Pourquoi les apprentis sorciers veulent ils la peau de Raoult? Les médecins qui ont soigné sont la preuve vivante du désastre humanitaire provoqué par l’interdiction de molécules bien connues et efficaces

Aucun patient ne s’est plaint de Raoult. Ailleurs, on les laissait mourir.

Mais si on parlait du vrai scandale, du véritable essai illégal?

Essai thérapeutique illégal vaccins covid. Zéro évaluation de tolérance (risque handicapés et décès) Zéro évaluation d’efficacité .Pourquoi Didier Raoult est-il (à nouveau) dans l’œil du cyclone ? Il a utilisé des médicaments anodins, tandis que des « vaccins » non aboutis ont été injectés largua manu, sans études préalables…qui a fait le plus de mal, qui a le moins nui ?

Les médecins qui ont participé à la mascarade Covid/ Vaccin ont peur. Peur d’avoir des ennuis parce qu’ils ont participé à une attaque contre l’humanité. Peur que leur incompétence, leur lâcheté voire leur corruption éclate au grand jour…

En effet, d’après une étude relayée par le média Le Quotidien du Médecin, l’industrie pharmaceutique accorde d’importants cadeaux (financiers) à des médecins KOL pour vendre ses produits. Les montants débloqués sont faramineux. Selon le Quotidien du Médecin, entre 2014 et 2019, les industriels ont fléché 6 milliards d’euros (au niveau mondial) vers les médecins dont notamment 3 milliards d’euros de rémunération et 1,7 milliard de cadeaux en nature. D’après la même source, 548 médecins influenceurs sont en France.

https://www.francesoir.fr/videos-videos-ne-pas-manquer/soutiens-pour-le-professeur-raoult-et-ihu-Marseille

Jommier, le khmer vert du Sénat

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Les charognards attaquent Raoult et pourtant le seul essai illicite, celui qui a utilisé des millions de cobayes pour tester des thérapies géniques 150 fois plus dangereuses que l’hydroxychloroquine

La call girl Ariane ANDERSON intègrera t elle l’Académie des Sciences? La tribune antiraoult de sociétés financées par Pfizer cherche t elle à la réhabiliter?

M Molimard persiste , omniprésent dans les médias affirme qu’en mai 2020 des études démontraient les dangers de l’hydroxychloroquine. Problème , la seule étude connue alors était celle de la call girl Ariane ANDERSON, rétractée depuis, c’est ce que l’on appelle le LANCET GATE

← Les scientifiques du monde entier contre l’escroquerie du Lancet, la macronie mise au pied du mur, doit retirer les mesures anti Ra

Le Monde, France Info, Libé, Lci et autre BFM , qui occupera la première place sur le podium du mensonge ? Tous les donneurs de leçons ont gobé les fausses statistiques d’une étude bidon et certains  persistent même  alors que l’on apprend que la directrice commerciale de l’affaire serait un hôtesse commerciale et que tout je dis bien tout a été inventé …

ATTENTION LES LIENS CI DESSOUS RENVOIENT A LA CARRIERE DE LA CHERCHEUSE QUI A CONVAINCU VERAN Molimard et ceux qui attaquent Raoult… C EST CHAUD

Ariane Anderson

http://www.promotelive.com/talent-profiles/ariane-anderson/embed/#?secret=gJF4JPk53V

https://www.linkedin.com/in/ariane-anderson-60189331/

Aujourd’hui des milliards de doses de « vaccins  » covid et des milliards de doses d’HCQ ont été distribuéls. Il ya 150 dois plus d’effets secondaires pour les injetions que pour l’HCQ!

D idier Raoult a soigné avec une molécule connu en prenant le soin de procéder à un électro cardiogramme. Il n’a tué personne!

Que dire des milliers d’enfants de moins de 5 ans qui ont été injecté SANS AUTORISATION , Quid des poursuites?

Quand vous faites un vaccin qui est un vaccin expérimental que vous n’avez pas eu le temps de l’évaluer Ça c’est une expérience [..] Comment on est arrivé à faire une expérimentation médicale sur des millions des gens par la contrainte? » Et il rajoute sur les effets indésirables des vax « Les plaintes sur les vaccins [ covid ] vous allez en avoir tant que vous voudrez » La justice doit s’en mêler

https://twitter.com/i/status/1663511158975008769

@CorinneReverbel

Pour rappel : aux journalistes qui voudraient faire réellement bien leur métier, sur le site VigiAccess, l’OMS répertorie les effets secondaires des médicaments dans le monde entier #VaccinsCovid19 en 2,5 ans dans le Monde Plus de 5 millions effets secondaires déclarés pour 13 milliards de doses injectées * avec par exemple 306 861 troubles cardiaques, * dont 54 831 Myocardites/ péricardites/ myopéricardites (EIG reconnues liées à la vaccination) #Hydroxychloroquine en 50 ans dans le Monde 36 918 effets secondaires déclarés pour des milliards de doses consommées * avec 2074 troubles cardiaques * dont 105 torsades de pointes et 146 arrêts cardiaques Voilà ! Sourceshttps://vigiaccess.orghttps://ourworldindata.org/explorers/coronavirus-data-explorer?zoomToSelection=true&time=2020-03-01..latest&facet=none&country=~OWID_WRL&pickerSort=asc&pickerMetric=location&Metric=Vaccine+doses&Interval=Cumulative&Relative+to+Population=false&Color+by+test+positivity=false

La call girl Ariane ANDERSON intègrera t elle l’Académie des Sciences? La tribune antiraoult de sociétés financées par Pfizer cherche t elle à la réhabiliter?

TOUTES les décisions importantes du gouvernement se sont appuyées sur des études farfelues ou frauduleuses

Publié le 24 janvier 2023 par pgibertie

Dans sa leçon inaugurale au collège de France, Arnaud Fontanet écrivait! »l’accès aux données massives (big data), ont révolutionné la recherche en épidémiologie tout en lui imposant de nouveaux défis scientifiques et éthiques¨ ». Il ne croyait pas si bien dire , … Lire la suite →

La Macronie et l’affaire des avions renifleurs

Publié le 31 mai 2020 par pgibertie

Qui peut encore avoir confiance dans la presse officielle ? Certains se souviennent peut être des déboires de la Giscardie  qui dans les années  70 crut en l’existence d’avions capable de renifler les gisements pétroliers. Toute la macronie  s’est embourbée dans … Lire la suite →

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la guerre bactériologique est bien une réalité

tiré du récent sommet international Covid organisé par le Parlement européen

« Covid-19 était un acte de guerre biologique perpétré contre la race humaine. C’était un braquage financier. La nature a été détournée. La science a été détournée.

https://odysee.com/@Q…uestions:6/Dr-David-Martin—Le-SARS-est-un-acte-de-guerre-perp%C3%A9tr%C3%A9-contre-la-race-humaine:2?r=GydhmEh7w2pboi5d5F6bJP2GhYtb8TXC

Traduction française de cette intervention capitale ici : https://odysee.com/@Q…uestions:6/Dr-David-Martin—Le-SARS-est-un-acte-de-guerre-perp%C3%A9tr%C3%A9-contre-la-race-humaine:2?r=GydhmEh7w2pboi5d5F6bJP2GhYtb8TXC… D’où vient le SARS-CoV-2? Manipulations de virus depuis 1965!

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Deux certitudes scientifiques; les hommes ne sont à l’origine que de 3,8% des émissions de CO2 ; c’est la hausse de température qui génère la concentration de co2 et non l’inverse

A quoi sert la fixette sur le carbone???? A vous faire payer de nouvelles taxes sans la moindre justification scientifique. Hélas les imbéciles participent à une campagne de terreur…

LE CARBONNE EST INNOCENT, il ne reste pas 200 ans (erreur du GIEC) dans l’atmosphère mais seulement 10 ans

Le temps de résidence du CO2 dans l’atmosphère est ~10 ans ou moins (36 estimations scientifiques) Une étude de 2023 l’évalue à 5 ans “Si le temps de résidence est inférieure à 30 ans, les injections de CO2 dans l’atmosphère auraient tout comme l’eau, pas d’effet sur le climat”

Le GIEC (uniquement) l’estime à plus de 200 ans. Car il ne respecte pas une loi fondamentale en chimie, qui est, la loi de la conservation de masse.

Étude 2019 : “La contribution humaine annuelle au cycle du carbone est de moins de 5%. Le CO2 anthropique est insignifiant, il ne représente que 18 ppm sur 417 ppm. La durée de vie du 12CO2 est de ~4 à 5 ans. Aucun CO2 ne s’accumule dans l’atmosphère.” https://sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo?journalid=298&doi=10.11648/j.ijaos.20190301.13

@NiusMarco

Les mecs ne sont plus des experts de l’environnement mais des spécialistes du terrorisme intellectuel. Ils lancent même désormais des campagnes anxiogènes dignes d’une propagande Maoïste . Le syndrome de Stockholm va fonctionner à merveille

“Une idée fausse courante est que le CO2 atmosphérique est le produit des émissions humaines, alors qu’en fait ces dernières ne contribuent que pour 3,8%. La direction dominante de la causalité est T➝CO2 plutôt que l’inverse.” http://sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo?journalid=161&doi=10.11648/j.earth.20190803.13…

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat suppose que la concentration atmosphérique croissante de CO 2 au cours des dernières années a été presque exclusivement déterminée par les émissions anthropiques, et cette augmentation est rendue responsable de la hausse de la température au cours de l’ère industrielle. En raison des conséquences considérables de cette affirmation, dans cette contribution, nous examinons de manière critique différents modèles de cycle du carbone et les comparons aux observations. Nous les comparons en outre avec un concept alternatif, qui inclut également l’émission et l’absorption naturelles dépendant de la température avec une échelle de taux d’absorption proportionnelle à la concentration de CO 2 . Nous montrons que cette approche est en accord avec toutes les observations, et sous cette prémisse, les activités humaines ne sont pas vraiment responsables du CO observé2 et l’augmentation attendue de la température dans l’atmosphère, mais juste en face, la température elle-même contrôle principalement l’augmentation du CO 2 . Par conséquent, ce ne sont pas le CO 2 mais principalement les impacts indigènes qui sont responsables des changements climatiques observés.

