Un nouveau scandale plus grave que celui du Médiator a éclaté : l’ivermectine reste interdite pour soigner la covid et le paracétamol est toujours prescrit sans la moindre justification scientifique. Le paracétamol est dangereux pour les malades, il favorise l’infection et comme la covid, attaque le foie.
Les prix Nobel de médecine Satoshi et Campbell sont convaincus d’avoir mis au point le meilleur remède contre la covid , capable de réduire la mortalité de 75%, sans danger .
Ce remède, l’ivermectine n’est pas contraire à la vaccination mais indispensable pour casser la mortalité et soulager les hôpitaux.
Le prix Nobel de médecine Satoshi Omura s’appuie sur les 21 études randomisées contrôlées, les 90 études observationnelles favorables .
Les médecins de terrain se voient confirmer leur intuition de soigner avec des macrolides , mais cette intuition est aujourd’hui devenue une vérité scientifique et une urgence à moins d’accepter de nouveaux variants et de nouveaux confinements à l’automne 2021.
Conseiller une molécule dangereuse pour le foie, comme le paracétamol , à des malades atteints de la covid , ce n’est pas une erreur c’est absurde et peut être même un crime ! Seulement 54% des Français connaissent le risque de toxicité pour le foie du paracétamol en cas de surdosage. Ils ignorent que la covid attaque le foie.
Le paracétamol qui n’a pas d’activité antivirale est connu pour réduire la production d’anticorps par l’organisme lors des vaccinations. Il ne serait donc pas surprenant qu’il puisse fragiliser les organismes lors de l’infection et augmenter le risque de mortalité.
Aucune étude randomisée, aucune étude même mais des conseils systématiques ; prendre du paracétamol et attendre …
Autoriser une molécule 240 fois plus mortelle que l’ivermectine , sans la moindre justification scientifique, c’est un scandale !
Interdire une autre molécule qui soigne une partie du monde, c’est une faute !
Remplacez donc le paracétamol par l’ivermectine comme traitement précoce , vos conseillers disent qu’elle serait inefficace, au moins elle ne sera pas dangereuse !
On peut se suicider avec deux boites de Doliprane ! On peut générer une crise de glycémie avec pilules sucrées mais pas de danger avec l’ivermectine ( à moins d’en prendre dix boites )!
Le président Macron envisagerait de supprimer le Doliprane totalement inutile contre la covid mais dangereux, par l’ivermectine. Ce serait le seul moyen d’éviter une vague de suicides avec le troisième confinement.
Le doliprane systématiquement prescrit sans études randomisée est 240 fois plus mortel que l’ivermectine . Le Docteur Gérard Maudrux a écrit une lettre au Président
Nous avons essayé de faire passer un traitement qui marche pour la Covid à des gens qui ne veulent pas traiter, nous avions tout faux. Il faut savoir tirer les leçons de nos erreurs, nous aurions dû proposer un traitement qui ne marche pas. Je fais donc mon mea culpa et écris dans ce sens au Président de la République.
…Quitte à donner un traitement qui ne fait rien autant donner le moins méchant…
Vous êtes plus de 100 000 à avoir lu la position du prix Nobel de médecine sur l’ivermectine! Maintenant il nous faut faire connaitre ces très récentes études qui démontent elles aussi les positions de Costagliola et de ceux qui interdisent de soigner .
Dominique Costagliola et Mathieu Molimar n’en démordent pas, ils en restent à leur étude sur les macaques : Ce qui fait penser à certains que l’ivermectine pourrait agir contre le Covid-19, c’est qu’il est actif in vitro sur la cellule Vero, une cellule de rein de singe en culture. Mais elle s’est avérée être un très mauvais modèle pour explorer le SARS-CoV-2 car les mécanismes nécessaires à l’action du virus dans les cellules humaines ne sont pas présents dans cette cellule, à cause d’une enzyme absente. »
Qu’importe si les exemples d’efficacité sur l’homme sont légions ,ils veulent des preuves sur des animaux et en labos…..
Et bien bonne nouvelle, c’est fait, ces preuves , ils les ont ! Pas sur les macaques mais sur les souris et hamsters syriens et avec de très faibles doses
L’ivermectine réduit l’infection à coronavirus in vivo dans un modèle expérimental de souris
L’objectif de cette étude était de tester l’efficacité de l’ivermectine pour le traitement du virus de l’hépatite de la souris (MHV), un coronavirus à ARN de la famille de type 2 similaire au SRAS-CoV-2.
