AIDONS TOUS CHRISTIAN PERRONNE LE MONSIEUR VINCENT DE 2020

AIDONS TOUS CHRISTIAN PERRONNE LE MONSIEUR VINCENT DE 2020

Du temps de la misère et de la peste  émerge la figure de Monsieur Vincent. On lui doit la création des hôpitaux de Bicêtre, de la Pitié, de la Salpétrière …

Du temps du covid 19 émerge  la figure du Professeur Perronne . Il se bat contre la maladie mais ce qui lui fait le plus de mal, c’est la collection d’imbéciles et de charlatans qui lui coupent la parole sur les plateaux de télévision.

Il fait face avec une bonté une empathie rayonnante .  Trop modeste pour parler de lui, il se met au service des autres mais chacun le sait, un tel homme ne peut  mentir . Alors il se met en colère, une sainte et nécessaire colère …

Monsieur Vincent était un Saint, peut être pas Christian Perronne,  la comparaison s’arrêtera la.

Mais  c’est la sincérité manifeste de cet homme qui me pousse à mobiliser pour que les généralistes disposent de tous les moyens pour traiter le Covid 19.

Depuis plusieurs semaines les tenants du « prenez un doliprane et attendez d’étouffer pour appeler le 15 », veulent la peau de Perronne.

Ils veulent le faire taire  et Martin Hirsch vient de le licencier .

Soutenons Christian Perronne et les soignants de Garches

Collectif Garches avec Perronne a lancé cette pétition adressée à Martin HIRSCH (directeur général de l’AP-HP) 

CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS POUR SOUTENIR LA PETITION DU PERSONNEL SOIGNANT DE GARCHES

Le Professeur Christian PERRONNE a été démis le 17 Décembre 2020 par le Directeur général de l’AP-HP de ses fonctions de Chef de Service des Maladies infectieuses et tropicales exercées à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches depuis 1994. Motif invoqué : « Depuis plusieurs mois, dans un contexte de crise sanitaire, le Pr Christian Perronne a tenu des propos considérés comme indignes de la fonction qu’il exerce. ».

Quels propos ? Qui juge ? Est-ce que donner son avis serait devenu « indigne » ?

Comment ne pas y voir une atteinte inédite à la liberté d’expression d’un Professeur des Universités – Praticien Hospitalier ?

Comment ne pas y voir une réprimande pour avoir osé demander dans son dernier livre « Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? » ?

Comment ne pas y voir une intimidation à peine voilée, à destination des jeunes praticiens du monde médical, afin qu’ils restent dans l’adhésion inconditionnelle à la pensée médicale unique ?

De fait, le Professeur Christian PERRONNE, lanceur d’alerte et homme de conviction, paye pour son courage, son honnêteté et son dévouement.

Nous, les soignants du service du Pr PERRONNE, soutenus par les personnels de l’Hôpital de Garches, témoignons de l’extrême compétence du Pr PERRONNE, de son écoute et de son humanisme, aussi bien envers les malades qu’envers tout le personnel. Il s’est dévoué pendant des années corps et âme pour son service et pour le bien-être des autres. Nous sommes fiers de travailler aux côtés de cet homme exceptionnel, qui est un grand médecin. Nous souhaitons lui témoigner le soutien inconditionnel de son équipe, de ses patients et de toutes les personnes qui croient en la liberté d’expression.

Nous demandons l’annulation de la décision politique prise à son encontre.
 
Nous invitons tous les patients et tous les amoureux de la liberté de penser et de la liberté de questionner, à signer cette pétition pour défendre les valeurs de la médecine et pour préserver la liberté de parole brutalement mise à mal.

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POURQUOI DONC EN FRANCE LES PLUS GRANDS MEDECINS FINISSENT ILS TOUS FOUS ?

Je ne comprends pas ; pourquoi en France les plus grands médecins sont ils à peu près tous considérés par la presse et les pouvoirs publics comme fous, dangereux  et complotistes. Toujours la même chose pas, passés les 65ans, n’ayant plus de carrière ou de notoriété à construire, ils se mettent à parler et là ; Paf ! Ils deviennent fous .

Et puis c’est sélectif, seuls les meilleurs sont touchés, Gilles de Ré, pardon , Gilbert DERAY grand promoteur du Remdesivir et Yazdan sont à l’abri du danger. Pas la moindre inquiétude pour Fontanet qui vient de publier une « étude «  montrant les dangers  des bars et des restaurants quand… ils sont fermés pour cause de confinement.

Axel Kahn n’est pas concerné , on raconte qu’il n’ a jamais vu de malade…

L’affaire n’est pas nouvelle; en son temps le professeur Cabrol , pionnier de la greffe cardiaque fut traité de fou dangereux, il répondait:

N’ayez pas peur d’oser ! Il faut faire parce que c’est utile et que quelque chose de positif peut en ressortir. Il faut s’appuyer dessus et le dire. En contrepartie d’une action, il y aura toujours ceci, ceci ou cela. Mais la seule façon d’être sûr que ça ne marche pas, c’est de ne pas faire. Osez ! »

Aujourd’hui Cabrol n’aurait jamais pu réaliser la première greffe cardiaque en Europe, le conseil de l’Ordre l’aurait puni bien avant …

Pour devenir fou, il faut remplir  quatre conditions :

-une notoriété internationale de médecin

– avoir plus de 65 ans  ( avant , on sait pas ce qu’ils en font …)

– vouloir soigner avec les moyens du bord

-contester ce que préconise Big pharma

Fou notre prix Nobel de médecine, Luc Montagner.

 Fou et dangereux un de nos  plus grand cancérologue, Henri Joyeux.  

Complotiste et dangereux donc licencié, le meilleur spécialiste de la maladie de Lyme, Christian Perronne .

