Le quatrième pouvoir est donc achetable ? Bill Gates, le célèbre fondateur de Microsoft, a récemment fait parler de lui en faisant des dons massifs aux médias du monde entier. À travers la Bill and Melinda Gates Foundation, il a versé une somme colossale de plus de 300 millions de dollars, visant ainsi à soutenir divers projets médiatiques à travers le globe.
Parmi les heureux bénéficiaires de cette manne financière, nous retrouvons en France le journal Le Monde, qui s’est vu attribuer une somme conséquente de plus de 6 millions de dollars étalé sur plusieurs années.
Certains observateurs voient dans ces généreuses contributions une tentative de Bill Gates d’influencer les médias en faveur de ses propres idées et opinions. Comment ne pas être reconnaissant envers celui qui vous octroie une somme astronomique de plus de 6 millions d’euros pour un seul journal ? Une question légitime se pose alors quant à la possibilité pour ces médias de rester indépendants et de ne pas froisser leur bienfaiteur.
Mais la générosité de Gates ne s’arrête pas là. De nombreux médias américains et étrangers, tels que CNN, NBC, The Guardian et même Der Spiegel, ont également bénéficié de sa générosité sans précédent.
Ces dons sont principalement destinés à soutenir des causes qui intéressent particulièrement Bill Gates, à savoir l’égalité des genres, la réforme de l’éducation et surtout la santé. En agissant ainsi, il espère contribuer activement à l’avancement de ces thématiques qui lui tiennent à cœur.
La Fondation Gates distribue ces dons aux médias selon différentes catégories, incluant des subventions directes, des organisations spécialisées dans le journalisme d’investigation, des associations de presse et des programmes de formation journalistique. Par le biais de ces financements, que souhaite réellement Bill Gates ?
En 2019, la Fondation Bill et Melinda Gates a octroyé d’importants versements à l’OMS, totalisant la somme impressionnante de 194 millions de dollars pour cette année marquée par des circonstances particulières.
Pourquoi #JulienPain bloque t’il des centaines de personnes sur Twitter ?
Berlusconi a contracté le Covid-19 en septembre 2020, une fois revenu des vacances d’août en Sardaigne, infecté chez lui par ses enfants. Dans ce cas, il était resté à l’hôpital pendant près de deux semaines sans problème particulier. Berlusconi surmonte le virus de manière particulièrement brillante, bien qu’il ait 84 ans à l’époque. Pourtant, dans les mois qui suivent, il se débrouille si bien que le 9 février 2021, il parvient même à se rendre à Rome pour rencontrer le nouveau Premier ministre Draghi , lui apportant son soutien dans les consultations pour la formation du nouveau gouvernement
Puis, entre mars et avril 2021 , le Chevalier a subi la première et la deuxième dose de vaccination anti-Covid-19 en trois semaines, alors qu’il n’avait récupéré que depuis six mois . Et en fait, à ce moment-là, son calvaire médical commence . Quelques jours après la deuxième dose, en avril, de nouveaux troubles surgissent et Berlusconi subit l’hospitalisation la plus longue et la plus compliquée : près d’un mois d’hospitalisation officiellement en raison des « séquelles du Covid », dont il s’était pourtant remis six mois plus tôt. sans autre besoin de soins médicaux. Jusqu’aux vaccinations.
Le 20 mai 2021, le coordinateur de Forza Italia, Antonio Tajani , parle explicitement des problèmes causés par le vaccin : « Berlusconi est maintenant chez lui, il se repose, essayant de sortir d’un post Covid et d’un post vaccin qui ont créé quelques problèmes pour lui. Il se bat avec les séquelles de Covid et du vaccin. Nous espérons l’avoir comme protagoniste de la vie politique dès que possible. C’est un lion et il va sûrement récupérer et revenir plus fort qu’avant, battant même le Covid et les vaccins .
Malgré tout cela, le 20 novembre 2021, Berlusconi reçoit la troisième dose du même vaccin Covid-19. Et après quelques semaines, en décembre 2021 , il est de nouveau malade et retourne à l’hôpital. C’est ici que la leucémie myélomonocytaire chronique émerge pour la première fois des examens et investigations habituels , jamais retrouvée jusqu’alors malgré les contrôles très fréquents. Il est donc possible que la maladie soit liée aux vaccinations
Sa peine est une leucémie, diagnostiquée pour la première fois début décembre 2021 et qui, hormis une pause pour Noël, l’a également maintenu à l’hôpital en janvier 2022, à l’occasion des élections à la présidence de la République. Une hospitalisation à l’époque justifiée uniquement par une infection urinaire. Ensuite, la maladie apparaît sous une forme chronique, presque une pathologie sénile. Ensuite, les épisodes aigus dont le dernier est mortel. Comme c’est déjà arrivé à deux de ses amis proches : le président de la banque Mediolanum Ennio Doris et l’avocat Niccolò Ghedini .
Au 1er Janvier 2024 je ne pourrai plus circuler avec ma 206 HDI qui émet 125gr CO²/km qui est Crit Air 4. MAIS si j’achète une Ford Mustang Fastback V8 moteur de 5L developpant 450 chevaux et qui crache 289gr CO²/km … je deviens Crit Air 1 ! Pas belle la vie ?
La vignette crit’air c’est pas de l’écologie, c’est l’obsolescence programmée.La maire PS de Paris Anne Hidalgo a promis la fin du diesel en 2024 et des véhicules thermiques en 2030 dans la capitale.
C’est demain… Le 1er juillet 2023,les véhicules Crit’air 3 seront soumis à la restriction de circulation, rejoignant les véhicules non classés,Crit’air 5 et Crit’air 4 à l’intérieur du périmètre de l’A86 (A86 exclue) Zone à Faible Émission avec contrôle sanction automatisé…Corine Faugeron, élue parisienne #eelv, ne parle que de réduire la place de la voiture à Paris alors qu’elle possède 2 voitures et un parking dans le 4e. Quant au petit peuple qui n’a pas ce luxe, débrouillez-vous pour vous garer
ZFE: encore méconnues de certains Français, ces trois lettres sont devenues le cauchemar des automobilistes et de certains élus qui y sont confrontés. Cet acronyme désigne les zones à faibles émissions, ces périmètres dans lesquels les véhicules les plus polluants ne pourront bientôt plus circuler, selon un calendrier fixé par l’État. Déjà onze dispositifs de ce type ont été installés dans les métropoles les plus polluées comme Paris, Lyon, Marseille, ou encore Grenoble et Rouen. Avant le 31 décembre 2024, 32 autres ZFE seront créées dans les agglomérations de plus de 150.000 habitants. Soit 43 au total.