L’ivermectine est un médicament efficace et peu coûteux généralement utilisé pour traiter les infestations parasitaires. Il a été approuvé par la FDA pour une utilisation animale et humaine et est disponible dans le monde entier. Il présente une large marge de sécurité avec une DL 50 de 30 mg / kg chez la souris et est utilisé chez l’homme comme traitement antiparasitaire à une dose de 150 à 200 µg / kg 7 . D’autres effets de ce médicament, tels que les activités antimicrobiennes 8 , anti-trypanosomiennes / antipaludiques 9 et anticancéreuses 10 , ont été proposés.
En outre, plusieurs rapports ont montré un effet in vitro de l’ivermectine contre l’infection virale à ARN et à ADN par la suppression du processus cellulaire hôte lié à l’inhibition du transport nucléaire de protéines spécifiques nécessaires à la réplication virale 11 . L’exposition à l’ivermectine a montré des effets positifs contre près de 20 types différents de virus, dont le Zika, la dengue et le chikungunya, indiquant un large éventail d’actions et d’applications potentielles 12 .
Bien qu’un effet de l’ivermectine contre les coronavirus ait été proposé dans des rapports précédents, la diminution de la charge virale et l’amélioration des paramètres cliniques doivent encore être démontrées in vivo. Récemment, il a été rapporté dans un modèle cellulaire in vitro que l’ivermectine était efficace contre le SRAS-CoV-2, montrant une inhibition de la réplication du virus, ce qui en fait un candidat réutilisable pour traiter le COVID-19 13 . Les informations scientifiques sur l’effet antiviral in vivo de l’ivermectine contre le coronavirus sont encore rares, seuls quelques modèles précliniques tels que le hamster syrien doré 14 rapportés à ce jour. De plus, plusieurs essais cliniques observationnels et randomisés sont actuellement en cours pour approfondir les connaissances sur l’effet de ce médicament seul ou en association avec d’autres médicaments sur le SRAS-CoV-2.
L’objectif de cette étude était d’évaluer le profil de santé général, la charge virale hépatique et la fonctionnalité de l’ivermectine in vivo pour le traitement d’un coronavirus à ARN de type 2, MHV, dans un modèle murin. Nous émettons l’hypothèse que l’administration d’une dose unique d’ivermectine à des souris récemment infectées diminuera la charge virale et altérera l’action du virus contre l’organisme hôte.
«En attendant que nous soyons massivement vaccinés, partout où la situation est grave, il faut nous confiner», écrit le président du Conseil de l’Ordre (Cnom), Patrick Bouet, dans une lettre ouvertepubliée, mercredi, par le journalLibération. «Chacun se doit de faire passer l’impératif sanitaire avant tout autre et de prendre en compte cette nouvelle donne: le virus est en train de gagner[…] Les patients de plus en plus jeunes, la contamination dans les écoles sont autant d’indicateurs marquants de cette dégradation continue de la situation depuis plusieurs semaines[…] D’ici quelques jours, des médecins pourraient devoir choisir entre les patients sur des critères non médicaux, simplement par manque de moyens ou d’équipements disponibles. C’est à court terme que cette question sera face à nous, dans toute sa violence».
Réponse point par point:
« Chacun se doit de faire passer l’impératif sanitaire avant tout autre« : le…
Les médecins des plateaux télés ont une guerre de retard, ils n’ont toujours rien compris ! Leur chantage politique rappelle ceux des généraux responsables de la défaite de 40, Pétain en tête; ils n’avaient rien compris mais voulaient faire porter à d’autres les conséquences de leurs fautes. Leur chance, comme en 40 la lacheté des Français et l’absence de courage des politiques!
Il faut les renvoyer au travail, ils se sont trompés et ça continue! Cinq prix Nobel nous donnent la marche à suivre ; pas de confinement mais un traitement. Ils ajoutent; un traitement précoce!
Hélas les Nobel ne seront pas écoutés, nous seront reconfinés, vaccinés et à l’automne il faudra recommencer , reconfiner, revacciner … Que de temps perdu….