Réduit au silence et puni, un des meilleurs pneumologues, le professeur Philippe Even (avec son complice l’urologue aujourd’hui décédé, Bernard Debré….)

Fou et dangereux mais intouchable car médiatique, Didier Raoult. Qu’il fasse attention tout de même…

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/le-defi-de-la-verite-luc-montagnier-prix-nobel-de-medecine

https://www.francesoir.fr/societe-sante/le-pr-perronne-tient-parole-et-contre-attaque

La pratique de l’incarcération des dissidents religieux et politiques dans les hôpitaux psychiatriques du bloc de l’Est et de l’ex-URSS a porté atteinte à la crédibilité de la pratique psychiatrique dans ces États et a entraîné une forte condamnation de la part de la communauté internationale

Prétendre qu’un scientifique est devenu fou relève de la même logique ;

Damien Mascret du Figaro a parlé de naufrage du professeur Montagnier  quisoutenait un autre fous, Jacques Benveniste : https://histoire.inserm.fr/les-femmes-et-les-hommes/jacques-benveniste

Montagnier avait bien avant les autres osé émettre la possibilité d’un lien entre autisme et microbiote.

Henri Joyeux affirme que le vaccin hexavalent est « dangereux », voire « très dangereux », à cause des adjuvants qu’il contient. Henri Joyeux affirme : « On me qualifie d’anti-vaccins, mais c’est faux ». Il se définit « comme un lanceur d’alerte. Je suis contre les abus liés à la vaccination, les parents devraient pouvoir disposer de vaccins sans aluminium pour leurs enfants ». Il estime en effet que l’aluminium est « bio-persistant », et pourrait donc s’accumuler dans l’organisme

Christian Perronne a étudié en collaboration les effets de l’adaptation au traitement antirétroviral hautement actif sur le SIDA . Il  soutient l’existence d’une forme chronique de la borréliose de Lyme et plaide pour la nécessité d’une prise en charge thérapeutique de cette forme, il réussit à guérir 80% des malades avec un traitement antibiotique adapté

Celui qui le premier dénonça Big Pharma et le massacre des hôpitaux par les politiques . Quelques semaines avant de mourir le professeur Debré dénonçait la gestion lamentable de la crise du Covid

Celui qui le premier dénonça Big Pharma et le massacre des hôpitaux par les politiques . Quelques semaines avant de mourir le professeur Debré dénonçait la gestion lamentable de la crise du Covid

Tous les autres ont eu des problèmes avec big Pharma …

La chasse aux sorcières ne touche pas que le monde médical ,l’enseignement (Pr Vincent Pavan) est concerné , elle  touche aussi le monde de la presse.

Jean-Bernard Gervais rédacteur en chef adjoint du média What’s up Doc (société Planet Med) vient d’être licencié par son employeur, à savoir les deux médecins Matthieu Durand et Alice Deschenau fondateurs du site, associés au directeur de l’agence Luciole Marc Schreiber.

Signez la pétition, nous sommes déjà 210 000 !

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

Rejoignez le groupe

https://www.facebook.com/groups/2664903203834683

Soutenez Perronne

https://www.mesopinions.com/petition/sante/soutien-professeur-perronne-pouvons-laisser-passer/93958/actualite/16108

 · GRAND MOUVEMENT DE SOUTIEN AU PROFESSEUR PERRONNE DATE : Mardi 22/12/2020HEURE : 13h00 LIEU : Devant l’Hôpital de Garches ADRESSE : 104 Boulevard Raymond Poincaré, 92380 Garche

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EXCLUSIF:Les salles de sport sont totalement innocentées et les restos ne sont pas plus contaminants que les autres commerces

https://pgibertie.com/2020/11/25/exclusifles-salles-de-sport-sont-totalement-innocentees-et-les-restos-ne-sont-pas-plus-contaminants-que-les-autres-commerces/

Le virus se transmet par le toucher ,transports en communs et grandes surfaces lieux privilégiés de contamination

Avatar de pgibertieLE BLOG DE PATRICE GIBERTIE


Le gouvernement définit son confinement sélectif à partir d’un modèle mathématique américain ; problème : les salles de sports sont totalement innocentées et la hiérarchie des risques n’est pas celle que l’on croit… Les grandes surfaces seraient l’espace le plus dangereux.

L’IHU de Raoult publie les informations suivAntes pourles prélèvents en surfaces avant le confinement:

La responsabilité des grandes surfaceset des transports en commun est écrasante, les stations services (notamment toilettes)

L’Absurdistan macronien justifie ses mesures cocasses en s’appuyant sur la science et nous renvoie à une«étude américaine». Allons à la source, ce que ne fait pas la presse couchée, et les surprises seront nombreuses.

https://www.nature.com/articles/s41586-020-2923-3.epdf?sharing_token=c2VoryoYtQWd97ZdgEeRENRgN0jAjWel9jnR3ZoTv0P4QCkIKJMffNLo7c2z6ZZTYnGvAvX3fI35Ev4XiT4qy_Aw6981p_PWN2cUGQp-Db0e94Jx4cKJQKn89MbI01LV-5MeKLdkAFZjD7pS4mC45svhw8DcXn1DInTY6nWUQ50%3D

Je ne défendrai pas l’étude qui ne prend en compte ni les transports ni les écoles, mais si le gouvernement la juge bonne pourquoi en tire -t-il des décisions absurdes?

