Nouveaux cas de cancer ou, pour ceux qui ont survécu à un cancer, nouvelle forme de cancer différente de l’ancienne en augmentation depuis début 2021. Il serait temps que les agences de santé se penchent sur le sujet afin d’en comprendre les causes. (@StatChrisCotton)
@EthicalSkeptic nous donne les statistiques américaines
Cette ligne de tendance est une dérivation mathématique directement à partir des données 2014-2019.
Molimard fait mieux que la Call Girl Ariane Anderson, il resuce les résultats des fameuses études RECOVERY ET DISCOVERY Et invente des chiffres dignes du Gorafi
L’auteur officiel Jean Christophe Lega a une convention avec Pfizer (n° de déclaration 23901319) ce monsieur est donc en conflit d’intérêts et son étude est de facto nulle et non avenue.
MAIS COMMENT ONT ILS TROUVE LE % DE PATIENTS TRAITE A L’HCQ?ILS LES ONT INVENTES
Non il ne s’agit pas de données officielles mais d’une INVENTION ; Ils sont partis du pourcentage de patients traités à l’HCQ dans des études choisies par eux puis ils ont fait une moyenne qui est devenu…le % de patients traiteés à l’hcp dans le pays.
Mais ces études n’ont jamais été représentatives des pratiques hospitalières!
Comment s’étonner qu’ils nous donnent des taux de traitement de 16% en France et 51% EN Belgique ou 80% en Espagne
CES DIFFERENCES SONT INCOHERENTES ET PROUVENT LE CARACTERE FANTAISISTE DES CHIFFRES
Nous avons mené une revue systématique et une méta-analyse d’ études de cohorte pour estimer les taux de mortalité et la proportion d’exposition à l’HCQ chez les patients hospitalisés dans chaque pays représenté dans les études disponibles. Nous avons effectué une recherche documentaire pour identifier toutes les études publiées rapportant le nombre de patients sous tous les traitements examinés dans le cadre du COVID-19. Nous avons effectué une recherche dans Pubmed, du 1er décembre 2019 au 15 mars 2021, en utilisant les mots-clés « coronavirus », « coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 », « SARS-CoV-2 », « nouveau coronavirus », « nCoV », « 2019- nCoV » et « COVID-19 » et « cohorte ». Depuis Pubmed, nous avons sélectionné les études selon les critères d’inclusion suivants : étude multicentrique, taille de l’étude ≥ 500 patients pour éviter l’effet centre, étude rapportant les traitements utilisés dans le COVID-19 et le nombre de patients traités avec ces médicaments . Les études incluant uniquement les patients recevant de l’HCQ, ayant reçu de l’HCQ à partir d’août 2020, et les patients déjà traités par HCQ pour des maladies auto-immunes ont été exclues, ainsi que les études menées dans des pays pour lesquels les données sur la mortalité manquaient
COMME DANS LE LANCET GATE LES CHIFFRES DONNES POUR EVALUER LE NOMBRE DE PATIENTS TRAITES A L’HCQ SONT TOTALEMENT FANTAISISTES COMME LE DEMONTRE L’EXEMPLE BELGE
En France on apprend que 16% des hospitalisés ont été traités à l’hcq…..PIPO ils n’en savent rien , ils ont choisis deux études de référence portant sur 2285 patients …Ils en ont déduit 15,6% de traités à l’hcq pour 100 000 patients
En réalité de 10 à 80%, on n’en sait rien!
En Espagne ils nous disent que 83.5% des hospitalisés sont traités à l’hcq….Pourquoi cette différence? ON N EN SAIT RIEN
Tout part de là de 25 000 cas étudiés ils en déduisent ce qui s’est passé pour 104750
MAIS POUR LA BELGIQUE NOUS AVONS LES VRAIS CHIFFRES OFFICIELS ET LEURS DONNEES SONT ENCORE UNE FOIS INVENTEES / LES PREUVES
Il y a eu en réalité 4542 traités sur 19644 hospitalisés
Il y a eu pour la période concernée deux fois plus de patients traités à l’HCQ que dans la réalité (chiffres du ministère)
Les auteurs estiment ce nombre à 10.018. Comment l’ont-ils obtenu ? En se référant à l’étude nationale belge qui s’est déroulée jusqu’au 24 mai 2020.
De cette étude, ils ont extrait le taux de prescription d’HCQ de 51 % et ils l’ont appliqué à TOUS les patients hospitalisés (19.644) alors qu’en réalité, ce ne sont que 51% des 8910 patients inclus dans l’étude qui ont reçu l’HCQ, soit 4542 personnes
La première erreur méthodologique est donc de généraliser ce taux de prescription de 51 % extrait de l’étude à l’ensemble des patients belges hospitalisés pour covid. Car cela aboutit à un nombre de 10.018 personnes au lieu de 4.542. C’est une grosse différence !La question a été posée lors de la séance à la Chambre des Représentants du 16 juin 2020, et la ministre belge de la santé a répondu que 5.000 personnes avaient reçu l’HCQ en Belgique
Le 24 mai 2020, il y avait eu 17.357 patients hospitalisés pour covid en Belgique. Et 4.542 patients avaient reçu l’HCQ.L’ETUDE EN TROUVE DEUX FOIS PLUS QUE LA REALITE
À moins d’accuser Sciensano et la Ministre de la Santé belge de mentir, ce chiffre de 10.018 patients belges ayant reçu de l’HCQ est donc FAUX !
COMMENT ONT ILS TROUVE LE TAUX MOYEN DE SURMORTALITE LIE A L’HCQ? ILS L’ONT INVENTE
Il a fallu un an et demi pour publier cette étude annoncée en juin 2022 et dont les résultats ont changé à plusieurs reprises : 9 500 décès [1] , puis 16 000 [2] dans 8 pays et enfin 16 000 dans 6 pays [3] . Cette étude s’appuie sur deux données importantes dont l’interprétation est erronée.
La méthode est la même, partir d’études choisies et extrapoler avec des différences extravagantes (du simple au double pour la mortalité toute cause entre la France et ses voisins .
Le nombre de patients traités par HCQ pour COVID-19 pour chaque pays variait de 10 018 à 551 417, avec une exposition hétérogène variant de 16 % (France) à 84 % (Espagne). Les taux de mortalité ont été calculés à partir des données d’une (Belgique) [19] à 20 cohortes (USA) ( Fig. 2 ) [40] , [41] , [42] , [43] , [44] , [45] , [46] , [47] , [48] , [49] , [50] , [51] , [52] , [53 ] , [54] , [55] , [56] , [ 57] , [ 58 ] , [59] . La mortalité toutes causes confondues des patients hospitalisés variait de 6 % (Turquie) à 23 % (Italie)
Mais ont ils utilisé ces études pour calculer une surmortalité? Non car il y aurait eu une sous mortalité!