Dans deux ans, 13 millions d’automobilistes ne pourront donc plus entrer dans les grandes villes, celles qui concentrent pourtant tous les services publics, de moins en moins présents dans les petites communes. Alors que l’accès aux soins ou à l’éducation risque de virer au casse-tête, la colère commence à monter parmi les Français.
Ces lois sont criminelles! L’obsolescence programmée de millions de véhicules est un drame social et n’apporte rien à l’écologie, bien au contraire. Comme pour le logement, les soviets pondent des textes contradictoires qui engendrent les crises et détruisent l’économie!
L’Allemagne a cédé en obtenant la possibilité de construire des voitures thermiques fonctionnant avec des nouvelles « énergies de synthèses » Cette source d’énergie est produite artificiellement grâce à une technologie appelée « Power-to-X » à partir d’eau. Grâce à un processus chimique d’électrolyse, … Lire la suite →
Dans un article paru dans le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, M. Sinn et M. Buchal contredisent l’allégation selon laquelle l’étude menée sur la voiture électrique aurait été mal réalisée intentionnellement. Les chercheurs avaient comparé les émissions de CO2 de deux voitures du même … Lire la suite →
transition écologique : ils vous prennent pour des imbéciles Les khmers verts ont-ils lobotomisé la classe politique et médiatique française La France représente 0,9% de l’émission de c02 mondiale , en asphyxiant les automobiliste Macron peut espérer une baisse de … Lire la suite →
Les historiens révèlent les sources de la Cia, pauvres Français qui font confiance en l’ami americain!
Même en 1968 l’ambassade américaine avait pris des contacts avec Cohn Bendit§ Heureusement le général put compter sur la fidélité du Parti Communiste et de la CGT
Georges Pompidou évoque une organisation internationale puissante qui aurait infiltré les mouvements étudiants
Enfin, en juin 68 Cohn-Bendit déclare à Hervé Bourges : « Il semble que la CIA se soit intéressée à nous ces derniers temps : certains journaux et associations américaines, filiales et intermédiaires de la CIA, nous ont proposé des sommes importantes ; inutile de vous dire l’accueil que nous leur avons fait… » (La Pavé, ouvrage de Jean-Pierre Farkas, 1998) …. sourire…..
Mai 68 : les agents de la CIA avaient pour instruction de faire tomber de Gaulle – Olivier Germain-Thomas
À l’époque, on accusait Cuba, ce qui est entièrement faux. On sait d’ailleurs que Fidel Castro envoyait d’excellents cigares à de Gaulle et qu’il avait plutôt de l’admiration pour lui. Je ne sais pas si c’était réciproque… Le Parti communiste ne souhaitait pas du tout le renversement de Charles de Gaulle, parce que le Parti communiste – tenu quand même par Moscou – était ravi de ses coups de pied à la présence américaine au Vietnam et aussi contre le dollar. Éric Branca a publié un livre basé sur des archives réelles et l’on voit très bien que les agents de la CIA à Paris et dans d’autres villes de province avaient pour instruction de faire tomber de Gaulle. Je ne dis pas qu’ils sont la cause de ce mouvement, mais ils en ont profité et ils ont mis de l’huile sur le feu. Maintenant, nous en avons la preuve.
Dès 1940, la personnalité et l’action du général de Gaulle ont suscité de la part des dirigeants américains une attitude empreinte d’une certaine hostilité. Le contact diplomatique avec le régime de Vichy fut ainsi maintenu au-delà du raisonnable et perdurera bien après le débarquement allié en Afrique du Nord, en novembre 1942. Les Américains signeront même, le 22 novembre, un accord avec l’amiral Darlan, commandant en chef des forces françaises, avant de soutenir, à la suite de l’assassinat de ce dernier en décembre, le général Giraud contre de Gaulle. « Tout plutôt que de Gaulle » semble ainsi être le leitmotiv de la politique américaine depuis cette époque à qui l’analyse avec le recul nécessaire. C’est justement ce que fait Éric Branca, historien et journaliste, dans L’Ami américain.
Ayant finalement réussi à s’imposer comme chef de la France libre et Président de son gouvernement provisoire, malgré toutes les oppositions intérieures et extérieures, le général de Gaulle emploiera toute son énergie dès le 6 juin 1944 pour mettre en échec les velléités américaines d’imposer à la France le statut d’un pays occupé, soumis à une administration alliée, l’AMGOT (Allied Military Government of Occupied Territories), symbolisée par sa « fausse monnaie ». Avec l’appui d’Eisenhower, il permettra de même à la 2e DB de Leclerc de libérer Paris et assurera ainsi la continuité des institutions françaises, ce qui n’allait pas nécessairement de soi dans le contexte de l’époque.
Les années 1950 seront celles de Jean Monnet et de la mise en place des réseaux atlantistes dans le monde politique français, avec le Comité d’action pour les États-Unis d’Europe, mais aussi avec l’affaire de la Communauté européenne de défense, tentative avortée de réduire à néant l’autonomie stratégique de la France. L’ouvrage d’Éric Branca décrit bien cette opposition de la totalité de la classe politique non gaulliste, des Indépendants aux communistes, en passant par le centre et la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), à la construction de la force de frappe (décidée en 1956 par Guy Mollet), et à une dissuasion française indépendante des États-Unis. À cet égard, l’auteur soulève quelques interrogations envers le général Gallois, interrogations assez peu crédibles en réalité, notamment au regard de son rôle éminent dans la mise en place de la force de frappe et de ses prises de position ultérieures en faveur d’une France indépendante des États-Unis.
Revenu au pouvoir en 1958, le Général s’attaquera au dossier algérien, dossier dont la résolution sera rendue plus difficile par le soutien des services américains au Front de libération nationale (FLN), mais aussi à l’OAS (Organisation de l’armée secrète) ! L’enjeu des hydrocarbures du Sahara est en effet une question importante pour les compagnies pétrolières américaines, ce qui explique qu’elles placent leurs pions sur l’échiquier dans l’optique de l’indépendance. Branca révèle à ce moment-là l’épisode troublant du déplacement à Alger effectué par l’attaché militaire américain à Paris la veille de la tentative de coup d’État d’avril 1961, et la liaison radio mise en place entre les putschistes et leurs correspondants parisiens via le consulat des États-Unis à Alger.
La déclaration du lieutenant-colonel Bastien-Thiry lors de son procès laisse entendre que sa participation à l’attentat du Petit-Clamart avait pour motivation essentielle le fait que le général de Gaulle aurait « par son action, porté des coups très sérieux à la solidité de l’Alliance atlantique qui est le principal rempart du monde libre ». Il ajoute que « (nos) camarades de l’armée américaine et de l’armée britannique, se rendent bien compte comme nous que l’actuel chef de l’État trahit l’Occident et le monde libre… », ce qui montre bien le soutien dont pouvait alors bénéficier à l’étranger l’opposition armée au général de Gaulle.
