Couillonade écolo: l’énergie solaire photovoltaïque produit plus de CO2 par kwh que le gaz naturel!

De nouvelles études prouvent que l’émission de CO2 par kwh a été scandaleusement sous évaluée par le GIEC . Elle serait 4 à5 fois plus élevée que prévu compte tenu des conditions de fabrication

En fait, au tournant de 2015-2016, les principales économies mondiales ont signé des engagements juridiquement contraignants qui mentionnaient explicitement l’énergie solaire comme une source d’énergie à faible émission de carbone sur la base des preuves présentées par le GIEC dans AR5. Par conséquent, cette décision était basée sur des études qui supposaient que les modules photovoltaïques étaient fabriqués avec de l’énergie hydroélectrique, du gaz naturel, de l’électricité moyennement carbonée et de la chaleur résiduelle.

Au cours des dix dernières années, le GIEC a systématiquement sous-estimé l’intensité carbone de l’énergie photovoltaïque en prétendant que les modules photovoltaïques sont produits en Europe plutôt qu’en Chine. En recalculant l’empreinte carbone d’un système photovoltaïque sur la base d’un mix énergétique majoritairement à base de charbon, il est possible d’estimer que l’intensité carbone moyenne mondiale de l’énergie photovoltaïque est d’au moins 200 gCO2/kWh

La seule étude examinée par Hsu et al. en 2012 qui recalcule l’empreinte carbone de l’énergie photovoltaïque sur la base d’un mix énergétique similaire à celui de la Chine (celui australien), estime une intensité carbone de 217 gCO2/kWh, malgré un facteur de capacité nette de plus de 17%. J’ai demandé à Garvin Heath, scientifique principal de l’environnement et analyste de l’énergie chez

@NREL , agent d’exploitation dans plusieurs rapports

@IEA et co-auteur de Hsu et al. 2012, comment il expliquait la différence entre cette valeur et le résultat médian rapporté dans la revue (environ 40 gCO2/kWh). Il a répondu « Je ne sais pas ».

Enrico Mariutti : démystifier l’« intensité carbone »Enrico Mariutti: Debunking “Carbon Intensity”

L’énergie photovoltaïque est devenue le pilier de la stratégie globale de décarbonation grâce à deux mots : intensité carbone.Photovoltaic energy has become the pillar of the global decarbonisation strategy because of two words: carbon intensity.

Qu’entend-on par intensité carbone de l’énergie ? L’intensité carbone est définie par la quantité de CO What is meant by the carbon intensity of energy? Carbon intensity is defined by the amount of CO2 2émise par unité d’énergie produite. emitted per unit of energy produced.

Comment est calculée l’intensité carbone de l’énergie ?How is the carbon intensity of energy calculated?

Dans le cas des carburants, c’est simple : vous multipliez la quantité d’énergie produite par le carburant brûlé par son facteur d’émission.In the case of fuels it is simple: you multiply the amount of energy produced by the burned fuel by its emission factor.

Les cas de l’énergie produite par les centrales photovoltaïques sont un peu plus compliqués puisqu’elles ne brûlent rien (et donc n’émettent pas de CO The cases of the energy produced by photovoltaic plants are a little more complicated since they do not burn anything (and thus do not emit any CO2 2) lorsque l’énergie est produite. Dans ce cas, il est nécessaire de mesurer le CO ) when the energy is produced. In this case, it is necessary to measure the CO2 2émis lors de la construction de la centrale (son empreinte carbone) et de le diviser par la production d’énergie attendue de la centrale sur sa durée de vie. emitted during the building of the plant (its so called carbon footprint) and divide it by the expected energy production at the plant over its life.

Sachant que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’Agence internationale de l’énergie (AIE), le National Renewable Energy Laboratory (NREL) des États-Unis et de nombreuses autres autorités attribuent à l’énergie photovoltaïque une intensité carbone dix fois inférieure à celle du gaz naturel (Combined Cycle Gas Turbine, CCGT) et vingt fois inférieure à celle du charbon (Pulverized Coal, PC), il semble naturel que l’énergie photovoltaïque soit le pilier de la plupart des initiatives de décarbonation.Given that the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), the International Energy Agency (IEA), the US National Renewable Energy Laboratory (NREL) and many other authorities attribute the carbon intensity of photovoltaic energy to be ten times lower than that of natural gas (Combined Cycle Gas Turbine, CCGT) and twenty times lower than that of coal (Pulverized Coal, PC), it seems natural that photovoltaic energy should be the mainstay of most decarbonisation initiatives.

Intensité carbone de l’énergie Carbon intensity of energy
Valeurs médianes, gCO Median values, gCO2 2/kWh/kWh

GIECIPCC

Un seul problème : ces estimations sont toutes construites sur les mêmes études et s’appuient sur des données qu’aucune autorité de tutelle n’a jamais validées, et reposent sur des scénarios incompatibles avec la réalité de l’industrie photovoltaïque mondiale.There is only one problem: these estimates are all built on the same studies and cite data that no authority with supervisory powers has ever validated, and are based on scenarios that are incompatible with the reality of the global photovoltaic industry.

Si nous imaginons un scénario où le système photovoltaïque est fabriqué en Chine puis If we imagine a scenario where the photovoltaic system is manufactured in China and subsequently installé installeden Italie, l’intensité carbone de l’énergie photovoltaïque peut être supérieure à 200 gCO in Italy, the carbon intensity of photovoltaic energy can be more than 200 gCO2 2/kWh./kWh.

L’intensité carbone réelle de l’énergie photovoltaïque The real carbon intensity of PV energy
Système photovoltaïque fabriqué en Chine et installé en ItaliePV system manufactured in China and installed in Italy

Cela semble incroyable ? Voyons comment le GIEC (et le NREL) calcule l’intensité carbone de l’énergie photovoltaïque.Sounds unbelievable? Let’s see how the IPCC (and the NREL) calculates the carbon intensity of photovoltaic energy.