Le nombre médian de décès liés à l’HCQ en Belgique, en Turquie, en France, en Italie, en Espagne et aux États-Unis était de 240 (fourchette non estimable), 95 (fourchette 92-128), 199 (fourchette non estimable), 1822 (fourchette 1170-128). 2 063), 1 895 (plage de 1 475 à 2 094) et 12 739 (plage de 3 244 à 15 570), respectivement. Dans l’ensemble, en utilisant les estimations médianes de l’utilisation du HCQ dans chaque pays, nous avons estimé que 16 990 décès à l’hôpital liés au HCQ (plage de 6 420 à 20 294) sont survenus dans les pays pour lesquels des données sont disponibles
La principale étude parmi les 6 études espagnoles qu’ils ont utilisées (et la seule qui évalue la mortalité de l’HCQ (+AZI) conclut à une diminution de la mortalité dans ce groupe de patients (comme l’étude belge qu’ils utilisent, d’ailleurs)
Idem en Belgique , ils utilisent une étude mais cette dernière n’a pas vu la moindre surmortalité
la fumeuse étude française de la mortalité liée à l’#Hydroxychloroquine donne 240 morts virtuels de malades traités en Belgique avec ce médicament, alors que ces docteurs n’en dénombrent AUCUN !
Le chiffre de surmortalité lié à l’hcq est le même partout, il est completement inventé : 11%
ILS L AVOUENT
Nous avons utilisé l’odds ratio (OR) pour la mortalité liée à l’HCQ estimée à partir d’une méta-analyse précédente d’ ECR (c’est-à-dire OR=1,11) [12] .
Les auteurs citent Axfors et al [11] et al insinuant que quelle que soit la posologie, l’HCQ seule est associée à une mortalité accrue. Cette interprétation est erronée, comme indiqué dans les compléments, ce risque n’existe pas à faibles doses. Cela a été confirmé par Ioannidis lui-même [12] .
DEUX PROBLEMES DANS CETTE SYNTHESE/
1 Elle ne prend pas en compte les études favorables à l’HCQ, c’est à dire les plus nombreuses
2 Elle mélange des études avec dosage normal et d’autres surdosées et même toxiques
Recovery et solidarity représentent 90 % du poids d’Axfors et al. pour les études publiées prises en compte
LE CHIFFRE DE 11% DE SURMORTALITE EST DIRECTEMENT TIRE DE L’EXPERIENCE BRITANNIQUE RECOVERY (fichier ci dessous) et des expériences où il y a surdosage
Il provient de l’interprétation d’une étude qui reprenait les expériences RECOVERY ET SOLIDARITY pour lesquelles la dose d’hcq était…TOXIQUE ET 4A 12 FOIS PLUS ELEVEE QUE CELUI PRESCRIT PAR RAOULT
En effet, les auteurs ont appliqué un taux moyen de surmortalité de l’HCQ tiré de la méta-analyse Axfors dont on sait qu’elle reprend des études dans lesquelles les dosages d’HCQ sont nettement supérieurs aux dosages utilisés en Belgique.
La grande étude anglaise Recovery posait problème, nous en savons plus ; ils ont assassinés les cardiaques ! Cest ce que nous apprennent de nouvelles données …Leur dose d’HCQ était 12 fois plus forte que ce qui est conseillé dans le Royaume Uni (200mg jour): https://www.medicines.org.uk/emc/files/pil.11516.pdf
Rappelons que l’hydroxychloroquine est efficace dès les premiers symptômes, ensuite il faut préférer anticoagulants et stéroïdes.
Elle permet d’éviter l’intubation c’est son intérêt.
Les malades de Recovery étaient. avant de recevoir l’hydroxychloroquine :
Malade en moyenne depuis 9 jours sous oxygène pour 77% d’entre eux et un sur six déjà intubé…
L’hydroxychloroquine ne doit pas être donnée aux cardiaques , un électrocardiogramme est nécessaire . Nous constatons que les malades anglais étaient non seulement affaiblis mais pour 27% d’entre eux l’hydroxychloroquineposait problème.(422 sur 1561). Aux cardiaques s’ajoutaient des posologies contre indiquées : 119 et 8% surtout des insuffisances rénales sévères.
AU MOINS UN TIERS DES MALADES NE POUVAIENT PAS RECEVOIR DE L’HYDROXYCHLOROQUINE EN TOUS CAS PAS A FORTES DOSES
Nous continuons donc de penser qu’un surdosage d’hydroxychloroquine dans l’essai Recovery a potentiellement entraîné une grande toxicité dans les 3 premiers jours de traitement, même si de façon peut-être moins spectaculaire que dans l’essai brésilien, masquant son activité bénéfique. En fait, il y a probablement eu, avec de nombreux arrêts de traitement, également des décès toxiques difficiles à élucider car le surdosage de l’HCQ entraîne une défaillance respiratoire aiguë tout comme le Covid-19 !
Une réalité sur laquelle les auteurs de l’essai restent très discrets, pour ne pas dire muets ! Ils préfèrent attirer l’attention sur la mesure de l’arythmie cardiaque mieux connue des médias et donc du public en se couvrant à l’avance de toute tentative d’enquête de ce côté en spécifiant que l’essai Recovery n’a pas collecté d’informations physiologiques ou d’électrocardiogrammes : «We did not collect information on physiological, electrocardiographic, laboratory or virologic parameters. » Cependant, la présence de défaillance respiratoire dûe à la toxicité de l’HCQ serait donc bien en cohérence avec leurs résultats qui indiquent que les patients sous HCQ avaient 12% de chances en plus de passer en soins intensifs sous assistance respiratoire mécanique, entraînant ainsi des chances accrues de décès.
Axfors et al [13- Suppléments Tableau S3] ont constaté une augmentation du risque de 12 % uniquement pour l’HCQ à forte dose (récupération, sollicitude, plafond de remappage), dans 3 études impliquant 6 711 patients. Le groupe HCQ à faible dose (23 études, 3 301 patients) n’a réduit ce risque que de 1 %, alors que le RC était de 0,97 (0,71, 1,30). il est impossible que l’HCQ à faible dose entraîne un excès de risque de 11 %, risque non démontré par un grand nombre d’études observationnelles (HCQ à faible dose). L’ICMR d’Inde a mis en garde l’OMS contre les doses élevées de récupération .
Ils ont osé! Utiliser la surmortalité provoquée par un surdosage toxique (4 à 12 fois les recommandations d’hcq) puis multiplier ce taux par un pourcentage bidonné de patients traités à l’hcq, letout multiplié par le nombre bidonné de morts de la covid afin d’obtenir le chiffre exact de victimes de l’HCQ.
