la liste de la honte

Le PS récidive dans l’extrémisme. Après avoir présenté au Sénat un projet de vaccination obligatoire, il propose via 15 présidents de départements de suspendre le RSA pour les personnes privées d’emploi qui refusent les vaccins expérimentaux, que Sud Ouest traite d’«antivax».

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COVID LE RETOUR. LES PIQUES SONT DEUX FOIS PLUS CONTAMINES QUE LES AUTRES

COVID LE RETOUR. LES PIQUES SONT DEUX FOIS PLUS CONTAMINES QUE LES AUTRES

CLIQUEZ CI DESSOUS

Un scoop anglais : les piqués deux fois plus contaminés que les autres , un risque de décès réduit de seulement 10% (hors effets secondaires)

Covid dit merci aux sénateurs et aux députés, avec le Pass il contamine mieux et vite

Covid dit merci aux journalistes, aux médecins des plateaux télé, ils lui évitent les traitements précoces

Covid vous souhaite une bonne 3eme dose…

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Un scoop anglais : les piqués deux fois plus contaminés que les autres , un risque de décès réduit de seulement 10% (hors effets secondaires)

LA COVID REVIENT PAR L’EST DOPEE PAR LE PASS VACCINAL .  Maintenant les piquouzés sont deux fois plus contaminants  que les autres et leur risque de décès est réduit de 10% seulement (hors effets secondaires ) On peut débattre de tout sauf des chiffres. Les statistiques officielles britanniques font frémir , abonnez vous vite au blog et diffusez

En maintenant le pass , ils auront fait pipi dans un violon mais ils s’en glorifieront , à l’est seules la Finlande et la Suède, sans pass, résistent , le sentiment d’invincibilité  créé par la propagande  multiplie par deux les risques de contamination  comparés à ceux d’un vacciné. Pour les formes graves, nous en savons plus …

C’est le retour à la case départ, comme je ne cesse de l’annoncer la covid est cyclique et fait son retour , les piquouzes n’y font rien bien au contraire , loin d’ en tirer les leçons nous nous enfonçons plus loin dans l’absurde…

La France n’a pas encore 50% de ses habitants guéris de la covid, le mécanisme cyclique se poursuit donc mais espérons le en s’atténuant comme en 1890 /94. L’ Allemagne nous précède et le pass n’empêchera pas une nouvelle vague , bien au contraire

NOUS CONNAISSONS LE NIVEAU DE PROTECTION VACCINAL. REGARDEZ

Les derniers chiffres publiés par la nouvelle UK Health Security Agency sur les hospitalisations et les décès liés au Covid-19 montrent que les injections de Covid-19 ne semblent toujours pas fonctionner.

Le « Rapport de surveillance des vaccins Covid-19 – Semaine 43 » a été publié par la UK Health Security Agency (anciennement Public Health England) le jeudi 28 octobre 2021 et il montre que la grande majorité des hospitalisations Covid-19 entre le 27 septembre et le 24 octobre faisaient partie de la population complètement vaccinée.

C’est-à-dire entre le 27 septembre et le 24 octobre, 66% des personnes hospitalisées avec Covid-19 ont été vaccinées tandis que 34% n’ont pas été vaccinées.

Les vaccins semblent mieux protéger de l’hospitalisation que des décès.Le tableau 4 du rapport montre que le nombre de personnes décédées dans les 28 jours suivant un résultat de test positif pour Covid-19 qui n’étaient pas vaccinées n’était que de 487, tandis que 88 autres ont été partiellement vaccinées, mais un nombre choquant de 2 185 ont été entièrement vaccinés.

C’est-à-dire entre le 27 septembre et le 24 octobre, 82,4% des personnes décédées du Covid-19 ont été vaccinées alors que seulement 17,6% ne l’ont pas été.

Pour les plus de 60 ans on compte 88% de décès de vaccinés pour un groupe qui représente 90% de la population

Le même rapport met en évidence des risques accrus de contamination pour les vaccinés : deux fois plus de risques entre 40 et 80 ans …

 Avant 40ans le vaccin  a réduit les risques de contamination.

Avant 40 ans il est impossible de prouver que le vaccin réduit les risques d’hospitalisation ou de décès car il n’y en a pas.

Après  70 ans  le risque d’hospitalisation  ou de décès a été réduit de …10%

Heureusement que la propagande de Véran  nous évite de lire de tels résultats

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Mon intervention au Conseil scientifique Indépendant/ Les sciences humaines et la pandémie

J ‘ai eu l’honneur d’intervenir devant le CSI en compagnie de l’anthopologue Jean Dominique Michel . Une occasion de faire la synthèse des apports des sciences humaines : surmortalité, caractère cyclique de la pandémie, comparaisons géographiques

LES LIENS

https://crowdbunker.com/v/W4fG86bE

LE PDF de presentation

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VERAN VIENT DE COMMANDER 50 000 DOSES DE POISON pour 30 millions d’euros

Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapportera 700 S par malade

Poison? C ‘est bien ainsi que de nombreux scienttifiques considèrent cette molécule et que la France vient d’acheter sans la moindre autorisation d’autorités scientifiques

Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Monulpiravir  présentée comme la pilule anticovid  par la presse qui ne sait pas lire

Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser  En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants

Le biologiste Jean François Lesgard fut un des premiers à alerter sur l’impasse du Molnulpiravir  après le remdesivir

https://t.co/eeBNEqoOAk?amp=1

« Oui c’est comme le remdésivir: ça vient bloquer (in vitro).. la réplication de l’ARN du virus

Donc c’est mutagène car ça peut le faire avec nos cellules aussi! En plus se limiter à cela n’est pas efficace, ce virus se développer trop facilement, il faut bloquer en même temps l’inflammation qui arrive très vite. L’Ivermectine fait les 2 sans s’insérer dans l’ARN

…des inquiétudes quant au risque potentiel de tumorigenèse induite par le molnupiravir et émergence de mutations néfastes dans les cellules génératrices précurseurs de spermatozoïdes et le développement de l’embryon »

Le virologue Bruno Canard abonde dans le même sens

BrunoCanard Virology

@canardbruno

RNA Viruses. Dengue, Zika, SARS/MERS-Cov, Ebola, Arenas y otros bitchos. Drug-design, viral enzymes – wild river lover – & Pics of the Calanques of Cassis!

Marseille-Cassis, Franceafmb.univ-mrs.fr/viral-replicas…

Un mutagène viral, est 1 usine a création de variant si le virus n’est pas éliminé mais juste « aidé à muter ». Personne n’a répondu à cette question cruciale: personne ne veut voir des nouveaux variants arriver à cause…d’un traitement.

TOUS les antiviraux (lorsqu’ils sont sub-optimaux, ex : le Favipiravir, le Remdesivir) ayant un mécanisme antiviral par mutagenèse (possible ou démontré) devraient être évalués en labo de recherche sur leur capacité à créer des nouveaux variantshttps://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=giberpa&dnt=true&embedId=twitter-widget-1&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1452909506665582595&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fpgibertie.wordpress.com%2F%3Ftheme_preview%3Dtrue%26iframe%3Dtrue%26frame-nonce%3D8934774d09%26calypso_token%3Dc1ace70d-cf83-4efa-b542-6a7ad2a4c50c&sessionId=7879e17b06bd8440981bb80da2ff205492e0f6a9&siteScreenName=giberpa&theme=light&widgetsVersion=f001879%3A1634581029404&width=550px

*MOLNUPIRAVIR Médicament de MERCK, demande de mise sur marché en Europe. Mécanisme: c’est un analogue de la base C de l’ARN du virus. Il ressemble à la cytosine C, mais sa capacité de codage est ambigüe.

@SFV_France

@franceinfo

@lemonde_science

@FRM_officiel

@MarcGozlan

Lorsque la polymérase virale recopie son ARN, elle est leurrée par le Molnupiravir M et ne le distingue pas du C. Le M est incorporé à la place d’un C, mais au lieu de coder pour un G, il code quelquefois pour un A aussi, c’est ce codage ambigu qui créé la mutation.

https://academic.oup.com/jid/article/224/3/415/6272009

Le molnupiravir est arrivé à Merck grâce à un partenariat avec une entreprise privée appelée Ridgeback Biotherapeutics, qui a autorisé le médicament à une entreprise de biotechnologie à but non lucratif appartenant à l’Université Emory. Le molnupiravir est ce qu’on appelle un promédicament, qui se métabolise dans le corps pour créer le NHC, qui a été étudié pendant des décennies.

Schinazi, qui est professeur à Emory mais n’a pas travaillé sur le molnupiravir, a une longue histoire avec le NHC et a écrit un certain nombre d’articles sur le composé. Il a été l’un des fondateurs de la biotech Pharmasset, qui, selon lui, a envisagé de développer le NHC comme traitement de l’hépatite C en 2003, mais a choisi de ne pas le faire en raison du risque qu’il puisse provoquer des mutations. Pharmasset a créé le médicament contre l’hépatite C Sovaldi et Gilead Sciences (GILD) a finalement acheté la société pour 11 milliards de dollars.

Schinazi a déclaré à Barron’s qu’il ne pensait pas que le molnupiravir devrait être administré aux femmes enceintes ou aux jeunes en âge de procréer, jusqu’à ce que davantage de données soient disponibles. Les essais de Merck sur le molnupiravir ont exclu les femmes enceintes ; les scientifiques qui dirigent l’essai ont  demandé aux participants masculins de « s’abstenir de rapports hétérosexuels » pendant qu’ils prenaient le médicament , selon le site Web du gouvernement fédéral qui suit les essais cliniques.

Un article publié dans le Journal of Infectious Diseases en mai par Schinazi et des scientifiques de l’Université de Caroline du Nord a rapporté que le NHC a provoqué des mutations dans les cultures de cellules animales dans un test de laboratoire conçu pour détecter de telles mutations. 

