En ce début 2024, ils attaquent sur tous les fronts . Aucune de ces infos n’est fausse même si elles semblent parodiques. Et oui on nous parle bien de pass carbone , de menace humaine sur la terre. Ils accusent même Poutine de l’opération punaises de lit
Heureusement l’armée américaine dispose de ses « corps trans » et Renaud Pila va se faire mobiliser en Ukraine .
Le modèle de plus en plus avoué; le crédit social à la chinoise
Xi Jinping remercie Bill Gates pour son soutien face à l’épidémie du nouveau coronavirus
2020-02-22 09:50
Le président chinois Xi Jinping a répondu à Bill Gates, coprésident de la Fondation Bill & Melinda Gates, après avoir reçu une lettre de l’entrepreneur américain proposant une aide financière face à l’épidémie du nouveau coronavirus (COVID-19).
Dans sa lette datée du 20 février, le président chinois écrit : « J’apprécie profondément l’acte de générosité de la Fondation Bill & Melinda Gates et votre lettre de solidarité envers le peuple chinois à un moment aussi important ».
M. Gates indiquait dans sa lettre datée du 6 février que sa fondation s’engageait à verser 100 millions de dollars de financement d’urgence, dont une partie sera consacrée à aider la Chine à favoriser la recherche épidémiologique, l’intervention d’urgence ainsi que la recherche et développement de médicaments, de vaccins et de diagnostics.
« Depuis le début de l’épidémie, j’en ai appelé à la confiance, à l’unité, à une approche scientifique et à une réponse ciblée comme lignes directrices pour les efforts chinois de contrôle de l’épidémie », a écrit M. Xi.
« Nous avons mobilisé toute la nation et adopté une série de mesures sans précédent pour contenir et atténuer l’épidémie et soigner les malades », a-t-il noté, ajoutant que ces mesures extraordinaires produisaient des résultats substantiels.
« Nous sommes résolus à protéger la vie et la santé du peuple chinois et de tous les pays du monde. Nous sommes déterminés à faire notre part pour garantir la sécurité de la santé publique mondiale », a-t-il souligné.
Notant que l’humanité constituait une communauté de destin partagé, le président chinois a indiqué que l’unité et la coopération étaient l’arme la plus puissante pour l’emporter sur une maladie qui menace tout.
« La Fondation (Bill & Melinda Gates) s’est rapidement jointe à l’action internationale et a joué un rôle actif dans la réponse mondiale contre l’épidémie », a-t-il fait remarquer.
« Je soutiens votre coopération avec les institutions chinoises compétentes et j’appelle à une coordination accrue et à des efforts concertés de la communauté internationale dans l’intérêt de la santé et du bien-être de tous », a conclu M. Xi.
Les empreintes carbone seront enregistrées sur votre identification numérique et une fois votre allocation carbone utilisée, vous serez puni. Je soupçonne que l'allocation sera réduite d'année en année
Passeports carbone – Faut-il imposer des franchises pour les voyages en avion… pic.twitter.com/1AiRngxQ2U
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) January 1, 2024
1/n Maintenant, dans la ville chinoise de Xiamen, les autorités autorisent uniquement les personnes ayant un score de crédit social de 584 ou plus à se faire soigner dans les hôpitaux, sans verser une énorme caution à l'avance.
🔴 Souvenez-vous des prédictions de 1990 des experts sur le climat pour l’an 2000… 👉🏻 Amusant de comparer avec la réalité 24 ans plus tard… 🎊 Bonne année 2024 à tous et méfiez-vous des complotistes, ils ne sont pas forcément là où « on » vous le dit 😏 pic.twitter.com/vQPE9c4BdS
Tremblez Poutine, Xi, Un, l’armée américaine a désormais sa « wunderwaffen », son arme miracle. C’est « l’inclusion de la trans-identité », qui comme nous l’explique https://t.co/jFAU9bk8w9 nouveau.elle patron.nne de l’américaine, va être désormais la reine des champs de… pic.twitter.com/7R5SxJGngi
La presse française est la seule à nier les effets secondaires des injections présentées le plus souvent comme superficielles . Vous trouverez le compte rendu d’une étude australienne et la mise au point d’Annelise Boquet sur les dits effets
Il s’agit de la plus grande étude de suivi à ce jour menée en Australie auprès de patients ayant présenté une myocardite après une vaccination contre le COVID-19. Nous avons atteint un taux de réponse élevé (87,5 % des participants éligibles ont rempli au moins 1 rapport d’enquête) dans le contexte d’approches à la fois directes et flexibles pour répondre aux enquêtes (jusqu’à 5 tentatives de contact par téléphone/e-mail) ainsi que d’une communauté importante. intérêt et engagement dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et du déploiement ultérieur de la vaccination.
Cette étude décrit le suivi clinique des patients atteints de myocardite associé à la vaccination contre le COVID-19. Une proportion importante de cas consécutifs de présenter des symptômes cliniques et des résultats cliniques anormaux six mois après leur présentation.
Une analyse plus approfondie et une surveillance à long terme des cas de myocardite aident à comprendre la persistance des anomalies et des symptômes, y compris tout développement potentiel d’arythmies, d’insuffisance cardiaque ou d’autres comorbidités cardiaques. Une suite
À tous les moments de suivi, les femmes étaient significativement plus susceptibles de présenter des symptômes persistants. À 6 mois, 51,9 % des hommes impliqués ont signalé une résolution des symptômes, contre 22,6 % des patients (p = 0,002). Les femmes étaient également plus susceptibles de continuer à prendre leur traitement et d’être soumises à des restrictions continues en matière d’exercice. Cependant, les hommes étaient significativement plus susceptibles d’avoir des résultats initiaux de troponine maximale plus élevés et des examens d’imagerie cardiaque initiaux anormaux.
Même si les symptômes initiaux peuvent disparaître rapidement, des changements sous-jacents lors des examens d’imagerie, tels qu’un œdème, un rehaussement tardif non ischémique du gadolinium (LGE) et une hypokinésie, ont été observés dans certains cas de myocardite vaccinale contre la COVID-19. Ceci peut être le signe d’une lésion myocardique importante, d’une nécrose, d’une cicatrisation ou d’une fibrose et peut entraîner une morbidité à long terme, notamment des complications telles que le développement d’une arythmie [19], [20], [21] ou une cardiomyopathie dilatée qui peut résulter d’une fibrose secondaire au myocarde. inflammation[13], [22].
