C’était bien la peine de nous emmerder, ils suffisait de soigner..

Les statistiques officielles disent une fois de plus le contraire de ce qu’affirment les médecins de plateaux telé. En comparant le nombre de déces journalier par millions d’habitants on constatera;

  • Que l’effet vaccinal n’est pas évident, La France bordélique ne s’en sort pas plus mal qu’Israel…
  • Que le confinement ne sert à rien; la Suede s’en sort comme la France ou Israel
  • Que le pays qui confine et vaccine, pratique des bizzareries médicales, le RU , connait un désastre
  • Que l’Inde qui ne vaccine pas , ne confine pas mais soigne avec des médicaments dont se moquent nos journalistes, a éliminé la maladie …
  • Plus on avance plus il faut constater que la stratégie vaccinale ne sert à rien ;Un nouveau variant, le quatrième, a été découvert par des chercheurs de l’université d’Edimbourg, en Ecosse. Il s’agirait d’une version du virus assez semblable aux variants sud-africain et brésilien, plus résistante par conséquent aux vaccins développés à l’heure actuelle. Des cas seraient notamment apparus en France.
  • Rassurez vous ça se soigne : Ivermectine Hydroxychloroquine , azithromicyne …
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Attention danger ! Les vaccins aggravent la maladie si les personnes vaccinées sont infectées avant la deuxième dose

Si vous souhaitez vous faire vacciner  assurez vous ne ne pas être malade et restez en quarantaine avant la dernière injection.

Le silence officiel est assourdissant car il entraine de nombreux décès. La vaccination suppose de nombreuses précautions et en n’avertissant pas des personnes sont mises en danger. Pourtant les statistiques officielles sont vérifiables par tous.

Les spécialistes ont depuis longtemps    averti qu’il ne faut pas   vacciner pendant la pandémie et surtout pour des vaccins à Arn messager de ne pas vacciner des personnes récemment guéries  ou infectées. Les vétérinaires connaissent la mortalité qui en découle dans les troupeaux . Les laboratoires se sont protégés en déconseillant de vacciner des personnes guéries depuis moins de trois mois et en insistant sur les dangers d’accroitre les délais entre la première et la deuxième dose . Ils ont également averti sur une protection qui n’apparait que trois semaines après l’injection .

Certaines infos officielles sont dangereuses.  

Les statistiques permettent de comprendre :

Pourquoi dans les Ehpad si la vaccination a lieu alors que des résidents sont déjà contaminés, c’est une flambée de décès et une mutation du virus. Les responsables qui prendraient de tels risques sont dangereux.

URGENT/ SI VOUS AVEZ DES PROCHES DANS LES EHPADS, empêchez la vaccination s’il y a des cas positifs dans l’etablissement

Pourquoi en Europe une flambée d’effets secondaires se produit  avec 1500 décès recensés à ce jour officiellement et dont personne ne parle .

Les vaccins en Europe n’auraient tué que 1500 personnes

FLAMBEE DE DECES AU PORTUGAL ET A MONACO ! trop ecouter les médecins de plateau télé, ça se paie cher!

Pourquoi en Israel  ça se passe mal

Vague mensongère sur l’efficacité des vaccins en ISRAEL

Israel : 660 personnes vaccinées décèdent entre le 19 janvier et le 10 février sur un total  de 1271 décès sur la période

Le tableau fourni par le ministère porte sur un groupe de 43 871 personnes toutes vaccinés

Monique Plaza poursuit un excellent travail d’information

Deux chercheurs franco israéliens, Haim Yativ et Hervé Seligmann, ont analysé les premières données sur les effets secondaires du vaccin Pfizer en Israël. Ils sont très inquiets et demandent l’arrêt de la vaccination par principe de précaution🔶

Leur attention a été d’abord attirée par le fait que, de la mi-décembre (date du lancement du plan de vaccination massive et d’un confinement) à la mi-février (deux mois), 2337 personnes sont mortes alors qu’Israel déplorait jusqu’alors 3014 décès par COVID (9 mois). Ainsi, le taux mensuel de décès par COVID-19 depuis le début de la pandémie et jusqu’à la mi-décembre est de 3014 décès, soit 3014/9 = 334,9 décès par mois. Le taux de mortalité mensuel depuis la mi-décembre est de 2337/2 = 1168,5 décès par mois, donc 3,5 fois plus élevé.

Sur les 2337 décès (Soit 43,7% du total), 1271 ont été recensés depuis le 19 janvier. Le tableau fourni par le ministère de la Santé le 10 février fait état de 660 décès COVID-19 parmi les vaccinés, soit 51,9% des décès sur cette période pendant laquelle 1,3 million d’Israéliens sur 8 millions (environ 1 sur 8, 12,5%), ont été vaccinés. En conséquence, la vaccination favorise les décès car 51,9% des décès au cours de cette période concernent les 12,5% qui ont été vaccinés.

Outre les décès, on note 1031 cas graves et 220 cas critiques hospitalisés le 10 février ou à une date proche qui ont été vaccinés avec la première dose ou jusqu’à deux semaines après la deuxième dose.

Entre le 19 janvier 2021 et le 10 février 2021, soit 21 jours, 1331881 citoyens israéliens ont reçu la première dose. 568 d’entre eux sont décédés, soit 0,042% et 39047 sont devenus des cas de COVID-19, soit 2,9%. Ce taux de mortalité concerne principalement une population de moins de 65 ans, dont la vaccination a été annoncée le 19 janvier.

Du 26 janvier au 10 février 2021, 909102 citoyens israéliens ont reçu la 2ème dose de vaccin et 92 sont décédés, soit 0,01%.

Pour expliquer l’augmentation de l’ordre de grandeur des taux de mortalité au cours du processus de vaccination de 5 semaines, par rapport aux non-vaccinés, les auteurs font l’hypothèse que les cas asymptomatiques avant la vaccination et ceux infectés peu après la première dose ont tendance à développer des symptômes plus graves.