Lorsque nous réalisons que des variantes de souches émergent qui dépassent notre politique de vaccination de masse, la réponse n’est pas plus de verrouillages mais un traitement qui ne génère pas de nouveaux variants
La pression sélective des anticorps (issus des vaccins) sélectionnera des virus capables d’échapper aux anticorps – c’est donc un danger – et nous voyons déjà cela se produire avec les différents mutants. Donc, un grand avantage de l’ivermectine par rapport à la vaccination est le fait que le virus ne peut pas développer de résistance.
L’étude de Pasteur qui fait peur : les vaccins ont bien protégé contre le variant anglais et face aux nouveaux variants ils n’empèchent pas une flmbée de l’épidémie dans dces régions du monde très vaccinées (Michigan, Chili…)
Sensibilité des variants infectieux du SARS-CoV-2 B.1.1.7 et B.1.351 aux anticorps neutralisants
Les deux vaccins arn ont une efficacité dix à douze fois moins forte face au variant sud africain il faut surtout bien plus d’anticorps – 6 fois plus – pour parvenir à le neutraliser. Les personnes avec une faible réponse immunitaire y sont donc particulièrement exposées.
Les variantes B.1.1.7 et B.1.351 du syndrome respiratoire aigu sévère du coronavirus 2 (SRAS-CoV-2) ont été identifiées pour la première fois au Royaume-Uni et en Afrique du Sud,
Ici, nous avons isolé des souches infectieuses B.1.1.7 et B.1.351 d’individus gravement infectés. Nous avons examiné la sensibilité des deux variantes aux anticorps anti-SRAS-CoV-2 présents dans les sérums et les prélèvements nasaux d’individus infectés par des souches précédemment en circulation ou qui ont été récemment vaccinés, en comparaison avec un virus de référence D614G.
. Au dernier moment (semaine 3 après la deuxième dose), les titres neutralisants ont augmenté chez la plupart des receveurs et étaient similaires entre D614G ( traditionnel)et B.1.1.7( britannique). Les titres sont restés 14 fois et 53 fois inférieurs par rapport à B.1.351 (sud africain), par rapport à D614G et B.1.117, respectivement
EN UNE SEMAINE L’IVERMECTINE A DIVISE PAR DEUX LE NOMBRE DE DECES, C’est en TCHEQUIE,
APRES CINQ MOIS DE CONFINEMENT ET UN HABITANT SUR DEUX VACCINE LE CHILI RECONFINE La vaccination sélectionne des variants toujours plus agressifs qui lui échappe et la pandémie repart (Michigan , Chili et demain Israel ou UK)
Au début du mois j’ai prévenu les lecteurs de ce blog, le choix de la Tchéquie servirait d’exemple, sans vaccin et confrontée à une vague de covid incontrôlable donnait le feu vert aux généralistes :
La dernière semaine de mars on comptait une moyenne de 92 décès par jours contre 172,la semaine précédente .Le lundi 29 on ne comptabilisait plus que 52 décès…
La balance bénéfice/risque est extrêmement en faveur de l’utilisation de l’ivermectine comme traitement précoce du covid19. En effet, TOUTES les études randomisées sur la charge virale avec des doses multiples d’ivm, sont positives, sans exception. #ivermectinworks#BeBraveWHO
Si vous avez le courage d’écouter les infos officielles, vous entendrez que le Chili est débordé par le Covid et doit reconfiner. Ils oublient de vous dire que c’est le pays le plus avancé en Amérique latine sur la vaccination.
"ivermectin is a weapon against the virus"
Portuguese news channel promotes the use of ivermectin https://t.co/7XwRcxOnlf— (@Covid19Crusher) March 29, 2021
Il en va de même au Michigan et dans plusieurs Etats Américains …
Pas encore de reprise en Israël car pas de nouveaux variants . La dernière vague vient juste de se terminer avec une flambée inexplicable de cas pendant la vaccination.
La revue de la littérature du Dr Pierre Kory et des co-auteurs de la FLCCC sera finalement publiée dans l’American Journal of Therapeutics! Bonne nouvelle!
L’Europe connaît une troisième vague alors que des millions de personnes ont été vaccinées, tandis que des signes inquiétants apparaissent aux États-Unis. L’écrivain de Forbes, Nicolas Reimann, a publié un article le 18 mars 2021 dans lequel il notait que les États ayant les taux de vaccination les plus élevés commençaient à augmenter le nombre de cas.
Par rapport au 21 février, les cas du Michigan sont passés en moyenne de 1030 par jour à 4122 par jour, soit un quadruplement.
