Mais jusqu’où iront ils dans l’abject ? Ils nous interdisent les soins avec des molécules connues inoffensives et efficaces et ils autorisent , assurent la promotion du bamlanivimab ,à 2000 euros la dose connu pour sélectionner les variants sud-africain et brésilien du SARS-CoV-2, contre lesquels il apparaît moins efficace. Le gouvernement vient d’en acheter et il cherche des cobayes avec le soutien du conseil de l’ordre.
Voici le courrier envoyé par l’ordre des médecins d’Ile-et-Vilaine (en écriture inclusive) relayant l’appel de Pierre Tattevin, président de la SPILF, pour trouver 40 patients COVID.
L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient d’octroyer pour l’anticorps monoclonal bamlanivimab d’Eli Lilly SAS une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) de cohorte dans l’indication Covid-19 chez les patients susceptibles de développer des formes graves de la maladie, à administrer en phase précoce. Les populations ciblées par l’ATU sont les personnes présentant un déficit de l’immunité, et celles âgées de plus de 80 ans.
Or les données cliniques publiées à ce jour (phase 2) ne permettent pas d’établir l’efficacité du médicament dans cette indication.
De plus, cet anticorps se fixe spécifiquement sur la zone de la protéine Spike objet des mutations des principaux variants actuels du SarS-CoV2 : 20H/501Y.V2 (sud-africain) et 20J/501Y.V3 ( brésilien), le rendant a priori inefficace pour les patients concernés.
Enfin, hier 27 février 2021, une ATU rectificative met en outre en garde sur le fait que « le bamlanivimab peut favoriser la sélection des mutations de novo de résistance ».
Malgré ces insuffisances et limitations à laquelle s’ajoute une faisabilité pratique douteuse risquant d’emboliser les hôpitaux, le gouvernement a commandé un stock de ce médicament coûteux (2 000 euros le flacon) assorti de directives d’utilisation « DGS urgent ».
Le Président Macron a lui-même fait la promotion de cette molécule.
Incompréhensible mais pour une fois Libération avance une explication :
Dans la famille Cazeneuve, on demande la mère. Le 12 février, la branche française du laboratoire américain Eli Lilly a reçu, de la part de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), une autorisation d’utilisation pour le médicament Bamlanivimab, un anticorps monoclonal contre le Sars-CoV-2 en cours d’étude. Au sein du comité de direction, en charge de «l’accès national et régional et des nouveaux produits», comme l’indique le site du labo Lilly France, figure Béatrice Cazeneuve.
Un nom qui attire l’attention de plusieurs observateurs, en raison des nombreux liens familiaux supposés au sein de la majorité et de l’exécutif. Car si Béatrice Cazeneuve ne partage aucune parenté avec l’ex-Premier ministre Bernard, elle n’est autre que l’épouse du député LREM du Gers Jean-René Cazeneuve. Et la mère de deux conseillers proches de l’Elysée et de Matignon. Le premier, Pierre Cazeneuve, est conseiller municipal à Saint-Cloud, cofondateur du parti Allons enfants et conseiller technique, depuis septembre, auprès du chef de cabinet de la présidence de la République.
La seconde, Marguerite Cazeneuve, a occupé un poste stratégique pendant la réforme des retraites, entre l’Elysée et Matignon, en tant que conseillère technique en charge de la protection sociale et des comptes sociaux. Depuis le mois de juillet, elle est cheffe de pôle santé, solidarités et protection sociale auprès du Premier ministre. En outre, Marguerite Cazeneuve est l’épouse d’Aurélien Rousseau, patron de l’agence régionale de santé (ARS) Ile-de-france. Enfin, elle est passée, en 2013, par le cabinet de conseil en stratégie McKinsey, auquel l’exécutif a fait appel au sujet de la campagne de vaccination, dans le contexte d’un accord-cadre signé en 2018.
Autant de connexions qui en laissent plus d’un songeurs, certains s’interrogeant devant l’omniprésence de la famille Cazeneuve dans les sphères de pouvoir, d’autres n’hésitant pas à parler de «complet scandale». Pour eux, ce traitement aurait obtenu une validation précoce des autorités de santé et surtout bénéficié de commandes massives, alors même que les études cliniques ne sont pas terminées, en raison de conflits d’intérêts évidents.
Quand le grand public aura-t-il accès aux informations de l’Agence européenne Eudravigilance. La stratégie vaccinale est infiniment plus dangereuse que l’utilisation de l’azithromycine ou l’ivermectine , ces molécules efficaces et bien connues. Presque 2500 morts officiels et personne n’en parle…
Si vous souhaitez vous faire vacciner assurez-vous ne pas être malade , de ne pas avoir eu le covid récemment et restez en quarantaine avant la dernière injection.
Le silence officiel est assourdissant car il entraine de nombreux décès. La vaccination suppose de nombreuses précautions et en n’avertissant pas des personnes sont mises en danger. Pourtant les statistiques officielles sont vérifiables par tous.
Des populations utilisées comme des cobayes sont mortes par milliers aux Etats Unis et en Grande Bretagne , pour essayer le remdesivir, ou empoisonnées à des doses mortelles d’hcq. Ils veulent continuer avec les anticorps monoclonaux et se préparent à injecter des vaccins tous les six mois.
Je me crispe quand certains célèbrent le modèle américain, l’espérance de vie y est aujourd’hui inférieure à celle de Cuba, comparable à celle de l’Afrique du Nord …
La toute puissance de big pharma, la fin des médecins qui soignent, les études randomisées, tout cela se paie en millions d’années de vie perdues.
C’est ce qui nous attend si nous ne réagissons pas !
Selon certains journalistes, le vaccin AstraZeneca peut causer de la fièvre et c’est bon signe !
Mais c’est idiot !
Pour beaucoup les effets secondaires seraient comparables à la maladie, ils portent un nom : covid vaccinal. L’agence européenne centralise les effets secondaires jugés suffisamment graves pour être remontés et ils ne sont pas anecdotiques. A ce jour nous sommes à près de 2000 décès et 100 000 évènements pour toute l’Europe
Le plus dangereux mais également le plus utilisé serait Pfizer avec 78000 évènements et 2000 décès. Astra Zeneca fait une arrivée tonitruante avec 13000 évènements et plus de 200 décès.