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Les confessions de PAINPAIN, le désinformateur de France Info sur la crise covid « c’était une façon aussi, de prendre les gens pour des cons »

Corinne Reverbel

M Julien Pain avoue avoir pris les gens «  pour des truffes » mais oublie de dire qu’il a aussi traité de « complotistes » tous les scientifiques qui exposaient des faits contredisant son narratif, et qu’il a dénigré les médias comme@france_soir qui leur donnaient la parole…

Julien pain :

« Quand la pandémie est arrivée, à titre personnel, je regrette la façon dont je l’ai traitée.. j’ai attendu des scientifiques, des réponses certaines, alors qu’ils n’en avaient pas, je pense qu’ils ont pousser à ça, et je le regrette.

Je pense que c’était une façon aussi, de prendre les gens pour des cons, c’est à dire que le gouvernement nous disait les gens ne sont pas capables d’accepter cette incertitude, parce qu’ils vont paniquer et ils vont se mettre à courir comme des poulets sans têtes de partout.

Et même si l’on n’est pas sûr, on est obligé de leur dire des choses pour les rassurer, et l’impression que les français doivent être rassurés de facon certaine, est qu’ils sont trop bêtes pour comprendre qu’on ne sait pas tout.

. C’est ça qu’il ne faut pas reproduire comme erreur, parce que le boumerang a été terrible.. Si on le refait, là ils sont préparés, je pense que ça accélère ce mépris que l’on commençait à sentir contre les journalistes, contre ceux qui nous dirigent, parce qu’il y a cette idée qu’ils nous ont pris pour des truffes ». 23/7/2023

(https://twitter.com/verity_france/status/1683193356816359425…)

Julien Pain sévit sur chaîne Woke France Info, il est un des inventeurs du nouveau métier celui de Fact Cheecker, comprenez , Inquisiteur du Ministère de la Vérité

Jamais julien Pain ne parlera du document ci dessous , pensez donc les autorités de Nouvelle Galles du Sud fournissent les statistiques non bidonnées sur les formes graves de covid par statut vaccinal

il chie de la pâte à crêpes depuis que Pfizer a dit que son « vaccin » n’empêchait ni la contamination ni la transmission. Il mange son pain noir.

LES PLUS GROS MENSONGES DE PAINPAIN

MAIS TOUT N EST PAS PERDU PAINPAIN TOUCHE PAR LA GRACE

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Incroyable, les auteurs du rapport officiel qui niait l’origine humaine du virus covid, affirment le contraire en privé et les thèses de Luc Montagnier sur la manipulation du VIH confirmées

Le 17 avril 2020, sur Cnews, le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du virus responsable du sida, confirmait que le SARS-CoV-2 était une fabrication humaine.

Les média se moquèrent de lui en s’appuyant sur un rapport official niant l’origine artificielle. Problème, tout s’effondre, le rapport construit pour protéger Fauci, ne tient plus. Il suffit de reprendre les déclarations des auteurs du rapport et les nouvelles études

Documents publiés officiellement par le Congrès américain

Select Subcommittee on the Coronavirus Pandemic

@COVIDSelect

Select Subcommittee on the Coronavirus Pandemic | Est. 2023 | Chairman

@RepBradWenstrup

https://t.co/kLtIfT5VXz

Les messages divulgués des auteurs de l’article « Origine proximale » de 2020, qui niaient l’origine du laboratoire de COVID-19, exposent la fraude scientifique et l’inconduite alors qu’ils expriment leur incrédulité envers les propres conclusions de leur article.

Le Dr Anthony Fauci, partisan de la recherche sur le gain de fonction, a secrètement commandé l’article et l’a ensuite cité sur le podium de la Maison Blanche pour rejeter la théorie des fuites de laboratoire comme une « théorie du complot ».

Le document, qui a conduit les entreprises de médias sociaux à interdire les comptes et à censurer les discussions sur la fuite du laboratoire, a conclu : « Nos analyses montrent clairement que le SRAS-CoV-2 n’est pas une construction de laboratoire ou un virus délibérément manipulé.

Les messages privés de l’auteur exposent une histoire différente.

Dr Kristian Andersen :

« La version d’évasion de laboratoire de ceci est tellement probable qu’elle s’est produite parce qu’ils faisaient déjà ce type de travail et les données moléculaires sont entièrement cohérentes avec ce scénario. »

« Le principal problème est qu’une évasion accidentelle est en fait très probable – ce n’est pas une théorie marginale. »

Dr Andrew Rambaut :

« Compte tenu du spectacle de merde qui se produirait si quelqu’un accusait sérieusement les Chinois d’une libération même accidentelle… Nous ne pouvons pas faire la distinction entre l’évolution naturelle et l’évasion, nous nous contentons donc de l’attribuer à des processus naturels. »

« Le passage en laboratoire pourrait également générer cette mutation. »

Dr Ian Lipkin

« Je crains que les scientifiques de l’Institut de virologie de Wuhan n’aient pas pris les précautions adéquates lors de la culture de virus de chauve-souris. »

« [Il y a encore] la possibilité d’une libération par inadvertance suite à une adaptation par sélection en culture à l’Institut de Wuhan. »

Dr Edward Holmes :

« Aucune sélection ne pourrait se produire sur le marché. Une densité trop faible de mammifères : vraiment juste de petits groupes de 3-4 dans les caisses. »

« Ian Lipkin vient d’appeler – très inquiet pour le site de clivage de la furine et dit que les hauts gradés le sont aussi, inc intel. »