Selon le Vidal il n’existe pas de posologie supérieure à 600g par jour
Cette étude est entre autres financée par la Fondation Bill Gates, qui subventionnait également l’hôpital Brigham and Women’s à Boston( Lancetgate).
Les doses d’hydroxychloroquine données aux patients au protocole de l’étude Recovery, sont de 2400mg HCQ dans les premières 24h et 9600mg d’hydroxychloroquine pour l’ensemble du traitement. L’AMM en France considère le taux de surdosage est de 25mg/kg de HCQ soit pour un patient de 75kg, 1875mg pour une journée et impose une hospitalisation au service d’urgence. Cette posologie dans l’essai français hors AMM est de 600mg par jour pour un adulte testé positif au SRAS Cov2.
Le professeur Perronne dit : « la dose maximum autorisée par l’AMM (Autorisation de mise sur le marché) est de 3 comprimés à 200 mg par jour. Avec Recovery, c’est 12 comprimés le premier jour »
4 fois la posologie normale pour des cardiaques
Il y a eu 421 décès sur 1551 ( dont 422 à problèmes)
La dose de 2,4g sur 24h de Recovery est bien un surdosage et non une dose de charge.
L’ Hcq a une biodisponibilité élevé de 80% (taux disponible du médicament) atteinte en 3h Sa demi vie est à 40 jours en moyenne Sur une dose de 2,4g en 24h la biodisponibilité du médicament sera de 1,92g bien au dessus du seuil de surdosage…
1,92g le 1er jour 2,56g le 2eme jour 3,2g le 3eme jour 4,48g le 5eme jour 7g le 9eme jour
La faible toxicité cardiaque de l’HCQ semble ne pas être responsable de mortalité dans les premiers jours
Par contre il est clair que le surdosage, sur des patients Covid19 hospitalisés en ventilation mécanique (40%) déjà sous thérapeutique et particulièrement affaiblis, a causé une aggravation lente de l’état de santé des patients causant une létalité insidieuse les jours suivant.
il est évident que le mécanisme de surdosage habituel ait été enclenché: Toxicité systémique neurologique: céphalés vertige agitation, atteinte oculaire… Puis signes de toxicité plus grave: Convulsions, nausées, vomissements, arrêt cardio/respi, Hépatite fulminante, TDP…
Il est tout simplement incroyable qu’aucune donnée sur de possible surdosage ne soit disponible. Seuls, des relevés cardiaques ont commencé 2 mois après l’inclusion du 1er patient, soit 3 semaines de mesures sur presque trois mois d’essai! 698 mesures sur 1561 patients (45%)
Le Royaume-Uni est à ce jour le troisième pays le plus endeuillé au monde par la pandémie.
Les auteurs de l’essai (Peter Horby et Martin Landray) tentent de couvrir une faute inqualifiable dans le bras hydroxychloroquine. Des résultats cachant la réalité, des fautes impardonnables dans les documents, l’auteur du document principal de l’étude Recovery (essai clinique britannique) est le Dr Hayden historiquement proche de Gilead ayant pris à plusieurs reprises la défense du Remdesivir (médicament opposé à l’hydroxychlorique et ayant été récemment approuvé par l’Agence Européenne du Médicament sans évidence de bénéfice thérapeutique avec des effets secondaires très nocifs). L’étude Recovery ouvre un nouveau chapitre des médecins fous.
Les auteurs n’ont pas indiqué le schéma thérapeutique utilisé dans les différents hôpitaux. Ceci est préoccupant car les seuls essais cliniques faisant état d’une tendance à la nocivité (sans signification statistique) ont utilisé des doses totales beaucoup plus élevées que dans le cadre d’un usage compassionnel. Extrapoler un effet cardiotoxique putatif sans tenir compte de l’effet établi dépendant de la concentration de la chloroquine est erroné.
la majeure partie du poids de la méta-analyse d’Axfors provient d’essais cliniques à fortes doses (Recovery /SOLIDARITÉ). Avez-vous procédé à une comparaison du modèle que vous proposez avec les résultats réels des études incluses dans votre analyse pour valider sa pertinence ?
Bon dans 8 cas sur 100 le Pfizer fait produire à votre corps des trucs bizarre, c’est pas dangereux(?) mais c’est cancérigène… Revenons sur cette bombe dont je vous ai parlé il y a un mois
Les média ont beau se vouloir rassurants, il leur faut reconnaitre que la technologie ARNm déconne un peu et pas seulement pour la covid. L’invention nobelisée de la Pseudouridine conduit à la production par l’organisme de bizarreries moléculaires, un vrai feu d’artifice imprévu
On nous a dit que les vaccins Covid avaient été « largement testés ». Mais il s’avère que la pseudouridine qu’ils contiennent provoque la génération aléatoire de déchets protéiques, exposant notre corps à un danger. C’est ce qu’on appelle le « frameshifting » : la même chose que la perte de bits dans un code informatique !
Le vax à ARNm c/covid utilise la pseudouridine au lieu de l’uridine créant un changement de cadre équivalent à un saut de bits en informatique. La machinerie cellulaire saute un bit génétique par erreur, d’où la confusion des données lues ensuite.
PR JM SABATIER/
C’était prévisible car le dérivé methyl-1-pseudouridine était décrit comme conduisant à des erreurs de traduction des ARN messagers depuis plusieurs années. J’avais déjà alerté sur ce point (ceci est mentionné dans la partie vaccins écrite pour le livre de Jean-Loup Izambert).
Les codons stop (UAA, UAG, UGA) peuvent ne pas être reconnus lorsque l’uridine est substituée par la méthyl-1-pseudouridine. La glycosylation de la protéine Spike peut varier suivant la structure primaire de la molécule finalement produite (Spike ou autres) et le type cellulaire.
Les auteurs de l’étude ont constaté que dans 8% des cas, les vaccins Pfizer mRNA Covid-19 sont mal traduits, ce qui entraîne la formation de protéines non souhaitées.
Cette mauvaise traduction est principalement due à la modification par Pfizer des bases de leur ARNm.
« Notre travail présente à la fois une préoccupation et une solution pour ce nouveau type de médecine », a déclaré l’auteure principale, Anne Willis, dans le communiqué de presse de l’étude.
On peut considérer les vaccins à ARNm comme un ensemble d’instructions utilisées pour fabriquer des protéines spike. Une fois que le vaccin pénètre dans la cellule, les ribosomes interprètent les instructions de l’ARNm pour fabriquer des protéines, comme les protéines spike.
Si les instructions sont mal interprétées, des erreurs dans la protéine finale peuvent être générées. Certaines erreurs sont mineures, comme un mot mal orthographié dans un texte, tandis que d’autres sont plus préjudiciables.
