Les déclarations de la macroniste Le Grip sont sidérantes; douter de la nature ukrainienne de la crimée (peuplée à 3% par des habitants ne parlant que l’Ukrainien) , fait de vous un agent de Poutine . Le message est destiné à détruire Marine Le Pen . Accusation reprise par Dupont Moretti (voir vidéos ci dessous)
À la suite du rapport divulgué, jeudi 1er juin, par la commission d’enquête sur les ingérences étrangères, son président et député RN Jean-Philippe Tanguy a saisi la justice en ciblant la rapporteure de cette même commission.
« Tous ses propos sur la Crimée, réitérés lors de son audition par la commission d’enquête, reprennent mot pour mot les éléments de langage officiels du régime de Poutine », dénonce Constance Le Grip. Elle estime toutefois qu’il y a eu une « atténuation des prises de position pro-russes du Rassemblement national et de Marine Le Pen », après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, « condamnée sans ambages ».
Problème, les » éléments de langage officiels du régime de Poutine » sur la Crimée sont partagés par tous ceux qui connaissent le dossier Sont ils les agents de Poutine? Y compris Giscard ….
La péninsule de Crimée, longtemps peuplée de Grecs fut envahie par les Tatars à la fin du 15eme siècle ,ils massacrèrent les habitants, elle devint russe au 18eme . De terre d’élevage extensif, elle fut peuplée de Russes qui déportèrent les Tatars et devint terre de cultures.En 1853 les Français et les Anglais débarquent en Crimée. En 1918 les Allemands occupent la Crimée et mettent en place un gouvernement Tatar rapidement renversé par les Russes blancs . Les Français sont de retour, puis la Crimée subit Staline et les nazis … Sommes nous prêts à une guerre mondiale pour offrir le Crimée à l’Ukraine ?
Quelle est la composition linguistique de la Crimée actuellement?
Faut il déporter 97% de la population pour ukrainiser la Crimée? Ou seulement 68% ( les Russes ethniques ) certains distingant les Ukrainiens (3%) des Ukrainiens russophones (la population du Donbass 11%)
Professeur de droit. Ancien membre de l’Institut universitaire de France (Chaire anthropologie juridique), professeur émérite, Aix-Marseille Université (AMU)
Sur le plan juridique, il aurait fallu que le référendum organisé en Crimée soit organisé et reconnu par le gouvernement de Kiev, ce qui était hors de question. À supposer que la Corse veuille redevenir italienne, il faudrait que la France donne son accord. C’est la conséquence du principe d’intégrité des États, qui vise à assurer une certaine stabilité de la vie internationale.
Mais ce principe peut entrer en conflit avec le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, c’est-à-dire soit de choisir de rester au sein d’un État, soit de devenir indépendant, soit de rejoindre un autre État. Au cours du processus de démantèlement de la Yougoslavie, un référendum avait été organisé au Kosovo, qui avait ensuite quitté la Serbie. Les Nations unies et plusieurs pays occidentaux avaient estimé que la déclaration d’indépendance du Kosovo ne violait aucune norme du droit international. Ce qu’avait confirmé en juillet 2010 la Cour internationale de justice. Vladimir Poutine, qui est docteur en droit, avait invoqué ce précédent au moment du rattachement de la Crimée.
À titre de comparaison, on peut évoquer les circonstances de la disparition de la République démocratique allemande. Des élections libres tenues le 18 mars 1990 font perdre la majorité au parti au pouvoir. Le 23 août, la nouvelle Assemblée vote l’extension de la Loi fondamentale de la République fédérale d’Allemagne au territoire de la République démocratique, avec effet au 3 octobre 1990, et, par conséquent, la disparition de la République démocratique à cette date.
Il n’y a pas eu de référendum comme en Crimée, mais le vote disqualifiant le parti au pouvoir était une indication très claire de la volonté populaire. Sans compter tous les citoyens de la République démocratique qui ont voté avec leurs pieds après le démantèlement du Mur. À l’Ouest, on n’a pas parlé d’annexion, mais de réunification. Mais ce dernier terme est-il vraiment légitime ? Les propos de Wolfgang Schäuble, le ministre de l’Intérieur de la République fédérale chargé de la négociation du traité d’unification, sont extrêmement clairs :
«Il s’agit d’une entrée de la République démocratique dans la République fédérale, et non pas du contraire. […] Ce qui se déroule ici n’est pas l’unification de deux États égaux. »
On conviendra que si ce n’est pas une annexion, cela y ressemble beaucoup… Peut-être y a-t-il plusieurs poids et plusieurs mesures, même si un adage dit : deux juristes, trois opinions. La Russie a en tout cas rappelé ce précédent historique en évoquant en 2015, quelques mois après avoir remis la main sur la Crimée, la possibilité de considérer officiellement la réunification allemande comme une annexion.
Savez vous que tout juste un an avant l’attaque russe sur l’Ukraine , Zélensky et les occidentaux fermaient la porte à toutes négociations sur la Crimée? La situation de la péninsule grande comme la Belgique ,russophone à 84%, base de … Lire la suite →
🔴 Ingérences étrangères : que dit le rapport ?
🗣️@ConstanceLeGrip : "Le @RNational_off relaie de manière permanente et assez complaisante les éléments de langage et les positions du Kremlin. Il y a un véritable relais des positions russes" #Russie
Avec la vitamine D, le Zinc: le traitement simple qui a sauvé des vies .
Twice-Daily Oral Zinc in the Treatment of Patients With Coronavirus Disease 2019: A Randomized Double-Blind Controlled Trial https://academic.oup.com/cid/article/76/2/185/6795268… Efficacité du Zinc dans la Covid : étude randomisée Info Helène Banoun
Mais pourquoi donc ont ils tout misé sur cette protéine spike? En plus être toxique pour l’endothelium des vaisseaux, ce n’est pas la protéine la plus immunogène du virus ; mais c’est celle qui mute le plus!