« Les risques pour l’hôte peuvent ne pas être nuls », ont conclu les auteurs. « L’évaluation de l’utilité de ce médicament doit être effectuée chez ceux qui sont susceptibles de bénéficier le plus d’avantages, avec une surveillance permettant d’évaluer les effets secondaires génotoxiques potentiels à long terme. »

L’un des auteurs de l’article, le Dr Shuntai Zhou, scientifique au Swanstrom Lab de l’UNC, a déclaré que lui et ses collègues avaient signalé leurs premières conclusions à Merck en juillet 2020, environ un an avant la publication de son article.

« On craint que cela provoque des effets de mutation à long terme, même le cancer », a déclaré Zhou.

Zhou dit qu’il est certain que le médicament s’intégrera dans l’ADN des hôtes mammifères. « La biochimie ne mentira pas », dit-il. « Ce médicament sera incorporé dans l’ADN. »

L’impact que cela aura lorsqu’il sera là est inconnu, étant donné les différents systèmes utilisés par les cellules humaines pour limiter l’impact des mutations.

Les scientifiques de Merck ont répondu à l article de l UNC dans un numéro ultérieur du Journal of Infectious Disease, affirmant que leurs tests de molnupiravir chez les animaux n avaient pas trouvé de taux de mutation plus élevés. Les scientifiques de Merck ont ​​également contesté les détails des méthodes des auteurs de l’UNC. Dans une réponse, les scientifiques de l’UNC ont maintenu leurs méthodes et ont écrit qu’ils pensaient que le molnupiravir ne devrait être utilisé que chez les personnes à haut risque de maladie grave de Covid-19 jusqu’à ce que ses risques à long terme soient mieux compris.

Certains experts ont conseillé la prudence de la part de Merck et des régulateurs.

« Étant donné la possibilité que le médicament puisse être incorporé dans l’ADN cellulaire, il sera très important de démontrer l’absence de cancer chez les modèles animaux et chez l’homme », explique Nathaniel Landau, professeur au département de microbiologie de la NYU Grossman School of Médecin qui n’est impliqué dans aucune recherche sur le NHC ou le molnupiravir. « Même si cela semble bon dans les modèles animaux préliminaires, il sera important de ne pas précipiter cette utilisation en clinique avant d’être très sûr qu’elle ne provoque pas de cancer, même à de très basses fréquences. »

Le premier contact du molnupiravir avec l’attention du public, bien avant que Merck ne commence sa collaboration avec Ridgeback, est survenu en mai 2020, lorsque l’ancien chef de la Biomedical Advanced Research and Development Authority du gouvernement américain a déclaré dans une plainte de dénonciation qu’il avait été contraint de fournir un financement pour le molnupiravir. , alors connu sous le nom d’EIDD-2801, mais s’était opposé, en partie pour des raisons de sécurité.     

https://www.barrons.com/articles/merck-covid-pill-risks-51633398722?redirect=amp

https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6538115/lema-annonce-le-lancement-de-lexamen-accelere-de-la-pilule-anti-covid-de-merck.html

Merck vend des millions de doses au moment où nous parlons. Mais avec chaque ordonnance, ils perdent 697 $ de monulpiravir pour chaque 3 $ d’ivermectine vendu

L’éventuelle autorisation du médicament molnupiravir de Merck, représenterait une réévaluation très importante de la société. En cas de non-approbation, l’entreprise diminuera sa valeur à court terme (événement binaire). #molnupiravir#RidgebackBiotherapeutics#medicamento#sapiens

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VERAN VIENT DE COMMANDER 50 000 DOSES DE POISON pour 30 millions d’euros

Voir l’article

Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapportera 700 S par malade

Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Molnupiravir  présentée comme la pilule anticovid  par la presse qui ne sait pas lire

Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser  En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants

Poison? C ‘est bien ainsi que de nombreux scienttifiques considèrent cette molécule et que la France vient d’acheter sans la moindre autorisation d’autorités scientifiques

Le biologiste Jean François Lesgard fut un des premiers à alerter sur l’impasse du Molnupiravir  après le remdesivir

https://t.co/eeBNEqoOAk?amp=1

« Oui c’est comme le remdésivir: ça vient bloquer (in vitro).. la réplication de l’ARN du virus

Donc c’est mutagène car ça peut le faire avec nos cellules aussi! En plus se limiter à cela n’est pas efficace, ce virus se développer trop facilement, il faut bloquer en même temps l’inflammation qui arrive très vite. L’Ivermectine fait les 2 sans s’insérer dans l’ARN

…des inquiétudes quant au risque potentiel de tumorigenèse induite par le molnupiravir et émergence de mutations néfastes dans les cellules génératrices précurseurs de spermatozoïdes et le développement de l’embryon »

Le virologue Bruno Canard abonde dans le même sens

BrunoCanard Virology

@canardbruno

RNA Viruses. Dengue, Zika, SARS/MERS-Cov, Ebola, Arenas y otros bitchos. Drug-design, viral enzymes – wild river lover – & Pics of the Calanques of Cassis!