Les implications à long terme étaient et sont encore pour la plupart inconnues, notamment en matière de santé reproductive. Et si le professeur Burkhardt a raison, une intervention immédiate est nécessaire pour retirer ces produits du marché.
1. Le SARS-CoV-2 et les variants Omicron sont dangereux… neurotropisme + persistance virale + propriétés amyloides + impacts sur le développement fœtal… liste non exhaustive. En plus, les derniers variants du SARS-CoV-2 sont plus pernicieux, vicieux, puisque… plus tolérogènes (= meilleure persistance, sans danger apparent).
2. Non seulement les injections anti-covid ne protègent pas contre le virus, mais en plus elles font produire une protéine amyloide, persistante, à la fois inflammatoire et tolérogène… un potentiel effet cumulatif Spike virale + Spike « vaccinale » est à redouter. Dégâts amyloides dans le temps !
3. Les injections anti-covid et le virus fonctionnent en synergie… les infections virales sont facilitées soit par ADE soit par surexpression de certains récepteurs comme ACE2 et NRP-1. Les injections anti-covid sont cancérigènes mais le virus est cancérigène aussi… vive la multiplication des mécanismes moléculaires pathologiques, sans compter une exposition répétée au virus… avec toutes ses propriétés !
4. On a soigné l’inflammation sans tenir compte de la tolérance… « Du con la joie par tous les temps »,vive les IgG4 !!!
5. Le SARS-COV-2 se comporte comme un bacteriophage… quid de la coopération virus/bactéries ou virus/virus ? L’histoire de la réaction croisée SC2/Dengue devrait faire cogiter… sans compter que les injections anti-covid peuvent aussi jouer : intégration des plasmides mais pas que ! Perturbation du système immunitaire, surexpression de certains récepteurs… Voilà… voilà… j’espère que c’est clair…
Pour moi, c’est le virus ET les injections anti-covid. Les 2 en synergie. Il m’est donc impossible de fermer les yeux sur les covid-longs et les dégâts occasionnés par le virus… comme il m’est impossible de fermer les yeux sur l’impact des injections anti-covid et leurs effets secondaires. Et j’essaie de dépatouiller le sac de nœuds pour comprendre comment les injections anti-covid et le virus peuvent détruire l’organisme.
Ils sont restés sur la production d’anticorps anti-Spike… sauf que
: 1. Ils ne tiennent pas compte des mutations au niveau de la Spike et de l’échappement immunitaire… ADE !
2. La surexpression de certains récepteurs, notamment ACE2 et NRP-1 = pas que ADE… l’organisme est sensibilisé au virus et les infections sont facilitées (et pas que par ADE). Sans compter l’épuisement du système immunitaire qui est confronté à un antigène (la Spike) persistant.
3. Pas d’évaluation non plus d’un potentiel effet cumulatif amyloide… et oui, la Spike est amyloide… pour le virus, la Nucleocapside est aussi amyloide !
4. Les anticorps sont à double tranchant… et les IgG4 une vraie saloperie. Ils facilitent l’infection et potentialisent fortement la létalité et la dangerosité du virus, et, cerise sur la tarte aux quetsches, ils sont cancérigènes. Ils n’ont encore aucune idée de ce qu’ils ont induit. Ou alors, ils ne veulent pas voir…
Beaucoup de questions tournent autour des injections anti-covid, notamment l’impact sur le microbiote, les modifications épigénétiques (et non pas les modifications génétiques comme certains s’amusent à dire), les impacts sur les futures générations, le déclenchement de la réponse immunitaire et les impacts éventuels sur la cancero… etc. Mais il y a encore plus de questions sur les effets « virus+injections ». Et ces injections anti-covid ne sont pas des vaccins… ils ont mélangé immunogénicité et antigénicité… 2 notions d’immunologie de base différentes !
😢2.3 million square miles (6 million square km) that stretches from Mexico to Hawaii that is earmarked for deep sea mining contains more than 5,000 newly identified animal species, which could all be destroyed if if humans mine the area Image Nautilushttps://t.co/SmAfzdSbd2pic.twitter.com/6fC6K6vszN
Plus de 5 000 espèces animales non décrites ont été découvertes dans les profondeurs d’une immense « nature sauvage vierge » de l’océan Pacifique, selon une nouvelle étude. Mais les chercheurs préviennent qu’ils pourraient bientôt être anéantis par l’exploitation minière en haute mer.
La zone Clarion-Clipperton (CCZ) est une zone de fracture – une grande cicatrice de fond marin déformé créée par les mouvements des plaques tectoniques – qui s’étend du Mexique à Hawaï et couvre environ 2,3 millions de miles carrés (6 millions de kilomètres carrés), soit environ 3,5 fois la région de l’Alaska.
Le fond marin de la CCZ, qui s’étend entre 4 et 6 kilomètres sous la surface de l’océan, est recouvert de nodules sphériques de la taille d’une pomme de terre, riches en métaux très recherchés tels que le manganèse, le cobalt et le nickel, ainsi que de petits métaux. concentrations d’éléments de terres rares extrêmement précieux, ce qui en a fait un terrain de choix pour les sociétés minières en eaux profondes.
Une aubaine: les ressources terrestres ne permettent pas de répondre aux besoins en terres rares pour fabriquer les batteries
Les mecs qui demandent la fin immédiate des énergies fossiles et poussent pour le 100% électrique s’étonnent qu’on prévoie de faire du minage massif au fond des océans. Ils se foutent de notre gueule ou n’ont aucune notion des réalités ?
Il est plus facile à un seul de contraindre plusieurs par la crainte que d’en former un seul dans la liberté. Mais ce n’est rien de grand de commander à des ânes ou à des bœufs. C’est former des êtres libres dans la liberté qui est à la fois difficile et très beau.
Il y avait 29 millions de handicapésde plus de 16 ans aux USA EN 2020, 34,2 MILLIONS EN 2023 Parmi eux , ceux qui ont un emploi sont passés de 6 à 7,6 millions .
La question de fond est bien d’expliquer une hausse de plus de 15% du nombre de handicapés dans l’ensemble de la population depuis non pas le début de la covid mais depuis 2021 et le début de la vaccination
Je vois renvoie a cet article qui a attiré l’attention de l’ AFP. J avoue une erreur, l’explosion du nombre de handicapés de plus de 65ans est plus proche de 20% que de 15%
Mauvaise nouvelle… Les données sur le handicap en temps réel du Bureau américain des statistiques du travail (BLS) ont augmenté de 857 000 en juin pour atteindre un nouveau record historique de 34,15 millions. Le rythme du changement s’accélère à nouveau. S’il s’agissait d’une action, c’est un graphique de cassure et une réaccélération de la tendance. Les femmes et les hommes employés ont également atteint de nouveaux sommets.