La quantité produite après injection, varie de 1 à 200 selon les individus et certains tirent le gros lot:explosion des IgG4, maladies auto immunes, cancers …
Une étude parue dans la revue Vaccines conclue sur le risque majeur d’effets très graves des injections covid pour les plus fragiles! Malheur à ceux qui subissent des rappels et dont l’organisme se met à fabriquer trop de protéine spike. La nature des anticorps se modifie, il y a une explosion des IgG4 et avec eux des maladies auto immunes et des cancers … Encore ne s’agit il que d’un des effets toxiques des apprentis sorciers…
1 LES EXPLICATIONS D’HELENE BANOUN ET MARTIN ZIZI
Personne ne sait contrôler la quantité d’antigène spike produite in vivo après injection CECI EST INADMISSIBLE ET INTERDIT POUR TOUT MÉDICAMENT! Et on veut continuer à injecter ces produits à la population mondiale? 436 MILLIARDS de copies de protéine spike circulant librement dans le plasma, un mois après le vaccin de thérapie génique. Chez les enfants. Leurs cœurs ne s’en remettront jamais complètement.
Vu que c’est notre propre corps qui doit PRODUIRE le produit (ici l’antigène), et qu’il est à ce jour IMPOSSIBLE de calibrer et de standardiser cette production in vivo, il n’y a de facto PAS de posologie fixe.
NB – Ceci est du point de vue Mise sur le Marché illégal car un PRODUIT médicamenteux doit avoir une composition et une posologie connue et fixe pour pouvoir soumettre son dossier –
.Donc chez certaines personnes, – il n’y aura quasi aucune production de spike => pas d’effet du tout – chez d’autres il y aura juste ce qu’il faut => et cela marche
– chez d’autres encore il y aura trop => effets secondaires certains majeurs
– et chez le reste il y aura bcp +++ trop => TOXICITÉ majeure et catastrophes.
Les différences de production endogène de spike variant de 1 à 200, in vivo dans le corps des vaccinés furent publiées (fin 2022!)
NB: Vous voyez pourquoi une POSOLOGIE connue est essentielle
…Vous voyez aussi que mesurer in vivo ne fut JAMAIS fait par les firmes pharma mais par des biologistes après coup! Passons…
Ici, si ce processus se passe en chronique, cad surproduction continue, et ce phénomène fut rapporté et publié, que va-t-il arriver? Mécanisme médical connu en fait.
Production d’anticorps +++ en chronique, comme dans les maladies de système chroniques. Nous allons donc avoir des complexes immuns – antigène+anticorps – circulants en garde quantité mais surtout en continu. La clearance cellulaire de ces molecules est DÉBORDÉE- certains globules blancs ont pour fonction de retirer ces complexes immuns, pour « nettoyer » en qlq sorte. Donc ces complexes circulant vont aller tapisser TOUTES les parois des vaisseaux et …avec le temps.
Ils vont activer divers phénomènes inflammatoires (CRP++), et surtout activer le turn-over de la coagulation (d-dimères augmentés +++, jusqu’à plus de 200 fois la norme!)… et alors… … si par accident, un trigger de coagulation passe par là -quel qu’il soit – on peut avoir une CIVD (coagulation intravasculaire disséminée – et donc ces incroyables caillots blancs gigantesques où le sang a pris « en masse » –
NB: Ce « tapissage » prenant du temps, il est tout à fait logique de voir ceci même 6-10 mois après le vaccin ARN car il faut:– production continue de l’antigène spike– complexes immuns circulants– et puis une cause d’activation de la cascade de coagulation.Ici ne passons PAS – comprenons!
TOUT ceci est logique, compris par les rhumatologues, et immunologistes, allergologues… tous ceux qui voient les maladies de Système au cabinet de consultation – MAIS ce fut juste dilué par le « fog of war ». C’est super triste. Du sang pris « en masse » comme si on coagulait en uen fois. J’ai eu il y a qlq semaines notification du cas d’un docteur à HUG Geève à qui c’est arrivé! Que peut-on faire?Il ne faut pas attendre les autopsies, car la médecine contemplative = foutaise!La médecine contemplative, via zoom = impossibilité de soins! Mais passons… Surveiller les inflammations et surtout les d-dimères. Ces personnes seront celles qui seront à risque de ces coagulations en masse et affreuse, et si on voit dégradation, il est temps de les mettre sous anti-coagulants et de les revoir régulièrement. Ceci va encore une fois être du boulot important pour la 1ère ligne médicale.
2Une nouvelle étude internationale parue dans Vaccines confirme la dangerosité des rappels #ARNm covid avec explosion des IgG4 responsables de maladies auto immunes, de cancers et facilitateurs de contamination
Moins d’un an après l’émergence mondiale du coronavirus SARS-CoV-2, une nouvelle plateforme vaccinale basée sur la technologie de l’ARNm a été introduite sur le marché. À l’échelle mondiale, environ 13,38 milliards de doses de vaccin COVID-19 de diverses plateformes ont été administrées. À ce jour, 72,3 % de la population totale a reçu au moins une injection d’un vaccin contre la COVID-19.
Alors que l’immunité fournie par ces vaccins diminue rapidement, leur capacité à prévenir l’hospitalisation et les maladies graves chez les personnes atteintes de comorbidités a récemment été remise en question, et de plus en plus de preuves ont montré que, comme avec de nombreux autres vaccins, ils ne produisent pas d’immunité stérilisante, permettant aux gens de souffrent de fréquentes réinfections.
Des niveaux localement élevés d’IgG4 dans les tissus cancéreux ont entravé les réponses anticancéreuses médiées par les anticorps, ont aidé le cancer à bloquer la réponse immunitaire locale et ont indirectement contribué à la progression du cancer.
La maladie à IgG4 est une entité connue depuis peu qui touche différents organes et ainsi concerne différentes spécialités : la rhumatologie, la pneumologie… Ce concept a été introduit par le biais de la gastroentérologie en général et des pancréatites auto immune (PAI) en particulier. Les atteintes peuvent être multi organes, digestives ou extra-digestives.
De plus, des enquêtes récentes ont trouvé des niveaux anormalement élevés d’IgG4 chez les personnes qui ont reçu deux injections ou plus de vaccins à ARNm. Il a également été rapporté que les vaccins contre le VIH, paludisme et la coqueluche induisaient une synthèse d’IgG4 supérieure à la normale.
Dans l’ensemble, trois facteurs critiques déterminent le changement de classe vers les anticorps IgG4 : une concentration excessive d’antigène, une vaccination répétée et le type de vaccin utilisé.
