Sous la glace, des arbres vieux de 6000 ans .Il faisait bien plus chaud qu’aujourd’hui . Explications : les pets de licornes??? à moins que le CO2 ne soit une couillonade

Une forêt de pins à écorce blanche (Pinus albicaulis) vieille de 5 900 ans a récemment dégelé sous la glace alpine en recul sur le plateau de Beartooth dans le Wyoming. Les arbres ont été découverts à 3 100 mètres d’altitude, soit environ 180 mètres au-dessus de la limite actuelle des arbres.

Si le globe est plus chaud aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été au cours des 100 000 dernières années, comme le prétendent certains « experts du climat », alors comment ces arbres sont-ils arrivés là ?

Les pets de licorne sans doute

Cela ressemble étrangement à un pic et à un effondrement récents dans le graphique des taches solaires sur 400 ans

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Les injections ARNm covid peuvent modifier les micro ARN ( miR148a et miR-92a-2-5p) avec des conséquences dramatiques. Le moratoire c’est pour quand?

Les vaccins à ARNm COVID-19 peuvent modifier l’expression des microARN (miARN). Le miARN régule l’expression des gènes. La recherche a montré que les personnes ayant subi des effets indésirables des vaccins ARNm de Pfizer ou de Moderna présentaient des exosomes circulants contenant des ARNm

. L’un d’entre eux est le miR-92a-2-5p, qui contrôle l’expression d’une enzyme, la peroxirédoxine 2 (PRXII). Les personnes porteuses d’exosomes contenant du miR-92a-2-5p sont plus susceptibles de présenter une surexpression de PRXII. La surexpression de PRXII est associée à un large éventail de cancers. Karina Acevedo-Whitehouse sur les mécanismes potentiels par lesquels les vaccins à ARNm COVID-19 peuvent provoquer un cancer.

@AnneliseBocquet

pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35136071/ J’ai commencé ma réflexion sur la publication de Miyashita et al. ci-dessus… Les auteurs ont corrélé une diminution de miR148a avec la production d’anticorps anti-Spike suite aux injections anti-covid de Pfizer. « De plus, le miR-148a était associé à la production d’anticorps spécifiques. » Mais ils en ont déduit que cette régulation négative de miR148a est due à l’activation des cellules dendritiques (DC) et des cellules présentatrices d’antigènes (APC). En effet, miR148a est connu pour diminuer l’activité des DC et des APC… donc une diminution de miR148a représente une activation de ces cellules, qui stimulent alors les lymphocytes T et B. Le problème est que miR148a est impliqué dans la maturation et la différenciation des cellules B en cellules plasmatiques à longue durée de vie (LLPC), et représente un facteur clé dans l’acquisition de l’immunotolérance dans les cellules B au cours de l’ontogénie. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25678371/ https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4803625/#SD1… https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2909788/… « Des études antérieures de profilage de miRNA ont montré que l’expression de miR-148a est étroitement régulée tout au long du développement des cellules B. miR-148a est fortement exprimé dans les cellules pro- et pré-B, considérablement régulé à la baisse lors de la différenciation en cellules B immatures et matures, et induit lors de l’activation des cellules B et de la différenciation en cellules B du centre germinatif. » « Le miR-148a a augmenté lors de l’activation des cellules B et était le miRNA le plus abondant dans les PC humains et murins matures. » Ainsi, normalement, Miyashita et ses collègues auraient trouvé une corrélation entre la régulation positive du miR148a et l’activation des cellules B et la production d’anticorps. Pas une régulation négative. De plus, miR148a impacte directement l’expression de NRP-1… https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6853980/… miR-148a inhibe l’expression de NRP1 en se liant directement à la 3’UTR de l’ARNm de NRP1… Et les auteurs concluent : « L’expression de miR148a/b-3p était inversement corrélée à l’expression de NRP1. Sur la base de ces données, nous avons émis l’hypothèse qu’une diminution de l’expression de miR-148a/b régulerait à la hausse NRP1 et altérerait la fonction des cellules endothéliales. » C’est très intéressant car NRP-1 est un récepteur ou co-récepteur de la protéine Spike… https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34202613/ https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35447881/ Et la protéine Spike des variants d’Omicron semble avoir une affinité accrue pour NRP-1 ! Alors, si le niveau global de miR148a est réduit par les injections anti-covid de Pfizer, cela ouvre-t-il la voie à une plus grande contamination par les variants d’Omicron ? C’est une possibilité. Un autre point est que NRP-1 est impliqué dans la maturation des cellules B dans les centres germinatifs via Thf… par conséquent, l’interaction Spike/NRP-1 peut bloquer la maturation des cellules B dans les GC et ainsi induire un défaut des cellules B mémoires. NRP-1 joue d’autres rôles dans le système immunitaire… Mais cette découverte est finalement cohérente avec les résultats obtenus par l’équipe de Miyashita. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24386482/ https://x.com/annelisebocque/AnneliseBocquet/status/1559922118112022529?t=8geKEpNZBlcGKclq0EA_lw&s=19… Et maintenant, le virus… SARS-CoV2… https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33936086/ En utilisant des plasmides codant la protéine Spike virale, Ritu Mishra et al. ont trouvé des exosomes contenant cette glycoprotéine accompagnée de miRNAs, dont miR148a… leur cible : IRF9 dans les cellules microgliales… Ainsi, la protéine Spike virale circulant dans les exosomes avec miR148a peut perturber l’IFN-1 et surtout l’IFNa… Perturber les interférons de type 1 revient à aider le virus, puisqu’ils sont normalement impliqués dans l’immunité antivirale. Mais aussi anti-cancer ! Nous nous retrouvons dans un jeu « action/réaction » dans lequel les injections anti-covid facilitent les infections virales, et c’est ensuite au tour du Spike viral d’agir via le miR148a. On sait également que miR148a est impliqué dans les cancers ! « Le miR-148a-3p est un suppresseur de tumeur qui est considérablement régulé à la baisse dans plusieurs types de cancers, notamment le carcinome hépatocellulaire, le cancer gastrique et le cancer de l’ovaire. Il a également été signalé que le miR-148b-3p participe à la régulation de la tumorigenèse. » Les injections anti-Covid ne favoriseraient-elles pas le cancer en régulant à la baisse le miR148a ? C’est une question de taille.