Après l’augmentation annuelle, l’évolution linéaire du total des pensionnés; Depuis le début de la vaxx on est passé de 30 à 35 millions.SOIT UNE PROGRESSION DE 17%
Sur la même période les 16 à 65 ans sont passés de 267 à 271 millions , soit une progression de 1,5%
Voici l’ analyse de l’AFP. En toute modestie je ne suis qu’un troisième couteau,je suis parti d’une infoje suis allé vérifier à la source d’Hélène Banoun, et si Sylvano Trotta ne m’avait pas repris, l’AFP ne m’aurait pas fait l’honneur du fake checking. En 2020 , en me reprenant Pierre Chaillot m’avait valu la même aventure. Je les en remercie tous les deux .
Une explication AFP malhonnete, ils affirment que la hausse du nombre de handicapés ne concerne pas la population américaine dans son ensemble mais seulement le nombre de handicapés qui ont un emploi
Conclusion la hausse du nombre d’handicapés qui travaillent traduirait tout simplement une meilleure insertion des handicapés sur le marché du travail grace au télétravail.
EUH…… Quoi?
Le correctif s’appuie sur une communiquante américaine
Je n’ai jamais écrit que le nombre d’handicapés employes n’augmentait pas, le nombre d’emplois toutes catégories a chuté en 2020 puis a augmenté, handicapés ou pas en 2021 et 2022
J’ai surtout dit ce que les stats indiquaient
Il y avait 29 millions de handicapésde plus de 16 ans aux USA EN 2020, 34,2 MILLIONS EN 2023 Parmi eux , ceux qui ont un emploi sont passés de 6 à 7,6 millions .
QUEL RAPPORT AVEC LE TELETRAVAIL??????????????????????????????????????????????
Mais je n’accepte pas ce qui est reproché et je vais le démontrer . Non seulement ils confondent population active et population employée mais surtout ils osent refuser l’existence d’un graphique et de statistiques portant sur tous les handicapés américains de plus de 16 ans (34,2 millions en 2023, dont seulement un sur cinq travaille.
Pour l’AFP: le graphique partagé (ci dessus) s’intéresse à l’évolution du pourcentage de la population en situation de handicap qui a un emploi.
C’est faux , il s’agit du nombre pas du pourcentage
C est faux! dans tous les pays de l’OCDE labor force c’est population active, c ‘est à dire les employés et LES CHOMEURS
The labor force c’est la population active l’nsemble de ceux qui ont un emploi ou en cherche un. Les chômeurs sont particulièrement nombreux parmi les handicapés . En France Les personnes en situation de handicap représentent 7 % des 15-64 ans, et près de 3,8 % de l’ensemble des personnes en emploi
The labor force participation rate is an estimate of an economy’s active workforce. The formula is the number of people ages 16 and older who are employed or actively seeking employment, divided by the total non-institutionalized, civilian working-age population.
Le taux d’activité économique, EAR, est le pourcentage de la population, à la fois occupée et au chômage, qui constitue la main-d’œuvre, qu’elle soit actuellement employée ou à la recherche d’un emploi
Pour l’AFP
Pourquoi ? Selon Mia Ives-Rubles, la situation « tendue » du marché – où la demande de main-d’œuvre a dépassé l’offre, créant des pénuries de main-d’œuvre – ce qui a probablement « augmenté les opportunités d’emploi pour les travailleurs en situation de handicap« .
Elle évoque également l’augmentation « du nombre d’emplois télétravaillables« .
C ‘est faux il faut reprendre la source originale pour constater qu’il s’agit bien des actifs (employés plus chômeurs ) et que leur nombre a explosé Apres 2020 année du télétravail!
Le nombre de handicapés actifs est passé de moins de 6 millions en 2020 ANNEE DU TELETRAVAIL a 6,6 millions en 2021 , 7MILLIONS en 2022 et 8.2 millions en 2023 ;Le nombre de chômeurs handicapé n’a baissé que de 100 000; le nombre de handicapés employés de 6 à 7,6
C’EST FAUX! LA POPULATION ACTIVE AMERICAINE A PENIBLEMENT RETROUVE SON NIVEAU DE 2020 , le pourcentage de CHOMEURS A PROGRESSE en 2023
Il n’y a pas de tensions expliquant une intégration massive des handicapés mais un retour progressif à la situation d’avant covid taux de chômage de 7,5% pour les handicapés mais il remonte .
En 2021, 19,1 % des Américains handicapés avaient un emploi, , selon l’U.S. Bureau of Labor Statistics* (PDF, 270 Ko). Mais cette part ne représente qu’environ un tiers du taux d’emploi des personnes sans handicap. Le Mois national de sensibilisation à l’emploi des personnes handicapées (octobre) permet d’attirer l’attention des personnes responsables de l’emploi sur la nécessité d’inclure davantage de personnes handicapées dans la main d’œuvre.
Aux Etats Unis le taux d’activité de tous les américains est de 62%, il a simplement retrouvé son niveau d’avant covid
POUR L AFP
« Ce graphique montre qu’il y a eu une augmentation du nombre de personnes en situation de handicap dans la population active depuis 2020 environ. Le graphique ne montre pas qu’il y a une augmentation du nombre de personnes en situation de handicap aux États-Unis« ,
C ‘EST FAUX IL PORTE SUR TOUS LES HANDICAPES DE PLUS DE 16 ANS ET PAS SEULEMENT LES ACTIFS
LE NOMBRE DES HANDICAPES A BIEN EXPLOSE AUX ETATS UNIS DE 2021 A 2023 ET CETTE HAUSSE CONCERNE BIEN LES JEUNES de 16 à 65 ans
Il y avait 29 millions de handicapésde plus de 16 ans aux USA EN 2020,PRES DE 35 MILLIONS EN 2023 Parmi eux , ceux qui ont un emploi sont passés de 5 à 6 millions .
La question de fond est bien d’expliquer une hausse de 20% du nombre de handicapés dans l’ensemble de la population depuis non pas le début de la covid mais depuis 2021 et le début de la vaccination
L’histoire nous apprend que les virus permettent la surinfection par des bactéries tueuses, en refusant de soigner avec des antibiotiques les autorités portent la responsabilité de dizaines de milliers de morts.