L’étude israélienne sur l’efficacité du vaccin bute sur des invraisemblances statistiques
Cet article rend fous un certain nombre d’adeptes de big pharma car il a été repris par France Soir et Agoravox
Je leur réponds et avec la meilleure volonté du monde , en intégrant leur démonstration je ne parviens pas à comprendre d’où viennent les 79000 plus de 70 ans non vaccinés de l’étude…
L’étude israélienne sur l’efficacité du vaccin bute sur des invraisemblances statistiques
Cet article rend fous un certain nombre d’adeptes de big pharma car il a été repris par France Soir et Agoravox
Je leur réponds et avec la meilleure volonté du monde , en intégrant leur démonstration je ne parviens pas à comprendre d’où viennent les 79000 plus de 70 ans non vaccinés de l’étude…
Ce que l’on attendait d’une étude qui annonce une base représentant un tiers de la population du pays.
On espérait une étude observationnelle qui suive sur 7 semaines des échantillons représentatifs de la population israelienne. Trop simple , trop clair? J’y ai cru et j’ai analysé l’étude dans cette optique. Horreur , les invraissemblance statistiques sont vite apparues.
La fameuse étude publiée dans le NJEM aboutissant à démontrer que le vaccin est bien efficace à 95 % présente bien des point communs avec les publications de la call girl du Lancet gate ( et du NJEM gate). Il y a une contradiction entre les effectifs pris en compte dans l’étude et les possibilités de la population israélienne.
Ainsi le groupe des non vaccinés âgés de plus de 70 ans qui concentre tous les décès comprendrait 78000 personnes , c’est trois fois plus que les effectifs à la disposition de l’étude . Comment ont-ils fait pour les inventer ?
Les deux groupes ne sont pas exactement représentatifs de la population , les moins de 16 ans n’apparaissent pas. Les juifs ultra orthodoxes sont plus nombreux
Les deux groupes sont issus d’une base statistique qui compte 3159000personnes . On peut supposer que la base ait la même composition démographique que les groupes qui en sont issus. Ce sera notre première hypothèse .
Toutes les personnes nouvellement vaccinées au cours de la période du 20 décembre 2020 au 1er février 2021 ont été appariées à des témoins non vaccinés dans un rapport de 1pour 1 en fonction des caractéristiques démographiques et cliniques
Au final, de la base de 3159000 personnes ressortent deux groupes représentatif de la population :
Chaque groupe d’étude comprend 596 618 personnes, un de vaccinés et un de non vaccinés.
Pour que l’appariement répondent exactement aux même caractéristiques sociologiques, démographiques et médicales , la tâche est ardue . D’où la nécessite de piocher dans un base de plus de 3 millions de personne, plus du tiers de la population du pays .
Au début février, 90 % des personnes des plus de 70 ans avaient ainsi reçu leurs deux doses du vaccin à ARN produit par Pfizer/BioNTech
L’étude sur l’efficacité du vaccin s’appuie sur un groupe total de 3159000personnes dont 13% ont plus de 70ans soit 410 000 On peut estimer que 42 000 n’étaient toujours pas vaccinés début février .
L’étude porte sur 78 000 non vaccinés de plus de 70ans , 13% de 596000 ??? Comment ont-ils fait s’ils n’en avaient que 42000 de disponibles
Ajoutons que selon l’étude 20% du groupe initial des futurs vaccinés ont été éliminés car présentant des problème de santé juste avant la vaccination . Ils disent avoir fait de même pour les non vaccinés avec lesquels ils y avaient appariement … S’ils l’ont fait on tomberait à 33000 non vaccinés disponibles , sans doute moins car les problèmes de santé concernent les plus âgés.
Ils disposaient de 33000 non vaccinés de plus de 70 ans , ils en ont étudié 78 000…
Pour les plus de 80 ans, ils disposaient de 117000personnes sur les 3159000 ce qui donne 12000 non vaccinés et si on enlève les problèmes de santé on tombe à moins de 10000…
Ils en étudient 27000, trois fois plus que les effectifs dont ils disposent
On me répondra que la base de départ de 3159000 personnes intégrait par exemple tous les habitants du pays âgés de plus de 70 ans soit 1000 000 personnes et 100000 non vaccinés. Etudions cette deuxième hypothèse .
Dans ce cas on peut enlever ceux qui ont eu des problèmes de santé de de santé avant appariement et on retrouve 80 000 personnes disponibles pour l’étude, il en faut 80 000, ça passe …
Oui mais alors ça ne passera plus pour trouver les effectifs nécessaires à l’étude des 20%de vaccinés ayant entre 16 et 39 ans . Ainsi 80000 vieux en plus c’est autant de jeunes en moins dans la base de départ.
Or pour trouver les effectifs de jeunes vaccinés nécessaires à l’étude, la base de départ doit impérativement compter plus de 1200 000 jeunes de 16 à 35 ans soit plus de 35% du total.
Au début février, 20% des 16/39 ans sont vaccinés soit 1225000 sur la base totale de départ si sa composition est de même nature que les groupes ce qui donne 250000 vaccinés disponibles pour cette tranche d’âge. Ils en étudient finalement 213 000, c’est limite mais possible mais ils auront du mal à assurer le quota de 42000 arabes israéliens…
Pour trouver les effectifs de jeunes vaccinés nécessaires à l’étude, la base de départ doit donc impérativement ne pas comprendre de vieux en surplus.
CONCLUSIONS : plus de la moitié, sans doute les deux tiers des plus de 70 ans non vaccinés, le groupe qui concentre les décès, sont tout bonnement des créations virtuelles …
En vérité, ils étaient obligés de bidouiller et ils ont bidouillé
Auraient ils eu besoin de tout compliquer en utilisant pour leur étude deux voir trois fois la même personne?
On m’écrit:
« C’est là la grosse erreur, les personnes non vaccinés peuvent recevoir le vaccin à un moment (c’est la vraie vie) et donc on arrête l’étude à ce moment-là. Elles peuvent aussi rerentrer en tant que vaccinés ensuite »
On me rétorque qu’au début de l’étude on disposait d’un nombre suffisant de personnes âgées non vaccinées ( et qui le seront après) pour les apparier avec des vaccinés. Ainsi en utilisant deux ou trois fois les mêmes on trouvera bien 80 000 vieux non vaccinés pour les observer….