Marseille-Cassis, Franceafmb.univ-mrs.fr/viral-replicas…

Un mutagène viral, est 1 usine a création de variant si le virus n’est pas éliminé mais juste « aidé à muter ». Personne n’a répondu à cette question cruciale: personne ne veut voir des nouveaux variants arriver à cause…d’un traitement.

TOUS les antiviraux (lorsqu’ils sont sub-optimaux, ex : le Favipiravir, le Remdesivir) ayant un mécanisme antiviral par mutagenèse (possible ou démontré) devraient être évalués en labo de recherche sur leur capacité à créer des nouveaux variants

*MOLNUPIRAVIR Médicament de MERCK, demande de mise sur marché en Europe. Mécanisme: c’est un analogue de la base C de l’ARN du virus. Il ressemble à la cytosine C, mais sa capacité de codage est ambigüe.

@SFV_France

@franceinfo

@lemonde_science

@FRM_officiel

@MarcGozlan

Lorsque la polymérase virale recopie son ARN, elle est leurrée par le Molnupiravir M et ne le distingue pas du C. Le M est incorporé à la place d’un C, mais au lieu de coder pour un G, il code quelquefois pour un A aussi, c’est ce codage ambigu qui créé la mutation.

https://academic.oup.com/jid/article/224/3/415/6272009

Le molnupiravir est arrivé à Merck grâce à un partenariat avec une entreprise privée appelée Ridgeback Biotherapeutics, qui a autorisé le médicament à une entreprise de biotechnologie à but non lucratif appartenant à l’Université Emory. Le molnupiravir est ce qu’on appelle un promédicament, qui se métabolise dans le corps pour créer le NHC, qui a été étudié pendant des décennies.

Schinazi, qui est professeur à Emory mais n’a pas travaillé sur le molnupiravir, a une longue histoire avec le NHC et a écrit un certain nombre d’articles sur le composé. Il a été l’un des fondateurs de la biotech Pharmasset, qui, selon lui, a envisagé de développer le NHC comme traitement de l’hépatite C en 2003, mais a choisi de ne pas le faire en raison du risque qu’il puisse provoquer des mutations. Pharmasset a créé le médicament contre l’hépatite C Sovaldi et Gilead Sciences (GILD) a finalement acheté la société pour 11 milliards de dollars.

Schinazi a déclaré à Barron’s qu’il ne pensait pas que le molnupiravir devrait être administré aux femmes enceintes ou aux jeunes en âge de procréer, jusqu’à ce que davantage de données soient disponibles. Les essais de Merck sur le molnupiravir ont exclu les femmes enceintes ; les scientifiques qui dirigent l’essai ont  demandé aux participants masculins de « s’abstenir de rapports hétérosexuels » pendant qu’ils prenaient le médicament , selon le site Web du gouvernement fédéral qui suit les essais cliniques.

Un article publié dans le Journal of Infectious Diseases en mai par Schinazi et des scientifiques de l’Université de Caroline du Nord a rapporté que le NHC a provoqué des mutations dans les cultures de cellules animales dans un test de laboratoire conçu pour détecter de telles mutations. 

« Les risques pour l’hôte peuvent ne pas être nuls », ont conclu les auteurs. « L’évaluation de l’utilité de ce médicament doit être effectuée chez ceux qui sont susceptibles de bénéficier le plus d’avantages, avec une surveillance permettant d’évaluer les effets secondaires génotoxiques potentiels à long terme. »

L’un des auteurs de l’article, le Dr Shuntai Zhou, scientifique au Swanstrom Lab de l’UNC, a déclaré que lui et ses collègues avaient signalé leurs premières conclusions à Merck en juillet 2020, environ un an avant la publication de son article.

« On craint que cela provoque des effets de mutation à long terme, même le cancer », a déclaré Zhou.

Zhou dit qu’il est certain que le médicament s’intégrera dans l’ADN des hôtes mammifères. « La biochimie ne mentira pas », dit-il. « Ce médicament sera incorporé dans l’ADN. »

L’impact que cela aura lorsqu’il sera là est inconnu, étant donné les différents systèmes utilisés par les cellules humaines pour limiter l’impact des mutations.

Les scientifiques de Merck ont répondu à l article de l UNC dans un numéro ultérieur du Journal of Infectious Disease, affirmant que leurs tests de molnupiravir chez les animaux n avaient pas trouvé de taux de mutation plus élevés. Les scientifiques de Merck ont ​​également contesté les détails des méthodes des auteurs de l’UNC. Dans une réponse, les scientifiques de l’UNC ont maintenu leurs méthodes et ont écrit qu’ils pensaient que le molnupiravir ne devrait être utilisé que chez les personnes à haut risque de maladie grave de Covid-19 jusqu’à ce que ses risques à long terme soient mieux compris.