La mortalité touche particulièrement les personnes âgées. Le ratio de décès des personnes de plus de 65 ans par rapport à celles de moins de 65 ans est d’environ 4,42 (155/35). Ainsi, le taux de mortalité des personnes de plus de 65 ans entre la première et la deuxième dose de vaccination devrait être jusqu’au 19 janvier 0,042 (le taux de mortalité des moins de 65 ans) multiplié par 4,42, soit 0,186%, ce qui est proche des 0,2% rapportés par le Ministère de la Santé le 21 janvier 2021. Mais ce taux de 0,2% de décès a été mystérieusement modifié par la suite par le ministère de la Santé qui l’a fait passer à 0,005 sans aucune explication.

Pour les auteurs, le nombre de décès par COVID-19 parmi les vaccinés depuis le début de l’action de vaccination semble expliquer l’augmentation des taux de mortalité par COVID-19 observée depuis décembre 2020. En effet, la plupart des décès dus au COVID-19 au cours de cette période concernent des personnes vaccinées, qu’il s’agisse de personnes de moins ou de plus de 65 ans. Leur taux de mortalité est significativement plus élevé que celui des personnes non vaccinées. Le taux de mortalité des moins de 65 ans (0,05%, soit 50 sur 100000) a augmenté de 260 au cours de la période de 5 semaines du processus de vaccination, par rapport à leur taux de mortalité naturel au COVID-19.

Les auteurs estiment que les vaccinations ont causé plus de décès que le coronavirus n’en aurait provoqué pendant la même période, et que le vaccin Pfizer a tué au cours de la période de vaccination de 5 semaines environ 40 fois plus de personnes âgées et environ 260 fois plus de personnes de moins de 65 ans que la maladie elle-même n’en aurait tué.

Ils soulignent que le nombre estimé de décès dus au vaccin est probablement beaucoup plus faible que le nombre réel, car il ne s’applique qu’aux décès par COVID-19 pendant cette courte période et n’inclut pas les AVC et les événements cardiaques (et autres) résultant des réactions inflammatoires post vaccinales rapportés par des citoyens sur le site NAKIM.

Ce bilan ne tient pas compte non plus des complications à long terme, des effets indésirables à moyen et long terme de la vaccination tels que l’ADE (Antibody-Dependant Enhancement) et les mutants résistants à la vaccination sélectionnés par les vaccins.

NAKIM.ORG

The uncovering of the vaccination data in Israel reveals a frightening picture-הודעות של נקים

Mortalité post-vaccinale aux États-Unis: proportion inhabituelle de décès dans les rapports sur les réactions vaccinales à partir de janvier 2021.

Etas Unis ; dix fois plus de décès post, vaccinaux en un mois que pendant une année habituelle

VAERS est l’institution fédérale centralisant les rapports sur les réactions indésirables aux vaccins aux États-Unis. Les données ne sont pas exhaustives et se limitent à celles communiquées au VAERS. Les données sont accessibles au public depuis 1990 à l’
adresse : https://vaers.hhs.gov/data/datasets.html?

L’examen de ces données au cours des différentes années révèle des tendances cohérentes dans les pourcentages de décès après vaccination selon les classes d’âge. Pour chaque année, des dizaines de milliers de cas individuels sont signalés.

En janvier 2021, 2947 cas ont été signalés, un montant similaire aux montants mensuels déclarés les années précédentes. Parmi ceux-ci, 1980 étaient des réactions de vaccination post-COVID-19 Pfizer et 954 Moderna.

En janvier 2021, 456 décès après vaccination ont été signalés, ce qui est anormalement élevé. En janvier 2020, le VAERS ne rapporte que 14 décès post-vaccinaux, et 166 décès pour toute l’année 2020.

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Ils modélisent, ils prophétisent , ils mathématisent mais confinement et couvre feu ne servent à rien …

LE DISPOSITIF DE VERAN EST TELLEMENT EFFICACE QU’IL A REDUIT LE NOMBRE DE CAS COVID… EN SUEDE OU ILS N’ONT RIEN FAIT…

Regardez bien les statistiques de la Suede pays sans confinement ni couvre feu , comparez avec la France et son couvre feu…

Vous souhaitez une autre illustration avec ces satanés vikings qui continuent à fréquenter les restos , comparez la Suede et le Royaume Uni:le Financial Times souligne que les mesures rigides de Boris Johnson onr été tellement efficaces qu’elles ont soignées les Suedois.

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Les vaccins en Europe n’auraient tué que 1500 personnes

Passeport vaccinal, un coût de 5000 morts par an  dus au vaccin pour un pays comme la France  et les résultats ne sont pas garantis

Serez vous encore convaincus de vous faire vacciner  après avoir consulté  les effets secondaires relevés par l’agence européeenne du médicament ? 1500 morts et des effets immédiats… en attendant la suite.

Pour le seul vaccin Pfizer :

54828 cas d’effets secondaires et 1384 morts c’est peu après 22 millions d’injections en Europe, mais c’est également énorme si on y rajoute les effets secondaires énormes ;rapporté à un pays comme la France , il faudrait attendre  5000 décès annuels liés au vaccin …

Les chiffres  ne sont pas contestables , ils sont officiels.

http://www.adrreports.eu/fr/index.html

Sans doute sont ils sous évalués car les personnes âgées sont oubliées:

URGENT/ SI VOUS AVEZ DES PROCHES DANS LES EHPADS, empêchez la vaccination s’il y a des cas positifs dans l’etablissement

5000 morts  mais combien d’évités ? C’est une autre histoire mais certainement pas 95% de décès covid en moins.