France Info a parlé de l’étude mais ne l’a pas lue

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/confinement/covid-19-peut-on-se-fier-a-l-etude-americaine-qui-donne-les-principaux-lieux-ou-circulent-le-virus_4184941.html

Demain les historiens auront…

Voir l’article original 554 mots de plus

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Poussée convulsive de mensonges pour expliquer la dégradation de la situation allemande…

L’Allemagne a quatre fois moins de décès par million d’habitants que la France mais nos médias se réjouissent de la dégradation actuelle, en oubliant pourquoi nos cousins germains s’en sortent moins bien qu’au printemps…

LCI ET TF1 SONT DE GROS MENTEURS

Prix du jour du grand mensonge pour leurs « vérifications «  sur l’Allemagne. Ils ne peuvent l’avouer mais si l’Allemagne  va mal  ce ne peut être parce qu’elle a bêtement abandonné l’hcq. D’ailleurs selon eux elle ne l’aurait jamais utilisée.

Officiellement non ,mais en pratique si ,comme le prouve le doublement de la consommation d’hcq  en mars avril .

Il suffit de le vérifier sur les statistiques internationales . Amoins que l’Allemagne ait utilisé les deux millions de doses supplémentaires pour fabriquer de la choucroute.

Cela ne prouve pas que la molécule soit efficace mais s’en priver semble délétère.

L’Allemagne pleure son hydroxychloroquine et l’Italie la retrouve!

L’Allemagne pleure son hydroxychloroquine et l’Italie la retrouve!

 Les pays qui ont abandonné l’hydroxychloroquine le paient très cher avec la deuxième vague

 On découvre que les Allemands se sont gavés d’hydroxychloroquine (2 millions de tablettes en plus et environ 160 000 personnes ) tout comme les luxembourgeois et ce de mars à juin. Après la surconsommation disparait et la nouvelle vague devient nettement plus meurtrière que la première. Pourquoi ?

Statistiques : https://www.hsj.gr/medicine/is-there-a-correlation-between-changesin-hydroxychloroquine-use-and-mortalityrates-from-covid19.pdf

En France la consommation supplémentaire porte sur 500 000 tablettes et 40 000 personnes , elle se limite au début du  mois de mars selon l’Assurance Maladie  .

Les études statistiques complètes avec les sources;

LE VIRUS A PEUR D’ATTRAPER LE PALU!

Comment les médecins de ville du monde entier ont ils soigné de la covid?

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QUELLES LECONS TIRER DE LA GRIPPE ESPAGNOLE ? LE ROLE DE LA PRESSE EN 1920 ET EN 2020

Les historiens ont justement rappelé combien le choc de la grippe espagnole (1918 1919) pouvait être riche en enseignements pour aujourd’hui.

Les points communs sont nombreux ; un virus inconnu qui a tué en laissant place à des complications pulmonaires, une inertie des autorités sanitaires ,l’absurdité des mesures administratives, la mobilisation des médecins de terrains avec les molécules à leur disposition .

Des espoirs fous dans de nouveaux procédés de vaccination…

Les différences interpellent et portent surtout sur le rôle de la presse, elle se montra plutôt rassurante répondit surtout à la panique par l’humour. Point de chasse aux sorcières, elle se contenta de se moquer des boches plus malades que nous.

En ce temps là les autorités ne voulaient pas paralyser l’économie, la presse docile ne réclama jamais de confinement et se moqua des masques d’une manière plus positive qu’il n’y parait.

1°) Les faits : un virus inconnu qui a tué en laissant place à des infections bactériennes.

On n’avait pas encore découvert les virus. Ces derniers, cent fois plus petits que les bactéries. Aujourd’hui on connait encore mal les coronavirus et la covid tue par les complications pulmonaires…

 Le virus serait parti de Chine avant d’atteindre les États-Unis. elle aurait fait son apparition dans des camps militaires où 50 000 à 70 000 soldats américains en formation s’apprêtaient à rejoindre le front en Europe. Il y a donc tout lieu de penser que la grippe espagnole débarqua avec ces soldats dans les ports français

 En avril 1918, une première vague épidémique touche l’Europe et se répand rapidement, notamment sur le front

L’épidémie marque le pas en août, mais une seconde vague apparaît en septembre et octobre, celle-là bien plus mortelle que la première. Enfin, une troisième vague fait son apparition en février et mars 1919

Au tout début les explications se veulent encore rassurantes. Car la mortalité est faible en ce mois de mai, ce qui fait écrire à un médecin de Saint-Eusoye (182e compagnie des travailleurs italiens) : « Cette petite manifestation morbide mérite à peine le nom de foyer… »

Pourtant, les Services de santé de l’Armée sont rapidement débordés. À la mi-mai, c’est l’ensemble des Armées qui est touché par la grippe. Le pourcentage des soldats grippés est variable mais très élevé : 10 %, 50 %, voire même 75 % des unités sont frappées.

Il est vrai aussi que pendant cette première phase, qui s’étend d’avril à fin juin 1918, la maladie, même si elle se caractérise par une diffusion très importante et une très forte contagiosité, connaît une évolution brève et bénigne, et est rarement mortelle.

En juillet 1918, beaucoup en France pensent même que l’épidémie est en voie d’extinction, car le nombre de cas de grippe a diminué comme en témoignent les rapports du Service de santé des Armées. Ainsi, on croit avoir échappé au pire…

En réalité, si la grippe semble en voie de décroissance, les malades présentent de plus en plus de complications pulmonaires graves et mortelles. En mai, un grippé sur huit seulement présente des complications. En août, c’est un sur deux Archives du Service de santé des Armées du Val-de-Grâce,… !