Dr Robert Garry

« Transmettre un RatG13 semblable à un virus de chauve-souris dans des cellules HeLa, puis demander à votre étudiant diplômé d’insérer un site de furine… vous y mènerait. Ce n’est pas cinglé de suggérer que cela aurait pu se produire étant donné la recherche sur le gain de fonction dont nous savons qu’elle est en cours. »

« Je pense principalement à l’ERAR pour générer le site de la furine. Il est relativement facile d’ajouter 12 bases. La proline est le blocage – pourquoi ajouter cela ? Cela me fait penser que le scénario de passage de culture cellulaire [dans un laboratoire] est possible/probablement en supposant que cela a en fait été observé auparavant par Farzan et Fouchier. »

—

En raison des déclarations privées des auteurs contredisant leurs conclusions scientifiques, qui ont conduit à une censure mondiale de la possibilité d’une fuite de laboratoire, Nature Medicine devrait retirer l’article « Origine proximale ».

Si le COVID-19 a potentiellement résulté de la recherche sur le gain de fonction, pourquoi les États-Unis continuent-ils de financer de telles recherches au niveau national et international ?

La modification génétique effectuée sur le virus #COVID19 est plus que la simple insertion du site de clivage de la furine (FCS). Le motif de liaison au récepteur (RBM) a également été conçu. Surtout, cette modification RBM est ce qui détermine que le virus peut infecter les cellules humaines.

• La preuve irréfutable de cette modification génétique a été décrite dans le premier rapport Yan. • Cette dernière modification a été faite avec une intention claire de ne pas laisser de traces (l’enzyme de restriction BstEII utilise un site de coupure dont la séquence peut être introduite dans le gène codant pour la pointe sans changer la composition en acides aminés de la protéine Spike). • En comparaison, l’insertion de FCS ne fait que rendre l’infection plus efficace—sans l’ingénierie RBM, l’ingénierie FCS n’a aucun sens lorsqu’il s’agit d’infecter des humains. • Le fait qu’ils masquent l’ingénierie RBM témoigne, une fois de plus, du caractère non bienveillant de ce produit à gain de fonction.

Fondamentalement, nous avons décrit l’ingénierie du Receptor Binding Motif (RBM, qui est plus spécifique que RBD – Receptor Binding Domain) de la protéine Spike, et les preuves irréfutables associées dans le premier rapport Yan (page 5-14). https://zenodo.org/record/4028830

Dr. Li-Meng YAN

Était également un projet du WIV avec une collaboration allemande au centre médical de Tongji près du CDC chinois et du marché de Huanan. Quelqu’un a combiné les projets.

https://t.co/mnRaBpDfTt

Des inserts du VIH (virus du SIDA) de subtypes différents (Kenya, Thailande, Inde) après Vaccxxxx Pfizer et Moderna . Une extraordinaire expérience IMPUNIE sur cobayes humains !

Le 17 avril 2020, sur Cnews, le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du virus responsable du sida, confirmait sa déclaration que le SARS-CoV-2 est une fabrication humaine.

https://www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-lorigine-du-virus-lanalyse-du-pr-tritto-confirme-celle-du-pr-montagnier

Ce virus aurait été fabriqué en laboratoire à partir du virus du sida (VIH). « Nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il y a eu une manipulation sur ce virus. Une partie, je ne dis pas le total. Il y a un modèle qui est le virus classique, mais auquel on a ajouté par-dessus des séquences du VIH ».

Attaqué dans les médias et décrié par la communauté scientifique, Luc Montagnier et Jean-Claude Perez, docteur en mathématiques, présentent leurs conclusions qui confirment les déclarations initiales :

Il existe des bases communes et convergentes qui permettent de conclure à l’inclusion de parties d’origine étrangères dans le génome du coronavirus. Il existe aujourd’hui des technologies permettant de réaliser cette manipulation dénommée CRISPR/ARN. 

L’analogie suivante permet d’illustrer cette conclusion : imaginons un puzzle principal « coronavirus » de 30 000 pièces et après plusieurs autres puzzles de 9000 pièces chacun que nous appellerons VIH 1, VIH 2 et SIV(rétrovirus proche du VIH-2 dont la cible est le singe).  La preuve mathématique démontrée, peut être illustrée de la manière suivante : dans le puzzle de 30 000 pièces, à un endroit précis se trouvent trois pièces contiguës (côte à côte) issue chacune de l’un des trois autres puzzles. La probabilité que ce résultat soit naturel est nulle

Joseph Tritto est microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales).  « La chimère qui a changé le monde », est destiné à provoquer un débat mondial, car l’ouvrage montre, avec des preuves scientifiques, que le coronavirus SARS-Cov-2 responsable de la Covid-19 était le résultat d’une ingénierie de laboratoire

 « Dans plusieurs publications, par exemple dans l’étude des chercheurs de l’Indian Institute of Technology de New Dehli basée sur les génomes des patients, recueillis dans des bases de données mondiales, il est démontré que le SARS -CoV-2 n’est pas seulement un hybride entre le virus de la chauve-souris et le virus du pangolin. Mais, à l’intérieur, il y a de petits inserts de résidus d’acides aminés du virus VIH-1, responsable du sida. La présence de ces inserts dans un virus développé dans la nature ne pourrait jamais se produire. Et, ce n’est pas tout. Le génome du SARS -CoV-2 présente une autre modification sur ce qu’on appelle le furin intracellulaire, comme le confirment deux études, l’une Chinoise, l’autre franco-canadienne. Les deux inserts ont une fonction spécifique : l’insert VIH-1 permet au  SARS-Cov-2 de s’ancrer à la cellule humaine et de pénétrer dans la cellule. Il est donc vraisemblablement responsable de la forte infectivité du virus. La modification du site de clivage furinique permet au virus de se multiplier dans la cellule et le rend hautement pathogène ».