Cette erreur d’interprétation s’appelle un décalage de trame, qui se produit lorsqu’une ou deux bases de l’ARNm sont omises. Les bases de l’ARNm étant traduites par séries de trois, le saut d’une base affecterait toutes les séquences en aval, ce qui entraînerait la formation de nouvelles protéines.
Les vaccins COVID-19, en particulier les vaccins à ARNm,… provoquent un milieu pro-tumorigène favorable à la progression du cancer et/ou à la récidive (métastatique).
Le cancer est une maladie complexe et dynamique. Les « caractéristiques du cancer » ont été proposées par Hanahan et Weinberg (2000) comme un groupe de compétences biologiques que les cellules humaines acquièrent à mesure qu’elles progressent de la normalité à la transformation néoplasique. Ces compétences comprennent l’autosuffisance en matière de signalisation proliférative, l’insensibilité aux signaux suppresseurs de croissance et à la surveillance immunitaire, la capacité d’échapper à la mort cellulaire, permettant l’immortalité réplicative, la reprogrammation du métabolisme énergétique, l’induction de l’angiogenèse et l’activation de l’invasion tissulaire et des métastases.
À la base de ces compétences se trouvent l’instabilité du génome, qui accélère leur acquisition, et l’inflammation, qui favorise leur(s) fonction(s). De plus, le cancer présente une autre dimension de complexité : un répertoire hétérogène de cellules hôtes infiltrantes et résidentes, de facteurs sécrétés et de matrice extracellulaire, connu sous le nom de microenvironnement tumoral, qui, grâce à une relation dynamique et réciproque avec les cellules cancéreuses, favorise l’immortalité, l’invasion locale et métastatique. dissémination. Cette complexité stupéfiante appelle à la prudence lorsqu’on conseille à toutes les personnes atteintes de cancer (ou ayant des antécédents de cancer) de recevoir la série de vaccins primaires contre la COVID-19 ainsi que des doses de rappel supplémentaires.
De plus, comme ces patients n’ont pas été inclus dans les essais cliniques pivots, une incertitude considérable demeure quant à l’efficacité, à la sécurité et au risque d’interactions avec les thérapies anticancéreuses du vaccin, ce qui pourrait réduire la valeur et l’innocuité de l’un ou l’autre traitement médical.
Après avoir examiné la littérature disponible, nous sommes particulièrement préoccupés par le fait que certains vaccins contre la COVID-19 puissent générer un milieu pro-tumorigène (c’est-à-dire un environnement spécifique qui pourrait conduire à une transformation néoplasique) qui prédispose certains patients et survivants oncologiques (stables) à la progression du cancer. récidive et/ou métastase. Cette hypothèse est basée sur la plausibilité biologique et la réalisation de l’hypothèse de l’oncogenèse à succès multiples (c’est-à-dire induction de lymphopénie et d’inflammation, régulation négative de l’expression de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), activation de cascades oncogènes, séquestration de protéines suppressives de tumeur, dérégulation. du système de liaison quadruplex-protéine ARN-G, altération des réponses à l’interféron de type I, désactivation des éléments rétrotransposables, etc.) ainsi que des preuves croissantes et des rapports de sécurité déposés auprès du Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) suggérant que certains patients atteints de cancer ont souffert de la maladie. exacerbation ou récidive après la vaccination contre la COVID-19. À la lumière de ce qui précède et parce que certaines de ces préoccupations (c’est-à-dire l’altération des voies oncogènes, la promotion de cascades inflammatoires et la dérégulation du système rénine-angiotensine) s’appliquent également aux patients cancéreux infectés par le SRAS-CoV-2, nous encourageons les scientifiques et la communauté médicale à évaluer de toute urgence l’impact du COVID-19 et de la vaccination contre le COVID-19 sur la biologie du cancer et les registres des tumeurs, en ajustant les recommandations de santé publique en conséquence.
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Il n’existe pas de démocratie sans liberté académique pour les enseignants et les chercheurs . Dans le domaine de la santé , la mise à mort du Dr Amine Umlil ou du PR Perronne ont prouvé que cette liberté académique n’existait plus si l’on s’en servait
Le DR Umlil a été révoqué pour un témoignage devant une commission parlementaire…
Les sciences humaines ont durement été frappées par les interdits médiatiques . Je prendrai deux exemples, Stephan Homburg est allemand, économiste et autrefois classé à droite. Laurent Mucchielli est français, sociologue et autrefois classé à gauche.
Les deux sont brillants , reconnus dans leurs domaines de compétences. Ils ont condamné la gestion sanitaire de leurs gouvernements respectifs en s’appuyant sur des preuves statistiques irréfutables.
Les deux sont universitaires et à ce titre devraient bénéficier de la liberté d’expression accordée en démocratie aux chercheurs . Plusieurs organisations internationales ont adopté des textes, à la contrainte variable, pour tenter de définir et faire respecter la liberté académique.
Le Conseil constitutionnel en France a confirmé cette interprétation : dans sa décision du 28 juillet 1993 sur la Loi relative aux établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel , il précise que « le statut des établissements d’enseignement supérieur ne saurait limiter le droit à la libre communication des pensées et des opinions garanti par l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen que dans la seule mesure des exigences du service public en cause ». Il ajoute que « par leur nature, les fonctions d’enseignement et de recherche exigent, dans l’intérêt même du service, que la libre expression et l’indépendance des enseignants-chercheurs soient garanties ».
« Les enseignants-chercheurs, les enseignants et les chercheurs jouissent d’une pleine indépendance et d’une entière liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et de leurs activités de recherche, sous les réserves que leur imposent, conformément aux traditions universitaires et aux dispositions du présent code, les principes de tolérance et d’objectivité. »
Les établissements d’enseignement supérieur et plus particulièrement les universités sont des communautés d’érudits qui ont pour mission de préserver et diffuser le savoir traditionnel et la culture, d’exprimer librement leur opinion à ce sujet et de poursuivre leur quête de la connaissance sans être entravés par des impératifs doctrinaires.
A cette fin, les enseignants de l’enseignement supérieur devraient être libres de publier les résultats de leurs recherches
Le personnel enseignant de l’enseignement supérieur devrait avoir accès à des bibliothèques possédant une documentation à jour qui reflète les divers aspects de chaque question et qui soit libre de toute censure ou autre forme d’entrave de caractère intellectuel. Les enseignants de l’enseignement supérieur devraient également avoir accès sans aucune censure aux réseaux informatiques internationaux, aux programmes transmis par satellite et aux bases de données nécessaires à leur enseignement, à leur formation ou à leurs recherches.