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la loi macrono socialiste retirée ne réduisait pas les contraintes énergétiques sur les locations mais alourdissait celle des bailleurs (amendements écolos )

La loi Climat consacre la crise du logement : interdiction de mise en location des logements G depuis le 1er janvier 2025. Les locations saisonnières à vocation touristique sont désormais concernées par le DPE.À partir du 1er janvier 2028, en plus des logements classés G, tous les logements classés F (environ 1 200 000 logements) seront interdits à la location. À cette date, pour être mis en location, il faudra donc que le logement soit au moins classé E.

Si on lit les conseils du site escrologistes « meilleurtaux . com » les locataires peuvent:

  • Dans un premier temps, comme évoqué précédemment, vous avez le droit de refuser une augmentation de loyer demandée par votre bailleur depuis le 24 août 2022.
  • Vous pouvez exiger du propriétaire qu’il vous remette un DPE valide au moment de la tacite reconduction du contrat de location, même si elle n’implique aucune signature.
  • Ensuite, vous pouvez contraindre votre propriétaire à réaliser des travaux, en lui envoyant un courrier recommandé avec accusé de réception. Ce courrier permet de détailler les problèmes rencontrés.
  • Tant que les travaux ne sont pas effectués, n’hésitez pas à demander une réduction de votre loyer au regard des désagréments rencontrés.
  • Si votre propriétaire ne répond pas favorablement, vous pouvez vous adresser à la commission départementale de conciliation ou à un juge.

La proposition de loi du député Rassemblement national Frédéric Falcon visait à supprimer cette interdiction progressive, regrettant notamment qu’elle « impose des travaux d’isolation lourds aux bailleurs ».

Cette proposition de loi aurait permis « à des propriétaires de continuer à louer des passoires thermiques, qui deviennent des bouilloires thermiques l’été », ont répliqué les députés du Nouveau Front populaire dans un amendement de suppression.

La proposition de loi a finalement été retirée par son rapporteur, qui a dit prendre acte de l’absence de majorité pour son texte. Frédéric Falcon a également qualifié la loi Climat et résilience, qui avait mis en place cette mesure, d’« inique ».

Toutefois, un nouveau texte, déposé à l’Assemblée nationale par deux députés, Bastien Marchive (Parti radical) et Inaki Echaniz (Parti socialiste), pouvait selon la presse venir assouplir la réglementation sur les passoires thermiques.