Didier Raoult vide son sac et démontre que la responsabilité des prescriptions d’antibiotiques par les mécecins de ville, est une des plus grandes fumisteries de l’histoire
Le prétexte: la résistance aux antibiotiques est largement contestable . La résistance ne vient pas de soins à la maison , elle s’explique par l’élevage intensif. Pire les manipulations des apprentis sorciers sont les vraies sources de résistance . Autres surprises, les herbicides sont des antibiotiques qui facilitent la résistance aux antibiotiques et le cuivre utilisée dans l’agriculture bio dégrade les sols et se révèle plus toxique encore dans l’alimentation humaine
Les sources d’émissions de bactéries ou de gènes de résistance aux antimicrobiens sont liées aux activités humaines : rejets urbains, hospitaliers, industriels, élevages,herbicides
En novembre 2008, Hélène Buzinski, chercheuse au CNRS de Bordeaux qui traque les résidus médicamenteux, perturbateurs endocriniens, antibiotiques, antidépresseurs, anticancéreux, anti-inflammatoires, antalgiques, neuroleptiques, résidus de chimiothérapie, retardateurs de flamme et d’autres médicaments dans les eaux de rivières depuis 2002, alarme les autorités sur la présence d’héroïne et de cocaïne !! Il n’y a même plus besoin de se fournir en stupéfiants illégalement et au prix fort, il suffit tout simplement de boire de l’eau…
1 Le rôle que jouent les systèmes d’assainissement — réseau, filières de traitement des eaux usées (STEU) et traitement des boues
— dans la problématique de l’ABR n’a pas encore été clairement établi par la communauté scientifique. Les données disponibles à ce jour montrent que les STEU éliminent une partie des bactéries, gènes et antibiotiques, bien que ce ne soit pas leur vocation première.
Mais à l’inverse, certains auteurs mettent en garde contre leur implication potentielle dans la sélection de nouveaux germes résistants, compte tenu des conditions propices aux échanges de matériel génétique entre souches microbiennes de natures diverses et exposées à des agents sélectifs.
LES BOUES, VECTEURS DE DIFFUSION DE L’ANTIBIORÉSISTANCE/ Les dangereux projets de BILL GATES
Bill Gates investit dans l’or noir des eaux usées :
Alternative à l’eau fraîche, les eaux usées constituent aussi un gisement potentiel de matières premières. L’évolution des techniques de traitement permet désormais de récupérer certains nutriments, comme le phosphore et les nitrates, dans les eaux d’égouts ou les boues d’épuration. On estime que 22% de la demand e mondiale en phosphore pourrait être satisfaite grâce au traitement des urines et des excréments humains. Déjà, certains pays, comme la Suisse, imposent la récupération de certains nutriments comme le phosphore.
La production de biogaz est également envi sageable à partir de l’énergie chimique contenue dans les substances organiques des eaux usées. Au Japon, le gouvernement s’est donné comme objectif la récupération de 30% d’énergie à partir des eaux usées d’ici 2020. La ville d’Osaka produit chaque année 6500 tonnes de carburant biosolide à partir des 43 000 tonnes de boues d’épuration.
Problème, le traitement des eaux usées est certes necessaire mais incomplet il devient pire que le mal…
En effet, environ 50 à 80% des antibiotiques consommés sont directement excrétés par notre organisme et les systèmes d’élimination des eaux usées ne les dégradent pas totalement.
D’importantes concentrations d’antibiotiques ont été détectées dans les eaux usées. Les rejets de stations d’épuration constituent une source majeure de dissémination dans l’environnement d’antibiotiques et d’antibiorésistances associées, tant via le rejet des eaux épurées vers les eaux de surface que via l’épandage des boues résiduaires sur les sols. La pression de sélection exercée sur les communautés microbiennes tout au long du continuum homme/procédé/sol favorise l’émergence des bactéries résistantes à des antibiotiques (BRA) et le transfert horizontal des gènes de résistance aux antibiotiques (GRA) entre microorganismes. L’étude vise à suivre le devenir de l’antibiorésistance dans les filières de traitement des boues résiduaires.
https://librairie.ademe.fr/dechets-economie-circulaire/4504-optimisation-de-la-filiere-de-traitement-des-boues-pour-limiter-la-dissemination-de-l-antibioresistance.html Les boues d’épuration, produites au cours du traitement des eaux usées, sont majoritairement épandues sur des sols agricoles en France. Malheureusement, ellesTransportent aussi des molécules organiques et métalliques, des bactéries et des gènes potentiellement résistants à des antibiotiques,qui risquent alors de contaminer le continuum sol/eau/plante/animal/homme. Mais les boues transportent en général une plus grande palette de molécules organiques et antibiotiques que les effluents d’élevage, car elles sont produites à partir des eaux usées domestiques et industrielles. Comme montré par plusieurs auteurs, la pratique d’épandage contribue à la dissémination de l’antibiorésistance.
Pendant ce temps Bill Gates promeut l’eau obtenue à partir de caca
Des antibiotiques pour soigner? non , pour faire grossir
Une expérience menée à la fin des années quarante aux Etats-Unis montre qu’à très faible dose, les antibiotiques provoquent une accélération de la croissance des animaux, notamment des volailles et des porcs. Une aubaine alors que les chercheursdu monde entier, et notamment à l’Inra fondé en 1946, s’efforcent d’améliorer les techniques d’agriculture et d’élevage pour faire face à la pénurie alimentaire. Administrés au titre de facteurs de croissance, les antibiotiques sont alors considérés non plus comme des médicaments mais comme des compléments alimentaires et ce malgré la découverte de résistances chezdes bactéries pathogènes d’origine animale comme les salmonelles et malgré la diffusion du rapport Swann. Dès 1969, ce rapport préconisait déjà d’interdire leur usage hors nécessité thérapeutique mais il faudra attendre 2006 pour qu’enfin, la pratique soit interdite au sein de l’Union Européenne (elle reste autorisée aux Etats-Unis).
COMME DANS LA VRAIE VIE Au centre Inra Val-de-Loire, les chercheurs de l’Inra étudient les mécanismes de dissémination de l’antibiorésistance chez les poulets. Et pour cela, pas besoin de partir dans les élevages. Le site héberge en effet des installations expérimentales dédiées à l’étude de la filière volaille. L’avantage c’est qu’ici, tous les maillons de la chaîne sont représentés, depuis la ponte jusqu’à l’élevage du poulet de chair. Un terrain idéal pour observer les résistances naturellement présentes et étudier, d’une part, les mécanismes de transmission verticale entre les animaux possédant un lien de parenté, et d’autre part la transmission « horizontale»: dans quelle mesure l’environnement dans lequel est élevé l’animal intervient dans le transfert des bactéries résistantes. Ces observations vont permettre d’identifier les pratiques agricoles pouvant favoriser la dissémination del’antibiorésistance, et celles qu’il convient de mettre en œuvre pour limiter les risques.