Les deux sont désormais classés dans une nouvelle catégorie , celle des complotistes, ils sont frappés de la marque d’impfamie, le W, comme Wikipédia …
Le problème de l »encyclopédie » est celui des références: un article de journaliste vaut infiniment plus qu’une publication scientifique. De plus la marque est indélébile, les erreurs d’hier ne sont jamais corrigées . Enfin la correction par les lecteurs est une illusion , tout est contrôlé pour les sujets sensibles : exemple de l’article sars cov2
Le professeur Stephan Homburg est un brillant universitaire ,économiste, professeur à l’Université de Hambourg. Il suffit de lire sa fiche Wikipédia pour tout comprendre.
Il a été directeur de l’Institut des finances publiques de l’ Université de Hanovre , en Basse-Saxe, en Allemagne jusqu’en 2021.
Homburg a étudié l’économie, la philosophie et les mathématiques à l’ université de Cologne , où il a obtenu un diplôme en économie en 1985, suivi d’un doctorat en 1987. Par la suite, il a été professeur d’économie à l’université de Bonn et à l’université de Magdebourg , avant de devenir déménagé à Hanovre.
Les recherches de Homburg se concentrent sur la macroéconomie et les finances publiques. Il est co-auteur d’un manuel de macroéconomie. D’autres publications abordent des sujets liés à la politique monétaire, à la sécurité sociale, au droit fiscal et à la fiscalité des entreprises.
Homburg a été membre de plusieurs comités politiques, dont le Conseil consultatif du ministère fédéral des Finances, la Commission constitutionnelle fédérale ( Bundesstaatskommission ) et le Conseil du gouvernement fédéral pour le développement durable ( RNE ). Entre 1999 et 2007, il a été doyen de la faculté d’économie et de gestion de Hanovre.
Et puis la faute, la terrible , l’excommunication wikipédiste:
En 2020, Homburg a critiqué la réponse du gouvernement allemand au COVID-19 sur Twitter, YouTube et dans des articles d’opinion pour le journal Die Welt . [2] [3] En avril 2020, il s’est prononcé contre un confinement en Allemagne et a prédit à tort un peu plus de 3 000 décès liés au COVID-19 en Allemagne. [4] [3] Homburg a affirmé sans preuve qu’il y aurait des vaccinations involontaires contre le COVID-19 en Allemagne et a déclaré que les statistiques de l’ Institut Robert Koch concernant l’épidémie de COVID-19 en Allemagne sont « toutes des mensonges ». [2] Plusieurs économistes, statisticiens et autres universitaires ont critiqué l’analyse de Homburg comme étant bâclée et méthodologiquement erronée. [5] Homburg a comparé à plusieurs reprises les mesures de confinement du gouvernement allemand contre le COVID-19 au fascisme et à la montée des nazis en 1933, ce qui a suscité des critiques publiques. [2] L’ Université de Hanovre a qualifié cette comparaison d' »intolérable » et a pris ses distances avec Homburg. [6]
Qu’importe si des données statistiques officielles , facilement accessibles , donnent raison au professeur Homburg:
Mucchielli travaille dans le cadre du CESDIP de 1996 à 2010, et participe Groupe européen de recherche sur les normativités (GERN)6. Il dirige le CESDIP de 2004 à 2009.
En 2006, il reçoit la médaille de bronze du CNRS (en sociologie) récompensant les travaux de « jeunes chercheurs »7,8.
Début 2011, Laurent Mucchielli crée l’Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS), programme de recherche transversal de la MMSH, conventionné avec le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA)9. Il propose une mise en réseau des différents chercheurs, enseignants-chercheurs et étudiants avancés, et réunit le directeur, deux ingénieures d’étude, douze enseignants-chercheurs, sept doctorants, six post-doctorants et quatre chercheurs contractuels10. Fin 2012, Laurent Mucchielli publie dans la Revue de sciences criminelles et de droit pénal comparée un bilan de cette expérimentation, qui critique l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales11.
LA MISE A MORT WIKIPEDISTE
Chacun notera que l’excommunication ne repose sur aucune donnée scientifique. Les études sur l’hydroxychloroquine ont depuis validé la pertinence du traitement et sutout démontré l’absurdité de la stratégie sanitaire
Laurent Mucchielli a simplement été condamné par les journalistes
En septembre 2020, il cosigne plusieurs tribunes qualifiées de « rassuristes », avec des personnalités comme Jean-François Toussaint, Laurent Toubiana et Louis Fouché, appelant à un changement de stratégie sanitaire. Ces initiatives sont critiquées notamment par Axel Kahn, qui dénonce leurs effets délétères sur l’adhésion de la population au respect des gestes barrières24,25.
Libération note que l’on retrouve Laurent Mucchielli « en tête d’affiche sur Bas les masques, un site (…) où l’on retrouve les thèses « rassuristes » classiques »26. Il fait aussi partie du conseil scientifique indépendant du collectif Réinfocovid, fondé par Louis Fouché, et participe notamment à plusieurs de ses réunions publiques diffusées en vidéo sur le site du collectif27. L’ONG Conspiracy Watch pointe ses entretiens accordés à FranceSoir, le site complotiste27 né du licenciement de l’intégralité de la rédaction de l’ancien quotidien du même nom par son dernier acquéreur en date, Xavier Azalbert.
Début août 2021, le média en ligne Mediapart supprime un billet du blog de Laurent Mucchielli, hébergé par le site, affirmant qu’il « contrevenait à [sa] charte de participation qui prohibe la diffusion de fausses nouvelles »
Dans d’autres publications de blog, Laurent Mucchielli affirme qu’il existe une dissimulation d’une mortalité inédite liée à la vaccination; elles sont analysées et critiquées par des médias comme Le Soleil30 et La Tronche en biais23. Le 19 août, les sociologues Gérald Bronner, Alain Ehrenberg, Jean-Louis Fabiani, Olivier Galland, Nathalie Heinich et Jean-Claude Kaufmann publient une tribune dans Le Monde dans laquelle ils estiment que le billet de Laurent Mucchielli relève d’une « erreur d’interprétation inadmissible » et « d’arrière-pensées idéologiques ». Ils appellent le CNRS à une « réaction plus ferme »31. Le 21 août 2021, Le Journal du dimanche publie un communiqué de presse de l’association Citizen4Science adressé aux dirigeants du CNRS « pour qu’il prenne ses responsabilités face à la science instrumentalisée auprès du public » par Laurent Mucchielli. Sylvestre Huet, ancien journaliste scientifique au Monde, écrit alors que « Laurent Mucchielli […] fraude les mots. […] présente comme des « données », une présentation volontairement fausse de la réalité. Laurent Mucchielli […] ment. »
En juin 2022, L’Express estime que Laurent Mucchielli a « sombré dans des fantasmes conspirationnistes » et le qualifie de personnalité « antivax »37.