Oui mais si on les observe c ‘est pas une journée, cela devrait se poursuivre sur plusieurs semaines. Donc les vieux que l’on observe non vaccinés avant de les vacciner , on doit attendre tout de même au moins 15j avant de les vacciner
Mais 15 jours après le début de l’étude , le vieux non vacciné était déjà une catégorie en voie de disparition (80% de vaccinés début janvier) .
A ce moment là l’étude avait apparié 110 000 vaccinés et autant de non vaccinés .
Plein de bonne volonté j’ai donc intégré la démarche des « matchés « plusieurs fois
.
D’où sortent les 79000 observations de non vaccinés de plus de 70 ans observés?
1°La base de 1m 600 000 non vaccinée du 20 décembre pouvait fournir au maximum 15000non vaccinés de plus de 70 ans au 1er février .
13% de 1,6millions -22% de non retenus donnent les plus de 70 ans . Parmi eux 10% ne se feront pas vacciner . Ce qui fait 15000 .
2)Les autres venaient du groupe destiné à être vaccinés, je ne l’ai jamais nié, mais combien ?
Le groupe destiné à être vacciné dans son ensemble comprenait au grand maximum 90 000 personnes de plus de 70ans. 700 000 personnes retenues pour être « matchées 13% dans cette catégorie d’âge
On apprend que 250 000 de ce groupe ont été étudiés dans le groupe des non vaccinés avant de recevoir leur vaccination et que 86000 ont été rétudiés comme vaccinés après avoir reçu l’injection.
Parmi eux combien avaient 70ans et plus?
Si la répartition par classe d’âge est respectée nous trouverons 30 000 de plus de 70 ans non vaccinés au 20 novembre mais leurs effectifs fondent chaque jour.
Et si elle ne l’est pas? Ils doivent tout de même garder des vieux pour les vacciner et ce dès le début . Difficile d’aller au delà du transfert des 30 000 (sur 90000 ) et pour une période brève.
Le diable est bien dans les détails , ce changement de statut devait s’effectuer très vite
Admettons pourtant que 30 000 futurs vaccinés soient suivis dans la groupe des non vaccinés. Rajoutons les 15000 non vaccinés disponibles dans la deuxieme base.
Nous tournons toujours à 45000 non vaccinés de plus de 70 ans , nous sommes loin du compte.Il manque encore 35000 vieux non vaccinés à trouver…
L’enfumage méthodologique semble destiné à se protéger des vérifications ….
Il n’empèche que ces 1, 2 millions d’observations sur 7 semaines ne mettent en évidence que 41 décès , ce qui est totalement incompatible avec le nombre de morts du covid en Israel sur la même période; et en particuler les 640 décès de personnes vaccinées .
Si l’efficacité était à ce point sidérante on ne comprend pas les inquiétues du premier ministre…
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a annoncé lundi être en négociation avec les sociétés pharmaceutiques Pfizer et Moderna pour l’achat de vaccins supplémentaires.
« Dans six mois, il n’y aura plus de vaccins, mais le coronavirus pourrait se manifester à nouveau et on entre alors dans une série interminable de confinements », a-t-il expliqué à la radio militaire et à Kan reshet Bet.
« Je suis donc actuellement en négociation avec Pfizer et Moderna pour apporter des vaccins qui protègeront contre les nouvelles mutations », a-t-il déclaré.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a annoncé lundi être en négociation avec les sociétés pharmaceutiques Pfizer et Moderna pour l’achat de vaccins supplémentaires.
« Dans six mois, il n’y aura plus de vaccins, mais le coronavirus pourrait se manifester à nouveau et on entre alors dans une série interminable de confinements », a-t-il expliqué à la radio militaire et à Kan reshet Bet.
« Je suis donc actuellement en négociation avec Pfizer et Moderna pour apporter des vaccins qui protègeront contre les nouvelles mutations », a-t-il déclaré.
Pauvres vieux, triste monde , à Brest , le maire de Lyon a fait des émules , la municipalité ( socialo verte) affame non pas les enfants mais les résidents dans son ehpad …
Une vingtaine d’exemples de maisons de retraites ravagées par une vague de décès après la vaccination , est ce encore le hasard ?
Faut il le rappeler, vacciner des personnes contaminées est irresponsable, certains responsables d n’attendent pas la fin de l’épidémie dans l’établissement et c’est l’explosion !
Massacre de personnes âgées en RSA à Côme: 21 morts. « Ils avaient été vaccinés. » 85 invités positifs et 54 agents de santé
St Elisabeth Nursing et Gasthuis à Amersfoort. Le 30 janvier, les résidents ont reçu leur première injection. Mais deux semaines plus tard, le virus corona faisait toujours rage dans la maison de retraite. Aujourd’hui, il a été annoncé que 22 résidents sont déjà décédés en une semaine.
L’Ehpad des Meunières souffre durement de la seconde vague du coronavirus. Ce vendredi 12 février 2021, sur 103 lits que compte la maison de retraite de Lunel (Hérault), 48 résidents ont été testés positifs au Covid-19. Deux d’entre eux sont décédés. Quatre sont hospitalisés dans un état grave. Les autres malades sont isolés dans un espace dédié. 62 étaient vaccinés .
. La campagne de vaccination s’est pleinement engagée les 20 et 21 janvier, date à laquelle 182 résidents ont reçu la première dose du vaccin Déjà lourdement touché par la covid-19 en novembre et décembre 2020, l’Ehpad Hospitalité Saint-Thomas de Villeneuve, à Plougastel-Daoulas, annonce ce vendredi 26 février que quatre nouveaux cas positifs ont été détectés au sein de la structure. « Hier (jeudi) et aujourd’hui (vendredi), deux salariés et deux résidents ont été dépistés positifs au Covid-19
Malgré la vaccination, il y a toujours des cas groupés de Covid-19 dans les Ehpad. C’est le cas, en ce moment, dans deux établissements de Saint-Père-en-Retz et de Pornic qui dépendent de l’hôpital intercommunal du Pays-de-Retz. 30 résidents et 18 membres du personnel ont été contaminés. Les visites sont interdites, la direction lance un appel pour trouver des infirmières et des aides-soignantes pour remplacer les malades et, ce mercredi, une grosse opération de dépistage débute ce mercredi. 300 personnes vont être testées
Douze cas de Covid-19, sur seize résidents, ont été détectés dans l’unité protégée de l’Ehpad du Kreizker, à Plouigneau (Finistère). Une campagne de dépistage massif est menée ce jeudi 18 février 2021. L’établissement restera fermé jusqu’au 24 mars. Les résidents venaient de recevoir leur deuxième dose de vaccin contre le coronavirus.
