Si vous pensez encore que la voiture électrique c’est bon pour la planète regardez ces documents

 

 

transition écologique : ils vous prennent pour des imbéciles

Les khmers verts ont-ils lobotomisé la classe politique et médiatique  française

La France représente 0,9% de l’émission de c02 mondiale , en asphyxiant  les automobiliste Macron peut espérer une baisse de l’émission de 0,04%…

L’enjeu : ne pas construire de centrales à charbon , le reste c’est pisser dans un violon

La crise politique actuelle est plus grave que celles de 1968 et de 1997. La seule solution institutionnelle est la dissolution de l’Assemblée Nationale.

La France a besoin de sortir de l’impasse actuelle , elle a besoin d’un gouvernement légitime.

Le pays est déchiré, un racisme voit le jour, à l’encontre des classes « laborieuses » .

La violence s’installe.

La seule solution est la dissolution

https://www.mesopinions.com/petition/politique/motion-dissolution-assemblee-nationale-seule-solution/53702

  1. la voiture électrique: une mauvaise solution?

Cobalt, lithium , leur exploitation est une honte pour l’humanitéUn-enfant-dans-mine-cobalt_0_730_508

 

 

 

 

Une  nouvelle enquête établit un classement des géants de ce secteur, parmi lesquels figurent Apple, Samsung Electronics, Dell, Microsoft, BMW, Renault et Tesla, basé sur les progrès qu’ils ont réalisés depuis janvier 2016 dans leurs pratiques concernant l’approvisionnement en cobalt. Si une poignée d’entreprises ont réalisé des progrès, d’autres n’ont toujours pas pris les mesures les plus élémentaires, telles qu’une enquête sur les filières d’approvisionnement en RDC.

Nos premières enquêtes ont montré que le cobalt extrait des mines par des enfants et des adultes dans des conditions épouvantables en RDC est utilisé dans les chaînes d’approvisionnement de certaines des entreprises les plus connues au niveau mondial. Quand nous avons pris contact avec ces entreprises, nous avons constaté que beaucoup ne demandaient même pas d’où provenait le cobalt.

Environ 70 à 80% des ressources globales en lithium se trouvent au-dessous des plaines salées de l’Argentine, de la Bolivie et du Chili. La Bolivie, possédant la plus grande réserve mondiale de lithium, est toujours en train d’industrialiser ses mines de lithium, tandis que le Chili et l’Argentine sont respectivement les deuxième et troisième pays producteurs du monde. Les ressources situées en Amérique latine joueront un rôle crucial pour répondre à la demande globale prévue des batteries Li-ion, bien qu’à l’heure actuelle l’Australie et la Chine soient également des pays producteurs de premier plan.

L’extraction de lithium dans l’Altiplano andin rencontre toutefois de nombreux problèmes graves. Une préoccupation majeure réside dans la quantité d’eau nécessaire au procédé d’extraction. Ce dernier se fait de plus dans des régions extrêmement arides et dans lesquelles un grand nombre de personnes dépendent, pour leurs activités agropastorales et, par conséquent, pour leur revenu, d’écosystèmes très vulnérables.

https://blogs.mediapart.fr/rachid-barbouch/blog/060317/lexploitation-des-enfants-dans-les-mines-du-congo

http://dessousdelahightech.org/production/destructions/

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Le cabinet français Meridian International Research, dans une étude sur le lithium, met en garde :
« Les augmentations réalistes de production du lithium ne permettront pas de satisfaire une révolution de la propulsion automobile dans la prochaine décennie. (…) Dans le scénario le plus optimiste, elles ne pourraient fournir que 8 millions de véhicules hybrides du type GM Volt. » Alors que la demande mondiale de voiture essence pour 2008 était de 60 millions de véhicules… Pour information, en 2003 le prix de la tonne de lithium s’élevait à 300$ alors qu’en 2008, celui-ci s’est élevé à 3 000$ la tonne.

Si les métaux rares sont une trentaine, les « terres rares » en regroupent 17 des plus stratégiques pour les nouvelles technologies. La Chine assure 95 % de la production de ces terres convoitées. Un quasi-monopole qui profite largement à l’Empire du Milieu.

 

Les métaux rares sont une grande famille. Ils contiennent les 17 terres rares, le graphite, le cobalt, l’antimoine, le tungstène, le tantale, le platine, l’iridium, le ruthénium, le niobium et quelques autres. Ils ne sont pas forcément rares autour du globe. Cependant, leurs gisements assez vastes pour que l’exploitation soit commercialement rentables avec les technologies actuelles le sont.