Le révision du calendrier des #DPE a été refusée. Il n’y avait pas d’assouplissement mais un renforcement du contrôle bureaucratique, et surtout la possibilité d’assigner les bailleurs des logements classés G pour obtenir une réduction de loyer.

Les amendements écolos adoptés ont aggravé et non réduit les contraintes

Compléter l’alinéa 5 par les mots : 

« , et au plus tard trois ans après la date à laquelle il a été conclu ».

Exposé sommaire

Cet amendement du groupe Écologiste et Social précise que le niveau de performance retenu pour l’obligation de mise en conformité énergétique est celui qui est exigible au plus tard 3 ans après la conclusion du bail. Ceci pour éviter qu’en cas de bail long (la loi impose un minimum de 6 ans pour les locations non-meublées par personnes morales), le bailleur soit dispensé pendant 6 ans de toute obligation de rénovation énergétique.

Compléter l’alinéa 7 par les mots :

« qui ne peut excéder un délai de cinq ans ».

Exposé sommaire

Le présent amendement entend établir une limite concernant la possibilité offerte aux bailleurs de continuer à louer un logement ne respectant pas les critères de décence énergétique lorsque l’assemblée générale de copropriété a voté des travaux de rénovation thermique.


Si nous soutenons pleinement cette mesure, il nous apparait nécessaire de la borner dans le temps. Toutefois, nous souhaitons également laisser la notion de délai raisonnable afin de laisser au locataire un moyen de recours avant la période de 5 ans si l’avancée de travaux pourtant courts se voyait entravée.

À la première phrase de l’alinéa 10, supprimer les mots : 

« tient compte de la diligence du bailleur et ».

Exposé sommaire

Cet amendement du groupe Écologiste et Social demande la suppression de la mention de la « diligence du bailleur » dans le calcul de la baisse de loyer consécutive au non-respect des obligations de rénovation thermique de ce dernier. En effet, bien qu’il soit légitime de plafonner le montant de cette baisse au coût de chauffage supplémentaire assumé par le locataire, la mention de la diligence du propriétaire manque de clarté. On pourrait imaginer qu’un propriétaire refuse alors d’assurer la baisse de loyer demandée par le locataire sous prétexte qu’il peut justifier d’avoir commencé à mener certaines démarches, et, in fine, qu’il contourne cette sanction. Rappelons que la baisse de loyer dans les passoires thermiques répond à un double objectif d’incitation financière des propriétaires à rénover leur bien d’une part, et d’autre part à un objectif compensatoire du préjudice subi par le locataire qui, en réalité, ne se limite pas aux frais de chauffage supplémentaires. 

En effet, les passoires thermiques sont des logements insalubres difficiles à chauffer pouvant engendrer une dégradation de la santé de leurs occupants, avec les coûts qui leur sont associés (maladies chroniques, bronchites, asthme, dépression, anxiété…), et ces logements sont occupés principalement par les ménages les plus précaires, qui cumulent les difficultés. Selon la dernière étude du SDES (service des données et études statistiques) du gouvernement, les ménages dont le niveau de vie moyen s’inscrit dans les 3 derniers déciles de revenus sont propriétaires de 54,6% des passoires énergétiques en location. Ainsi l’éradication des passoires thermiques permettrait de faire économiser 700 millions d’euros cette année sur le système de soin. 

 Les trois derniers alinéas de l’article 20-1 sont remplacés par deux alinéas ainsi rédigés :

« Quand le juge prononce, en application du troisième alinéa du présent article, une réduction de loyer jusqu’à l’exécution de travaux nécessaires à la mise en conformité énergétique du logement, la réduction de loyer tient compte de la diligence du bailleur et n’excède pas le préjudice subi par le locataire du fait de la moindre performance de son logement. Cette réduction de loyer prend effet à compter de la date à laquelle les travaux ordonnés par le juge ont été demandés au propriétaire par le locataire.