Malgré ces interférences, dues souvent aux Services américains, les relations entre les deux pays s’amélioreront pendant les présidences d’Eisenhower et de Kennedy, pour se détériorer de nouveau avec l’arrivée au pouvoir de Lyndon Johnson en novembre 1963. La mise en place de la première composante de la force de frappe en 1964, la sortie de la France du commandement intégré de l’Otan en 1966 et une politique monétaire visant à mettre fin à la suprématie du dollar à travers le retour à l’étalon-or, exacerberont les tensions, alors même que, lors de deux crises internationales majeures des années 1960 (Berlin et Cuba), c’est bien le général de Gaulle qui défendit les positions du camp occidental avec le plus de fermeté.
Dans l’hypothèse d’une disparition prématurée du Général, la CIA en arrivera même à envisager une intervention militaire en France afin d’épauler ses opposants. En mai 1968, d’autres interférences auront lieu de nature à mettre le feu aux poudres. Certains leaders étudiants, anarchistes ou trotskistes, deviendront ainsi des familiers de l’ambassade américaine, et cela pour longtemps.
L’arrivée au pouvoir de Nixon permettra d’améliorer les relations franco-américaines, peu avant le départ du Général à la suite de l’échec du référendum de 1969. On assistera ensuite à un lent détricotage de l’héritage gaulliste et au retour progressif de la France dans le giron de l’Otan, résumé à grands traits par Éric Branca dans le dernier chapitre de son livre.
La morale de cette évocation magistrale des relations franco-américaines depuis 1940 est sans doute, comme l’exprime l’auteur, que « comme jadis et comme naguère, la France est une “amie” quand elle obéit, mais devient suspecte quand elle joue sa propre partition ». On se rend compte très vite à la lecture du livre d’Éric Branca que, plus que le général de Gaulle en tant que chef d’État, ce sont les velléités d’indépendance de la France qui posent problème outre-Atlantique.
Alors qu’en vérité, comme le comprenait fort bien le général de Gaulle, mais plus rarement ses interlocuteurs d’outre-Atlantique, « le meilleur allié des États-Unis, ce n’est pas celui qui s’aplatit devant eux, c’est celui qui sait leur dire non » (conversation avec Alain Peyrefitte en 1963).
N’est-ce pas d’ailleurs traditionnellement le rôle de la France dans le concert des Nations ? Jean Giraudoux nous le rappelait en son temps : « La destinée de la France est d’être l’embêteuse du monde. Elle a été créée, elle s’est créée pour déjouer dans le monde le complot des rôles établis, des systèmes éternels. » Michelet, lorsqu’il évoquait le rôle de notre pays, évoquait quant à lui le « pilote du vaisseau de l’humanité ».
Le travail fouillé d’Éric Branca, qui se lit véritablement comme une enquête avec les multiples péripéties de la guerre froide, nous ramène ici à notre singularité. Ce n’est pas la moindre de ses qualités.
NOUVELLE ÉTUDE : LA PREUVE D’UN CRIME Une étude américaine récemment publiée et évaluée par des pairs a révélé que les patients Covid traités par REMDESIVIR étaient environ 5 fois plus susceptibles de mourir que ceux traités par IVERMECTIN ou HYDROXYCHLOROQUINE. Cependant, il est possible que ce soit encore pire que cela, car les chiffres bruts ne sont (étonnamment) pas ajustés pour tenir compte de la baisse du taux de mortalité au fil du temps, ni des différences de décès entre les différents groupes d’âge. Néanmoins, les données brutes indiquent que l’interdiction de l’utilisation de l’ivermectine et de l’HCQ tout en poussant Remdesivir, était un acte de négligence criminelle qui a coûté des milliers de vies.
La bithérapie casirivimab/imdevimab (RONAPREVE n’est pas comparable, utilisée seulement à partir de 2021 pour des patients n’ayant pas d’anticorps de la covid, immunodéprimés, à titre surtout présentif.
Bamlanivimab plus Etesevimab sont également des anticorps monoclonaux utilisés pour des formes légères au dbut de la maladie
Des données sur près de 18 millions d’Américains dont 563000 sont décédés de la covid…
Lors de la premiere vague la mortalité était de 7,3% puis d’environ 5% lors de l’hiver 2020/21? on soigne alors avec le remdesivir, le paracétamol et parfois l’hcq et l’ivermectine.
Heureusement lres variants sont de moins en moins méchants, la mortalité finit par tomber à moins de 2%
Les bases de données d’IQVIA ont identifié 17 682 111 patients avec un diagnostic de COVID-19 entre le 01/04/2020 et le 30/04/2022 aux États-Unis. Les taux de mortalité confirmés (CMR) ont été évalués par groupe d’âge, statut socio-économique (SS, des comorbidités et des traitements spécifiques au COVID (approuvés et non approuvés).
RÉSULTATS:Sur les 563 744 patients (3,2 %) identifiés comme décédés (3,67 % chez les hommes, 2,85 % chez les femmes en général), le TMC était le plus bas chez les patients âgés de 0 à 17 ans (0,08 %), le plus élevé chez les 65 à 75 ans (5,92 %) et > 75 (16,40%).
Les patients dans les 40 % les plus bas de SSE avaient un TMC de 4,43 % tandis que dans les 20 % les plus élevés, il était de 1,56 %.
L’insuffisance respiratoire, la pneumonie et la septicémie étaient les diagnostics aigus les plus courants accompagnant les décès par COVID-19 dans tous les SSE.
Chez les patients atteints de démence comorbide ou de la maladie d’Alzheimer, les CMR étaient respectivement de 21,62 % et 23,40 %.
De plus, l’insuffisance cardiaque congestive (15,79 %), la fibrillation auriculaire (15,50 %), l’insuffisance rénale chronique (15,30 %) et la MPOC (12,19 %) étaient associées à un CMR élevé.
Parmi les patients recevant des traitements approuvés, le casirivimab/imdevimab et le remdesivir avaient un TMC de 1,41 % et 12,63 % respectivement, tandis que pour ceux recevant des traitements non approuvés,on avait 2,5% pour Ivermectine ou hydroxychloroquine
CONCLUSIONS : Par rapport au taux de mortalité de 1,1 % (Johns Hopkins 2023) chez les patients américains atteints de COVID-19, nous avons constaté que le taux de CMR dépassait 3 % chez ceux ayant une réclamation médicale pour COVID-19. L’âge avancé, la démence et les maladies cardio-rénales étaient associés à la mortalité. Les patients avec le SSE le plus bas avaient environ 3 fois le taux de mortalité confirmé par rapport à ceux du groupe du SSE le plus élevé.