Les responsables de la santé de l’État attribuent cette augmentation à de nouvelles variantes contagieuses se répandant dans le Michigan. D’autres États avec des taux de vaccination élevés incluent la Virginie-Occidentale, le Maine et le Montana, et ils font face à des pics similaires. Les responsables de la santé américains ont admis que la variante britannique pourrait devenir la souche dominante dans notre pays d’ici la fin du mois. Elle est 56% plus contagieuse et jusqu’à deux fois plus mortelle que la souche d’origine.
Les variantes sont un problème important pour de nombreuses raisons, mais la plus convaincante est qu’elles sont plus résistantes à nos vaccins. Selon un article publié le 9 mars 2021 dans WebMD par Ralph Ellis, les vaccins Pfizer et Moderna ne fonctionnent pas aussi bien contre la variante sud-africaine (B.1.351), bien qu’ils semblent toujours efficaces contre la variante britannique (B.1.1. 7).
Citant une étude publiée dans Nature , il a rapporté que le pourcentage d’anticorps neutralisants pour le variant sud-africain était 12,4 fois inférieur pour le vaccin Moderna par rapport à l’original et 10,3 fois inférieur pour le vaccin Pfizer. Une réduction de 12,4 fois équivaut à une réduction de 92% de l’efficacité, tandis qu’une réduction de 10,3 fois équivaut à une réduction de 90,3%.
Dans une autre étude publiée le 16 mars 2021 dans le New England Journal of Medicine, le vaccin AstraZeneca a été évalué contre la variante sud-africaine et s’est révélé efficace à seulement 10,4%. William Haseltine, un contributeur de Forbes, a écrit: «Ceci est très préoccupant car la variante sud-africaine partage des mutations similaires avec les autres variantes.»
On a demandé au Dr Peter McCullough ce qu’il pensait de cette grave question.
Le Dr Peter McCullough, éminent épidémiologiste et vice-président de la médecine interne chez Baylor à Dallas, est bien connu dans la pandémie, en grande partie grâce à son témoignage en tant que témoin principal des premières audiences du Sénat tenues en novembre 2020 au cours desquelles il a plaidé tôt traitement ambulatoire, y compris la trithérapie d’un cocktail composé d’un antiviral, d’un antibiotique et de zinc.
Il a tiré la sonnette d’alarme lors de cette audition cruciale, prédisant que la pandémie submergerait bientôt la capacité hospitalière. Le Dr Harvey Risch, l’éminent épidémiologiste et chercheur de Yale, a cité plus de 200 études attestant de l’efficacité du HCQ dans le traitement ambulatoire du COVID-19. Le Dr George Fareed, ancien professeur de Harvard et virologue du NIH, a témoigné de son expérience dans le traitement de plusieurs centaines de patients dans la vallée impériale de Californie (avec son associé le Dr Brian Tyson) avec la trithérapie de HCQ, de zinc et d’azithromycine sans mort unique. (Au moment d’écrire ces lignes , les deux médecins ont traité conjointement quelque 5000 cas de COVID-19 avec seulement deux décès.)
Le Dr McCullough a récemment développé son témoignage au Sénat lors d’une interview sur le forum Covexit.
«À la suite de ce témoignage au Sénat, j’ai prédit que nous allions déborder nos hôpitaux – si nous n’avions pas de traitement précoce. Pour déborder des hôpitaux américains, il faudrait que 135 000 patients soient hospitalisés avec COVID. Nous avons atteint 128 000 aux États-Unis, puis les taux ont commencé à chuter. Nous avons reçu des données… qu’à la suite de ce témoignage, suivi du deuxième témoignage du 8 décembre par le Dr Kory et d’autres, nous pensons qu’il y a eu une forte augmentation des traitements précoces aux États-Unis. L’AAPS estime que 500 000 personnes ont effectivement reçu un traitement précoce. Et cela a probablement changé le visage de la pandémie. Nous avons commencé à voir la mortalité, les nouveaux cas et les hospitalisations baisser en même temps. »
Interrogé sur les cas croissants d’aujourd’hui et le problème des nouvelles variantes, le Dr McCullough a fait part de ses réflexions : «Il y avait un état d’esprit dans les National Institutes of Health selon lequel (la solution) allait être la vaccination contre la protéine de pointe et rien d’autre … La position de l’agence de réglementation est un médicament unique – un par un – et ils n’ont pas été capables de penser dans un environnement multi-médicaments… Nous devons être compétents du point de vue de la santé publique pour suivre la science… Si nos méthodes de contrôle de contagion semblent avoir se retournent contre eux et sont inefficaces, nous devons les changer. Si nous voyons un signal de mortalité avec un vaccin, et nous le voyons vraiment, nous ne voulons pas le blanchir. Nous voulons des examens indépendants. »
Un examen indépendant a déjà été effectué. Le Dr Tess Lawrie est directeur du Evidence-Based Medicine Consultancy à Bath, en Angleterre. Elle est régulièrement sollicitée par le British National Health Service et l’Organisation mondiale de la santé pour effectuer des méta-analyses complètes et indépendantes sur des preuves médicales. Ses résultats éclairent les décisions relatives à l’élaboration de lignes directrices internationales sur la pratique clinique.
