L’Europe se remet encore du Petit Âge glaciaire de 500 ans (vers 1300-1850) et nous ne constatons pas de « réchauffement climatique ». Au contraire, les carottes de glace du nord montrent une stabilité générale. Les périodes minoenne, romaine et médiévale étaient toutes nettement plus chaudes qu’aujourd’hui, ce qui révèle l’arnaque du mondialisme de l’ONU.
La carotte de glace du projet GISP2 (Greenland Ice Sheet Project 2), d’une longueur de 3 km, présente un profil isotopique d’oxygène détaillé de plus de 100 000 ans couvrant presque tout un cycle glaciaire-interglaciaire.
Les mesures des fluctuations isotopiques dans les échantillons de neige, de givre et de vapeur d’eau atmosphérique collectés pendant les saisons de terrain estivales (jusqu’à 20 pour mille) sont compatibles avec les changements importants et abrupts de 18O/16O observés dans le névé accumulé. Les profils d18O des fosses de neige de la zone sommitale du GISP2 montrent cependant un lissage rapide du signal 18O/16O près de la surface. Au-delà d’environ 2 m de profondeur, le signal d18O lissé est assez bien préservé et peut être interprété en termes de conditions météorologiques et climatiques locales moyennes. Les fluctuations climatiques plus longues ont également une importance régionale et souvent mondiale.
Professeur Jeffrey Sachs : Le COVID a été causé par un virus qui, dès le début, présentait des signes révélateurs qu’il avait été fabriqué en laboratoire. Il a peut-être été testé dans un laboratoire chinois, mais il a été fabriqué dans un laboratoire américain.
C’est horrible et cela a été caché par l’administration Biden. La CIA a déclaré qu’il provenait probablement d’un laboratoire – fabriqué par des scientifiques américains – et peut-être envoyé en Chine pour être testé.
C’est un travail interne américain. L’Université de Caroline du Nord conserve secrètement les courriels de 2019 et se bat sans relâche pour les soustraire à l’examen public. C’est incroyable. Il y a de bonnes raisons de croire que Tony Fauci a financé des recherches extraordinairement imprudentes et dangereuses qui ont mal tourné.
Jeffrey Sachs est un universitaire et économiste américain, né le 5 novembre 1954 à Oak Park dans le Michigan. Il dirige et enseigne à l’Institut de la Terre de l’université Columbia
Le PDG de Moderna, Stéphane Bancel, s’est vanté auprès des autres membres du Forum économique mondial (WEF) que sa société avait développé des « vaccins » à ARNm contre le Covid en 2019 parce qu’ils savaient qu’il « allait y avoir une pandémie ».
Bancel s’est réjoui auprès des mondialistes du WEF d’avoir dit à d’autres dirigeants de Moderna que leur connaissance avancée de la pandémie de Covid leur garantirait de « gagner un milliard de dollars l’année prochaine » lorsque le coronavirus apparaîtrait.
Le directeur pharmaceutique a fait cet aveu lors d’une table ronde du WEF où il a été interrogé sur le « développement de vaccins ».
On a demandé à Bancel comment Moderna et d’autres fabricants de vaccins parvenaient à garder une longueur d’avance sur les nouveaux variants et comment son entreprise était capable de produire des injections d’ARNm Covid si rapidement.
Il a répondu en vantant la « bonne nouvelle » selon laquelle Moderna produisait déjà des « vaccins » à « pleine capacité » en 2020, année où la pandémie a été déclarée.
A l’époque banquier chez Rothschild, Macron a conseillé #Nestlé pour le rachat de la division nutrition de #Pfizer, ce qui lui a permis de devenir millionnaire.
L’affaire de la fraude aux eaux minérales n’a pas encore livré tous ses secrets. A la suite des révélations du Monde et de la cellule d’investigation de Radio France, en janvier 2024, Nestlé a reconnu avoir eu recours à des traitements interdits pour faire face à des problèmes de contaminations notamment bactériologique de ses eaux en bouteille (Perrier, Vittel, Hépar, Contrex…) et a accepté de payer une amende de 2 millions d’euros pour échapper à un procès.
Eaux minérales contaminées : pas de procès pour #Nestlé, mais une amende de 2 millions d’euros. Le tribunal d’Epinal valide la convention judiciaire proposée par le parquet. Selon la législation, le délit de tromperie ne peut pourtant faire l’objet d’une telle procédure.