Un cluster a frappé de plein fouet une maison de retraite à Arques. Sur les 114 résidents que compte l’établissement, 88 personnes ont été testées positives au Covid-19 à une semaine de la deuxième dose .
La Villa Sainte-Agnès, la maison de retraite de Bonnay, dans le Tournugeois, a été fortement touchée par le Covid. 37 résidents sur 59 ont été diagnostiqués positifs et plusieurs décès sont à déplorer.
Mais cette semaine, la situation s’est enfin stabilisée puisqu’aucun nouveau cas n’a été signalé. La directrice Camille Felman a fait un un point sur la situation et a également donné des nouvelles de l’une des résidentes, Marie-Claudine Fourrier qui, à 110 ans passés, est la doyenne du département. Elle a été testée négative au virus et a d’ailleurs reçu sa première dose de vaccin ce mercredi.
Mme Marie-Claudine Fourrier, doyenne de Saône-et-Loire (110 ans) nous a quittés le 3 février
On parle beaucoup de l’Ehpad de Chauny et de son variant…
Depuis l’apparition du premier cas de Covid-19 le 5 janvier, et malgré les mesures prises par l’établissement (…), l’Ehpad Fontenelle de Chauny fait face à un cluster ayant touché à ce jour 106 résidents sur 111 et 57 professionnels sur 70. 27 résidents sont décédés», a indiqué l’ARS des Hauts-de-France dans un communiqué.
Le 7 janvier pourtant des vaccinations ont eu lieu dans l’Ehpad :
Au 22 février, 84 % des résidents d’Ehpad ont été vaccinés en Haute-Garonne. Au 22 février, 19 clusters étaient en cours dans les 135 Ehpad et unités de soins de longue durée du département. D’après les derniers résultats communiqués à l’ARS, en début de semaine, 535 résidents et 271 personnels de santé étaient ou avaient été positifs dans les 19 clusters en cours.
Les imbéciles et les corrompus ne cessent de parler de variants et de confinement , la vaccination ne peut apporter de solutions immédiate,alors ils évoquent des médicaments couteux et dangereux . Pourtant le remède existe, il est efficace et sans danger…
Les prix Nobel de médecine Stoshi et Campbell ont inventé une molécule extraordinaire comparable à la pénicilline ou à l’aspirine.
Campbell écrit que l’ivermectine est un exemple de recherche empirique et déplore le passage de cette approche à ce qu’il appelle «l’approche rationnelle», motivée par les progrès de la biologie moléculaire: «Nous rabaissons et ignorons l’approche empirique à nos risques et périls.»
Cette approche empirique est celle de Raoult et Péronne en France, celle de milliers de médecins de terrain aujourd’hui moqués par les imbéciles de la télé …
Omura Satoshi écrit sur l’ivermectine :
Depuis 2012, il est devenu clair qu ‘«il est efficace contre le VIH et la dengue».
À la suite d’un test in vitro (test in vitro), il a été constaté qu ‘«il est également efficace contre un groupe de virus (généralement appelés flavivirus)».
Le nouveau coronavirus est aussi un type de flavivirus
À la suite d’un test in vitro (test in vitro), il a été constaté qu ‘«il est également efficace contre un groupe de virus (généralement appelés flavivirus)».
Le nouveau coronavirus est aussi un type de flavivirus
En ce qui concerne le nouveau coronavirus, il peut être utilisé par des millions de personnes.
En ce qui concerne le nouveau coronavirus, il peut être utilisé par des millions de personnes.
L’Ivermectine, associée à des macrolides( azithromycine), donne des résultats positifs particulièrement importants dans le traitement des différentes formes de Covid, tant en prévention, en traitement précoce qu’au début des phases sévères en hospitalisation. Son dénigrement par les « autorités sanitaires » constitue un nouveau refus de soigner et donc un nouveau scandale vis-à-vis des malades.
Par Laurent Muchielli, Directeur de recherches au CNRS
L’Ivermectine restera peut-être dans l’histoire sur le podium des trois médicaments ayant rendu le plus de services à l’humanité, avec la Pénicilline et l’Aspirine. Sur quelle marche ? Pas la première si on regarde simplement l’ampleur de son utilisation (près de 4 milliards de prescriptions depuis 40 ans), mais à coup sûr sur la première en regard du facteur bénéfice/risque. Ce médicament a en effet un large éventail d’indications et n’a pratiquement pas d’effets secondaires graves contrairement à ses deux voisines (allergies et choc anaphylactique pour la Pénicilline, hémorragies pour l’Aspirine).
Un antiparasitaire puissant
Dès sa naissance à la fin des années 1970, l’Ivermectine s’est avéré être un agent antiparasitaire puissant, contre un large éventail de nématodes (vers) et d’arthropodes internes et externes chez les animaux. Chez l’homme elle est utilisée contre des maladies dévastatrices et défigurantes des populations pauvres des tropiques, comme l’onchocercose des rivières qui rend aveugle, et les filarioses, ces vers fins qui pénètrent et circulent dans votre organisme. Elle est utilisée gratuitement comme seul médicament dans des campagnes visant à éliminer ces deux maladies au niveau mondial.
L’Ivermectine est très utilisée en médecine vétérinaire depuis 1981, elle est reconnue pour être active contre 183 espèces de nématodes et 129 espèces d’insectes et acariens, listes qui augmentent chaque année. Elle est aussi utilisée sur nombre de virus, comme le virus de la pseudo rage porcine. Ainsi l’Ivermectine traite les vers ronds de l’estomac ou de l’intestin, les vers dans les poumons, les acariens, les poux, les mouches des cornes, les tiques (qui causent d’énormes dégâts chez les bovins dans les régions tropicales), jusqu’aux poux des poissons en aquaculture (mais interdit en raison des effets sur le reste de la faune aquatique).