Le seul recul c’est Israël  et  nous en avons parlé : 20% ce serait pas mal !

https://pgibertie.com/2021/02/11/vague-mensongere-sur-lefficacite-des-vaccins-en-israel/

Bien entendu  ce serait plus simple d’autoriser  le protocole Raoult  (2/3 de décès en moins) ou mieux celui de Borody…

Mais alors plus personne ne voudrait se faire vacciner

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Baroud du déshonneur pour les empoisonneurs ! Ils devront rendre des comptes!

Le scandale sanitaire est enfin dévoilé, les scientifiques les plus renommés comme Ioannidis  dénoncent enfin le surdosage et l’empoisonnement lors des essais destinés à prouver qu’il ne fallait pas utiliser l’hydroxychloroquine …

 De très nombreux pays se rallient à l’ivermectine  et l’Oms devrait officiellement faire de même  ainsi que son propriétaire Bill Gates qui sent le vent tourner …

L’ordre des médecins créé par Pétain et  tous les khmers blancs désinformateurs criminels des plateaux TV seront obligés de rendre des comptes dans quelques semaines semaines, quand l’OMS recommandera l’utilisation de l’ivermectine.

IHU radio IHU depuis l’avenue Jean-moulin Pr Ioannidis et Pr Perronne : Les allies débarquent cette semaine à l’ihu Je répète, les alliés débarquent cette semaine à l’ihu

LA VICTOIRE DE L’IVERMECTINE .

Les lecteurs de ce blog connaissent l’efficacité de l’ivermectine depuis au moins six mois, c’est le protocole Borody !

Savez vous que le paracétamol est au moins 50 fois plus dangereux que l’ivermectine  utile contre la Covid ?

Savez vous que l’hydroxychloroquine est associée à quatre fois moins  de décès que le doliprane ?

Plus la molécule est dangereuse et moins ils ont pris de précautions, ils ont autorisé de véritables poisons et interdit des médicaments bien connus et sans danger!

 Une pensée émue pour Karine LACOMBE et son poison, le traitement à partir de plasma ; la Fda américaine  vient de l’interdire ; une autre pensée pour Yazdan et son Remdésivir, une autre pensée pour les malades traités avec la combinaison des deux potions….

Le 11 mars 2020, un certain Nathan Peiffer-Smadja (NPS) recommandait l’utilisation du #remdesivir contre la Covid19. Problème, cette molécule n’ayant eu aucune AMM, son usage était délictuel et dangereux.

https://www.wsj.com/articles/fda-limits-use-of-convalescent-plasma-as-covid-19-treatment-11612537239

Seuls les imbéciles ne reconnaissent pas l’efficacité de l’ivermectine


« Je n’ai jamais vu de données comme celles-ci! »

@DrAndrewHill

présentant sa méta-analyse sur l’ivermectine lors d’une visio-conférence.

World Health Organization confirms that in 6 weeks there will be news about the use of Ivermectin in early treatment for Covid19. Media briefing, 15 Feb 2021

Le Docteur chirurgien Gérard MAUDRUX dévoile pourquoi les médecins de France se taisent

! Ils ont des ordres du Conseil de l’ordre des médecins et interdiction de l’ouvrir,interdiction de prescrire sinon tu dégages! C’est clair pour les gens derrière cette mascarade Covid19

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/livermectine-victime-dattaques-malhonnetes

Alors je suis allé dans la base de données de l’OMS, Vigibase, qui recueille les données des centres de pharmacovigilance comme l’ANSM en France, de plus de 130 pays. En 30 ans, 175 208 effets indésirables pour l’Aspirine, 159 824 pour le Paracétamol et 4 614 pour l’Ivermectine. Sur plus de 4 milliards de doses prescrites sur cette période, cela fait 0,0001%. Depuis le début de l’année si on tape Corminaty (vaccin Pfizzer) on a 65 188 déclarations, contre 46 pour l’Ivermectine.

Alors je suis allé voir les publications de notre Agence de la sécurité du médicament. Dans son rapport du 11 janvier sur les effets secondaires des médicaments utilisés pour la Covid, l’ANSM signale 0 déclaration pour Ivermectine, contre 271 pour l’Hydroxychloroquine. Dans les 15 143 spécialités remboursées en France, dans la pharmacopée mondiale, je crois que l’on peut dire qu’il n’existe aucun médicament qui ait aussi peu d’effets secondaires. Alors pourquoi s’en priver quand il n’y a aucun risque et une présomption d’efficacité, tout en autorisant l’Aspirine et le Paracétamol qui ont 30 à 50 fois plus d’effets secondaires et sans efficacité recherchée ?

Si vous prenez 10 comprimés de Doliprane, recommandé par les autorités, vous pouvez mourir d’une nécrose du foie. Par contre vous pouvez prendre 50 comprimés d’Ivermectine 3 jours de suite et continuer à vaquer à vos activités quotidiennes sans problème.

Les empoisonneurs de RECOVERY

Hélas le scandale des apprentis sorciers ne fait que commencer , ils veulent nous gaver d’anticorps monoclonaux et interdire les vielles molécules qui guérissent.

Le scandale  des patients empoisonnés pour discréditer l’hydroxychloroquine est  enfin démontré . Dans le rang des accusateurs le professeur Ioannidis de Stanford.

