Tous vaccinés, tous codés génétiquement à notre insu par Pfizer et Moderna

Le 6 décembre dernier, une étude parue dans Nature a mis en évidence des erreurs de traduction de l’ARN messager modifié des vaccins anti-Covid. Ce dysfonctionnement a pour effet de produire un nombre indéterminé de protéines connues ou inconnues dans le corps, dont les effets pourraient être délétères. Suite à cette publication scientifique, l’avocat Jean-Pierre Joseph invite tous les vaccinés à porter plainte.

Les protéines produites ne sont pas celles annoncées par les fabricants

Pour l’avocat Jean-Pierre Joseph, spécialiste en droit de la santé, cette étude est la preuve d’une tromperie. « Nos concitoyens “vaccinés” à l’ARN messager anti-Covid se sont fait injecter des informations génétiques ordonnant aux cellules composant leur corps de produire d’autres éléments biologiques (protéines) que ceux correspondant à ce qui était annoncé par leurs fabricants et les autorités sanitaires européennes et françaises », commente-t-il dans une interview publiée le 1er janvier sur le site Profession-Gendarme.

« Aucun contrôle du codage génétique n’a été réalisé avant injection », poursuit l’avocat, persuadé que « cette manipulation ne peut pas être le fruit du hasard : elle est forcément intentionnelle ». Que cette affirmation soit vraie ou fausse, car il faudrait le démontrer, il est en tout cas avéré par l’étude de Nature que les protéines produites à partir de l’ARN messager modifié des vaccins ne sont pas celles annoncées par les fabricants.

◆ Tous les vaccinés ont été trompés et peuvent porter plainte

Pour Me Joseph, « cette tromperie, qu’il y ait effet indésirable ou pas, permet à tous les injectés de déposer plainte afin de demander réparation de leur préjudice que ce soit pour leurs effets secondaires ou pour le fait que, sans leur consentement, et sans même qu’ils ne le sachent, ils ont reçu des ARNm dont le code génétique peut être modifié ».

Un modèle de plainte rédigé par un groupe de juristes et de scientifiques est disponible en ligne pour tous ceux qui souhaitent faire la démarche. Une fois remplie, la plainte est à adresser en courrier recommandé avec accusé de réception au procureur de la République du tribunal judiciaire dont dépend le plaignant.

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Voeux du Professeur Christian Perronne :Après la phase d’abnégation , de plus en plus de personnes se réveillent de ce cauchemar .

@BonsensOrg

Voeux du Professeur Christian Perronne Chers résistants, chers éveillés, Voilà bientôt quatre ans que notre beau pays est tombé bien bas par la volonté d’un petit groupe de personnes ultrariches et ultrapuissantes qui ne nous veulent pas du bien. L’Union européenne a renié toutes ses valeurs démocratiques en se laissant diriger par une Commission qui outrepasse ses droits. C’est le cas notamment pour l’achat par dizaines de milliards de produits expérimentaux que les médias aux ordres nous ont fait passer pour des vaccins et pour la dépense de dizaines de milliards pour des guerres injustes et perdues d’avance.

Le peuple de France souffre, comme beaucoup de peuples en Europe. On attaque la protection sociale et on détruit le système de santé. Les urgences des hôpitaux ferment faute de personnel. Les médecins sont en voie de raréfaction et même de disparition pour certaines spécialités. On profite de la répression Covid pour pourchasser les médecins qui soignent la maladie de Lyme chronique qui touche des millions de personnes en Europe et en Amérique du Nord, dont beaucoup meurent à petit feu, abandonnées par le système de santé, pour protéger des intérêts militaires.

Une rare bonne nouvelle en 2023 a été la reconnaissance par les CDC (Centers for Disease Control and Prevention), centre de surveillance des maladies aux Etats-Unis, de l’existence de la forme chronique de la maladie de Lyme, déniée depuis des décennies. Mais l’élite est à des années-lumière de la souffrance des citoyens, elle profite dans son monde. Il y a un feu d’artifice de personnalités politiques mises en examen pour des scandales sexuels ou financiers, mais personne n’est condamné. On dirait que c’est devenu la norme pour avoir des responsabilités républicaines. Le parlement est piétiné. La liberté d’expression est bâillonnée et l’on va profiter des Jeux Olympiques pour renforcer, de façon pérenne, le contrôle sur les citoyens. La mortalité augmente de façon très inquiétante depuis les campagnes « vaccinales » Covid, y compris chez les jeunes avec beaucoup de crises cardiaques, d’accidents vasculaires et de cancers d’évolution fulgurante. Cette surmortalité est reconnue, mais officiellement la cause est inconnue et l’on nous bloque l’accès aux données de santé qui sont devenues secret d’État ! La fertilité est en baisse et cela depuis quelques mois après le début des campagnes d’inoculation. La France, par nature optimiste, qui avait un des taux de natalité les plus élevés en Europe, fait beaucoup moins d’enfants.

Jamais depuis la deuxième guerre mondiale, l’horizon n’a été aussi sombre. Les jeunes sont tristes, rivés à leur smartphone, et préfèrent se soumettre sans se poser de questions, plutôt que d’affronter la réalité de plein fouet. Pourtant je vois une immense lueur d’espoir. Après la phase d’abnégation où les Français ont été terrorisés par des messages de peur incessants, de plus en plus de personnes se réveillent de ce cauchemar et ne lisent plus ou n’écoutent plus les médias de grands chemins. Ces médias n’existeraient plus aujourd’hui sans les milliards de subventions donnés par le gouvernement. Les Français apprennent à se prendre en charge sans compter sur l’État qui n’est plus là pour les protéger ni les aider. Les Français apprennent à dire non aux diktats injustes.

Un immense esprit de solidarité parcourt à nouveau le pays. Les valeurs familiales n’ont jamais été aussi fortes. Il faut parfois surmonter des épreuves pour connaître le meilleur. La crise Covid et les manipulations de masse ont provoqué des fractures graves dans les familles et parmi les amis. Il est très difficile pour une personne qui s’est soumise aux injonctions brutales de l’autorité, en pensant bien, d’accepter l’idée de s’être laissée abuser et de le reconnaître. La conséquence peut être la colère, mais c’est encore souvent le déni. La réalité est trop violente à regarder en face. Il faut donc faire preuve de bienveillance et de patience pour retrouver nos liens si chers. Ces milliardaires qui nous organisent ces crises auront permis à des millions de Français de découvrir que nous ne vivons plus en démocratie. L’éveil a déjà touché des milliards d’habitants sur la planète et ce mouvement est inarrêtable. Alors tous ensemble, marchons avec le cœur au ventre vers la libération et une ère nouvelle pleine d’humanité. Je vous remercie infiniment pour votre soutien constant et si chaleureux et vous souhaite pour vous, votre famille et vos proches une excellente année 2024.

Professeur

@chris_perronne

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ALERTE/Les doses de rappel ARNm covid aggravent les #diabètes de type 2 dans 61% des cas y compris pré diabétiques avec risques cardiaques accrus pour 67%

L’étude commence par la sempiternelle allégeance à l’Inquisition. Indispensable pour être publié/  » Les vaccins contre la COVID-19 réduisent considérablement les risques d’issues graves de la maladie »

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2023.12.27.23299358v1.full

MAIS comme d’habitude …. il y a un terrible « mais »

Mais l’impact des vaccins contre la COVID-19, notamment leur efficacité et leurs effets indésirables chez les patients diabétiques, n’est pas encore bien connu. 

Ici, nous avons montré que 61,1 % des patients atteints de diabète de type 2, mais pas des témoins sains, présentaient une résistance à l’insuline aggravée envers les injections de rappel du vaccin COVID-19. 