Le Dr Lawrie a effectué une analyse aussi complète des preuves médicales avec l’ivermectine. Le Dr Lawrie a conclu, «Entre Noël et le nouvel an, j’ai examiné de manière indépendante 27 études présentées par le FLCCC comme preuve de l’efficacité de l’ivermectine. Les preuves qui en résultent sont cohérentes et sans équivoque: l’ivermectine fonctionne bien à la fois pour prévenir les infections à COVID et pour prévenir les décès aux mêmes doses utilisées pour traiter les poux et autres infections parasitaires. Je suis très heureux de vous informer que ces preuves étayent solidement la recommandation du FLCCC selon laquelle l’ivermectine devrait être adoptée globalement et systématiquement pour la prévention et le traitement du COVID-19. Parce que je sais qu’il y a beaucoup de fausses nouvelles, je tiens à vous assurer que vous pouvez faire confiance à l’intégrité de mon rapport parce que je suis un consultant indépendant expérimenté en recherche médicale dont le travail est régulièrement utilisé pour étayer les directives internationales de pratique clinique. En outre,
Le Dr Marc Wathelet, un virologue formé à Harvard, a également passé en revue les efforts actuellement infructueux pour contenir la pandémie. Il résume le problème et sa solution : «La pression sélective des anticorps (issus des vaccins) sélectionnera des virus capables d’échapper aux anticorps – c’est donc un danger – et nous voyons déjà cela se produire avec les différents mutants. Donc, un grand avantage de l’ivermectine par rapport à la vaccination est le fait que le virus ne peut pas développer de résistance. »
L’essentiel est l’humilité scientifique, ce qui est nécessaire dans le leadership de la santé publique. Le Dr Peter McCullough prévient: «Nous devons avoir beaucoup d’humilité.» Lorsque nous réalisons que des variantes de souches émergent qui dépassent notre politique de vaccination de masse, la réponse n’est pas plus de rappels et plus de verrouillages. Lorsque ce que nous faisons ne fonctionne pas, nous devons avoir l’humilité scientifique pour obtenir une autre opinion scientifique indépendante et changer notre approche.
La réponse ne doit pas être d’abandonner la vaccination; il peut s’agir simplement d’ajouter des médicaments séquentiels et des nutraceutiques comme le Dr George Fareed et le Dr Peter McCullough l’ont largement publié ici https://rcm.imrpress.com/EN/10.31083/j.rcm.2020.04.264 .
Le Dr Fareed a affiné sa combinaison de médicaments séquentiels et de nutraceutiques pour inclure à la fois les antiviraux, le HCQ et l’ivermectine, car ils se complètent. Il note qu’ils peuvent travailler en synergie car ils ont des mécanismes d’action différents. Le Dr Fareed a également ajouté d’ autres médicaments, notamment des stéroïdes, des anticoagulants, de la colchicine et de la fluvoxamine, sur la base de nouvelles études scientifiques.