Marco Nius nous fournit les relévés Météo France pour 1959 à 2023, désolé mais le printemps 2023 est désespérément normal…
La surface de la calotte glaciaire du Groenland a accumulé des quantités de glace inhabituellement importantes au cours de cinq des dernières années observées. Près de 600 milliards de tonnes de nouvelle glace se sont accumulées depuis le 1er septembre 2022. #ClimateScam
FAIRE PEUR… le secret du journaliste
Marco Nius est le désespoir des journalistes, il publie les stats officielles… et casse le narratif
Énorme, ils prennent volontairement 2013-2022, pour revendiquer que le “réchauffement a augmenté à un niveau sans précédent de plus de 0.2°C”. Ils prenaient 2014-2023, c’était plat, ou 2015-2023 ça baissait.
Une histoire sans morale à la fin. Un ami voulait acheter un micro-onde pour remplacer celui qui venait de griller. Il veut la même marque que son four, dont il est très heureux. L’usine est en Allemagne, bas bilan carbone, les micro-ondes sont bios: recyclables, ESG et toute la panoplie. Mon ami est fou de joie: il m’annonce à quel point la planète va devoir lui être reconnaissante. Genre l’herbe va se lever sur son passage, les arbres s’incliner, et les fleurs s’épanouir. Il fait son comparatif sur internet. Le meilleur prix est sur Amazon, et il y a une garantie en cas d’article livré cassé. Il commande. Après un mois, l’article n’étant toujours pas envoyé, il annule sa commande. Il en a marre de ne pas pouvoir réchauffer ses pizzas industrielles. Il commande sur Amazon Allemagne. Le prix est même meilleur. Il sauve la planète tout en gagnant de l’argent: que demande le peuple? Le micro-onde arrive. D’Angleterre. Après être passé par l’Allemagne. C’est un micro-onde backpacker, il voyage. Mais il arrive avec la vitre explosée, ça fonctionne moins bien que prévu, il y a des micro-ondes dans toute la cuisine quand il l’allume, son chat risque de se mettre à fumer quand il fait chauffer son thé, ça ne va pas. Il renvoie donc l’article, qui au lieu d’aller à la déchèterie à côté de chez lui repart en Angleterre. Et doit recommander. Cette fois l’article est en rupture en Allemagne, bien que l’usine soit placée là. Il commande donc en France. Il sait comment changer de localisation sur Amazon, ce n’est pas ça qui va l’arrêter. Et reçoit l’article de Lituanie. En état de marche, Greta soit louée. Classé A+ énergy star et emballé avec un beau ruban vert, un triple carton, du plastique et 10 modes d’emplois, un pour chaque langue, sur du papier recyclé. Il est heureux. Il a sauvé la planète. Je suis heureux pour lui. Il a sauvé la planète.
Les analyses se suivent et se ressemblent, la surmortalité en Allemagne est proche de celle de la France, la revue Cureus (Springer Nature) publie une étude revue par les Pairs qui démontre le faible impact de la covid en 2020 , comme si la Covid n’avait été qu’une grippette médiatisée. Tout change à l’hiver 2020/2021 pour les plus âgés puis au printemps 2021, la surmortalité explose quand on injecte les différences tranches d’âge.
Paradoxalement , la pire année de surmortalité sera 2022 et la covid ou la canicule n’y sont pour rien . L’étude nous montre une fois de plus , les enfants totalement protégés de la covid en 2020 mais hélas exposés aux injections
En prenant en compte les évolutions démographiques et les groupes d’âges , l’INSEE a constaté pour 2022, 54000 décès de plus qu’attendus. C ‘est pire qu’en 2020 avec la covid et qu’en 2021. L’Insee cherche des explications dans la canicule … Lire la suite →
L’ETUDE ALLEMANDE
La vaccination des jeunes, une idiotie? un crime? ou les deux ? Les statistiques officielles posent problème: sous mortalite des moins de 14 ans en 2020 en plein covid, explosion de la mortalité à partir du,moment où leur injection débute… … Lire la suite →
Dans l’ensemble, on pourrait s’attendre à ce que la vaccination de grandes parties de la population ait réduit la surmortalité. On observe le contraire : la surmortalité et le nombre de mortinaissances augmentent avec l’augmentation des vaccinations.
Dans toutes les tranches d’âge inférieures à 80 ans, la surmortalité était plus élevée la deuxième année et surtout beaucoup plus élevée la troisième année de la pandémie, où une grande partie de la population était vaccinée. Ces observations sont surprenantes et des investigations plus détaillées dans différents domaines scientifiques sont fortement recommandées pour exclure que ces signaux de sécurité se produisent en raison de l’existence d’effets secondaires inconnus des vaccins COVID-19.
En 2020, le nombre observé de décès était extrêmement proche du nombre attendu, mais en 2021, le nombre observé de décès était bien supérieur au nombre attendu de l’ordre du double de l’écart-type empirique, et en 2022, au-dessus du nombre attendu même plus de quatre fois l’écart-type empirique.
L’analyse de la surmortalité mensuelle en fonction de l’âge a montré qu’une surmortalité élevée à partir du printemps 2021 est responsable de la surmortalité en 2021 et 2022. Une analyse du nombre de mortinaissances a révélé un schéma de mortalité similaire à celui observé pour le groupe d’âge entre 15 et 80 ans.
Jusqu’en juillet 2020, le nombre de décès en excès est inférieur au nombre de décès COVID-19 déclarés, et à l’exception d’avril 2020, un déficit de mortalité est observé malgré la déclaration des décès COVID-19. D’août 2020 à décembre 2020, le nombre de décès en excès et de décès signalés par COVID-19 coïncide largement. Cependant, après cela, le nombre de décès dus au COVID-19 reste à un niveau élevé alors que la mortalité toutes causes confondues diminue, et en février et mars 2021, un déficit notable de mortalité toutes causes confondues est observé malgré un nombre élevé de décès dus au COVID-19 signalés. jusqu’à10 000 _dix,000. À partir de septembre 2021, on observe une augmentation marquée de la surmortalité qui ne s’accompagne pas d’une augmentation comparable des décès déclarés liés au COVID-19. À partir de janvier 2022, les deux courbes se découplent, et à partir de juin 2022, le nombre de décès en excès est de plus en plus important que le nombre de décès déclarés par COVID-19 : en décembre 2022, près de25 000 _25,000des surmortalités sont observées mais seulement4 , 3304,330Décès de COVID-19 signalés. Il est donc évident que le nombre de décès signalés par COVID-19 fluctue d’une manière ou d’une autre indépendamment de la surmortalité et contient un grand nombre de décès attendus.