La maladie défie tout pronostic. Un cas qui semblait bénin se transforme du jour au lendemain en cas grave avec une évolution fatale. Un responsable du secteur médical dans le sud de la France écrit : « Le plus souvent, brusquement, parfois après quelques jours de maladie, un individu jeune, vigoureux et jusque-là bien portant est atteint de fièvre et d’accident pulmonaire. (…) Quelques heures après la mort, le cadavre se violace, la face se bouffit, et presque toujours une spume [écume] rose et sanglante fait tissu par la bouche et les narines. L’autopsie montre des poumons gonflés, tuméfiés, d’une coloration noire, violet. » [[Archives du Service de santé des Armées du Val-de-Grâce,…

On sait que cette pandémie s’est singularisée par l’extrême pathogénicité du virus A (H1N1) mais aussi par l’âge de ses victimes : les personnes âgées et les jeunes enfants ont été relativement épargnés (du moins par la vague d’automne), et ce sont les 20-35 ans qui ont supporté tout le poids de la morbidité et de la mortalité.

Avec une mortalité de près de 4‰, la France a un peu moins souffert que l’Europe dans son ensemble. Le chiffre couramment avancé de 137 000 décès civils est sans nul doute sous-estimé. Nombre de décès sont dus aux surinfections bactériennes. À Toulon, par exemple, pleuropneumonies et pneumococcémies ont été fatales dans 10 % des cas. Or ces complications ne figurent pas dans les statistiques sous le chef de la grippe. La censure de guerre ne facilite pas non plus le décompte des victimes. Une estimation plus récente aboutit au chiffre de 240 000 décès civils et militaires pour l’automne de 1918 estimation sans doute plus proche de la réalité (la Grande-Bretagne a enregistré 225 000 décès, la Prusse 223 000).

La plupart des historiens s’accordent sur environ 50 millions de morts dont 240 000 en France.

La covid à ce jour a tué dans le monde 1 million de personnes er 50 000 en France.

les complications pulmonaires aux contemporains rappellent  celles de la peste pulmonaire.

Les esprits inquiets, écrit M. H. Violle à propos de l’épidémie qui sévit sur l’Europe entière, ont parlé de peste, ce qui est un bien gros mot. Et pourtant, cliniquement, les complications pulmonaires suraiguës de la grippe actuelle offrent réellement quelque analogie avec la peste pneumonique, telle que nous l’avons vue jadis en Mandchourie. Mai

A défaut de traiter la maladie s la cause est absolument différente. Disons que c’est une « maladie pestilentielle, et cela suffira. »

https://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_1996_num_84_312_6212

Retenons que la mortalité est surtout provoquée par les complications pulmonaires. Les meilleurs médecins en ont conscience et à défaut de soigner la grippe, ils tenteront de soigner ses conséquences et à l’époque l’azithromycine n’existait pas.

https://www.trielmemoirehistoire.fr/lhistoire/sur-la-grande-histoire/652-la-grippe-espagnole-vue-par-la-presse

2 Comment la presse a-t-elle rendu compte de la pandémie ?

Nous partirons d’un excellent article de 2009 signé Françoise Bouron, une véritable historienne bien loin des récupérations actuelles .

https://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2009-1-page-83.htm#pa12

Le cadre du fonctionnement de la presse est différent d’aujourd’hui, nous n’avons que la presse écrite, elle est soumise à la censure de guerre. Les journaux d’alors sont remplis de publicités, de « réclames « pour des potions en tout genre sorties de l’imagination de charlatans. Aujourd’hui les services des fraudes sévissent pour ce type de potions et la publicité sur les médicaments est très encadrée. Les pharmaciens sont particulièrement vigilants. La presse de 1918 publie des réclames mélangées à d’autres réclames sur des médications magiques. En aucun cas la comparaison de peut être faite avec une polémique médicale entre professeurs des universités les plus prestigieuses.

Les historiens des médias doivent prendre garde aux anachronismes  .

Une étude menée par un journaliste et un professeur certifiée de lettres me semble  générer de la confusion tant elle est à charge contre le Professeur Raoult et mélange tout , le charlatanisme de certains produits  et les effets de certains molécules utilisées à l’époque .

1920

Ainsi peut-on y lire les recommandations suivantes : « FAIT ETABLI : boire de l’alcool ne vous protège pas contre le Covid-19 et peut-être dangereux », « rien ne prouve que la consommation d’ail protège les gens contre le nouveau coronavirus », « Prendre un bain chaud n’empêche pas de contracter le Covid-19″ […] Par ailleurs, il peut être dangereux de prendre un bain très chaud à cause du risque de brûlure » ou encore « Non. L’huile de sésame ne tue pas le nouveau coronavirus. »

2020

La Farine tutélaire sucrée, lactée ou non lactée ». Ou encore la Fluatine fabriquée par les laboratoires des Phocéens : « On est certain d’éviter ou d’enrayer la grippe espagnole et toutes les maladies épidémiques – choléra, peste, typhoïde, variole, rougeole, scarlatine, etc.. Quant au puissant Rheastar, il guérit aussi bien la tuberculose que la grippe espagnole : «On peut aussi prendre les pilules Dupuis qui « chasseront la grippe et ses innombrables conséquences », les gouttes livoniennes qui soignent aussi les rhumes, la toux, les bronchites, la grippe, les catharres et l’asthme ou encore l’Elixir Bleu Hera.

Ils ont raison de comparer les recommandations farfelues d’aujourd’hui à celles d’hier, il est malhonnête de les mettre dans le même panier que ce que soutiennent deux prix Nobels et une kyrielle de scientifiques.

https://gallica.bnf.fr/blog/06052020/de-la-grippe-espagnole-au-covid-19-ces-remedes-qui-promettent-des-miracles?mode=desktop

 Plus amusant, nos jeunes chercheurs ont pris au sérieux les recommandations de rhum pour soigner la grippe, quitte à le comparer à l’hydroxychloroquine d’aujourd’hui… En ce temps là on riait volontiers de tout ce qui poussait à boire de l’alcool…

Nous reviendrons plus loin sur l’utilité des molécules utilisées par des MEDECINS, il y a un siècle…