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Après Nancy, Marmande , les juridictions des Prud’hommes jugent illégales les suspensions de non injectés

Patrick Huet

Annulation de la suspension avec réintégration, et paiement des salaires depuis septembre 221 pour 3 salariées suspendues – et l’obligation vaccinale est déclarée illégale !

Un tribunal des Prudhommes (de Marmande) jugeant sur le fond a jugé ceci le 19 mai 23 :

1- Il a jugé que la décision de suspension du 5 août 2021 n’était pas légale .

2- Il a prononcé l’annulation de cette suspension.

3- Il a demandé la réintégration des trois soignantes dans leur travail.

4- Il a demandé le paiement des rémunérations à compter de septembre 2021 (date de leur suspension).

5- Il a prononcé en sus, en compensation des frais de justice, le paiement de 3.000 euros pour chaque plaignante.

(Soir de cette information, France Soir à cette page : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings-societe-sante/carton-plein-pour-trois-soignantes-suspendues-decision-annulee)

LA victoire est gigantesque.

Attendez-vous a encore beaucoup de bruit médiatique pour la dissimuler.

Donc : Faites-la connaître sur tous les canaux !

Carton plein pour trois soignantes suspendues : décision annulée et réintégration avec arriérés de rémunération

 Me Bessy du barreau de Chambery, vient d’obtenir une décision favorable en date du 19 mai 2023 pour trois soignantes suspendues devant la CPH (Prud’hommes) de Marmande. 

C’est une première décision au fond après une procédure judiciaire longue de deux ans.  Le magistrat respectant la hiérarchie des normes juridiques a jugé que la décision de suspension du 5 août 2021 n’était pas légale.  Il a donc prononcé l’annulation de cette décision avec réintégration des trois personnes et surtout le paiement des rémunérations à compter de septembre 2021. Cette décisionvient confirmer la décision obtenue par Me Risacher à Nancy.

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings-societe-sante/carton-plein-pour-trois-soignantes-suspendues-decision-annulee

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/une-decision-des-conseils-de-prud-hommes-de-nancy

Une décision des Conseils de prud’hommes reconnait que les suspendus avaient le droit de refuser de se faire vacciner. Entretien avec Me Nancy Risacher

« Ce sont des recours qui visent à éviter qu’on considère qu’on efface l’ardoise », explique Me Risacher dans cet entretien. L’avocate, basée à Epinal, précise que pour les salariés suspendus du privé, il y a un délai de deux ans à compter de la suspension avant de pouvoir lancer une demande d’annulation et une action en réparation. Elle compte s’appuyer sur la décision du Conseil de prud’hommes de Nancy rendue le 3 mai dernier pour défendre les demandes.  

Me David Guyon se concentre quant à lui sur la situation des agents publics (soignants ou assimilés) et médecins libéraux. Selon l’avocat, il existe des préjudices financiers et moraux qui peuvent être réparés par l’employeur ou par l’Etat, voire les deux. L’avocat montpelliérain aborde la question du préjudice des salaires et des retraites, mais il peut en exister bien d’autres. Par exemple, explique-t-il, un certain nombre de soignants ont vendu leur maison pour pouvoir continuer à vivre, certains médecins libéraux ont perdu leur patientèle du fait de leur suspension. Il déclare que les demandes indemnitaires se situent entre 30.000 € et 250.000 €, tous préjudices confondus, mais « les démarches en justice ont un coût et demandent de la patience. Tout le monde n’est pas prêt à entamer de telles démarches » reconnait-il.  

Enfin, les deux avocats mettent en garde contre les employeurs qui accusent les suspendus d’abandonner leur poste. Même si ce dispositif est largement facilité depuis peu, il reste encadré par une procédure bien spécifique. S’agissant de la signature d’une rupture conventionnelle, il faut être conscient qu’elle empêche de se retourner contre son employeur.

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On apprend que les autorités sanitaires américaines et britanniques (ne parlons pas de Von Der La Hyène ) ont approuvé le Pfizer sans examiner la moindre étude

Ils se sont contenté d’un résumé sur papier glacé…Et on découvre que la protéine vaccinale injectée n’est finalement pas celle qui était prévue…

Comment Pfizer a enfreint la loi avec de fausses déclarations 

La FDA américaine a reçu le 10 decembre 2020 quelques 450 000 pages de documents sur l’essai Pfizer à analyser

Pourtant ils ont évalué les 450 000 pages en 24 heures ?

Il y avait 11 MILLIONS de documents au total (44 000 patients, minimum 250 pages par patient plus 350 000 documents d’évaluation et de synthèse).

La FDA a reçu le résumé sur papier glacé le 10 décembre. Le vaccin a été « approuvé » le 11 décembre.

La réunion du comité est toujours en ligne – 8 pendant des heures. https://youtube.com/watch?v=owveMJBTc2I… Toute la journée du 10 a été utilisée pour la réunion. Le médicament a été approuvé le lendemain. PERSONNE N’A LU CES DOCUMENTS AVANT D’APPROUVER UNE NOUVELLE THÉRAPIE GÉNIQUE

@MRobertsQLD

@SenatorRennick#Blotgate

LA FDA A MEME DEMANDE 55 ANS DE DELAIS POUR FOURNIR CES DOCUMENTS A LA JUSTICE

Régulation ou Racket ? Le régulateur britannique des médicaments n’a jamais inspecté les données de l’étude sur les vaccins Pfizer

Pfizer a présenté de fausses déclarations au gouvernement pour le paiement d’un produit que Pfizer n’a jamais livré ni jamais eu l’intention de livrerKJ

Ils n’ont même pas séquencé l’ARN injecté de la protéine S et les scientifiques qui l’ont fait par la suite ont eu de grosses surprises, çà ne correspond pas à la description…

Hélène Banoun

·

Personne ne sait exactement pour quoi code l’ARNm vaccinal Pfizer : la protéine obtenue est différente de la spike qui devrait être produite d’après les données de Pfizer lui-même! La protéine obtenue pèse plus lourd que ce qui est attendu!

@Jikkyleaks

En fait, le document demandait spécifiquement « de caractériser davantage les espèces d’ARNm tronquées et modifiées présentes » Bien sûr, cela ne s’est jamais produit. La seule façon de caractériser ces fragments d’ARN est le séquençage, et cela n’a pas été fait.

1 ⃣ Nous avons trouvé les bosses. 2 ⃣ l’EMA était au courant 3 ⃣ l’analyse semble synthétique

L’EMA était au courant de ces bosses parce qu’elle les avait analysées. Mais seulement jusqu’à un certain point. Non seulement ils ont UNIQUEMENT effectué une analyse en supposant ce qu’ils PENSENT être dans le produit, mais ils ont accepté ce qui semble maintenant être des Western blots synthétiques comme preuve.

Voici le dossier complet https://files.catbox.moe/sg745z.pdf L’analyse a été effectuée par l’agence suédoise des produits médicaux. https://lakemedelsverket.se/sv

Alors qu’ont-ils fait pour enquêter là-dessus ? Eh bien, ils ont supposé qu’il devait s’agir d’ARN de pointe et ont donc effectué des transferts Western (à la recherche de protéines) à la recherche de fragments de protéines de pointe.

Cela signifie soit qu’il ne produit pas de fragments de protéine de pointe, soit qu’il produit une autre protéine.

Donc, pour récapituler à ce stade, nous avons:

ARNm aberrant à 3000nt et 2000nt, qui ne peut pas être un pic cassé (4000nt

ces ARNm ne codent PAS pour le pic

aucun séquençage n’a été réalisé pour caractériser l’ARNm.

les fragments ont des coiffes en 5′ et sont donc actifs

· Pfizer a menti en prétendant qu’aucun traitement alternatif efficace n’existait, mais a caché des informations au gouvernement à ce sujet. Pire encore, ce que Pfizer a fourni était une thérapie génique historiquement dangereuse et inefficace qui n’a pas du tout empêché le COVID-19, mais qui causerait la mort et l’invalidité de millions de personnes, et ils le savaient

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ALUMINIUM et AUTISME : le dossier qui dérange avec tous les liens scientifiques . Ce métal que l’on ne trouve dans aucun organisme vivant , mauvais sous les bras, bon dans les bébés.

Une étude contestable (Wakefield) a permis à Big Pharma d’enterrer le dossier des adjuvants d’aluminium (alun) Hélas les inquiétudes demeurent et l’autisme explose…

« Il n’y a pas de changement biologique humain fondamental qui puisse expliquer [un taux d’autisme] de UN sur 10 000 à UN sur 36 » !