Dans tous ces résultats obtenus par les tables de mortalité des dernières années de l’Office fédéral de la statistique d’Allemagne, et dans la plupart des autres modèles [5-9] , le point principal coïncide avec nos résultats : pour 2020, le nombre de décès est proche de celui attendu alors que pour 2021, il y a une surmortalité notable, et pour 2022, il y a un énorme excès de mortalité, qui n’a pas été observé au cours des dernières décennies
La vaccination des jeunes, une idiotie? un crime? ou les deux ? Les statistiques officielles posent problème: sous mortalite des moins de 14 ans en 2020 en plein covid, explosion de la mortalité à partir du,moment où leur injection débute…
L’augmentation de la surmortalité chez les enfants âgés de 0 à 14 ans dans 26 pays européens, dont le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, l’Italie et l’Allemagne, met en évidence une augmentation étonnante de 63 060 % depuis que l’EMA a étendu l’autorisation d’utilisation d’urgence du vaccin Pfizer COVID-19 à enfants:
L’administration du vaccin aux enfants n’a tout simplement jamais eu de sens, car ils n’ont jamais été vraiment exposés à un risque significatif de contracter le virus. De plus, il y a eu 230 décès de moins enregistrés chez les enfants âgés de 0 à 14 ans à travers l’Europe en 2020, pendant la pandémie :
Entre la semaine 22 de 2021 et la semaine 52 de 2021, un décompte alarmant de 917 décès supplémentaires chez les enfants de 0 à 14 ans :
la flambée des décès excessifs s’aligne parfaitement sur l’approbation par l’EMA du vaccin Pfizer COVID-19 pour les enfants âgés de 12 à 15 ans et qu’elle ne peut être simplement rejetée comme une coïncidence. Tout au long de 2022, un total de 1 525 décès excédentaires chez les enfants âgés de 0 à 14 ans :
Malheureusement, à la semaine 22 en 2023, 590 décès supplémentaires supplémentaires, portant le total de 3 148 décès parmi les enfants qui ont été enregistrés.
Les chiffres montrent une augmentation sans précédent de 63 060 % des décès excessifs depuis que l’Agence européenne des médicaments a étendu l’autorisation d’utilisation d’urgence du vaccin COVID-19 aux enfants âgés de 12 à 15 ans :
L’Écosse a connu une forte augmentation des diagnostics de cancers du foie / des voies biliaires (37 %) cancers de l’œsophage (21 %) et cancers de la prostate (42 %) avec une légère augmentation des cancers du sein (7 %) . 2022 contre 2019 apps.io/phs-covid-wider-impact/_w_1d24036b/
L’étude ici tente de comprendre l’affinité de liaison de la protéine de pointe du nouveau coronavirus avec les protéines marqueurs du cancer du poumon et du sein
La protéine de pointe a un risque plus élevé d’induire le cancer chez les personnes non cancéreuses et contribue à l’accélération du cancer chez les patients cancéreux. Cela constitue une menace pour les patients atteints de cancer et les personnes immunodéprimées.
Il n’y a aucune bonne raison d’administrer des agents génétiques générant des protéines de pointe à qui que ce soit, ils doivent être retirés dès que possible.
L’Inde a récemment commencé à séquencer le génome du SRAS-CoV2 à partir d’isolats cliniques. Actuellement, seules quelques séquences sont disponibles dans trois États de l’Inde. Le Kerala a été le premier État à déposer la séquence complète de deux isolats suivis d’un du Gujarat.
LES MÉDICAMENTS SUR ORDONNANCE SONT LA TROISIÈME CAUSE DE DÉCÈS APRÈS LES MALADIES CARDIAQUES ET LE CANCER.
Depuis trois ans nous avons la terrible révélation de la consanguinité coupable des labos, des politiques, des régulateurs et des politiques;
Souvenez vous…
Une émission d’information à charge, sans donner la parole aux accusés, c’est du journalisme ou de la propagande ? De la Villardière a réalisé la pire émission de sa carrière , digne de la télévision de la Corée du Nord , une émission discrédité par le choix des intervenants : des nourrissons de Big Pharma et un des acteurs les plus pitoyable du scandale du Médiator..
Ils étaient tous là : Nathan le petit chouchou de Yazdan (Remdesivir, Discovery) communiquant permanent de la lutte contre Raoult et avec Fiolet, tombeur de journalistes.
Le Pr Pierre Tattevin de Rennes Président de la SPILF qui a reçu 79956 €, dont 15028€ du laboratoire Gilead.
Mais le plus méchant, c’est aussi le plus contaminé par Big Pharma et depuis longtemps ; BERGMANN ! Un intervenant à un million d’euros …
le Dr Bergmann est apparu sans déclarer ses liens d’intérêts de 992.000€ (!!!) avec l’industrie pharmaceutique. Une étourderie certainement… le Pr Bergmann qui dénigre Pr Raoult, a réussi à faire nommer son beau frère le Pr J. Emmerich à la tête des médicaments en cardiologie à l’ANSM
Une émission d’information à charge, sans donner la parole aux accusés, c’est du journalisme ou de la propagande ? De la Villardière a réalisé la pire émission de sa carrière , digne de la télévision de la Corée du Nord , … Lire la suite →
Mis en examen le 17 juillet 2013 pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire du Mediator, Bernard Rouveix s’est vu nommé, deux ans plus tard, expert judiciaire par le tribunal de grande instance de Paris dans l’affaire de la Depakine alors même qu’il avait réalisé des études pour Sanofi, le fabriquant de l’anti-convulsant.C’est notamment à lui que reviendra la charge d’expertiser deux enfants handicapés après que leur mère a pris de la Dépakine pendant ses grossesses. Le principe actif, le valproate de sodium, est accusé d’avoir des effets secondaires sur le fœtus. Enfin, dans un rapport daté de 2013, il avait mis hors de cause l’anti-inflammatoire Vioxx, malgré les nombreuses plaintes contre ce médicament. Assurément, le Pr Rouveix était un seigneur de l’expertise.
le Mediator a-t-il été interdit en Espagne en 2003 et en Italie en 2004 quand la France a tranquillement attendu 2009.
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1 Mediator: la légion d’honneur pour celui qui a servi un labo criminel « pour un revenu annuel très important estimé à 812 000 € et promu le chlordécone
Le socialiste ,Ex-ministre de l’Agriculture puis de la Justice sous François Mitterrand dans les années 1980 et début 1990, Henri Nallet a ensuite travaillé pour le groupe Servier en tant que conseiller pour les affaires internationales. « On ne peut comprendre que quelqu’un qui a été entendu comme témoin assisté dans une procédure (dans l’affaire Mediator, NDLR) puisse être promu à cette distinction supérieure », a estimé Me Joseph Oudin. « La Légion d’honneur est donnée pour des actions méritantes pour l’intérêt général. Or, Nallet a défendu les intérêts privés d’un laboratoire qui est un labo criminel », a déclaré à l’AFP Irène Frachon, pneumologue du CHU de Brest, dont les travaux ont permis la découverte de ce scandale sanitaire.