Et si on persiste sur les souris c’est la cata

De plus, nous avons montré que la vaccination contre le COVID-19 une fois par semaine altère également la sensibilité à l’insuline chez les souris en bonne santé après quatre semaines. Nous avons en outre montré que la metformine, un médicament antidiabétique courant, améliorait la signalisation altérée de l’insuline induite par la vaccination contre le COVID-19 chez la souris. 

Cette étude suggère des implications cliniques pour la surveillance étroite du contrôle glycémique chez les patients diabétiques après avoir reçu des vaccins contre la COVID-19 et indique l’action bénéfique de la metformine pour contrecarrer les variations de signalisation de l’insuline induites par la vaccination contre la COVID-19 chez les patients diabétiques.

Cependant, contrairement aux réponses immunitaires aux rappels d’ARNm du COVID-19 démontrées chez des témoins sains, des sujets pré-diabétiques et des sujets diabétiques, nous avons constaté des risques exacerbés d’intolérance au glucose et de résistance à l’insuline après les injections de rappel de la vaccination par ARNm du COVID-19 chez les sujets pré-diabétiques. patients et patients diabétiques, comme le révèle l’élévation significative de l’HbA1c, l’évaluation du modèle homéostatique pour la résistance à l’insuline (HOMA-IR), les triglycérides (TG) et l’indice triglycéride-glucose (TyG) (p <0,02 dans tous les cas, Figure.1D et GI ). En revanche, aucun changement significatif dans les taux de glycémie à jeun (FBG) et d’insuline n’est observé chez les sujets humains après les injections de rappel de la vaccination à ARNm contre le COVID-19 (ns dans tous les cas, Figure.1E-F ). Environ 61,1 % des sujets diabétiques présentaient une altération de la sensibilité à l’insuline selon l’indice HOMA-IR et environ 66,7 % des sujets diabétiques présentaient un risque accru de complications cardiovasculaires selon l’indice TyG.

Il existe plusieurs mécanismes potentiels par lesquels les rappels du COVID-19 pourraient augmenter le risque de développement du DT2 chez les patients diabétiques. Premièrement, la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 induite par le rappel du vaccin COVID-19 peut contribuer à la résistance à l’insuline et à une altération du métabolisme du glucose[ 3 ]. L’induction de la protéine Spike du SRAS-CoV-2 peut persister même après plusieurs mois de vaccination contre le COVID-19, affectant le développement du DT2 chez les individus sensibles. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 induite par les rappels du vaccin COVID-19 peut affecter directement la signalisation de l’insuline via la liaison du récepteur de type péage 4 (TLR4) et du récepteur des œstrogènes (ER) qui est impliqué dans la régulation de la signalisation de l’insuline [ 19 ], ce qui peut entraîner une réduction de la sécrétion d’insuline et de la résistance à l’insuline. Deuxièmement, la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 induite par le vaccin contre la COVID-19 est connue pour provoquer des réponses immunitaires systémiques et la production d’anticorps IgG de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 par l’hôte, ce qui peut affecter la fonction de l’insuline. voies de signalisation et conduisent à une résistance à l’insuline. Nous avons également remarqué que la sensibilité à l’insuline et les taux de triglycérides n’étaient affectés par les rappels de COVID-19 que chez les sujets pré-diabétiques et diabétiques, mais pas chez les témoins sains dans notre présente étude, ce qui suggère que les sujets présentant une intolérance au glucose doivent faire particulièrement attention à leur sang. homéostasie du glucose après la vaccination contre le COVID-19. Une étude longitudinale à long terme permettra à l’avenir de mieux surveiller le contrôle de la glycémie et les risques de complications chez les patients prédiabétiques et diabétiques recevant des rappels du vaccin COVID-19.

CETTE ALERTE EST JUSTIFIEE PAR D AUTRES ETUDES

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38022276/

La vaccination contre le COVID-19 s’est avérée efficace pour prévenir de nombreuses complications causées par le SRAS-CoV-2 et ses variantes. Pendant ce temps, le diabète sucré, l’une des causes profondes de nombreuses comorbidités, s’est manifesté pendant la pandémie de COVID-19 et après la vaccination contre la COVID-19. Le diabète sucré s’est présenté dans une nouvelle perspective, conduisant à des présentations diverses et provoquant un nombre important d’admissions aux urgences.

 De nombreux patients prédiabétiques sans antécédents de diabète ont développé un diabète sucré de type 1 (DT1) fulminant après la vaccination contre le COVID-19. Certains cas de conversion du diabète sucré de type 2 (DT2) en DT1 ont été rapportés. Certains patients prédiabétiques/diabétiques ont présenté le développement d’une acidocétose diabétique après la vaccination contre le COVID-19, tandis que certaines personnes auparavant en bonne santé sans lien avec le diabète ont également développé des exacerbations aiguës d’un DT1 ou d’un DT2 d’apparition récente ainsi qu’une acidocétose mortelle. 

Le but de la rédaction de cette revue était d’explorer quels types de personnes sont plus susceptibles de développer un nouveau diabète ou des complications diabétiques, y compris l’acidocétose diabétique, la présentation typique de ces patients, les mécanismes possibles qui conduisent à ces complications survenant après le COVID-19. vaccination, comment ils peuvent être pris en charge et s’il existe ou non un bon pronostic après la prise en charge.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8143905/

Exacerbation de l’hyperglycémie chez les patients atteints de diabète de type 2 après vaccination contre le COVID19 : à propos de trois cas

SAINT-DENIS (Seine-Saint-Denis), 25 mai 2021 (APMnews) – De nouveaux cas de pancréatite aiguë survenus après administration du vaccin anti-Covid-19 Comirnaty* de Pfizer/BioNTech ont été déclarés à la pharmacovigilance au cours de la dernière période de suivi, rapportent les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) de Bordeaux et Marseille dans leur rapport mis en ligne vendredi sur le site de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Ce 15e rapport couvre la période du 30 avril au 13 mai.

Dans leur bilan qui couvrait les déclarations réalisées entre les 16 et 29 avril, les CRPV de Bordeaux et Marseille, chargés de l’enquête sur ce vaccin, avaient analysé les 14 cas de pancréatite rapportés depuis l’introduction de Comirnaty* en France (cf dépêche du 10/05/2021 à 11:42).

Dans le rapport publié vendredi, ils font état de 7 nouveaux cas, ce qui porte le total à 22.

Parmi eux, 17 ont été analysés par le CRPV de la Pitié-Saint-Antoine (Paris), en raison de son expertise en matière de pancréatites médicamenteuses. Ce centre expert a confirmé le signal détecté par les CRPV de Bordeaux et Marseille.

Il qualifie l’origine médicamenteuse d’une pancréatite d’assez rare, de l’ordre de 1,5% à 5% et souligne que la littérature documente des cas « exceptionnels de pancréatite aiguë post-vaccinales », quasi-exclusivement avec des vaccins « vivants » ou « vivants atténués ».

Pour les CRPV, l’hypothèse d’un mécanisme d’induction immunitaire est « envisageable ». A ce titre, ils précisent qu’un des cas expertisés présentait des concentrations élevées en IgG4.

Les nouveaux cas expertisés sont survenus dans les 4 jours suivant la vaccination. L’un d’eux a été écarté en raison d’un délai très court et dans d’autres cas une autre cause est suspectée.