Certains experts ont conseillé la prudence de la part de Merck et des régulateurs.

« Étant donné la possibilité que le médicament puisse être incorporé dans l’ADN cellulaire, il sera très important de démontrer l’absence de cancer chez les modèles animaux et chez l’homme », explique Nathaniel Landau, professeur au département de microbiologie de la NYU Grossman School of Médecin qui n’est impliqué dans aucune recherche sur le NHC ou le molnupiravir. « Même si cela semble bon dans les modèles animaux préliminaires, il sera important de ne pas précipiter cette utilisation en clinique avant d’être très sûr qu’elle ne provoque pas de cancer, même à de très basses fréquences. »

Le premier contact du molnupiravir avec l’attention du public, bien avant que Merck ne commence sa collaboration avec Ridgeback, est survenu en mai 2020, lorsque l’ancien chef de la Biomedical Advanced Research and Development Authority du gouvernement américain a déclaré dans une plainte de dénonciation qu’il avait été contraint de fournir un financement pour le molnupiravir. , alors connu sous le nom d’EIDD-2801, mais s’était opposé, en partie pour des raisons de sécurité.     

https://www.barrons.com/articles/merck-covid-pill-risks-51633398722?redirect=amp

https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6538115/lema-annonce-le-lancement-de-lexamen-accelere-de-la-pilule-anti-covid-de-merck.html

Merck vend des millions de doses au moment où nous parlons. Mais avec chaque ordonnance, ils perdent 697 $ de monulpiravir pour chaque 3 $ d’ivermectine vendu

L’éventuelle autorisation du médicament molnupiravir de Merck, représenterait une réévaluation très importante de la société. En cas de non-approbation, l’entreprise diminuera sa valeur à court terme (événement binaire). #molnupiravir#RidgebackBiotherapeutics#medicamento#sapiens

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Cet excès de mortalité bizarre que le covid n’explique pas….

Curieux , la surmortalité covid a chuté de 9/10  depuis  juin mais une surmortalité  bizarre l’a remplacée pour moitié…C’est quoi…

Le Diable est toujours dans les détails , quand les décès Covid s’effondrent de 90% vous vous attendez à voir la surmortalité faire de même, elle est pourtant cinq fois supérieure à ce que l’on attendait. Regardez bien ce tableau  issu des stats britanniques

Vous constatez  que les morts covid par million sont passés de 20 par jour  à zéro au printemps ? résultat un déficit de mortalité .

A partir  de juillet la mortalité  covid  remonte à deux par million d’habitants. Le déficit de mortalité devait au pire  disparaitre . Bizarrement nous avons à nouveau un excédent de mortalité  qui remonte bien plus haut que l’explication  covid .

C’ est violent … sans doute 10 000 morts inexplicables

En bas , c’ est quoi ? Les vaccinations , mais rassurez vous  Veran l’ a expliqué, personne ne meurt des effets secondaires, sauf dans la vraie vie…

En France le scénario est identique . La surmortalité de 2021 atteind le niveau de celle de 2020 dès le mois d’avril. La vague covid terminée la surmortalité par rapport à 2019 fond légèrement en mai juin. C ‘est normal le covid a fait perdre quelques mois de vie à des personnes fragikes qui seraient morte à ce moment là. A partir de juin juillet la surmortalité 2021 repart à la hausse y compris en comparaison avec 2020.

Au 21 septembre 2021 on comptabilise 7000 décès de plus qu’en 2020, l’écart avec 2020 est de 30 000 décès de plus (contre un peu plus de 20 000 en mai).

Comment expliquer cette surmortalité estivale ? Pour moitié par le supplément de décès covid en 2021, pour l’autre moitié on sait pas

ENVIRON 5 ET 8% DE DECES EN TROP CHEZ LES MOINS DE 50 ANS  ENTRE LE 1ER JUIN ET LE 20 SEPTEMBRE 2021 . Pourquoi ?

Les études démographiques  mettent en évidence  un phénomène de long terme, la baisse régulière  du nombre de décès annuels  pour les moins de 40 ans et la très faible hausse numérique  pour les 40 à 65 ans. Le nombre de décès n’augmente qu’après 65 ans .

Ce phénomène a été observé en 2020 année covid

Ainsi  la baisse était de 5% entre le 1er mai et le 31 aout 2020  en comparaison de 2019 pour les moins de 24 ans , elle était visible  dans toutes les catégories  de moins de 65 ans .

Pour l’ensemble de la population  la baisse du nombre de décès  entre 2020 et 2019 étaient encore  de 1600 pour les moins de 65 ans (comme les dernières années. La surmortalité se concentrait entièrement  après 65 ans.

Le phénomène  est encore visible en 2021

Sur la période du 1ᵉʳ janvier au 7 juin 2021 par rapport à la même période de 2019, le nombre de décès quotidiens enregistrés n’augmente que pour les personnes âgées de plus de 65 ans (+13% pour les 65 à 74 ans, +13% pour les 75 ans à 84 ans et +7% au-delà).