-Les « contextes » aussi diffèrent radicalement, souligne le géographe Freddy Vinet, de l’Université Paul Valéry de Montpellier, qui a publié en 2018 une histoire de la grippe espagnole « La Grande Grippe » (éditions Vendémiaire). Une différence essentielle: la grippe espagnole s’est déroulée « à l’ombre médiatique » de la Première Guerre Mondiale, souligne-t-il. « La guerre occupait les grands titres des journaux. C’est l’inverse pour le coronavirus » .

https://www.geo.fr/histoire/peut-on-comparer-la-pandemie-de-coronavirus-avec-la-grippe-espagnole-de-1918-200240

De plus il faut faire la différence entre les « réclames » et les choix éditoriaux , il est assez rare que les « conseils «  dépassent le cadre  des dites réclames. Le 26 octobre, Le Petit Parisien publie la formule d’un traitement qui « marche ». Pour le fabriquer, il faut de nombreux ingrédients : aspirine, citrate de caféine, benzoate de soude… et des tisanes d’orge, de chiendent, de queues de cerises, sans compter de la teinture de cannelle, de la teinture de quinquina, du sirop d’écorce d’orange amère… Le prix de cette recette merveilleuse : 45 F ! Une fortune pour simplement faire tomber la fièvre.

La presse est docile et suit les directives officielles comme celle d’aujourd’hui.

Dans l’ensemble, les journaux critiquent peu la façon dont les autorités luttent contre la grippe . Parmi ces articles, il y a celui du Journal du 19 octobre, en page 1, qui accuse le gouvernement de se contenter de donner des conseils comme éviter les rassemblements, prendre des grogs au rhum, de l’aspirine et de la quinine, et appeler le médecin au premier malaise. Le Journal accuse les autorités de s’être contenté de placarder des affiches et de publier des circulaires mais de ne pas avoir lancé de lutte sérieuse. Le journaliste pense qu’il faut prendre des mesures plus fortes comme le licenciement des écoles, l’interdiction des rassemblements et un cordon sanitaire aux frontières et dans les ports. Et le journaliste conclut : « L’heure n’est pas aux demi-précautions. »

La presse  se contente le plus souvent de donner des conseils évidents de prophylaxie individuelle et collective : se laver les mains, éviter les lieux publics, isoler les malades… En attendant, comme l’écrivent explicitement plusieurs médecins, la découverte d’un traitement spécifique encore inconnu.

Lavez vous les mains et attendez il n’y a rien d’autre à faire….

La presse néglige l’épidémie et attend l’invention du remède miracle…

Les articles sur l’épidémie de grippe sont quasi inexistants jusqu’à la fin du mois de mai. Nous n’avons trouvé aucun article dans Le Petit Parisien, Le Matin et Le Journal, trois journaux à grand tirage. Et aucun article non plus dans Le Figaro, La Croix et L’Humanité.

Il faut dire que la France vit des moments décisifs pour l’issue de la guerre : le 21 mars, a débuté la première grande offensive allemande à l’ouest ; le 9 avril, l’armée allemande a lancé une seconde offensive contre l’armée britannique dans les Flandres ; et le 27 mai, les Allemands sont parvenus jusqu’à la Marne.

De plus, les Parisiens traversent des heures particulièrement pénibles. Depuis la fin du mois de janvier, ils sont la cible des gothas, les bombardiers allemands et, depuis mars, ils subissent les tirs de la Grosse Bertha, le « canon monstre » .

On comprend alors que, dans ces conditions, la grippe espagnole ne soit pas le premier souci des Français… et des journalistes.

Fin mai 1918, des renseignements alarmants arrivent d’Espagne. Le 28 mai, Le Journal s’en fait l’écho, mais en bas de la page 3 seulement. L’article relate que l’Espagne est touchée par une épidémie grippale. Une épidémie qui toucherait 30 % de la province de Madrid. Une épidémie qui ralentirait la vie du pays : théâtres et salles de spectacle presque déserts, service des tramways restreint suite à l’indisposition d’une partie du personnel. Même le roi d’Espagne Alphonse XIII aurait contracté la maladie en assistant à un office à la chapelle du palais en présence d’une foule nombreuse. Mais, ajoute le journaliste, la grippe présente un « caractère bénin ».

Et toujours rien dans les journaux sur l’épidémie de grippe en France. Comme si le pays était miraculeusement épargné. Ou comme si la censure était passée par là. Mais la consultation des archives de la censure montre qu’il n’en est rien.

Ainsi, dans Le Matin du 6 juillet 1918, on peut lire qu’en France, la grippe est bénigne, ce qui n’est pas le cas outre-Rhin : « Nos troupes, en particulier, y résistent merveilleusement. Mais de l’autre côté du front, les Boches semblent très touchés. Est-ce un symptôme de lassitude, de défaillance d’organismes dont la résistance s’épuise ? Quoi qu’il en soit, la grippe sévit en Allemagne avec intensité. »

.Elle a causé dans ce pays de grands ravages qui ont été soigneusement cachés », peut-on lire dans Le Petit Parisien du 7 juillet.

En août, alors que les cas compliqués de grippe se multiplient un peu partout, la presse n’est guère plus bavarde. Ainsi, dans La Croix du 4 août, on apprend que cette maladie a fait son apparition à Ratisbonne, à Nuremberg, à Passau, à Ingolstadt et dans le duché de Hesse, dans la banlieue de Dresde, et à Berlin. Et que parmi les malades, il y aurait le Kaiser lui-même ainsi que plusieurs membres de sa famille.

Le 13 novembre, deux jours après la signature de l’armistice, Le Journal titre : « La grippe est en déroute ainsi que les Boches. »

La Croix publie le bilan de la grippe : 6 millions de victimes dont 3 millions de morts en Inde. Le Journal revient sur les mesures à prendre en cas de grippe. Mais aucun journal ne fait le point sur le nombre de total de victimes de la grippe à Paris.