Pour les CRPV, les pancréatites aiguës constituent toujours à ce stade un « signal potentiel ».

https://www.francetvinfo.fr/sante/sante-les-cancers-du-pancreas-sont-en-forte-progression_5709200.html

https://reinfocovid.fr/temoignage/acceleration-par-le-vaccin-pfizer-du-cancer-du-pancreas/

https://www.francesoir.fr/la-vaccination-contre-le-sars-cov-2-favorise-t-elle-le-developpement-du-cancer

L’association

@solidekla aide les personnes victimes d’effets secondaires qui souhaiteraient les déclarer… Alors n’hésitez pas !

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Une étrange campagne culpabilisatrice pour porter un masque inutile parce qu’ils reconnaissent enfin que le « vaccin » ne protège pas les plus fragiles (ni les autres )

https://twitter.com/i/status/1743587247281037715

Virginie Joron

@v_joron

Science : #Covid => retour du masque ? Est-ce que ces associations ont eu l’accord de

@Pfizer_France

#Pfizer #PfizerBioNTech ou de #McKinsey pour annoncer au grand public que finalement “le vaccin ne protège pas” ceux qui ont pourtant été ciblés par la stratégie vaccinale de la Haute Autorité de la Santé ?

L’action était en chute libre, cela ne va pas les aider – ainsi que le gaspillage des doses périmées, ou de trop que les États membres ont sur les bras. “Selon les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) du 23 février 2023, une campagne de rappel sera organisée à l’automne 2023, sur le modèle de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et ouverte aux mêmes publics. Il est fortement recommandé aux personnes les plus à risque de forme grave de recevoir une dose de rappel à l’automne afin de maintenir leur immunité face au virus du Covid-19 à un niveau élevé, notamment aux : personnes âgées de 65 ans et plus ; personnes (nourrissons à partir de 6 mois, enfants, adolescents et adultes) atteintes de comorbidités ayant un risque plus élevé de forme grave de la maladie (hypertension artérielle compliquée, problèmes cardiaques, vasculaires, hépatiques, rénaux, pulmonaires, diabète, obésité, cancers, personnes transplantées, personnes atteintes de trisomie 21 ou de troubles psychiatriques ou de démence) ; personnes immunodéprimées ; femmes enceintes ; résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et unités de soins de longue durée (USLD) ; personnes à très haut risque de forme grave selon chaque situation médicale individuelle et dans le cadre d’une décision partagée avec les équipes soignantes ; personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables, y compris les professionnels des secteurs sanitaire et médicosocial. (…)

Autre pépite dans la note Ameli pour cette campagne Covid, 3 ans après l’autorisation de la mise sur le marché des doses par l’@EMA_News

et toutes les mesures liberticides que l’on a vécues : “En effet, les études actuelles sur les vaccins contre le Covid-19 ne permettent pas de savoir si les vaccins réduisent la contagiosité, c’est-à-dire si une personne vaccinée transmet ou non le virus.” https://ameli.fr/bas-rhin/assure/sante/themes/covid-19/vaccination-contre-le-covid-19/campagne-vaccination-covid19-rappel

Le Covars succède au Conseil scientifique dissous ! « À ces spécialistes s’ajoutent 2 représentantes de patients, Yvanie Caillé, fondatrice de l’ass. Renaloo (et ancienne du COSV : Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale – lui aussi dissous) … »

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Didier Raoult répond aux journalistes qui fantasment sur les délires de Molimard et d’Ariane Anderson

Mathieu Molimard vient de rejoindre Ariane Anderson au panthéon des études frauduleuses . Après le Lancetgate, le Molimardgate

https://t.co/7SUsGsbnVg

Ils ont osé! Utiliser la surmortalité provoquée par un surdosage toxique (4 à 12 fois les recommandations d’hcq) puis multiplier ce taux par un pourcentage bidonné de patients traités à l’hcq, letout multiplié par le nombre bidonné de morts de la covid afin d’obtenir le chiffre exact de victimes de l’HCQ.

https://x.com/LCI/status/1742807666269790251?s=20…

XAVIER AZALBERT SAISIT L’ARCOM APRES LE PASSAGE DE MOLIMARD SUR LCI

1 – Il n’y a pas de contradicteur comme a été demandé pour le Pr@chris_perronne alors que la CDOM lui a conféré le DEVOIR de parler eu égard ses états de services. Il ne me semble pas que les états de service de M Molimard lui confère le même devoir.

2. L’information n’est pas analysée objectivement, car l’étude comprend de nombreux biais qui ne sont pas repris. Ce n’est pas l’auteur principal, JC Lega de l’étude qui est interviewé.

3. Au moment de l’interview, il y avait déjà de nombreuses personnes qui s’étaient exprimées sur les biais de cette étude frauduleuse (

@VBaudoux

@xazalbert). Ils n’ont pas été contacté par LCI.

Le dossier complet de la fraude est ici

#Hydroxychloroquine: LES CHIFFRES SONT INVENTES !Molimard et sa bande sont en passe de remplacer la call girl du Lancet gate

Publié le 4 janvier 2024 par pgibertie

Molimard fait mieux que la Call Girl Ariane Anderson, il resuce les résultats des fameuses études RECOVERY ET DISCOVERY Et invente des chiffres dignes du Gorafi https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S075333222301853X#bib20 MAIS COMMENT ONT ILS TROUVE LE % DE PATIENTS TRAITE  A L’HCQ? ILS LES … Lire la suite →

CES INDIVIDUS SONT UNE HONTE POUR L’UNIVERSITE ! Ils se placent au niveau de la CALL GIRL ARIANE ANDERSON (LANCET GATE)

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Le cancer a commencé à progresser début 2021 mais pour le faire oublier ils lancent la GRANDE DIVERSION, ‘est l’objectif de la publication frauduleuse sur l’hydroxychloroquine

Nouveaux cas de cancer ou, pour ceux qui ont survécu à un cancer, nouvelle forme de cancer différente de l’ancienne en augmentation depuis début 2021. Il serait temps que les agences de santé se penchent sur le sujet afin d’en comprendre les causes. (@StatChrisCotton)

@EthicalSkeptic nous donne les statistiques américaines

Cette ligne de tendance est une dérivation mathématique directement à partir des données 2014-2019.

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#Hydroxychloroquine: LES CHIFFRES SONT INVENTES !Molimard et sa bande sont en passe de remplacer la call girl du Lancet gate

Molimard fait mieux que la Call Girl Ariane Anderson, il resuce les résultats des fameuses études RECOVERY ET DISCOVERY Et invente des chiffres dignes du Gorafi

L’auteur officiel Jean Christophe Lega a une convention avec Pfizer (n° de déclaration 23901319) ce monsieur est donc en conflit d’intérêts et son étude est de facto nulle et non avenue.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S075333222301853X#bib20

MAIS COMMENT ONT ILS TROUVE LE % DE PATIENTS TRAITE  A L’HCQ? ILS LES ONT INVENTES

Non il ne s’agit pas de données officielles mais d’une INVENTION ; Ils sont partis du pourcentage de patients traités à l’HCQ dans des études choisies par eux puis ils ont fait une moyenne qui est devenu…le % de patients traiteés à l’hcp dans le pays.

Mais ces études n’ont jamais été représentatives des pratiques hospitalières!

