
Il faut arrêter de parler des #éoliennes ou des panneaux solaires comme des énergies « vertes » ou « propres » ! Ce sont des énergies très sales et polluantes qui utilisent énormément des materiaux très polluants et non recyclables. Il faut dire ENERGIE INTERMITTENTE POLLUANTE
L’avenir c’est l’hydrogène
L’hydrogène naturel nait de la rencontre toute bête d’eau et de roches riches en fer …Ceux qui investiront dans cette énergie quasi gratuite , non polluante, seront les premiers demain pendant que d’autres seront embourbés dans les pales d’éoliennes et les batteries usagées au lithium
Le premier forage est en cours depuis quelques semaines dans le Nebraska. Des gisements sont à l’étude en Australie, au Brésil, en Islande, mais aussi en France. Et les perspectives de cette source d’énergie que personne n’attendait affolent scientifiques et industriels.
Presque personne n’y croyait. Il y a encore quelques années, ce gaz était considéré comme une simple curiosité géologique. Mais il y a eu le gisement de Bourakébougou, au Mali, à environ 60 kilomètres au nord-ouest de Bamako. Un trou profond de 100 m avait été creusé pour trouver de l’eau. Jusqu’à ce qu’un technicien allume une cigarette, et que tout explose. Ce puit d’hydrogène, quasi pur, a finalement été exploité à partir de 2011.
Depuis, les géologues commencent à mieux comprendre comment, et où, ce gaz peut s’accumuler dans la croûte terrestre, dans des quantités parfois absolument considérables. De plus en plus de chercheurs sont convaincus que l’hydrogène blanc sera la prochaine source d’énergie majeure, capable de faire pivoter en une décennie l’industrie fossile vers cette nouvelle ressource, parfaitement écolo. Vu la ruée actuelle, on y verra plus clair, assez vite. Et cela pourrait être une des rares vraies bonnes nouvelles que la planète nous envoie depuis quelques temps.
Les perspectives de cette source d’énergie renouvelable agitent ces derniers mois scientifiques et industriels, comme en France, dans les Pyrénées et en Lorraine où des forages profonds sont en cours. C’est le cas aussi aux Etats-Unis ou encore en Australie.
De grandes réserves d’hydrogène naturel peuvent exister partout dans le monde, comme le pétrole. et le gaz, mais pas aux mêmes endroits. Ces chercheurs affirment que les réactions eau-roche au plus profond de la Terre génèrent en permanence de l’hydrogène, qui s’infiltre à travers la croûte et s’accumule parfois dans des pièges souterrains. Il pourrait y avoir suffisamment d’hydrogène naturel pour répondre à la demande mondiale croissante pendant des milliers d’années, selon un modèle de l’US Geological Survey (USGS) qui a été présenté en octobre 2022 lors d’une réunion de la Geological Society of America.
https://gsa.confex.com/gsa/2022AM/meetingapp.cgi/Paper/380270
Le moteur à hydrogène est un moteur à explosion utilisant le dihydrogène comme carburant. L’hydrogène natif, également appelé hydrogène naturel ou hydrogène blanc, est le dihydrogène présent dans la nature, par opposition au dihydrogène produit au laboratoire ou dans l’industrie, le blanc est quelque part sur la planète et il y en a beaucoup de disponible. Il est utilisable tel quel, c’est peut-être le pétrole de demain.
Il y en aurait beaucoup sous nos pieds, en Lorraine
Selon les chercheurs, la teneur en hydrogène pourrait même dépasser 90% à 3000 mètres de profondeur si bien que la réserve pourrait à terme contenir environ 46 millions de tonnes d’hydrogène naturel, ce qui correspond à plus de la moitié de la production annuelle mondiale d’hydrogène aujourd’hui.
Cependant, ces hypothèses vont devoir être confirmées par d’autres forages plus profonds dans la région. C’est dans cette optique que la FDE a déposé en mars dernier une demande d’octroi de permis exclusif de recherches de mines dit « Permis des Trois-Évêchés » pour l’exploration de l’hydrogène naturel (H2) dans le bassin minier lorrain. Cette demande couvre une superficie de 2254 km², sur les départements de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle.
L’entreprise mosellane prévoit aussi d’effectuer de nouvelles mesures de concentration d’hydrogène dans trois autres puits pour enrichir les études sur les mécanismes de formation, de transfert et de production d’hydrogène blanc dans le contexte géologique lorrain.
https://www.h2-mobile.fr/actus/france-carte-jouer-hydrogene-naturel/
https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/qu-est-ce-que-l-hydrogene-blanc-dont-un-gisement-colossal-vient-d-etre-decouvert-en-moselle_AV-202306090505.html#xtor=CS9-144-
Ces études permettront d’identifier un site pilote sur lequel sera initié une production et une valorisation locale d’hydrogène naturel dans le Grand-Est. Mais le chemin à parcourir reste encore long sur la problématique de la production pour déterminer comment extraire la ressource.
« Dans une perspective d’exploitation industrielle de cette ressource, il nous faut oublier les modèles conventionnels d’exploitation de l’industrie gazière et pétrolière et tout inventer », souligne Jacques Pinoron qui se donne deux ans pour « élaborer un modèle industrie fiable ». À l’heure actuelle, aucune technologie ne permet de séparer l’hydrogène des autres gaz au-delà d’un kilomètre de profondeur.