La pédagogie par l’humour

Le Matin donne un exemple troublant de ces bravades le 29 octobre 1918. page 2 la cession de rhum à la Ville de Paris par le ministère du ravitaillement, la page 4 offre des publicités pour des médicaments farfelus et au beau milieu une chanson ironise sur le manque d’hygiène des Français, les « cracheurs ».

Les premières véritables mesures d’hygiène, comme la désinfection de certains endroits collectifs, marquent aussi les esprits rieurs en cette fin du mois d’octobre 1918.

. Les gens ont besoin d’humour pour évacuer leurs soucis du quotidien et l’inquiétude devant une situation internationale complexe (comme l’avancée du ‘bolchevisme’). Les blagues se concentrent sur la victoire (et son corollaire la défaite des Empires centraux), et depuis l’automne sur le prix des aliments, la rareté du tabac, les transports qui fonctionnent mal …

Le Mercure de France du 1er septembre 1918 fait dans la dérision :

« Toutefois, voici un remède qui, parait-il, a été expérimenté maintes fois en Angleterre comme en Amérique. Il s’agit de renifler du jus d’oignons. Il paraît que tous ceux qui en ont usé ont été presque instantanément guéris. »

Dessin paru dans Le Monde illustré du 23 novembre 1918Avec Le Journal du 19 octobre 1918, c’est un véritable plaidoyer pour l’alcool dans les tranchées :

« … ne pourrait-on leur faire assez confiance [aux poilus], en ces temps de grippe espagnole, pour leur permettre, en permission et à l’intérieur, de trouver le rhum tant recommandé qui combat cette importune ? »

Et le même journal, dans ce même numéro, d’ajouter :

« Les grogs alcoolisés constituent un excellent préservatif contre les atteintes de la grippe : toutes facilités doivent être données, pendant l’épidémie, de s’en procurer en quantités raisonnables. »

En 1920 le confinement n’avait aucun sens…

Les peurs  génèrent le besoin de bouc -émissaires mais en 1920 la confiance en la science est encore présente P ;Bourdelay rappelle que

 « Le confinement est une construction politique  car il existe d’autres alternatives,. Il s’agit d’un système de gestion des épidémies instauré au XIVe siècle dans les grandes villes marchandes italiennes, lors de la grande peste ».

Cette construction politique disparait avec le 19ème siècle  avec les progrès permi par Pasteur, les espoirs liès à la vaccination et les changements économiques .

Il ne reste que le recours aux masques:

Sous couvert d’une connivence avec le public, les journaux satiriques permettent souvent d’apprivoiser, par le rire, la méfiance devant la nouveauté, ou en se moquant des ignorants ou des plus réfractaires aux changements, de pousser les lecteurs à admettre la novation. Quelques journaux tentent ainsi la pédagogie par l’étonnement ou le sourire. La presse généraliste, grâce aux photographies, montre la pratique du port du masque, en particulier aux États-Unis, pays venu récemment en aide à la France lors de la guerre. La presse satirique prend alors le relais. On en voit un exemple très probant avec un reportage de Marcel Coulaud, « Le masque contre la grippe« , paru dans L’Oeuvre le 28 février 1919, qu’il faut lire en intégralité. En effet, le journaliste raconte comment lui et un ami ont dû subir des propos peu amènes en se promenant dans Paris avec des masques et des écriteaux (« Le Boche est vaincu, mais la grippe ne l’est pas » ; « Masquez-vous les uns les autres… L’essayer c’est l’adopter »). Or ce reportage est cité par Le Rire, qui en noircit à dessein les péripéties, pour mieux se livrer, sous les dehors de l’humour à une véritable réflexion :

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:Agnès Sandras, « L’humour face aux épidémies – Partie I à IV. » in L’Histoire à la BnF

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A suivre en s’abonnant au blog

INCURIE DES AUTORITES REPONSES PRAGMATIQUES DES MEDECINS DE TERRAIN

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L’Allemagne pleure son hydroxychloroquine et l’Italie la retrouve!

 Les pays qui ont abandonné l’hydroxychloroquine le paient très cher avec la deuxième vague

En juin les pratiques médicales des Etats Unis et d’une partie de l’Europe dont la France ont donc divergé de celles du reste du monde .

Nous ne disposons pas d ‘études plus récentes mais tout semble indiquer qu’à la veille de la vague automnale de ce virus saisonnier deux tendances majeures se dessinaient dans les thérapies non hospitalières;

Une minoritaire concernant l’Europe de l’Ouest ( France, Italie, Belgique. Uk) et les Etats Unis . A la différence du printemps la règle du doliprane s’est imposée avec l’idée que l’on ne peut soigner précocément la maladie ? Dans les faits les médecins ont renoncé aux vieilles molécules.

La venue d’une variante plus dure du virus en octobre a entrainé un surcroit de mortalité en particulier aux Etats Unis ou en Italie.

Le reste du monde n’a suivi ni la call girl ni l’OMS , une attitude pragmatique s ‘est imposée avec la combinaison de plusieurs vieilles molécules et le refus du non traitement.

L’hydroxychloroquine n’est pas seule, les médecins utilisent l’azi mais également la vitaline D ou le Zinc. On compte 20% de praticiens à prescrire la vitamine d dans le sondage mais 0% en France.

L’oxygènothérapie hors hôpital se développe ainsi que d’autres vieux antiviraux: ivermectine, acyclovir… . Ces deux derniers ont 0% d’utilisateurs en France et les journalistes censurent ceux qui en parlent .

Dépourvus d’hcq et aujourd’hui d’azi les médecins français figurent parmi les plus désarmés du monde .

Seuls bons points, partout dans le monde un nombre croissant de médecins reconnait l’utilité des anti coagulants comme l’aspirine et des stéroides .