Comment s’étonner qu’ils nous donnent des taux de traitement de 16% en France et 51% EN Belgique ou 80% en Espagne

CES DIFFERENCES SONT INCOHERENTES ET PROUVENT LE CARACTERE FANTAISISTE DES CHIFFRES

Nous avons mené une revue systématique et une méta-analyse d’ études de cohorte pour estimer les taux de mortalité et la proportion d’exposition à l’HCQ chez les patients hospitalisés dans chaque pays représenté dans les études disponibles. Nous avons effectué une recherche documentaire pour identifier toutes les études publiées rapportant le nombre de patients sous tous les traitements examinés dans le cadre du COVID-19. Nous avons effectué une recherche dans Pubmed, du 1er décembre 2019 au 15 mars 2021, en utilisant les mots-clés « coronavirus », « coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 », « SARS-CoV-2 », « nouveau coronavirus », « nCoV », « 2019- nCoV » et « COVID-19 » et « cohorte ». Depuis Pubmed, nous avons sélectionné les études selon les critères d’inclusion suivants : étude multicentrique, taille de l’étude ≥ 500 patients pour éviter l’effet centre, étude rapportant les traitements utilisés dans le COVID-19 et le nombre de patients traités avec ces médicaments . Les études incluant uniquement les patients recevant de l’HCQ, ayant reçu de l’HCQ à partir d’août 2020, et les patients déjà traités par HCQ pour des maladies auto-immunes ont été exclues, ainsi que les études menées dans des pays pour lesquels les données sur la mortalité manquaient

COMME DANS LE LANCET GATE LES CHIFFRES DONNES POUR EVALUER LE NOMBRE DE PATIENTS TRAITES A L’HCQ SONT TOTALEMENT FANTAISISTES COMME LE DEMONTRE L’EXEMPLE BELGE

En France on apprend que 16% des hospitalisés ont été traités à l’hcq…..PIPO ils n’en savent rien , ils ont choisis deux études de référence portant sur 2285 patients …Ils en ont déduit 15,6% de traités à l’hcq pour 100 000 patients

En réalité de 10 à 80%, on n’en sait rien!

En Espagne ils nous disent que 83.5% des hospitalisés sont traités à l’hcq….Pourquoi cette différence? ON N EN SAIT RIEN

Tout part de là de 25 000 cas étudiés ils en déduisent ce qui s’est passé pour 104750

MAIS POUR LA BELGIQUE NOUS AVONS LES VRAIS CHIFFRES OFFICIELS ET LEURS DONNEES SONT ENCORE UNE FOIS INVENTEES / LES PREUVES

La démonstration de Véronique Baudoux

Véronique Baudoux

@VBaudoux

Il y a eu en réalité 4542 traités sur 19644 hospitalisés

Il y a eu pour la période concernée deux fois plus de patients traités à l’HCQ que dans la réalité (chiffres du ministère)

Les auteurs estiment ce nombre à 10.018. Comment l’ont-ils obtenu ? En se référant à l’étude nationale belge qui s’est déroulée jusqu’au 24 mai 2020.

De cette étude, ils ont extrait le taux de prescription d’HCQ de 51 % et ils l’ont appliqué à TOUS les patients hospitalisés (19.644) alors qu’en réalité, ce ne sont que 51% des 8910 patients inclus dans l’étude qui ont reçu l’HCQ, soit 4542 personnes

La première erreur méthodologique est donc de généraliser ce taux de prescription de 51 % extrait de l’étude à l’ensemble des patients belges hospitalisés pour covid. Car cela aboutit à un nombre de 10.018 personnes au lieu de 4.542. C’est une grosse différence !La question a été posée lors de la séance à la Chambre des Représentants du 16 juin 2020, et la ministre belge de la santé a répondu que 5.000 personnes avaient reçu l’HCQ en Belgique

Le 24 mai 2020, il y avait eu 17.357 patients hospitalisés pour covid en Belgique. Et 4.542 patients avaient reçu l’HCQ. L’ETUDE EN TROUVE DEUX FOIS PLUS QUE LA REALITE

À moins d’accuser Sciensano et la Ministre de la Santé belge de mentir, ce chiffre de 10.018 patients belges ayant reçu de l’HCQ est donc FAUX !

COMMENT ONT ILS TROUVE LE TAUX MOYEN DE SURMORTALITE LIE A L’HCQ? ILS L’ONT INVENTE

Il a fallu un an et demi pour publier cette étude annoncée en juin 2022 et dont les résultats ont changé à plusieurs reprises : 9 500 décès [1] , puis 16 000 [2] dans 8 pays et enfin 16 000 dans 6 pays [3] . Cette étude s’appuie sur deux données importantes dont l’interprétation est erronée.

La méthode est la même, partir d’études choisies et extrapoler avec des différences extravagantes (du simple au double pour la mortalité toute cause entre la France et ses voisins .

Le nombre de patients traités par HCQ pour COVID-19 pour chaque pays variait de 10 018 à 551 417, avec une exposition hétérogène variant de 16 % (France) à 84 % (Espagne). Les taux de mortalité ont été calculés à partir des données d’une (Belgique) [19] à 20 cohortes (USA) ( Fig. 2 ) [40] , [41] , [42] , [43] , [44] , [45] , [46] , [47] , [48] , [49] , [50] , [51] , [52] , [53 ] , [54] , [55] , [56] , [ 57] , [ 58 ] , [59] . La mortalité toutes causes confondues des patients hospitalisés variait de 6 % (Turquie) à 23 % (Italie) 

Mais ont ils utilisé ces études pour calculer une surmortalité? Non car il y aurait eu une sous mortalité!

   Le nombre médian de décès liés à l’HCQ en Belgique, en Turquie, en France, en Italie, en Espagne et aux États-Unis était de 240 (fourchette non estimable), 95 (fourchette 92-128), 199 (fourchette non estimable), 1822 (fourchette 1170-128). 2 063), 1 895 (plage de 1 475 à 2 094) et 12 739 (plage de 3 244 à 15 570), respectivement. Dans l’ensemble, en utilisant les estimations médianes de l’utilisation du HCQ dans chaque pays, nous avons estimé que 16 990 décès à l’hôpital liés au HCQ (plage de 6 420 à 20 294) sont survenus dans les pays pour lesquels des données sont disponibles

@VBaudoux

La principale étude parmi les 6 études espagnoles qu’ils ont utilisées (et la seule qui évalue la mortalité de l’HCQ (+AZI) conclut à une diminution de la mortalité dans ce groupe de patients (comme l’étude belge qu’ils utilisent, d’ailleurs)

Idem en Belgique , ils utilisent une étude mais cette dernière n’a pas vu la moindre surmortalité

la fumeuse étude française de la mortalité liée à l’#Hydroxychloroquine donne 240 morts virtuels de malades traités en Belgique avec ce médicament, alors que ces docteurs n’en dénombrent AUCUN !

Le chiffre de surmortalité lié à l’hcq est le même partout, il est completement inventé : 11%

ILS L AVOUENT

Nous avons utilisé l’odds ratio (OR) pour la mortalité liée à l’HCQ estimée à partir d’une méta-analyse précédente d’ ECR (c’est-à-dire OR=1,11) [12] .

Les auteurs citent Axfors et al [11] et al insinuant que quelle que soit la posologie, l’HCQ seule est associée à une mortalité accrue. Cette interprétation est erronée, comme indiqué dans les compléments, ce risque n’existe pas à faibles doses. Cela a été confirmé par Ioannidis lui-même [12] .

DEUX PROBLEMES DANS CETTE SYNTHESE/

1 Elle ne prend pas en compte les études favorables à l’HCQ, c’est à dire les plus nombreuses

2 Elle mélange des études avec dosage normal et d’autres surdosées et même toxiques

https://www.nature.com/articles/s41467-021-22446-z

Recovery et solidarity représentent 90 % du poids d’Axfors et al.  pour les études publiées prises en compte

LE CHIFFRE DE 11% DE SURMORTALITE EST DIRECTEMENT TIRE DE L’EXPERIENCE BRITANNIQUE RECOVERY (fichier ci dessous) et des expériences où il y a surdosage

Le traitement recovery c’est 10grammes d’hcq

Il provient de l’interprétation d’une étude qui reprenait les expériences RECOVERY ET SOLIDARITY pour lesquelles la dose d’hcq était…TOXIQUE ET 4A 12 FOIS PLUS ELEVEE QUE CELUI PRESCRIT PAR RAOULT

En effet, les auteurs ont appliqué un taux moyen de surmortalité de l’HCQ tiré de la méta-analyse Axfors dont on sait qu’elle reprend des études dans lesquelles les dosages d’HCQ sont nettement supérieurs aux dosages utilisés en Belgique.