Les chercheurs de l’Inra ont récemment identifié sur un type de plasmide doté de gènes de résistance, un dispositif lui permettant de métaboliser certains sucres, conférant ainsi à la bactérie pathogène, un avantage en termes de croissance et par conséquent de dissémination. Et c’est une très mauvaise nouvelle, car ces mêmes sucres sont utilisés depuis des années comme prébiotiques*! Ces composés sont administrés aux animaux souffrant de troubles digestifs et leur effet bénéfique pour la flore commensale est avéré. Alors, le remède serait-il pire que le mal? C’est ce que vont déterminer les chercheurs. Dans le cadre du projet PLASMEQUI, ils vont mesurer l’impact de l’usage de ces prébiotiques sur la présence, la dissémination et l’amplification des plasmides, en comparant les élevages équins qui les utilisent ou non
En 2014-2015, une série d’études provoque l’émoi de la communauté scientifique. Des chercheurs annoncent avoir découvert des gènes d’antibiorésistance dans le génome de certains bactériophages (virus infectant les bactéries). Si la nouvelle inquiète à ce point, c’est queles phages circulent beaucoup entre les bactéries.
Comme si la situation n’était pas déjà assez compliquée, avec le transfert des résistances par les plasmides. On sait depuis longtemps que les bactériophages peuvent emporter des gènes lors du transfert par transduction.
"[La majorité des épidémies de bactéries resistantes proviennent de l'élevage intensif où on utilise massivement les antibiotiques. 90 % des mes collègues infectiologues l'ignorent ! Les conseillers du ministre aussi ! C'est juste de la connaissance !]"pic.twitter.com/sBGfwjgmLI
3 le glyphosate un formidable antibiotique massivement utilisé pour fabriquer des ogm et…générer l’antibiorésistance
Un mauvais effet du glyphosate est la promotion de la résistance aux antibiotiques. Ensemble avec dicamba (agrotoxique interdit dans l’UE, où il est de toute façon produit), la molécule Bayer-Monsanto s’était déjà révélée capable de créer une résistance aux antibiotiques chez des salmonelles ed E. coli. (3)
Pour la première fois, l’étude examinée montre que le glyphosate améliore également la Pseudomonas aeruginosa, la superbactérie provoque des infections hospitalières mortelles, la rendant même résistante à l’antibiotique ipenem, qui est administré par voie intraveineuse dans les hôpitaux pour les infections graves.
Depuis une trentaine d’années, les laboratoires de recherche développent de nombreux OGM tolérant des herbicides, autres que le glyphosate, dont plusieurs sont commercialisés. On peut citer ceux tolérant le glufosinate (Bayer), le dicamba (Bayer) ou l’acide 2,4 dichlorophenoxyacetique (Corteva).
En 2019, 88 % des cultures OGM dans le monde tolèrent des herbicides [5]. D’autres duos OGM-herbicide peuvent donc, en théorie, soulever des problèmes de toxicité similaires à celui évoqué ci-dessus avec le glyphosate. La multiplication de la modification génétique de divers OGM pour contrôler la toxicité de ces herbicides, de leurs résidus ou de leurs métabolites n’est par conséquent pas à exclure.
Pour Heineman, il est possible que « la combinaison antibiotiques et herbicides puissent compromettre l’efficacité de ces antibiotiques » et mettre en danger la santé humaine d’une part, ainsi que celle des abeilles puisque de nombreuses ruches sont traitées par antibiothérapie.l’antibiotique amplifierait l’effet néfaste chronique des insecticides, même lorsque la contamination a lieu à faible dose.
L’agriculture biologique utilise des pesticides. La seule différence est que les pesticides utilisés en bio doivent être issus de sources naturelles. Mais naturel ne veut pas dire sans danger ! Même si la plupart se dégradent plus rapidement que les pesticides de synthèse, d’autres peuvent présenter des risques pour la santé des sols.
Parmi les produits autorisés dans l’agriculture bio, on trouve les pyréthrines, le spinosad, le Bacillus thuringjensis, le soufre, le cuivre ou encore le sulfate de cuivre. A noter que les deux fongicides les plus utilisés restent le cuivre et le soufre.
Une étude publiée par les magazines Wikiagri et Agriculture & environnement a démontré que 100% des échantillons de vins analysés contiennent au moins un résidu de cuivre. Cette étude affirme également que les quantités de cuivre retrouvées dépassent le total de tous les résidus de pesticides détectés lors d’une précédente étude sur des salades issus de l’agriculture conventionnelle. Les effets négatifs du cuivre sur la vie des sols et plus globalement sur l’environnement sont connus des agronomes. Le cuivre nuit en effet aux les micro-organismes présents dans les sols ainsi qu’aux lombrics. C’est inquiétant lorsque l’on sait que ces derniers jouent un rôle essentiel pour la bonne qualité des sols et des récoltes. De plus, le cuivre n’étant pas biodégradable, il s’emmagasine dans les sols.
Le professeur Tony Trewavas, un expert scientifique des plantes à l’Université d’Edinbourg, explique que les composés cuivriques sont 1000 fois plus toxiques que les fongicides utilisés actuellement sur les pommes de terre non bio.
En revanche, le cuivre quand il n’est pas ingéré , est un excellent ANTIBACTERIEN: surfaces en cuivre, produitrs au cuivre
3 LE DOSSIER SUR L’UTILITE DES ANTIBIOTIQUES POUR LES HUMAINS
On sait aujourd’hui que plus la durée d’exposition au médicament se prolonge, plus on augmente le risque d’apparition de résistances. Or les chercheurs veulent en faire de vrais commandos, quifrappent vite et fort, avant de disparaître sans laisser de trace.
Par exemple en associant les antibiotiques avec d’autres médicaments, comme des bactériophages ou des molécules ciblées sur l’anti-virulence par exemple. Ou, une fois le pathogène identifié, en combinant deux antibiotiques aux modes d’action différents. Si l’un est bloqué, l’autre passera outre la résistance. L’usage conjoint d’antibiotiques et de probiotiques ou huiles essentielles est aussi étudié, dans le but de rétablir ou équilibrer le microbiote intestinal en amont et en aval du traitement.