En revanche, par rapport à la même période en 2019, le nombre de décès est stable pour les 50-64 ans (+1%) et en baisse pour les autres tranches d’âge (-13% chez les moins de 25 ans ; -5% chez les 25-49 ans).

Il s’est passé quelque chose durant l’été 2021 regardez

POUR LA PERIODE DU 1ER JUIN AU 20 SEPTEMBRE  LA BAISSE  NORMALE ATTENDUE  DU NOMBRE DE DECES DE AU MOINS 5% ( en comparaison de 2019) n’a pas lieu .

Vous constaterez une baisse de 7 à 8% entre janvier  et mai  2021 en comparaison de 2019, toujours pour les moins de 50 ans.

Que s’est il passé entre le 1er juin et la fin septembre pour expliquer cet excès significatif de décès

Le covid n’y est pour rien , il n’y a pas eu de décès covid  pour les moins de 50 ans

tout le dossier noir actualisé de la mortalité non covid est ici

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Urgence sanitaire: où étaient nos représentants? (pour Figaro Vox)

un tournant décisif est en train de se produire dans la conception française de la liberté et de la démocratie

Avatar de maximetandonnetMaxime Tandonnet - Mon blog personnel

Selon l’article 34 de la Constitution de 1958, « la loi fixe les règles concernant […] les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. » La protection de la liberté et l’encadrement de son exercice est ainsi la première des missions du Parlement. D’ailleurs depuis l’Acte d’Habeas corpus de 1675 la protection des libertés est bel et bien la vocation centrale de tout Parlement dans une démocratie libérale.

Le prolongement de «la période transitoire de sortie d’état d’urgence sanitaire» dont (l’échéance dont l’échéance est prévue au 15novembre2021), sollicité par le gouvernement jusqu’au 31 juillet 2022 soulève de nombreuses interrogations au regard de ces principes. De fait, le régime de «sortie d’état d’urgence» ressemble à celui de l’état d’urgence en soi et ses conséquences sont significatives en termes de libertés publiques. Il donne la possibilité à gouvernement de restreindre…

Voir l’article original 596 mots de plus

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QUATRE FOIS PLUS  DE RISQUES DE MOURIR DE LA COVID DANS LES HOPITAUX DE Martin Hirsch qu’à Marseille . Heureusement c’est fini ! ils ont liquidé Raoult…

Faire disparaitre Raoult le plus vite possible ! Hirsch a envoyé Crémieux son âme damnée normaliser Marseille. La terrible anomalie  devait cesser et pour cause : l’APHM a un des plus faible taux de mortalité covid du pays . QUATRE FOIS PLUS  DE RISQUES DE MOURIR DE LA COVID DANS LES HOPITAUX DE Martin Hirsch qu’à Marseille

Pourquoi ? les responsables de l’Aphp trop occupés sur les plateaux télé ? Les protocoles ? Le pastis ?

Dans une démocratie la presse en parlerait, il y aurait une commission d’enquête parlementaire…

Ce n’est pas moi qui le dit mais les  documents  du Point. Le diable est toujours dans les détails. Les journalistes ne les ont pas vus sinon ils n’auraient pas publié…

 Ces données, issues du PMSI (Programme de médicalisation des systèmes d’information), couvrent la période du 1er janvier 2020 au 31 mai 2021 – soit les trois épisodes de confinement – et regroupent un total de 510 426 patients hospitalisés, 77 191 étant décédés (sur les 89 000 au total à ce jour à l’hôpital).

On y découvre que tous les patients  décédés ne sont pas loin de là passés par la case soins critiques , beaucoup sont morts dans des hôpitaux qui ne disposaient pas de ce type d’unité

Le Point n’ a pas effectué le ratio décédés sur hospitalisés  ni même le ratio  décédés sur hospitalisés  en soins critiques .

Il faut comparer ce qui est comparable  et donc tenir compte de la situation d’établissements recevant  les cas critiques de toute une région, ils auront plus de décédés que d’hospitalisés.

https://www.lepoint.fr/hopitaux/etablissements-sante-plus-touches-COVID.php

Les statistiques du Point nous permettent de constater  que l’APHP a pris en charge environ 45% des hospitalisations en soins critiques covid de l’Ile de France  (12M hab)

L’APHM  45% de celles de Paca (5,5M habitants)

Leur rôle dans les deux régions est comparable. L’ile de France et Paca ont été touchées de manière similaire, la deuxième d’avantage en 2021.

Le nombre d’hospitalisations covid des deux structures est cohérent : deux fois plus pour l’aphp que pour l’aphm , ce qui correspond à la différence de population . Il est évident que les hospitalisations de jour pratiquées par l’ihu  pour simplement délivrer le traitement ne figurent pas dans ces statistiques  ( 24000 au total). Non impossible de sortir l’argument selon lequel les hospitalisés de Marseille seraient de faux malades.