Etude anglaise Recovery :ils ont assassiné les cardiaques …

Publié le 9 octobre 2020 par pgibertie

La grande étude anglaise  Recovery posait problème, nous en savons plus ; ils ont assassinés les cardiaques ! Cest ce que nous apprennent de nouvelles données …Leur dose d’HCQ était 12 fois plus forte que ce qui est conseillé dans le Royaume Uni (200mg jour): https://www.medicines.org.uk/emc/files/pil.11516.pdf

Rappelons que l’hydroxychloroquine est efficace dès les premiers symptômes, ensuite il faut préférer anticoagulants et stéroïdes.

Elle permet d’éviter l’intubation c’est son intérêt.

Les malades de Recovery étaient. avant de recevoir l’hydroxychloroquine :

Malade en moyenne depuis 9 jours
sous oxygène pour 77% d’entre eux et un sur six déjà intubé

L’hydroxychloroquine ne doit pas être donnée aux cardiaques , un électrocardiogramme est nécessaire . Nous constatons que  les malades anglais étaient non seulement affaiblis mais pour 27% d’entre eux l’hydroxychloroquineposait problème.(422 sur 1561). Aux cardiaques s’ajoutaient des posologies contre indiquées : 119 et 8% surtout des insuffisances rénales sévères.

AU MOINS UN TIERS DES MALADES NE POUVAIENT PAS RECEVOIR DE L’HYDROXYCHLOROQUINE  EN TOUS CAS PAS A FORTES DOSES 

Nous continuons donc de penser qu’un surdosage d’hydroxychloroquine dans l’essai Recovery a potentiellement entraîné une grande toxicité dans les 3 premiers jours de traitement, même si de façon peut-être moins spectaculaire que dans l’essai brésilien, masquant son activité bénéfique. En fait, il y a probablement eu, avec de nombreux arrêts de traitement, également des décès toxiques difficiles à élucider car le surdosage de l’HCQ entraîne une défaillance respiratoire aiguë tout comme le Covid-19 !

Une réalité sur laquelle les auteurs de l’essai restent très discrets, pour ne pas dire muets ! Ils préfèrent attirer l’attention sur la mesure de l’arythmie cardiaque mieux connue des médias et donc du public en se couvrant à l’avance de toute tentative d’enquête de ce côté en spécifiant que l’essai Recovery n’a pas collecté d’informations physiologiques ou d’électrocardiogrammes : «We did not collect information on physiological, electrocardiographic, laboratory or virologic parameters. » Cependant, la présence de défaillance respiratoire dûe à la toxicité de l’HCQ serait donc bien en cohérence avec leurs résultats qui indiquent que les patients sous HCQ avaient 12% de chances en plus de passer en soins intensifs sous assistance respiratoire mécanique, entraînant ainsi des chances accrues de décès.

https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/oxford-etude-recovery-ou-sont-passes-les-morts

Axfors et al [13- Suppléments Tableau S3] ont constaté une augmentation du risque de 12 % uniquement pour l’HCQ à forte dose (récupération, sollicitude, plafond de remappage), dans 3 études impliquant 6 711 patients. Le groupe HCQ à faible dose (23 études, 3 301 patients) n’a réduit ce risque que de 1 %, alors que le RC était de 0,97 (0,71, 1,30). il est impossible que l’HCQ à faible dose entraîne un excès de risque de 11 %, risque non démontré par un grand nombre d’études observationnelles (HCQ à faible dose). L’ICMR d’Inde a mis en garde l’OMS contre les doses élevées de récupération .

Ils ont osé! Utiliser la surmortalité provoquée par un surdosage toxique (4 à 12 fois les recommandations d’hcq) puis multiplier ce taux par un pourcentage bidonné de patients traités à l’hcq, letout multiplié par le nombre bidonné de morts de la covid afin d’obtenir le chiffre exact de victimes de l’HCQ.

Selon le Vidal il n’existe pas de posologie supérieure à 600g par jour

Cette étude est entre autres financée par la Fondation Bill Gates, qui subventionnait également l’hôpital Brigham and Women’s à Boston( Lancetgate).

Les doses d’hydroxychloroquine données aux patients au protocole de l’étude Recovery, sont de 2400mg HCQ dans les premières 24h et 9600mg d’hydroxychloroquine pour l’ensemble du traitement. L’AMM en France considère le taux de surdosage est de 25mg/kg de HCQ soit pour un patient de 75kg, 1875mg pour une journée et impose une hospitalisation au service d’urgence. Cette posologie dans l’essai français hors AMM est de 600mg par jour pour un adulte testé positif au SRAS Cov2.

Le professeur Perronne dit :
« la dose maximum autorisée par l’AMM (Autorisation de mise sur le marché) est de 3 comprimés à 200 mg par jour. Avec Recovery, c’est 12 comprimés le premier jour »

4 fois la posologie normale pour des cardiaques

Il y a eu 421 décès sur 1551 ( dont 422 à problèmes)

La dose de 2,4g sur 24h de Recovery est bien un surdosage et non une dose de charge.

L’ Hcq a une biodisponibilité élevé de 80% (taux disponible du médicament) atteinte en 3h
Sa demi vie est à 40 jours en moyenne
Sur une dose de 2,4g en 24h la biodisponibilité du médicament sera de 1,92g bien au dessus du seuil de surdosage… 

1,92g le 1er jour
2,56g le 2eme jour
3,2g le 3eme jour
4,48g le 5eme jour
7g le 9eme jour

La faible toxicité cardiaque de l’HCQ semble ne pas être responsable de mortalité dans les premiers jours

Par contre il est clair que le surdosage, sur des patients Covid19 hospitalisés en ventilation mécanique (40%) déjà sous thérapeutique et particulièrement affaiblis, a causé une aggravation lente de l’état de santé des patients causant une létalité insidieuse les jours suivant. 

il est évident que le mécanisme de surdosage habituel ait été enclenché:
Toxicité systémique neurologique: céphalés vertige agitation, atteinte oculaire…
Puis signes de toxicité plus grave: Convulsions, nausées, vomissements, arrêt cardio/respi, Hépatite fulminante, TDP… 

Il est tout simplement incroyable qu’aucune donnée sur de possible surdosage ne soit disponible. Seuls, des relevés cardiaques ont commencé 2 mois après l’inclusion du 1er patient, soit 3 semaines de mesures sur presque trois mois d’essai! 698 mesures sur 1561 patients (45%)

Le Royaume-Uni est à ce jour le troisième pays le plus endeuillé au monde par la pandémie.

Les auteurs de l’essai (Peter Horby et Martin Landray) tentent de couvrir une faute inqualifiable dans le bras hydroxychloroquine. Des résultats cachant la réalité, des fautes impardonnables dans les documents, l’auteur du document principal de l’étude Recovery (essai clinique britannique) est le Dr Hayden historiquement proche de Gilead ayant pris à plusieurs reprises la défense du Remdesivir (médicament opposé à l’hydroxychlorique et ayant été récemment approuvé par l’Agence Européenne du Médicament sans évidence de bénéfice thérapeutique avec des effets secondaires très nocifs). L’étude Recovery ouvre un nouveau chapitre des médecins fous.