Les biologistes et les médecins marqués paR le W de l’infamie Wikipédia
C Perronne
JL MONTAGNIER
A Henrion CAUDE
D Raoult
Eric Chabriere
AGORA
Voilà une encyclopédie d’une originalité que vous croiserez rarement sur le net. Se plaçant en opposition ouverte au « savoir éclaté » qui règne sur Wikipédia, l’encyclopédie canadienne de l’Agora veut en prendre le revers et se placer dans une démarche diamétralement opposée.
Elle veut se concentrer sur l’essentiel et offrir aux lecteurs des générations présentes et futures « une oasis de sens« , en recherche de cohérence et de synthèse, sur des thématiques centrées autour du voeu d’un « monde durable« , en se donnant pour devise: « vers le virtuel par le réel« . Bref, ici, les considérations philosophiques et existentielles, la place de l’humain par rapport à celle de la technologie sont clairement au centre des préoccupations et le site se veut un « site lent« ,
En ce début 2024, ils attaquent sur tous les fronts . Aucune de ces infos n’est fausse même si elles semblent parodiques. Et oui on nous parle bien de pass carbone , de menace humaine sur la terre. Ils accusent même Poutine de l’opération punaises de lit
Heureusement l’armée américaine dispose de ses « corps trans » et Renaud Pila va se faire mobiliser en Ukraine .
Le modèle de plus en plus avoué; le crédit social à la chinoise
Xi Jinping remercie Bill Gates pour son soutien face à l’épidémie du nouveau coronavirus
2020-02-22 09:50
Le président chinois Xi Jinping a répondu à Bill Gates, coprésident de la Fondation Bill & Melinda Gates, après avoir reçu une lettre de l’entrepreneur américain proposant une aide financière face à l’épidémie du nouveau coronavirus (COVID-19).
Dans sa lette datée du 20 février, le président chinois écrit : « J’apprécie profondément l’acte de générosité de la Fondation Bill & Melinda Gates et votre lettre de solidarité envers le peuple chinois à un moment aussi important ».
M. Gates indiquait dans sa lettre datée du 6 février que sa fondation s’engageait à verser 100 millions de dollars de financement d’urgence, dont une partie sera consacrée à aider la Chine à favoriser la recherche épidémiologique, l’intervention d’urgence ainsi que la recherche et développement de médicaments, de vaccins et de diagnostics.
« Depuis le début de l’épidémie, j’en ai appelé à la confiance, à l’unité, à une approche scientifique et à une réponse ciblée comme lignes directrices pour les efforts chinois de contrôle de l’épidémie », a écrit M. Xi.
« Nous avons mobilisé toute la nation et adopté une série de mesures sans précédent pour contenir et atténuer l’épidémie et soigner les malades », a-t-il noté, ajoutant que ces mesures extraordinaires produisaient des résultats substantiels.
« Nous sommes résolus à protéger la vie et la santé du peuple chinois et de tous les pays du monde. Nous sommes déterminés à faire notre part pour garantir la sécurité de la santé publique mondiale », a-t-il souligné.
Notant que l’humanité constituait une communauté de destin partagé, le président chinois a indiqué que l’unité et la coopération étaient l’arme la plus puissante pour l’emporter sur une maladie qui menace tout.
« La Fondation (Bill & Melinda Gates) s’est rapidement jointe à l’action internationale et a joué un rôle actif dans la réponse mondiale contre l’épidémie », a-t-il fait remarquer.
« Je soutiens votre coopération avec les institutions chinoises compétentes et j’appelle à une coordination accrue et à des efforts concertés de la communauté internationale dans l’intérêt de la santé et du bien-être de tous », a conclu M. Xi.
Les empreintes carbone seront enregistrées sur votre identification numérique et une fois votre allocation carbone utilisée, vous serez puni. Je soupçonne que l'allocation sera réduite d'année en année
Passeports carbone – Faut-il imposer des franchises pour les voyages en avion… pic.twitter.com/1AiRngxQ2U
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) January 1, 2024
1/n Maintenant, dans la ville chinoise de Xiamen, les autorités autorisent uniquement les personnes ayant un score de crédit social de 584 ou plus à se faire soigner dans les hôpitaux, sans verser une énorme caution à l'avance.
🔴 Souvenez-vous des prédictions de 1990 des experts sur le climat pour l’an 2000… 👉🏻 Amusant de comparer avec la réalité 24 ans plus tard… 🎊 Bonne année 2024 à tous et méfiez-vous des complotistes, ils ne sont pas forcément là où « on » vous le dit 😏 pic.twitter.com/vQPE9c4BdS
Tremblez Poutine, Xi, Un, l’armée américaine a désormais sa « wunderwaffen », son arme miracle. C’est « l’inclusion de la trans-identité », qui comme nous l’explique https://t.co/jFAU9bk8w9 nouveau.elle patron.nne de l’américaine, va être désormais la reine des champs de… pic.twitter.com/7R5SxJGngi
La presse française est la seule à nier les effets secondaires des injections présentées le plus souvent comme superficielles . Vous trouverez le compte rendu d’une étude australienne et la mise au point d’Annelise Boquet sur les dits effets
Il s’agit de la plus grande étude de suivi à ce jour menée en Australie auprès de patients ayant présenté une myocardite après une vaccination contre le COVID-19. Nous avons atteint un taux de réponse élevé (87,5 % des participants éligibles ont rempli au moins 1 rapport d’enquête) dans le contexte d’approches à la fois directes et flexibles pour répondre aux enquêtes (jusqu’à 5 tentatives de contact par téléphone/e-mail) ainsi que d’une communauté importante. intérêt et engagement dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et du déploiement ultérieur de la vaccination.
Cette étude décrit le suivi clinique des patients atteints de myocardite associé à la vaccination contre le COVID-19. Une proportion importante de cas consécutifs de présenter des symptômes cliniques et des résultats cliniques anormaux six mois après leur présentation.
Une analyse plus approfondie et une surveillance à long terme des cas de myocardite aident à comprendre la persistance des anomalies et des symptômes, y compris tout développement potentiel d’arythmies, d’insuffisance cardiaque ou d’autres comorbidités cardiaques. Une suite
À tous les moments de suivi, les femmes étaient significativement plus susceptibles de présenter des symptômes persistants. À 6 mois, 51,9 % des hommes impliqués ont signalé une résolution des symptômes, contre 22,6 % des patients (p = 0,002). Les femmes étaient également plus susceptibles de continuer à prendre leur traitement et d’être soumises à des restrictions continues en matière d’exercice. Cependant, les hommes étaient significativement plus susceptibles d’avoir des résultats initiaux de troponine maximale plus élevés et des examens d’imagerie cardiaque initiaux anormaux.