 « La réduction de loyer prend fin au terme des travaux de rénovation énergétique, à moins que la consommation énergétique du logement, estimée par le document mentionné à l’article L. 126‑26 du code de la construction et de l’habitation, demeure supérieure à 450 kilowattheures d’énergie finale par mètre carré de surface de référence et par an. »

Ce qui est supprimé

Sans préjudice de la possibilité de prononcer les autres mesures mentionnées au troisième alinéa du présent article, le juge ne peut ordonner la réalisation de travaux visant à permettre le respect du niveau de performance minimal mentionné au premier alinéa de l’article 6 dans les cas suivants :

1° Le logement fait partie d’un immeuble soumis au statut de la copropriété et le copropriétaire concerné démontre que, malgré ses diligences en vue de l’examen de résolutions tendant à la réalisation de travaux relevant des parties communes ou d’équipements communs et la réalisation de travaux dans les parties privatives de son lot adaptés aux caractéristiques du bâtiment, il n’a pu parvenir à ce niveau de performance minimal ;

2° Le logement est soumis à des contraintes architecturales ou patrimoniales qui font obstacle à l’atteinte de ce niveau de performance minimal malgré la réalisation de travaux compatibles avec ces contraintes. Les critères relatifs à ces contraintes sont précisés par décret en Conseil d’Etat.

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ADEME, la plus nocive des agences étatiques, 4 milliards gaspillés chaque année pour les idioties escrologistes vous conseille de changer de vêtements 2 fois par mois

Le président de l’#ADEME, Sylvain Waserman, ancien député MoDem, recommande dans un rapport que les Français portent leurs vêtements 15 fois avant de les laver… pour lutter contre le réchauffement climatique ! 10 000 € par mois et plus de 1 000 employés pour produire de telles absurdités, financés avec vos impôts. À supprimer de toute urgence !

L’Agence pour la transition écologique (ADEME) recommande de moins laver nos vêtements. Selon elle, à titre indicatif, vous pouvez attendre 4 à 5 jours pour laver un t-shirt en coton, 7 pour un soutien-gorge, 10 à 15 pour un pull en laine et record pour le jean avec 15 à 30 jours

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Les wokes français encore plus cinglés que les wokes américains: quelques exemples de leurs obsessions . Le Pfizer a t il altéré leurs capacités cognitives?

La France est tolérante mais elle a d’autres soucis que des discriminations imaginaires

@DidierMaisto

Dans une société hyper tolérante, dont tout le monde ou presque se moque bien des mœurs du voisin (pour peu qu’il ne veuille les lui imposer), voilà que l’Assemblée nationale met en place un « groupe d’études sur les discriminations et les LGBTQI-phobies », alors même que le pays est ruiné, que les faillites et le chômage explosent et que le monde est devenu très incertain.

@R_DeCastelnau

Alerte ! Thomas Legrand nous prévient, avec ses nominations Trump entraîne l’État et la politique vers le fond. Enfin entraîne l’État américain, le seul qui intéresse Legrand, l’effondrement de l’État français il s’en fout. Vous vous rendez compte, Kennedy va remplacer Rachel Levine l’amiral.e transgenre à la santé. Ils sont capables de tout ! Tu vas voir qu’ils vont aussi remplacer Sam Brinton, le gars chargé de la sécurité nucléaire, qui ne sait pas s’il est un homme, une femme ou un chien et qui a pour habitude de voler des valises dans les aéroports. Heureusement que les jobards de Libé sont là pour nous prévenir.

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L’Académie des sciences française se ridiculise avec son ode à Fauci, qui peut dire à Fischer que Fauci a reconnu sa culpabilité? La CIA et le FBI ont confirmé l’origine humaine

Aujourd’hui marque… le 5e anniversaire… de la dissimulation qui cherchait à enterrer… les origines du Covid. Le 31 janvier 2020… Fauci a lancé un processus qui a conduit à… un article intitulé « Proximal Origin » qui serait utilisé pour faire avancer agressivement… le récit… Le Covid est apparu naturellement. Les cinq dernières années n’ont fait que renforcer ce qui était clair dès le départ : le Covid est né dans un laboratoire, et la dissimulation qui a suivi n’était pas une question d’incertitude scientifique mais de tromperie délibérée.

Alain Fischer fait de l’ingérence en s’offusquant des problèmes de Fauci avec la justice américaine . La CIA et le FBI, le congrès enfin affirment qu’il a financé des gains de fonction . plus personne en dehors des Français ne conteste l’origine laborantine du covid.

Fischer semble ignorer que Fauci a ACCEPTE la grâce de Biden , ce qui aux USA revient à plaider coupable

Seul un ignorant ou un fraudeur défendrait le criminel gracié Fauci. @R_H_Ebright

@PrAlainFischer
défend Fauci dans un communiqué ridicule rempli d’une petite arrogance typique !