Le Dr@P_McCulloughMD expose l’explosion de l’autisme ces dernières décennies. « Il n’y a pas de changement biologique humain fondamental qui puisse expliquer [un taux d’autisme] de UN sur 10 000 à UN sur 36 » ! Il avance une théorie crédible, l’hyper vaccination des enfants !

Nous ne parlerons pas de l’étude Wakefield sur le ROR;

Le rôle de l’aluminium utilisé comme adjuvant dans la plupart des vaccins administrés durant
l’enfance a été suspecté pour expliquer l’augmentation de fréquence de l’autisme
parallèlement à celle du nombre de vaccinations chez l’enfant. De plus, les pays où l’autisme
est le plus présent sont ceux dans lesquels les enfants sont les plus exposés à l’aluminium
des vaccins avant l’âge de 2 mois. Or, à cet âge, la barrière hémato-encéphalique est
incomplète et reste perméable aux toxiques.

A positive association found between autism prevalence and childhood vaccination uptake across the U.S. population

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21623535

En utilisant une analyse de régression et en contrôlant le revenu familial et l’origine ethnique, la relation entre la proportion d’enfants qui ont reçu les vaccins recommandés à l’âge de 2 ans et la prévalence de l’autisme (AUT) ou des troubles de la parole ou du langage (SLI) dans chaque État américain de 2001 à 2007 a été déterminé. Une relation positive et statistiquement significative a été trouvée : plus la proportion d’enfants recevant les vaccinations recommandées était élevée, plus la prévalence d’AUT ou de SLI était élevée. Une augmentation de 1 % de la vaccination a été associée à 680 enfants supplémentaires atteints d’AUT ou de SLI. Ni le comportement parental ni l’accès aux soins n’ont affecté les résultats, puisque les proportions de vaccination n’étaient pas significativement liées (statistiquement) à tout autre handicap ou au nombre de pédiatres dans un État américain. Les résultats suggèrent que bien que le mercure ait été retiré de nombreux vaccins, d’autres coupables pourraient lier les vaccins à l’autisme. Une étude plus approfondie de la relation entre les vaccins et l’autisme est justifiée. Les résultats suggèrent que bien que le mercure ait été retiré de nombreux vaccins, d’autres coupables pourraient lier les vaccins à l’autisme. Une étude plus approfondie de la relation entre les vaccins et l’autisme est justifiée.

Tomljenovic L, Shaw CA. Do aluminium vaccine adjuvants contribute to the rising
prevalence of autism ? J. Inorg. Biochem., 2001, 105 : pp. 1489-99.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22099159/

De même les garçons vaccinés en tant que nouveau-nés avaient trois fois plus de risques d’être diagnostiqués autistes que les garçons jamais vaccinés ou vaccinés après le premier mois de vie. 

https://hal.univ-lorraine.fr/hal-01733594/document

https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/15287394.2010.519317?src=recsys

C’est aussi à cette période qu’a lieu ledéveloppement du cerveau et des systèmes comportementaux. Ce sont principalement ces
fonctions qui sont altérées dans l’autisme. Le rôle de l’aluminium dans la pathogenèse de
l’autisme peut être conforté par un niveau plus élevé de ce métal retrouvé dans les cheveux,
les urines et le sang d’enfants autistes par rapport aux enfants sains.59, 60
La neurotoxicité de l’aluminium a été constatée dans plusieurs expérimentations. Un retard
du développement neuronal chez les prématurés a été montré dans l’étude de Bishop et
coll., suite à l’administration d’aluminium. L’injection d’hydroxyde d’aluminium à des doses
équivalentes à celles utilisées chez l’Homme a provoqué la mort des neurones moteurs avec
diminution de la fonction motrice et de la mémoire spatiale chez des jeunes souris.60, 61
C’est l’inflammation causée par les adjuvants aluminiques dans le cerveau qui serait en
cause dans la maladie autistique, comme le laisse suggérer le fait que de nombreux
médiateurs pro-inflammatoires ont été retrouvés dans le sang, le liquide céphalo-rachidien
(LCR) et les tissus cérébraux des autistes. De plus, les injections répétées d’aluminium
réalisées chez des rats provoquent des effets inflammatoires importants dans leur cerveau.60
La corrélation entre l’administration de vaccins contenant de l’aluminium et l’apparition de
l’autisme ou de troubles autistiques semble très probable. Mais le développement de la
maladie n’est pas systématique après vaccination. Une prédisposition génétique intervient
également à ce niveau, comme nous l’avons vu pour les autres troubles causés par
l’aluminium vaccinal. L’influence des gènes était initialement peu crédible, puisque la
transmission verticale et la proportion d’autisme dans les fratries sont faibles. Mais ce
raisonnement est faussé par le peu de relations amoureuses aboutissant à des enfants dans
la population autiste. Des études menées sur des jumeaux monozygotes et hétérozygotes,
des études familiales, ainsi que des constatations chromosomiques ont conclu à la présence
de gènes de prédisposition.62

Ce qui ne manque pas d’étonner, c’est que l’évolution de la vie, si imaginative pourtant, si créatrice, a constamment dédaigné l’aluminium. Nul organisme vivant n’en contient. Nul n’en a jamais eu besoin pour s’imposer. Ni les fleurs et les arbres, ni les moineaux ou les cacatoès, ni les singes, ni les chiens, ni les hommes. Or voilà qu’on en trouve, sous la forme de petites pelotes d’épingles, dans le cytoplasme — l’intérieur de la cellule moins le noyau — des macrophages. Le corps humain, comme celui des autres vivants, parvient très généralement, grâce aux intestins et aux reins, à éliminer ce métal au plus vite. Et heureusement, car l’aluminium est dit « réactogène ». Il réagit fort et déclenche dans le corps des phénomènes d’hypersensibilité.

Pour la presse, poser la question, c’est être d’extrème droite:

https://www.lepoint.fr/sante/antivax-complotisme-et-extreme-droite-les-liaisons-dangereuses-02-04-2023-2514604_40.php

Il y a dix ans , l’alerte , sur les risques liés aux adjuvants d ‘aluminum, a bien eu lieu mais depuis tout est enterré:

https://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130607036.html

A en croire les autorités il n’existerait pas de liens entre aluminium et Alzheimer et entre adjuvants dans les vaccins et des maladies auto immunes … La presse n’en avait que pour Robert Cohen et Bruno Lima, les lanceurs d’alerte comme Henri Joyeux n’étaient que des charlatans .

Comment pouvait il en être autrement puisque l’on savait qu’Alzheimer était la conséquence du dépot dans le cerveau de plaques amyloides . Mais ce que l’on savait reposait sur des photos truquées et une étude pipotée.

Contrairement à ce que pensaient jusqu’ici les scientifiques travaillant sur Alzheimer, la neuroinflammation du tissu cérébral n’est pas la conséquence de l’accumulation de plaques amyloïdes mais leur cause.

Il faut donc trouver d’autres explications à cette inflammation : défaillance du système immunitaire, aluminium ?

PLUS GRAVE : LA RESPONSABILITE DE L’ALUMINIUM DANS LES MALADIES AUTO IMMUNES

Il n’existe pas à ce jour d’études prouvant que l’adjuvant vaccinal aluminium est sans danger, c’est même le contraire.

Plusieurs études prouvent la responsabilité de l’aluminium dans bien des pathologies et pas seulement Alzheimer. Le consensus journalistico industriel prétendait que l’aluminium n’était pas dangereux et pourchassaient ce qui prétendaient le contraire, ils se sont trompés et l’on découvre même les conflits d’intérêt de Bruno Lima et de Robert Cohen

5.-Jugement-Chbre-disciplinaire-nationale-OdM-E3M-c.-Pr-Lina (1)Télécharger

2.-Jugement-Chbre-disciplinaire-nationale-OdM-E3M-c.-Pr-CohenTélécharger

5.-Jugement-Chbre-disciplinaire-nationale-OdM-E3M-c.-Pr-Lina

2.-Jugement-Chbre-disciplinaire-nationale-OdM-E3M-c.-Pr-Cohen

VOUS LIREZ ENCORE 

Les chercheurs n’ont identifié aucune hypothèse biologique convaincante reliant l’aluminium et le développement de la maladie d’Alzheimer. Ainsi, le rapport de la HCSP conclut que « à ce jour, il n’est toujours pas raisonnable de considérer que l’aluminium a un rôle causal dans la maladie d’Alzheimer ».

Aujourd’hui nous savons que la thèse officielle depuis 20 ans était totalement pipotée

L’hypothèse d’un lien entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer est née d’une expérience réalisée en 1965 sur des lapins, qui a laissé penser que des sels d’aluminium pourraient provoquer dans le cerveau l’apparition de dégénérescences neurofibrillaires, caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

En 2014, Christopher Exley, chercheur à l’Université Keel (Royaume-Uni), avait déjà établi un
lien entre l’exposition à l’aluminium et la survenue de la maladie d’Alzheimer. Celui que l’on surnomme désormais “Monsieur Aluminium” travaille depuis plus de 20 ans sur les conséquences de ce métal sur notre santé. Il s’est fait récemment viré de son université, car il n’allait pas dans le sens de la doxa de ses financeurs, devinez qui ?