Les auteurs n’ont pas indiqué le schéma thérapeutique utilisé dans les différents hôpitaux. Ceci est préoccupant car les seuls essais cliniques faisant état d’une tendance à la nocivité (sans signification statistique) ont utilisé des doses totales beaucoup plus élevées que dans le cadre d’un usage compassionnel. Extrapoler un effet cardiotoxique putatif sans tenir compte de l’effet établi dépendant de la concentration de la chloroquine est erroné.

la majeure partie du poids de la méta-analyse d’Axfors provient d’essais cliniques à fortes doses (Recovery /SOLIDARITÉ). Avez-vous procédé à une comparaison du modèle que vous proposez avec les résultats réels des études incluses dans votre analyse pour valider sa pertinence ? 

https://pubpeer.com/publications/CC52948B43670BCD51E1B617E7BDAC

LA METHODE DE L ETUDE

ON prend un taux de surmortalité hydroxychloroquine provenant de doses toxiques 12 fois plus élevées que celles prescrites

On le multiplie par un pourcentage de patients traités à l’HCQ totalement inventé

On le multiplie par le nombre de décés covid

ON ARRIVE A UN RESULTAT REPRIS PAR LES MEDIA

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Les « vacccxxxxins » ARNm covid sont bien cancérigènes dans au moins 8% des cas

Bon dans 8 cas sur 100 le Pfizer fait produire à votre corps des trucs bizarre, c’est pas dangereux(?) mais c’est cancérigène… Revenons sur cette bombe dont je vous ai parlé il y a un mois

Les média ont beau se vouloir rassurants, il leur faut reconnaitre que la technologie ARNm déconne un peu et pas seulement pour la covid. L’invention nobelisée de la Pseudouridine conduit à la production par l’organisme de bizarreries moléculaires, un vrai feu d’artifice imprévu

On nous a dit que les vaccins Covid avaient été « largement testés ». Mais il s’avère que la pseudouridine qu’ils contiennent provoque la génération aléatoire de déchets protéiques, exposant notre corps à un danger. C’est ce qu’on appelle le « frameshifting » : la même chose que la perte de bits dans un code informatique !

Le vax à ARNm c/covid utilise la pseudouridine au lieu de l’uridine créant un changement de cadre équivalent à un saut de bits en informatique. La machinerie cellulaire saute un bit génétique par erreur, d’où la confusion des données lues ensuite.

PR JM SABATIER/

C’était prévisible car le dérivé methyl-1-pseudouridine était décrit comme conduisant à des erreurs de traduction des ARN messagers depuis plusieurs années. J’avais déjà alerté sur ce point (ceci est mentionné dans la partie vaccins écrite pour le livre de Jean-Loup Izambert).

Les codons stop (UAA, UAG, UGA) peuvent ne pas être reconnus lorsque l’uridine est substituée par la méthyl-1-pseudouridine. La glycosylation de la protéine Spike peut varier suivant la structure primaire de la molécule finalement produite (Spike ou autres) et le type cellulaire.

Les auteurs de l’étude ont constaté que dans 8% des cas, les vaccins Pfizer mRNA Covid-19 sont mal traduits, ce qui entraîne la formation de protéines non souhaitées.

https://www.nature.com/articles/s41586-023-06800-3

Cette mauvaise traduction est principalement due à la modification par Pfizer des bases de leur ARNm.

« Notre travail présente à la fois une préoccupation et une solution pour ce nouveau type de médecine », a déclaré l’auteure principale, Anne Willis, dans le communiqué de presse de l’étude.

On peut considérer les vaccins à ARNm comme un ensemble d’instructions utilisées pour fabriquer des protéines spike. Une fois que le vaccin pénètre dans la cellule, les ribosomes interprètent les instructions de l’ARNm pour fabriquer des protéines, comme les protéines spike.

Si les instructions sont mal interprétées, des erreurs dans la protéine finale peuvent être générées. Certaines erreurs sont mineures, comme un mot mal orthographié dans un texte, tandis que d’autres sont plus préjudiciables.

Cette erreur d’interprétation s’appelle un décalage de trame, qui se produit lorsqu’une ou deux bases de l’ARNm sont omises. Les bases de l’ARNm étant traduites par séries de trois, le saut d’une base affecterait toutes les séquences en aval, ce qui entraînerait la formation de nouvelles protéines.

Les vaccins COVID-19, en particulier les vaccins à ARNm,… provoquent un milieu pro-tumorigène favorable à la progression du cancer et/ou à la récidive (métastatique).

https://www.cureus.com/articles/209584-sars-cov-2-vaccination-and-the-multi-hit-hypothesis-of-oncogenesis#!/

SYNTHESE DE 255 PUBLICATIONS

Le cancer est une maladie complexe et dynamique. Les « caractéristiques du cancer » ont été proposées par Hanahan et Weinberg (2000) comme un groupe de compétences biologiques que les cellules humaines acquièrent à mesure qu’elles progressent de la normalité à la transformation néoplasique. Ces compétences comprennent l’autosuffisance en matière de signalisation proliférative, l’insensibilité aux signaux suppresseurs de croissance et à la surveillance immunitaire, la capacité d’échapper à la mort cellulaire, permettant l’immortalité réplicative, la reprogrammation du métabolisme énergétique, l’induction de l’angiogenèse et l’activation de l’invasion tissulaire et des métastases. 

À la base de ces compétences se trouvent l’instabilité du génome, qui accélère leur acquisition, et l’inflammation, qui favorise leur(s) fonction(s). De plus, le cancer présente une autre dimension de complexité : un répertoire hétérogène de cellules hôtes infiltrantes et résidentes, de facteurs sécrétés et de matrice extracellulaire, connu sous le nom de microenvironnement tumoral, qui, grâce à une relation dynamique et réciproque avec les cellules cancéreuses, favorise l’immortalité, l’invasion locale et métastatique. dissémination. Cette complexité stupéfiante appelle à la prudence lorsqu’on conseille à toutes les personnes atteintes de cancer (ou ayant des antécédents de cancer) de recevoir la série de vaccins primaires contre la COVID-19 ainsi que des doses de rappel supplémentaires. 

De plus, comme ces patients n’ont pas été inclus dans les essais cliniques pivots, une incertitude considérable demeure quant à l’efficacité, à la sécurité et au risque d’interactions avec les thérapies anticancéreuses du vaccin, ce qui pourrait réduire la valeur et l’innocuité de l’un ou l’autre traitement médical.

Après avoir examiné la littérature disponible, nous sommes particulièrement préoccupés par le fait que certains vaccins contre la COVID-19 puissent générer un milieu pro-tumorigène (c’est-à-dire un environnement spécifique qui pourrait conduire à une transformation néoplasique) qui prédispose certains patients et survivants oncologiques (stables) à la progression du cancer. récidive et/ou métastase. Cette hypothèse est basée sur la plausibilité biologique et la réalisation de l’hypothèse de l’oncogenèse à succès multiples (c’est-à-dire induction de lymphopénie et d’inflammation, régulation négative de l’expression de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), activation de cascades oncogènes, séquestration de protéines suppressives de tumeur, dérégulation. du système de liaison quadruplex-protéine ARN-G, altération des réponses à l’interféron de type I, désactivation des éléments rétrotransposables, etc.) ainsi que des preuves croissantes et des rapports de sécurité déposés auprès du Vaccine Adverse Effects Report System (VAERS) suggérant que certains patients atteints de cancer ont souffert de la maladie. exacerbation ou récidive après la vaccination contre la COVID-19. À la lumière de ce qui précède et parce que certaines de ces préoccupations (c’est-à-dire l’altération des voies oncogènes, la promotion de cascades inflammatoires et la dérégulation du système rénine-angiotensine) s’appliquent également aux patients cancéreux infectés par le SRAS-CoV-2, nous encourageons les scientifiques et la communauté médicale à évaluer de toute urgence l’impact du COVID-19 et de la vaccination contre le COVID-19 sur la biologie du cancer et les registres des tumeurs, en ajustant les recommandations de santé publique en conséquence.