« Certains pensent qu’il y a suffisamment d’hydrogène blanc sur la planète, dans les océans et dans de nombreux pays comme la France, pour alimenter l’ensemble de la planète en hydrogène », insiste Laurent Favre.
Les projections n’en demeurent pas moins radieuses pour la Française de l’énergie qui prévoit de produire l’hydrogène blanc en continu sans rejeter le moindre gramme de CO2.
Auprès de France 3, le directeur général de la FDE Antoine Forcinal anticipe déjà un futur usage de taille pour la ressource extraite: « Nous sommes à proximité du projet de pipeline MosaHyc qui va relier l’Allemagne à la région Grand Est afin d’alimenter principalement les industriels et les convertir à hydrogène blanc. C’est un très bon point parce que ce n’est pas le tout de construire un pipeline, encore faut-il le remplir. »
Les #éoliennes pour sauver la planète?Vous n’êtes pas sérieux ?UNE CATASTROPHE ECOLOGIQUE PIRE QUE LE CHARBON
Il faut arrêter de parler des #éoliennes ou des panneaux solaires comme des énergies « vertes » ou « propres » ! Ce sont des énergies très sales et polluantes qui utilisent énormément des materiaux très polluants et non recyclables. Il faut dire ENERGIE INTERMITTENTE POLLUANTE
Mais dans le même temps, ces industries généreront bientôt des tonnes de déchets alors que des millions de panneaux solaires photovoltaïques (PV), d’éoliennes et de batteries lithium-ion pour véhicules électriques atteindront la fin de leur cycle de vie respectif.
Entre 2030 et 2060, environ 9,8 millions de tonnes métriques de déchets de panneaux solaires devraient s’accumuler, selon une étude de 2019 publiée dans Renewable Energy pour les seuls Etats Unis Actuellement, environ 90 % des panneaux solaires en fin de vie ou défectueux finissent dans des décharges, en grande partie parce qu’il en coûte beaucoup moins cher de les jeter que de les recycler.
L’industrie américaine de l’énergie éolienne a commencé à ériger des turbines au début des années 1980 et n’a cessé de croître depuis. L’American Clean Power Association estime qu’il y a aujourd’hui près de 72 000 turbines à grande échelle installées dans tout le pays – toutes sauf sept basées à terre – générant seulement 10,2% de l’électricité du pays.
D’ici 2050, 235 000 lames seront mises hors service, ce qui se traduira par une masse cumulée de 2,2 millions de tonnes métriques – ou plus de 60 627 semi-remorques entièrement chargés.
Les #éoliennes sont à l’arrêt quand : – Il y a pas de vent – Il y a trop de vent – Il y a des oiseaux migrateurs – Lorsqu’elles produisent trop conduisant à des prix négatifs
Question : A quoi servent ces éoliennes ?
L’hexafluorure de soufre,

C’est le gaz à effet de serre le plus puissant connu de l’humanité, et les émissions ont augmenté rapidement ces dernières années, a appris la BBC.
https://www.bbc.com/news/science-environment-49567197
L’hexafluorure de soufre, ou SF6, est largement utilisé dans l’industrie électrique pour prévenir les courts-circuits et les accidents.
Mais les fuites de gaz peu connu au Royaume-Uni et dans le reste de l’UE en 2017 équivalaient à mettre 1,3 million de voitures supplémentaires sur la route.
Les niveaux augmentent en conséquence involontaire du boom de l’énergie verte.
Le bisphenol A BPA
Selon des études universitaires norvégiennes les pales d’#éoliennes diffusent par usure une grande quantité de BISPHENOL A qui contamine les points d’eau et les sols situés à proximité Interdit pour les biberons cette substance est hautement cancérigène
Le BPA est une substance utilisée pour la fabrication de plastiques et de résines. L’utilisation du BPA est interdite en France dans la composition des contenants alimentaires depuis le 1er janvier 2015.
Les éoliennes diffusent donc du bisphénol dans la nature, et pas qu’un peu : En se basant sur une étude récente sur l’usure des pales, des chercheurs norvégiens évaluent à environ 60kgs de bisphénol pur relâché dans la nature pour chaque éolienne et sur 1 an.
Pour rappel, le bisphénol A est suspecté d’être un perturbateur endocrinien.
Cette matière est déjà largement utilisée (plastiques) et décriée donc le problème n’est pas nouveau.
Cependant, comme les éoliennes sont prévues en amont et sur la zone de captage de notre eau potable et que le sol est karstique, on connaîtra déjà la source du problème lorsque les taux de bisphénol dans l’eau de notre robinet augmenteront.
En ne prenant que 13 tonnes par pale d’éolienne terrestre française, en considérant qu’elles sont soumises à des régimes pluvieux plus cléments et qu’elles s’usent deux fois moins vite, la quantité émise pour l’ensemble du parc français composé de 9000 éoliennes avoisinerait 175 tonnes par an, concentrée autour des 1400 parcs existants sur le territoire.

Les dispositifs installés sur les éoliennes pour épargner les oiseaux restent largement inefficaces. Des études expliquent pourquoi les oiseaux n’évitent pas ces moulins géants.
Expert : Les éoliennes causent la sécheresse – mais personne ne veut l’entendre
Les parcs éoliens ralentissent l’évaporation et donc la quantité de précipitations, explique le physicien expérimental Ganteför. Il se plaint des « œillères » et de la diffamation lorsqu’il pose des questions critiques.
LA DEFORESTATION
