Pendant six ans, le journaliste Guillaume Pitron a mené l’enquête sur les terres et métaux rares dans une douzaine de pays, sur quatre continents. Il en livre un témoignage poignant dans son livre La guerre des métaux rares. Son constat est sans appel : la Chine domine désormais celle des métaux rares. Il est le fournisseur quasiment unique des plus stratégiques d’entre eux, les terres rares. Si leur production annuelle limitée à 130.000 tonnes, contre 2 milliards de tonnes de fer, peut sembler anecdotique, elle est capitale et indispensable à nombre de nouvelles technologies. LED, écrans plats, voitures électriques, éoliennes à aimants permanents, téléphones portables, ordinateurs demandent leur pesant de terres rares.

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Au début des années 1990, la Chine a commencé à vendre des terres rares à prix cassé. Les mines californiennes qui fournissaient la majorité du marché, ont dû fermer leurs portes dans les années 2000, les mineurs ont dû ranger leurs pioches. Les autres pays qui disposent des ressources, notamment la Russie, le Groenland, le Canada, le Vietnam, les Etats-Unis, et même la France en ont abandonné ou négligé l’exploitation. Seule maître à bord, la Chine fait désormais sa loi sur le marché. Résultat : elle concentre aujourd’hui 95 % de la production mondiale de terres rares, alors qu’en n’en détiendrait que 36 % des réserves. La situation pourrait changer d’ici une décennie, car la Chine pourrait décider de réserver l’ensemble de sa production de terres rares à ses seules entreprises, tant la demande de son industrie est importante. Les mines d’autres pays pourraient rouvrir.

 

Durant son enquête, Guillaume Pitron a découvert que l’extraction de ces métaux rares génère d’importants impacts environnementaux. Les processus d’extraction et de séparation nécessitent beaucoup d’énergie, de produits chimiques et d’eau. En Chine, les acides sulfuriques et chlorhydriques polluent les cours d’eau aux alentours des mines. Les médias se sont fait l’échos de la pollution de différents fleuves et de la formation de montagnes de déchets. Ces extractions se sont accompagnées d’une hausse de maladies et de cancers considérables chez les riverains. Malgré l’interdiction des activités sauvages sous l’impulsion de l’opinion publique chinoise, le marché noir à l’exportation y resterait florissant. Quelque dix mille mines seraient éparpillées à travers le territoire chinois.

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La question à Guillaume Pitron : Le monde se désoccidentalise. Avec ses barrières aux exportations de minerais, que cherche la Chine ?

 

Depuis une quinzaine d’années, la Chine a mis en place une politique où elle restreint ses exportations de minerais bruts pour garder la valeur ajoutée. Elle ne veut plus de la ligne colonialiste où les occidentaux n’iraient chercher que la matière et la transformer chez eux. La Chine met des quotas à l’exportation, mais donne un accès illimité aux entreprises qui viennent s’installer dans le pays. Elle convoite l’aval de la filière, c’est-à-dire les industries des hautes technologies utilisatrices de terres rares. Elle demande à ces entreprises d’apporter les structures industrielles, les emplois, le savoir-faire, les laboratoires de recherche et développement. Et elle utilise ces connaissances pour son développement. Alors qu’à la fin de la décennie 1990 le Japon, les États-Unis et l’Europe concentraient 90 % du marché des aimants, la Chine contrôle désormais les trois quarts de la production mondiale ! Les Chinois ont bien l’intention de gagner la bataille sur l’aval de toutes les technologies du futur et cela fonctionne. Le pays est déjà le leader des technologies vertes dans le monde. Il s’agit du premier producteur d’énergies vertes au monde, du premier fabricant d’équipements photovoltaïques, de la première puissance hydroélectrique, du premier investisseur dans l’éolien et du premier marché mondial des voitures à nouvelles énergies.

 

Cette situation chinoise sur les terres rares est reproduite dans d’autres pays qui connaissent des positions majoritaires. En Asie, en Afrique, en Amérique latine, un puissant phénomène de nationalisme des ressources minières fragilise de plus en plus les positions occidentales. Les ressources exploitées localement doivent alimenter la consommation intérieure plutôt que satisfaire les appétits de pays client.

https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/chine-monopole-production-terres-rares-51380/

Les restrictions sur la vente de panneaux solaires chinois dans l’Union européenne prennent fin, au grand dam des producteurs européens qui craignent un afflux d’importations bon marché.

