Zelinsky supprime la liberté de culte en Ukraine

Le pape François a condamné l’interdiction par Kiev de l’Église orthodoxe ukrainienne liée à Moscou. Le Parlement ukrainien avait voté la semaine passé ce projet de loi, promulgué ce samedi par le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a promulgué samedi la loi interdisant l’Église orthodoxe ukrainienne, liée à Moscou, dont le texte officiel a été publié sur le site du Parlement.

La loi, dénoncée par la Russie, a été promulguée le jour de la Fête de l’indépendance de l’Ukraine de l’Union soviétique et deux ans et demi après le début de l’invasion du pays par la Russie.

Le dirigeant ukrainien a déclaré dans un discours que cette décision renforcerait l’indépendance de son pays. « Les orthodoxes ukrainiens font aujourd’hui un pas pour se libérer des démons de Moscou », a-t-il dit.

Maintenant que l’église orthodoxe ukrainienne canonique est interdite, seule l’église schismatique existe et peut officier en Ukraine, entre autre pour les enterrements. SAUF que le prêtre de cette église schismatique de Tchernigov refuse de faire l’enterrement de deux soldats ukrainiens morts sur le front parce qu’ils ont été baptisés au sein de l’église canonique..

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Les balivernes de Molimard sur les 17000 morts de l’hydroxychloroquine , étude refusée par 4 revues scientifiques et rétractée par la cinquième

Le 2 janvier 2024, était publiée, dans la revue Biomedecine & Pharmacotherapy (B & P) , une étude pilotée par le Pr Jean-Christophe Lega, chercheur à l’Université Claude-Bernard Lyon 1 et médecin aux Hospices civils de Lyon, associant l’hydroxychloroquine à 16 990 décès en excès dans six pays dont la France, pendant la première vagué de Covid, entre mars et juillet 202.

@BanounHelene

Rhône. Hydroxychloroquine et Covid : pourquoi l’étude lyonnaise a-t-elle été dépubliée? https://leprogres.fr/sante/2024/09/03/hydroxychloroquine-et-covid-pourquoi-l-etude-lyonnaise-a-t-elle-ete-depubliee… On apprend ici que l’étude frauduleuse avait été soumise à CINQ REVUES avant d’avoir été acceptée! Il y a donc au moins 5 revues honnêtes!

@LerouxArthur10

Une pensée pour les 30.000 « victimes » soignées par l’

@IHU_Marseille

à l’#hydroxychloroquine, dont je fus, et dont aucun, zéro, nada, n’a rejoint l’association foireuse d’

@amelie_for_you

, et dont la plupart ont une immense reconnaissance pour le professionnalisme du personnel et la qualité des soins qui leur a été prodiguée !

Cette association n’a pas déposé ses statuts et aucune « victime » ne s’est manifestée. Une coquille vide mais invoquée en permanence sur les plateaux

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Les Français ne le savent pas mais pour le reste du Monde notre pays est une dictature qui fait fuir les investisseurs

Cela porte également atteinte à la réputation de liberté de la France. En 2011, Durov a fait un doigt d’honneur à Poutine (littéralement), mais c’est la France qui l’a arrêté. Imaginez l’indignation si Zuck se rendait en Russie et se faisait arrêter. Ces accusations pourraient s’appliquer à n’importe quelle entreprise de médias sociaux.

La liste considérable des chefs de poursuite contre « personnes non dénommées » (ce qui veut dire que pour l’instant personne n’est mis en examen) est très intéressante pour trois raisons : • D’abord elle couvre toutes les activités d’une application de messagerie telle que Télégram, mais également WhatsApp, Signal, MSN, etc. etc. L’objectif est donc la CRIMINALISATION de toute activité de messagerie au bon vouloir du pouvoir d’État. La tranquillité étant garantie à ceux se soumettront et coopéreront. • Ensuite ce qui est poursuivi, c’est la « complicité ». On comprend que c’est une « complicité par fourniture des moyens de la messagerie. Les personnes impliquées sont moins les auteurs directs des infractions (trafiquants, escrocs, pédophiles, etc.) que les propriétaires les propriétaires du réseau accusés de l’avoir mis à la disposition des criminels. Il faut savoir que la « complicité » encourt les mêmes peines que pour les auteurs principaux. La ficelle est vraiment grossière. Durov n’est pas pédophile, mais il est complice

@v_joron

#Macron et ses sbires ont mis en place un régime autoritaire contre la liberté d’expression et nous fait passer pour des cons aux yeux du monde entier.

Sa “start-up nation” prend aussi un coup dans l’aile où le peu d’investisseurs qui nous restent vont fuir notre pays.

Message du fondateur de Protonmail : “Les accusations non censurées contre Durov sont insensées. Si elles sont maintenues, je ne vois pas comment les fondateurs d’entreprises technologiques pourraient se rendre en France, et encore moins embaucher en France. C’est un suicide économique qui change rapidement et définitivement la perception des fondateurs et des investisseurs.”