Même si les symptômes initiaux peuvent disparaître rapidement, des changements sous-jacents lors des examens d’imagerie, tels qu’un œdème, un rehaussement tardif non ischémique du gadolinium (LGE) et une hypokinésie, ont été observés dans certains cas de myocardite vaccinale contre la COVID-19. Ceci peut être le signe d’une lésion myocardique importante, d’une nécrose, d’une cicatrisation ou d’une fibrose et peut entraîner une morbidité à long terme, notamment des complications telles que le développement d’une arythmie [19], [20], [21] ou une cardiomyopathie dilatée qui peut résulter d’une fibrose secondaire au myocarde. inflammation[13], [22].
Les implications à long terme étaient et sont encore pour la plupart inconnues, notamment en matière de santé reproductive. Et si le professeur Burkhardt a raison, une intervention immédiate est nécessaire pour retirer ces produits du marché.
1. Le SARS-CoV-2 et les variants Omicron sont dangereux… neurotropisme + persistance virale + propriétés amyloides + impacts sur le développement fœtal… liste non exhaustive. En plus, les derniers variants du SARS-CoV-2 sont plus pernicieux, vicieux, puisque… plus tolérogènes (= meilleure persistance, sans danger apparent).
2. Non seulement les injections anti-covid ne protègent pas contre le virus, mais en plus elles font produire une protéine amyloide, persistante, à la fois inflammatoire et tolérogène… un potentiel effet cumulatif Spike virale + Spike « vaccinale » est à redouter. Dégâts amyloides dans le temps !
3. Les injections anti-covid et le virus fonctionnent en synergie… les infections virales sont facilitées soit par ADE soit par surexpression de certains récepteurs comme ACE2 et NRP-1. Les injections anti-covid sont cancérigènes mais le virus est cancérigène aussi… vive la multiplication des mécanismes moléculaires pathologiques, sans compter une exposition répétée au virus… avec toutes ses propriétés !
4. On a soigné l’inflammation sans tenir compte de la tolérance… « Du con la joie par tous les temps »,vive les IgG4 !!!
5. Le SARS-COV-2 se comporte comme un bacteriophage… quid de la coopération virus/bactéries ou virus/virus ? L’histoire de la réaction croisée SC2/Dengue devrait faire cogiter… sans compter que les injections anti-covid peuvent aussi jouer : intégration des plasmides mais pas que ! Perturbation du système immunitaire, surexpression de certains récepteurs… Voilà… voilà… j’espère que c’est clair…
Pour moi, c’est le virus ET les injections anti-covid. Les 2 en synergie. Il m’est donc impossible de fermer les yeux sur les covid-longs et les dégâts occasionnés par le virus… comme il m’est impossible de fermer les yeux sur l’impact des injections anti-covid et leurs effets secondaires. Et j’essaie de dépatouiller le sac de nœuds pour comprendre comment les injections anti-covid et le virus peuvent détruire l’organisme.
Ils sont restés sur la production d’anticorps anti-Spike… sauf que
: 1. Ils ne tiennent pas compte des mutations au niveau de la Spike et de l’échappement immunitaire… ADE !
2. La surexpression de certains récepteurs, notamment ACE2 et NRP-1 = pas que ADE… l’organisme est sensibilisé au virus et les infections sont facilitées (et pas que par ADE). Sans compter l’épuisement du système immunitaire qui est confronté à un antigène (la Spike) persistant.
3. Pas d’évaluation non plus d’un potentiel effet cumulatif amyloide… et oui, la Spike est amyloide… pour le virus, la Nucleocapside est aussi amyloide !
4. Les anticorps sont à double tranchant… et les IgG4 une vraie saloperie. Ils facilitent l’infection et potentialisent fortement la létalité et la dangerosité du virus, et, cerise sur la tarte aux quetsches, ils sont cancérigènes. Ils n’ont encore aucune idée de ce qu’ils ont induit. Ou alors, ils ne veulent pas voir…
Beaucoup de questions tournent autour des injections anti-covid, notamment l’impact sur le microbiote, les modifications épigénétiques (et non pas les modifications génétiques comme certains s’amusent à dire), les impacts sur les futures générations, le déclenchement de la réponse immunitaire et les impacts éventuels sur la cancero… etc. Mais il y a encore plus de questions sur les effets « virus+injections ». Et ces injections anti-covid ne sont pas des vaccins… ils ont mélangé immunogénicité et antigénicité… 2 notions d’immunologie de base différentes !
😢2.3 million square miles (6 million square km) that stretches from Mexico to Hawaii that is earmarked for deep sea mining contains more than 5,000 newly identified animal species, which could all be destroyed if if humans mine the area Image Nautilushttps://t.co/SmAfzdSbd2pic.twitter.com/6fC6K6vszN
Plus de 5 000 espèces animales non décrites ont été découvertes dans les profondeurs d’une immense « nature sauvage vierge » de l’océan Pacifique, selon une nouvelle étude. Mais les chercheurs préviennent qu’ils pourraient bientôt être anéantis par l’exploitation minière en haute mer.
La zone Clarion-Clipperton (CCZ) est une zone de fracture – une grande cicatrice de fond marin déformé créée par les mouvements des plaques tectoniques – qui s’étend du Mexique à Hawaï et couvre environ 2,3 millions de miles carrés (6 millions de kilomètres carrés), soit environ 3,5 fois la région de l’Alaska.
Le fond marin de la CCZ, qui s’étend entre 4 et 6 kilomètres sous la surface de l’océan, est recouvert de nodules sphériques de la taille d’une pomme de terre, riches en métaux très recherchés tels que le manganèse, le cobalt et le nickel, ainsi que de petits métaux. concentrations d’éléments de terres rares extrêmement précieux, ce qui en a fait un terrain de choix pour les sociétés minières en eaux profondes.
Une aubaine: les ressources terrestres ne permettent pas de répondre aux besoins en terres rares pour fabriquer les batteries
Les mecs qui demandent la fin immédiate des énergies fossiles et poussent pour le 100% électrique s’étonnent qu’on prévoie de faire du minage massif au fond des océans. Ils se foutent de notre gueule ou n’ont aucune notion des réalités ?
Il est plus facile à un seul de contraindre plusieurs par la crainte que d’en former un seul dans la liberté. Mais ce n’est rien de grand de commander à des ânes ou à des bœufs. C’est former des êtres libres dans la liberté qui est à la fois difficile et très beau.
Il y avait 29 millions de handicapésde plus de 16 ans aux USA EN 2020, 34,2 MILLIONS EN 2023 Parmi eux , ceux qui ont un emploi sont passés de 6 à 7,6 millions .