Grâce à la microscopie à fluorescence, l’équipe d’Exley a démontré chez les personnes décédées que “l’aluminium et la protéine bêta-amyloïde [le composant principal des plaques amyloïdes que l’on retrouve dans les neurones de certaines maladies neurodégénératives, dont la maladie d’Alzheimer, NDLR] étaient co- localisés sur les plaques amyloïdes ainsi que dans le système vasculaire” des patients.

Des traces d’aluminium ont également été retrouvées séparément de la protéine bêta-amyloïde dans les compartiments intracellulaires, y compris la glie (cellules gliales immunitaires de nutrition et de protection des neurones) et les axones neuronaux (les prolongements des neurones qui conduisent le signal électrique du corps cellulaire vers les zones synaptiques, NDLR).

Selon Christopher Exley, la présence d’aluminium dans le cerveau est responsable du développement de la maladie d’Alzheimer, et d’autres études doivent être menées pour en faire une certitude. La maladie d’Alzheimer est la plus fréquente des maladies neurodégénératives. Une nouvelle étude publiée dans la revue Journal of Alzheimer’s Disease Reports conforte à son tour un nombre croissant de preuves selon lesquelles l’aluminium contribue à la pathogenèse de la Maladie d’Alzheimer (MA). Les chercheurs ont découvert que l’aluminium était co-localisé avec la protéine tau phosphorylée, qui est l’un des premiers initiateurs de la MA. Cette étude s’appuie sur deux études publiées précédemment par le même groupe.

https://www.liberation.fr/societe/sante/soupcons-de-fraudes-medicament-a-lefficacite-douteuse-la- recherche-sur-alzheimer-dans-la-tourmente-20220727_452WLGK7O5CYBIYSXHBUAMCUEM/

Le premier auteur de cette étude influente, publiée dans Nature en 2006 , était un neuroscientifique ascendant : Sylvain Lesné de l’Université du Minnesota (UMN), Twin Cities. Son travail sous-tend un élément clé de l’hypothèse amyloïde dominante mais controversée de la maladie d’Alzheimer, selon laquelle les amas d’Aβ, appelés plaques, dans le tissu cérébral sont la principale cause de la maladie dévastatrice, qui touche des dizaines de millions de personnes dans le monde. Dans ce qui ressemblait à une preuve irréfutable de la théorie et à une piste de thérapies possibles, Lesné et ses collègues ont découvert un sous-type Aβ et semblaient prouver qu’il provoquait la démence chez le rat.

 Une enquête de 6 mois menée par Science a fortement étayé les soupçons de Matthew Schrag contacté pour fournir une expertise à propos d’un médicament concurrent de celui proposé par Lesné. Des milliards en jeu. Ont été soulevées à cette occasion des questions sur les recherches de Lesné. Un analyste d’image indépendant de premier plan et plusieurs chercheurs de premier plan sur la maladie d’Alzheimer, dont George Perry de l’Université du Texas à San Antonio et John Forsayeth de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), ont examiné la plupart des découvertes de Schrag à la demande de Science . Ils étaient d’accord avec ses conclusions générales, qui jetaient le doute sur des centaines d’images, dont plus de 70 dans les papiers de Lesné. Certains ressemblent à des exemples « scandaleusement flagrants » de falsification d’images, déclare Donna Wilcock, spécialiste de la maladie d’Alzheimer à l’Université du Kentucky.

Pour de nombreux scientifiques, il semblait clair que l’accumulation d’Aβ déclenche une cascade de dommages et de dysfonctionnements dans les neurones, provoquant la démence. L’arrêt des dépôts amyloïdes est devenu la stratégie thérapeutique la plus plausible.

Cependant, des centaines d’essais cliniques de thérapies ciblées sur l’amyloïde ont donné peu de lueurs prometteuses ; seul le décevant Aduhelm produit par la société Biogen (qui a rétropédalé début 2022) a obtenu l’approbation de la FDA. Pourtant, Aβ domine toujours la recherche et le développement de médicaments. Le NIH américain a dépensé environ 1,6 milliard de dollars sur des projets qui mentionnent les amyloïdes au cours de cet exercice, soit environ la moitié de son financement global pour la maladie d’Alzheimer. Les scientifiques qui avancent d’autres causes potentielles d’Alzheimer, telles que le dysfonctionnement immunitaire ou l’inflammation, se plaignent d’avoir été mis à l’écart par la « mafia amyloïde ».

https://www.science.org/content/article/potential-fabrication-research-images-threatens-key- theory-alzheimers-disease#main-story

Comme d’autres efforts anti-Aβ, la recherche sur les oligomères toxiques n’a engendré aucune thérapie efficace. «De nombreuses entreprises ont investi des millions et des millions de dollars,

voire des milliards… pour s’attaquer aux Aβ [oligomères] solubles. Et cela n’a pas fonctionné », explique Daniel Alkon, président de la société de biosciences Synaptogenix, qui a autrefois dirigé la recherche neurologique au NIH.

L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité.

L’ALUMINIUM DANS L’ALIMENTATION ET ALZHEIMER

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Henri Pézerat, disparu en 2009 à l’âge de 80 ans. Il a passé 35 ans à travailler sur des questions de santé au travail. Si des milliers d’ouvrières et d’ouvriers de diverses industries ont été reconnus en France comme victimes de maladies professionnelles, s’ils ont obtenu la reconnaissance de la faute inexcusable de leurs employeurs qui avaient conscience du danger au moment où ils les exposaient à des cancérogènes, c’est en grande partie grâce à lui.

Sa première lutte, la plus longue et la plus importante est celle contre l’amiante. En 2004, il lance une nouvelle alerte, touchant un plus grand nombre de personnes encore que l’amiante : le rapport incontestable entre les taux d’aluminium dans l’eau du robinet et la proportion de malades d’Alzheimer dans la population qui la consomme.

Les études sur lesquelles se base le rapport de Henri Pézerat concluent pourtant à « une augmentation du risque de démence ou de maladie d’Alzheimer, risque estimé entre 1,5 et 2,5 pour une concentration hydrique d’aluminium supérieure à 100 ou 110 μg/litre ».

https://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ10101056S.html

Autrement dit, le seuil de dangerosité est situé à 0,1 mg/litre. Or, ce code de santé publique a fixé le seuil qu’il est « préférable de ne pas dépasser » à… 0,2 mg/litre !

La norme de 200 microgrammes d’aluminium par litre d’eau fixée par l’OMS est discutable, elle ne constitue qu’une référence de qualité, non une limite, en l’absence de contrôle les compagnies des eaux se permettent souvent de la dépasser sans être tenues d’en informer le consommateur. Selon l’Agence française de sécurité alimentaire des aliments (AFSSA) en 2007 : 2,7 millions de français ont bu une eau contenant un taux de sels d’aluminium supérieur à cette norme.

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/programmes/consultation-aluminium-eau- potable/document.html

Les recommandations officielles sont basées sur une valeur quadruplant dans l’absolu le risque de développer Alzheimer.

Impossible de ne pas trouver d’aluminium dans l’eau, de nos jours : le sulfate d’alumine est utilisé… par les stations d’épuration des eaux !!! Dans certaines villes françaises, le seuil de 0,5 mg/litre d’aluminium est parfois atteint !

De nombreux spécialistes recommandent de ne pas utiliser les produits qui en contiennent (capsule de café, pansement gastrique et vaccins adjuvés à l’aluminium…

Les adjuvants aluminiques sont utilisés depuis 1926. En France, on compte 30 vaccins avec adjuvant, soit environ 10 millions de doses par an. Pour leur part, les vaccins nourrissons actuellement sur le marché contiennent entre 0,125 et 0,85 milligrammes d’aluminium par dose. Par conséquent, par le biais des vaccinations recommandées, les nourrissons reçoivent environ 4,5 milligrammes d’aluminium au cours des six premiers mois de vie. 

Le Professeur Henri Joyeux fut un des rares en France à dénoncer la fausse piste des plaques amyloïdes et à dénoncer les radicaux libres. Il a publié récemment un important livre « Refusez l’Aluminium dans les produits de Santé – Plaidoyer pour des vaccins sûrs et sans danger ».La toxicité de l’aluminium s’explique et est démontrée scientifIquement, en particulier la neuro-inflammation. Il détaille dans ce livre les nombreuses pathologies aluminiques chroniques par bioaccumulation et biopersistance dans les organes.  De 1822, – la découverte de l’aluminium dans la bauxite aux Baux-de-Provence -, à 1922, – son incorporation dans les produits de santé-, puis à 2022, l’épopée de l’aluminium dans les produits de santé touche à sa fin, écrit-il.

Depuis de nombreuses années, la principale piste de recherche vise à s’attaquer aux plaques amyloïdes qui se forment entre les neurones au cours de la maladie, et aux agrégats de protéines tau formant les dégénérescences neurofibrillaires à l’intérieur des neurones.

Cette voie de recherche est vouée à l’échec, car elle confond les conséquences de la maladie, en l’occurrence les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires, avec ses véritables causes.

En effet l’accumulation de protéines bêta-amyloïdes (plaques séniles) et de filaments de protéines tau anormales (dégénérescence neurofibrillaires), qui provoque à terme la mort des neurones, ne sont que des débris protéiques qui résultent de la destruction de structures protéiques neuronales par les radicaux libres oxygénés toxiques pour vos neurones.

Des radicaux libres en surnombre ont aussi un effet visible sur le vieillissement de la peau. Ils sont impliqués dans de nombreuses pathologies comme des cancers et les autres maladies neurodégénératives.