26/06/2023 – Crime contre l’humanité. Dr Annelise Bocquet et Dr Typhaine Pinsolle.

https://t.co/cU1J7zQCzN

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La montagne de panneaux solaires et de pales d’éoliennes mis au rebut devrait exploser dans les années à venir,vers une énorme catastrophe écologique ?

C’est plus de 1 million de pales d’#éoliennes qui devront être enterrées en fin de vie. Ici cimetière de + de 1.000 pales d’#éoliennes enterrées à Casper aux USA C’est fou ce qu’on peut faire au nom de l’#écologie …

Quoi qu’il en soit, d’ici 10 à 20 ans, nous devrons faire face à une énorme montagne de panneaux usagés. L’Agence internationale pour les énergies renouvelables prévoit quatre millions de tonnes de « déchets solaires » dans le monde d’ici à 2030, et dans les 20 années suivantes, cette montagne pourrait atteindre 200 millions de tonnes. Voire plus.

Ce n’est pas pour rien que certains qualifient déjà les panneaux solaires de nouvel amiante. Les experts en énergie demandent donc aux gouvernements d’agir d’urgence pour éviter une telle catastrophe écologique mondiale.

Le recyclage des façades en verre et des cadres en aluminium n’est pas vraiment un défi. Le verre utilisé n’est souvent pas de première qualité, mais il peut être utile pour fabriquer des tuiles, pour le sablage ou pour être mélangé à l’asphalte. (Donc pas pour la production de nouveaux panneaux solaires.) L’aluminium n’est évidemment pas non plus un problème. Mais plus de 60 % de sa valeur se trouve dans 3 % du poids total d’un panneau solaire. Il s’agit d’argent, de cuivre, et bien sûr de silicium.

https://fr.businessam.be/les-panneaux-solaires-sont-ils-le-nouvel-amiante/?utm_source=newsletter

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L’étude qui démontrait l’efficacité des boosters ARNm covid était …pipée

Tous proclamaient l’efficacité de la 3eme dose comparée aux deux premières. Problème ?les personnes hospitalisée en mauvais état n’étaient pas boostés dans l’étude, uniquement ceux en bonne santé.Faute de malades graves , la mortalité étaient artificiellement plus basse chez les trois doses

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/vrai-ou-fake-vaccin-moderna-ou-pfizer-est-ce-pareil-pour-la-dose-de-rappel-contre-le-covid-19-comme-le-dit-olivier-veran_4871517.html

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/vrai-ou-fake-vaccin-moderna-ou-pfizer-est-ce-pareil-pour-la-dose-de-rappel-contre-le-covid-19-comme-le-dit-olivier-veran_4871517.html

En utilisant des méthodes d’observation, Arbel et al. (23 décembre 2021, numéro) 1 a calculé une mortalité ajustée inférieure de 90 % due au Covid-19 parmi les participants ayant reçu un premier rappel du vaccin BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) que parmi ceux n’ayant pas reçu de rappel. Ils ont trouvé 65 décès associés à Covid-19 (signalés à 0,16 pour 100 000 personnes par jour) parmi les participants du groupe de rappel et 137 (signalés à 2,98 pour 100 000 personnes par jour) parmi ceux du groupe non boosté – une différence de 94,6 %. Dans une lettre ultérieure (10 mars 2022, numéro), 2 Arbel et al. ont signalé 441 décès non liés au Covid-19 dans le groupe rappel et 963 décès non liés au Covid-19 dans le groupe non rappel.

La santé sous-jacente joue un rôle important dans la mortalité liée au Covid-19. Les différences non ajustées de mortalité liée au Covid-19 et de mortalité non liée au Covid-19, selon le statut vaccinal, étaient essentiellement les mêmes dans l’étude de 2021 d’Arbel et ses collègues. Ces résultats suscitent de vives inquiétudes concernant la confusion non ajustée. La baisse ajustée de 90 % de la mortalité due au Covid-19 signalée parmi les participants ayant reçu un rappel ne peut, avec certitude, être attribuée au rappel. Le «biais des vaccinés sains» dans cette population peut également avoir conduit à des surestimations de l’efficacité du vaccin dans des études similaires de Clalit Health Services. L’inclusion de la mortalité non liée au Covid-19 dans toutes les études observationnelles sur le vaccin Covid-19 fournirait un contexte important.

La politique en Israël donnait la priorité à l’administration de rappels aux personnes dans le cadre communautaire qui étaient les plus à risque. Cependant, les rappels n’étaient généralement pas administrés aux patients hospitalisés qui présentaient un risque élevé de décès, quelle qu’en soit la cause. Par conséquent, nous avons exploré l’hospitalisation pour toute cause comme un facteur de risque supplémentaire. Les résultats, qui sont présentés dans le tableau S1 de l’ annexe supplémentaire(disponible avec le texte intégral de cette lettre sur NEJM.org), indiquent que l’hospitalisation était significativement associée à la mortalité non liée au Covid-19 

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Ils viennent d’inventer le RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ASYMPTOMATIQUE, quand vous avez froid, en réalité vous cuisez! et les autres injectent du CO2 dans les serres pour produire plus

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Une nouvelle publication met en évidence le risque de développer une maladie auto-immune pour 28% des 3 doses injections anti covid

À un moment donné,le système immunitaire est tellement perturbé que des réactions auto-immunes se déclenchent

https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0008382

De nos jours, les données concernant le risque de maladie auto-immune après la vaccination contre le SRAS-CoV-2 (COVID-19) sont controversées. Le but de cette étude de suivi prospective monocentrique était d’évaluer si les travailleurs de la santé (TS) vaccinés avec l’ARNm BNT162b2 et l’ARNm-1273 montreront un développement et/ou une persistance d’auto-anticorps, en se concentrant sur la détection d’anticorps contre les antigènes nucléaires (anticorps antinucléaires, ANA).