Le même Fischer qui a poussé au masquage des enfants ; sans aucun avantage, seulement du mal !
Lisons son ode pathétique à Fauci !

le communiqué ne dit pas que Fauci est à la retraite et n’a pas droit à une protection gratuite.

Les affirmations ridicules de Fischer selon lesquelles Fauci était un champion de la transparence et de l’intégrité feraient rire n’importe qui, mais surtout @RandPa@R_H_Ebright et@GOPoversight !

Les autres membres
@FCombes52@CombesFrancoise@antoine_triller@EtienneGhys
ont-ils lu ce communiqué signé uniquement par
@PrAlainFischer
?
Savent-ils que cela s’est produit après que Fauci a accepté la grâce de Biden ? Ce qui, selon la Cour suprême des États-Unis, signifie que Fauci reconnaît ses crimes potentiels ?

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40 milliards par an pour l’escrologie en France ! de l’idiotie punitive faisons table rase

Il serait possible de réduire les impôts de 26 milliards par an et les déficits de 14milliards, sans compter les effets positifs pour la croissance de l’abandon de ces politiques nocives

https://www.ecologie.gouv.fr/presse/budget-vert-2024-hausse-inedite-7-mdeu-depenses-faveur-planification-ecologique

Le budget vert permet de rendre compte des travaux de planification écologique et d’identifier, selon une méthodologie rigoureuse, les dépenses budgétaires et fiscales favorables et défavorables à l’environnement. La France a été le premier pays au monde, dès 2020, à mesurer ainsi l’impact de l’ensemble de son budget sur l’environnement.

Le projet de loi de finances pour 2024 confirme la pleine mobilisation de l’État en faveur de la transition écologique avec une hausse inédite de 7 Md€, en cohérence avec les trajectoires physiques présentées dans le cadre de la planification écologique. Ces 7 Md€ de crédits de paiement sur le périmètre de la planification écologique représentent un total de 10 Md€ d’engagements supplémentaires en 2024, compte tenu du décalage entre l’engagement et le décaissement des dépenses.

Sur ce périmètre, qui correspond à l’ensemble des dépenses favorables hors relance et hors dépenses fiscales au sens du budget vert, auxquelles s’ajoutent les dépenses identifiées comme des leviers prioritaires de la planification écologique, cette hausse de 7 Md€ permet de passer de 33 Md€ en faveur de la planification écologique en 2023 à 40 Md€ en 2024.

Ces dépenses sont nettement supérieures aux 26 Md€ de recettes environnementales affectées au budget de l’Etat prévues en 2024. L’État dépense donc davantage pour la transition écologique qu’il ne perçoit de recettes environnementales.

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Inondations: pour les scientifiques, elles n’augmentent pas mais elles sont plus médiatisées et aggravées par l’urbanisation . Le changement climatique est une foutaise

Les résultats obtenus dans la présente étude montrent que malgré l’augmentation des événements de précipitations extrêmes signalés par des études précédentes sur le même domaine (Ribes et al., 2019), il n’y a pas d’augmentation générale de la fréquence des inondations.

Seuls quelques bassins présentent des tendances significatives à la hausse de l’intensité des inondations les plus extrêmes. Au contraire, une tendance globale vers une diminution des occurrences annuelles d’inondations est observée pour les événements d’intensité modérée, c’est-à-dire ceux supérieurs au 95e percentile. Le même signal, avec une ampleur plus faible, est également observé pour les inondations plus élevées supérieures au 99e percentile. Dans l’ensemble, on détecte beaucoup plus de tendances pour la fréquence annuelle des inondations que pour leur intensité.

Il convient également de souligner que l’ampleur de ces tendances reste modérée et que, par conséquent, ces tendances ne sont perceptibles que sur de longues périodes. La diminution de l’humidité du sol semble être un facteur important de ces changements détectés, et en effet, dans tous les bassins, une augmentation de la température et de l’évapotranspiration associée à une diminution des précipitations entraîne une réduction de l’humidité du sol au fil du temps.