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Edouard Philippe, l’intubation systématique des patients covid, le rivotril et le refus de antibiotiques ont tué des dizaines de milliers de Français , vous n’en avez même pas honte!


Pendant ce temps-là, en pleine «pandémie», pendant qu’on tuait les vieux au Rivotril, on les privaient des médicaments de base qui sauvent dans ces cas-là. On n’a jamais aussi peu prescrit d’antibiotiques et de corticoïdes que pendant la «pandémie» !

Comme si ça ne suffisait pas, en pleine «première vague», on a refoulé les vieux des réanimations, alors qu’elles étaient à moitié vide.

Toutes ces coïncidences morbides ont une origine. Elles sont toutes organisées dans des décrets gouvernementaux: les décrets-Rivotril. Toute la mortalité «COVID» dans les EHPAD est rythmée par ces décrets. Au jour près ! Les morts commencent et s’arrêtent avec le Rivotril.

*LA COVID EST ELLE RESPONSABLE D’UNE SURMORTALITE EN 2020?

En janvier 2021 j’écrivais:

La surmortalité réelle de 2020 est de 5%. Elle est comparable à celle enregistrée en 2015 et deux fois moins élevée que le nombre de morts « officiel » attribué à la covid

Décidément les statistiques de l’Insee sont complotistes et elles prouvent que si les médecins avaient eu la liberté de soigner  la maladie n’aurait laissé aucune trace dans l’histoire démographique de la France.

 Du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby-boom à des âges de forte mortalité, le nombre de décès a tendance à augmenter ces dernières années (+ 0,7 % par an en moyenne entre 2004 et 2014, puis + 1,9 % entre 2014 et 2019).

La progression attendue de la mortalité était donc de 2% , la progression brute est de 7,3% . La surmortalité réelle de l’année 2020 se situe donc à 5% 

Dans d’autres articles j’ai souligné le cas particulier des Ehpads. avec des pauvres vieux privés de soins et d’antibiotiques, classés souvent faussement covid et donc réduit au rivotril. Cet abandon des soins classiques s’est traduit par une surmortalité

Au 31 decembre 2019 on comptait 79940 décès dans les Ehpads , en décembre2020 nous sommes à 90759 soit 11 000 de plus et 13,75% soit 11% de plus que la mortalité attendue et deux fois plus se surmortalité que pour le reste de la population

J’écrivais alors que les ehpads concentrait un tiers de la surmortalité française, c’était l’effet rivotril.

La hausse du nombre de doses de rivotril en 2020 correspond à 10 ou 15000 personnes traitées en supplément

Pierre Chaillot confirme mes premières impressions mais je crois sous estime ce qui s’est passé en ehpadshttps://www.covidhub.ch/la-fabrique-dune-pandemie/embed/#?secret=u0iOhIZBFA#?secret=Qai2GqmDBx

Un malade ventilé sur deux est mort non pas du covid mais parce qu’il était ventilé!Souffler dans un poumon nécrosé, non élastique, va « déchirer » les tissus entraînant des septicémies. https://pgibertie.com/2023/10/15/un-malade-ventile-sur-deux-est-mort-non-pas-du-covid-mais-parce-quil-etait-ventilesouffler-dans-un-poumon-necrose-non-elastique-va-dechirer-les-tissus-entrainant-des-sept/ via @GibertiePatrice

Aujourd’hui tout est vérifié , prouvé le covid a moins tué que les erreurs et les directives de Véran

Dès le mois d’avril 2020 les preuves existaient de l’erreur de ce type de pratique, des Diafoirus m’ont répondu qu’à l’époque on ne savait pas. C est un mensonge!

D’autres imbéciles persistent et signent en défendant une pratique indéfendable

Je suis submergé par le sérieux de leurs arguments, au mieux c’est on ne savait pas!

Le plus souvent c’est l’insulte et mieux mon absence de compétence médicale…

Je suis un hérétique aux yeux des Sachants , qu’importe si j’ai pu apprendre à lire…

Dans le monde entier, entre 66 et 86 % de tous les “patients Covid” intubés sont décédésDe nombreux médecins s’étaient positionnés en 2020 contre la généralisation de cette pratique.

Une étude de l’université Northwestern (États-Unis) leur donne raison : la majorité des patients “Covid19” mis sous respiration invasive ont été tués des suites d’une pneumonie bactérienne, et non pas par le SARS-CoV-2.