Le test ANA (anticorps anti-nucléaire) est un test sanguin qui recherche des anticorps qui attaquent les protéines présentes dans le noyau des cellules.

Le test ANA est utilisé comme test de dépistage pour les maladies auto-immunes, y compris les maladies rhumatismales telles que le lupus érythémateux disséminé, et pour les maladies non rhumatismales telles que les maladies auto-immunes du foie, les maladies thyroïdiennes auto-immunes et les maladies intestinales auto-immunes.

Le noyau est essentiellement le « centre de commande » ou « cerveau » de n’importe quelle cellule du corps. On trouve dans le noyau de nombreux types de protéines qui remplissent de nombreuses fonctions différentes. Ils peuvent tous être la cible d’une attaque immunitaire.

Le test ANA n’est pas spécifique à une seule maladie. Un test ANA fortement positif signifie qu’il est plus probable qu’une personne soit atteinte d’une maladie auto-immune. Cependant, les résultats positifs des tests ne permettent pas de déterminer de quel type de maladie auto-immune il s’agit.

Si le test anti-ANA d’un patient est positif et qu’il présente des caractéristiques cliniques d’une maladie auto-immune, d’autres tests plus spécifiques seront généralement commandés pour aider à établir un diagnostic.

Une maladie auto-immune est consécutive à une anomalie du système immunitaire conduisant ce dernier à s’attaquer aux composants normaux de l’organisme (le « soi », d’où la racine auto- pour parler de ce trouble de l’immunité).

Parmi ces maladies peuvent être citées la sclérose en plaques, le diabète de type 1 — jadis appelé « diabète juvénile » ou « diabète insulino-dépendant » —, le lupus, les thyroïdites auto-immunes, la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de Goujerot-Sjögren, la maladie de Crohn, etc. On distingue classiquement les maladies auto-immunes spécifiques d’organes, qui touchent un organe en particulier (comme par exemple les maladies auto-immunes de la thyroïde), et les maladies auto-immunes systémiques, telles que le lupus, qui peuvent toucher plusieurs organes1. Au début du xxie siècle en Occident, les maladies auto-immunes sont devenues la 3e cause de mortalité/morbidité 

En conclusion, cette étude suggère que les vaccins anti-SARS-CoV-2 à base d’ARNm peuvent induire la production d’ ANA de novo chez 22/77(28,57%) des sujets et que le pourcentage de positivité semble être directement corrélé au nombre d’expositions au vaccin : 6/77 (7,79%) après 2 doses ; 16/77 (20,78%) après 3 doses. 

« de novo » signifie nouvellement synthétisé. Par exemple, une protéine (ou une autre molécule) nouvellement synthétisée. De novo se rapporte aussi à la création de molécules complexes à partir de molécules simples.

‘Une des explications possible des phénomènes induits par les injections anti-covid. Ici, seules quelques pathologies auto-immunes sont en lumière… mais il faut ajouter le mimétisme moléculaire, l’immunodéficience, l’immunotolerance, les miRNA, les propriétés amyloides et prion-like, les réactions d’hypersensibilité,

@AnneliseBocquet

Si vous me permettez, je vais rajouter 1 commentaire… Les anticorps anti-nucléaire (ANA), anti-myeloperoxydase (MPO) et anti-proteinase3 (anti-PR3) peuvent aussi être en lien avec l’activation du système imm , notamment les neutrophiles et le phénomène de NETosis. https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3826916/… https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27446086/ Et il en va de même avec les anticorps anti-peptide citrulline (aCCP)… https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5108063/… Par ailleurs, les anticorps anti-B2GPI et les anticorps anti-phospholipides dont les cardiolipines, peuvent induire le NETosis… https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6698875/… Bref, c’est un peu le serpent qui se mord la queue… Est-ce que le phénomène de NETosis peut intervenir à la suite des injections anti-covid ? Oui… Non seulement les nanoparticules lipidiques sont hautement inflammatoires et permettent le recrutement des neutrophiles https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34841223/, mais en plus, on sait que la Spike, en se liant au récepteur ACE2 déclenche le NETosis. https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7488868/… Tous les ingrédients sont là pour le développement d’autoanticorps et de pathologies auto-immunes (Syndrome de Guillain Barré, Lupus Érythémateux, Coagulation IntraVasculaire Disséminé, etc.) Je rappelle aussi que le NETosis est en lien direct avec une Th17… et qu’un dérèglement des balances immunitaires en faveur d’une Th17 favorise aussi la survenue de maladies auto-immunes ! https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4137509/… https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37115755/ https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7590568/… Il ne s’agit pas que du mimétisme moléculaire (bien que cela entre en jeu) mais aussi des conséquences d’une activation répétée du système immunitaire avec le même antigène (du moins, l’induction et l’activation répétée des mêmes mécanismes immunitaires).

En conclusion, cette étude suggère que les vaccins anti-SARS-CoV-2 à base d’ARNm peuvent induire la production d’ ANA de novo chez 22/77(28,57%) des sujets et que le pourcentage de positivité semble être directement corrélé au nombre d’expositions au vaccin : 6/77 (7,79%) après 2 doses ; 16/77 (20,78%) après 3 doses. Comme on le sait, la stimulation immunitaire peut agir comme une arme à double tranchant, c’est-à-dire une défense infectieuse et endogène contre une hyperstimulation auto-immune [Citation55 ,Citation56 ], nos résultats préliminaires et la présence d’ anticorps ANA de novo chez les travailleurs de la santé semblent être plus enclins à entretenir cette deuxième conséquence : l’hyperstimulation

https://www.nature.com/articles/s41423-018-0024-0/

Théorie de la criticité auto-organisée de l’auto-immunité

  • Ken Tsumiyama, 
  • Yumi Miyazaki, 
  • Shunichi Shiozawa
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Le mensonge climatique : les températures dans le sud de l’Europe montent en flèche à 48°C ! Mais rien de tout cela n’était vrai.