Le protocole Raoult fait en réalité baisser la mortalité des deux tiers : entre 50 et 60 000 français seraient donc morts pour cause de conflits d’intérêt…

Pour faire croire que l’hydroxychloroquine  n’était pas efficace trois méthodes ont été utilisées :

  • Inventer des chiffres ou bidouiller  ( la call girl du Lancet  gate, Nathan et Thomas du puceaux gate)
  • Empoisonner des malades (Recovery et Solidarity)
  • Tout arrêter et cacher les bons résultats de l’hcq  (Yazdan)

Un certain Jimmy Mohamed  a franchi le mur du çon  en s’appuyant sur  l’étude de Ioannidis sur l’hydroxychloroquine pour affirmer qu’elle aurait tué 100 000 personnes…

L’étude  prouve que la surmortalité est associé à une dose haute de la hcq. Rappel: La dose du premier jour dans recovery est 4 fois celle de l’

@IHU_Marseille

Source : https://medrxiv.org/content/10.1101/2020.09.16.20194571v2.full.pdf

Il apprendrait beaucoup à suivre la conférence Ioannidis Raoult

SEMINAIRE IHU en visioconférence depuis Stanford, USA : Jeudi 18 Février de 17h00 à 18h00 John P.A. IOANNIDIS : COVID 19 epidemiology : evidence, risks and misconceptions

Comment qualifier un médecin qui donne une dose trop élevée  d’une molécule en sachant  que cette dose est mortelle ?

Au début de l’année 2020 une étude démontrait l’importance des dosages de l’hydroxychloroquine  dans le traitement de malades sévèrement touchés par la covid. Il s’agissait d’un essai randomisé en double aveugle mené en mars .

http://cel.webofknowledge.com/InboundService.do?customersID=atyponcel&smartRedirect=yes&mode=FullRecord&IsProductCode=Yes&product=CEL&Init=Yes&Func=Frame&action=retrieve&SrcApp=literatum&SrcAuth=atyponcel&SID=E3TyZ6RGEsDXGZy5KC3&UT=WOS%3A000529959400001

Les patients ont été répartis pour recevoir des doses élevées de CQ (c.-à-d. 600 mg de CQ deux fois par jour pendant 10 jours) ou de faible dose de CQ (soit 450 mg deux fois par jour le jour 1 et une fois par jour pendant 4 jours). 

 La létalité jusqu’au jour 13 était de 39,0% dans le groupe à dose élevée (16 sur 41) et de 15,0% dans le groupe à faible dose (6 sur 40). Le groupe à dose élevée a présenté plus d’exemples d’intervalle QTc supérieur à 500 millisecondes (7 sur 37 [18,9%]) par rapport au groupe à faible dose (4 sur 36 [11,1%]). La sécrétion respiratoire au jour 4 était négative chez seulement 6 des 27 patients (22,2%). Conclusions et pertinence Les résultats préliminaires de cette étude suggèrent que le dosage CQ plus élevé ne devrait pas être recommandé pour les patients gravement malades atteints de COVID-19 en raison de ses risques potentiels pour la sécurité, en particulier lorsqu’il est pris en même temps que l’azithromycine et l’oseltamivir. Ces résultats ne peuvent pas être extrapolés aux patients atteints de COVID-19 non sévère.

Tout semble clair : 12g de chloroquine en dix jours, c’est trop et dangereux, 4g95 sut dix jours et la mortalité est divisé par deux.

Comment expliquer que dans le cadre des essais Recovery et Solidarity  mené ensuite , ce soit la dose mortelle qui a été délibérément choisi ? Pour discréditer la molécule en DOUBLANT LA MORTALITE ATTENDUE .

Certes il s’agit d’hcq et non de chloroquine  mais ces choix sont dangereux… à noter que 1,2 g de chloroquine correspondent à 1,55 g d’HCQ.

Le NJEM a publié les résultats de la fameuse étude RECOVERY , des scientifiques ont obtenu la publication  d’une remarque plus que critique sur la fameuse étude.

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2035374

Rappelons que le professeur Raoult soigne dès les premiers symptômes avec de l’hcq , à la dose  modérée.

Selon le Vidal, l’overdose d’HCQ commence chez l’adulte à partir de 2,5 g.  Les doses recommandées pour que les Européens puissent bénéficier du traitement s’établissaient à une dose de charge de 800 mg (en 2 prises de 400mg) le premier jour, suivie d’une dose de maintenance de 400 mg (2x200mg) les jours suivant. 

 Recovery  a opté pour la dose  de 2 g le premier jour ( plus que dans l’étude  démontrant la dangerosité ) puis 0,9g par jour. Les malades souvent cardiaques  ont reçu 4g d’hcq sur les 3 premiers jour  contre 1g8 à Marseille et contre 4g 8 pour l’étude démontrant qu’il existait une dose mortelle.

Pour les 7 jours suivants Recovery  délivre 5g40 et l’étude brésilienne 8g 40.  On remarquera le cynisme de la défense des auteurs de              Recovery : ils n’auraient pas donné des doses mortelles.

Si !   ils l’ont délibérément fait pendant trois jours  et c’est à ce moment précis  que Recovery a enregistré une forte sur        mortalité et que plusieurs patients on du arrêter le traitement .

Les critiques ont eu accès aux chiffres et ils les donnent :

En fait, les doses de Recovery pour le premier et le deuxième jour cumulés dépassent même celles de l’essai brésilien avec 3200 mg d’HCQ contre l’équivalent de 3100 mg pour l’essai brésilien. A

La mortalité s’est d’ailleurs concentrée sur les trois premiers jours, période pendant laquelle la surdose était le plus manifeste. 77 décès cumulés  au bout de trois jours pour ceux qui ont été surdosés et 272 patients obligés d’arréter le traitement à l’hcq…

La dose utilisée dans l’essai RECOVERY, la deuxième plus élevée après celle de l’essai mené par Borba et al., Suscite des inquiétudes car elle a pu être un facteur aggravant de la maladie annulant l’effet thérapeutique. De fortes doses d’hydroxychloroquine peuvent donc non seulement être toxiques et provoquer des effets secondaires graves, engageant le processus vital, mais paradoxalement aussi nuire également à son activité antivirale. En effet, de fortes doses d’hydroxychloroquine font baisser le niveau d’interféron, molécule essentielle au combat contre le virus (des articles ont montré l’association entre de faibles taux d’interféron et les formes graves de la maladie).