L’amoxicilline en version pédiatrique fait toujours l’objet « de fortes tensions », selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).Le 8 décembre, deux tiers des officines de France étaient ainsi en rupture de stock. L’industrie arrête de commercialiser des antibiotiques indispensables Pourquoi? … Lire la suite →
Pour une fois un de mes tweet a fait le « buzz » , sans doute 300 000 personnes l’ont lu et cela n’ a pas plus à ceux qui étaient visés . Je ne parlais pas des injections ARNm mais des … Lire la suite →
Excellent travail de @EusebeRioche sur les statistiques de l’Insee , il met en évidence la chute historique des prescriptions d’antibiotiques en avril mai 2020. Des malades habituellement traités contre les pneumonies bactériennes ont été privés de soins et sont morts … Lire la suite →
Les médecins ne serviront plus à rien , un test en pharmacie remplacera l’examen clinique ,ce test suffira pour délivrer des médicaments ;… Pour les humains, la même chose que pour les autos et la valise diagnostique Selon Les Echos, … Lire la suite →
Durant toute la période pandémique, et encore à l’heure actuelle, la mortalité accompagnant la COVID-19 a été présentée par les organes officiels comme directement attribuable au virus SARS-CoV-2, la composante de surinfection bactérienne parfois très précoce que peuvent rencontrer les … Lire la suite →
Pourquoi ne parle t on que de l’hydroxychloroquine alors que Raoult prescrivait également l’azithromycine ? Souvent de l’ivermectine, du zinc, de la vitamine d? Tout simplement pour détourner l’attention de l’essentiel.Le virus tue peu, les infections bactériennes qui l’accompagnent, tuent … Lire la suite →
Les médecins persécutés par l’Ordre ont osé soigner la covid comme une pneumopathie habituelle, utilisant ainsi les antibiotiques et en particulier l’azithromycine ou la doxycycline. Les autorités ont sorti la rangaine: les antibiotiques ne servent à rien contre les virus…Problèmes: … Lire la suite →
Plus un journaliste (ou un médecin )est bête, plus il affirmera péremptoire que les antibiotiques n’ont aucun effet sur les virus. Ainsi les macrolides (azytromycine , ivermectine ) ne sauraient en aucun cas être efficaces contre la covid ou encore … Lire la suite →
Comment interdire de se soigner contre la covid? Ce sera donc le doliprane rien que le doliprane… Véran préfère que vous creviez !Veran a décidé de limiter l’usage de plusieurs antibiotiques largement utilisés en France à la présentation d ‘un … Lire la suite →
L’azithromycine prescrite aux premiers symptômes par nos généralistes aurait évité l’hécatombe . Le professeur Raoult a une fois de plus raison quand il prend la défense des antibiotiques . Le débat focalisé sur la « chloroquine » est biaisé, la bande à … Lire la suite
Pfizer débourse 43 milliards de dollars pour acquérir la société déficitaire Seagen, ce qui en fait l’une des plus grandes acquisitions pharmaceutiques au monde. C’est 20 fois le chiffre d’affaire
Le géant pharmaceutique américain prévoit de payer 229 dollars en espèces pour chaque action de Seagen, avec 31 milliards de dollars de nouvelle dette à long terme finançant la majorité de l’achat. Le solde restant proviendra d’une combinaison de financement à court terme et de liquidités existantes.
Une stratégie financière suicidaire sauf si….
Soulignant l’importance de l’accord, le PDG de Pfizer, le Dr Albert Bourla, a déclaré : « Nous n’achetons pas les œufs d’or. Nous acquérons la poule aux œufs d’or. »
Seagen va renforcer le portefeuille de traitements contre le cancer de Pfizer, en apportant quatre thérapies anticancéreuses approuvées avec des ventes combinées de près de 2 milliards de dollars en 2022. Le produit phare de Seagen, Adcetris, qui traite les cancers du système lymphatique, a rapporté à lui seul 839 millions de dollars de ventes l’année dernière. Cela représente une augmentation de 19 % par rapport à l’année précédente, selon la dernière publication des résultats de Seagen .
Les ventes de Padcev , un traitement contre les cancers des voies urinaires, ont également augmenté de 33 % l’année dernière pour atteindre 451 millions de dollars, a indiqué la société.
“Ces médicaments sont sur une forte trajectoire de croissance, avec d’importants programmes de cycle de vie qui devraient favoriser une adoption et une croissance continues”, a déclaré Bourla lors d’une conférence téléphonique plus tôt lundi matin.
Seagen s’attend à générer environ 2,2 milliards de dollars de revenus cette année, soit une croissance de 12 % sur un an, selon un communiqué de presse de Pfizer. Pfizer a ajouté que Seagen pourrait générer plus de 10 milliards de dollars de ventes ajustées en fonction du risque d’ici 2030, « avec un potentiel de croissance significative » au-delà de cette année.
L’accord intervient alors que Pfizer se prépare à une baisse des ventes liées au Covid cette année, après que son vaccin et sa pilule antivirale Paxlovid aient porté son chiffre d’affaires 2022 à un record de 100 milliards de dollars. Cela aidera Pfizer à se concentrer davantage sur l’oncologie, un domaine qui, selon la société, constituera le plus grand marché de croissance du
Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré que la société serait en mesure de fournir au monde le traitement contre le cancer de Seagen « à une échelle jamais vue auparavant » grâce à son acquisition de 43 milliards de dollars.
Seagen est l’un des principaux développeurs de médicaments appelés conjugués anticorps-médicament, conçus pour tuer directement les cellules cancéreuses et épargner les cellules saines.
Bourla a qualifié les ADC de « l’une des meilleures technologies pour lutter contre le cancer » et les a comparés à l’ARNm des vaccins.
Une étude du fabricant Sanofi Pasteur montre un surrisque de cas de dengue sévère après la vaccination chez des personnes n’ayant aucun antécédent de cette maladie virale.
La campagne de vaccination massive contre la dengue a été suspendue en 2017aux Philippines
Mais Bill Gates et ses moustiques mutants sont là!
Une technologie qui consiste à introduire dans les moustiques de type Aedes aegypti, vecteurs de la dengue, la bactérie Wolbachia. Cette bactérie, présente en milieu naturel, bloque la transmission à l’homme des arbovirus tels que la dengue, le zika ou le chikungunya. Les insectes sont ensuite lâchés dans la nature.
1)Une étude pour verifier la dangerosité de la methode: pas de résultats avant un an mais un risque d’évolution selective
Ils affirment que Wolbachia ne peut etre transmise à l’homme par les piqures de moustiques… OUI MAIS….quelles sélections?