Ces documents permettent aujourd’hui de reconstituer la chaîne de responsabilité politique de ce qui s’apparente à une entente secrète entre l’État français et une multinationale, elle-même à l’origine d’une tromperie à grande échelle. Ainsi, de nombreuses rencontres et échanges ont été organisés au plus haut sommet de l’État, entre des responsables de Nestlé et les conseillers et directeurs de cabinets de nombreux responsables politiques : d’Emmanuel Macron (Élysée) à Bruno Le Maire (ministère de l’Économie) en passant par François Braun (Santé), Elisabeth Borne (Matignon) ou encore Roland Lescure (Industrie). Un mail atteste notamment d’une rencontre entre des représentants de la multinationale et Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée.
Cette opération de lobbying, d’une ampleur insoupçonnée, que le directeur général de la santé en 2023 qualifie de « chantage », a eu pour effet de convaincre l’Etat de contourner la réglementation relative aux eaux minérales naturelles, malgré le risque sanitaire. En effet, le gouvernement a accordé au groupe agroalimentaire le droit d’utiliser, jusqu’à aujourd’hui, des filtres non conformes dans ses usines. Et ce, alors que la direction générale de la Santé et le ministère de la Santé avaient indiqué à Matignon que cette demande n’était « pas acceptable ».
1er septembre 2021, le directeur de cabinet d’Agnès Pannier-Runacher, François Rosenfeld, écrit à l’une de ses conseillères. Il évoque la présence de « mesures de désinfection » interdites dans les usines, notamment des filtres à charbon et des filtres UV, totalement proscrits puisqu’ils désinfectent l’eau, alors que « les eaux doivent être naturelles, ce qui est l’argument vendu au consommateur », écrit-t-il.
Et de poursuivre : « Nous avons compris qu’une enquête d’un service de l’État avait été détectée par Nestlé, et il n’est pas improbable que ce soit ce contrôle qui ait déclenché leur volonté de transparence ». Pour l’avenir, le directeur de cabinet de la ministre explique que Nestlé « a préparé un plan de mise en conformité, qui suppose une interprétation plus large de la réglementation, car ils auront toujours besoin de méthodes de microfiltration dont la validité n’est pas établie ». La première pierre de l’opération de lobbying est posée.
Regardez moi ça ! #Macron dans la fuite ! (cf vidéo ⤵️)
Une enquête de presse vient de révéler en effet que l’Élysée et Matignon « ont privilégié les intérêts de la multinationale #Nestlé au détriment de ceux des consommateurs et de leur santé ! » (cf : https://t.co/LpZCLTPWga)… pic.twitter.com/GAuB2lljOj
Malgré ses efforts SOROS n’a pu empécher l’arrivée au pouvoir de Trump. Il entend bien éviter la pareille en Europe d’où la mise en place de la commission Soros au parlement européen . Sa georgette, Loiseau la préside
À Bruxelles, un coup de force est en marche. Nathalie Loiseau, fidèle servante de Macron, s’autoproclame présidente d’une commission prétendument démocratique… et annonce déjà sa chasse à Elon Musk et aux réseaux sociaux libres.
@v_joron dénonce l’hypocrisie dans la lutte du groupe RENEW contre les ingérences étrangères.
Entre l’annonce le matin avant le vote de l’élection de Mme Loiseau et le cordon antidémocratique pour ignorer la 3e force politique du Parlement européen en piétinant des millions d’électeurs, oui cette Commission est une mauvaise farce !
« On nous convoque à ces élections le soir, mais on apprend le matin, par une lettre, que l’élection est déjà jouée. À plusieurs reprises, j’ai relu l’article pour être sûre d’avoir bien compris, puis en le relisant encore deux ou trois fois, j’ai constaté qu’ils annonçaient
Rôle crucial de la vitamine D dans l’atténuation de la myocardite induite par l’ARNm « vaccinal » (modulation de l’inflammation et de l’activation néfaste des cellules NK).
La myocardite liée au vaccin est reconnue comme une complication rare mais importante, en particulier après une vaccination à grande échelle contre la COVID-19 par ARNm. Les connaissances sur la manière de minimiser le risque sont limitées.
Comme les cellules NK peuvent médier la myocardite aiguë après la vaccination à ARNm contre la COVID-19 et que la vitamine D peut inhiber les cellules NK via la modulation des cytokines, nous émettons l’hypothèse que l’effet secondaire de la myocardite est lié à un axe hypovitaminose D – vaccin à ARNm – hypercytokinémie – cellules NK, qui est modifiable par une intervention clinique.