Elle est autorisée chez l’homme dans plus de 100 pays, en France elle a une autorisation pour l’anguillulose gastro-intestinale, la microfilarémie et la gale. Près de 100 millions de personnes sont traitées chaque année avec ce produit dans le monde, et plus de 4 milliards de dose ont été prescrites en 30 ans. Des programmes sont en train d’être mis en place dans certains pays comme le Nigeria, le Burkina Faso et le Ghana pour traiter la totalité de la population, 0,15 mg/kg une fois l’an étant suffisant pour guérir l’onchocercose (30 à 40 millions de cas /an), mais également l’anguillulose intestinale (35 millions de cas), la gale (300 millions), les leishmanioses, toutes les maladies parasitaires de la peau, etc.
Prix Nobel pour son découvreur
L’Ivermectine est une des rares molécules à avoir obtenu un prix Nobel et est issue d’une collaboration internationale public-privé. Sa découverte est due à 大村 智, Ōmura Satoshi, spécialiste des antibiotiques à l’Institut Kitasato de Tokyo, qui l’a confié à un laboratoire privé américain, Merck, Sharp and Dohme (MSD) en 1974 pour l’évaluation in vitro de sa bio-activité. MSD s’est intéressé à son application humaine dès 1978, avant la commercialisation pour les animaux. Les premiers essais phase 1 ont démarré en 1980, phase 2 en 1983, pour se terminer en 1987 avec une première autorisation mondiale, en France, pour l’onchocercose, au vu des résultats sur 1 206 patients. Aujourd’hui, le même organisme, qui l’a autorisé, pense, comme le National Institut of Health, que plus de 14 000 cas dans différentes études n’est pas suffisant pour l’autoriser dans le cas du Sars-Cov-2. Le prix Nobel de médecine a été attribué en 2015 à ses découvreurs, Satoshi Ōmura au Japon et William Campbel aux Etats-Unis.
Outre cette action sur les parasites, l’Ivermectine a une action virucide, d’abord testée et adoptée chez nombre d’infections virales chez l’animal, comme la pseudo rage porcine due à un virus à ARN, comme le Sars-COV-2. Chez l’homme des études sont en cours contre différentes variétés de flavivirus, sur la dengue, le Zika, le Chikungunya, et le virus responsable de l’infection du Nil occidental. Les résultats cliniques sur le Sars-cov-2 sont très prometteurs (cette présentation du Dr Paul Marik offre un panorama d’ensemble de l’état des connaissances et des hypothèses sur les modes d’action de l’Ivermectine).
Innocuité
En général en médecine, plus un traitement est efficace, plus il y a de risques qu’il y ait des effets indésirables sur d’autres organes, ce qui est logique. Pour l’Ivermectine il n’en est rien, ce médicament est inoffensif.
Si on regarde Vigibase, base de données de l’OMS qui récolte depuis 30 ans les effets secondaires de chaque agence du médicament dans plus de 130 pays (dont la France), on relève 175 208 déclarations pour l’Aspirine, 159 824 pour le Doliprane, et 4 614 pour l’Ivermectine. Sur 4 milliards de prescriptions dans cette période, cela fait 0,0001% d’effets secondaires. Il est difficile d’ailleurs d’attribuer tous ces effets à la seule Ivermectine, beaucoup étant dus au relargage de déchets de parasites morts et, pour le Covid, aux autres médicaments associés. Par comparaison, depuis le début de l’année et au 15 février, cette base signale 65 188 déclarations pour Comirnaty (le vaccin Pfizer), contre 46 pour l’Ivermectine.
Dans son rapport du 11 janvier sur ces effets secondaires dans le traitement de la Covid, l’ANSM ne signale aucun problème. Sur les 15 143 spécialités pharmaceutiques remboursées en France, c’est certainement la molécule, ou une des molécules qui présente le moins de risques. « l’Ivermectine est sans danger et peut être utilisé à grande échelle »écrit également l’OMS. Les études in vitro et les dossiers d’AMM montrent que les doses efficaces sont faibles par rapport aux doses pouvant poser problème, cela a même été testé à 10 fois la dose chez l’homme, sans réaction. Une étude a même été faite chez le chien à 30 fois la dose (10mg/kg), sans problème.
Pour l’anecdote, une seule publication au monde parle de mortalité due à Ivermectine, dans The Lancet (un journal dont la fiabilité n’est décidément pas à la hauteur de la réputation). Cette publication de 1997, décrit 15 décès sur 47 pensionnaires d’Ehpad traités par Ivermectine pour une épidémie de gale. The Lancet aurait pu remarquer qu’un traitement par Lindane et Permethrine, insecticides mortels pour nombre d’animaux comme les chats, avait été appliqué en badigeon juste avant. Il a fallu une autre publication pour le découvrir. L’Ivermectine a ainsi mis des années pour se remettre d’un seul article aux conclusions erronées.
Pour le dire simplement, tandis qu’un surdosage de Doliprane, médicament recommandé par les autorités, peut entraîner une nécrose du foie potentiellement mortelle, un surdosage d’Ivermectine est inoffensif.
Prophylaxie
L’Ivermectine a une action remarquable en prophylaxie contre le Sars-Cov-2. Le faible taux de Covid en Afrique, alors qu’au début de l’épidémie l’OMS prévoyait une hécatombe, n’est peut-être pas étranger à sa large utilisation (sans compter tous les traitements pour le paludisme avec Hydroxychloroquine). Dans le International Journal of Antimicrobial Agents, Martin Hellwig et ses collègues de Plymouth (USA), après une revue de la littérature, constatent que les pays où la chimio-prophylaxie par Ivermectine est administrée en masse connaissent une épidémie significativement plus faible. Toutefois si une prise annuelle est suffisante pour nombre de parasites, ce n’est pas le cas pour les virus, d’où l’intérêt des travaux en cours de la société Medincell à Montpellier pour développer une forme à action prolongée.
Il y a actuellement dans le monde, concernant la seule prophylaxie, 11 études sur le sujet (3ECR), portant sur plus de 7 000 patients, avec une efficacité moyenne de 89%. En voici deux exemples, avec 100% d’efficacité :
– Une étude en Argentine a porté sur près de 1 200 soignants au contact de patients Covid, sur 4 sites, pendant 2 mois et demi. 788 ont reçu de l’Ivermectine et 407 non. Résultat : 237 infections dans le groupe non traité (soit 58% du groupe), et 0 dans le groupe traité. Un résultat sans appel.