Un autre virologue, le Dr Wathelet, a fourni des informations supplémentaires. Il avait fait des recherches approfondies sur le premier virus du SRAS plus d’une décennie avant le début de la pandémie. Il est l’un des rares véritables experts sur le SRAS et les coronavirus. Il a averti le gouvernement belge dès février 2020 des conséquences de la pandémie actuelle. Et il avait raison. Le Dr Wathelet propose maintenant que l’ivermectine soit administrée à toutes les personnes infectées et à tous leurs contacts. Il note que cela écraserait la pandémie en quelques semaines. «Quelques semaines suffisent. Qu’est-ce qu’on attend? »
Le Dr Pierre Kory observe que le Bangladesh a effectivement déjà fait cela. Ils utilisent l’ivermectine depuis novembre et la donnent à toutes les personnes infectées et à tous leurs contacts : «On prévoyait qu’ils auraient deux millions de morts en fonction de la taille et de la densité de leur population. On pensait qu’ils étaient décimés. Ils ont adopté l’ivermectine très tôt. Il y a des rapports de journaux selon lesquels chaque ménage prend de l’ivermectine. »
Dans un pays de 160 millions d’habitants, ils n’ont plus que 8 000 morts. Dans notre pays qui compte deux fois cette population, nous avons aujourd’hui 547 000 décès, soit plus de 68 fois plus. Le Dr Kory soutient qu’aucune autre étude n’est nécessaire pour prendre la décision d’utiliser l’ivermectine.
«Les données sont inattaquables lorsque vous voyez les montagnes, la totalité et l’étendue des données. C’est vraiment difficile à supporter (l’échec de nos régulateurs à utiliser l’ivermectine pour sauver des vies). »
Chili, la stratégie vaccination , confinement fait un bide…
L es enfermistes des plateaux tv avaient trois pays modèles, Israel, le Royaume Uni et le Chili , ils en ont perdu un.
LE CHILI A CONFINE PENDANT CINQ MOIS EN 2020 PUIS VACCINE UN HABITANT SUR DEUX MAINTENANT C EST L’AUTOMNE ET …ILS RECONFINENT !
C’est bien ce qui devrait se produire en Grande Bretagne, Israel et chez nous au mois d’octobre …Vaccins et confinements courent derrière les variants toujours plus rapides.
Une triste histoire qui ne fera sans doute rien comprendre à ceux qui interdisent de soigner la covid pour vivre avec Comme en Asie .
Le Chili a le troisième le meilleur taux de vaccination contre le coronavirus au monde : 44,3% de sa population a reçu au moins une dose. Pourtant, ce pays de 19 millions d’habitants fait face à une très forte seconde vague de l’épidémie alors qu’il vient à peine de sortir de l’été. À tel point que le gouvernement a décidé de reconfiner très strictement 70% des habitants à partir de jeudi 25 mars
. Couvre-feu maintenu à 22h, deux permis de sortie par semaine maximum et aucun pendant le week-end : c’est le retour au confinement strict pour la majorité des Chiliens dès jeudi 25 mars.
MIRACLE A L’EHPAD DE L’ISLE D’ESPAGNAC : Tous les résidents ont survécu à la covid !!!
L’Ars se posait parait il bien des questions , pourquoi n’y avait il pas de morts à l’Ehpad des écureuils de l’Isle d’Espagnac en Charentes ? Cas classique plusieurs malades en pleine vaccination et tous s’attendaient à l’hécatombe habituelle , à savoir au moins 25% de morts. Mais là , rien , pas un seul…
On connaissait un seul autre exemple dans l’histoire sanitaire récente de la France, au printemps dernier dans l’Essonne. Les résidents, victimes d’une épidémie de gale avaient été soignés à l’ivermectine .
On savait bien que l’hydroxychloroquine de Raoult réduisait de moitié la mortalité dans les ehpad de Marseille , mais la Charente est si loin…
Une enquête a été menée pour découvrir que le médecin coordinateur les avait empêché de mourir comme il se doit , dans les règles, en suivant le protocole officiel.
Explication ILAVAIT SOIGNE A L’IVERMECTINE! Sera t il récompensé pour avoir sauvé des vies ou sanctionné pour avoir empéché de mourir?
NOUS AVONS LA SOLUTION POUR NOUS EN SORTIR ! mais ils n’en veulent pas…
Le prix Nobel de médecine 2015 leur explique qu’ils n’ont rien compris aux macrolides . Nous savons maintenant que les ânes bâtés qui peuplent les plateaux tv sont incapables de lire une étude scientifique !
Point de doute s’ils l’avaient pu ils auraient interdit la pénicilline
Etes vous convaincus que les vaccins seront efficaces contre les variants ? Attendrez vous le dixième confinement pour réagir ? la cinquième injection d’un vaccin « adapté » ? la septième vague ?
Et si enfin nous écoutions les grands professeurs de la médecine internationale ?
LISEZ LA SUITE ET SURTOUT PASSEZ LE MESSAGE DU PRIX Nobel ; les macrolides soignent la covid !