SE POSE EGALEMENT LA QUESTION DE LA NOCIVITE DES ADJUVANTS D ALUMINIUM DANS LES VACCINS

Selon le chercheur israélien Yehuda Shoenfeld, les adjuvants dans les vaccins, et particulièrement l’aluminium, seraient responsables de la hausse de certaines maladies immunitaires.

Le Pr Philippe Even, Président de l’Institut Necker, renchérit en 2013. A la question : « connaît-on le fonctionnement des adjuvants des vaccins », il répond : « c’est complètement empirique. Ça ne repose sur aucune base scientifique ».

Le Professeur Joyeux dénonçait également les dangers de l’aluminium dans les adjuvants vaccinaux

Le problème est que l’Infanrix Hexa :

  • ▪  contient de l’aluminium et du formaldéhyde, deux substances dangereuses, voire très dangereuses pour l’humain, et en particulier le nourrisson, pouvant notamment provoquer une grave maladie, la myofasciite à macrophages.
  • ▪  contient le vaccin contre l’hépatite B soupçonné d’un lien avec la sclérose en plaques ;
  • ▪  et coûte jusqu’à 7 fois plus que les autres vaccins.En outre, vacciner les enfants contre 6 maladies graves d’un coup est en soi un geste médical risqué, qui peut déclencher une réaction immunitaire incontrôlée (choc anaphylactique), ainsi qu’augmenter le risque de maladie auto-immune sur le long terme.L’US EPA classe le formaldéhyde comme cancérogène, tout comme le Centre international de recherche sur le cancer et le National Toxicology Program. De plus, plusieurs études ont depuis établi un lien entre une forte exposition prolongée au formaldéhyde et certains types de cancer.Les vaccins utilisés contre le HPV, Gardasil et Cervarix, contiennent de l’aluminium comme adjuvant. Le Pr Joyeux, n’est pas contre ces vaccins, mais les déconseille formellement tant qu’ils contiennent l’adjuvant aluminium. Ce dernier peut être remplacé par un autre adjuvant sans danger : le phosphate de calcium ou un adjuvant végétal en cours de mise au point par ds laboratoires internationaux.

De forts soupçons pèsent sur cet adjuvant.

La Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CCI) reconnait l’existence d’un lien entre la vaccination contre le HPV (Gardasil) et l’encéphalomyélite aigue disséminée développée par Océane Bourguignon. D’autres jeunes femmes, atteintes de pathologies diverses, ont déposé plainte. D’autres encore sont atteintes de myofasciite à macrophages, pathologie induite par l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal, après cette même vaccination.

https://www.vaccinssansaluminium.org/gardasil/embed/#?secret=iseOHfybH6#?secret=t11vfrgrWS

LA PRESSE BIENPENSANTE LE CONDAMNA sans connaître les réalités scientifiques de la toxicité de l’aluminium qui n’a rien à faire dans le corps humain comme dans celui des animaux. De 1976 à 2022 se sont succédés concernant sa toxicité  : suspicions, puis alertes et désormais certitudes. Tellement que l’aluminium a disparu des principaux vaccins vétérinaires, mais persiste dans les vaccins pédiatriques.  

https://sante.lefigaro.fr/article/vaccins-des-accusations-peu-solides-contre-l-aluminium/

L’Ordre des médecins lui reproche l’ensemble de ses propos contre la vaccination et le fait d’être à l’initiative d’une pétition en ligne contre l’usage du vaccin contre l’hépatite B, appelé Infanrix Hexa. Cette pétition, largement relayée sur les réseaux sociaux et toujours en ligne, a été signée par plus d’1,1 million de personnes. Dans ce vaccin, le Dr Joyeux fustige la présence d’« aluminium et de formaldéhyde », deux « substances dangereuses voire très dangereuses », selon lui. De son côté, le président du Conseil national de l’Ordre, Patrick Bouet, médecin généraliste incompétent sur le sujet, dévoué à l’Etat et aux protocoles dictés par Big pharma, dénonce « un discours dangereux » et des « propos non appuyés sur des bases scientifiques [et portant] atteinte à la profession ».

Il serait bon que l’Ordre actualise ses connaissances scientifiques.

Le Conseil d’État a reconnu le lien entre Myofasciite à macrophages et aluminium vaccinal à 8 reprises (2012, 2013, 2014, 2015)3.

Le Conseil d’État a ainsi établi une solide jurisprudence : « Le lien de causalité entre la vaccination contre l’hépatite B subie par M. L. dans le cadre de l’obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et la myofasciite à macrophages dont il souffre, doit être regardé comme établi ; que, par suite, la maladie dont souffre M. L. doit être regardée comme imputable au service. »

D’autres procédures judiciaires sont en cours, pour reconnaître le lien de cause à effet entre vaccination avec aluminium et myofasciite à macrophages.

Un rapport commandé par l’Agence du médicament (ANSM), contient des avis scientifiques basés sur une étude du professeur Romain Gherardi, ancien chef du service de pathologies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, au sujet des risques de neurotoxicité liés aux sels d’aluminium contenus dans 8 sur les 11 vaccins qui sont obligatoires pour les jeunes enfants depuis le premier janvier 2018.

Ce rapport n’est en aucun cas « anti-vaccin », il ne pointe pas un danger direct pour la santé causé par les vaccins en tant que tels, mais il soulève de nombreuses questions scientifiques sur la neurotoxicité possible des sels d’aluminium contenus dans ceux-ci, et injectés dans les muscles des enfants en bas-âge, de 2 à 18 mois.

Risques de lésions musculaires et fatigue chronique ou fibromyalgie

Le professeur Romain Gherardi a pu effectuer l’étude sur les sels d’aluminium — qui a mené au rapport « oublié » par l’ANSM de mars — en bénéficiant d’une subvention de 150 00€ en 2014, mais qui n’a pas été suffisante, selon lui. Le chercheur n’est pas très content, et le fait savoir : l’ANSM a beau avoir conclu qu’il fallait approfondir les études, aucun signal n’a été donné dans ce sens depuis lors, et le rapport est resté entre ses murs sans que personne ne soit mis au courant de ses conclusions à l’extérieur. Trop dangereux pour les fabricants de vaccins qui ont des stocks énormes à écouler, tandis que les chercheurs, conscients des dangers de l’aluminium, essayent de nouveaux adjuvants, végétaux en particulier. 

Pourtant, malgré des débats au sein des scientifiques, les sels d’aluminium testés sur des rats permettent au Professeur Gherardi d’affirmer dans une interview toujours au Parisiendu 22 septembre 2017que « Nos études montrent qu’à trop rester dans les cellules, ils [les sels d’aluminium, ndlr] peuvent provoquer un burn-out immunitaire, c’est-à-dire fatiguer notre système immunitaire, voire le dérégler. Nous faisons le lien entre la myofasciite à macrophages (lésions musculaires, ndlr) et la multiplication du syndrome de fatigue chronique associée à des troubles cognitifs. »

Les sels d’aluminium — qui stimulent les substances immunitaires des vaccins — sont utilisés en adjuvant depuis les années 1920 et ont de nombreux défenseurs dans le monde médical, experts de la vaccinologie, très liés aux fabricants. Le plus fréquemment, cette défense tient au fait que la dose de sels d’aluminium serait très faible dans les vaccins, que la fréquence d’exposition est bien moindre qu’avec d’autres produits en contenant (comme les cosmétiques), et le fait que si sa dangerosité était réelle elle aurait déjà créé des alertes sanitaires vue la quantité de population vaccinée. Ces alertes se sont multipliées depuis les années 80. L’Etat et l’OMS les connaissent parfaitement, mais manipulés par les 5 fabricants mondiaux, gigantesques sponsors, ils ne peuvent imposer le retrait de cet adjuvant. 

Le professeur Romain Gherardi bat en brèche ces affirmations favorables à l’aluminium, et explique : « La grande différence avec le vaccin, du fait de l’injection dans le muscle, c’est qu’il passe entièrement la barrière cutanée. Sous une forme d’agrégats insolubles, il est propulsé à l’intérieur de notre organisme où il s’installe (…) L’immense majorité [des patients vaccinés, ndlr] ne présente en effet aucune atteinte clinique du système nerveux. Mais l’augmentation du nombre d’injections risque d’augmenter mécaniquement le nombre de problèmes. Notre étude pointe également qu’il y aurait une prédisposition génétique, d’où la nécessité de poursuivre nos recherches pour confirmer, comprendre et y remédier. »

Romain Gherardi travaille sur la myofasciite à macrophages qu’il a découvert depuis longtemps. Déjà en 1998, avec le docteur Michelle Coquet, il publiait une première étude sur cette pathologie encore inconnue, causée par les sels d’aluminium, selon la communauté de chercheurs qui l’accompagnait. Ce lien de cause à effet a été vivement contesté par d’autres scientifiques qui ont de liens d’intérêt directs ou indirects avec les fabricants, comme c’est encore le cas aujourd’hui. La temporalité est admise, mais pas question d’accepter la causalité.