L’étude Recovery n’a donc aucun intérêt et ne permet de rien déduire concernant l’effet de l’hydroxychloroquine sur la COVID-19. Cette étude a très certainement tué des malades.

Pour les critiques de Recovery  plus de 80 décès sont dus non à la Covid mais à ce surdosage monstrueux.

Espérons que des suites judiciaires seront données à cet empoisonnement.

Les conséquences sont considérables, elles ont totalement faussé l’étude en faisant disparaitre les effets de l’hcq. En tenant compte de ces décès on retrouve la réduction de mortalité permise par l’hcq pour les malades hospitalisés  dans les hôpitaux de l’APHP pourtant peuplés d’ennemi de Raoult :18% de baisse. Le même chiffre que celui de l’étude de Yazdan Yazdanpannah  .

Réduction de mortalité de 18% identique à celui mesuré par l’AP-HP en analyse rétrospective univariée. Ce résultat s’est révélé plus tard (en octobre) être également en accord avec le bras HCQ de l’essai Discovery qui donnait une évaluation positive en faveur de l’HCQ avec 17% de décès en moins. Discovery avait été arrêté sans raison valable le 30 juin avant d’avoir pu atteindre le quota de patients (620) nécessaire à une puissance statistique significative. Cette différence de 18% calculée correspondait à une réduction totale de 90 décès, dont 85 dans les 7 premiers jours, par rapport au bras HCQ de Recovery !

Les résultats sont bien plus impressionnants s’il y a association avec l’azithromycine  et si tous les patients sont pris en compte et pas seulement les cas sévères.

https://www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-une-breche-souvre-enfin-dans-le-glacis-du-deni-politico-mediatico-medical-et

https://fortunejournals.com/abstract/revisiting-a-metaanalysis-shows-that-hydroxychloroquine-with-azithromycin-may-be-efficient-in-covid19-patients-2041.html

La révision d’une méta-analyse montre que l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine peut être efficace chez les patients atteints de Covid-19

31 études ont été examinées à la recherche d’un biais critique. Des rapports de risque et des intervalles de confiance combinés ont été calculés pour les deux traitements à l’aide d’un modèle de taille à effets fixes et d’un modèle à effets aléatoires. Une analyse quantitative concernant la toxicité de l’association HCQ plus AZI est effectuée.

Résultats: Les méta-analyses effectuées sur les 11 études que nous jugeons non biaisées montrent une réduction de la mortalité de 55% pour HCQ et de 66% pour HCQ plus AZI. Pour les deux traitements, notre méta-analyse indique une efficacité significative dans la réduction de la mortalité chez les patients hospitalisés Covid-19.

 Si nous suivons cette étude entre 50 et 60 000 français seraient donc morts pour cause de conflits d’intérêt…

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Vague mensongère sur l’efficacité des vaccins en ISRAEL

LES VACCINS SONT ILS EFFICACES/ LES STATISTIQUES SONT ELLES COMPLOTISTES ?

La presse célèbre l’efficacité des vaccins à 95% ; Je me contenterai de vous fournir des données non contestables. Il faut bien entendu admettre la perturbation générée par les fameux variants.

Et s’ils pensaient enfin à soigner! La vaccination n’est pas la solution seule et peut être pas la solution du tout

Elle semble bien loin l’époque ou Karine Lacombe et ses journalistes se moquaient de Raoult en affirmant que le virus ne mutait pas. Bien loin le moment où le même Raoult refusait de parler de deuxième vague mais de nouvelle épidémie.

Ils ricanaient quand Raoult parlait de science fiction à propose de vaccins contre des coronavirus par nature mutants , quand il rappelait qu’on n’avait jamais pu mettre au point de vaccin contre les rhumes…

Leurs vaccins, ça ne marche pas!

Les producteurs de vaccins reconnaissent la nécessité de mettre au point en permanence de nouveaux vaccins pour des rappels réguliers. Ceux qui seront vaccinés en mars devront recommencer à l’automne.

Tous s’accordent sur les dangers à se limiter à une seule dose qui ne protège pas et qui permet de nouvelles mutations. Il ne faut surtout pas vacciner des personnes contaminées, attendre plusieurs mois pour vacciner des personnes qui l’ont été.

Nous avons de plus en plus de recul sur le cas israélien :

Le document ci-dessus publié en Israël démontre que l’efficacité de la vaccination n’apparait pas pour les plus de 60 ans vaccinés ou pas ni pour les moins de 60 ans non vaccinés

Problème majeur, les moins de 60 ans ayant reçu pour beaucoup une première dose voient leur situation stagner voit se dégrader

Paradoxalement, c’est à partir de la courbe violette de ces moins de 60ans  et en la comparant à la courbe verte que certains  ont affirmé que la vaccination était efficace…

Mais alors pourquoi là où la vaccination ne fait que commencer, tout va bien…

Le Dr Marty a fourni un autre document qui démontre le faible impact de la vaccination, baisse normale du nombre de cas avec ou sans vaccination, depuis toujours c’est le sort d’une pandémie .

La baisse du nombre de contaminés des plus de 80 ans tous vaccinés n’est pas plus rapide que celle des plus de 40ans  non vaccinés

Si les jeunes sont plus nombreux que les plus vieux à être contaminés c’est normal et cela traduit surtout les pratiques et les précautions face à des variants plus contagieux pour les plus jeunes.

 O n retrouve cette évolution dans tous les pays , y compris la France, même  quand la vaccination  n‘a pas lieu  . Les jeunes sont plus nombreux à être contaminés  que les vieux, vaccination ou pas

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FLAMBEE DE DECES AU PORTUGAL ET A MONACO ! trop ecouter les médecins de plateau télé, ça se paie cher!

Au printemps dernier je célébrais ces pays qui traitaient les malades dès les premiers symptômes et n’avaient pas de morts. Depuis c’est fini, la logique du doliprane s’est imposée et le nombre de décès flambe!