 

En vigueur depuis cinq ans, la mesure visant à protéger l’industrie solaire européenne était jugée contre-productive par les installateurs de panneaux solaires qu’elle privait de produits meilleur marché.

 

Les droits antidumping sur les importations de panneaux solaires, de cellules et de wafers chinois institués par la Commission européenne en 2013 avaient été reconduits en mars 2017 pour 18 mois, l’exécutif européen faisant alors savoir qu’il ne comptait pas les renouveler.

 

Pendant ces cinq années, les producteurs chinois ne payaient pas de droits s’ils vendaient leurs produits à ou au-dessus d’un prix minimum qui a progressivement diminué. Sous ce prix, ils s’exposaient à des taxes allant jusqu’à 64,9%.

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La Commission a estimé que l’extinction des mesures était dans le meilleur intérêt de l’UE, compte tenu de son objectif de développement des énergies renouvelables, et elle a estimé qu’elles avaient permis aux prix à l’importation de s’aligner sur les prix du marché mondial.

La Chine est incontestablement la championne mondiale du solaire. Elle détient un quart des capacités mondiales et fabrique la moitié des panneaux solaires vendus dans le monde, d’après le rapport 2017 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Le pays a atteint avec trois ans d’avance ses objectifs de production d’énergie solaire fixés pour 2020. D’ici 2040, sa capacité devrait encore être multipliée par dix, passant de 77 GW à 738 GW.

 

Jusqu’à 20 millions de tonnes de déchets vont s’entasser d’ici 2050

La course en avant du gouvernement chinois pour couvrir le pays de panneaux solaires cache cependant l’énorme défi auquel le pays sera confronté d’ici quelques années : celui des déchets engendrés par toutes ces installations. D’ici une trentaine d’années, des millions de panneaux solaires arriveront en fin de vie.  En 2050, le pays se retrouvera avec plus de 13,5 millions de tonnes de déchets issus des vieux panneaux, prédit l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena). L’équivalent de ceux des États-Unis, du Japon et de l’Allemagne cumulés. En interne, le chiffre de 20 millions de tonnes est même avancé. « Notre industrie solaire est une véritable bombe à retardement », s’inquiète ainsi Tian Min, le directeur d’une entreprise chinoise de collecte de panneaux usagés.

 

 

 

Et aussi incroyable que cela puisse paraître dans un pays aussi obsédé par la planification, rien n’a été prévu à ce jour pour gérer cette montagne de déchets. Alors que l’Europe s’est dotée, dès 2012, d’une réglementation pour la collecte et le recyclage des panneaux en fin de vie, la Chine ne dispose d’aucune filière spécifique et la recherche à ce sujet est encore balbutiante. La plupart des fabricants se concentrent sur le développement de panneaux plus performants et ne se soucient guère du devenir de leurs produits.

Aujourd’hui, 92 % des panneaux solaires installés sont en silicium cristallin, constitué à 76 % de verre, 10 % de polymère, 8 % d’aluminium (essentiellement pour le cadre), 5 % de silicium, 1 % de cuivre et 0,1 % d’argent. Des matériaux facilement recyclables, pour peu que l’on dispose des usines adaptées. En France, on arrive ainsi à valoriser 90 % des déchets issus des vieux panneaux.

 

 

Il n’existe aucune filière de recyclage en Chine pour les panneaux solaires. © PV Cycle

Il n’existe aucune filière de recyclage en Chine pour les panneaux solaires. © PV Cycle

 

Mais ces derniers contiennent aussi des métaux toxiques (brome, cadmium, plomb…) beaucoup plus difficiles à séparer et à éliminer. Leur traitement nécessite un processus coûteux et l’utilisation de produits chimiques polluants. Autant dire que les fabricants n’ont pas vraiment envie de s’embarrasser avec ça. « Le cadmium et le plomb représentent à peine 0,1 % des matériaux des panneaux, donc c’est négligeable », minimise ainsi Trina Solar, un des principaux fabricants. Sauf que 0,1 % de 20 millions de tonnes, cela représente tout de même 20.000 tonnes de produits toxiques à gérer à l’horizon 2050.