Interrogé par Le Monde en 2012, le professeur Gherardi se plaignait du manque d’études poussées sur le sujet : « Ce que devient l’aluminium vaccinal dans l’organisme n’a presque pas été étudié : tout repose sur le postulat qu’il se dissout dans le liquide interstitiel avant d’être évacué, dit-il. En réalité, les seules expériences ont été faites sur deux lapins pendant vingt-huit jours. Ces résultats ont été extrapolés à l’homme, sans aucune étude sur le long terme. »  Et l’académie de médecine faite de médecins et pharmaciens pour la plupart retraités, pas toujours sans liens d’intérêt, a confondu en 2012, l’administration de l’aluminium pris par voie digestive, à celui qui passe par voie intramusculaire et sanguine.

Depuis, avec cette nouvelle étude, le Pr Gherardi et ses élèves estiment qu’il faut aller plus loin pour comprendre à quel point ces affections — liées pour lui aux sels d’aluminium vaccinal — touchent potentiellement certains publics prédisposés génétiquement et surtout confirmer de façon certaine ou infirmer les effets neurotoxiques précis de cet adjuvant contenu dans les vaccins.

C’est ce principe d’investigation que défend aujourd’hui le professeur Gherardi, plutôt qu’une «  mise sous cloche des études et des rapports ». Le chercheur défend les vaccins mais pense que si le public devient réfractaire à ceux-ci, ce n’est pas parce que des dangers sont mis à jour, mais à l’inverse parce que les recherches sur les vaccins ne sont pas prises en compte par les autorités sanitaires et que l’information à leur sujet devient par essence sujette à caution. La pensée du médecin pourrait être résumée à : « On craint et on refuse ce que l’on ne connaît pas et ce sur quoi on a un doute, mais on accepte ce qui a été scientifiquement prouvé comme sans danger, alors que de nombreux dangers existent ».page6image48318528page6image48318720

Sachant que si Romain Gherardi disposait des 500 000€ qu’il demande pour aboutir ses recherches et que la neurotoxicité des sels d’aluminiums dans les vaccins était prouvée, cela ne remettrait pas en cause les vaccins. En effet, le chercheur explique qu’il existe des alternatives à l’adjuvant aluminique, comme le phosphate de calcium et le Pr Joyeux insiste sur les adjuvant végétaux en cours de mise au point.

https://information.tv5monde.com/info/sels-d-aluminium-dans-les-vaccins-le-rapport-oublie-de-l- ansm-193141

OU ENCORE CETTE ETUDE CANADIENNE

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L’aluminium est une neurotoxine démontrée expérimentalement et l’adjuvant vaccinal le plus couramment utilisé. Malgré près de 90 ans d’utilisation généralisée des adjuvants à base d’aluminium, la compréhension de la science médicale sur leurs mécanismes d’action est encore remarquablement faible. Il existe également une rareté inquiétante de données sur la toxicologie et la pharmacocinétique de ces composés. Malgré cela, l’idée que l’aluminium dans les vaccins est sûr semble être largement acceptée par les autorités de santé, alors qu’elle est fausse, démontrée scientifiquement par des équipes en plus de la France, aux USA, Canada, Japon, Espagne… 

Cependant, la recherche expérimentale montre clairement que les adjuvants à base d’aluminium ont le potentiel d’induire de graves troubles immunologiques chez l’homme. En particulier, l’aluminium sous forme d’adjuvant comporte un risque d’autoimmunité, d’inflammation cérébrale à long terme et de complications neurologiques associées et peut donc avoir des conséquences néfastes profondes et généralisées sur la santé. Selon nous, la possibilité que les avantages du vaccin aient été surestimés et le risque d’effets indésirables potentiels sous-estimés n’a pas été rigoureusement évaluée dans la communauté médicale et scientifique. Nous espérons que le présent document fournira un cadre pour une évaluation très nécessaire et attendue depuis longtemps de cette question médicale très controversée.

https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/21645515.2014.1004026?gclid=Cj0KCQjw852XBhC6 ARIsAJsFPN1jahbQbhElhw2SHa6ky7bKXcWqdn-VlepmP5KdHIEnb4HLYS3ieu8aAoaa 

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MÉDIAS FRANÇAIS : ATLANTISME SÉLECTIF ET MENSONGES PAR OMISSION

J’aime bien les saines réactions de Régis de Castelnau et si je ne partage pas à 100% tout ce qu’il écrit, il rappelle bien des écidences

RÉGIS DE CASTELNAU  LEAVE A COMMENT

https://t.co/PLkpOk1XM9

 Le seul qui vaille chez nous, est celui du Parti démocrate flanqué de sa composante « néocons ». Ce terme qualifiant une sorte de secte belliciste dont George Bush père avait placé les dirigeants dans les caves de la Maison-Blanche en les traitant de « cinglés du sous-sol ». Dès son élection en 2016, Donald Trump, ce « cocktail Molotov politique » comme l’avait décrit le cinéaste Michael Moore, avait été l’objet de ce côté-ci de l’Atlantique d’une aversion sans limite. Sa défaite dans des circonstances finalement assez troubles en 2020 sera saluée par des acclamations et son successeur, vieux politicien fourbu parmi les plus corrompus du système américain, fut porté au pinacle. Comme en plus celui-ci sacrifiait à la religion woke pour constituer ses équipes, nos élites étaient en extase. Se moquant bien, malgré les conséquences prévisibles que la secte des néocons ce soit réservés les postes stratégiques et la rédaction des discours ânonnés par Biden, entre deux saluts à ses amis imaginaires.

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l’apocalypse sera peut être nucléaire mais en aucun cas climatique, que peut il se passer même si le GIEC a raison? …Au pire les température de l’époque romaine en 2100

Je n’ai jamais nié un réchauffement des températures mais il est modéré et…habituel en histoire . Les prévisions catastrophiques , c’est autre chose ….J ‘ ai fait l’effort de reprendre les études de la mouvance GIEC atttribuant au CO2 la responsabilité dela hausse des températures . De très nombreux scientifiques contestent cette responsabilité mais …Admettons. Même les tenants du giec avouent avoir exagéré, c’est dire

Même si le Giec avait raison les zones de faibles émission n’auraient aucun impact, même pas sur les particules fines liées à la polution qui se sont fortement réduites

@philippeherlin

Les #ZFE (Zones à faibles émissions) n’ont aucune justification, c’est juste une nouvelle forme d’apartheid, celle des bobos contre les « ploucs » de banlieue et de province. https://lesalonbeige.fr/quelques-chiffres-face-aux-rapports-illisibles-du-giec/…

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Patrick Albert Moore, ex-président de Greenpeace : « Quand le changement climatique est apparu pour la première fois comme un problème, j’ai réalisé que nous étions dupés et qu’il s’agissait d’argent… cet argent est fait pour créer des récits qui effraieront les gens… »

Vous constaterez avec moi que nous sommes très loin des communications de l’ONU, du Giec et plus encore de notre gouvernement qui considère 4° probables

Le gouvernement veut préparer la France à un réchauffement climatique de 4°C à la fin du siècle : – jusqu’à 60 jours de canicule et 90 nuits tropicales par an – disparition de la quasi-totalité des stations de ski – restrictions d’eau en vigueur toute l’année – disparition de 100% des glaciers d’altitude (Le Monde/BFMTV)

..

Pourquoi font ils peur et contredisent ils leurs propres scientifiques?

Pour une doublement du CO2 de son niveau préindustriel présumé de 280 ppm à 560 ppm, ces estimations vont de 0.64 à 0.82°C – (CO2x 2 = ~0.7°C). Les affirmations alarmistes d’un réchauffement de 3 à 4°C pour un CO2x 2 manquent de support. https://mdpi.com/2225-1154/9/11/163/htm

https://www.mdpi.com/2225-1154/9/11/163/htm

Influences solaires et anthropiques sur le climat : analyse de régression et prévisions provisoires

Frank StefaniHelmholtz-Zentrum Dresden-Rossendorf, Institut de dynamique des fluides, Bautzner Landstr. 400, 01328 Dresde, Allemagne

1Les scénarios de l’Apocalypse : si les températures dépendent du CO2: 2° de hausse de 1850 à 2100 dans la pire des prévisions

Les modèles de reconstruction de la hausse des températures et du CO2 selon les données officielles ; +0,8° de la fin du petit âge glaciaire à aujourd’hui

2 Les modèles ont amplifié la réalité du réchauffement

https://www.climate4you.com/GlobalTemperatures.htm

En 1995 le Giec prévoyait +1,2° pour les 25 annéees suivantes; il y a eu seulement +0,2°

Vers 2100 les températures auront peut être retrouvé leur niveau de l’époque romaine Étude 2021 : Les estimations des modèles CMIP6 (GIEC) divergent des observations de plus de 0.2°C sur ~0.5°C (~2x trop chaud). l’ECS est estimé ~2x plus faible. Une grande partie du réchauffement moderne a dû être induite par des oscillations naturelles

Test des simulations CMIP6 GCM par rapport aux enregistrements de température de surface de 1980-1990 à 2011-2021 : ECS élevé n’est pas pris en charge

. https://mdpi.com/2225-1154/9/11/161/htm

En fait, les MCG CMIP6 ont tendance à surestimer significativement le réchauffement enregistré dans les deux enregistrements de température de la basse troposphère. Cependant, ils surestiment également la température océanique de l’ERA5-T2m, alors qu’ils s’accordent généralement mieux avec ses températures terrestres. Ce résultat peut également être interprété en affirmant que les modèles surestiment généralement la tendance au réchauffement au cours de la période observée et que leur meilleur accord avec l’enregistrement de la température de surface des terres est accidentel car ce dernier pourrait être affecté par l’UHI et d’autres biais de réchauffement non climatiques, comme largement discuté par certains auteurs [ 