Il fut un temps où Monaco était un Paradis , le Prince rendait visite au Professeur Raoult et le peuple était soigné avec le protocole de l’Ihu (décision du 27 mars) . Les bienheureux ne comptèrent que 2 décès pour 58000 habitants et le tout sans confinement.

Hélas après l’étude bidon de la call girl (Lancet gate), l’hydroxychloroquine fut interdite…
Monaco continua à faire la fête.

Les premiers vaccins ont été acheminés le mercredi 29 décembre 2020 par des circuits logistiques spécifiques et sécurisés mis en place pour assurer la conservation et la livraison du vaccin dans de bonnes conditions.. Dès les premiers jours du mois de janvier, les personnes de plus de 75 ans résidant en Principauté ayant fait part de leur souhait d’être vaccinées ont été contactés pour un rendez-vous vaccinal

Le 14 janvier, après les plus de 75 ans, les personnes âgées de 65 à 74 ans ont été destinataires d’un courrier du gouvernement, pour les sensibiliser à se faire vacciner.

La mortalité après vaccin flambe à Monaco. – 3 décès de mars 2020 au 8  Janvier 2021 –

début vaccination le 1janvier

16 décès de plus depuis le 8 Cherchez l’erreur ?

https://lagazettedemonaco.com/actualites/societe/covid-19-huit-nouveaux-cas-positifs-et-18-guerisons-dimanche-7-fevrier

https://www.monacomatin.mc/sante/a-quand-le-vaccin-contre-la-covid-19-pour-les-jeunes-retraitesde-monaco-630468

Pour le Portugal tout est dit dans cette video :

Précisons que l’hcq fit également interdite après la premiere pandémie

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Israel: une anomalie vaccinale…

En Israel la vaccination de masse peine à convaincre , la protection à 95%, c’est pas gagné!

on constate :

  1. Que la pandémie d’octobre et celle de janvier se déroulent de manière identique avant la vaccination
  2. Avec la vaccination se produit une anomalie pour les groupes vaccinés (une seule dose) pour lesquels le nombre de cas augmente bizarrement.
  3. Pour les populations bénéficiant des deux doses l’évolution se poursuit comme en octobre ou comme dans les pays qui n’ont pas vacciné

En comparant la situation en A et toutes les autres on mesure l’intérêt de la vaccination. C’est effectivement le seul cas où la situation ne s’améliore pas pour toute la population … Comment expliquer cette anomalie des moins de 60 ans?

En A les villes dans lesquelles la vaccination est terminée (2 doses) pour les vieux et une dose pour les moins de 60ans. En C les mêmes villes en octobre sans la vaccination .

En B les villes dans lesquelles la vaccination n’est pas terminée aujourd’hui et pas commencée pour les moins de 60 ans. En D les mêmes villes en octobre, donc pas de vaccination

A montre les effets de la vaccination

BCD ce qui se passe sans vaccination

En Israel la vaccination freine t elle le recul de la pandémie?…

Retrouvez l’analyse détaillée et les sources:

En Israel la vaccination freine t elle le recul de la pandémie?…

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En Israel la vaccination freine t elle le recul de la pandémie?…

Israël a confiné et vacciné, les plus de 60 ans sont vaccinés avec deux doses et ce   à plus de 90%. Deux mois après le début de cette politique qui fait rêver les médecins de plateaux tv des statistiques précises permettent de faire le point et les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances.

Pour la presse et ses médecins tout est simple: ils comparent le nombre de cas des plus de 60 ans et ceux de moins de 60 ans . La différence, affirment ils, c ‘est le vaccin:

https://www.lci.fr/international/covid-19-que-nous-disent-les-donnees-venues-d-israel-sur-l-efficacite-de-la-vaccination-2177327.html

Problème, tous les moins de 60 ans n’ont pas été vaccinés et il faut comparer la situation de ceux qui ont commence et ceux qui ne sont pas vaccinés du tout et une énorme surprise nous attend; nous le verrons plus loin.

Les auteurs de l’étude ne concluent pas, mais la vraie vie dont ils parlent n’a rien à voir avec la publicité de Big Pharma…

Alors les 95% d’efficacité, une arnaque ? Si l’on écoutait les optimistes, ce serait 30% avec deux injections.

En effet il suffit de regarder les nouveaux cas parmi ceux qui ont plus de 60 ans et qui ont leurs deux doses depuis plus de trois semaines. Les nouveaux cas devraient avoir disparu! Ce n’est pas ce qui se passe , ils ont baissé c’est vrai mais pas plus rapidement qu »en octobre et pas plus que dans les villes eù la vaccination ne fait que commencer…

Une certitude cependant la maladie recule moins vite qu’en octobre(sans vaccination) et entre les deux injections  le virus redouble d’efficacité.

https://github.com/hrossman/Patterns-of-covid-19-pandemic-dynamics-following-deployment-of-a-broad-national-immunization-program

La nouvelle épidémie est plus meurtrière que la première lors de laquelle le pays utilisa massivement le protocole Raoult. Elle est comparable  à celle d’octobre.  Le maximum de nouveaux cas hebdomadaires est de 60 000 contre 45000 en octobre. On peut s’interroger sur les effets combinés du confinement et de la vaccination.

 Comparons ce qui se passe en octobre et en janvier …

Le confinement est intervenu le 8 janvier, tous les plus de 60 ans avaient eu leur première injection avant le 5 janvier. S’il fallait en croire les médecins français des plateaux  la vaccination commencée le  18 décembre  aurait dû casser la pandémie .

Celle-ci, comme toutes les autres, avec ou sans vaccin a la forme d’une cloche.

Le pic de l’épidémie est atteint le 15 janvier puis commence un lent recul, mais surprise, bien plus lentement qu’en octobre.