L’ivermectine , aussi importante aujourd’hui que la pénicilline hier
Dominique Costaglia, Yazdanpahna l’Inserm ont fait pression sur l’EMA et l’OMS , Macron et Véran porteront la responsabilité historique de cette faute !
Le prix Nobel de médecine Satoshi Omura fait la leçon aux affidées de big pharma …
Vous interdisez l’ivermectine et vous réfutez les dizaines d’études randomisées qui prouvent son efficacité sur le covid humain car une étude française ne parvenait pas à prouver l’efficacite de l’ivermectine sur des hamsters et une autre in vItro nécessitait des doses trop fortes .
Laissez moi vous expliquer…
Avec des termes plus scientifiques le prix Nobel reprend tous les arguments hostiles d’un côté de l’autre les 21 études randomisées contrôlées, les 90 études observationnelles favorables . De manière fort policée il explique…
La prestigieuse revue Japanese Journal of antibiotics vient de publier une synthèse sur les études réalisées sur l’ivermectine contre la covid. Morimasa Yagisawa, Ph., Patrick J. Foster, , Hideaki Hanaki, Ph.D. et le prix Nobel de médecine Satoshi Ōmura, Ph.D.1.
Le 27 février 2021 la méta-analyse a été réalisée sur 14 906 patients dans 42 études cliniques (dont 21 essais contrôlés randomisés avec 2869 patients). Il a rapporté des améliorations de 83% dans le traitement précoce, 51% dans le traitement tardif, et 89% dans la prévention de l’apparition de la maladie. Sur la base des résultats de ces 42 essais, il conclut que la probabilité que ce jugement sur les performances cliniques supérieures de l’ivermectine soit faux est estimée à 1 sur 4 billions.
Il reprend une autre méta analyse de Hill en soulignant la ,bizarrerie des conclusions qui ne correspondent pas aux résultats (la patte de COSTAGLIA selon le dr Maudrux, elle aurait tout modifiée )
Il s’interesse au seul argument de Costaglia ; la concentration efficace d’ivermectine contre le SRAS-CoV-2 dans une expérience in vitro, est trop forte pour l’homme.) Il lui explique que c’est un classique et que cela n’infirme pas l’efficacité de doses bine plus faibles sur l’homme.
Il s’efforce de comprendre le blocage :LES CAPACITES DES MACROLIDES NE SONT PAS CELLES QUE VOUS CROYEZ
(1) activité antivirale,
(2) inhibition de la relation entre le virus et la cellule hôte,
(3) les actions liées à la régulation de réactions de l’hôte.
Les médecins de terrain se voient confirmer leur intuition de soigner avec des macrolides et par la même occasion l’âne batté qui préside l’ordre des médecins est ridiculisé.
Lorsque l’efficacité de l’ivermectine pour la pandémie de COVID-19 sera confirmée avec la coopération de chercheurs du monde entier et que son utilisation clinique sera réalisée à l’échelle mondiale, il pourrait s’avérer très bénéfique pour l’humanité. Il peut même s’avérer comparable aux avantages tirés de la découverte de la pénicilline – considérée comme l’une des plus grandes découvertes du XXe siècle. Ici, une autre utilisation de l’ivermectine, qui a été qualifiée de « miracle » ou « Merveille » , est ajoutée. L’histoire a démontré que l’existence de composés dérivés de produits avec des effets aussi divers sont extrêmement rares.*
Interdire l’ivermectine c’est comme s’opposer à la pénicilline au moment de sa découverte !
Dominique Costaglia, Yazdanpahna l’Inserm ont fait pression sur l’EMA et l’OMS , Macron et Véran porteront la responsabilité historique de cette faute !
Le prix Nobel de médecine Satoshi Omura fait la leçon aux affidées de big pharma …
Vous interdisez l’ivermectine et vous réfutez les dizaines d’études randomisées qui prouvent son efficacité sur le covid humain car une étude française ne parvenait pas à prouver l’efficacite de l’ivermectine sur des hamsters et une autre in vItro nécessitait des doses trop fortes .