– Une seconde publication, française, a porté sur les 121 résidents et employés d’un Ehpad (69 résidents, moyenne d’âge 90 ans, et 52 employés) de Seine et Marne qui se sont retrouvé protégés de la Covid, grâce au traitement d’une épidémie de gale dans l’établissement en mars 2020.
Action thérapeutique
Si l’Ivermectine agit sur le Sars-CoV-2 lorsqu’il attaque l’organisme humain, empêchant son entrée dans les cellules et sa multiplication, il serait totalement illogique que ce que l’on constate en prophylaxie ne se reproduise pas en thérapeutique. C’est ce que montrent la plupart des études, décrivant une amélioration très rapide des troubles en phase précoce (dans les 48 heures). Et elle n’est pas dénuée d’intérêt non plus en phase plus tardive. La plupart du temps, l’Ivermectine est toutefois associée à des macrolides (azithromycine ou doxycycline le plus souvent), comme dans le protocole de l’IHU de Marseille (où l’azithromycine est donnée en complément de l’hydroxychloroquine). C’est donc principalement sur l’association de ces deux médicaments que porte l’évaluation scientifique de leur efficacité thérapeutique.
Aucune étude dans le monde ne montre une inefficacité de l’Ivermectine. Seules 2 ou 3 études (par ex. Chacar, 2020) ne montrent pas de différence avec d’autres soins (ou une absence de soins particuliers) mais ces études portent chaque fois sur peu de cas et surtout sur des sujets jeunes (âgés de 20 à 40 ans). Comment démontrer qu’un traitement marche mieux qu’un autre à un âge où la quasi-totalité des personnes guérit naturellement ?
S’il est difficile d’analyser ces études, toutes différentes, toutes avec imperfections possibles, le mieux est de les additionner, ce qu’est en train de faire l’OMS pour évaluer l’Ivermectine. On trouve plusieurs sites qui le font, et il y a les études de plusieurs médecins, comme les docteurs Marik et Kory aux Etats Unis et Hill et Lawrie en Angleterre.
Le site c19ivermectin.com recense 41 études (dont 20 randomisées) faites par 304 auteurs portant sur 14 833 patients, avec des résultats de 89% en prophylaxie, 83% en phase précoce, la mortalité globale diminuant de 78%.
En mars 2020 le professeur Paul Marik a créé un groupe d’experts, avec le Dr Kory, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC), pour colliger et analyser toutes les études afin d’élaborer un protocole de traitement pour le COVID-19. Ils ont découvert sur le tard l’Ivermectine. Leurs travaux reprennent tous les modes d’action de l’Ivermectine et les résultats de tous les essais disponibles en prophylaxie et en thérapeutique. Ils détaillent chacune des études, sans faire de méta analyse et concluent à une efficacité de l’Ivermectine en prophylaxie, thérapeutique et Covids longs. Ces résultats sur plus de 7 000 patients ont été présentés le 6 janvier devant le National Institut of Health.
Andrew Hill, à la demande de l’OMS/Unitaid a analysé 18 essais cliniques randomisés les moins discutables, portant sur 2 282 patients. Il a noté une amélioration rapide des troubles, une hospitalisation réduite et une réduction de 75% de la mortalité.
Il y a également les travaux du Dr Tess Lawrie. Ce médecin d’origine sud-africaine, chercheur en Grande Bretagne, directrice d’une société indépendante de Conseil en Médecine basée sur des preuves (Evidence-Base Medecine Consultancy Ltd), qui traque les bonnes et les mauvaises publications. Son travail sur l’Ivermectine est fait selon les règles Cochrane comme elle a l’habitude de le faire pour l’OMS pour ses recommandations dans le monde entier. Elle a repris les 27 analyses de la FLCCC, pour en faire une méta-analyse incluant les essais contrôlés randomisés (ECR) et les études observationnelles contrôlées (EOC), et excluant 11 études dont 5 prophylactiques. Les résultats sur les seules études les moins discutables, contrôlées, relues et publiées, montrent une diminution de la mortalité de 83%. Sur les études en prophylaxie, efficacité à 88%. Tout est résumé dans une excellente interview à voir.
Toutes ces études, de part et d’autre de l’Atlantique convergent, donnent toutes les mêmes résultats, résultats confirmés en ne sélectionnant que les études ne pouvant pas comporter de biais. Comme le dit Tess Lawrie, on peut discuter selon les études du pourcentage de baisse de la mortalité, mais la seule chose qu’on ne peut pas mettre en question, c’est la réalité de la baisse. L’OMS et l’ANSM, ainsi que d’autres pays (Afrique du Sud, Royaume-Uni, …) sont en train d’étudier le dossier Ivermectine pour revoir leur position. L’Inde distribue massivement (120 millions de doses vendues) et a 3 à 4 fois moins de décès que nous, et chaque mois 2 ou 3 pays de plus autorisent son utilisation. Voir ici une carte du monde.
Une comparaison cruelle pour la France (et la plupart des pays occidentaux)
Que sont les études non retenues ? Quelques études trop petites ou peu représentatives (moins de 40 ans, patients en réanimation), mais aussi de grosses études, car non encore relues et publiées, mais les résultats sont là. Prenons l’exemple de cette très grosse étude observationnelle réalisée en République Dominicaine, dans les hôpitaux de Bournigal et Punta Cana, sur une cohorte de près de 3 100 patients s’étant présentés aux urgences des hôpitaux avec des symptômes datant de 3,6 jours en moyenne. Ce pays pauvre traitait largement à l’hydroxychloroquine, mais est tombé en rupture de stock dès la troisième semaine d’avril 2020. Ayant lu que l’Ivermectine pouvait être avantageusement utilisée dans la Covid dans une étude australienne in vitro, leur Comité d’éthique a tranché entre Doliprane et Ivermectine. Ils ont alors traité entre le 1er mai et le 10 aout (date de fin de l’étude en question) tous les patients se présentant aux urgences pour Covid, soit 3 099 au total. Selon l’importance des troubles, ils ont distingué ces patients en 4 catégories.