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Le Pr Montagnier avait raison, Pfizer admet la responsabilité de son vacccxxxin dans la maladie de la vache folle qui a tué Mauricette Doyer

Les efforts de Marc et Romain Doyer récompensés , la MCJ provient bien de l’ARNm  »sans risque »

Les avertissements de Jean Luc Montagnier et JC PEREZ sont officiellement validés

Une nouvelle publication démontre le rôle de la protéine S vaccinale dans la neurodégénérescence (Alzheimer, maladie de la vache folle), et renforce le combat de Marc Doyer

Publié le 19 décembre 2022 par pgibertie

Marc Doyer mène depuis des mois un combat pour que soient reconnus les responsabilités des injections dans la maladie qui a emporté sa chère Mauricette. Il a recueilli 60 témoignages de proches de victimes de MCJ foudroyantes. En 2021 mon … Lire la suite →

QUATRE ETUDES SCIENTIFIQUES DEFINISSENT LA MALADIE DE LA VACHE FOLLE POST VACCINALE

Publié le 6 juin 2022 par pgibertie

Plus d’une centaine de cas d’une forme nouvelle de la maladie de vache folle, vaccinale, ont été répertoriés en France, mais il y en a beaucoup plus. La forme est nouvelle avec les premiers symptômes en moyenne 11 jours après … Lire la suite →

L’état des nouvelles données scientifiques sur la responsabilité des injections ARNm dans les maladies #neuro-dégénératives et la maladie de #Creutzfeldt-Jacob

Publié le 7 mars 2023 par pgibertie

La justice donnera- t -elle raison à la science ? Aux Etats Unis on reconnait que le PR Montagnier avait raison sur l’origine du virus, mais en France le suivra t on dans son dernier combat? Chaque rappel s’accompagne d’un … Lire la suite →

LE DERNIER AVERTISSEMENT DE LUC MONTAGNIER : Comment les injections vacccxxx COVID nuisent au système immunitaire et peuvent provoquer des maladies neurologiques #prion #creutzfeldtjakob #VaccineDeaths

Publié le 8 décembre 2022 par pgibertie

ARTICLE CENSURE SUR PLUSIEURS MEDIA MERCI DE DIFFUSER Plus personne aux Etats Unis ou dans le reste du monde ne conteste l’origine artificielle du virus de la covid ( en dehors des journalistes officiels français)Montagnier avait raison Il faut revenir … Lire la suite →

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Dire la vérité et devenir paria ou participer au mensonge collectif. Les vérités sur la covid du Pr Mucchielli et du Pr Homburg leur ont valu la marque d’infamie, W comme Wikipédia

Il n’existe pas de démocratie sans liberté académique pour les enseignants et les chercheurs . Dans le domaine de la santé , la mise à mort du Dr Amine Umlil ou du PR Perronne ont prouvé que cette liberté académique n’existait plus si l’on s’en servait

Le DR Umlil a été révoqué pour un témoignage devant une commission parlementaire…

Les sciences humaines ont durement été frappées par les interdits médiatiques . Je prendrai deux exemples, Stephan Homburg est allemand, économiste et autrefois classé à droite. Laurent Mucchielli est français, sociologue et autrefois classé à gauche.

Les deux sont brillants , reconnus dans leurs domaines de compétences. Ils ont condamné la gestion sanitaire de leurs gouvernements respectifs en s’appuyant sur des preuves statistiques irréfutables.

Les deux sont universitaires et à ce titre devraient bénéficier de la liberté d’expression accordée en démocratie aux chercheurs . Plusieurs organisations internationales ont adopté des textes, à la contrainte variable, pour tenter de définir et faire respecter la liberté académique. 

Le Conseil constitutionnel en France a confirmé cette interprétation : dans sa décision du 28 juillet 1993 sur la Loi relative aux établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel , il précise que « le statut des établissements d’enseignement supérieur ne saurait limiter le droit à la libre communication des pensées et des opinions garanti par l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen que dans la seule mesure des exigences du service public en cause ». Il ajoute   que « par leur nature, les fonctions d’enseignement et de recherche exigent, dans l’intérêt même du service, que la libre expression et l’indépendance des enseignants-chercheurs soient garanties ».

« Les enseignants-chercheurs, les enseignants et les chercheurs jouissent d’une pleine indépendance et d’une entière liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et de leurs activités de recherche, sous les réserves que leur imposent, conformément aux traditions universitaires et aux dispositions du présent code, les principes de tolérance et d’objectivité. »

— Article L952-2 du Code de l’éducation

https://www.unesco.org/fr/legal-affairs/recommendation-concerning-status-higher-education-teaching-personnel

Les établissements d’enseignement supérieur et plus particulièrement les universités sont des communautés d’érudits qui ont pour mission de préserver et diffuser le savoir traditionnel et la culture, d’exprimer librement leur opinion à ce sujet et de poursuivre leur quête de la connaissance sans être entravés par des impératifs doctrinaires.

A cette fin, les enseignants de l’enseignement supérieur devraient être libres de publier les résultats de leurs recherches

Le personnel enseignant de l’enseignement supérieur devrait avoir accès à des bibliothèques possédant une documentation à jour qui reflète les divers aspects de chaque question et qui soit libre de toute censure ou autre forme d’entrave de caractère intellectuel. Les enseignants de l’enseignement supérieur devraient également avoir accès sans aucune censure aux réseaux informatiques internationaux, aux programmes transmis par satellite et aux bases de données nécessaires à leur enseignement, à leur formation ou à leurs recherches.

Les deux sont désormais classés dans une nouvelle catégorie , celle des complotistes, ils sont frappés de la marque d’impfamie, le W, comme Wikipédia …

Le problème de l »encyclopédie » est celui des références: un article de journaliste vaut infiniment plus qu’une publication scientifique. De plus la marque est indélébile, les erreurs d’hier ne sont jamais corrigées . Enfin la correction par les lecteurs est une illusion , tout est contrôlé pour les sujets sensibles : exemple de l’article sars cov2

Le professeur Stephan Homburg est un brillant universitaire ,économiste, professeur à l’Université de Hambourg. Il suffit de lire sa fiche Wikipédia pour tout comprendre.

 Il a été directeur de l’Institut des finances publiques de l’ Université de Hanovre , en Basse-Saxe, en Allemagne jusqu’en 2021.

Homburg a étudié l’économie, la philosophie et les mathématiques à l’ université de Cologne , où il a obtenu un diplôme en économie en 1985, suivi d’un doctorat en 1987. Par la suite, il a été professeur d’économie à l’université de Bonn et à l’université de Magdebourg , avant de devenir déménagé à Hanovre.

Les recherches de Homburg se concentrent sur la macroéconomie et les finances publiques. Il est co-auteur d’un manuel de macroéconomie. D’autres publications abordent des sujets liés à la politique monétaire, à la sécurité sociale, au droit fiscal et à la fiscalité des entreprises.

Homburg a été membre de plusieurs comités politiques, dont le Conseil consultatif du ministère fédéral des Finances, la Commission constitutionnelle fédérale ( Bundesstaatskommission ) et le Conseil du gouvernement fédéral pour le développement durable ( RNE ). Entre 1999 et 2007, il a été doyen de la faculté d’économie et de gestion de Hanovre.