Ils ont commencé à utiliser les températures ddu sol, et non les températures de l’air à 2 m au-dessus de la surface. Avec ces normes modifiées, des « températures record » peuvent être « construites »

Il n’y a pas de vague de chaleur globale, la planète ne brûle pas, il y a des endroits bien au-dessus de la normale et en dessous, le froid en Argentine est tout aussi impressionnant que le chaud en termes d’écarts par rapport à la normale.

L’hystérie a commencé lorsque des médias sensationnalistes sur le climat en Allemagne et ailleurs, comme le Relotius Spiegel, ont cité sans critique un rapport du 13 juillet formulé de manière bâclée et manipulatrice de l’Agence spatiale européenne (ESA) , qui faisait d’abord référence à la température de « l’air »:

Les températures grésillent à travers l’Europe cette semaine au milieu d’une période de chaleur intense et prolongée. Et ça ne fait que commencer. L’Italie, l’Espagne, la France, l’Allemagne et la Pologne sont toutes confrontées à une vague de chaleur majeure avec des températures  de l’air qui devraient grimper à 48 ° C sur les îles de Sicile et de Sardaigne – potentiellement les températures les plus chaudes jamais enregistrées en Europe.

Le rapport original de l’ESA a continué, précisant seulement plus tard qu’il faisait en fait référence à la température de surface (c’est nous qui soulignons) :

L’animation ci-dessous utilise les données du   radiomètre de la mission Copernicus Sentinel-3 et montre la température de la surface terrestre à travers l’Italie entre le 9 et le 10 juillet. Comme le montre clairement l’image, dans certaines villes, la surface du sol dépassait 45°C, notamment à Rome, Naples, Tarente et Foggia. Le long des pentes orientales de l’Etna en Sicile, de nombreuses températures ont été enregistrées à plus de 50°C.

Il ne s’agissait pas ici des températures standard enregistrées à 2 mètres au-dessus du niveau du sol que nous avons toujours ici dans les bulletins météorologiques quotidiens, qui sont beaucoup plus fraîches, mais plutôt celles directement à la surface du sol. Cette différence cruciale est passée totalement inaperçue des médias et des journalistes, qui ont fait état de nouveaux records de températures élevées. Au moment où le stratagème a été exposé par des lecteurs attentifs, la nouvelle avait déjà fait le tour du monde.

Hier, l’ESA a publié une (vague) clarification expliquant la différence entre la température de surface et la température de l’air à 2 mètres au-dessus du sol, mais a continué à induire en erreur :

La température de la surface terrestre  est la chaleur ressentie par la « surface » de la Terre au toucher. La température de l’air , donnée dans nos prévisions météorologiques quotidiennes, est une mesure de la chaleur de l’air au-dessus du sol.

L’ESA n’a pas pris la peine de mentionner que la température de surface est beaucoup plus élevée que la température de l’air à 2 mètres.

« Le mensonge climatique le plus intense »

« Ce que nous avons vécu au cours des derniers jours a été le mensonge climatique le plus intense depuis le début de l’enregistrement de la température », a rapporté l’Allemand Achtung Reichelt ici sur les implications du communiqué de presse bâclé et manipulateur de l’ESA et de la tempête médiatique qui s’en est suivie : « Le problème avec ce rapport est que rien de tout cela n’est vrai.

En Sicile, la température n’a atteint que 32°C pendant le week-end, bien loin des 48°C, ce qui illustre la grande différence entre la température de surface du sol et les relevés effectués à 2 mètres au-dessus du sol.

https://www.infoclimat.fr/climato/indicateur_national.php#2023;,1961-1990,1,-3.65,368.65,,y,desc,-1291765464000,1717710264000

@NiusMarco

1881 – 1884 – 1900 – 1904 4 mois de juillets caniculaire sur toute la France . 43°C à Montpellier 39.5° à Versailles 39° à Nantes

Avec les 3.8 milliards de doses de vaccins covid achetées en trop (1 milliard utilisées sur 4.8Mds) ils auraient pu pu acheter 1605 canadairs neufs

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AURELIEN ROUSSEAU, officiellement ministre de la santé , la nomination du gendre idéal de Big Pharma / népotisme et conflits d’intérêts en perspectives

Sa belle Mère c ‘est la responsable nouveaux produits de Lilly une firme qui nous a refilé des anticorps monoclonaux inutiles et dangereux, sa femme a été recasée patronne de l’assurance maladie… son beau père est rapporteur du budget…Des conflits d’intérets en perspectives?

Un conflit d’intérêts peut se définir comme une situation où une ou plusieurs personnes ou institutions sont au centre d’une prise de décision où leur objectivité et leur neutralité peuvent être remises en cause. … Le conflit d’intérêts n’est pas, en droit français, un délit civil ou un délit pénal.

Issu de la gauche, celui qui est aussi conseiller municipal de Saint-Hilaire-de-Brethmas a travaillé auparavant au cabinet de l’ancien maire de Paris Bertrand Delanoë, puis auprès des Premiers ministres socialistes Manuel Valls et Bernard Cazeneuve.

Aurélien Rousseau avait été nommé directeur de cabinet d’Elisabeth Borne le 17 mai 2022. Il avait demandé récemment à quitter son poste et devait rejoindre en juillet la Caisse des dépôts et consignations.