Une activité menée entre 1997 et 2008 qui lui a valu d’être entendu en décembre 2013 sous le statut de témoin assisté, un statut intermédiaire entre témoin simple et mis en examen.
Ancien président du Conseil scientifique et vice-président de la Fondation européenne d’études progressistes de 2008 à 2013, Henri Nallet a été le vice-président de la Fondation Jean-Jaurès à partir de 2002, puis son président entre juin 2013 et novembre 2022.
Sous sa présidence la fondation a publié
VACCINS : LA PIQÛRE DE DÉFIANCE Qui sont les anti-vaccins français, quelles sont les raisons structurelles et conjoncturelles de la défiance vaccinale et comment in fine lutter contre ce phénomène ?
COMPRENDRE LA PANDÉMIE COMPLOTISTE : LES 5 ENSEIGNEMENTS DE HOLD-UP
Le complotisme a toujours un temps d’avance
Les sols agricoles des Antilles françaises sont pollués pour des centaines d’années par un pesticide utilisé jusqu’au début des années 90, le chlordécone. Interdit dès 1976 aux Etats-Unis, ce poison a été autorisé sur dérogation signée par trois ministres de l’Agriculture successifs. Le cancer de la prostate est si fréquent en Martinique qu’il lui vaut le record du monde de cette maladie pour 100 000 habitants.
L’OMS, via son agence appelée en France CIRC, enfoncera le clou en 1979. Dan Rather – une sorte de PPDA à l’échelle américaine – s’empare du sujet dans son émission-culte de CBS, 60 minutes, le 29 août 1976. Et Time Magazine aussi. Entre autres, car le monde entier en parle. Le chlordécone est interdit dans la foulée.
Il réapparaît pourtant aux Antilles. Edith Cresson, ancienne Première ministre, est alors ministre de l’Agriculture de François Mitterrand. Elle accorde en 1981 une autorisation de mise sur le marché pour le chlordécone, dont elle ne s’expliquera jamais. Le 5 juin 1990, après une pantomime d’interdiction, le ministre de l’Agriculture de François Mitterrand Henri Nallet accorde une dérogation de deux années supplémentaires. En mars 1992, le ministre de l’Agriculture de François Mitterrand Louis Mermaz signe une autre dérogation d’un an. En février 1993, le ministre de l’Agriculture de François Mitterrand Jean-Pierre Soisson accorde six mois de grâce pour écouler les stocks.
Un mot de plus sur Henri Nallet, qui aura commencé sa triste carrière comme chargé de mission de la FNSEA entre 1965 et 1970. Il la finira en devenant lobbyiste du laboratoire Servier, – celui-là même du scandale Mediator -, entre 1997 et 2013. Mais il est vrai qu’il fait partie des Intouchables de la République.
MACRON NOMME A LA TETE DU CONSEIL D ETAT UN DES ACTEURS DU SCANDALE DU MEDIATOR Le conseil d’Etat sera dirigé par l’ ancien directeur de l’agence du médicament qui n’a pas tenu compte des alertes et n’ a pas … Lire la suite →
2 MERCK a sacrifié son ivermectine mais deux lots de consolations le Molnupiravir et le Recarbrio
Merck produit l’ivermectine mais ça rapporte rien , premier lot de compensation, le Molnupiravir, un poison contre la covid, chouchouté par Véran mais un désastre abandonné, une deuxième lot, l’antibiotique Recarbrio
15000 dollars le traitement !Bien moins efficace que l’ancien disponible en France depuis janvier 2021
Les scientifiques de la FDA ont déclaré qu’ils ne pouvaient tirer aucune conclusion des essais cliniques pour un nouvel antibiotique combiné de Merck, mais les autorités sanitaires ont quand même approuvé Recarbrio. Peter Doshi enquête
Depuis les années 1960, à la suite de la tragédie de la thalidomide, les États-Unis ont exigé des fabricants de médicaments qu’ils fournissent des « preuves substantielles » que les médicaments sont efficaces. Ces preuves, dit la loi, doivent consister en « des enquêtes adéquates et bien contrôlées ».
Aujourd’hui, il est prouvé que ces normes sont contournées. Cette inquiétude est illustrée par la récente approbation du nouvel antibiotique Recarbrio, un médicament sur lequel la Food and Drug Administration américaine avait de sérieux doutes. Malgré l’absence d’études cliniques pour fournir des preuves substantielles de son efficacité, l’agence a approuvé le médicament, un produit 40 fois plus cher qu’une alternative générique existante. La FDA a-t-elle enfreint ses propres règles en approuvant cet antibiotique, et que nous dit cette affaire sur les problèmes au sein de l’agence ?
Recarbrio a été approuvé en juillet 2019. Un médicament de Merck, il s’agit d’un antibiotique injectable combiné à trois médicaments ajoutant du relebactam, un nouveau médicament inhibiteur de la β-lactamase à l’imipénème (imipénème-cilastatine), un antibiotique de Merck vieux de plusieurs décennies. Dans les études de pré-commercialisation, Recarbrio avait été testé face à face avec l’imipénème : un essai évaluait des adultes atteints d’infections urinaires compliquées (cUTI) et un autre étudiait des patients atteints d’infections intra-abdominales compliquées (cIAI). 1 2 La nouvelle combinaison de Merck coûte entre 4 000 $ et 15 000 $ (3 180 £-11 920 £ ; 3 650 €-13 700 €) pour un traitement, ce qui se compare à quelques centaines de dollars pour la version générique de l’ancien antibiotique de Merck. 3
FDA : les résultats de Recarbrio sont « jusqu’à 21,3 % pires »
Mais les résultats de l’essai n’ont même pas atteint l’objectif de « 15 % pire » de Merck. Pour l’indication cUTI, les résultats d’efficacité ont montré que Recarbrio « pourrait être jusqu’à 21,3 % pire que le groupe témoin », a écrit la FDA, car l’intervalle de confiance à 95 % des résultats a montré que le nouveau médicament de Merck était jusqu’à 21 % pire. d’efficacité que l’imipenem plus ancien et moins cher. L’examen de la FDA indique que « ces résultats ne confirment pas la NI [non-infériorité] du groupe IMI/REL [Recarbrio] 250 mg pour contrôler [imipenem] ». dix
Cependant, une fois de plus, la FDA avait de sérieux doutes. Sous le titre «Conclusion d’efficacité», le mémorandum de la FDA indiquait que l’essai était une étude descriptive (et non un test d’hypothèse) «et en tant que tel fournit des informations limitées pour une évaluation de l’efficacité». L’objectif principal de l’essai, a déclaré l’agence, « était d’acquérir une certaine expérience clinique » chez les patients atteints d’infections résistantes aux carbapénèmes. Mais même alors, la FDA a noté, « d’un point de vue microbiologique, il y avait très peu de patients atteints d’infections dues à CRE [carbapenem-resistant Enterobacterales] ». dix
Approuvé de toute façon, sur des études in vitro
Alors, qu’en est-il de l’exigence légale selon laquelle tous les médicaments nouvellement approuvés sont accompagnés de « preuves substantielles » de leur efficacité ? 12 Pour Recarbrio, compte tenu des « limites scientifiques multiples » dans les essais cUTI et cIAI, la FDA a conclu que « ces études ne sont pas considérées comme adéquates et bien contrôlées ». Il a également qualifié la troisième étude de « très petite », « difficile à interpréter », « d’essai descriptif sans plans prédéfinis pour tester les hypothèses ». 10 Pourtant, bien que les trois études cliniques n’aient pas fourni de preuves substantielles d’efficacité, la FDA a approuvé Recarbrio.