Trois semaines après le pic, la baisse du nombre de nouveau cas  était en octobre de 70 % tant pour les plus de 60 ans que pour les plus jeunes.

Début février, trois semaines après le pic et la vaccination , la décrue est bien plus faible : 45%pour les plus de 60 ans , 10% pour les plus jeunes.

Toutes générations confondues  nous retrouvons un recul du nombre de cas en février bien moins rapide  qu’en octobre.

Paradoxalement au Liban, le voisin qui n’a pas les moyens de vacciner , enregistre un recul plus rapide qu’Israël  :

.

Mais il y a pire, le Royaume uni, gangréné par ses variants, a vacciné une part de sa population bien moindre qu’Israel. Le recul de la pandémie y est bien plus rapide qu’en Israel…

La vaccination freinerait elle le recul de la maladie ?

Il y a une autre différence entre octobre et février, en octobre les premiers contaminés étaient les plus jeunes, aujourd’hui c’est l’inverse, les premiers touchés sont les anciens , tiens , bizarre, les premiers vaccinés seraient donc les premiers contaminés…

L’évolution des hospitalisations pour covid sévère permet de douter de la protection vaccinale. Le pic des hospitalisations des plus de 60 ans intervient le 20 janvier avec 700 hospitalisations hebdomadaires. A cette date tous les plus de 60 ans ont reçu une première dose depuis au moins 15 jours et certains depuis 5 semaines. Ajoutons que 40% ont également reçu la deuxième injection.

Deux semaines après les hospitalisations sévères des plus de 60 ans  régressent de 30% mais, au même moment, lors de la deuxième épidémie la baisse dépassait les 45%.

Ainsi pour les plus âgés, un mois après la fin de la première vaccination  le miracle n’a pas eu lieu et le recul des cas graves est bien plus lent  qu’à l’automne….

Pour les moins de 60 ans, c’est pire , les cas graves  continuent à progresser un mois après le confinement alors que 40% des 40/60 ans ont reçu leurs deux doses…A l’automne , sans vaccin , un mois après, le confinement , les cas graves avaient chuté  de 50% .

Les inconditionnels de la vaccination se consoleront en affirmant que les anciens, premiers vaccinés sont mieux protégés que les autres.Seul les interessera l’écart entre la courbe des plus vieux et des plus jeunes …

Malheureusement l’écart n’est pas très significatif si l’on compare l’évolution des cas en comparant la situation trois semaines avant:

L’évolution des cas sévères comparée à la situation 21 jours auparavant pose problème . Pourquoi cette dégradation pour les moins de 60ans à la fin janvier, comparativement au début janvier ?

Cette dégradation ne concerne pas les plus âgés qui ont tous eu la deuxième injection.

Une nouvelle preuve de l’intérêt de cette deuxième injection et des dangers d’une seule.

Petit problème s’ils  sont  mieux protégés avec deux injections qu’une , la période située entre les deux injections  serait celle de tous les dangers .

On peut même se demander si la vaccination n’ est pas à l’origine de l’explosion des cas. Nous retrouverions alors une augmentation anormale de ces cas fin decembre , début janvier pour les plus de 60 ans et depuis le 15 janvier pour les moins de 60 ans.

Regardez les figures A et B

Les documents ci-dessus sont effrayants. Jusqu’au 1er janvier dans les villes les plus précocément vaccinées l’évolution du nombre de cas sévères respecte la normale ( plus de cas sévères chez les vieux, moins chez les jeunes mais une progression paralelle ).

Puis les effets de la première dose se font sentir, les deux courbes se déconnectent  pendant trois semaines , les cas graves explosent chez les vieux.

A la fin janvier  la vaccination concerne les plus jeunes , c’est leur courbe des cas graves qui explose . Pur hasard  sans doute  le phénomène est moins marqué là où on a moins vacciné…

Le niveau élevé des cas chez les moins de 60 ans serait alors la conséquence de la vaccination qu’il subissent.

Comparons à ce qui s’est passé dans ces mêmes villes en octobre (fig A ci dessous); pas d’anomalie des cas positifs chez les vieux pendant la première période de l’épidémie, idem dans les villes où l’on à tardivement vacciné en janvier ou les mêmes en octobre.

Pour les villes tardives la différence entre octobre et fevrier apparait en fin de période avec l’effet des vaccinations. Globalement cependant pas de difference majeure entre la pandémie d’octobre et celle de janvier

Le document ci dessous est le plus troublant. Il porte sur les nouveaux cas , villes précocement vaccinées et villes tardivement.

Pour les plus de 60 ans pas de différences en fin de période , comme si la vaccination avait eu peu d’impact.. Regardez bien, comparez la courbe verte de A ,à la rouge de B et même à celles du bas qui correspondent au mois d’octobre. Vaccinés ou pas au bout d’un certain temps la pandémie recule….

Maximum de cas au 10 janvier pour les premières , au 20 pour les secondes (vacc plus tardives)

Pour les mois de 60 ans, explosion des cas là où on les a déja vaccinés; La courbe violette de A correspond aux moins de 60 ans qui ont déja reçu une dose , elle évolue mal à l’inverse des moins de 60 ans non vaccinés des autres tableaux…

De quoi reposer la question qui fâche: la première phase de vaccination ne multiplie t elle pas les cas?

Le nombre de nouveaux cas baisse t il vraiment? Il dépend du nombre de tests réalisés; regardez:

Si l’on compare la situation des villes précocement vaccinés d’un côté, et les villes tardivement vaccinées, les mêmes régions en octobre , d’un autre côté, on constate :

  1. Que la pandémie d’octobre et celle de janvier se déroulent de manière identique avant la vaccination
  2. Avec la vaccination se produit une anomalie pour les groupes vaccinés (une seule dose) pour lesquels le nombre de cas augmente bizarrement.
  3. Pour les populations bénéficiant des deux doses l’évolution se poursuit comme en octobre ou comme dans les pays qui n’ont pas vacciné

En comparant la situation en A et toutes les autres on mesure l’intérêt de la vaccination. C’est effectivement le seul cas où la situation ne s’améliore pas pour toute la population … Comment expliquer cette anomalie des moins de 60 ans?