– Catégorie 1 : 2 706 patients ont été renvoyés et suivis chez eux, avec Ivermectine. Sur ces 2 706 patients, 16 ont dû par la suite être hospitalisés en unités Covid (soit 0,6%), 2 sont passés en soins intensifs et finalement un seul est décédé, soit un taux de létalité de 0,04% dans l’ensemble de la cohorte). En France, où l’on se contentait officiellement de donner du Doliprane, on peut estimer que 10 à 15% des patients symptomatiques sont passés par l’hôpital et que 2% sont morts (environ 20 000 cas positifs et 400 morts par jour en moyenne depuis 2 mois).
– Catégorie 2 : 300 patients présentaient des troubles plus sévères et ont été immédiatement hospitalisés dans des unités Covid. Sur ces 300 patients, 3 sont décédés, soit un taux de létalité de 1%. En France, ce chiffre est de l’ordre de 15 à 20%.
– Les catégories 3 et 4 concernent des patients encore plus malades et arrivés plus tardivement (7 à 8 jours) après l’apparition des premiers symptômes, qui ont été immédiatement placés en soins intensifs. Sur ces 93 patients, un bon tiers (34) sont décédés. Ici il est manifeste que l’Ivermectine n’a plus d’intérêt thérapeutique.
Ainsi, aux stades précoces,l’association Ivermectine/Azithromycine évite l’hospitalisation dans l’immense majorité des cas, et ramène la mortalité à 1 cas sur 2 700, soit un taux quasiment égal à 0. A ce stade comme au stade de l’hospitalisation, la différence avec les taux de mortalité constatés en France est frappante. Il n’y a finalement qu’au stade de la réanimation que cette bithérapie ne montre plus vraiment d’intérêt.
Autorisation de traitement, mensonges et dénis
Pourquoi l’Ivermectine n’est-elle pas encore officiellement autorisée en France ? Tout médicament, avant commercialisation, doit passer nombre d’examens pour démontrer son efficacité et son innocuité, avec un rapport bénéfice/risque qui doit être favorable. Les études sont longues et coûteuses, financées uniquement par les laboratoires, qui remettent finalement un dossier clés en main aux autorités sanitaires en attendant que ces dernières leur délivrent le sésame (l’autorisation de mise sur le marché, AMM). Pour qu’un laboratoire fasse ces démarches, il faut qu’il y trouve un intérêt financier. Le problème de l’Ivermectine – comme de l’hydroxychloroquine – est qu’elle est tombée dans le domaine public, qu’elle est génériquée et ne rapporte donc plus beaucoup d’argent aux industriels qui la produisent.
C’est le laboratoire Merck qui en détenait jadis le brevet. En France, il ne vend plus actuellement que moins de 5% des onze présentations commerciales autorisées, le reste étant des génériques. Ce médicament ne présente donc plus aucun intérêt pour lui. Faut-il dès lors s’étonner que Merck dénigre à présent son propre médicament ? Comme l’hydroxychloroquine, l’Ivermectine est une molécule « orpheline » que personne ne prendra plus en charge (ni dans la lutte contre la Covid, ni dans d’autres maladies). Dès lors, ce devrait être le rôle des autorités sanitaires publiques de s’en emparer, dans l’intérêt général. Un pays aussi immense que l’Inde l’a compris. Pas la France, dont la stratégie totalement hospitalo-centrée empêche plus largement de penser les traitements en phase précoce, ce qui nous vaut de figurer dans le peloton de tête des pays où la mortalité liée à la Covid aura été la plus forte, sans parler des séquelles durables de la maladie chez les patients qui n’ont pas été véritablement soignés.
L’OMS et, en France, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) sont en train d’étudier le dossier de l’Ivermectine, ce médicament dont les découvreurs ont été nobélisés et qui démontre son efficacité dans de nombreux pays ailleurs qu’en Occident. Il faut espérer que la situation se débloque avant la fin de l’épidémie et avant qu’il ne nous reste plus que les yeux pour pleurer les morts.
Gérard MAUDRUX, médecin, ancien président de la Caisse maladie des professions libérales et de la Caisse de retraite des médecins
Il y a un paradoxe entre une propagande qui répète combien les vaccin sont efficaces à 95% et les ehpad vaccinés et toujours confinés. Alors il fallait inventer une baisse spectaculaire des décès parmi les résidents.
La presse aux ordres vient donc encore de sortir un fake , sans vérifier . Encore une habitude ! Désolé mais l’effet de la vaccination , n’est pas de 95%, 10% ce serait déjà pas mal …Véran lui-même n’est pas convaincu c’est dire ( voir vidéo),
Le nombre quotidien de décès liés au coronavirus en Ehpad a diminué de plus de 50 % en trois semaines, passant de 110 morts à 52 par jour en moyenne sur la semaine écoulée.
En vérité au cours des trois dernières semaines le nombre de décès a baissé, vaccinés ou pas…
481 contre 680 la première semaine de février et pour les seuls résidents non hospitalisés. Pour l’ensemble des Ehpad les chiffres connus remontent au 16/02 (Voir plus bas). Mais le nombre de décès total a baissé dans les mêmes proportions, 12% de moins la semaine dernière.
Au 16 février dernier, la Direction générale de la Santé (DGS), affirmait que 74% des volontaires dans les Ehpad avaient reçu leur première dose et que 32% avaient eu les deux doses et étaient donc totalement vaccinés.
Selon le décompte diffusé par l’Institut national d’études démographiques (INED), la proportion des résidents d’Ehpad parmi les morts du Covid-19 a baissé mais avant la vaccination : de mars à fin juillet, ils représentent 48 % des décès recensés, alors qu’ils ne sont plus que 34 % du total des morts survenues de début août à fin novembre.
Depuis du début décembre au 9 février nous sommes passés de 22000 à 32700 décès en Ehpad soit 10700 de plud . Le nombre total lui est passé de 50000 à 80147 soit 30147 de plus
Les résidents d’ehpad représentent donc au 9 février … 35.5% du total des décès depuis début décembre contre 34% trois mois auparavant .
La part des ehpad dans la mortalité a donc progressé…
Faut il en déduire qu’il n’y a pas d’effet vaccination ?