Cette bactérie inoffensive selon la presse est pourtant indispensable à la survie des parasites responsables de l’éléphantiasis et de la cecité des rivières et autres filarioses
Les nématodes, vers parasites à l’origine de ces maladies ne peuvent vivre et les provoquer que si l’hote est porteur de la wolbachia
La filariose lymphatique, communément appelée éléphantiasis, est une maladie tropicale négligée. L’infection se produit lorsque les parasites filaires responsables de la maladie sont transmis à l’être humain par des moustiques.
Les microfilaires en mourant libèrent des antigènes dérivés de Wolbachia, une bactérie vivant en endosymbiose avec le parasite, déclenchant des réactions immunitaires responsables de l’inflammation et de la morbidité associée. La sévérité de la maladie est directement proportionnelle au nombre de microfilaires et à l’intensité de la réponse inflammatoire qui en résulte.
Wolbachia pourrait également, dans certaines conditions, se transmettre de manière horizontale, d’une espèce à une autre. Par exemple, des drosophiles infectées par Wolbachia pourraient transmettre le parasite aux larves de la guêpe parasitoïdeNasonia vitripennis. Celle-ci dépose ses œufs dans une pupe de mouche, et la larve se contaminerait à l’intérieur de la mouche. Chez les crustacés isopodes terrestres, des études ont montré que les transferts horizontaux de Wolbachia peuvent s’effectuer par contacts infectieux
On estime que plus de 60 % des insectes sont infectés par Wolbachia (Hilgenboecker et al. 2008), y compris les moustiques qui piquent couramment les personnes comme Ae. . notoscriptus , Ae. albopictus , Cx. quinquefasciatus et les ravageurs des céréales entreposées
il est possible de la maintenir in vitro dans le cytoplasme des cellules du moustique Aedes albopictus, hôte naturel de Wolbachia (O’Neill et al., 1997b ; Dobson et al., 2002), ou dans des cellules de mammifères (Noda et al., 2002).
Elles appartiennent au groupe desrickettsia-like . Ce groupe réunit des bactéries hébergées par des arthropodesvecteurs de maladies humaines, comme par exemple Cowdria et Anaplasma. Les rickettsioses (communément dites typhus ou fièvres pourprées) comptent parmi les fléaux les plus anciens et les plus graves
Donner naissance à 100 millions de moustiques par semaine dans une ferme géante dédiée et relâcher volontairement cinq milliards d’entre eux dans la nature chaque année ? Ce n’est pas une fiction, mais bel et bien une réalité, laquelle sera lancée cette année 2024, au Brésil !
Cependant, bien que les résultats soient prometteurs, cette méthode pourrait avoir des limites dans le futur. Ainsi l’impact de Wolbachia sur l’évolution du DENV est inconnu.
Dans DenWOlution, nous émettons l’hypothèse que le lâcher d’Ae. aegypti infectés par wMel façonnera à la fois l’évolution et la dynamique épidémiologique du DENV en NC, et que cette évolution sous pression sélective induite par wMel finira par nuire à l’efficacité de la stratégie Wolbachia.
En 2019, la stratégie Wolbachia a été mise en place à Nouméa dans le cadre du Programme Mondial Moustique. Cette intervention va modifier le profil épidémiologique des arbovirus en Nouvelle-Calédonie.
La surveillance épidémiologique des arbovirus nécessite la caractérisation moléculaire du virus contenu dans le sérum obtenu à partir du sang prélevé chez les patients. Cette caractérisation moléculaire par des techniques d’isolement d’ARN, de suivi RT-qPCR et de séquençage permet la construction d’arbres phylogénétiques.
Dans le cadre de la mise en place du Programme Mondial Moustique à Nouméa, les enquêteurs prévoient de suivre l’évolution moléculaire des arbovirus, sur la période précédant les lâchers de moustiques porteurs de Wolbachia (de 1995 à 2019) puis sur une période de 5 ans. suite aux sorties.
2 WOLBACHIA AGGRAVE L’INFLAMMATION DE LA CECITE DES RIVIERES et de l’elephantiasis
Dans ces régions déja frappées par les filarioses la diffusion de la wolbachia peut avoir des consequences inattendues
L’onchocercose ou cécité des rivières est une parasitose due au ver Onchocerca volvulus. Les larves d’Onchocerca sont transmises par la piqûre d’une mouche simulie également appelée mouche noire.
Cette maladie est la deuxième cause de cécité infectieuse dans le monde et l’on pensait jusqu’à présent que les microfilaires (vers microscopiques) libérées par les larves déposées lors de la piqûre étaient responsables des complications observées. Après leur migration jusqu’à l’œil, la mort des microfilaires entraîne une réaction immunitaire qui se traduit par une inflammation oculaire avec une perte progressive de la vue.
Dans un article scientifique du dernier Science, Saint André et al ont étudié le rôle que pouvaient jouer les bactéries Wolbachia dans cette maladie. Ces bactéries endosymbiotiques du ver Onchocerca volvulus sont retrouvées à toutes les étapes de son cycle parasitaire.
Les travaux réalisés ont montré que c’était la charge symbiotique des bactéries Wolbachia qui déterminait l’intensité de la réponse inflammatoire dans la cornée. Ceci a été démontré en utilisant des souris exposées à des extraits de vers traités ou non par un antibiotique, la doxycycline.
L’épaississement et l’opacification de la cornée étaient moindres avec l’extrait traité, ce qui indiquait que l’intensité de la réaction inflammatoire était directement liée à la charge de bactéries Wolbachia dans les vers.
Ces résultats permettent d’établir que les bactéries Wolbachia jouent un rôle prépondérant dans le développement de la cécité associée aux vers Onchocerca volvulus. D’autres part, ils indiquent que des antibiotiques courants tels que la doxycycline permettraient de prévenir les complications oculaires de cette parasitose.
Wolbachia est capable d’infecter des acariens et des crustacés, mais également des nématodes (elle est même indispensable à leur survie) et notamment ceux responsables de l’onchocercose (Onchocerca volvulus) et de l’éléphantiasis (Wuchereria bancrofti) chez l’Homme. Une large part des symptômes de ces maladies sont dues aux nématodes parasites, mais la bactérie Wolbachia semble jouer un rôle dans ces maladies, notamment de par la réponse immunitaire qu’elle entraîne chez l’homme infecté par le couple nématode/bactérie.