Méthodes : Des analyses biochimiques, immunophénotypiques et de génotypage ont été réalisées pour examiner le statut en vitamine D et les profils immunitaires chez 60 patients atteints de myocardite aiguë liée au vaccin BNT162b2.
Résultats : Une incidence élevée d’hypovitaminose D (73,3 %) a été observée chez ces personnes atteintes de myocardite liée au vaccin, en particulier chez celles qui présentaient des douleurs thoraciques ou étaient admises en unité de soins intensifs (USI).
De plus, le taux de vitamine D était associé négativement au taux sérique maximal de troponine T cardiaque au cours de la myocardite liée au vaccin. Génotypiquement, l’allèle rs4588T de la protéine de liaison à la vitamine D (GC) qui codait l’isoforme GC2 de la protéine de liaison à la vitamine D était un allèle à risque, tandis que l’isoforme GC1S était protecteur. Mécaniquement, l’hypovitaminose D était associée à des taux plus élevés de cytokines essentielles aux cellules tueuses naturelles (NK) (en particulier l’interleukine-1 (IL-1), l’IL-12, l’interféron-IFN- et l’IL-8) et à un pourcentage plus élevé de cellules NK CD69+ dans le sang, qui à leur tour étaient corrélées à la présentation de la douleur thoracique.
Conclusion : Ces données soutiennent l’hypothèse selon laquelle la vitamine D joue un rôle crucial dans l’atténuation de la myocardite liée au vaccin à ARNm en modulant le milieu des cytokines pro-inflammatoires et l’activation défavorable ultérieure des cellules NK, jetant ainsi les bases de stratégies de prévention et de traitement.
Le GIEC ignore complètement la variation climatique liée aux variations d’intensité du rayonnement solaire, un phénomène qui a toujours existé, et ne cherche qu’à prouver, conformément à ses statuts et à son mandat, que l’activité humaine est la seule cause du réchauffement climatique.
Les suppôts du GIEC se plaisent à rappeler que malgré de nombreux efforts, personne n’a présenté une alternative valable à ce modèle. On vit dans un monde où prévaut une logique inversée. Ceux qui pensent que le soleil continue à agir comme il l’a toujours fait doivent le prouver, alors que les projections faites à partir des modèles du GIEC, admises par consensus obtenu parmi ses membres, ont toujours été contredites par les observations.
Avec ces hypothèses qui heurtent le bon sens, le GIEC ne peut que faire sienne la citation de Confucius « Vous ne trouverez pas ce que vous ne cherchez pas ». Le soleil est la première source d’énergie de notre planète et est la cause des variations de température que nous observons, qu’elles soient journalières, annuelles ou sur de plus longues périodes. A toutes les échelles de temps, l’activité solaire varie et a un impact majeur sur la température terrestre.
Nir Shaviv, un scientifique israélien, montre sur son blog cette impressionnante corrélation entre l’activité solaire et la température (Shaviv, s. d.). Voir Figure 1.1
Figure 1.1: Cette figure montre l’importante corrélation entre un marqueur de l’activité solaire (Δ14C) et un marqueur de la température (δ18O). Mesures effectuées sur des stalagmites dans une grotte à Oman.
L’impact considérable du soleil sur le climat est évident, mais comment le quantifier ?
En adoptant comme le GIEC une approche statique du climat, on arrive à la conclusion que la variation du rayonnement solaire ne peut justifier qu’une très faible variation de température.
Par contre, si l’effet du rayonnement solaire sur la température résulte, non pas de ses variations, mais de son accumulation, alors il peut causer d’importantes variations de température, qui suivent de près les résultats expérimentaux.
l’activité solaire moyennée est significativement la cause de la température de surface des océans.
la température de surface des océans est significativement la cause de la concentration du CO2 atmosphérique, et qu’il y a une causalité moins marquée en sens inverse. Ceci s’interprète simplement comme correspondant à un retour à l’équilibre des échanges de matière et de chaleur entre océan et atmosphère.
Ces résultats discréditent la thèse de l’effet de serre atmosphérique (qui impliquerait un lien causal unique et exclusivement unidirectionnel allant de la concentration en CO2 atmosphérique vers la température).
Trois nouvelles études affirment que l’augmentation du rayonnement solaire absorbé associée à une diminution de la réflexion par les nuages (albédo) est la « cause profonde t du réchauffement climatique depuis le début des années 2000.