L’approbation du médicament a attiré peu d’attention des médias et la FDA n’a pas convoqué de réunion publique de son comité consultatif externe avant l’homologation, une action que l’agence prend souvent lorsque les preuves ne sont pas claires. « Votre candidature pour [Recarbrio] n’a pas été renvoyée à un comité consultatif de la FDA car une expertise extérieure n’était pas nécessaire ; il n’y avait pas de questions controversées qui bénéficieraient d’une discussion du comité consultatif », a écrit le directeur du bureau des produits antimicrobiens de la FDA, Ed Cox, dans la lettre officielle de l’agence à Merck annonçant l’approbation.
David Ross, professeur clinique agrégé de médecine à l’Université George Washington et ancien examinateur médical pour la FDA, a déclaré que l’agence était légalement tenue de tenir une réunion du comité consultatif avant d’approuver une demande pour toute nouvelle entité moléculaire, à moins que l’agence ne fournisse une raison pour ne pas le faire. « L’explication donnée par la FDA », a-t-il dit, « pourrait être appliquée par l’agence à chaque NDA [demande de nouveau médicament] pour une NME [nouvelle entité moléculaire], allant à l’encontre de l’objectif de cette loi. »
Au lieu de fonder sa décision sur les essais cliniques dans la demande de Merck, la détermination par la FDA de l’efficacité de Recarbrio était basée en partie sur des preuves antérieures que l’imipénème était efficace et en partie – pour justifier le nouveau composant relebactam – sur des études in vitro et des modèles animaux d’infection, plutôt que sur des preuves issues d’essais humains, comme l’exige la loi. 10 Ross a souligné que les réglementations de la FDA permettaient de s’appuyer sur des études animales comme preuves substantielles uniquement lorsque les études d’efficacité sur l’homme n’étaient pas éthiquement acceptables, comme les médicaments pour prévenir ou traiter de futures menaces biologiques ou chimiques toxiques.
Brad Spellberg, médecin spécialiste des maladies infectieuses et médecin-chef du comté de Los Angeles et de l’USC Medical Center, a déclaré au BMJ que «la FDA a la capacité d’approuver des thérapies dans des circonstances spécifiques où il n’y a pas d’alternative disponible et la maladie est grave ou rare » ou lorsqu’il existe un « besoin majeur non satisfait ». (Spellberg a précisé qu’il ne parlait pas au nom de son employeur.)
Il a déclaré: « Je soupçonne qu’ils ont approuvé [Recarbrio] sur la base d’une préoccupation concernant le manque de thérapies disponibles pour la CRE, car ils n’avaient pas vraiment compris que nous avions des thérapies pour la CRE avec ceftazidime-avibactam et méropénem-vaborbactam. » Mais alors qu’il y avait un «besoin non satisfait» lors du développement de Recarbrio, au moment où le médicament était en phase 3 d’essais, il n’y avait pas de besoin non satisfait. « C’était déjà une drogue me-too », a déclaré Spellberg.
La FDA a rejeté cette suggestion. Il a déclaré: «Alors qu’Avycaz [ceftazidime-avibactam] et Vabomere [méropénème-vaborbactam] avaient été approuvés au moment de l’approbation de Recarbrio, les options de traitement pour les infections à résistance, y compris la CRE, restent limitées et peuvent devenir encore plus limitées en cas de des pénuries inattendues de médicaments ou un accès limité à un médicament particulier.
Spellberg a déclaré que la FDA ne comprenait pas le monde réel, car « les gens qui ne pratiquent pas la médecine, ne pratiquent pas la médecine ». Il a expliqué: «Il existe maintenant six médicaments sur le marché pour traiter la CRE. On ne sait pas du tout ce que Recarbrio ajoute à Avycaz et Vabomere, qui n’ont pas fait l’objet de pénuries et qui sont tous deux commercialisés par de grandes sociétés pharmaceutiques qui ne risquent pas de faire faillite.
Preuve substantielle de l’efficacité?
Scott Podolsky, médecin de soins primaires, professeur et directeur du Center for the History of Medicine de la Countway Medical Library de Harvard, craint que l’approbation de Recarbrio ne soit essentiellement un retour à une manière de réglementer les médicaments que la FDA a abandonnée il y a un demi-siècle, avant la norme de «preuve substantielle» de l’agence.
Il a déclaré: « Des attentes théoriques, des données in vitro et des données cliniques limitées avaient été utilisées dans les années 1950 pour justifier l’approbation de médicaments tels que la sigmamycine et le panalba » – médicaments retirés par la suite faute de preuves d’efficacité après l’adoption du médicament de 1962. amendements d’efficacité à la loi de la FDA. 13
Sur Recarbrio, Podolsky a déclaré qu ‘«il y a une certaine ironie ici. Pour que la FDA déclare en ce qui concerne Recarbrio en 2018 que « le demandeur a fourni des preuves substantielles de l’efficacité de l’IMI/REL [Recarbrio] et le profil bénéfice-risque de l’IMI/REL est acceptable » – à la fin de trois pages de critiques des études cliniques utilisées pour soutenir une telle application – semble à certains égards un retour à l’ère Panalba.
Il a ajouté : « Je comprends que le contexte est différent : ces médicaments sont essentiellement approuvés pour un avenir possible dans lequel les alternatives sont absentes. Mais il est difficile de ne pas noter l’incohérence d’une déclaration concernant la fourniture de « preuves substantielles d’efficacité » avec le large éventail de critiques qui avaient précédé cette déclaration.