L’intubation provoque de graves infections bactériennes et je connais personnellement deux personnes intubées et mortes de septicémie

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Le professeur LINDZEN explique comment le délire climatique trouve sa source dans la détestation des travailleurs ordinaires qui pouvaient posséder une maison et une voiture

Le professeur Richard Lindzen a récemment pris la parole à Bruxelles, à l’invitation du think tank politique hongrois MCC, sur le rôle du consensus dans les mouvements politiques qui se réclament d’une base scientifique (comme c’est le cas aujourd’hui pour le climat). Vous trouverez ci-dessous le texte intégral de son discours. « Espérons que nous nous réveillerons de ce cauchemar avant qu’il ne soit trop tard. »

Par Richard S. Lindzen, professeur émérite, MIT

La science est un mode d’investigation plutôt qu’une source d’autorité

L’histoire moderne a donné lieu à plusieurs exemples de mouvements politiques qui se réclamaient d’une base scientifique. De la restriction de l’immigration à l’eugénisme (aux États-Unis après la Première Guerre mondiale), en passant par l’antisémitisme et l’idéologie raciale (dans l’Allemagne hitlérienne) et le communisme et le lyssenkisme (sous Staline).

Chacun de ces mouvements s’est réclamé d’un consensus scientifique qui a permis à des citoyens hautement instruits, pourtant ignorants de la science, de voir leurs angoisses liées à leur ignorance atténuées.

Puisque tous les scientifiques étaient censés être d’accord, ils n’avaient pas besoin de comprendre la science. En fait, « la science » est l’opposé de la science elle-même. La science est un mode d’investigation plutôt qu’une source d’autorité. Cependant, le succès qu’elle remporte lui a valu une certaine autorité dans l’esprit du public, et c’est ce que les politiciens envient souvent et tentent de s’approprier.

L’exploitation du climat s’inscrit dans le schéma précédent et, comme pour tous les précédents, la science n’y est en fait pas pertinente. Au mieux, il s’agit d’une diversion qui a conduit nombre d’entre nous à se concentrer sur les nombreuses représentations erronées de la science dans ce qui était un mouvement purement politique.

Je dirais que l’obsession de la décarbonisation (c’est-à-dire du Net Zero) trouve ses racines dans la réaction à la période étonnante de l’après-Seconde Guerre mondiale, lorsque les travailleurs ordinaires pouvaient posséder une maison et une voiture.

J’étais étudiant dans les années 50 et au début des années 60. La moquerie du mauvais goût et du matérialisme de ces soi-disant gens ordinaires était endémique. Avec la guerre du Vietnam, les choses se sont amplifiées lorsque la classe ouvrière a été enrôlée tandis que les étudiants cherchaient à obtenir un sursis de conscription. Les étudiants, à cette époque, étaient encore une élite relative ; l’expansion massive de l’enseignement supérieur ne faisait que commencer.

Pour les nouveaux révolutionnaires, cependant, l’ennemi n’était pas les capitalistes, mais plutôt la classe moyenne ouvrière. Ils comprenaient qu’il était facile d’acheter les capitalistes.

Je pense que ce serait une erreur d’ignorer l’accent traditionnel des mouvements révolutionnaires sur les moyens de production. Le véhicule de cette lutte a été la capture du mouvement environnemental. Avant 1970, ce mouvement se concentrait sur des sujets tels que les baleines, les espèces en voie de disparition, le paysage, l’air et l’eau propres et la population. Cependant, avec le premier Jour de la Terre en avril 1970, l’attention s’est tournée vers le secteur de l’énergie qui, après tout, est fondamental pour toute production et, par conséquent, implique des milliers de milliards de dollars.

Dans les années 1970, l’attention s’est portée sur le CO2 et sa contribution au réchauffement via l’effet de serre. L’attrait du contrôle du CO2 pour les fanatiques du contrôle politique était évident. C’était le produit inévitable de toute combustion de carburants à base de carbone. C’était aussi le produit de la respiration.

Cependant, il y avait un problème : le CO2 était un gaz à effet de serre mineur comparé à la vapeur d’eau produite naturellement. Doubler le CO2 n’entraînerait qu’un réchauffement de moins de 1 degré C. Un article du début des années 1970 de Manabe et Wetherald est venu à la rescousse. En utilisant un modèle unidimensionnel de l’atmosphère très peu réaliste, ils ont découvert que supposer (sans aucune base) que l’humidité relative restait constante alors que l’atmosphère se réchauffait, produirait une rétroaction positive qui amplifierait l’impact du CO2 d’un facteur 2. Cela violait le principe de Le Chatelier selon lequel les systèmes naturels tendent à s’opposer au changement, mais pour être juste, ce principe n’était pas quelque chose qui avait été rigoureusement prouvé. Les rétroactions positives sont désormais devenues la base de tous les modèles climatiques qui produisaient désormais des réponses à un doublement du CO2 de 3 degrés C et même de 4 degrés C plutôt qu’à un dérisoire 1 degré C ou moins.

L’enthousiasme des politiciens est devenu sans limite. Les élites, qui se sont montrées vertueuses, ont promis d’atteindre la neutralité carbone d’ici une décennie, deux ou trois, sans aucune idée de la manière d’y parvenir sans détruire leur société (et, avec l’éolien offshore, tuer des mammifères marins). Les gens ordinaires, confrontés à des exigences impossibles pour leur propre bien-être, n’ont pas trouvé très impressionnant un réchauffement de quelques degrés, car le réchauffement projeté était ce que tout le monde négocie avec succès chaque jour.