L’autre problème, c’est que la majorité des centrales solaires sont installées dans des régions pauvres et isolées comme le désert de Tengger, le Tibet ou la Mongolie intérieure, alors que les rares usines de recyclage se situent dans les provinces industrielles de la côte Pacifique. « Transporter autant de matériel lourd sur de si grandes distances sera très coûteux », met en garde Tian Min. Selon lui, le recyclage n’est tout simplement pas assez rentable : un kilogramme de silicium coûte environ 13 dollars et le prix devrait encore chuter de 30 % dans la prochaine décennie.

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Le directeur d’une autre entreprise, cité par le South China Morning Post, a lui sa petite idée pour se débarrasser des anciens panneaux peu performants : les refourguer à des clients au Moyen-Orient. « Ces pays disposent de vastes espaces inoccupés pour y installer des panneaux solaires pas forcément très performants mais peu coûteux », suggère-t-il. « Cela arrangerait finalement tout le monde. »

Les chiffres non contestables de la production de gaz carbonique mettent en évidence l’escroquerie gouvernementale , la fiscalité punitive sur le carburant n’a pas de finalité écologique… La France émet 40% de CO2 de moins qu’en 1980  . Le transport routier en France représente 0,1% de l’émission mondiale de CO2 et l’essence en produit plus que le diésel .Particules fines : l’essence autant que le diésel mais les véhicules électriques sont aussi responsables

https://pgibertie.com/2018/10/28/la-grande-escroquerie-de-la-fiscalite-ecologique/

https://pgibertie.com/2018/11/18/en-2017-aviez-vous-lu-leurs-programmes-avant-de-voter-melenchon-et-hamon-entendait-faire-pire-que-macron/

Qu’importe si l’électrique est sans doute la moins propre des voitures, qu’importe si l’abandon du nucléaire conduit au charbon, qu’importe si les terres rares indispensables aux éoliennes ou au solaire , aux batteries au lithium entraineront la pénurie des terres rares.

2 Les vieux diesels, bons pour polluer l’Afrique

Des dizaines d’épaves de Golf et de Mercedes sont alignées et empilées sur le bord de la route et jusqu’au pied des immeubles délabrés. Ces voitures-là ont rendu depuis longtemps leur dernier souffle. Mais l’air est irrespirable. Matatus (minibus bondés ornés de graffitis bariolés qui rendent hommage aussi bien à Jésus qu’à Kanye West), camions, voitures… la plupart hors d’âge, jouent du klaxon et du volant pour tenter de progresser de quelques mètres dans un immense flot anarchique qui s’ébroue au milieu des piétons et des vendeurs de rue. Fin de journée banale dans les faubourgs déshérités de Nairobi.

 

Dans quelques années, c’est ici, dans les bouchons de la capitale du Kenya, dans les rues saturées de Kampala, celle de l’Ouganda, ou dans la cohue de Cotonou (Bénin), que se déverseront les millions de diesels dont l’Europe ne veut plus pour ses citoyens. Ils continueront à recracher leurs oxydes d’azote (NOx), ces gaz toxiques responsables de dizaines de milliers de morts chaque année et dont les constructeurs se sont évertués à dissimuler les vrais niveaux d’émission jusqu’au scandale du « dieselgate » et l’aveu du numéro un mondial du secteur, Volkswagen, en 2015.

 

Ce scénario préoccupe l’Organisation mondiale de la santé. « Ce qui nous inquiète, aujourd’hui, avec cette flotte de vieux véhicules diesel, c’est où ils vont finir. Et j’ai déjà une petite idée : le marché africain va être inondé », confie Maria Neira, directrice du département santé publique et environnement. Dans un rapport inédit sur les liens entre pollution et mortalité publié fin octobre, The Lancet a classé le Kenya parmi les pays les plus touchés. Selon les décomptes macabres de la revue médicale britannique, pour la seule année 2015, la pollution, principalement de l’air, a provoqué près de 58 000 morts, soit environ 20 % de tous les décès.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2017/12/15/les-vieux-diesels-bons-pour-polluer-l-afrique_5230006_3244.html

 

http://afrique.le360.ma/autres-pays/societe/2017/12/15/17258-lafrique-poubelle-des-vieilles-voitures-diesel-dont-se-debarrasse-leurope-17258