En A les villes dans lesquelles la vaccination est terminée (2 doses) pour les vieux et une dose pour les moins de 60ans. En C les mêmes villes en octobre sans la vaccination .

En B les villes dans lesquelles la vaccination n’est pas terminée aujourd’hui et pas commencée pour les moins de 60 ans. En D les mêmes villes en octobre, donc pas de vaccination

A montre les effets de la vaccination

BCD ce qui se passe sans vaccination

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URGENT/ SI VOUS AVEZ DES PROCHES DANS LES EHPADS, empêchez la vaccination s’il y a des cas positifs dans l’etablissement

LES APPRENTIS SORCIERS JOUENT AVEC LA VIE DES VIEUX DANS LES EHPADS

Incroyable mais vrais des fous décident de vacciner dans des ehpads dans lesquels des cas de covid sont déclarés ! Le risque de vacciner une personne fragile et déjà contaminée  est donc réel ! Les conséquences seront dramatiques ; explosion des contamination, multiplication des variants, décès !

Cette situation est une contre indication majeure !

Faut il rappeler que certaines personnes sont trop fragiles pour résister aux effets secondaire !

« Cela signifie qu’à moyen et long terme, il est presque sûr que si le vaccin n’est pas approprié, il facilitera l’émergence de nouveaux variants «  Emmanuel Macron lui-même.

La presse de province rapporte des cas de vaccination alors que les établissements comptaient déjà des malades !

https://www.lejsl.com/sante/2021/01/30/la-doyenne-du-departement-vaccinee-et-en-bonne-sante

30 janv. 2021 

La Villa Sainte-Agnès, la maison de retraite de Bonnay, dans le Tournugeois, a été fortement touchée par le Covid. 37 résidents sur 59 ont été diagnostiqués positifs et plusieurs décès sont à déplorer.

Mais cette semaine, la situation s’est enfin stabilisée puisqu’aucun nouveau cas n’a été signalé. La directrice Camille Felman a fait un un point sur la situation et a également donné des nouvelles de l’une des résidentes, Marie-Claudine Fourrier qui, à 110 ans passés, est la doyenne du département. Elle a été testée négative au virus et a d’ailleurs reçu sa première dose de vaccin ce mercredi.

Mme Marie-Claudine Fourrier, doyenne de Saône-et-Loire (110 ans) nous a quittés le 3 février

On parle beaucoup de l’Ehpad de Chauny et de son variant…

Depuis l’apparition du premier cas de Covid-19 le 5 janvier, et malgré les mesures prises par l’établissement (…), l’Ehpad Fontenelle de Chauny fait face à un cluster ayant touché à ce jour 106 résidents sur 111 et 57 professionnels sur 70. 27 résidents sont décédés», a indiqué l’ARS des Hauts-de-France dans un communiqué.

Le 7 janvier pourtant des vaccinations ont eu lieu dans l’Ehpad :

https://abonne.lunion.fr/id221264/article/2021-01-07/35-personnes-vaccinees-chauny

https://www.aisnenouvelle.fr/id157855/article/2021-01-21/le-centre-de-vaccination-de-chauny-suspend-les-premieres-injections-des-la-fin

Inconscience ? La HAS déraille !

Samedi 19 décembre 2020, la Haute Autorité de Santé s’exprimait sur cette question dans un communiqué. Elle indiquait alors qu’une vaccination systématique des Français ayant été atteints par la Covid n’a pas lieu d’être. En revanche, rien ne les empêche de se faire vacciner si tel est leur souhait en l’absence d’effet indésirable grave particulier. Elle précise par ailleurs qu’à ce jour on ignore les éventuels bénéfices qu’il y aurait à vacciner une personne ayant déjà contracté la maladie, tout en préconisant, si ces personnes souhaitaient se faire vacciner, d’observer au minimum un délai de trois semaines après contamination.

Prudence :

 Guy Gorochov, chef du département d’immunologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris

Ce dernier a ainsi expliqué qu’il n’était pas utile de se faire vacciner avant le délai de trois mois recommandé par la HAS, tout en précisant qu’il n’y a pas « de risques, mais ce n’est pas franchement efficace. Pour les personnes les moins à risques, non prioritaires, on peut envisager un délai entre six mois et un an après la contamination au Covid-19« .

L’observation de formes graves chez des personnes récemment vaccinées alors qu’on pouvait penser qu’elles avaient été immunisées auparavant par la maladie ou par d’anciennes vaccinations, devrait faire penser que le vaccin pourrait être doté des effets Buchwald.

Il y a une hypothèse que les vaccins peuvent avoir un effet très négatif: – si on vaccine des gens immunisés – et si on vaccine à chaud, c’est à dire si l’infection arrive rapidement après le vaccin.

Premier effet Buchwald : chez une personne non immunisée, la vaccination pendant la période d’incubation ou  quelques jours auparavant aggravera la maladie. Collectivement, cet effet se manifestera par un accroissement des formes graves et de la mortalité chez les malades (létalité).

Second effet Buchwald : chez une personne immunisée (par une ancienne vaccination ou une ancienne variole) la même vaccination déclenchera la maladie qu’elle aurait sinon évitée. Collectivement cet effet se manifestera par une amplification des épidémies.

Il devient alors possible d’énoncer le théorème de Buchwald :

Après l’importation d’un cas, la vaccination des vrais contacts avec un vaccin doté du second effet Buchwald déclenchera des épidémies dans des populations même immunisées à 100 %.

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