En revanche, la plupart des élites instruites ont appris à rationaliser n’importe quoi pour plaire à leurs professeurs – une compétence qui les rend particulièrement vulnérables à la propagande. Peu de gens ordinaires, en revanche, envisagent de prendre leur retraite dans l’Arctique plutôt qu’en Floride. Les politiciens enthousiastes, confrontés à cette résistance, ont frénétiquement changé leur version des faits. Au lieu de mettre l’accent sur les changements minuscules de leur mesure de la température (qui est elle-même une fausse mesure du climat), ils mettent désormais en avant les extrêmes météorologiques qui se produisent presque quotidiennement quelque part sur la planète, comme preuve non seulement du changement climatique, mais aussi du changement climatique dû à l’augmentation du CO2 (et maintenant aussi à des contributeurs encore plus négligeables à l’effet de serre comme le méthane et l’oxyde nitreux), même si ces extrêmes ne montrent aucune corrélation significative avec les émissions.

Du point de vue politique, les extrêmes fournissent des images pratiques qui ont plus d’impact émotionnel que de petits changements de température. Le désespoir des personnalités politiques va souvent au-delà de cela, en affirmant que le changement climatique est une menace existentielle (associée à de prétendus « points de basculement »), même si les documents officiels (par exemple, les rapports du Groupe de travail 1 du GIEC) produits pour soutenir les préoccupations climatiques ne s’approchent jamais de cette affirmation, et qu’il n’existe aucune base théorique ou observationnelle pour les points de basculement.

Il faut noter qu’il y a eu une exception à cette focalisation sur le réchauffement climatique : il s’agit de la question de l’appauvrissement de la couche d’ozone. Mais même cette question a son utilité. Lorsque Richard Benedick, le négociateur américain de la Convention de Montréal qui a interdit le fréon, est passé par le MIT à son retour de Montréal, il s’est réjoui de son succès, mais nous a assuré que nous n’avions encore rien vu ; il fallait attendre de voir ce qu’ils feraient du CO2. En bref, la question de l’ozone a constitué un essai pour le réchauffement climatique. Certes, les activités de l’EPA incluent toujours le contrôle conventionnel de la pollution, mais l’énergie domine.

Bien entendu, l’attrait du pouvoir n’est pas la seule raison qui motive les politiciens. La possibilité d’octroyer des milliers de milliards de dollars pour réorienter notre secteur énergétique signifie qu’il y a des bénéficiaires de ces milliers de milliards de dollars, et que ces bénéficiaires ne doivent partager qu’un petit pourcentage de ces milliers de milliards de dollars pour soutenir les campagnes de ces politiciens pendant de nombreux cycles électoraux et garantir le soutien de ces politiciens aux politiques associées à la réorientation.

Il est évident que l’affirmation du consensus a toujours été une propagande, mais elle a aussi ses aspects intéressants. Lorsque le réchauffement climatique a été exposé pour la première fois au public américain lors d’une audience au Sénat en 1988, le magazine Newsweek avait une couverture montrant la Terre en feu avec le sous-titre « Tous les scientifiques sont d’accord »

. C’était à une époque où il n’y avait qu’une poignée d’institutions qui s’occupaient du climat et même ces institutions étaient plus préoccupées par la compréhension du climat actuel que par l’impact du CO2 sur le climat. Néanmoins, quelques hommes politiques (notamment Al Gore) en faisaient déjà leur sujet de prédilection. Et, lorsque l’administration Clinton-Gore a remporté les élections en 1992, le financement lié au climat a commencé à augmenter rapidement d’un facteur d’environ 15. Cela a en effet créé une augmentation majeure du nombre de personnes affirmant travailler sur le climat et qui comprenaient que ce soutien exigeait un accord sur le prétendu danger du CO2.

Chaque fois qu’on annonçait quelque chose qui devait être trouvé (par exemple, l’élimination de la période de réchauffement médiéval, l’attribution du changement au CO2, etc.), il y avait inévitablement des soi-disant scientifiques qui prétendaient avoir trouvé ce qu’on demandait (Ben Santer pour l’attribution et Michael Mann pour l’élimination de la période de réchauffement médiéval) et recevaient des récompenses et une reconnaissance remarquables malgré les arguments absurdes. Cela a produit une sorte de consensus.

Il ne s’agissait pas d’un consensus sur le fait que nous étions confrontés à une menace existentielle, mais plutôt, comme l’a noté Steven Koonin, que l’augmentation prévue du PIB d’ici la fin du 21e siècle serait réduite d’environ 200 % à 197 % et même cette prédiction est une exagération – d’autant plus qu’elle ignore les avantages indéniables du CO2.