Les scientifiques ( Loeb et al., 2021 ) ont déterminé que la tendance positive plutôt incertaine du déséquilibre énergétique de la Terre (EEI) de 2005 à 2019, , est « principalement due à une augmentation du rayonnement solaire absorbé associée à une diminution de la réflexion par les nuages ».
Les données du satellite CERES indiquent que les nuages et l’albédo de surface sont responsables de 89 % de la tendance du rayonnement solaire absorbé au 21e siècle, tandis que les gaz à effet de serre anthropiques ne représentent qu’une infime fraction des tendances du rayonnement solaire absorbé combiné et du forçage de l’effet de serre (réduction du rayonnement thermique émis) au cours de cette période.
D’autres scientifiques ( Dübal et Vahrenholt, 2021 ) ont également conclu que le flux net TOA positif (+1,42 W/m²) dû à l’augmentation des ondes courtes descendantes (SW) facilitée par une baisse de la nébulosité a été « l’effet moteur majeur », « l’influence dominante » et la « cause majeure de réchauffement » expliquant l’augmentation de la teneur en chaleur des océans de 2001 à 2019
Les auteurs notent que ces observations du satellite CERES « contredisent l’hypothèse selon laquelle le réchauffement climatique supplémentaire proviendrait principalement de la capture du rayonnement à ondes longues (LW) causé par les gaz à effet de serre, c’est-à-dire d’une diminution du rayonnement à ondes longues sortant ». En fait, l’impact de l’effet de serre a été négatif ; il a contribué à un refroidissement net (-1,1 W/m²) au cours des deux dernières décennies.
Le texte de synthèse d’une autre nouvelle étude ( Ollila, 2021 ) affirme sans détour que l’augmentation substantielle du rayonnement SW descendant de 2000 à 2019 démontre « qu’il existe des facteurs climatiques naturels qui ont des impacts rapides et significatifs sur la température dépassant les facteurs anthropiques » et que toute augmentation de température depuis 2015-2016 « ne peut pas être due à des raisons anthropiques ».
Ces études plus récentes affirmant que la 21e augmentation du rayonnement solaire absorbé a entraîné le réchauffement moderne sont encore confirmées par un article de la revue Nature de 2020 ( Delgado-Bonal et al., 2020 ) prolongeant l’impact positif (+3 W/m²) de l’albédo des nuages SW jusqu’en 1980.
« [L]e rayonnement à ondes courtes est le principal moteur de la dynamique et joue un rôle majeur dans l’équilibre énergétique en affectant le champ de rayonnement à ondes longues. »
« Nos recherches soutiennent l’idée que les nuages et l’albédo, qui déterminent en fin de compte le rayonnement SW, sont des variables de la plus haute importance pour le changement climatique actuel , en accord avec les recherches précédentes sur les changements dans les stratocumulus ou le déséquilibre énergétique au cours des quatre dernières décennies par exemple. Une augmentation de la couverture nuageuse de 0,1 entraînerait, en moyenne, une augmentation de 7 % de la réflectance moyenne globale intégrée spectralement du rayonnement à ondes
Une forêt de pins à écorce blanche (Pinus albicaulis) vieille de 5 900 ans a récemment dégelé sous la glace alpine en recul sur le plateau de Beartooth dans le Wyoming. Les arbres ont été découverts à 3 100 mètres d’altitude, soit environ 180 mètres au-dessus de la limite actuelle des arbres.
Si le globe est plus chaud aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été au cours des 100 000 dernières années, comme le prétendent certains « experts du climat », alors comment ces arbres sont-ils arrivés là ?
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Association des Climato-Réalistes
@AssoClimatoReal
L’association des climato-réalistes a pour but de promouvoir un débat ouvert et libre sur l’évolution du climat et les questions sociétales qui s’y rapportent.
La recherche sur le gain de fonction est une menace existentielle pour l’humanité et doit être interdite. Les « scientifiques malfaisants » comme Fauci, Baric, Daszak, la chauve-souris chinoise… ne travaillent pas pour rendre les virus moins dangereux, ils font des passages en série pour les rendre plus nocifs pour les humains. Pour de l’argent. Et du pouvoir. Punissez-les.