Il est marié à Marguerite Cazeneuve , ancienne conseillère à l’Elysée, devenue numéro deux (directrice déléguée) de la Caisse nationale d’assurance maladie.

À sa sortie d’HEC Paris en 2013, Marguerite Cazeneuve travaille près d’un an et demi au cabinet de conseils McKinsey & Company comme “consultante junior”, où elle est notamment chargée de faire un rapport sur les comptes de la Sécurité sociale française. L’année suivante, elle intègre le ministère des Affaires sociales et de la Santé et est nommée secrétaire générale du comité de pilotage de l’ONDAM (Objectif national de dépenses d’assurance maladie). De 2016 à 2017, elle travaille comme conseillère au cabinet du ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin, et avec Christian Eckert au cabinet du secrétaire d’État au Budget.

Son beau-père est le député Jean-René Cazeneuve, rapporteur du budget, dont le nom circule pour prendre le ministère des Comptes publics.

La famille Cazeneuve est depuis quelques jours sous les feux des projecteurs. A la faveur d’une importante commande par le gouvernement de Bamlanivimab, un anticorps monoclonal contre le Covid par la suite jugé inefficace , de fins observateurs ont noté une potentielle situation de conflit d’intérêts impliquant notamment Béatrice Cazeneuve, responsable des nouveaux produits chez Lilly, branche française du laboratoire à l’origine de ce traitement.

Celle-ci n’est autre que l’épouse de Jean-René Cazeneuve, député LREM, mais aussi la mère de deux conseillers respectivement en poste à l’Elysée et à Matignon, Pierre et Marguerite Cazeneuve. Le premier est adjoint au chef de cabinet du président de la République, la seconde cheffe de pôle santé, solidarités et protection sociale auprès du Premier ministre. L’exécutif a formellement réfuté toute implication familiale, à la fois dans le processus d’autorisation d’utilisation par l’ANSM, ainsi que dans les commandes réalisées pour 83 hôpitaux.

Marguerite est ex associé Mckinsey,  Après Matignon, Marguerite Cazeneuve est  nommée à l’Assurance maladie Elle est l’épouse d’AURELIEN ROUSSEAU

https://www.liberation.fr/checknews/conflit-dinteret-apres-matignon-marguerite-cazeneuve-nommee-a-lassurance-maladie-20210304_VXWOA4UCNRA7JERNVVAYQWQL3U/

Prof d’histoire passe en cabinet Valls Cazeneuve. Ex DG de l’@ars_IDF (2018-2021), ancien dir cab adjoint à Matignon. .

passé de la direction de l’ARS Ile de France au Conseil d’Etat

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Une étude indienne montre que non seulement les vaccx ne protègent pas mais que les les anticorps facilitants multiplient les problèmes pour les vaccinés contaminés pat la suite et les vaccinés après guérison covid

Anticorps facilitants, ADE (antibody-dependent enhancement – aggravation dépendante des anticorps) ou VAED (vaccine-associated enhanced disease –  maladie aggravée par la vaccination). Depuis le début de la pandémie de COVID-19 et la course au vaccin, ces concepts ont été brandis comme autant d’épouvantails. Est-il possible que les personnes qui se contamineraient, malgré la vaccination, développent plus fréquemment des formes sévères de COVID-19 ?

Nous vous proposons une synthèse des connaissances sur les phénomènes d’ADE, qu’ils soient observés après une primo-infection ou après une vaccination. De nombreux exemples existent : dengue, bronchiolite du nourrisson, rougeole, infections à virus Zika, Ebola, VIH, péritonite infectieuse féline, SRAS, MERS, etc. Qu’avons-nous appris de ces infections virales ? Quels sont les mécanismes de l’ADE ? Quels sont les facteurs qui la favorisent ?

  • lors de vaccination contre la rougeole (vaccin inactivé), des enfants vaccinés ont développé des formes aggravées avec fièvre élevée, rash et pneumonie.
  • la vaccination contre la dengue d’enfants âgés de 2 à 8 ans, séronégatifs pour cette maladie, s’est traduite par des formes aggravées 3 ans après la vaccination, dont une quinzaine de décès Néanmoins, cette vaccination est désormais réservée aux enfants de plus de 9 ans, souvent séropositifs en zone endémique. 
  • Dans le contexte de la péritonite infectieuse féline, la vaccination de chatons (avec un vaccin recombinant codant la protéine S dans le génome du virus de la vaccine) a provoqué l’apparition de faibles taux sanguins d’anticorps neutralisants. Lors de challenge viral, les chatons vaccinés sont morts plus rapidement que des chatons ayant reçu le virus de la vaccine non modifié.

Les coronavirus félins peuvent être classés selon deux biotypes : les coronavirus félins entériques qui ne causent qu’une diarrhée momentanée et les virus de la péritonite infectieuse féline qui engendrent une pleurésie/péritonite/péricardite chroniques et exsudatives, et dont l’issue est fatale.

La Péritonite infectieuse féline (PIF) est une maladie infectieuse mortelle chez le chat causée par le virus du même nom : le virus de la péritonite infectieuse féline (FIPV). Ce dernier appartient aux coronavirus félins (FeCoV) et est uniquement causé par des mutations accidentelles de l’inoffensif coronavirus entérique félin (FECV). Alors que le FECV n’engendre que des troubles gastro-intestinaux chez le chat, notamment avec des diarrhées et des vomissements, les chats atteints de la péritonite infectieuse féline (PIF), eux, souffrent de péritonite (inflammation du péritoine, soit au niveau de l’abdomen) et d’hydropisie (rétention anormale d’eau). À cela s’ajoutent un changement de comportement ainsi qu’un état général très affaibli. Le statut immunitaire du chat joue un rôle déterminant sur l’apparition et la forme de la maladie.