Pour plusieurs bassins, la diminution de l’humidité du sol peut compenser l’augmentation des précipitations extrêmes et générer des inondations moins fréquentes. Ces changements sont surtout observés pour les grands bassins agricoles, à faible urbanisation et dans les zones karstiques. Wasko et Sharma et al. (2017) ont précédemment noté l’importance de la taille du bassin versant pour l’influence de l’humidité du sol sur le ruissellement des crues en raison d’un potentiel plus élevé de stockage de l’humidité du sol. Les tendances détectées dans le présent travail sont cohérentes avec celles trouvées dans d’autres régions méditerranéennes telles que l’Espagne (Mediero et al., 2014) et l’Australie (Wasko et Nathan, 2019). Une conclusion importante du présent travail est qu’avec les mêmes facteurs climatiques à grande échelle (en termes de température, d’évapotranspiration et de précipitations), les tendances des inondations dans les bassins peuvent être différentes. Cela montre l’importance des caractéristiques des bassins pour amortir la variabilité climatique. En effet, même si l’on observe des schémas d’évolution similaires dans les 95e et 99e percentiles, l’analyse des bassins versants individuels révèle des différences spatiales, même pour des bassins voisins, causées par des combinaisons différentes de topographie, de sol et de couverture du sol. Il s’agit là d’une démonstration factuelle du commentaire de Whitfield (2012), qui a déclaré qu’il serait très difficile, voire scientifiquement non pertinent, de faire des déclarations générales sur l’évolution plausible future du risque d’inondation.

Ces résultats, qui ne montrent pas de tendance générale à la hausse des inondations, doivent être mis en perspective avec l’augmentation observée de la vulnérabilité à ces épisodes. En effet, de nombreux rapports tels que Llasat et al. (2013) indiquent une augmentation du nombre d’inondations causant des dommages entre 1981 et 2010 dans le sud de la France et le nord de l’Espagne, qu’ils attribuent à une vulnérabilité accrue et à des changements d’utilisation des sols. Dans les régions méditerranéennes françaises, 66 % du coût total des dommages causés par les inondations est concentré dans les propriétés privées en France (Vinet, 2011), et le total des actifs perdus en raison des inondations est en hausse, comme dans de nombreuses autres régions (CCR, 2018 ; Paprotny et al., 2018). Les zones proches de la Méditerranée ont connu une augmentation de la population et une extension des zones urbanisées, entraînées en partie mais pas uniquement par l’augmentation des activités touristiques (Vinet, 2011 ; Vinet et De Richemond, 2017). Bouwer (2011) a conclu après une revue de 22 études sur les pertes dues aux catastrophes « qu’il n’y a pas de tendance dans les pertes dues aux inondations, corrigées des changements (augmentations) de la population et du capital à risque, qui pourrait être attribuée au changement climatique anthropique ».

Par conséquent, on peut conclure que, au moins pour le sud de la France, comme l’ont noté précédemment Neppel et al. (2003), l’augmentation du coût des dommages causés par les inondations est plutôt due à l’augmentation de la vulnérabilité socio-économique plutôt qu’à un signal du changement climatique vers une augmentation de la gravité des inondations. Néanmoins, l’évolution de la fréquence et de l’intensité des inondations est une question clé pour la prévention des risques. La mortalité liée aux inondations dans le bassin méditerranéen est conditionnée à la fois par des facteurs de risque (par exemple, l’intensité des précipitations, le débit) mais aussi par des facteurs sociaux (par exemple, les comportements, les caractéristiques des bâtiments) comme le montrent différentes études (Ruin et al., 2008 ; Vinet, 2011 ; Boudou et al., 2016). Des connaissances plus approfondies sur les tendances des précipitations et des inondations doivent être croisées avec des données d’exposition (par exemple, la population dans les zones inondables) et de vulnérabilité (par exemple, le vieillissement de la population dans le futur) pour anticiper l’évolution de la mortalité humaine en relation avec les crues soudaines dans le bassin méditerranéen (Petrucci et al., 2019). Comme souligné dans les projets de recherche précédents (Merz et al., 2014 ; Meyer et al., 2013), il est nécessaire d’intégrer les scénarios de changement climatique aux scénarios de changement socio-économique pour mieux quantifier les changements dans le risque d’inondation. Pour y parvenir, il est nécessaire de développer des bases de données sur la vulnérabilité et l’exposition à analyser en conjonction avec les données hydrométéorologiques (Saint-Martin et al., 2018).