Nous voici donc confrontés à des politiques qui détruisent les économies occidentales, appauvrissent la classe moyenne ouvrière, condamnent des milliards de personnes parmi les plus pauvres du monde à une pauvreté continue et à une famine accrue, laissent nos enfants désespérés face à l’absence présumée d’avenir et enrichissent les ennemis de l’Occident qui apprécient le spectacle de notre marche suicidaire, une marche que le secteur de l’énergie accepte lâchement, étant trop paresseux pour faire le modeste effort nécessaire pour vérifier ce qui est affirmé. Comme Voltaire l’a fait remarquer un jour : « Ceux qui peuvent vous faire croire des absurdités peuvent vous faire commettre des atrocités ». Espérons que nous nous réveillerons de ce cauchemar avant qu’il ne soit trop tard.

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Cazeneuve doit nous expliquer ce qu’il faisait à Wuhan dans le labo du covid en 2017

Les journalistes ont une mémoire de poisson rouge , Cazeneuve l’homme providentiel

Il va pouvoir nous expliquer ce qu’il faisait au laboratoire P4 de WUHAN pour l’inauguration, avec Yves Lévy mari d’Élisabeth BUZYN Quel était le but de l’investissement français dans ce laboratoire ?

Le 23  février 2017, l’ex Premier ministre Bernard Cazeneuve et la ministre de la Santé Marisol Touraine annoncent que 50 chercheurs français viendront en résidence au P4 de Wuhan pendant cinq ans. La France s’engage alors à lui apporter une expertise technique, ainsi que des formations pour améliorer le niveau de biosécurité du laboratoire, et à lancer un programme de recherche commun.

Selon le Washington Post, en janvier 2018, des membres de l’ambassade américaine visitent les locaux et alertent Washington de l’insuffisance des mesures de sécurité prises dans un lieu où l’on étudie les coronavirus issus de chauves-souris. 

Le matin du 23 février 2017, M. Bernard Cazeneuve, premier ministre de la France, a effectué une visite au laboratoire P4 de haute sécurité biologique de Wuhan lors de son dernier séjour en Chine.  

En tant que symbole de la coopération technologique sino-française dans le domaine de l’hygiène publique, le laboratoire P4 de Wuhan a attiré beaucoup d’attention de la part du gouvernement français. Monsieur Cazeneuve et sa délégation a assisté à la cérémonie de coupe-ruban pour le laboratoire et puis, ils ont rendu une visite dans le laboratoire.  

Selon le premier ministre français, la coopération sino-française de la construction du laboratoire P4 de Wuhan représente non seulement la responsabilité des deux grands pays, mais aussi la profondeur et la largeur de la relation bilatérale de France et de Chine. Il a également remercié les efforts de la Chine pour l’établissement de ce laboratoire et il a exprimé son souhait que les deux pays puissent continuer leur coopération dans le domaine de la lutte contre les maladies contagieuses et la sécurité biologique.  

La réalisation de ce laboratoire, construit à Wuhan en coopération avec l’Institut Mérieux et dédié à la manipulation de micro-organisme de classe 4, s’inscrit dans la mise en œuvre de l’Accord intergouvernemental de lutte contre les maladies infectieuses émergentes, signé en 2014 par la Chine et la France.  

Actuellement, à part la Chine, le laboratoire P4 n’existe que dans 9 pays du monde, qui sont la France, le Canada, l’Allemagne, l’Australie, les États-Unis, l’Angleterre, le Gabon (Institut Pasteur de la France), la Suède et l’Afrique du Sud. (Rédacteur: ZHOU Xi) 

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Pro immigration, pro délire climatique, pro euthanasie , le Beaudet est bien chargé! Jamais élu, toujours inutile , Macron a choisi le pire

Beaudet est un militant de gauche, anti RN. Président du Conseil Économique (CESE), il sait dépenser l’argent public pour des machins inutiles

Le président du Cese s’est également exprimé sur différents sujets sociétaux ces derniers mois. En janvier dernier, sur X, il confiait avoir participé à la manifestation parisienne contre la loi immigration «pour rappeler [son] attachement aux valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité»

Donc sur Wikipedia, Thierry beaudet, président du CESE est déjà premier ministre 🙂

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La sidérante attaque de la presse subventionnée contre les publications scientifiques: elle ne se contente plus de les censurer , elle veut les remplacer

La technique était connue, soit inventer un pseudo consensus (le climat) soit ne retenir qu’une étude sur 100, la plus mauvaise et ne jamais parler de la rétractation . Ainsi la presse subventionnée ne parla jamais des centaines d’études qui valident l’ivermectine mais propagea les idioties de la call girl Anderson contre l’hydroxychloroquine. Puis silence quand l’étude fut rétractée.

Au début de l’année roulement de tambour sur une étude bidon attestant que 17000 personnes étaient mortes de l’HCQ. Le monde scientifique éclate de rire puis s’indigne, tout est grossier , pipoté

LA METHODE DE L ETUDE

ON prend un taux de surmortalité hydroxychloroquine provenant de doses toxiques 12 fois plus élevées que celles prescrites

On le multiplie par un pourcentage de patients traités à l’HCQ totalement inventé

On le multiplie par le nombre de décés covid

ON ARRIVE A UN RESULTAT REPRIS PAR LES MEDIA

Devant tant de bêtise l’étude fut rétractée

La Revue a été informée des débats des lecteurs au sujet de cet article. La Revue a reçu un certain nombre de lettres à la rédaction et de correspondances de lecteurs.