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L’ONG suisse Public Eye avait déjà tiré la sonnette d’alarme en 2016 dans un rapport émis à l’issue de trois années d’enquête. Le rapport hollandais recoupe les révélations de l’ONG suisse. Sur le terrain, les néerlandais ont découvert des carburants contenant 300 fois plus de souffre – et donc hautement toxique – que ce qui est autorisé en Europe. Les gasoils analysés contenaient aussi du manganèse, un composant interdit dans l’Union européenne, ou encore du benzène à un taux bien supérieur aux normes européennes. La police environnementale hollandaise rapporte également la présence de certains hydrocarbures (hydrocarbures aromatiques polycycliques) considérés comme des produits hautement cancérigènes et émettant des particules fines lorsqu’ils sont utilisés avec le diesel.

https://www.france24.com/fr/20180713-afrique-europe-pays-bas-rapport-importation-carburants-sales-diesel

Le rapport « Dirty Diesel (PDF, 8.8 MB) » publié par Public Eye révèle comment les négociants suisses en matières premières profitent des faibles standards en Afrique pour produire, livrer et vendre des carburants toxiques pouvant contenir jusqu’à 378 fois plus de soufre que la teneur autorisée en Europe. Par ces pratiques illégitimes, ces sociétés contribuent à l’explosion de la pollution de l’air dans les villes africaines et nuisent à la santé de millions de personnes.

L20160817142340114-IMG_20160817_122309es experts sont unanimes, l’Afrique est en passe de devenir le continent-poubelle des ordures toxiques du monde développé. Ils devraient atteindre 67 millions de tonnes en 2017, soit une hausse d’un tiers par rapport à 2014.

Selon un rapport du programme des Nations Unies pour l’environnement, la France, l’Allemagne et la Grande Bretagne sont les principaux pays exportateurs de déchets électroniques en Afrique où ils atterrissent sur le marché de l’occasion.

«Nous les voulons à bas prix», note Haïdar El Ali, ancien ministre sénégalais de l’Environnement qui s’est penché sur la question. Ces déchets «finissent donc dans un container en direction des côtes des nations éloignées des yeux de ceux qui en font une consommation frénétique. Directement dans l’arrière cour de populations, convaincues qu’elles ne peuvent se payer le luxe d’être trop regardantes.» 

 

3 Qui est responsable des émissions de gaz à effet de serre?

Un échange épistolaire vient éclairer, mais en partie seulement, cette question. Un échange provoqué par André Berger. Ce climatologue Belge de renommée mondiale et dont l’apport majeur à la climatologie consiste en des calculs et des modélisations sophistiquées des bascules entre ères glaciaires et ères chaudes depuis un million d’années dues aux variations orbitales de la Terre. André Berger s’est souvent investi dans les débats publics de son pays sur le climat et l’énergie. Fin août dernier, il a donc pris sa plume pour écrire à l’Elysée la lettre suivante :

 

André Berger y appelle le Président Emmanuel Macron à faire de la France un leader du combat contre le réchauffement planétaire. En s’appuyant sur sa capacité nucléaire qui lui permet d’être l’un des pays industrialisés à présenter la plus faible intensité carbone de son économie. Si le monde entier avait le même ratio entre richesses produites et carbone émis, «ses émissions seraient divisées par quatre»,

 

Ceux qui emmerdent les Français ne sauveront pas la planète

 

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Une  première étude a été publiée dans Environmental Research Letters. Et affirme en titre que «l’annonce du déclin final du charbon est peut-être exagérée». Les chercheurs allemands  signataires sont donc très polis. Mais leur démonstration est rude. Et la conclusion, annoncée dans le résumé, affirme que si les centrales au charbon actuellement planifiées sont construites (et utilisées), elles suffisent à s’approcher des 2°C de plus pour la température moyenne de la planète. Ils ont tout simplement compté les centrales à charbon actuellement en construction, ajouté celles dont la construction est planifiée, et déduit celles qui devraient fermer d’ici 2030 en raison de leur âge (ils ont choisi de prendre 40 ans de durée de vie pour une centrale à charbon, ce qui est réaliste). Une besogne ardue, mais indispensable. Même si les chercheurs n’ont pas traqué la moindre centrale à charbon future possible. Ils se sont concentrés sur les pays les plus importants (Chine, Inde, Indonésie, Vietnam et Turquie représentent 73% des centrales en construction ou planifiées) et en affectant chacune d’une probabilité de réalisation pour celles au stade de la planification. Les deux dernières années ont vu certains pays réduire leurs projets de centrales à charbon (Chine et Inde), mais d’autres les ont augmenté (Bangladesh, Egypte ou Pakistan).