Il a été suggéré qu’une augmentation des niveaux d’IgG4 pourrait avoir un rôle protecteur en empêchant la suractivation immunitaire, similaire à celle qui se produit lors d’une immunothérapie spécifique allergène réussie en inhibant les effets induits par les IgE. Cependant, de nouvelles preuves suggèrent que l’augmentation signalée des taux d’IgG4 détectée après une vaccination répétée avec les vaccins à ARNm peut ne pas être un mécanisme de protection ; plutôt, il constitue un mécanisme de tolérance immunitaire à la protéine de pointe qui pourrait favoriser une infection et une réplication sans opposition du SRAS-CoV2 en supprimant les réponses antivirales naturelles. Une synthèse accrue d’IgG4 due à une vaccination répétée d’ARNm avec des concentrations élevées d’antigène peut également provoquer des maladies auto-immunes et favoriser la croissance du cancer et la myocardite auto-immune chez les individus sensibles
La désignation « maladie systémique liée aux IgG4 » fait référence à plusieurs manifestations cliniques qui étaient autrefois considérées comme des maladies complètement distinctes. La liste des organes liés à cette maladie ne cesse de s’allonger. Quel que soit l’organe concerné, les biopsies tissulaires montrent des similitudes histologiques importantes. Cependant, il existe également de légères variations entre les organes
LA PROLIFERATION DES IgG4 EST CONNUE POUR LES TENTATIVES DE VACCINS PALU ET SIDA
Il est important de noter que la probabilité de contracter le paludisme a augmenté d’environ trois fois lorsque les niveaux d’IgG4 non neutralisants ont doublé.
De même, dans l’étude sur le VIH, l’élimination des anticorps IgG4 du sérum a entraîné des élévations significatives des activités effectrices médiées par Fc, confirmant un rôle non protecteur des anticorps IgG4.
Enfin, ces résultats négatifs ne devraient pas affecter toutes les personnes qui ont reçu ces vaccins à ARNm. Les personnes présentant une prédisposition génétique, des déficits immunitaires et des comorbidités sont probablement les plus susceptibles d’être touchées. Cependant, cela donne lieu à un paradoxe inquiétant : si les personnes les plus touchées par la maladie COVID-19 (les personnes âgées, les diabétiques, les hypertendus et les personnes immunodéprimées comme celles qui ont le VIH) sont également plus susceptibles de subir les effets négatifs de Vaccination ARNm, est-il alors justifié de les booster ? Comme il a été démontré que les sous-variantes d’Omicron sont moins pathogènes [ 133 , 134 , 135 , 136 , 137 ], et que les vaccins à ARNm ne protègent pas contre la réinfection [14 , 138 ], les cliniciens doivent être conscients des effets néfastes possibles sur le système immunitaire en administrant des rappels.
Des doses répétées de vaccxxx covid à ARNm, en particulier chez ceux qui sont réinfectés, induisent une commutation de classe d’anticorps vers des niveaux relativement élevés d’un type immunosuppresseur anti-inflammatoire non neutralisant, IgG4..
Cela conduit à une instabilité génomique et potentiellement à des cancers, y compris des lymphomes, généralement avec un délai de 2 à 12 ans.
Petit Rappel : pour ceux qui continue d’affirmer qu’il n’y a aucun risque à vacciner les femmes enceintes ou les enfants avec les vaccins #Covid19, je rappelle qu’aucune étude sérieuse et indépendante au sujet de la carcinogénicité, génotoxicité et teratogénicité de ces produits n’a été réalisée Des études ont soulevé des risques potentiels énormes :
1- Il a été montré que l’ARN du SARS-CoV2 pouvait, être rétrotranscript en ADN dans les cellules humaines puis être intégré dans le génome humain et s’exprimer, c’est-à-dire produire des protéines virales. #PNAShttps://pnas.org/doi/10.1073/pnas.2105968118
2-Un document émis par la FDA américaine suite à une demande FOIA (Freedom of Information Act) [2] montre que l’ARNm et les nanolipides des vaccins se distribuent dans l’ensemble du corps avec des accumulations dans les ovaires, la rate et le foie principalement. https://phmpt.org/wp-content/uploads/2022/03/125742_S1_M4_4223_185350.pdf
3-Il existe des preuves de l’entrée rapide de l’ARNm du vaccin Pfizer dans les cellules et de la transcription inverse intracellulaire ultérieure de l’ARNm BNT162b2 en ADN, contrairement à ce qui avait été annoncé par les autorités de Santé Publique https://mdpi.com/1467-3045/44/3/73/htm
5-La Spike induite par l’injection vaccinale Pfizer circule jusqu’à 4 mois dans le sang https://jimmunol.org/content/207/10/2405.longOUI, on peut dire qu’il était nécessaire de faire réaliser ces études par des experts indépendants, et cela aurait du l’être bien avant de préconiser voire contraindre àla vaccination des femmes enceintes et des enfants. Il aurait juste fallu appliquer le très respectable PRINCIPE DE PRECAUTION Ces technologies vaccinales JAMAIS UTILISÉES au préalable en population générale sur des personnes en bonne santé, n’auraient JAMAIS DÛ être utilisées sans des études préalables, indépendantes des labos.
L’ état de la presse en France pose un problème pour la survie de la démocratie. La chasse au Raoult lancée partout fait peur, un ministre menace de sanctions les auteurs d’une publication scientifique, du jamais vu dans le monde dit libre et la presse approuve. Partout le doute s’installe, les vrais scandales éclatent: les injections ARNm sont dangereuses. Dans un seul pays la censure sévit et j’en sais quelque chose.
Aujourd’hui nous franchissons une nouvelle étape: fausse association, faux médecins, faux témoins , toutes les preuves…regardez
. Mais je ne la trouve ni dans l’annuaire de l’ordre des médecins, ni dans celui de l’assurance maladie !
La prétendue association qui n’existe pas avait présenté sa « présidente » comme « Docteure », ce qu’elle n’est pas non plus, cela fait beaucoup Cette étudiante en médecine a donc environ 43 ans, auparavant, elle a fait des opérations extérieures en Afrique.