Le plan, tel que publié dans une version antérieure de cette note de l’éditeur, était initialement de publier ces lettres à l’éditeur, après que les auteurs de l’article ci-dessus aient eu le droit de répondre et de soumettre une réponse (qui serait également publiée, après examen).

Après avoir évalué toutes les informations à ce stade, ainsi que l’étendue et la profondeur des critiques, le rédacteur en chef a pris la décision de changer d’approche et de traiter cette question par le biais du processus du Comité d’éthique des publications (COPE) pour les corrections du dossier scientifique :https://publicationethics.org/

Professeur Danyelle Townsend, rédactrice en chef, Biomédecine et Pharmacothérapie

@CorinneReverbel

La réaction de la presse subventionnée: la science c’est nous pas les revues scientifique

Rien que le titre promet : « Rétraction d’une étude sur l’hydroxychloroquine : intimidations, réseaux pro-Raoult et « procès en hérésie » On sait que l’on ne va pas parler de la fraude scientifique qui a été reprise dans les médias dans le monde entier sans précaution aucune, ni des origines de cette étude. Avec

@beauantoine la désinformation commence dès le titre.

Les biais du sous-titre confirment : « Le retrait d’une étude estimant à 17 000 le nombre de victimes de l’hydroxychloroquine, utilisée à tort contre le Covid-19, suscite de vives inquiétudes chez les scientifiques. » Aucune précaution et on oriente sur le fait que ce retrait serait inquiétant plutôt que de chercher à comprendre pourquoi cette étude n’aurait pas dû être publiée !

Dites donc, la manipulation et les fakenews, c’est pas beau monsieur Beau

@beauantoine

Tout est déformé ou manipulé dans cet article de l’@LEXPRESS

, de la belle désinformation dans le domaine de la Santé Qu’en disent la@Miviludes_Gouv

, et le ministère@MinistereCC

qui surveillent les fakenews du domaine de la santé dans les médias ?

Parce que la vraie information est que

: 1-l’article a été rétracté par l’éditeur

2- cela a fait suite à plusieurs « letter of concern » ( critiques scientifiques sur le fond de l’article envoyées à l’éditeur )

3- l’éditeur a décidé qu’au vu « de l’étendue et de la profondeur de la critique » l’article devait être soumis au processus COPE (Comité d’éthique de la publication) 4- suite au processus COPE et aux 2 PROBLÈMES MAJEURS qui ont été mis à jour via COPE,

l’éditeur a décidé de rétracter l’étude Tout le reste n’est que manipulation https://sciencedirect.com/science/article/pii/S075333222301853X?via%3Dihub

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L’AFP franchit le mur du « çon  » et la presse reprend :le changement climatique précipite les mariages forcés au Pakistan. A quand les éoliennes pour une circoncision écologique ?

Le Monde, Géo, l’Opinion , ils ont tous repris l »ânerie signée AFP.

Le changement climatique précipite les mariages d’adolescentes au Pakistan

Est-ce aussi à cause du dérèglement climatique que 1.000 crimes d’honneur (recensés : il y en a sans doute bien plus selon Human Rights Commission of Pakistan), dont les victimes sont quasiment toutes des femmes, sont perpétrés dans ce pays ? Est-ce à cause de la mousson que, de Shahbaz Bhatti à Rimsha Masih, des chrétiens sont régulièrement assassinés ou, comme Asia Bibi, lynchés, calomniés, emprisonnés forcés de fuir clandestinement, que leurs églises sont incendiées, leurs maisons pillées, leurs filles violées, forcées d’épouser leur bourreau en même temps que de se convertir, ou a-t-on le droit d’y voir un élément culturel, religieux, civilisationnel ?

Et quid (pour ne citer qu’elle) d’Afshi Rani ? Originaire du Pakistan, celle-ci a grandi en France. Un été, elle a pourtant été mariée de force à la faveur de vacances au pays, parce que ses manières trop libres faisaient honte à sa famille. À quel moment, exactement, dans cette histoire, intervient le dérèglement climatique ?

https://www.bvoltaire.fr/mariages-forces-au-pakistan-la-justification-du-monde-ne-manque-pas-dair/

En 2022, comme en 2010 le Pakistan a connu de sévères inondations pendant la mousson

On découvre ainsi qu’il y a des mariages forcés, mais le témoignage va à l’encontre du titre, elles ne se sont pas mariées à cause des inondations mais les inondations ont ruiné leurs espoirs de vie meilleure

La mousson qui menaçait les cultures se profilant, Shamila et Amina, 14 et 13 ans, se sont mariées. Une solution choisie par des dizaines de familles du sud du Pakistan, de plus en plus touché par le changement climatique.