Les 22000 hospitalisations covid de l’Aphm sont comparables sans biais ,  aux 41000 de Paris.

L’écart de mortalité  est alors monstrueux…15 . 8% des hospitalisés décédés contre 4,4%…

On le retrouve mais moins important pour le ratio décèdes/soins critiques : 75% à Paris contre 55% à Marseille

QUELQUES CHIFFRES : Une image contenant table

Description générée automatiquement

Il n’est pas de l’Aphp mais il mérite une mention : l’abominable monsieur Wargon

DELAFONTAINE C’est WARGON

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Au Brésil :pas de soins précoces, le variant gamma malmène les vaccins, 18 mois de cauchemar…

Il faut en finir avec une légende médiatique, le Brésil n’est pas le pays de l’ivermectine et des soins précoces, au contraire. C’ est un Etat fédéral ,Bolsonaro n’a aucun pouvoir dans le secteur sanitaire . Le Brésil est le modèle de pays n’AYANT PAS EU RECOURS AUX TRAITEMENTS PRECOCES , il le paie très cher.Pire les vaccins pasteuriens à virus atténués interdits en France sont plus efficaces que les injections experimentales de Pfizer . Mais le vaccin n’est pas suffisant.

Bolsonaro n’a constitutionnellement pas de moyens d’agir, il fait des discours . Dans les faits le Brésil vaccine et ne soigne pas précocement …

https://www.gov.br/saude/pt-br

Il y a un an, la Cour suprême avait donné aux Etats et aux municipalités l’autonomie pour imposer leurs propres mesures de restriction. Mais dans la pratique, sauf quelques rares exceptions, notamment dans quelques villes de l’Etat de Sao Paulo (sud-est), seules certaines activités considérées comme non essentielles ont été fermées, sans confinement total.

A ce jour, le confinement au Brésil est décidé par les autorités locales. la Cour suprême a confirmé que chaque gouverneur pouvait décider des mesures d’isolement social. «Ce n’est pas au gouvernement fédéral de bannir des mesures […] qui ont prouvé leur efficacité pour réduire le nombre de contaminations et de morts»,peut-on lire dans la décision de justice. Selon le Brazilian Report, la Cour suprême donne ainsi «un feu vert aux Etats pour défier le Président».

Bolsonaro a manifesté son attachement à la chloroquine mais  sans le moindre effet sur la politique du pays et ce malgré des études réalisées dans les hôpitaux brésiliens favorables à la molécule.

L’utilisation de l’hcq progresse bien de 50% en mars avril 2020 mais passée la première vague  elle est abandonnée pour suivre les avis de l’OMS et déplaire à Bolsonaro .

Un article à charge contre les traitements précoces évalue à 52 millions de pilules vendues au Brésil pour  5 médicaments  soit 12 millions de personnes traitées , un malade sur 7 ou 8.

Malheureusement l’ivermectine  est très peu présente dans les traitements : moins de 5% du total et la totalité concentrée entre juillet et septembre 2020

La situation est très différente de l’Afrique, la cécité des rivières étant éliminée sauf dans des foyers très localisés. Donc pas de campagnes de traitements à l’ivermectine.

https://www.autresbresils.net/Les-pharmacies-ont-vendu-plus-de-52-millions-de-pilules-du-kit-covid-pendant-la

Les variants changent la donne.

Le ministère de la sante était hostile au traitement précoce  (hcq ivm)  et n’appliquait pas de politique anti confinement, Bolsonaro ne décidait rien .En ce temps là seule la vaccination comptait

https://www.correiobraziliense.com.br/brasil/2021/03/4912298-queiroga-admite-que-eficacia-de-tratamento-precoce-nao-foi-comprovada.html

Vendredi 23avril 2021 , le ministre de la Santé, Marcelo Queiroga, a déclaré que le ministère travaillait à la publication de protocoles d’utilisation de médicaments dans le traitement du COVID-19, y compris la chloroquine et l’ivermectine.

https://www.focus.jor.br/cloroquina-e-ivermectina-poderao-ter-protocolo-do-ministerio-da-saude-para-tratamento-de-covid-19/

Dans une interview au journal O Globo, publiée ce vendredi, Queiroga a déclaré qu’il soumettrait à la Commission nationale pour l’incorporation de la technologie dans le SUS (Conitec) l’analyse de tous les médicaments utilisés dans le traitement du COVID-19, «Nuancer les preuves scientifiques qu’il existe par rapport à chacun d’eux», a-t-il dit.

«Protocole qui va se faire non seulement sur les médicaments mais surtout avec tous les types de traitements. Nous allons lancer bientôt », a déclaré le ministre.

Déclaration sans suite , les médicaments précoces et même l’hydroxychloroquine  sont combattus

Deux étapes, la première vague  en 2020 , les traitements précoces sont encore possibles

Depuis l’automne 2020, donc depuis un an la presse et la classe politique combattent les traitements précoces

Les gouverneurs distribuent des médicaments en 2020
Depuis l’année dernière, la distribution de médicaments tels que la chloroquine, l’hydroxychloroquine, l’azithromycine, l’ivermectine a été défendue par certains gouverneurs du pays.  Helder Barbalho, do Pará, e Flávio Dino, governador do Maranhão, também defenderam a distribuição dos medicamentos utilizados no tratamento precoce da COVID-19.