Bruce Toussaint l'a présentée comme docteur, médecin généraliste et présidente d'association mais si elle prépare une thèse de doctorat dans un service de médecine du travail, elle n'est pas encore docteur ni présidente d'association https://t.co/fndArNTBDfpic.twitter.com/ljczFZacki
Mr Rudy Reichstadt a fini par tomber lui-même dans ce qu’il a dénoncé. Les fameux biais – de sélection – de confirmation – de généralisation – de victimisation… qu’il avait dénoncés avec des collègues académiques, il les a tous repris à sa charge. Il prend sur LUI seul de définir ce qui est vrai de ce qui est faux, le complot de ce qui est la normalité… cet homme est un vrai génie
Il est financé par des associations de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et même – avec ses amis Tristan Mendes-France et Pain – des fonds EU. Il sont les architectes du Ministère de la Vérité. Il prend sur lui d’établir des « listes noires » et de les mettre en ligne ou non. I
Il y a juste un hic de taille – il est devenu ce qu’il dénonçait: un monstre intolérant et sectaire. Le problème c’est que ce monsieur a fait de la casse, bcp de casse sociale et médicale… et qui va payer pour ce quil a détruit? Non, Mr Reichstadt, vous vous foutez le doigt dans l’oeil – la Démocratie n’a pas besoin de vos analyses ou de votre ministère. Elle n’a pas besoin d’être défendue de manière centralisée et bureaucratique telle feu l’Union Soviétique, non, mille fois non… le pluralisme des Idées lui suffit. Mais comprenez-vous seulement la différence majeure Entre adhésion – valeur démocratique – Et cohésion – besoin autocratique? A vous lire et vous entendre, on en doute… Et comme tout flatteur, Vous vivez aux dépends de ceux qui vous écoutent
Mère Nature ne souhaite pas donner raison aux catastrophistes! Depuis une dizaine d’années et en attendant le prochain El Nino, la planète ne se réchauffe plus
Après le début record de la saison, les mesures de neige et de glace du Groenland semblent maintenant prêtes à afficher une solide clôture également. Il s’agit d’une configuration similaire à la saison dernière où l’été s’est également avéré historiquement froid avec de fréquentes tempêtes de neige puissantes. Il poursuit également le retour global à la croissance de la calotte glaciaire, après avoir perdu de la masse de 1996 à 2012.
Le mois de mai 2023 a été exceptionnellement froid sur le continent australien.
Si froid, en fait, que plus de 100 stations météorologiques ont enregistré leurs températures de mai les plus froides jamais enregistrées.
Les gelées s’étendant aussi loin au nord que le Queensland tropical et le Territoire du Nord étaient monnaie courante tout au long du mois de mai, tout comme les déversements de neige en début de saison dans les chaînes du sud-est.
Pas de réchauffement climatique en 8 ans et 9 mois… malgré 500 milliards de tonnes d’émissions représentant 14 % du total des émissions de CO2 d’origine humaine. C’est le fameux réchauffement dû aux émissions humaines de CO2, qui s’accélère…
Le nom de El Niño – qui veut dire « l’enfant » en espagnol – fait référence à Jésus, car ce phénomène atteint son apogée à l’époque de Noël. Ce sont les pêcheurs péruviens qui avaient attribué ce nom au courant marin froid correspondant.
Ce phénomène a été découvert dans les années 1920 par Sir Gilbert Walker, un physicien anglais ayant mis en évidence l’oscillation australe qui est liée à El Niño.
El Niño est un phénomène météorologique naturel qui se caractérise par le réchauffement d’un immense réservoir d’eau principalement dans le Pacifique.
El Niño et La Niña sont les phases opposées du phénomène El Niño-Oscillation australe (ENSO), au cours duquel les eaux normalement froides de l’océan Pacifique oriental équatorial se réchauffent (El Niño) ou se refroidissent encore plus qu’à l’accoutumée (La Niña).
Le dernier événement El Niño en date, en 2016-2017, est considéré comme l’une des causes ou la principales cause d’inondations catastrophiques au Pérou, de sécheresse dans le Nordeste brésilien, de prolifération du virus Zika en Amérique du Sud, et de graves sécheresse dans la Corne de l’Afrique ayant entraîné des famines dans plusieurs pays dont la Somalie et le Soudan du Sud.
On appelle événement La Niña un épisode d’accentuation de la circulation normale des alizés d’est qui engendre généralement les effets inverses d’El Niño. En général, les années à Niña sont relativement fraîches à l’échelle mondiale, comme en 2008, année qui a suivi un épisode La Niña.
Mais ces événements ont des ramifications mondiales : un El Niño typique provoque des sécheresses en Indonésie, en Australie, en Afrique australe et en Inde, des hivers secs dans le nord-ouest du Pacifique, des saisons d’ouragans intenses dans le Pacifique ainsi que d’autres conséquences dans le monde entier. L’ENSO s’apparente donc à une forme naturelle de changement climatique.L’ENSO influe sensiblement sur la température moyenne à la surface de la Terre. Un épisode El Niño majeur peut l’augmenter de quelques dixièmes de degrés Celsius.
Phénomène naturel caractérisé par des fluctuations de la température océanique dans le centre et l’est du Pacifique équatorial, associées à des variations de l’atmosphère, El Niño/Oscillation australe (ENSO) exerce une grande influence sur les régimes climatiques dans différentes régions du monde. Grâce aux progrès scientifiques réalisés en matière de compréhension et de modélisation de ce phénomène, nos compétences en matière de prévision se sont améliorées et il est désormais possible de prévoir l’occurrence du phénomène à des échéances d’un à neuf mois, ce qui permet à la société de se préparer aux dangers qui y sont associés, tels que les fortes pluies, les inondations et la sécheresse.
Par une approche théorique, une équipe de recherche impliquant des scientifiques du CNRS-INSU (voir encadré), vient de montrer que cette diversité peut s’expliquer par le mouvement zonal de la circulation moyenne du Pacifique, que l’on nomme circulation de Walker. La circulation de Walker est fortement couplée entre l’océan et l’atmosphère, elle se déplace de manière cohérente vers l’Ouest pendant La Niña ou vers l’Est pendant El Niño. L’équipe a réussi à intégrer ce processus dans un modèle très concis qui synthétise les mécanismes fondamentaux de l’oscillation australe. Elle a notamment mis en évidence que des classes distinctes d’événements El Niño (que l’on distingue par leur chauffage du centre ou de l’est du Pacifique) ne résultent pas forcément de processus différents mais plus simplement de degrés divers du déplacement zonal.