Le résultat ? Passons tout de suite à la vision planétaire du problème climatique. Pour avoir une chance raisonnable de ne pas dépasser les 2°C d’élévation de la température moyenne, nous ne devons pas émettre plus de 700 milliards de tonnes de CO2 d’ici la fin du siècle. Or, les seules usines, centrales électriques, voitures, infrastructures de transports, bâtiments… construits avant 2010 émettront environ 500 milliards de tonnes de CO2 durant leur durée de vie. Si l’on ajoute les centrales à charbon en construction, planifiées, moins celles qui seront arrêtées sur la période, il faut y ajouter 150 milliards de tonnes de CO2. Bref, à elles seules, les émissions des centrales à charbon en construction et planifiées dépassent tout ce que nous pourrions encore émettre pour respecter  les 1,5°C de l’Accord de Paris. Sauf qu’il faut y ajouter le pétrole et le gaz…

Le second article , paru Earth’s Future, une revue de l’American Geophysical Union, détaille les projets de l’un des pays les plus important dans cette affaire, l’Inde. Avec encore 300 millions de personnes dépourvues d’accès à l’électricité chez eux, et une économie en vive croissance, l’Inde prévoit d’augmenter considérablement sa production électrique. Pour prendre conscience de l’ampleur des besoins, il n’est pas inutile de méditer ceci : d’ici 2050 l’Inde devrait compter 400 millions de nouveaux urbains, autrement dit construire, chaque année durant 32 ans, l’équivalent de l’agglomération parisienne, puis l’alimenter en électricité.

Ces objectifs sont très ambitieux, et les installations soulèvent nombre de contestations (hydraulique, nucléaire) qui mettent en doute leur faisabilité dans les calendriers annoncés. Les constructions de centrales à charbon, malgré les désastres sanitaires qu’elles provoquent (des dizaines de milliers de morts prématurées par an en raison des maladies respiratoires), sont beaucoup mieux acceptées.

Les auteurs du premier article avertissent : compter sur la seule baisse des coûts des énergies nouvelles renouvelables pour obtenir une sortie du charbon mondiale serait très imprudent. Il faudra des politiques beaucoup plus énergiques, ciblées sur les centrales à charbon, si l’on souhaite encore ne pas trop dépasser l’objectif des 2°C – les 1,5°C étant complètement hors de portée.

https://www.villeintelligente-mag.fr/La-voiture-electrique%C2%A0-pas-si-vertueuse-que-l-on-veut-nous-le-faire-croire_a437.

htmlhttps://www.challenges.fr/automobile/dossiers/et-si-la-voiture-electrique-etait-un-desastre-ecologique_575450

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4 l’arnaque des éoliennes

Témoignage d’une agricultrice bio
J’ai 35 ans et je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune.
Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire.

Première surprise : je m’attendais à rencontrer un représentant de l’Etat, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet.
Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des boîtes privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes.
Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ».

Deuxième surprise : la société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : pour moi qui ai des revenus de 1500 euros par mois, on me proposait un loyer de 30 000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Pendant 20 ans….30 000 qui tombent tous les mois et je participe à l’écologie nationale. Un rêve.
La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30 000 par an, je n’en doutais pas une seconde.
Mais …je suis auvergnate, et par nature, méfiante. J’en ai discuté avec …ma grand-mère. Elle a hoché la tête, et elle m’a dit : « ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ?, ici ? Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? « … « Il y a un loup quelque part ».
Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé un contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes.

Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ?
Pas de réponse. Ou plutôt une réponse trèsss floue : on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment). Mais la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous provisionnons 50 000 euros.
Parce qu’au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course.

OK. J’ai donc fait venir plusieurs entreprises spécialisées. Pour une éolienne de 200 mètres de haut, le coût minimum est de 450 000 euros par éolienne. A charge du propriétaire du terrain.
Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’Etat se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune.
Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble comprend 7 éoliennes et ma commune 200 habitants.
450 000 x 7 = 3 millions 150 000 de dette.
J’ai la tête qui tourne….j’ai le vertige face à une telle dette.
Ça, c’était ma première découverte. Depuis, je suis allée de surprise en surprise.