Rôle de Wolbachia dans la pathogenèse – Preuves provenant d’individus infectés
Le rôle de Wolbachia dans la pathogenèse de la maladie filarienne a été mis en cause à partir d’observations faites après un traitement antifilarien.Un ADN de Wolbachia élevé et même un Wolbachia intact sont détectés dans le sang et sont associés aux cytokines pro-inflammatoires observées chez les patients présentant des effets secondaires post-traitement tels que fièvre, œdème et maux de tête. En utilisant la PCR quantitative pour le gène de la protéine de surface de Wolbachia (WSP), présent sous la forme d’une seule copie par organisme, le nombre de bactéries par ver s’est avéré similaire à tous les stades d’insecte de B. malayi . Cependant, en 7 jours chez l’hôte mammifère, le nombre de bactéries a été multiplié par 600 et a montré un rapport élevé d’ ADN de Wolbachia /nématode dans les larves L4, indiquant une réplication bactérienne rapide dans les vers. Cette charge de Wolbachia est maintenue chez les mâles adultes, mais augmente chez les femelles au cours de l’embryogenèse.
Un élément de preuve supplémentaire concernant le rôle de Wolbachia dans la pathogenèse de l’onchocercose concerne des études antérieures montrant qu’il existe en Afrique de l’Ouest deux souches d’ O. volvulus qui diffèrent par leur virulence, sur la base de sondes ADN utilisant une séquence répétée non codante, et que la souche montrée qui provoquent une maladie oculaire plus grave a des charges de Wolbachia significativement plus élevées que la deuxième souche, moins virulente, ce qui indique une corrélation entre la virulence et Wolbachia dans l’onchocercose oculaire.
Pris ensemble, ces résultats soutiennent fortement la notion d’un rôle important de Wolbachia dans la réponse proinflammatoire et la pathogenèse de l’onchocercose.
Le Dr Maria Van Kerkhove, responsable technique de l’OMS pour le COVID-19, a fait des commentaires inquiétants lors d’une récente conférence de presse alors qu’elle était assise à côté du chef de l’OMS, Tedros Ghebreyesus. Ces derniers mois, des moustiques aux États-Unis … Lire la suite →
Les données officielles publiées en Suisse montrent une augmentation de 73% des cancers après le lancement des vaccins anti Covid
Konstantin Beck, économiste de la santé à l’Université de Lucerne, arrive à cette conclusion après une analyse des données de l’Office fédéral de la statistique (BfS) et du « Rapport sur les médicaments 2022 » de la caisse maladie Helsana.
Les données de la principale compagnie d’assurance maladie suisse Helsana montrent qu’en 2021, le nombre de patients recevant des traitements contre le cancer a augmenté de 73% par rapport à 2020. Cette tendance s’est poursuivie en 2022 . Sans surprise, cela coïncide avec le lancement des vaccins contre la COVID-19 en Suisse, qui a débuté en décembre 2020.
« Nous avons doublé les cas de cancer », a conclu Konstantin Beck, professeur d’économie de la santé à l’Université de Lucerne, après avoir analysé les données de l’Office fédéral de la statistique (BfS) et le rapport Helsana 2022.
Le résultat selon le BfS : en 2017, 33 339 personnes ont déclaré avoir eu une crise cardiaque, 27 584 pour un accident vasculaire cérébral et 116 603 pour un cancer. En 2022, cependant, il y a eu 170 000 cas de crise cardiaque, 124 515 cas d’accident vasculaire cérébral et 460 771 cas de cancer. En 2022, il y a eu une augmentation des crises cardiaques de 136 661 cas, des accidents vasculaires cérébraux de 96 931 et des cancers de 344 166.
Pour en savoir plus, Beck a consulté une source privée : le « Drug Report 2022 » de la caisse maladie Helsana, publié le 30 novembre 2023. Il indique combien de personnes en Suisse doivent recevoir chaque année des médicaments contre le cancer.
Résultat : en 2013, le nombre était de 90 466 personnes, en 2014 il était de 104 522, en 2015 il était de 104 107 et en 2016 il était de 106 774. À partir de 2017, les chiffres ont diminué et en 2019, ils se sont stabilisés à 83 072 personnes. Au cours de l’année pandémique 2020, ce nombre a légèrement augmenté – et en 2021 et 2022, il a soudainement grimpé à 152 168 et 153 956 personnes, respectivement.
Ou la maladie corona pourrait-elle être à blâmer ? L’économiste de la santé estime que cela est contredit par le fait qu’il n’y a pratiquement pas eu d’augmentation en 2020.
ET L ARNm?
la possibilité d’un mauvais repliement des protéines en tant que cause du cancer est connue depuis plus d’une décennie. Les concepteurs d’ARNm savaient que les protéines d’ARNm pouvaient être mal traduites et mal repliées et provoquer le cancer. Nous assistons désormais à une augmentation du cancer.
Ce n’est pas un vaccin mais un traitement de type anticorps monoclonal qui est administré dans les maternités aux nourrissons .
Hélène Banoun est partie en croisade pour faire connaitre la vérité scientifique mais elle subit une censure inégalée, particulièrement sur Twitter.
signal de mortalité infantile avec un nouvel anticorps monoclonal contre le RSV (Nirsevimab) Beyfortus largement approuvé, injecté le premier jour de la vie depuis octobre 2023
L’AIMSIB s’est trouvée alertée cette semaine par « Christine Mackoi » [*], une biostatisticienne lanceuse d’alerte qui sait parfaitement que l’incognito reste vital pour qui souhaite conserver son emploi en France. Ses calculs, vérifiés, démontrent l’existence d’une hausse très significative du nombre de décès des bébés âgés de deux à six jours, deux mois d’affilée, pile depuis l’introduction de cette « thérapie monoclonale préventive contre la bronchiolite » (Beyfortus®) qui très probablement n’a jamais été vraiment testée chez les nouveau-nés, comme la HAS l’a fait involontairement remarquer [**]. La probabilité pour que ces injections autorisées à la Diafoirus soient mortelles nous crève les yeux, que va décider la HAS maintenant qu’elle vient d’en accepter le développement ? Comme d’habitude, vous pensez ? Bonne lecture.
Vous avez pu lire le mois dernier l’article d’Hélène Banoun sur les essais cliniques du Beyfortus montrant un déséquilibre des décès (dont certains dus à la bronchiolite) en défaveur du groupe traité [1]. Le mécanisme moléculaire pouvant expliquer cette facilitation/aggravation des bronchiolites était proposé dans l’article. Eh bien, moins de 3 mois après le début des injections, les statistiques sembleraient confirmer nos appréhensions !