16 , 

21 , 

41 ].Nous avons constaté que les MCG CMIP6 simulent mal les changements de température qui se sont produits dans l’Arctique, où une très grande variabilité entre les modèles est observée. Aux latitudes symétriques comprises entre 40°–70°N et 50°–70°S, les modèles CMIP6 prédisent un réchauffement qui n’est pas confirmé par les données. Au-dessus de l’océan autour de l’Antarctique, où une augmentation de la banquise a été observée [ 

43 ], il existe également de vastes régions qui ont connu un refroidissement de 1980-1990 à 2011-2021. Ces régions de refroidissement ne sont généralement pas prédites par les modèles. Les modèles prédisent également en moyenne des courants océaniques qui se réchauffent trop vite, comme les courants du Pérou et du Pacifique sud-équatorial (où se produit le phénomène ENSO), les courants du Pacifique californien et de l’Atlantique des Canaries.Les résultats ci-dessus suggèrent que les modèles CMIP6 présentent de sérieux problèmes dans la modélisation des circulations atmosphérique et océanique, la rétroaction de l’albédo liée à la formation et à la fonte des glaciers et de la glace de mer, et la nébulosité entre les régions tempérées et subpolaires. De sérieuses différences entre les 38 MCG CMIP6 analysés ici sont également mises en évidence par une simple comparaison visuelle entre les images représentées dans l’ annexe 

A.Par conséquent, les modèles CMIP6 sont très différents les uns des autres, comme le démontre également leur large plage de variabilité ECS allant de 1,83 à 5,67 ° C ( 

tableau 1 , 

figure 1 ), et un défi scientifique majeur consiste à réduire une plage d’incertitude aussi large.

3 LES OBSERVATIONS OFFICIELLES SONT RASSURANTES

Depuis la fin du petit âge glaciaire (1350 /1850) les températures observées ont certes progressé mais sans atteindre le niveau des « optimum romain et « optimum médiéval »

Les observations de la Nasa :en 50 ans les banquises des pôles n’ont reculé que de 10%, leur disparition était prévue par la presse pour 1989, le niveau de la mer aurait du monter de 6m (10cm en réalité)

https://twitter.com/i/status/1658312940150194176

https://tc.copernicus.org/articles/17/2059/2023/

Écoutez attentivement, très attentivement. C’est le clip sur le changement climatique le plus important que vous ayez jamais regardé – et il ne dure que 4 minutes. Regardez et jugez-vous mêmes.

TANT QU’ILS NE CHANGERONT PAS LEUR ALGORITHME FOIREUX ILS SE PLANTERONT

Les températures modernes dans le centre-nord du Groenland sont les plus chaudes du dernier millénaire

SCOOP: la fameuse « crosse de hockey » du réchauffement climatique vient d’exploser en plein vol, l’algorithme a créé de faux résultats

Publié le 3 mai 2023 par pgibertie

En 1998, un doctorant de l’université de Yale, Michael Mann publia une courbe de reconstruction des températures au cours des 1 000 dernières années basée sur des enregistrements  indicatifs (« des proxis ») tels que les cernes des arbres, les coraux et … Lire la suite →

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La maladie de Lyme serait née à Plum Island, un labo d’armes biologiques 50 ans avant la covid. L’Amérique donne raison à Perronne mais en France ,Lyme chronique est psychosomatique

Au début des années 1970, une maladie mystérieuse a été découverte parmi les enfants vivant autour de la ville de Lyme, tout près du labo de Plum Island. Ce qui a d’abord été diagnostiqué comme des cas isolés d’arthrite juvénile, est finalement devenu la maladie de Lyme, une maladie déclenchée par des bactéries en forme de spirale, semblables aux micro-organismes qui causent la syphilis. Aujourd’hui, bon nombre de ceux qui ne sont pas traités souffriront d’une maladie chronique débilitante. Certains transmettront sans le savoir la maladie à leurs enfants à naître. Beaucoup perdront leurs moyens de subsistance et d’autres encore la vie.

Pourtant, la maladie de Lyme est l’une des maladies les plus méconnues et les plus controversées de notre époque. Difficile à tester avec précision, des dizaines de milliers de personnes ne sont pas diagnostiquées ou mal diagnostiquées

Pour la science officielle la maladie est très ancienne , la plupart de ses manifestations avaient déjà été décrites en Europe, dès la fin du xixe siècle, mais de façon éparse. Ce sont toujours des bactéries du genre Borrelia, classées parmi les spirochètes en raison de leur caractère serpentiforme et spiralé, qui sont en causes, et elles sont portées par des tiques.

Toujours selon la Science officielle, les formes chroniques les plus graves de la maladie de Lyme n’existent pas et le traitement à long terme par antibiotique serait inutile . les médecins refusent d’incriminer la bactérie borrélia, penchant plutôt pour une autre pathologie (sclérose en plaques, arthrose ou problèmes psychiatriques) Et pourtant, l’establishment médical – avec une profonde influence de l’industrie de l’assurance – a déclaré que la maladie est facilement détectable et traitable, et que la « Lyme chronique » est un autre syndrome non reconnu ou un trouble complètement psychosomatique.

https://www.babelio.com/livres/Perronne-La-verite-sur-la-maladie-de-Lyme/1166047

https://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/raoult-les-zombies-de-la-maladie-de-lyme-19-11-2016-2084159_445.php

Christian Perronne et Didier Raoult se sont opposés sur la question

Plusieurs questions se posent:

Pourquoi les premières formes de pathologies graves et compliquées sont elles apparues à un moment précis , dans le Connecticut?Avec Burgdorferi stricto sensu …

Il existe des centaines de bactéries borrelia responsables des pathologies traditionnelles, pourquoi certaines ne seraient elles pas responsables de pathologies plus lourdes ? Et parmi elles la fameuse B. burgdorferi stricto sensu  du Connecticut au sens strict, responsable de 100% des infections américaines , rare dans le reste du monde . Pourquoi 100% des tiques de Nouvelle Angleterre sont elles contaminées contre 2 à 5% dans le reste du monde?

Aurait on joué aux apprentis sorciers à Plum Island pour rendre plus pathogènes les bactéries borrelia ?

Une note de septembre 1945 au secrétaire à la guerre détaillait les réalisations du programme: les États-Unis avaient utilisé des usines pilotes pour produire en masse, entre autres agents pathogènes, Bacillus anthracis (anthrax) et Brucella melitensis (brucellose); avait développé et testé sur le terrain une nouvelle bombe à fragmentation ; et avait construit des installations pour la production à grande échelle de plusieurs agents pathogènes, y compris des agents anti-récoltes. La R&D liée à la [guerre biologique] a eu lieu en grande partie au Camp (plus tard Fort) Detrick dans le Maryland. On reparle de fort Detrick dans la fabrication de la covid…

 En 1993, des rapports ont révélé que des recherches sur les armes biologiques avaient eu lieu sur Plum Island dans le passé, comme le rapporte un article du New York Times de 1998 :

Pendant des décennies, les responsables ont nié les rumeurs d’expériences de guerre biologique. Mais en 1993, Newsday a mis au jour des documents précédemment classifiés sur des plans visant à perturber l’économie soviétique en propageant des maladies pour tuer ses porcs, son bétail et ses chevaux. La plupart des maladies étudiées, comme la peste porcine africaine et la peste bovine, ne touchent que le bétail. Mais une, la fièvre de la vallée du Rift, survient également chez l’homme. Les plans de guerre ont pris fin il y a longtemps, disent les responsables, et maintenant le laboratoire se concentre exclusivement sur la prévention des maladies. Pour satisfaire leurs propres préoccupations, des scientifiques russes ont inspecté le centre en 1994.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27125686/

En question le fameux labo de Pum Island dans lequel travailla le savant nazi Erich Traub.Traub est exfiltré de la zone soviétique d’Allemagne après la Seconde Guerre mondiale et emmené aux États-Unis en 1949 dans le cadre du programme du gouvernement américain Operation Paperclip destiné à exploiter les connaissances scientifiques d’après-guerre en Allemagne

Plum Island Animal Disease Center ( PIADC ) est un centre de recherche fédéral américain dédié à l’ étude des maladies animales exotiques du bétail . Il s’agit d’un laboratoire national de la Direction de la science et de la technologie (S&T) du Département de la sécurité intérieure ( DHS ) et fonctionne en partenariat avec le Département américain de l’agriculture (USDA

Aux Etats Unis , le député Républicain Chris Smith tente depuis quatre ans d’obtenir des explications du Pentagone. La Chambre suit mais le Sénat bloque

L’amendement de Smith exige que le GAO rende compte au Congrès des résultats de toute expérience du DOD sur les tiques ou d’autres insectes utilisés comme armes biologiques de 1950 à 1977, y compris la portée de l’expérience et si des insectes ont pu être « lâchés en dehors de tout laboratoire par accident ou expérience ».

https://www.lymedisease.org/ticks-weaponized-amendment/

https://chrissmith.house.gov/biography/

Des amendements similaires rédigés par Smith ont été adoptés par la Chambre en 2019 et 2020, mais n’ont pas été adoptés par le Sénat.

Pourquoi ces refus répétés du Pentagone?