L’équipe a également montré que les déplacements vers l’Ouest ou l’Est sont asymétriques. Les déplacements vers l’Ouest étendent et stabilisent la région d’affleurement océanique du Pacifique (ou « langue d’eaux froides ») lors d’événements La Niña, qui peuvent durer plusieurs années. Au contraire, les déplacements vers l’Est contractent et fragilisent, voire suppriment, cette région lors d’événements El Niño qui sont brefs mais parfois de grande intensité.
Ces travaux théoriques menés dans le cadre du projet ANR ARISE ouvrent de nouvelles pistes pour mieux comprendre les biais actuels des modèles climatiques et leur difficulté à simuler et prévoir la diversité d’El Niño.
El Niño a beaucoup changé au cours des 10 000 dernières années. Pendant certaines périodes, il était moins variable qu’aujourd’hui, et pendant d’autres, il s’est déplacé de son emplacement actuel vers le Pacifique central. Carré et al. ont analysé les coquilles de mollusques du Pérou pour construire un enregistrement de l’oscillation El Niño-Sud (ENSO) dans le Pacifique oriental au cours de la période holocène. Ils ont comparé cet enregistrement avec d’autres enregistrements du reste du Pacifique pour révéler à quel point la force et la fréquence d’El Niños ont changé et comment leurs positions ont varié.
Plus de 3 000 médicaments sont en situation de pénurie , dix fois plus qu’avant l’arrivée au pouvoir du duo Hollande Macron. Résultat des délocalisations sur fond de profit de Big Pharma , de hurlement des Khmers verts contre les usines… La France a dépensé des milliards pour des injections ARNm et des malades meurent faute de soins
La France s’est mise à importer pour profiter de coûts de production plus bas, ce qui a créé une dépendance vis-à-vis des pays producteurs.
Les médecins dénoncent par exemple la procédure trop contraignante mise en place par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) concernant l’amoxicilline qui n’était délivrée par le pharmacien qu’en cas d’angine bactérienne dépistée par le généraliste avec un test.
Pour 2023, 37% des Français ont été confrontés à une pénurie de médicaments en pharmacie ! Une augmentation de 8 points par rapport à 2022 !
Cette rubrique recense les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (MITM) faisant actuellement l’objet de difficultés d’approvisionnement et pour lesquels il n’y a pas ou pas suffisamment d’alternative thérapeutique disponible sur le marché français.
Les auteurs de l’étude de l’IHU ont été menacés de sanctions en public par Mr Braun,ministre de la santé,au sénat,sans procés,sans défense!!! Sous le pretexte que le soin qui a sauvé tant de gens (dont on ne veut pas parler) aurait été un essai et non du soin de qualité. Les seuls cobayes sont ceux qui ont été les vaccinés, par un essai illegal du fait de l’ absence de consentement sans contrainte. Les soignés et gueris n’ont pas été des cobayes mais des chanceux! Je n’ai pas peur, la verité circule et circulera, comptez sur moi!
Tous les auteurs (dont moi) du preprint qui fait si peur en montrant que l’on pouvait soigner,ont décidé ,par solidarité avec le Pr Lagier menacé par la direction, de retirer le preprint pour ne pas laisser croire à une trahison de sa part et pour protéger les plus jeunes. DIDIER RAOULT
Petit rappel à tous ceux qui nous saoulent avec les terribles expériences de l’IHU (une simple observation de 30 000 patients soignés), une vraie expérience utilisant des humains comme cobayes a bien eu lieu . Il s’agit de l’injection de l’ ARN de la protéine spike avec TROIS INSERTS DU VIH , de subtypes différents. Les vaccinés ont ils donné un consentement livre et éclairé pour se faire injecter trois inserts du VIH?
Le 17 avril 2020, sur Cnews, le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du virus responsable du sida, confirmait sa déclaration que le SARS-CoV-2 est une fabrication humaine.
Ce virus aurait été fabriqué en laboratoire à partir du virus du sida (VIH). « Nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il y a eu une manipulation sur ce virus. Une partie, je ne dis pas le total. Il y a un modèle qui est le virus classique, mais auquel on a ajouté par-dessus des séquences du VIH ».
Attaqué dans les médias et décrié par la communauté scientifique, Luc Montagnier et Jean-Claude Perez, docteur en mathématiques, présentent leurs conclusions qui confirment les déclarations initiales :
Il existe des bases communes et convergentes qui permettent de conclure à l’inclusion de parties d’origine étrangères dans le génome du coronavirus. Il existe aujourd’hui des technologies permettant de réaliser cette manipulation dénommée CRISPR/ARN.
L’analogie suivante permet d’illustrer cette conclusion : imaginons un puzzle principal « coronavirus » de 30 000 pièces et après plusieurs autres puzzles de 9000 pièces chacun que nous appellerons VIH 1, VIH 2 et SIV(rétrovirus proche du VIH-2 dont la cible est le singe). La preuve mathématique démontrée, peut être illustrée de la manière suivante : dans le puzzle de 30 000 pièces, à un endroit précis se trouvent trois pièces contiguës (côte à côte) issue chacune de l’un des trois autres puzzles. La probabilité que ce résultat soit naturel est nulle
Joseph Tritto est microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales). « La chimère qui a changé le monde », est destiné à provoquer un débat mondial, car l’ouvrage montre, avec des preuves scientifiques, que le coronavirusSARS-Cov-2 responsable de la Covid-19 était le résultat d’une ingénierie de laboratoire
« Dans plusieurs publications, par exemple dans l’étude des chercheurs de l’Indian Institute of Technology de New Dehli basée sur les génomes des patients, recueillis dans des bases de données mondiales, il est démontré que le SARS -CoV-2 n’est pas seulement un hybride entre le virus de la chauve-souris et le virus du pangolin. Mais, à l’intérieur, il y a de petits inserts de résidus d’acides aminés du virus VIH-1, responsable du sida. La présence de ces inserts dans un virus développé dans la nature ne pourrait jamais se produire. Et, ce n’est pas tout. Le génome du SARS -CoV-2 présente une autre modification sur ce qu’on appelle le furin intracellulaire, comme le confirment deux études, l’une Chinoise, l’autre franco-canadienne. Les deux inserts ont une fonction spécifique : l’insert VIH-1 permet au SARS-Cov-2 de s’ancrer à la cellule humaine et de pénétrer dans la cellule. Il est donc vraisemblablement responsable de la forte infectivité du virus. La modification du site de clivage furinique permet au virus de se multiplier dans la cellule et le rend hautement pathogène ».