Dr Steven Quay : « C’est Ralph Baric qui a fait cela en Caroline du Nord. Vers 2017/2018, un couple reproducteur de ces souris [humanisées] a pris un vol en avion de Caroline du Nord à destination de l’Institut de Wuhan et une colonie de reproduction de souris transgéniques a été créée là-bas. »
Près de cinq ans après l’éclatement du scandale du Covid-19, un rapport déclassifié de la CIA a relancé le débat sur les origines du SARS-CoV-2. Le rapport, publié sous l’administration Biden mais déclassifié par l’ancien président Donald Trump, conclut qu’une origine de laboratoire est « très probable » pour le virus. Cependant, la véritable bombe réside dans ce que le rapport omet : la preuve de recherches sur un virus presque identique menées par le Pentagone en 2017. Cette révélation, associée à une étude allemande révolutionnaire, suggère un effort coordonné pour dissimuler le rôle des agences américaines et occidentales dans le développement du SARS-CoV-2, tout en rejetant la responsabilité sur la Chine. Ces résultats soulèvent des questions urgentes sur la recherche sur les armes biologiques, la responsabilité mondiale et les implications éthiques du génie génétique des virus pour lancer des programmes de vaccins et de tests à ARNm.
Un rapport de la CIA confirme l’origine du COVID-19 en laboratoire et la planification stratégique
L’évaluation de la CIA, publiée en janvier 2025, marque un changement significatif dans le récit entourant les origines du COVID-19. L’agence a déclaré avec une « faible confiance » que le virus provenait probablement d’un laboratoire, rejoignant ainsi le FBI et le ministère de l’Énergie dans cette conclusion. Cependant, le rapport ne se prononce pas sur les responsabilités, se concentrant plutôt sur le prétendu manque de transparence de la Chine.
John Ratcliffe, ancien directeur de la CIA, soutient depuis longtemps la théorie de la fuite de laboratoire. En avril 2023, il a déclaré devant une commission du Congrès qu’il s’agissait de la « seule » explication à la pandémie. Pourtant, les conclusions de la CIA ne reposent pas sur de nouvelles preuves, mais plutôt sur des renseignements existants, ce qui soulève des questions sur le moment et les motivations de la publication du rapport.
La publication du rapport coïncide avec une étude allemande qui identifie une expérience financée par le Pentagone en 2017 impliquant un virus MERS chimérique avec un site de clivage de la furine identique à celui du SARS-CoV-2. Cette découverte, publiée dans BMC Genomic Data, fournit une preuve irréfutable du lien entre la recherche américaine et le virus pandémique.
L’étude allemande, dirigée par le biologiste informatique Andreas Martin Lisewski, révèle qu’une expérience de 2017 impliquant un virus MERS adapté à la souris (MERS-MA30) a produit un site de clivage de la furine presque identique à celui du SARS-CoV-2. Ce site, un « ciseau » moléculaire qui permet au virus de pénétrer dans les cellules humaines, est un facteur clé de la létalité et de la transmissibilité du virus.
Les principales conclusions de l’étude sont les suivantes :
• Le site de clivage de la furine dans le SARS-CoV-2 comprend une séquence unique (RRAR) qui était également présente dans le virus MERS-MA30 de 2017.
• Le site contient des motifs fonctionnels supplémentaires, notamment un signal de localisation nucléaire et des O-glycosites, qui aident le virus à échapper au système immunitaire.
Le Dr David Baltimore, virologue et prix Nobel, a décrit le site de clivage de la furine comme la « preuve irréfutable » de l’origine artificielle du virus. « Lorsque j’ai vu pour la première fois le site de clivage de la furine dans la séquence virale avec ses codons d’arginine, j’ai dit à ma femme que c’était la preuve irréfutable de l’origine du virus », a-t-il déclaré.
La dissimulation : la CIA, le Pentagone et la complicité mondiale
Le rapport de la CIA et l’étude allemande mettent en évidence un schéma plus large de dissimulation et de détournement d’informations. Des enquêtes menées par Gospa News et d’autres médias indépendants ont révélé des preuves de l’implication des États-Unis dans la recherche sur le coronavirus remontant aux années 1990, notamment :
• L’accord de 1998 entre le président Bill Clinton et le président chinois Jiang Zemin pour collaborer à la recherche sur les armes bactériologiques.
• La création du Bureau des technologies biologiques (BTO) du Pentagone en 2014, qui a financé la recherche sur le gain de fonction des coronavirus.
• Le rôle du Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), dans la supervision de ces expériences.