Dans les Etats pro ivm et hcq on compte 100 décès pour 100 000 habitants au printemps 2021

Para: 10 000 décès pour 8,6 millions d’habitants

Maranhao  6000 décès pour 7 millions d’habitants

Dans les ETATS anti ivm et hcq  la situation est plus grave

Amazonas  12 000 décès pour 4 millions d’habitants 350 décès pour 100 000 hab. Débordées les autorités locales ont fini par autoriser l’ivermectine début février: en un mois le nombre de décès quotidiens a été divisé par six.

Toujours dans la première moitié de 2020, le gouverneur de São Paulo, João Doria, a déclaré que c’était le médecin David Uip, coordinateur du comité de la santé de São Paulo, qui avait recommandé au ministre de la Santé de l’époque, Henrique Mandetta, de distribuer la chloroquine sur la politique publique du pays du réseau.

LE GRAND TOURNANT/ SUPPRIMER LES TRAITEMENTS PRECOCES

Malheureusement le kit est combattu par les médias à Sao Paulo :

https://g1.globo.com/sp/sao-paulo/noticia/2021/03/29/uso-de-medicamentos-do-kit-covid-pode-ter-provocado-a-morte-de-tres-pessoas-em-sp-outro-paciente-fez-transplante-de-figado.ghtml

Le Tribunal fédéral de São Paulo a interdit jeudi 29/04 au gouvernement de Jair Bolsonaro de faire campagne, dans tous les médias, pour promouvoir le soi-disant « traitement précoce » contre le covid-19, avec des médicaments sans efficacité prouvée. Contre la maladie. .

Dans la décision de première instance rendue vendredi, la juge Ana Lúcia Petri Betto, du 6e tribunal civil fédéral de São Paulo, a ordonné au Secrétariat de la communication de la présidence de la République (Secom) de s’abstenir de parrainer des publicités qui « contiennent des références » des médicaments d’une efficacité douteuse dans la lutte contre le nouveau coronavirus, comme la chloroquine, défendue publiquement par Bolsonaro à de nombreuses reprises.

Dans la décision, qui peut faire l’objet d’un appel, le juge a également exigé que les influenceurs numériques embauchés par le gouvernement Bolsonaro pour promouvoir un traitement précoce se rétractent sur leurs réseaux sociaux. Le magistrat a répondu à une demande, via Public Civil Action.

https://susanalitico.saude.gov.br/extensions/covid-19_html/covid-19_html.html

https://www.dw.com/pt-br/justi%C3%A7a-federal-pro%C3%ADbe-governo-bolsonaro-de-promover-kit-covid/a-57394522

 Au printemps 2021 SAO PAULO COMPTE PRES DE 100 000 MORTS POUR 44 MILLIONS D’HABITANTS

Mi octobre 2021 Sao Paulo compte 155000 décès  soit 330 pour 100 000habitants ( deux fois plus qu’en France  et 100 fois plus que dans certains pays d’Afrique.

Le record du monde  des décès covid est détenu aujourd’hui par Rio : 68000 décès pour 17 millions d’habitants  (390 pour 100 000)

Le Brésil compte 605 000 décès pour 210 millions d’habitants .

Et le vaccin dans cet affaire ? Contrairement à la légende le Brésil a beaucoup vacciné…330 MILLIONS DE DOSES  déjà distribuées. 100 millions de Pfizer.

153Millions d’habitants sur 210 ont reçu une dose (comme en France) et 114 millions deux ou trois…

A RIO ou Sao Paulo plus de la moitié de toute la population ( bébés compris )a reçu au moins deux doses , ce qui représente les deux tiers des adultes .

Ils sont moins nombreux dans le Para.

L’efficacité des vaccins face aux variants bresiliens semble particulièrement faible à l’exception du vaccin chinois (vaccin pasteurien à virus atténué)

D’après une étude observationnelle, l’efficacité estimée du vaccin Sinovac-CoronaVac chez les soignants à Manaus (Brésil), où le variant P.1 représentait 75 % des échantillons de SARS-CoV-2, était de 49,6 % contre l’infection symptomatique (4). L’efficacité du vaccin a également été démontrée dans le cadre d’une étude observationnelle menée à Sao Paulo, alors que le variant P1 circulait (83% des échantillons).

Le Pfizer ne protègerait qu’à 21% ( un peu plus pour les jeunes)

Le variant brésilien renommé Gamma en mai 2021 par l’OMS reste très minoritaire en France . Les données préliminaires sont en faveur d’une augmentation de la transmissibilité de +40 à +120% et confirment un impact sur l’échappement immunitaire après la vaccination à cause de la mutation E484K.

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