Que penser du fait que ces inserts du #VIH, provenant de 3 subtypes différents, soient localisés précisément aux endroits de la #spike les plus périphériques, facilitant l'attache sur les cellules cibles et partant, la pathogénicité? pic.twitter.com/y6IYRmC3op
« L’infection par le VIH conduit à la destruction progressive des lymphocytes T CD4+ entraînant une immunodéficience et le SIDA. La sélectivité de la destruction des cellules CD4+ est due à la liaison spécifique de la gp120, la glycoprotéine de l’enveloppe externe du VIH, aux CD4 »
Quant à l’insert GAG du #VIH, il code pour les petits ailerons, permettant une hyper-affinité aux récepteurs ACE2 des cellules. Selon
Pourquoi ne parle t on que de l’hydroxychloroquine alors que Raoult prescrivait également l’azithromycine ? Souvent de l’ivermectine, du zinc, de la vitamine d? Tout simplement pour détourner l’attention de l’essentiel.Le virus tue peu, les infections bactériennes qui l’accompagnent, tuent beaucoup et elles se soignent mais ces soins ont été interdits ! Pire ils ont été remplacés par du RIVOTRIL dans les ehpads
Les historiens et les scientifiques démontrent qu’hier comme aujourd’hui la stratégie du tout vaccin face à des virus mutants n’est pas la solution . Les virus provoquent une pathologie dont l’issue dépendra d’une infection bactérienne. Problème: il est difficile de mettre en évidence la présence d’une surrinfection bactérienne , dans la moitié des cas, il n’y a pas assez d’expectorations et quand l’analyse et possible les faux négatifs interviennent dans une autre moité des cas .
Combien de malades de la covid ou de la grippe sont ils également porteur d’une infection bactérienne? Très peu au début de la maladie :8 à20% mais personne ne peut le dire.
Combien parmi ceux qui sont intubés en soins intensifs? bien plus de la moitié. Le taux de mortalité est alors de83%
Pire , les études démontrent que ceux qui sont victimes de contamination bactérienne deviennent alors de supers contaminateurs des virus covid et grippe.
Antibiotiques, vitamine D, Zinc permettent de lutter contre les infections bactériennes . Les antibiotiques en milieu hospitalier peuvent favoriser des bactéries résistantes, mais PAS A DOMICILE
Il fallait faire croire que le virus tuait et que le vaccin était donc la seule solution
Dans ces conditions les autorités ont interdit l’usage habituel des antibiotiques en cas de covid… Depuis l’apparition des antibios les médecins n’hésitaient pas à les prescrire en cas de grippe et de maladie virale . Toutes les études prouvent que la grippe (y compris la H1N1 ou grippe espagnole) ne tue qu’en cas d’infection bactérienne.
La covid n’échappe pas à la règle : les covids graves qui conduisent à la mort ne viennent pas du virus sars cov2 mais des bactéries que pouvaient soigner les antibiotiques
GRIPPE ESPAGNOLE DE 1918, le virus H1N1 de la grippe a peu tué, les bactéries beaucoup et il n’y avait pas d’antibiotiques et de vitamine d
Les décès au cours de la pandémie de grippe de 1918-1919 ont été attribués à une souche de grippe hypervirulente. Par conséquent, les préparatifs de la prochaine pandémie se concentrent presque exclusivement sur la prévention vaccinale et le traitement antiviral des infections par une nouvelle souche grippale. Cependant, nous émettons l’hypothèse que les infections par la souche pandémique provoquaient généralement des maladies spontanément résolutives (rarement mortelles) qui permettaient aux souches colonisatrices de bactéries de produire des pneumonies hautement mortelles. Cette hypothèse d’infection séquentielle est cohérente avec les caractéristiques de la pandémie de 1918-19, l’opinion d’experts contemporaine et les connaissances actuelles concernant les effets physiopathologiques des virus de la grippe et leurs interactions avec les bactéries respiratoires
Fauci et al. concluent que la plupart des décès dus à la grippe espagnole étaient dus à la pneumonie bactérienne secondaire. > pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18680641/
Brundage et Shanks ( 1 ) ont étudié le délai de décès à partir de l’apparition des symptômes de la grippe pendant la pandémie de 1918 dans les populations militaires et civiles et ont trouvé un délai médian de décès de 7 à 11 jours. Ils soutiennent que ces données soutiennent l’idée que les décès pourraient être principalement dus à une surinfection bactérienne après la phase aiguë de la grippe. Nous avons observé un délai médian de décès similaire de 10 jours chez les soldats décédés de la grippe en 1918 ( 2 ), un résultat cohérent avec le délai de décès pour une surinfection bactérienne, en particulier la pneumonie bactériémique pneumococcique
Rôle prédominant de la pneumonie bactérienne comme cause de décès dans la grippe pandémique : implications pour la préparation à la grippe pandémique. Morens DM, Taubenberger JK, Fauci AS. J Infect Dis. 2008 ; 198 :962–970. [ Article PMC gratuit ] [ PubMed ] [ Google Scholar ]
L’exposition au soleil, source de vitamine D détermine la gravité de la maladie
La vitamine D régule à la hausse la cathélicidine qui est un puissant agent antibactérien + antiendotoxine, efficace dans le
Et la Covid? LES ETUDES PROUVENT QUE 8 à 20% au moins des malades de la covid ont une infection bactérienne en même temps mais quand la maladie s’agrave le pourcentage explose!
Les co-infections bactériennes chez les patients hospitalisés se sont révélées être des super-diffuseurs de germes résistants lors des précédentes épidémies de SRAS-CoV, chaque individu infectant potentiellement plus de dix personnes supplémentaires [ 34 ] .