Le rapport de la CIA ne mentionne pas non plus la mort mystérieuse du professeur Frank Plummer, un scientifique de premier plan qui a travaillé sur les virus du MERS et du SRAS. Plummer est décédé subitement en février 2020, quelques jours seulement avant que la pandémie de COVID-19 ne soit déclarée.
Les révélations entourant les origines du SARS-CoV-2 dressent un tableau inquiétant de la complicité mondiale dans le développement et la dissémination d’un virus potentiellement créé par génie génétique. Le rapport de la CIA, tout en reconnaissant une origine en laboratoire, sert d’écran de fumée, détournant l’attention du rôle du Pentagone dans la recherche sur un virus presque identique. L’étude allemande, quant à elle, fournit des preuves irréfutables d’un « pistolet fumant » reliant les expériences américaines au virus pandémique et aux mesures totalitaires ultérieures prises par les gouvernements du monde entier pour la mise en œuvre rapide d’ expériences de « vaccins » à ARNm .
Les « théoriciens du complot » avaient raison Elon Musk vient de CONFIRMER que l’USAID a utilisé l’argent des contribuables américains pour financer le développement du COVID 19 Cela CONFIRME également pourquoi Joe Biden a choisi l’année 2014 pour gracier Anthony Fauci, C’est l’année où Barack Obama et Fauci ont pris le contrôle des laboratoires biologiques ukrainiens et ont commencé à travailler sur ces armes biologiques Il s’agit de crimes contre l’humanité qui ne peuvent être pardonnés 2014 est l’année où la CIA a pris le contrôle du gouvernement ukrainien – Sous la « supervision » des États-Unis, l’Ukraine a sombré dans la guerre civile en février 2014 (Obama) Tout est lié Tucker Carlson parle des laboratoires biologiques ukrainiens : « Que font-ils avec les agents pathogènes dans ces laboratoires biologiques ? » « C’est la chose la plus effrayante qui soit jamais arrivée. – Le potentiel de déstabilisation du monde est plus grand que tout ce qui s’est passé au cours de ma vie. » Les démocrates sont impliqués dans les laboratoires biologiques ukrainiens depuis que la CIA a renversé le gouvernement ukrainien. C’est la raison pour laquelle l’Ukraine a été choisie pour la guerre, c’est la raison pour laquelle Anthony Fauci a été gracié jusqu’en 2014. Les dates concordent parfaitement.
La réglementation applicable en 2025 a été votée en 2023. Le règlement (UE) 2023/851, adopté dans le cadre du paquet « Ajustement à l’objectif 55 », a fixé des objectifs de réduction des émissions de CO2 pour les véhicules légers neufs.
Tous les salariés 🇫🇷 travaillant dans le secteur automobile pourront bientôt pointer à Pole Emploi, enfin France Travail… Ils pourront aussi féliciter l'🇪🇺 et ses normes drastiques décidées par des escrologistes qui pensent ainsi sauver la planète. Le tout électrique = +40 % du… pic.twitter.com/sHj1MdId9u
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱 (@FredGaulois) October 17, 2024
LE SABOTAGE DE L’INDUSTRIE FRANCAISE PAR LE MECANISME EUROPEEN DU PRIX DE L’ENERGIE
Pour ceux qui n’ont pas encore pris de temps d’écouter le propos introductif de 40 minutes de Florent Ménégaux, le patron de Michelin, lors de son audition au Sénat, voici 1 image qui vaut 1000 mots pour vous mettre l’eau à la bouche !
On devrait rendre obligatoire à nos 925 parlementaires- 348 sénateurs et 577 députés – l’écoute de cette audition du patron de
Florent Menegaux, président de Michelin, explique parfaitement l’une des principales problématiques actuelles de la production industrielle en France et en Europe : le coût de l’énergie. Ils ne peuvent plus exporter depuis l’Europe. Le prix du Gaz en Europe est en moyenne 53 euros / MWh. En Amérique du Nord, il est de 16 euros / MWh. Pour la France, c’est 51 euros / MWh. Le prix de l’électricité en Europe est en moyenne de 132 euros / MWh. En Amérique du Nord, il est de 68 euros / MWh. Pour la France, c’est 108 euros / MWh. La France a pourtant l’un des prix de production de l’électricité les plus faibles du monde grâce au nucléaire. C’est d’autant plus dommageable que Michelin a une nouvelle technologie qui lui permet de produire à l’électricité avec 7 fois moins d’énergie qu’avec le gaz. Il est urgent de rétablir un prix national de l’électricité !