« J’étais heureuse quand on m’a annoncé que j’allais me marier », raconte à l’AFP Shamila Ali dans son village de Khan Mohammad Mallah, coincé entre l’Indus et le Baloutchistan.

En s’apprêtant pour la fête organisée pour son mariage et celui de sa sœur avec des hommes deux fois plus âgés qu’elles, elle pensait que sa « vie serait plus facile »« Mais, finalement, je n’ai rien gagné. Et, avec les pluies, j’ai peur de tout perdre », se lamente-t-elle dans sa maison de terre battue construite après que les graves inondations de 2022 ont détruit toutes les habitations de son village.

Il y a un problème de mariages forcés au Pakistan qui n’a rien à voir avec le changement climatique

La Haute Cour du Lahore, dans la province du Penjab au Pakistan a rendu fin février une décision importante contre les conversions à l’islam et les mariages forcés de jeunes filles mineures. Une victoire pour les minorités religieuses et notamment, pour la communauté chrétienne.

Une ordonnance provisoire rendue par la Haute Cour du Lahore le 28 février, contre les mariages de jeunes filles mineures a fait naître de l’espoir dans la communauté chrétienne du pays.

« Cette ordonnance marque un tournant dans la lutte contre les mariages de mineures au Pakistan, en particulier dans les communautés chrétiennes et hindoues » s’est réjouie l’avocate chrétienne Sumera Shafique dans un entretien avec Morning Star News.

Saisie par une plaignante musulmane Ramzana Bibi qui s’opposait au mariage forcé de sa nièce, encore mineure, la Haute Cour de Lahore a ordonné au gouvernement régional d’appliquer les lois interdisant le mariage des mineurs. La Haute Cour a également créé un comité de suivi de la mise en œuvre de ces mesures, et a demandé aux autorités locales l’annulation de tous les mariages de mineurs.

Au Pakistan, 6e pays dans le monde comptant le plus de mariages de jeunes filles de moins de 18 ans selon un rapport des Nations unies publié en 2020, la lutte contre les mariages forcés rejoint celle contre les conversions forcées des minorités religieuses, dont la minorité chrétienne. En effet, les jeunes filles chrétiennes sont régulièrement enlevées, converties à l’islam et mariées de force à leur ravisseur. 

Si la loi pakistanaise interdit les mariages de jeunes filles, dans les faits, la charia (ou loi islamique NDLR) qui l’autorise conserve une autorité très forte dans un pays à plus de 95% musulman. L’avocate Sumera Shafique, engagée dans la lutte contre le mariage forcé de jeunes filles, estime que la législation contre les mariages des jeunes filles reste décisive dans la lutte contre les conversions forcées.

« Non seulement l’ordonnance renforce le cadre juridique contre les mariages forcés, mais elle marque aussi une évolution plus large vers des mesures plus vigilantes et plus proactives pour protéger les droits et le bien-être des jeunes filles dans toute la province. »

 Chaque année, près de 1 000 jeunes filles chrétiennes ou hindoues, de 12 à 25 ans en moyenne, sont mariées de force à des hommes musulmans, selon l’ONG Portes Ouvertes. Un phénomène notamment observé dans les provinces les plus rurales du Pakistan où l’accès à l’éducation et au travail est plus difficile.

Le président de l’Église du Pakistan, l’évêque protestant Mgr Azad Marshall, s’est félicité de la décision de la Haute Cour de Lahore, espérant que la mesure fera annuler les mariages de mineurs existants et interdira les futures demandes de mariage impliquant des mineures. Il appelle également à l’interdiction des conversions forcées, souhaitant que la récente modification de la loi sur le mariage des chrétiens, fixé à 18 ans minimum, ouvrira la voie à une législation plus poussée en matière de protection des jeunes filles.

Au Pakistan, les chrétiens qui représentent environ 1,6 % de la population, soit un peu plus de 3 millions de personnes, souffrent de nombreuses persécutions, notamment en raison des lois anti-blasphème souvent utilisée pour cibler les minorités religieuses. Le pays figure à la 7e place de l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens 2024, établi par l’ONG Portes Ouvertes.

Il y a régulièrement des incidents climatiques mais les journalistes ne le savent pas.