Les malades de Nouvelle Angleterre ne comprennent pas l’explosion soudaine d’une nouvelle maladie et ils accusent, parmi eux la journaliste Kris Newby, elle réalise un film puis un loivre à succès

https://lemediaen442.fr/lhistoire-secrete-de-la-maladie-de-lyme-et-des-armes-biologiques/

Aujourd’hui l’information médicale n’est malheureusement pas que de l’information mais la possibilité de profits futurs pour les laboratoires qui la tiennent donc sous contrôle. Qui décrète que vous avez ou non la maladie de Lyme ? Qui vous dira les liens qui existent entre la borrelia et la maladie de Charcot, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’autisme ? Qui pourra dire aux malades si les symptômes reflètent une infections active constante, ou des séquelles qui ne disparaîtront jamais ? les réponses sont en suspens car la maladie de Lyme est aussi « une maladie politique et économique ».
Elle est en tout état de cause un symptôme significatif, pour le malade lui-même, mais pour la société dans laquelle nous vivons où l’indifférence et les intérêts financiers peuvent conduire à la mort.
 Cette maladie pointe en tous cas quelque chose : les voies sans issues dans lesquelles notre monde est engagé, comme un monstre tyrannique et schizophrène qui perd son humanité et ne retrouve plus ses valeurs essentielles vers la guérison.

Pendant ses vacances à Martha’s Vineyard, Kris Newby a été piqué par une tique invisible. Cette seule morsure a changé sa vie pour toujours, l’entraînant dans l’abîme d’une maladie dévastatrice qui a mis dix médecins à diagnostiquer et des années à se remettre : Newby avait rejoint les rangs des 400 000 Américains qui sont atteints de la maladie de Lyme chaque année.

J’ai commencé comme rédactrice technique dans la Silicon Valley du côté de l’industrie. Alors je n’écrivais que des histoires positives et ne réalisais que des interviews heureuses. J’avais dirigé mon entreprise pendant environ dix ans, puis mon mari et moi sommes allés à Martha’s Vineyard avec notre famille pour une semaine de vacances.
Quand nous sommes revenus, mon mari et moi étions tout simplement plus malades que nous ne l’avions jamais été, et c’est ainsi qu’a commencé notre voyage dans un système médical dysfonctionnel. Il nous a fallu un an, dix médecins et 60 000 dollars pour obtenir un diagnostic de maladie de Lyme et de babésiose, qui sont deux maladies endémiques sur l’île, dans l’État le plus touché par la maladie de Lyme.

Je suis ingénieur, j’ai donc gardé des notes et des feuilles de calcul minutieuses sur la symptomatologie. Nous sommes tous les deux tombés malades le même jour. Nous sommes revenus en Californie, et tous les médecins que nous avons vus ont dit : « C’est peut-être Lyme parce que c’est un problème au Massachusetts et qu’il y a des panneaux de mise en garde contre les tiques partout sur l’île. » Et les médecins disaient : « Oh, non. C’est une maladie vraiment rare. »

LES TERRIBLES CONFESSIONS DE WILLY BURGDORFER

En tant que rédactrice scientifique, elle a été amenée à comprendre pourquoi cette maladie est si mal comprise et ses patients si maltraités. Cette quête l’a amenée à Willy Burgdorfer, le découvreur du microbe de Lyme, qui a révélé qu’il avait développé des armes biologiques transmises par des insectes pendant la guerre froide et croyait que l’épidémie de Lyme avait été déclenchée par une expérience militaire qui avait mal tourné.

Dans un travail superbe et méticuleux de journalisme narratif, Bitten emmène les lecteurs dans un voyage pour enquêter sur ces affirmations, des visites d’installations d’armes biologiques aux entretiens avec des experts en biosécurité et des microbiologistes effectuant des recherches de pointe, tout en découvrant des vérités plus sombres sur Burgdorfer. Cela l’amène également à des questions inconfortables sur les raisons pour lesquelles Lyme peut être si difficile à diagnostiquer et à traiter, et pourquoi le gouvernement est si réticent à classer Lyme chronique comme une maladie. 

Plus étrange encore, le porteur de la bactérie Borrelia responsable a été causé par l’apparition soudaine et inexplicable dans le nord-est de la relativement rare Lone Star Tick, une espèce de tique sédentaire autrefois confinée à l’État du Texas. Malgré les démentis répétés du département américain de l’Agriculture concernant leur travail avec ces organismes à Plum Island, il existe des documents qui révèlent le contraire.

Willy se confie sur ses missions officielles y compris la mise au point d’une bactérie que des moustiques déversés sur Cuba devaient transmettre aux Cubains

« Dans ce récit captivant, le journaliste Kris Newby révèle la trame de fond de l’armement biologique des tiques pendant la guerre froide. » Pam Weintraub | Cure Unknown : À l’intérieur de l’épidémie de Lyme http://krisnewby.com

Des épidémies mystérieuses au sommet du programme BW —Fièvre boutonneuse (1968) : 17 cas dans le Massachusetts. —Babésiose (1969) : 1er cas humain dans l’est des États-Unis à Nantucket, 2e aux États-Unis —Fièvre boutonneuse (1971-76) : 124 cas à Long Island — #Lyme (1972-75) : 51 premiers cas documentés dans le Connecticut.

AUX ETATS UNIS LE DERNIER RAPPORT AU CONGRES CONFORTE LES THESES DE PERRONNE

Après 6 années de travail intense, le « Tick-Borne Disease Working Group » (groupe de Travail américain sur la maladie de Lyme et les MVT) vient de remettre son rapport définitif au Congrès américain.

Ce groupe de travail, mandaté par le HHS, l’équivalent du Ministère de la Santé à l’échelon fédéral US, réunissait dans ses 21 sous-comités un grand nombre de représentants d’associations de malades, de patients-experts, de médecins et de chercheurs d’horizons divers. Il a également permis l’audition et une large participation du public, par le biais de témoignages et de questionnaires, ainsi que celle de multiples experts reconnus de toutes les spécialités médicales.

Le rapport soumis au Congrès propose en quelque sorte un nouveau Plan Lyme pour les Etats-Unis, en formulant 20 recommandations de politique sanitaire pour améliorer la prise en charge des malades et développer la recherche.

Parmi les faits marquants :

  • Ce rapport reconnaît explicitement l’existence de la forme persistante ou chronique de la maladie,(en anglais « Persistent Lyme Disease / Chronic Lyme Disease, ou PLD/CLD »), et appelle dès sa première recommandation à investir massivement dans la recherche pour la diagnostiquer et la traiter,
  • Il fait le lien avec les symptômes observés sur le Covid Long, et appelle à des travaux communs sur les deux pathologies,
  • Pour le diagnostic, ce rapport constate que beaucoup de patients témoignent ne jamais avoir observé d’érythème migrant, avec pour conséquence le rejet du diagnostic Lyme par les médecins, et beaucoup de souffrances à la clé,
  • Pour le traitement « de base » de la phase initiale de la maladie, il fait ce constat : « parmi les malades diagnostiqués maladie de Lyme à tous les stades, jusqu’à 30% de patients présentent des symptômes de Lyme malgré un traitement antibiotique, suivant les études »,
  • Il alerte les médecins sur les co-infections : « les co-infections avec plus d’un pathogène transmis par les tiques ne sont pas rares », elles doivent faire l’objet d’une attention particulière et d’une recherche vigilante lors du diagnostic,
  • Ce rapport indique que la transmission par voie sexuelle et « verticale » de la bactérie responsable de la Borreliose existe, même si elle est considérée rare chez les humains, et demande un investissement en recherche sur ces sujets,
  • Il formule plusieurs recommandations sur la création de bio banques (pour les tiques, et pour les prélèvements humains), à des fins de recherche,
  • Il rappelle que la maladie de Lyme n’est pas du tout une maladie rare. C’est même une maladie très répandue, puisque officiellement 476 000 personnes sont infectées annuellement aux USA, d’après le CDC, en 2022. Et il indique qu’il y a beaucoup plus de cas en réalité, car bon nombre de malades ne sont pas diagnostiqués actuellement.

Les conclusions de ce rapport sont très fortes, les recommandations qu’il propose peuvent vraiment faire bouger les choses pour les malades et faire progresser les connaissances sur la maladie. Ce document va maintenant être étudié par le Congrès, et nous suivrons de près les suites qui seront données.

Comme le disent nos amis de l’association de malades Lymedisease.org, qui souhaitaient la poursuite du groupe de travail, il faut poursuivre ces échanges entre les acteurs du Lyme (patients, patients-experts, médecins, chercheurs), car beaucoup reste à faire.

Au-delà du contenu du rapport qui est déjà assez impressionnant, ce que je retiens de toute ces travaux menés par ce groupe, c’est que quand on réunit ensemble des patients, des médecins, des chercheurs, pour un travail dans la durée, dans un climat de respect, d’écoute et de coopération, en faisant appel à toutes les compétences, en utilisant vraiment toute la connaissance accumulée par les médecins et par les malades, on obtient un résultat très différent et beaucoup plus riche que celui obtenu par les méthodes habituelles en vigueur.

C’est un message que l’association a relayé auprès de la Haute Autorité de Santé, en espérant qu’il puisse inspirer les autorités sanitaires françaises pour améliorer leurs pratiques.

https://francelyme.fr/site/

L’article de lymedisease.org1 et 2 nd article

Le rapport : https://www.hhs.gov/sites/default/files/tbdwg-2022-report-to-congress.pdf

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