Une étude de cohorte rétrospective a montré que 50 % des patients COVID-19 décédés avaient une co-infection bactérienne
Évolution clinique et facteurs de risque de mortalité des patients adultes hospitalisés atteints de COVID-19 à Wuhan, en Chine : une étude de cohorte rétrospective. Zhou F, Yu T, Du R, et al. Lancette. 2020 ; 395 :1054–1062. [ Article PMC gratuit ] [ PubMed ] [ Google Scholar ]
Une nouvelle étude confirme la réalité: les covid mortels associés à des infections bactériennes
L’infection bactérienne secondaire des poumons (pneumonie) était extrêmement fréquente chez les patients atteints de COVID-19, affectant près de la moitié des patients qui avaient besoin d’une ventilation mécanique. En appliquant l’apprentissage automatique aux données des dossiers médicaux, des scientifiques de la Northwestern University Feinberg School of Medicine ont découvert que la pneumonie bactérienne secondaire qui ne se résout pas était un facteur clé de décès chez les patients atteints de COVID-19. Il peut même dépasser les taux de mortalité dus à l’infection virale elle-même.
Des données récentes suggèrent qu'une pneumonie secondaire est présente dans jusqu'à 40 % des cas et des dommages sont présents dans plus de 90 % des échantillons d'autopsie prélevés sur des patients atteints d'une infection aiguë par le SRAS-CoV-2
Les scientifiques ont également trouvé des preuves que le COVID-19 ne provoque pas une « tempête de cytokines », si souvent considérée comme causant la mort.
L’étude a été récemment publiée dans le Journal of Clinical Investigation .
« Notre étude souligne l’importance de prévenir, de rechercher et de traiter de manière agressive la pneumonie bactérienne secondaire chez les patients gravement malades atteints de pneumonie sévère, y compris ceux atteints de COVID-19 », a déclaré l’auteur principal, le Dr Benjamin Singer, professeur agrégé de médecine à la Northwestern University Feinberg. School of Medicine et un médecin de soins pulmonaires et intensifs de Northwestern Medicine.
Les enquêteurs ont découvert que près de la moitié des patients atteints de COVID-19 développent une pneumonie bactérienne associée au ventilateur secondaire.
« Ceux qui ont été guéris de leur pneumonie secondaire étaient susceptibles de vivre, tandis que ceux dont la pneumonie n’a pas été résolue étaient plus susceptibles de mourir », a déclaré Singer. « Nos données suggèrent que la mortalité liée au virus lui-même est relativement faible, mais d’autres choses qui se produisent pendant le séjour aux soins intensifs, comme la pneumonie bactérienne secondaire, compensent cela. »
une association a été établie entre la détection de produits bactériens dans le sang et la gravité de la maladie chez les patients COVID-19. 3 Le diagnostic des co-infections est complexe dans le meilleur des cas et parce qu’il existe un désir d’éviter les procédures de diagnostic et de minimiser l’exposition au COVID-19 des travailleurs de la santé, diagnostiquer les surinfections bactériennes potentielles pendant le COVID-19 a été difficile
La plupart des pneumonies bactériennes détectées suffisamment tôt peuvent être traitées en toute sécurité et efficacement avec des antibiotiques, et les antibiotiques à large spectre sont largement utilisés chez les patients atteints de COVID-19
Les techniques de biologie moléculaire permettent l’identification d’un plus grand nombre d’agents pathogènes associés à la pneumonie communautaire (PAC). HELAS cette identification ne reussit pas toujours
Des agents pathogènes dans une étude, ont été détectés chez 367 des 935 patients atteints de PAC (39,2 %). Streptococcus pneumoniae (10,7 %) et le virus de la grippe (6 %) étaient respectivement les agents pathogènes bactériens et viraux les plus fréquemment identifiés
Seuls 28 % des patients atteints de COVID-19 avaient suffisamment d’expectorations pour développer une coloration de Gram, malgré le fait que 98 % des patients présentaient une atteinte pulmonaire bilatérale sur les radiographies pulmonaires [ 42 ] . Le fait que les agents pathogènes ne puissent être identifiés qu’à partir d’échantillons d’expectorations chez les patients atteints de pneumonie est encore entravé par le fait que seuls 23% des cas fournissent des résultats
Les caractéristiques cliniques et radiographiques étaient similaires dans les infections pulmonaires causées par des bactéries classiques, des virus respiratoires et des micro-organismes atypiques. Par conséquent, les tests microbiens pour les agents pathogènes respiratoires courants sont toujours nécessaires pour optimiser le traitement.
L’administration d’un traitement empirique à base de macrolides réduit le risque de mortalité jusqu’à 45 % chez les patients hospitalisés pour cause de pneumonie pneumococcique bactériémique (PPB) confirmée par culture.
Infection bactérienne secondaire et caractéristiques cliniques chez les patients atteints de COVID-19 admis dans deux unités de soins intensifs d’un hôpital universitaire en Iran pendant la première vague de la pandémie
La mortalité parmi les patients qui ont contracté des surinfections était de 83% contre une mortalité globale de 38,1% chez le total des patients COVID-19 admis. Nous avons trouvé une forte prévalence de bacilles à Gram négatif résistants aux carbapénèmes chez les patients COVID-19 admis dans nos unités de soins intensifs, avec une forte proportion de K. pneumoniae suivi d’ A. baumannii
Les patients atteints de COVID-19 peuvent avoir un risque accru de développer des infections microbiennes concomitantes, ce qui nécessiterait un traitement antibiotique.
Selon diverses études, les antibiotiques peuvent traiter en toute sécurité et efficacement la pneumonie qui est reconnue tôt chez les patients atteints de COVID-19 et des antibiotiques à large spectre sont couramment utilisés [ 17 – 19 ]
Selon une revue basée sur les données de 19 essais (2834 patients), le taux moyen d’administration d’antibiotiques dans le COVID-19 est de 74,0 %, avec seulement 17,6 % de patients présentant des infections secondaires confirmées [ 20 ]
il est « inadmissible » pour des médecins de soigner des malades! La justice doit condamner les médecins qui soignent et les représentants du peuple laissent dire cela!