Les inondations en période de mousson sont fréquentes au Pakistan. Tous les 10 ou 20 ans, un de ces débordements climatique dépasse l’ampleur habituelle et se transforme en catastrophe naturelle. Ce fut en cas en juillet-août 2010, où l’on parla d’inondations du siècle. La vague d’eau s’est propagée le long du cours de l’Indus parcourant une distance de 2000 km, de la région du Khyber Pakhtunkhwa, au nord-ouest, jusqu’au delta dans le sud. Les eaux ont recouvert une superficie équivalente à celle de la Grande-Bretagne. Le bilan humain et matériel est particulièrement lourd. Le nombre des victimes directes est 1700 personnes, mais celui des victimes affectées par la crue se monte à 21 millions pour un pays qui compte 180 millions d’habitants. Les sans-abris sont environ 5 millions, dont une grande partie dans la province du Nord-Ouest. Sur le plan économique, l’effet le plus immédiat et le plus visible est la disparition des infrastructures ; routes et ponts sont emportés par les flots mais c’est l’activité agricole qui est anéantie. 14 % de la surface agricole a été dévastée et 200 000 animaux d’élevage ont été noyés. Le montant total des dégâts a été évalué à deux années de revenus du Pakistan. Pour la province du Nord-Ouest, la plus touchée, l’estimation varie de 300 à 800 millions d’euros.

Selon les mots utilisés par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, la catastrophe qui a touché le Pakistan est comparable au Tsunami de décembre 2004, en Asie, ou au tremblement de terre d’Haïti en janvier 2010. Pourtant, malgré l’écho médiatique, les réactions de sympathie et la mobilisation internationale en faveur des sinistrés a été beaucoup plus longue à se mettre en place. Le secrétaire général de l’ONU a lancé un appel pour réunir un fond d’urgence de 460 millions de dollars. Les Etats-Unis, l’U.E., la Chine, l’Arabie Saoudite promettent une aide mais celle-ci arrive très lentement et une dizaine de jours plus tard, l’ONU doit renouveler son appel. Les habituels donateurs traînent des pieds pour deux raisons : la corruption des dirigeants politiques pakistanais fait craindre que l’argent et l’aide ne parviennent pas aux populations concernées et la présence de mouvements talibans et islamistes retient les donateurs occidentaux. La couverture médiatique a été moins importante que pour d’autres catastrophes similaires.

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Déroute historique de la coalition au pouvoir en Allemagne, triomphe de l’AFD et à gauche de Sahra Wagenknecht

L’AfD a recueilli entre 30,5% et 33,5%s des voix en Thuringe, et entre 30% et 31,5% dans la Saxe. Les sociaux-démocrates du chancelier Olaf Scholz enregistrent un nouveau revers électoral avec un score estimé entre 6,5 et 8,5% dans ces deux régions. Les Verts sont à 4% et les FDP ( alliés aux macroniens)à 1%

le scrutin en Allemagne, est à un seul tour, et les députés aux parlements des régions sont élus entièrement à la proportionnelle …. ce qui empêche les tambouilles électorales

BSW est le parti de la nouvelle gauche anti woke et anti OTAN créé par Sahra Wagenknecht

L’AfD et le BSW se recoupent sur certains points. Ainsi, ils sont tous deux contre le style de politique perçu comme autoritaire à Berlin, contre la migration de masse, contre plus d’argent pour la protection de l’environnement, contre un renforcement des droits pour les personnes trans et pour des impôts plus élevés pour les riches et plus d’aide pour les pauvres. Les deux partis veulent également empêcher de nouvelles livraisons d’armes à l’Ukraine et amener les parties au conflit à la table des négociations.

Alors que l’économie allemande se contracte , le vice-chancelier et ministre de l’Economie et de l’Action climatique Robert Habeck a fait une annonce peu optimale, mais prévisible . Citant les énergies renouvelables comme principale source d’énergie future de l’Allemagne , M. Habeck a déclaré que les entreprises manufacturières devraient ajuster leur production en fonction de la météo. L’industrie allemande, a-t-il insisté, devrait produire davantage lorsque le soleil brille ou que le vent souffle. Les jours calmes ou nuageux, la production devrait être autorisée à faiblir.

Ce n’est pas le discours d’un ministre de l’Economie qui craint que son pays ne sombre dans la récession. Il serait facile de se moquer des Allemands pour toutes les décisions insensées prises ces dernières années, qui ont accéléré le déclin d’une puissance manufacturière autrefois puissante, mais la production industrielle du pays est toujours la plus élevée d’Europe, dépassant celle de la France et de l’Italie réunies. Mais la baisse de la production allemande aura des répercussions sur le continent. Si le cœur industriel de l’Europe bat de plus en plus lentement, le reste du corps s’affaiblira également. L’époque où la puissance économique allemande pouvait garantir la dette grecque ou italienne sera bientôt révolue, et les pays du sud de l’Europe devront faire face à leurs problèmes économiques structurels. L’Allemagne aussi.

Les problèmes de l’Allemagne sont en grande partie auto-infligés – si la volonté politique était suffisante, son destin malheureux pourrait être inversé. Si les événements géopolitiques ont accéléré le déclin économique de l’Allemagne, celui-ci n’a pas commencé avec l’invasion russe de l’Ukraine en 2022. Contrairement à l’idée répandue selon laquelle tout peut être imputé à la destruction du gazoduc Nord Stream 2, aux sanctions inefficaces contre la Russie et à une politique de confinement inévitablement dure pendant la pandémie de Covid-19, le PIB allemand stagne depuis 2017 .

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