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l’abandon du projet Astrid, coup mortel porté au nucléaire français par Macron et E Philippe par idiotie et pour plaire aux escrologistes

Le dossier a d’abord été mis en pause pendant le quinquennat de François Hollande, avant de passer dans les mains de plusieurs ministres de l’Environnement (nouvelle fenêtre)(Nicolas Hulot, François de Rugy puis Elisabeth Borne). Il a fini par être définitivement enterré par le gouvernement en 2019

Or, avant qu’on puisse arriver d’ici une cinquantaine d’années à la maîtrise de l’énergie de fusion thermonucléaire contrôlée, plusieurs étapes transitoires s’imposent. Dans l’immédiat, une bonne quinzaine d’EPR’s nouveau modèle devront venir remplacer notre parc nucléaire actuel préparant l’arrivée de réacteurs dite de la Génération IV. Avec ces derniers, notamment avec les réacteurs à sels fondus au thorium ou avec la filière aux neutrons rapides, on pourrait disposer de l’énergie dont nous aurons besoin d’ici le moment où la fusion sera exploitable commercialement.

Astrid, c’est un sigle pour Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration, aussi complexe que la technologie qu’il nomme. Annoncé par le Commissariat à l’énergie atomique au début des années 2010, il avait pour objectif d’initier un nouveau prototype de réacteur nucléaire, en utilisant le sodium comme liquide de refroidissement. Le lieu de déploiement avait d’ailleurs déjà été trouvé, en la centrale nucléaire de Marcoule, dans le Gard.

Disposant d’environ 250 000 tonnes de combustible usé stockées à la Hague, la France, si elle opte pour cette filière, disposerait alors d’assez de combustible pour assurer sa consommation actuelle pendant 3000 ans !

Un projet d’autant plus ambitieux qu’il aurait permis à la France de se doter d’un des tout premiers réacteurs de quatrième génération. Ces derniers ont pour objectif d’imaginer les centrales de demain, plus économes, plus sûres et produisant moins de déchets. L’EPR de Flamanville, dont la mise en service est continuellement décalée du fait de plusieurs malformations recensées, dont certaines très récemment, s’inscrit lui uniquement dans la troisième génération de réacteurs.

Mais voilà. A la suite de contraintes budgétaires notamment, le Commissariat à l’énergie atomique fait savoir en août 2019 que le projet Astrid est pour le moment abandonné, avant au moins « la fin du siècle ». Un retour en arrière dommageable pour Stéphane Piednoir, qui mercredi 21 juillet a évoqué un projet qui serait venu répondre à « trois enjeux majeurs ».

« D’abord, il répondait à la question de l’indépendance énergétique. Ensuite, il aurait permis une meilleure gestion des déchets radioactifs, puisqu’il aurait exploité de l’uranium recyclé. Enfin, c’était une préservation des acquis de la recherche, puisqu’Astrid prenait le relais de 60 années de travaux scientifiques » a détaillé le sénateur, professeur de mathématique de formation.

Et qui vient interroger les capacités futures de la France

Pour Stéphane Piednoir comme Thomas Gassilloud, les conséquences de cet abandon, « notifié uniquement par un article de presse » et en « absence d’association avec le Parlement », sont particulièrement dommageables.

D’abord, de par les signaux qu’il renvoie du pays. « L’image de l’industrie nucléaire française dans le monde en ressort écornée. C’est une annonce soudaine qui a semé le doute sur la cohérence de la démarche française. Nous risquons d’être perçus comme peu fiables, notamment par les Japonais qui étaient liés à Astrid », détaille Stéphane Piednoir.

De la même manière, la mise de côté du projet aurait de lourdes conséquences concernant la recherche française dans le domaine. « C’était un projet phare en recherche et développement, et son abandon a eu un impact négatif sur les étudiants. Nous risquons de perdre l’acquis de 70 années de recherche, alors qu’ils nous semblent qu’il s’agissait d’un projet fédérateur », a continué le sénateur.

Inquiétudes autour de la gestion des déchets

Autre effet négatif, plus inquiétant, les doutes que cet abandon sème sur le traitement des déchets radioactifs. Car comme l’avait rappelé en avril lors de son audition au Sénat Bernard Doroszczuk, président de l’Autorité de sûreté nucléaire, « depuis 2010, on sait qu’en 2030 les piscines de La Hague seront remplies. Les plans qu’on prévoit en ce moment visent 2034. Il faudra donc trouver des parades pendant quatre ans ».