Et puis la faute, la terrible , l’excommunication wikipédiste:

En 2020, Homburg a critiqué la réponse du gouvernement allemand au COVID-19 sur Twitter, YouTube et dans des articles d’opinion pour le journal Die Welt . [2] [3] En avril 2020, il s’est prononcé contre un confinement en Allemagne et a prédit à tort un peu plus de 3 000 décès liés au COVID-19 en Allemagne. [4] [3] Homburg a affirmé sans preuve qu’il y aurait des vaccinations involontaires contre le COVID-19 en Allemagne et a déclaré que les statistiques de l’ Institut Robert Koch concernant l’épidémie de COVID-19 en Allemagne sont « toutes des mensonges ». [2] Plusieurs économistes, statisticiens et autres universitaires ont critiqué l’analyse de Homburg comme étant bâclée et méthodologiquement erronée. [5] Homburg a comparé à plusieurs reprises les mesures de confinement du gouvernement allemand contre le COVID-19 au fascisme et à la montée des nazis en 1933, ce qui a suscité des critiques publiques. [2] L’ Université de Hanovre a qualifié cette comparaison d' »intolérable » et a pris ses distances avec Homburg. [6]

Qu’importe si des données statistiques officielles , facilement accessibles , donnent raison au professeur Homburg:

La traduction française est ci dessous

https://d1yqc35a4lo4qj.cloudfront.net/1736092690826060125/1736092690826060125_de_fr.mp4

les liens vers les stats officielles:

Laurent Mucchielli,

né le 25 mai 1968 à Nice (Alpes-Maritimes), est un sociologue français directeur de recherche au CNRS, spécialisé dans la sociologie de la délinquance et des politiques de sécurité.

Pendant la pandémie de Covid-19, il est l’auteur de propos controversés et de fausses nouvelles sur la dangerosité du virus, la gestion institutionnelle de la crise ainsi que sur des effets secondaires de la vaccination, participant à la désinformation sur la pandémie de Covid-19.

En 1996, Laurent Mucchielli est chargé d’études au groupe de recherche « Louis Dirn » que dirige Henri Mendras à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) qui dépend de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP)4. En 1997, il est recruté comme chargé de recherche en sociologie au CNRS, affecté au Centre de recherche sociologique sur le droit et les institutions pénales (CESDIP)5.

Mucchielli travaille dans le cadre du CESDIP de 1996 à 2010, et participe Groupe européen de recherche sur les normativités (GERN)6. Il dirige le CESDIP de 2004 à 2009.

En 2006, il reçoit la médaille de bronze du CNRS (en sociologie) récompensant les travaux de « jeunes chercheurs »7,8.

Au 1er novembre 2010, Laurent Mucchielli est rattaché au Laboratoire méditerranéen de sociologie (LAMES), à Aix-en-Provence, partie de la Maison méditerranéenne des Sciences de l’homme (MMSH). Il enseigne alors à l’université d’Aix-Marseille.

Début 2011, Laurent Mucchielli crée l’Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS), programme de recherche transversal de la MMSH, conventionné avec le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA)9. Il propose une mise en réseau des différents chercheurs, enseignants-chercheurs et étudiants avancés, et réunit le directeur, deux ingénieures d’étude, douze enseignants-chercheurs, sept doctorants, six post-doctorants et quatre chercheurs contractuels10. Fin 2012, Laurent Mucchielli publie dans la Revue de sciences criminelles et de droit pénal comparée un bilan de cette expérimentation, qui critique l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales11.

LA MISE A MORT WIKIPEDISTE

Chacun notera que l’excommunication ne repose sur aucune donnée scientifique. Les études sur l’hydroxychloroquine ont depuis validé la pertinence du traitement et sutout démontré l’absurdité de la stratégie sanitaire

Laurent Mucchielli a simplement été condamné par les journalistes

Sur son blog Mediapart, Laurent Mucchielli diffuse à partir du 29 mars 2020 des articles favorables au traitement du Covid-19 par l’hydroxychloroquine soutenu par Didier Raoult22,23.

En septembre 2020, il cosigne plusieurs tribunes qualifiées de « rassuristes », avec des personnalités comme Jean-François ToussaintLaurent Toubiana et Louis Fouché, appelant à un changement de stratégie sanitaire. Ces initiatives sont critiquées notamment par Axel Kahn, qui dénonce leurs effets délétères sur l’adhésion de la population au respect des gestes barrières24,25.

Libération note que l’on retrouve Laurent Mucchielli « en tête d’affiche sur Bas les masques, un site (…) où l’on retrouve les thèses « rassuristes » classiques »26. Il fait aussi partie du conseil scientifique indépendant du collectif Réinfocovid, fondé par Louis Fouché, et participe notamment à plusieurs de ses réunions publiques diffusées en vidéo sur le site du collectif27. L’ONG Conspiracy Watch pointe ses entretiens accordés à FranceSoir, le site complotiste27 né du licenciement de l’intégralité de la rédaction de l’ancien quotidien du même nom par son dernier acquéreur en date, Xavier Azalbert.

Début août 2021, le média en ligne Mediapart supprime un billet du blog de Laurent Mucchielli, hébergé par le site, affirmant qu’il « contrevenait à [sa] charte de participation qui prohibe la diffusion de fausses nouvelles »

Dans d’autres publications de blog, Laurent Mucchielli affirme qu’il existe une dissimulation d’une mortalité inédite liée à la vaccination; elles sont analysées et critiquées par des médias comme Le Soleil30 et La Tronche en biais23. Le 19 août, les sociologues Gérald BronnerAlain EhrenbergJean-Louis FabianiOlivier GallandNathalie Heinich et Jean-Claude Kaufmann publient une tribune dans Le Monde dans laquelle ils estiment que le billet de Laurent Mucchielli relève d’une « erreur d’interprétation inadmissible » et « d’arrière-pensées idéologiques ». Ils appellent le CNRS à une « réaction plus ferme »31. Le 21 août 2021, Le Journal du dimanche publie un communiqué de presse de l’association Citizen4Science adressé aux dirigeants du CNRS « pour qu’il prenne ses responsabilités face à la science instrumentalisée auprès du public » par Laurent Mucchielli.  Sylvestre Huet, ancien journaliste scientifique au Monde, écrit alors que « Laurent Mucchielli […] fraude les mots. […] présente comme des « données », une présentation volontairement fausse de la réalité. Laurent Mucchielli […] ment. »

En juin 2022,  L’Express estime que Laurent Mucchielli a « sombré dans des fantasmes conspirationnistes » et le qualifie de personnalité « antivax »37.

Les biologistes et les médecins marqués paR le W de l’infamie Wikipédia

C Perronne

JL MONTAGNIER

A Henrion CAUDE

D Raoult

Eric Chabriere

AGORA

Voilà une encyclopédie d’une originalité que vous croiserez rarement sur le net. Se plaçant en opposition ouverte au « savoir éclaté » qui règne sur Wikipédia, l’encyclopédie canadienne de l’Agora veut en prendre le revers et se placer dans une démarche diamétralement opposée.

Elle veut se concentrer sur l’essentiel et offrir aux lecteurs des générations présentes et futures « une oasis de sens« , en recherche de cohérence et de synthèse, sur des thématiques centrées autour du voeu d’un « monde durable« , en se donnant pour devise: « vers le virtuel par le réel« . Bref, ici, les considérations philosophiques et existentielles, la place de l’humain par rapport à celle de la technologie sont clairement au centre des préoccupations et le site se veut un « site lent« ,

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