Je n’en sais rien…
Depuis , au 16 /02 nous sommes passés à 82812décès , 2665 de plus .
Pour les Ehpad nous sommes à 33500 soit 800 de plus soit 30% du total en sachant que 75% de la population de ehpad est vaccinée à cette date mais que les variants sont plus dangereux pour les plus jeunes .
16 février dernier, la Direction générale de la Santé (DGS), affirmait que 74% des volontaires dans les Ehpad avaient reçu leur première dose et que 32% avaient eu les deux doses et étaient donc totalement vaccinés.
Les cas locaux sont rapportées par la presse régionale.
Douze cas de Covid-19, sur seize résidents, ont été détectés dans l’unité protégée de l’Ehpad du Kreizker, à Plouigneau (Finistère). Une campagne de dépistage massif est menée ce jeudi 18 février 2021. L’établissement restera fermé jusqu’au 24 mars. Les résidents venaient de recevoir leur deuxième dose de vaccin contre le coronavirus.
Un cluster a frappé de plein fouet une maison de retraite à Arques. Sur les 114 résidents que compte l’établissement, 88 personnes ont été testées positives au Covid-19 à une semaine de la deuxième dose .
J’ ai lu la fameuse étude écossaise sur les effets de la vaccination , malheureusement les journalistes ne l’ont pas fait …
Toute la presse a célébré une étude écossaise selon laquelle la vaccination faisait chuter le nombre d’hospitalisations de plus de 80% et ce avec une seule dose.
Une fois de plus les journalistes n’ont pas vérifié les sources … qui se révèlent bien moins optimistes.
La vaccination (une dose) ne protégerait pas les 65/ 79 ans mais protègerait les plus de 80… Rien de concluant en dehors des dangers de la propagande.
Pour 787518 personnes non vaccinées il y a eu pour la période concernée 0.95% ont été hospitalisées.
Malheureusement elles sont 1,57% à se retrouver à l’hôpital avec une dose injectée depuis 7 à 13 jours. La vaccination aggrave bien la situation de ceux qui ont été vaccinés tout en se trouvant sans doute infectés au moment de l’injection
Plus d’un mois après la vaccination l’effet protecteur apparait modestement ; 0.55% d’hospitalisés contre 0.95%
Les chiffres corrigés bizarrement favorables à la vaccination. On peut lire ainsi
« Omettre les personnes qui avaient déjà été testées positives « / ne sont pas comptabilisés les malades vaccinés testés positifs.. avant d’être hospitalisés… ?
« Ajustés en fonction du nombre de tests RT-PCR avant la vaccination « Aurait on oublié de comptabiliser les vaccinés hospitalisés s’ils n’ont pas été testés négatifs avant la vaccination.
Les chiffres bruts sont certainement plus fiables et révélateurs ; comparons le % d’’hospitalisés vaccinés ou pas .
Les données liées à l’âge sont essentielles :
Pour les moins de 64 ans nous retiendrons que les effets secondaires du vaccin dans les 15 jours qui suivent sont trop nombreux.
Les 65 79 ans protégés par la vaccination ? Une fake… vérifiez vous-mêmes : 1.75% des non vaccinés sot hospitalisés contre 2,75% des vaccinés depuis plus d’un mois. Il faut beaucoup de tripatouillage pour arriver à 56% d’efficacité en partant des chiffres réels… Ils sont 3.28% de vaccinés depuis plus de 40 jours à se retrouver à l’hôpital, deux fois plus nombreux que les non vaccinés…
Pour les plus de 80 ans les effets positifs de la vaccination sont enfin visibles : 4, 6% d’hospitalisés parmi les non vaccinés et seulement 1,77% pour les vaccinés de plus de 42 jours. Les statistiques portent sur un petit nombre d’individus.
le 23/10/2020) Le 10 janvier, débute la campagne de #vaccination Le 24 janvier, les Seychelles sont 3e en termes de pourcentage de population vaccinée Résultat? Cette courbe des décès
Bon pour le reste la presse célèbre l’efficacité du vaccin , Damien Mascret a même sorti 5 mensonges en une minute… 52% des personnes décédées en Israël au cours des trois dernières semaines étaient vaccinées (et non 95% de non vaccinées)
Comment l’action d’Olivier Véran, nommé au ministère de la Santé il y a un an, est-elle appréciée par les médecins ? A-t-il été à la hauteur de la crise sanitaire et de la réforme de l’hôpital ? « Le Quotidien » a posé la question à ses lecteurs en les invitant à le noter sur cinq critères (voir ci-dessous).
Le verdict est loin d’être favorable au neurologue qui obtient une note globale de 3,3/10. Près des deux tiers des participants ne lui attribuent pas la moyenne. Sa communication, ses relations avec les médecins, sa réforme de l’hôpital, sa gestion de l’affaire hydroxychloroquine, son action dans la campagne de vaccination… pas grand chose ne trouve grâce à leurs yeux.
Hydroxychloroquine 3,6/10
L’affaire de l’hydroxychloroquine, ce traitement anti-Covid mis au point par le Pr Didier Raoult de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille, a clivé la profession. Et cela se retrouve dans la notation, très polarisée aux extrêmes, même si les mécontents sont là encore majoritaires.
Dans cette dernière catégorie, on retrouve des médecins partisans du Pr Raoult, qui lui reprochent de ne pas avoir persévéré dans les études sur le rôle de ce traitement dans le Covid et surtout, d’avoir interdit sa prescription, une décision « inadmissible », « monstrueuse » estiment certains. « Et la liberté de prescription, on en fait quoi ? » écrit un internaute. Le ministre est aussi épinglé pour avoir motivé l’interdiction de l’hydroxychloroquine par la parution d’une étude dans le « Lancet », finalement rétractée par la revue scientifique.
Communication 3,4/10
Les critiques sur sa personnalité sont parfois cruelles. Le ministre est perçu par de nombreux médecins comme un personnage « arrogant » et « prétentieux ». « Je n’aime pas son discours moralisateur et anxiogène », écrit l’un d’eux. Ils lui reprochent ses volte-face, son « manque de cohérence », en particulier sur le sujet des masques que le ministre jugeait inutile en début d’épidémie. « On ne peux pas faire confiance à un ministre qui dit tout et son contraire dans la même journée », résume sévèrement un internaute.