Or, le déploiement du projet Astrid, dont la mise en route était initialement prévue à la fin de l’année 2020, aurait permis de retraiter une partie des déchets nucléaires, en exploitant de l’uranium recyclé. Réduisant ainsi la quantité de déchets à stocker. « La suspension d’Astrid ne dit rien de ce que l’on propose à la place, qui permettrait de répondre aux impératifs de stockage. Pour l’instant, je ne peux toujours pas vous dire comment nous allons va faire », se sont inquiétés les parlementaires auteurs du rapport.

Des propos qui viennent donc s’inscrire dans la lignée de ceux tenus par le président de l’Autorité de sûreté du nucléaire, et qui illustrent la situation à flux tendu dans laquelle la France évolue concernant la gestion de ses déchets nucléaires. De quoi faire craindre qu’au pays de Marie et Pierre Curie, cette énergie devienne un fardeau. Et nul doute que la publication annoncée du rapport fait au nom de l’OPECST par Émilie Cariou et Bruno Sido, dédié à la « gestion des déchets et matières radioactifs », viendra remettre le doigt sur ces inquiétudes.

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Pas un seul journaliste français n’aura noté que les adversaires de Kennedy étaient vendus à Big Pharma et aux marchands de morts de la crise des opioïdes (Warren, Bennet)

Regardez la liste ci dessus , vous y retrouverez les opposants à la nomination de Kennedy et pour cause ils se sont tous vendus à Big Pharma

Amusant, les gauchos Bernie Sanders et Pocahontas Warren .(elle a du présenter ses excuses aux Amérindiens après avoir fait croire qu’elle en était une) sont les plus avides et les plus méchants

La sénatrice Démocrate Elizabeth Warren a demandé hier soir en audition de confirmation de nomination à Robert #Kennedy Jr de prendre l’engagement « de ne pas poursuivre en justice l’industrie pharmaceutique » ! Réponse immédiate et indignée de Kennedy Jr : « Vous me demandez de ne pas poursuivre l’industrie pharmaceutique ?! Hors de question ! Je ne suis pas d’accord avec ça ! 

Au milieu de cette joute verbale, Warren a également lancé une fausse accusation, affirmant que Kennedy avait empoché 2,5 millions de dollars du cabinet d’avocats Wisner Baum pour avoir recruté des plaignants dans des procès liés aux vaccins

Wisner Baum n’a pas perdu de temps pour publier une déclaration réfutant catégoriquement cette affirmation sans fondement. Le cabinet a clairement indiqué que Kennedy n’avait jamais reçu de compensation en lien avec le litige sur les vaccins. R. Brent Wisner, associé directeur du cabinet, a rapidement remis les pendules à l’heure : « L’idée selon laquelle Wisner Baum aurait payé des millions à M. Kennedy grâce à des affaires de vaccins est fausse et trompeuse »,

« Nous avons indemnisé M. Kennedy uniquement pour son implication dans les affaires concernant le lymphome non hodgkinien induit par le Roundup de Monsanto, l’incendie de Woolsey et les affaires de Paradise/Camp Fire

Il a défendu avec force l’intégrité de Kennedy, ajoutant : « Bobby a gagné sa part de ce combat historique. Au lieu de le ridiculiser pour son travail héroïque, mes collègues libéraux le présentent à tort comme étant lié aux vaccins. Ce n’est tout simplement pas vrai. Il n’a pas gagné d’argent avec une seule affaire de vaccin.

Après que POLITICO a fait remarquer à la campagne de Warren que sa campagne de réélection au Sénat en 2018 avait accepté 2 500 $ de dons de Beverly Sackler – dont le défunt mari Raymond dirigeait Purdue Pharma avec son frère, Mortimer – un assistant a déclaré mardi soir que Warren ferait don de l’argent à une œuvre caritative.

Interrogé sur l’organisme caritatif en question, l’assistant n’a pas répondu.

Et bien que Warren ne soit pas la seule candidate de 2020 à avoir reçu de l’argent de Beverly Sackler – les sénateurs Cory Booker (DN.J.) et Michael Bennet (D-Colo.) ont également reçu des dons de sa part – Warren a été plus critique à l’égard du rôle des Sackler dans l’épidémie d’addiction et a demandé qu’ils aillent en prison.

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