@BanounHelene

https://mdpi.com/2076-393X/10/7/1153… Superbe travail en Inde qui montre l’ADE après 1ère dose vaccin Covid et les Effets indésirables des vaccins bien supérieurs aux pathologies associées à la COVID

Une étude de cohorte a été menée de juillet 2021 à décembre 2021 dans un hôpital tertiaire du nord de l’Inde. Le principal critère de jugement était l’efficacité du vaccin contre le COVID-19 lors de la deuxième vague en Inde. 

Les vaccinés 1 dose ont plus de risque d’attraper la Covid que les non vacc et les vaccinés 2 doses lorsqu’arrive une nouvelle vague de virus. Les vaccinés souffrent de nombreux EI dus au vaccin et surtout lorsque vaccinés après infection COVID

L étude

Les critères de jugement secondaires étaient les problèmes de santé persistants chez les personnes vaccinées contre la COVID-19. Des analyses de régression ont été effectuées pour déterminer les facteurs de risque des résultats de la COVID-19 et des problèmes de santé persistants

. Résultats: Sur les 2760 personnels soignants inclus, 2544 avaient reçu des vaccins COVID-19, avec COVISHIELD (vaccin rChAdOx1-nCoV-19) reçu par 2476 (97,3%) et COVAXIN (vaccin SARS-CoV-2 inactivé) par 64 (2,5% ). Au total, 2691 travailleurs de la santé ont été inclus dans l’analyse de l’efficacité du vaccin et 973 événements liés au COVID-19 ont été signalés au cours de la période d’analyse.

1 LE RISQUE D AVOIR LA COVID N EST PAS REDUIT PAR LA VACCINATION Une infection précédente protège.

Aucune différence significative dans l’occurrence de la COVID-19 n’a été observée entre les groupes vaccinés et non vaccinés lorsqu’elle a été évaluée selon la définition standard du statut vaccinal, c’est-à-dire la définition A. Fait intéressant, Le COVID-19 est survenu plus fréquemment chez les personnes vaccinées que chez les personnes non vaccinées lorsqu’il est évalué selon la définition B, qui évalue l’immunosuppression transitoire après la première dose de vaccin et prend également en compte la probabilité que les centres de vaccination soient des sites de super-épandage. La survenue de la COVID-19 était moins fréquente chez les travailleurs de la santé ayant déjà été infectés par le SRAS-CoV-2 (p < 0,001).

Trois stratégies ont été adoptées pour l’analyse de l’efficacité des vaccins :

Stratégie A ( Évaluation de l’efficacité du vaccin selon les définitions standard) : La définition standard de vacciné entièrement et partiellement vacciné telle qu’utilisée dans les essais cliniques pivots a été utilisée comme définition A. Les individus ont été classés comme receveurs de « 2 » doses s’ils avaient reçu leur deuxième dose > 14 jours avant la date de référence, et comme receveurs d’une « 1 » dose s’ils avaient reçu leur première dose > 21 jours avant la date de référence. 

 Les individus ont été étiquetés comme ayant reçu la dose « 0 » si aucune dose de vaccin n’a été reçue avant l’apparition de la COVID-19 ou la date du 12 avril 2021.

Stratégie B ( évaluation de l’efficacité du vaccin en tenant compte de l’immunosuppression transitoire présumée après la première dose de vaccin) : les participants ont été étiquetés comme receveurs de « 2 » doses si la deuxième dose avait été reçue > 14 jours avant la date de référence et ont été étiquetés comme receveurs de « 1 dose » si la première dose avait été reçu à tout moment avant la date de référence. Comme dans la définition A, les dates de référence pour les personnes développant la COVID-19 étaient soit la date du diagnostic en laboratoire, soit la date d’apparition des symptômes, selon la première éventualité. 1.

Stratégie C (comparaison pure entre les travailleurs de la santé non vaccinés et ceux entièrement vaccinés avant le début de la deuxième vague) : cette stratégie a été adoptée pour donner des estimations de l’efficacité du vaccin qui ne seraient pas altérées par toute vaccination reçue au cours de la deuxième vague, toute immunosuppression transitoire hypothétique et toute événements de super-propagation des centres de vaccination.

 L’efficacité maximale de deux doses de vaccin pour prévenir l’apparition de la COVID-19 était de 17 % dans trois stratégies d’analyse différentes adoptées pour la robustesse des données. Les destinataires d’une dose présentaient un risque 1,27 fois plus élevé de COVID-19. 

Une infection antérieure par le SRAS-CoV-2 était un facteur de protection indépendant puissant contre le COVID-19 (aOR 0,66). 

 Les personnes atteintes d’une maladie pulmonaire présentaient un risque 2,54 fois plus élevé de COVID-19 modéré à sévère, indépendant du statut vaccinal. 

Des effets indésirables ont été observées chez 33/2544 (1,3 %) vaccinés, dont un cas de myocardite et un cas d’hypersensibilité sévère. Les personnes atteintes d’hypothyroïdie couraient un risque 5 fois plus élevé et celles qui recevaient un vaccin après avoir récupéré de la COVID-19 couraient un risque 3 fois plus élevé de problèmes de santé persistants

.Conclusions : La vaccination n’a offert qu’une protection marginale contre sa survenue. La relation possible entre l’asthme et l’hypothyroïdie et les résultats du COVID-19 nécessite des recherches ciblées.

 Avec une protection indépendante contre l’infection par le SRAS-CoV-2 et un risque élevé de problèmes de santé persistants chez les personnes vaccinées après la guérison d’une infection par le SRAS-CoV-2, la recommandation de vacciner les personnes déjà infectées par le SRAS-CoV-2 doit être réexaminée.

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