirables des vaccins contre la Covid-19
6 jours avant l allocution obligeant les soignants à être vaccinés en France, le Sénat sait que ces vaccins provoquent des myocardites chez les jeunes, âge médian 28 ans… donc jeunes Dr, infirmiers etc.. Et ils laissent faire #macronLeFou
Pourquoi le 6 juillet 2021, les élus du peuple ayant en main cette information sur les risques de myocardite chez les jeunes et aussi chez les hommes d’âge médian 28 ans, n’ont pas transmis en toute transparence ces informations éclairantes?
Nous avons pris part à des réunions avec l ANSM début mai 2022, il y avait des représentants des différents ordres de médecins et personne n’a prit nos propos au sérieux. Nous avons proposé d’envoyer les milliers de témoignages reçus et la réponse a bien entendu été négative. Un médecin nous a même répondu « pour sauver 15000 vies on peut bien sacrifier 100 utérus » je vous laisse apprécier la phrase à sa juste valeur… venant de l’ordre des médecins ça en dit long
Le diable est dans les détails, une étude montre les dangers des troubles covid longs et on apprend que 87% des malades sont vaccinés…
Les vacccxx ne protègent pas des covids longs et en plus ils peuvent provoquer des effets posts vaccinaux non étudiés ici . 87% de vaccinés parmi les malades, pas moins que leur part dans la population
Plus de 85% des patients ont présenté des déficits à un test neuropsychologique. Ce sont les patients les + jeunes qui ont les troubles cognitifs les plus prononcés et hétérogènes.
Les critères d’éligibilité pour la participation à l’étude étaient : être âgé de plus de 18 ans, avoir un diagnostic confirmé de COVID-19 ou RT-PCR positif (ou autre test diagnostique) d’au moins 4 mois avant la participation à l’étude, avoir des symptômes évocateurs d’un syndrome post COVID-19 et, soit être en cours de diagnostic confirmé, soit avoir déjà un diagnostic confirmé, présenter des affections neurologiques apparues pendant ou après l’infection par le Sars-Cov-2, ne pas souffrir de lésions cérébrales, maladie neurodégénérative, auto-immune ou psychiatrique pouvant entraîner des problèmes cognitifs, et aucun antécédent d’abus d’alcool ou de drogue.
Dans cette étude, nous avons cherché à examiner différents domaines cognitifs dans un large échantillon de patients atteints du syndrome post-COVID-19. Deux cent quatorze patients, 85,04 % de femmes, âgés de 26 à 64 ans (moyenne = 47,48 ans) ont participé à cette enquête. La vitesse de traitement, l’attention, les fonctions exécutives et les diverses modalités langagières des patients ont été examinées en ligne à l’aide d’un protocole de tâches complet conçu pour cette recherche. Une altération de certaines des tâches a été observée chez 85 % des participants, les tests d’attention et de fonctions exécutives étant ceux qui présentent le pourcentage le plus élevé de patients présentant une déficience grave. Des corrélations positives ont été observées entre l’âge des participants dans presque toutes les tâches évaluées, ce qui implique une meilleure performance et une déficience plus légère avec l’âge. Dans les comparaisons de patients selon l’âge, on a constaté que les patients les plus âgés maintenaient leurs fonctions cognitives relativement préservées, avec seulement une légère altération de l’attention et de la vitesse de traitement, tandis que les plus jeunes présentaient les altérations cognitives les plus marquées et les plus hétérogènes. Ces résultats confirment les plaintes subjectives des patients atteints du syndrome post COVID-19 et, grâce à la grande taille de l’échantillon, permettent d’observer l’effet de l’âge du patient sur les performances, un effet jamais rapporté auparavant chez les patients présentant ces caractéristiques.