Revenons sur le cas des pays qui ont massivement utilisé l’hcq lors de la première vague puis y ont renoncé.

 On découvre que les Allemands se sont gavés d’hydroxychloroquine (2 millions de tablettes en plus) tout comme les luxembourgeois et ce de mars à juin. .

Les bons résultats de l’Allemagne face au Covid : Pour DER SPIEGEL, une utilisation massive de l’Hydroxychloroquine

Ces faits sont confirmés par une étude portant sur la consommation mondiale d’hcq:

Comment les médecins de ville du monde entier ont ils soigné de la covid?

Fini le gavage allemand en juin:après la surconsommation disparait et la nouvelle vague devient nettement plus meurtrière que la première. Pourquoi?

1er partie: 8090 décès (20/5/20), 2e partie: 13810 décès, Pratiquement deux fois plus de décès

L’Italie a massivement utlilisé l’hcq de la fin mars à ma fin mai puis elle est devenue introuvableexplosion de la mortalité

En France le décret Véran qui interdit l’hcq met fin à son utilisation massive en mars En avril c’est interdit, ça l’est encore …

http://www.francesoir.fr/en-italie-le-conseil-detat-dit-oui-lhydroxychloroquine-comme-traitement-contre-la-covid-19

L’Italie retrouve l’hcq, Angela, elle, pleure….

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Presse, sociétés savantes,professionnels ;l’argent de big pharma a t il modifié les réponses à la pandémie?

L’argent du malheur/ Big pharma a consacré près de 7 milliards d’euros  à son lobbysme en France

Le combat pour les anciennes molécules efficaces était perdu d’avance…

La publicité pour les médicaments remboursés est interdite en France, l’influence des labos passe donc par d’autres biais. Total près de 7 milliards d’euros.

On connaissait les médecins gavés par Big Pharma (Raffi, Deray, Lacombe, Yasdan ) ,es sociétés savantes achetées (Tattevin) et les nourrisson de Big Pharma (Nathan , Blachier).

Le problème est d’une autre ampleur… Question ; la libre décision des sociétés scientifiques, des professionnels, des autorités , est-elle assurée ?

Le plus surprenant ; les 417 millions d’euros pour les médias…spécialisés .

2 ,5 MILLIONS pour les Sociétés savantes dont la fameuse Spilf anti Raoult

Signez la pétition, nous sommes déjà 210 000 !

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

Rejoignez le groupe

https://www.facebook.com/groups/2664903203834683

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LE VIRUS A PEUR D’ATTRAPER LE PALU!

A ne rien y comprendre , les régions du monde victimes du paludisme sont protégées de la covid…Sur le même continent , à l’intérieur du même pays les statistiques parlent!

Les traitements utilisés contre la malaria traiteraient ils la covid? Comprenez les médicaments à base sa quinine, de chloroquine et d’artemisine?

La presse parlant de complotisme pour écarter ces molécules nous en resterons aux faits.

Il y a quelques mois les chasseurs de fake news ont contesté les faits en s’appuyant sur l’Afrique du  Sud et l »Argentine très touchées par la covid et victimes du palu. Problème, leurs informations devaient être anciennes car justement dans ces pays, y a plus de palu!

On me répondra que l’hydroxychloroquine  n’est pas la chloroquine, soit les Chinois préfèrent utiliser la chloroquine contre la covid , l’objet de mon étude n’est d’ailleurs pas de prouver que l’hcq est efficace  mais de m’interroger plus simplement: la chloroquine et l’artémizine ont elles un impact sur la covid? 

Il suffirait de comparer la situation de l’Argentine, de l’Afrique du Sud, du nord du Mexique aux régions et pays proches touchés par le palu pour se poser des questions…

   POURQUOI LA COVID TOUCHE T ELLE SEVEREMENT L’AFRIQUE DU SUD, l’ARGENTINE,  LE CHILI, LE NORD DU MEXIQUE , LE SUD DU BRESIL ET PAS LES REGIONS ET PAYS PROCHES ?


Y A PAS DE PALU, Y  A PAS DE PALU !

https://www.who.int/publications/m/item/vaccination-requirements-and-recommendations-for-international-travelers-and-malaria-situation-per-country-2019-edition

  1. une partie du monde est victime du paludisme.

Endémicité très élevée en Asie du Sud, Afrique subsaharienne mais pas Afrique du Sud, Nord du Brésil Guyane fcse, amérique centrale et sud du Mexique

Il existe une tradition de la lutte contre le paludisme dans des régions proches:Corée, cuba…

2) Les médecins de terrain ont montré l’intérêt de plusieurs molécules anti paludéeennes et plusieurs gouvernements les prescrivent

Toujours soucieuse de nier l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre la Covid , la presse officielle ne parvenait paas à expliquer l’exceptionnelle résistance du continent africain à la Covid. Difficile en effet de démontrer que l’antipaludéen serait dangereux là où il est massivement utilisé. La même évidence s’impose  dans notre Guyane

Il existe de nombreux traitements pour prévenir ou traiter le paludisme : la chloroquine (NIVAQUINE®, également contenue dans SAVARINE®), la doxycycline (DOXY®, DOXYPALU®, GRANUDOXY®), l’halofantrine (HALFAN®), la luméfantrine artémether (RIAMET®), la méfloquine (LARIAM®), le pipéraquine arténimol (EURARTESIM®), le proguanil (PALUDRINE®, également contenue dans SAVARINE®), l’atovaquone proganil (MALARONE®), et la quinine (QUINIMAX®).
Ces médicaments sont tous des anti-parasitaires, sauf la doxycycline, qui est à l’origine un antibiotique ayant une action contre le plasmodium (parasite à l’origine du paludisme).
Néanmoins, certains de ces traitements sont évalués dans le traitement de l’infection au SARS Cov-2 (virus à l’origine du COVID-19). Il s’agit de l’artémisine et de la chloroquine, et de son dérivé, l’hydroxychloroquine, qui est aujourd’hui utilisée dans certaines pathologies auto-immunes telles que le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde
.