Le khmer vert Jomier veut la peau de Raoult et Braun lui répond favorablement .
La production scientifique de Jomier se limite à UNE publication ! Crise de jalousie face aux milliers de publications de Raoult….
Braun annonce vouloir sanctionner les signataires de l’étude observationnelle de IHU portant sur 30000 malades suivis. Des sommités internationales figurant ds les meilleurs classements. Prs Fenollar Directrice adjoint de l’IHU Million, Colson, Tisssot Dupont, La scola Gautret, Parola, Lagier, Brouqui Raoult ?
La France lance une chasse aux sorcières contre les scientifiques.
La presse qui a peur que le scandale sanitaire des poisons injectés éclate , attaque en en meute pour détourner l’attention de l’opinion publique !
La prescription hors-AMM d’un médicament par ailleurs autorisé (hcq, azi…) est parfaitement légale du moment que le patient y consent. Et quand un cardiologue prescrit de l’aspirine pour le coeur, devrait il être radié ? Ensuite, il s’agit d’une étude rétrospective et non d’un essai clinique qui aurait nécessité une autorisation de l’ANSM.
Depuis plus d’un demi siècle les médecins precrivent des antibiotiques contre des pathologies respiratoires, 50% de ceux qui meurent de la grippe ou de la covid meurent en réalité de complications bactériennes qui n’ont pas été soignées par les antibiotiques .
Combien de Français sont morts pour ne pas avoir été soignés à l’azitromycine prescrite par Roult?
Chaque patient de l’IHU a été informé et suivi par un médecin jusqu’à guérison (test négatif) .
Le scandale, ce n’est pas que l’IHU publie ses données, le scandale c’est que les autres instituts ne publient pas les leurs. Le public a le droit de savoir ce qui s’est passé dans les hôpitaux pendant la crise.
Les adversaires de Raoult n’ont comme argument que l’étude frauduleuse de la call girl Ariane Anderson, faut il rappeler que tous les chiffres étaient INVENTES, c’est le Lancet gate!
Molimard est pourtant un habitué des « expériences » à Bordeaux:
Le seul essai clinique qui a eu lieu, l’injection, y compris d’enfants de moins de 4 ans a été mené par les autorités!
. @raoult_didier : "Cette proposition de publication d'une étude menée en dehors de tout cadre d'expérimentation clinique et d'AMM s'apparente à de la provocation. Nous prendrons toutes les mesures nécessaires envers l'ensemble des signataires de cet article" @FrcsBraun#QAGpic.twitter.com/FBPMqhzoCa
J’ ai enfin compris le pourquoi des multiples censures subies pour avoir traduit, mis en lien des études scientifiques sur la covid ou sur le rôle du Co2. Pour nos autorités une info fausse mais filtrée sera toujours préférable à une info exacte mais diffusée sans contrôle officiel …
Le ministre du numérique Jean-Noël Barrot veut bannir Twitter de l’UE s’il ne lutte pas contre la « désinformation » (comprendre : ne respecte pas la propagande du gouvernement
L’oms prépare la nouvelle pandémie qui sera respiratoire et prévoit un vaccin dans les 100 jours Pas question de laisser se répandre le doute :
Why We Must REJECT the WHO Pandemic Treaty, as Detailed By @naomirwolf.
• If this treaty goes through, we – tomorrow – can see the construction of quarantine camps in every state.
• Health authorities are trying hard to criminalize or stigmatize dissent as a mental health… pic.twitter.com/O7pJor3RFZ
Ce nouvel écosystème d’information a généré une nouvelle « menace sanitaire » qui accompagne les épidémies et les pandémies, appelée infodémie. L’infodémie est la surabondance d’informations – exactes ou non – qui font qu’il est difficile pour les individus d’adopter des comportements qui protégeront leur santé et celle de leur famille et de leur communauté. L’infodémie peut avoir un impact direct sur la santé, entraver la mise en œuvre de contre-mesures de santé publique et saper la confiance et la cohésion sociale.
Planification à tous les niveaux pour éclairer le développement et veiller à ce que les messages de communication soient accessible et adapté aux besoins de la collectivité
The way health information is produced, transmitted amplified and analysed has changed significantly. More than half of the global population and especially young generations has access to internet and this phenomenon is likely to increase. People have now access to an enormous amount of information (which increases during crisis) from many different sources, traditional or digital, including for instance online platform offering pre-print access to scientific articles. Health institutions are not anymore, the only provider of information. This new information ecosystem has generated a new “Health Threat” that accompanies epidemics and pandemics, called infodemic. Infodemic is the overabundance of information -accurate or not- which makes it difficult for individuals to adopt behaviours that will protect their health and the health of their families and communities. The infodemic can directly impact health, hamper the implementation Of public health countermeasures and undermine trust and social cohesiveness. Infodemic cannot be eliminated it can only be managed. This is why WHO and partners have developed the approach of infodemic management which encompasses Risk Communication and Community Engagement adding additional tools and approaches to manage it more efficiently in the 21st century
While scientific information is broadly available and accessible, not everyone is able to make sense of it.
L’OMS prépare un coup d’Etat qui pourrait, demain, transférer unilatéralement les souverainetés nationales et populaires à une gouvernance mondiale ! Tout ça, sous le fallacieux prétexte de notre sécurité sanitaire bien sûr.
Alors que le monde se concentre sur l’Ukraine, l’OMS s’est discrètement réunie pour promouvoir un traité mondial sur la pandémie qui obligerait les pays membres à une réponse coordonnée à la «prochaine pandémie» en jetant les bases d’un Pass Vaccinal International
Une nouvelle initiative de l’Organisation mondiale de la santé demande aux États membres de lutter contre ce que l’agence appelle une «infodémie» – une surabondance d’informations, «exactes ou non», qui rend difficile pour les gens «d’adopter des comportements qui protégeront leur santé et la santé de leurs familles et leurs communautés.
Le ministre du numérique Jean-Noël Barrot veut bannir Twitter de l'UE s'il ne lutte pas contre la "désinformation" (comprendre : ne respecte pas la propagande du gouvernement pic.twitter.com/C90NmRhRPl
— SIMON STRUEUX (30) compte secours (@SimonSecours) May 31, 2023