La réglementation de la FDA stipule que seule la directrice du Center for Drug Evaluation and Research (CDER) – à l’époque, Janet Woodcock – peut renoncer en tout ou en partie aux critères d’approbation des «études adéquates et bien contrôlées» de la FDA. « Une demande de dérogation est requise », indique le règlement. 14
Alors que l’on pourrait s’attendre à ce qu’une renonciation ait été créée dans le cas de Recarbrio, un porte-parole de la FDA a déclaré au BMJ qu ‘ »il n’y avait pas de note de service du directeur [CDER] dans le dossier » pour Recarbrio.
Le BMJ a demandé à Woodcock, qui est aujourd’hui la sous-commissaire principale de la FDA, si elle savait que les études cliniques de Recarbrio n’avaient pas fourni de preuves substantielles d’efficacité. Elle a écrit: « Non, je n’étais pas (n’ai pas été) au courant de cette déclaration dans le mémo d’examen. Les décisions sur les nouveaux médicaments sont généralement déléguées à plusieurs niveaux inférieurs dans une organisation aussi grande que le CDER. La pesée finale des preuves serait normalement documentée par la personne qui signe l’action.
Le BMJ a demandé confirmation que les approbations de nouveaux médicaments nécessitaient au moins une étude clinique du médicament lui-même démontrant des preuves substantielles – preuves manquantes dans le cas de Recarbrio.
Un porte-parole du CDER a déclaré au BMJ dans un e-mail que la FDA « a appliqué une flexibilité réglementaire » en approuvant Recarbrio en tenant compte de : « (1) les indications de maladies potentiellement mortelles, (2) que Recarbrio a été démontré dans des données in vitro et des études de modèles d’infection animale pour traiter les pathogènes bactériens à besoins élevés non satisfaits tels que les entérobactéries résistantes aux carbapénèmes, et (3) sur la base de décennies d’expérience en matière d’efficacité et de sécurité chez l’homme avec l’imipénème-cilastatine (l’épine dorsale antibactérienne de Recarbrio).
Il n’est pas clair si cette flexibilité réglementaire a permis à la FDA de conclure que Recarbrio avait satisfait à la norme légale de « preuve substantielle » sans « enquêtes adéquates et bien contrôlées » de Recarbrio. La FDA a refusé de répondre à la question, déclarant: « Nous n’avons aucune information supplémentaire à fournir. »
3 Le Vioxx a tué plus de 100 000 patients avant que Merck ne le retire
Emmanuelle Wargon, ex-numéro 2 de l’Agence défendait le Vioxx un an après l’arrêt de sa commercialisation
Après ces considérations sur le Vioxx, plus en faveur du laboratoire que des patients, Emmanuelle Wargon dirigea le cabinet de Martin Hirsch, l’ancien directeur de cabinet de Bernard Kouchner devenu hautcommissaire aux solidarités du gouvernement Fillon. Puis la fille de Lionel Stoléru œuvra comme lobbyiste chez Danone. En juillet 2018, elle dit que l’huile de palme constitue « l’un des produits essentiels pour les laits infantiles » avant de rejoindre, sans transition, le ministère de l’Écologie.
David Graham, Bureau de la sécurité des médicaments de la FDA : Plutôt que de s’assurer avec 95 % de certitude qu’un médicament est sûr, ce que dit la FDA est : nous ne pouvons pas être certains à 95 % que ce médicament vous tuera, donc nous supposerons que ce n’est pas le cas – et ils l’ont laissé sur le marché
Lorsque la FDA a approuvé le Vioxx en 1999 malgré des preuves déconcertantes, elle a déclaré qu’il manquait de « certitude totale » que le médicament augmentait le risque cardiovasculaire. Nous le savions par son mode d’action. Le Vioxx a tué plus de 100 000 patients avant que Merck ne le retire
Dans le monde impitoyable de l’industrie pharmaceutique, la société Merck a réussi à se distinguer par une prouesse digne d’un film d’horreur. Leur médicament vedette, le Vioxx, a été au centre d’un scandale qui a ébranlé la confiance du public dans les géants de la pharmacie.
En 1999, Merck a lancé le Vioxx, un médicament anti-inflammatoire destiné à soulager l’arthrite. Cependant, au lieu de soulager la douleur des patients, il a semé la mort et la désolation. Selon une étude publiée dans le Lancet, 88 000 Américains ont eu des crises cardiaques après avoir pris du Vioxx, et 38 000 d’entre eux sont morts.
Mais ce n’est pas tout. Merck a non seulement commercialisé un médicament mortel, mais a également manipulé les résultats des essais cliniques pour cacher les risques cardiovasculaires du Vioxx. Ils ont comparé le Vioxx à l’antidouleur Naproxen, faisant croire que ce dernier protégeait les patients des crises cardiaques, alors qu’en réalité, le Vioxx augmentait le risque de crises cardiaques de 400%.
Et comme si cela ne suffisait pas, Merck a également créé une liste de “dissidents” à “neutraliser” ou à “discréditer“. Ces dissidents étaient des médecins qui critiquaient le Vioxx. Une telle pratique est digne d’un roman d’espionnage, mais malheureusement, c’est la triste réalité de l’industrie pharmaceutique.
La thèse de ce livre attire l’attention : les médicaments sont produits par des syndicats du crime organisé. Peter Gøtzsche montre que la définition officielle du crime organisé correspond étroitement aux activités des plus grandes compagnies pharmaceutiques. Il énumère chacun d’entre eux et montre qu’ils ont tous été condamnés à plusieurs reprises pour avoir commercialisé des drogues nocives, souvent mortelles ; fraude substantielle ; manipulation des prix ; et la dissimulation de preuves. Les milliards de dollars d’amendes qui leur sont infligées pour ces infractions sont dérisoires par rapport aux profits qu’ils continuent de réaliser, de sorte que ces condamnations ne sont que le coût de faire des affaires. Il n’est pas certain que les condamnations aux États-Unis aient eu un effet au Canada ou ailleurs dans le monde.
Gøtzsche a commencé sa carrière en tant que représentant pharmaceutique qui est devenu responsable marketing. Il est ensuite allé à l’école de médecine et est devenu interniste et chercheur clinique. Il est maintenant directeur du Nordic Cochrane Center à Copenhague, au Danemark.
Il convient qu’il existe en effet de nombreux médicaments précieux, mais souligne que ceux-ci ne sont pas sa cible. Ces médicaments ont besoin de peu de promotion, car ils se vendent eux-mêmes. Il s’intéresse au reste : les médicaments « moi aussi » qui ne procurent aucun avantage et ceux qui sont activement nocifs