La question de fond est bien d’expliquer une hausse de plus de 15% du nombre de handicapés dans l’ensemble de la population depuis non pas le début de la covid mais depuis 2021 et le début de la vaccination
Je vois renvoie a cet article qui a attiré l’attention de l’ AFP. J avoue une erreur, l’explosion du nombre de handicapés de plus de 65ans est plus proche de 20% que de 15%
Mauvaise nouvelle… Les données sur le handicap en temps réel du Bureau américain des statistiques du travail (BLS) ont augmenté de 857 000 en juin pour atteindre un nouveau record historique de 34,15 millions. Le rythme du changement s’accélère à nouveau. S’il s’agissait d’une action, c’est un graphique de cassure et une réaccélération de la tendance. Les femmes et les hommes employés ont également atteint de nouveaux sommets.
Après l’augmentation annuelle, l’évolution linéaire du total des pensionnés; Depuis le début de la vaxx on est passé de 30 à 35 millions.SOIT UNE PROGRESSION DE 17%
Sur la même période les 16 à 65 ans sont passés de 267 à 271 millions , soit une progression de 1,5%
Voici l’ analyse de l’AFP. En toute modestie je ne suis qu’un troisième couteau,je suis parti d’une infoje suis allé vérifier à la source d’Hélène Banoun, et si Sylvano Trotta ne m’avait pas repris, l’AFP ne m’aurait pas fait l’honneur du fake checking. En 2020 , en me reprenant Pierre Chaillot m’avait valu la même aventure. Je les en remercie tous les deux .
Une explication AFP malhonnete, ils affirment que la hausse du nombre de handicapés ne concerne pas la population américaine dans son ensemble mais seulement le nombre de handicapés qui ont un emploi
Conclusion la hausse du nombre d’handicapés qui travaillent traduirait tout simplement une meilleure insertion des handicapés sur le marché du travail grace au télétravail.
EUH…… Quoi?
Le correctif s’appuie sur une communiquante américaine
Je n’ai jamais écrit que le nombre d’handicapés employes n’augmentait pas, le nombre d’emplois toutes catégories a chuté en 2020 puis a augmenté, handicapés ou pas en 2021 et 2022
J’ai surtout dit ce que les stats indiquaient
Il y avait 29 millions de handicapésde plus de 16 ans aux USA EN 2020, 34,2 MILLIONS EN 2023 Parmi eux , ceux qui ont un emploi sont passés de 6 à 7,6 millions .
QUEL RAPPORT AVEC LE TELETRAVAIL??????????????????????????????????????????????
Mais je n’accepte pas ce qui est reproché et je vais le démontrer . Non seulement ils confondent population active et population employée mais surtout ils osent refuser l’existence d’un graphique et de statistiques portant sur tous les handicapés américains de plus de 16 ans (34,2 millions en 2023, dont seulement un sur cinq travaille.
Pour l’AFP: le graphique partagé (ci dessus) s’intéresse à l’évolution du pourcentage de la population en situation de handicap qui a un emploi.
C’est faux , il s’agit du nombre pas du pourcentage
C est faux! dans tous les pays de l’OCDE labor force c’est population active, c ‘est à dire les employés et LES CHOMEURS
The labor force c’est la population active l’nsemble de ceux qui ont un emploi ou en cherche un. Les chômeurs sont particulièrement nombreux parmi les handicapés . En France Les personnes en situation de handicap représentent 7 % des 15-64 ans, et près de 3,8 % de l’ensemble des personnes en emploi
The labor force participation rate is an estimate of an economy’s active workforce. The formula is the number of people ages 16 and older who are employed or actively seeking employment, divided by the total non-institutionalized, civilian working-age population.
Le taux d’activité économique, EAR, est le pourcentage de la population, à la fois occupée et au chômage, qui constitue la main-d’œuvre, qu’elle soit actuellement employée ou à la recherche d’un emploi
Pour l’AFP
Pourquoi ? Selon Mia Ives-Rubles, la situation « tendue » du marché – où la demande de main-d’œuvre a dépassé l’offre, créant des pénuries de main-d’œuvre – ce qui a probablement « augmenté les opportunités d’emploi pour les travailleurs en situation de handicap« .
Elle évoque également l’augmentation « du nombre d’emplois télétravaillables« .
C ‘est faux il faut reprendre la source originale pour constater qu’il s’agit bien des actifs (employés plus chômeurs ) et que leur nombre a explosé Apres 2020 année du télétravail!
Le nombre de handicapés actifs est passé de moins de 6 millions en 2020 ANNEE DU TELETRAVAIL a 6,6 millions en 2021 , 7MILLIONS en 2022 et 8.2 millions en 2023 ;Le nombre de chômeurs handicapé n’a baissé que de 100 000; le nombre de handicapés employés de 6 à 7,6
C’EST FAUX! LA POPULATION ACTIVE AMERICAINE A PENIBLEMENT RETROUVE SON NIVEAU DE 2020 , le pourcentage de CHOMEURS A PROGRESSE en 2023
Il n’y a pas de tensions expliquant une intégration massive des handicapés mais un retour progressif à la situation d’avant covid taux de chômage de 7,5% pour les handicapés mais il remonte .
En 2021, 19,1 % des Américains handicapés avaient un emploi, , selon l’U.S. Bureau of Labor Statistics* (PDF, 270 Ko). Mais cette part ne représente qu’environ un tiers du taux d’emploi des personnes sans handicap. Le Mois national de sensibilisation à l’emploi des personnes handicapées (octobre) permet d’attirer l’attention des personnes responsables de l’emploi sur la nécessité d’inclure davantage de personnes handicapées dans la main d’œuvre.
Aux Etats Unis le taux d’activité de tous les américains est de 62%, il a simplement retrouvé son niveau d’avant covid
POUR L AFP
« Ce graphique montre qu’il y a eu une augmentation du nombre de personnes en situation de handicap dans la population active depuis 2020 environ. Le graphique ne montre pas qu’il y a une augmentation du nombre de personnes en situation de handicap aux États-Unis« ,
C ‘EST FAUX IL PORTE SUR TOUS LES HANDICAPES DE PLUS DE 16 ANS ET PAS SEULEMENT LES ACTIFS
LE NOMBRE DES HANDICAPES A BIEN EXPLOSE AUX ETATS UNIS DE 2021 A 2023 ET CETTE HAUSSE CONCERNE BIEN LES JEUNES de 16 à 65 ans
Il y avait 29 millions de handicapésde plus de 16 ans aux USA EN 2020,PRES DE 35 MILLIONS EN 2023 Parmi eux , ceux qui ont un emploi sont passés de 5 à 6 millions .
La question de fond est bien d’expliquer une hausse de 20% du nombre de handicapés dans l’ensemble de la population depuis non pas le début de la covid mais depuis 2021 et le début de la vaccination