Brexit : ils sont devenus fous !

brexit-11-650

 

 

Le diktat de Michel Barnier a ouvert une terrible crise en Europe . Vouloir punir les Anglais est son obsession

J’ avoue ne pas avoir compris pourquoi nos amis britanniques nous quittaient . Ils bénéficiaient de tous les avantages de l’Union sans les inconvénients.

La question de l’immigration et de l’islamisme aurait été déterminante dans le vote anti union européenne

Le brexit doit beaucoup à la morgue de  Hollande puis de Macron, aux menaces de Junker car le peuple britannique est un grand peuple  et on ne fait pas chanter un grand peuple .

Le brexit ne me réjouit pas car il ouvre la boite de PANDORE     et on ne sait jamais ce qui peut en sortir, que l’on se souvienne de la fin de l’URSS.

Mais l’union européenne telle que nous la connaissons n’est qu’un grand mensonge. Incapable de faire l’équivalent des politiques industrielles menées par les Américains ou les Chinois, elle impose à nos producteurs ce qu’elle est incapable de faire respecter par ceux qui nous vendent. Les politiques d’austérité imposée par l’Allemagne relèvent de l’idiotie et la guerre froide contre la Russie détruit notre agriculture et nos entreprises.

Depuis plus de deux ans j’ai dénoncé ici ceux qui voulaient punir les Anglais quitte à faire exploser le Royaume Uni et à provoquer une crise majeure en Europe.

On nous expliquait qu’il fallait punir les Anglais … en se tirant une balle dans le pied car la France est le pays qui a sur le plan commercial le plus à perdre. Il serait temps de comprendre que l’intérêt de tous sera de construire des relations normales avec la Grande Bretagne, le même que celles qui existent avec la Norvège, la Suisse .A moins que Merkel et Hollande nous expliquent qu’il faut mieux traiter la Turquie que nos amis britanniques.

Il y a eu les spécialistes qui nous ont expliqué que Cameron avait joué avec le feu …EN INTERROGEANT LE PEUPLE ; ah, il faut se méfier du peuple… IL EST VRAI QUE LES 55% de Français qui avaient voté non en 2005 ont été sodomisés par le traité de Lisbonne ;

Il y a ceux qui nous expliquent que le Royaume Uni disparaitra, et oui l’UE est une machine à détruire les unités nationales. Mais l’on aurait tort de jeter de l’huile sur le feu. L’Irlande du Nord est à majorité unioniste, elle ne rejoindra pas l’Irlande du SUD.  Reste l’ECOSSE …. Mais il serait peut-être utile de rappeler que si des provinces quittent le Royaume Uni elles ne peuvent être admises dans l’UNION à moins que l’Espagne ‘n’accepte que la Catalogne fasse de même et la France la Corse

Il y a qui veulent que le divorce soit immédiat quitte à effrayer les marchés alors que l’intérêt de tous est un divorce sans douleur .

https://pgibertie.com/2016/06/25/the-morning-after-ce-sera-perdant-perdant-hollande-se-prend-pour-jeanne-darc-il-veut-bouter-langlois-hors-deurope-sans-delais/

Merkel comprend que mes britanniques prennent leur temps. Elle n’ignore pas qu’un brexit précipité sera un jeu perdant perdant. L’ECONOMIE ALLEMANDE EXPORTE MASSIVEMENT VERS LE Royaume uni et l’adhésion de ce pays à l’ALENA serait une catastrophe.

 

Personne ne rappelle la fusion des bourses de Londres et de Frankfort il y a quelquesannées, l’Allemagne A BESOIN DE LA PLACE ANGLAISE et si délocalisation de la finance il y avait  ce serait pour Frankfort.

Michel Barnier incarne la bêtise et la méchanceté des technocrates de Bruxelle . Si le Royaume Uni accepte son diktat dans les deux années à venir il n’y aura  plus de Royaume Uni

Le texte comprend d’importantes concessions faites à Bruxelles, qui sont autant d’accros à la souveraineté britannique, à laquelle les partisans du Brexit sont si attachés.

 

Le texte prévoit une période de transition qui doit s’étendre de la date effective du Brexit, le 29 mars 2019, au 31 décembre 2020, soit pendant 21 mois. Pendant cette transition, qui peut être prolongée une fois, pour une période limitée et par accord conjoint, la situation du Royaume-Uni restera inchangée en ce qui concerne l’accès au marché unique, l’union douanière, et les politiques européennes «avec leurs droits et leurs obligations». La période doit permettre aux citoyens, administrations et entreprises de s’adapter au divorce. Et à Londres et à Bruxelles de négocier leur future relation, notamment un accord de libre-échange entre les deux entités.

En revanche, le Royaume-Uni ne prendra plus part aux décisions de l’UE tout en étant contraint de les appliquer. Il ne pourra pas non plus signer d’accords de libre-échange en son nom avec d’autres pays.

 

Par ailleurs, l’Irlande du Nord restera alignée sur un nombre limité de règles du marché unique «essentielles pour éviter une frontière dure»: par exemple normes sanitaires pour les contrôles vétérinaires, ou celles concernant la taxe sur la valeur ajoutée et les aides d’État. Là aussi, les «Brexiters durs» crient à la trahison. Le texte «proposé traiterait l’Irlande du Nord différemment du reste du Royaume-Uni. Ceci est inacceptable (…) En Écosse, le SNP [parti indépendantiste] cherchera à exiger des frontières similaires pour affaiblir l’Union [britannique]», déplore Jacob Rees-Mogg.

Le Royaume-Uni promet de payer ses engagements prévus dans le cadre du budget pluriannuel en cours (2014-2020), qui couvre la période de transition. Le texte ne donne pas de chiffres pour la facture mais une méthode de calcul. Le gouvernement britannique estime ce montant entre 35 et 39 milliards de livres (40 à 45 milliards d’euros).

Point sensible côté britannique pour les partisans du Brexit, impatients de retrouver leur «souveraineté», l’accord prévoit que la Cour de justice de l’UE garde sa compétence jusqu’à la fin de la période de transition, ce qui déclenche la colère des partisans d’un «Brexit dur».

Nigel Dodds, le leader du Parti unioniste démocrate (DUP), a accusé Theresa May d’avoir accepté un accord qui « coupe le pays en deux », autrement dit qui soumet l’Irlande du Nord à une plus stricte conformité à l’égard des réglementations européennes que le reste du pays. « Clairement, elle ne sait pas écouter », a-t-il lancé à l’adresse de la première ministre en menaçant de ne pas voter le texte qui fait, selon lui, du pays un « Etat vassal » de l’UE. Or sans les 10 députés du DUP avec qui elle a passé un accord, Theresa May ne peut réunir une majorité.

l’accord en discussion suscite en Ecosse un mouvement en faveur de l’indépendance et qu’un nouveau référendum sur cette question est organisé – mais il faudrait pour cela le feu vert de Londres. Pour l’heure, le gouvernement écossais indépendantiste insiste sur le fait que l’accord donne à l’Irlande du Nord un accès privilégié au marché unique européen. Il dénonce la discrimination à l’égard de l’Ecosse et réclame les mêmes avantages.

Autre possibilité, le rejet  par les Communes du diktat de M Barnier….

Tout est possible, une crise majeure ? un nouveau référendum ?

En attendant Michel Barnier aura démontré que l’Union européenne était.. une prison

Cet article a été publié dans éducation prépa école de commerce. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s