Des résistances  apparaissent aux traitements et les pays pratiquent le plus souvent des bi thérapies. Le recours à des molécules comme la malarone  n’est pas sans danger d’où une préférence pour les dérivés de l’artemisine ( utilisée dans de nombreux pays depuis longtemps  contre plusieurs maladies et… la covid). Artemisinin-based combination therapy (ACt)

  • A titre prophylactique la chloroquine (nivaquine) est la molécule privilégiée du Vidal, bible des médecins:

L’ Afrique échappe au Covid elle est massivement traitée aux antipaludéens aves l’hdc de Raoult ou l’artémisine. Au nord pas de palu mais un choix du protocole Raoult. Ay sud pas de palu et pas d’antipaludéen. L’exemple de l’Afrique du sud est significatif avec un nombre de dcès pour 1 00 000 habitants à l’européenne, à savoir 40 soit dix fois plus que dans les pays impaludés

Aucun pays impaludé a plus de 5 décès covid pour 100 000 habitants en Afrique. En Amérique du sud le paludisme n’existe pratiquement pas ou plus du tout dans quelques pays… Le nombre de décès pour 100 000 habitants parle de lui même. Aucun ne préconise les antipaludéens contre la covid. Le record appartient au Mexique avec le même taux de décès que la France, 89 pour 100 000 habitants. La Colombie échappe majoritairement au palu mais pas à la covid (77 décès pour 100 000, idem pour le Pérou (114) Pas de palu mais du covid au Chili 84 décès pour 100 000 . Même refus des traitements du covid qu ‘en Europe

Al’intérieur du Mexique le contraste entre Mexico sans palu et sans chloroquine avec la région du Chiapas intrigue. Cette dernière semble immunisée contre le Covid; elle combine l’antipaludéen et l’ivermectine…

Argentine1 482 21690,87


Bolivie79,34

Brésil85,82
Equateur81,07

Au Brésil le nord ouest est impaludé, il sera intéressant de comparer la métropole pauvre et soignée contre le paludisme , Manaus, à RIO (la deuxième)qui n’a ni paludisme ni anti paludéens

Les régions impaludées se trouvent en Amerique centrale et un peu plus au sud . Là encore des mortalités covid à l’Africaine!

Haiti 2 décès pour 100 000 , Cuba 1;2 Vénézuela 3

Les autres sont moins protégés mais ont deux ou trois fois moins de décès que le Mexique voisin et son doliprane;

Le Honduras 30, Belize 47, Costa rica 37, republique dominicaine 22, el Salvador 18, la Guyane 18, Guatemala 25

Il faut rappeler que dans cette région se trouve un petit bout de France soumise à Véran mais soignée contre le palu , donc protégée contre nos dérectives : La Guyane Française .

Les statistiques officielles permettent de calculer combien de personnes sont sorties guéries de l’hopital pour un décès hospitalier. Réponse : 5,6 guéris pour un mort en Provence Alpes Cote d’Azur contre 4, 5 pour un en Ile de France…Les deux régions ont été très touchées mais c ‘est Provence que l’on guérit le mieux . Pourquoi?

En Guyane 28 guéris pour un décès covid : zut alors ils ont l’habitude d’un antipaludéen appelé hydroxychloroquine

Le continent asiatique subit lui aussi le paludisme et maîtrise le covid. Certains pays ont éliminé le palu mais alors ils soignent à la chloroquine, à l’exception du Japon

L’artemisine, l’ivermectine et la médecine traditionnelle sont massivement utilisées

Taïwan0,03
Vietnam

0,04

Yémen 2
Thaïlande0,09
Myanmar4.10

Malaisie: 1.2

Inde 10,5

Indonésie 7

Bengladesh 4

Philippine 7

Difficile de trouver des pays qui n’utilisent pas d’une manière ou d’une autre des antipaludéens, à l’exception du Japon qui a ses propres traitements . Nulle part en Asie le fameux; « prenez un doliprane et attendez d’étouffer….

Il faudrait aller en Australie et Nouvelle Zélande mais il s’agit d’iles qui pratiquent la quarantaine à l’entrée et qui n’ont pas eu de malades…

Au terme de cette analyse je ne prétendrai pas que les traitements antipaludéens expliquent le niveau extrèmement bas des décès à eux seuls; mais ils posent problème…

SOURCES/ OMS

REAGISSEZ/

Signez la pétition, nous sommes déjà 210 000 !

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

Rejoignez le groupe

https://www.facebook.com/groups/2664903203834683

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Bien meilleur que hold up:  » les maltraités »

Un court métrage rigoureux qui vous interessera le jour où vous comprendrez que le virus est saisonnier qu’il reviendra chaque hiver et qu’il faudra enfin traiter…

Pas la moindre trace de complotisme, la vérité …

https://www.revelation-covid.com/video

Il existe dans le monde de nb traitements précoces contre la #Covid, évitant qu’elle s’aggrave et nécessite une hospitalisation. Nombre de pays occidentaux les ont pourtant ignorées, préférant s’en remettre aux industries pharma. En particulier en France.

EN COMPLEMENT

Comment les médecins de ville du monde entier ont ils soigné de la covid?

REAGISSEZ/

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https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

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Comment les médecins de ville du monde entier ont ils soigné de la covid?

Les pays qui ont abandonné l’hydroxychloroquine le paient très cher avec la deuxième vague :  que nous apprend la situation actuelle de l’Italie et de l’Allemagne ?

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