Tout d’abord, je me suis demandé pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent.
Réponses : en effet, il n’y a pas assez de vent. Qu’à cela ne tienne, nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes. 200 mètres de haut. La taille de la tour Montparnasse.
Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps. Pas très rentable…Alors, comment se fait-il que des fonds de pension s’intéressent tant à l’éolien en France ?
Tout simple ! En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies ( l’hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n’a pas ce privilège ! )
Donc, c’est intéressant pour les investisseurs étrangers, sans doute en pleine complicité avec le gouvernement…car…qui paye cette différence ? NOUS !
Sur votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous « participons au développement de l’énergie verte »…en fait, nous finançons des actionnaires étrangers.
Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée. Donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléaires.
Ça, les actionnaires s’en fichent totalement. Moi pas. Je me suis livrée à un petit calcul : le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-même pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables ( qui ne le sont plus quand on dépose 1500 tonnes de béton dans le sol pour y placer la tour Montparnasse).
Avec cet argent, l’état pourrait redistribuer à chaque français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires.
Pour finir, je tiens à préciser que je ne signe pas ce texte car j’ai reçu des menaces :
– D’agriculteurs, qui souhaitent « rafler les 30 000 euros par an sans réfléchir »
– Des sociétés de l’éolien, qui, plus subtiles, me proposent des « compensations » contre mon silence.
Faites circuler, et réfléchissez. Sous couvert de « vert », on nous prend pour des jambons.

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L’urgence des logements

Les logements représentent  plus de 40% des émissions, les isoler aurait  permis des économies, les Français auraient fait des économies, il y aurait eu des créations d’emplois

MACRON A PREFERE ETOUFFER LES AUTOMOBILISTES  ET REDUIRE LES CREDITS DESTINES  A L’ISOLATION

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12 commentaires pour Si vous pensez encore que la voiture électrique c’est bon pour la planète regardez ces documents

  1. Ping : Si vous pensez encore que la voiture électrique c’est bon pour la planète regardez ces documents | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

  2. Pierre dit :

    Est-ce la voiture électrique ou l’exploitation des enfants qu’il faut remettre en cause?

    J'aime

    • Marion dit :

      Le marché mondial du lithium

      Le cabinet français Meridian International Research, dans une étude sur le lithium, met en garde :
      « Les augmentations réalistes de production du lithium ne permettront pas de satisfaire une révolution de la propulsion automobile dans la prochaine décennie. (…) Dans le scénario le plus optimiste, elles ne pourraient fournir que 8 millions de véhicules hybrides du type GM Volt. » Alors que la demande mondiale de voiture essence pour 2008 était de 60 millions de véhicules… Pour information, en 2003 le prix de la tonne de lithium s’élevait à 300$ alors qu’en 2008, celui-ci s’est élevé à 3 000$ la tonne.

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  3. Ping : Si vous pensez encore que la voiture électrique c’est bon pour la planète regardez ces documents | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

  4. Catherine Pisapia dit :

    Outre ces informations catastrophiques,nous ne savons pas recycler le lithium.Alors,au fond des océans?l’écologie sert de prétexte à nos vieux continents,où il n’y a plus assez de machines à laver à vendre.Il faut relancer un bisness,et obliger les gens à consommer.Les plans sont dans le bâtiments,l’automobile et tous les argumentaires sont utilisables.Nos politiciens nous vendront de l’air en boite.

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  5. emilie verhooste dit :

    mais que propose t on aujourd’hui de mieux que l électrique????je dois acheter une voiture et je pensais me tourner vers l électrique pour la planète mais aussi pour faire des économies que faire????

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    • Jean Merken dit :

      Bonjour. Repensez vos déplacements, votre voiture est-elle vraiment au bout du rouleau ? La voiture à Hydrogène progresse rapidement. Elle est moins polluante qu’une thermique ou électrique, mais nous devons favoriser la création de l’hydrogène par des procédés non fossiles.

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  6. Paul MATHIEU dit :

    Excellent document, à faire parvenir de toute urgence à Madame Macron. Elle qui milite pour les droits des enfants.

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  7. Ping : C’est ça la France de Macron! 4 crs qui tabassent un retraité | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

  8. Truc dit :

    Propagande… Le. Lithium est principalement sorti de mines…

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  9. Chevalier dit :

    L’exploitation des enfants est un problème humain et non écologique ! On utilise aussi les gamins dans les champs en lieu et place de machines qui tournent au gosoil, ça c’est écologique mais inhumain ! Posez vous effectivement la question écologique du retraitement, de l’impact sur la nature pour extraire la matière première et laissez la bataille des droits de l’homme aux spécialistes.
    On ne gagne jamais une guerre en attaquant sur tous les fronts donc chacun sa bataille même si on voudrait toutes les faire…

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