Laissez moi vous expliquer…
Avec des termes plus scientifiques le prix Nobel reprend tous les arguments hostiles d’un côté de l’autre les 21 études randomisées contrôlées, les 90 études observationnelles favorables . De manière fort policée il explique…
La prestigieuse revue Japanese Journal of antibiotics vient de publier une synthèse sur les études réalisées sur l’ivermectine contre la covid. Morimasa Yagisawa, Ph., Patrick J. Foster, , Hideaki Hanaki, Ph.D. et le prix Nobel de médecine Satoshi Ōmura, Ph.D.1.
Le 27 février 2021 la méta-analyse a été réalisée sur 14 906 patients dans 42 études cliniques (dont 21 essais contrôlés randomisés avec 2869 patients). Il a rapporté des améliorations de 83% dans le traitement précoce, 51% dans le traitement tardif, et 89% dans la prévention de l’apparition de la maladie. Sur la base des résultats de ces 42 essais, il conclut que la probabilité que ce jugement sur les performances cliniques supérieures de l’ivermectine soit faux est estimée à 1 sur 4 billions.
Il reprend une autre méta analyse de Hill en soulignant la ,bizarrerie des conclusions qui ne correspondent pas aux résultats (la patte de COSTAGLIA selon le dr Maudrux, elle aurait tout modifiée )
Il s’interesse au seul argument de Costaglia ; la concentration efficace d’ivermectine contre le SRAS-CoV-2 dans une expérience in vitro, est trop forte pour l’homme.) Il lui explique que c’est un classique et que cela n’infirme pas l’efficacité de doses bine plus faibles sur l’homme.
Il s’efforce de comprendre le blocage :LES CAPACITES DES MACROLIDES NE SONT PAS CELLES QUE VOUS CROYEZ
(1) activité antivirale,
(2) inhibition de la relation entre le virus et la cellule hôte,
(3) les actions liées à la régulation de réactions de l’hôte.
Les médecins de terrain se voient confirmer leur intuition de soigner avec des macrolides et par la même occasion l’âne batté qui préside l’ordre des médecins est ridiculisé.
Lorsque l’efficacité de l’ivermectine pour la pandémie de COVID-19 sera confirmée avec la coopération de chercheurs du monde entier et que son utilisation clinique sera réalisée à l’échelle mondiale, il pourrait s’avérer très bénéfique pour l’humanité. Il peut même s’avérer comparable aux avantages tirés de la découverte de la pénicilline – considérée comme l’une des plus grandes découvertes du XXe siècle. Ici, une autre utilisation de l’ivermectine, qui a été qualifiée de «miracle» ou «Merveille» , est ajoutée. L’histoire a démontré que l’existence de composés dérivés de produits avec des effets aussi divers sont extrêmement rares.*
A en croire France Info, ce serait le grand revirement, l’abandon de l’artemesinine , le recours au vaccin salvateur… Le président se ferait même vacciner… C’est pipo!
Le président sous la pression de son opposition autorise les vaccins mais refuse d’y avoir recours pour lui et sa famille !
En un an, le pays a enregistré 360 décès pour 25 millions d’habitants , 120fois moins que la France par million d’habitants…
Madagascar énerve la presse savante française ; pensez donc ces sauvages se soignent , comme les Chinois et une partie de l’Asie avec une plante anti paludéenne, l’armoise ou artemesinine
Pire ils guérissent à la différence de l’Afrique du sud totalement inféodée à big pharma
Le Monde moins ridicule que France INFO nous dit la vérité en oubliant de préciser que pour le président les vaccins actuels ne sont pas efficaces et qu’il entendait les réserver à l’opposition…
Andry Rajoelina persiste et signe. Un an jour pour jour après sa première prise de parole pour annoncer la fermeture des frontières de Madagascar à cause du Covid-19, le chef de l’Etat a évoqué lors d’une émission spéciale à la télévision, samedi 20 mars, ses doutes quant aux bienfaits de la vaccination. « Nous ne sommes pas contre le vaccin. Mais nous sommes en phase d’observation pour le moment. Il y a trop d’effets secondaires […] Personnellement, je ne suis pas encore vacciné et je n’ai pas l’intention de me vacciner », a déclaré le président en montrant face caméra une boîte de CVO+, la formule galénique du remède traditionnel à base d’artemisia Covid-Organics (CVO) qu’il a lancé il y a près d’un an.
La production de CVO et de CVO+, dont Andry Rajoelina a fait le fer de lance de sa stratégie sanitaire, s’est accélérée pour faire face à la seconde vague de contaminations que connaît aujourd’hui Madagascar. Bien qu’aucune étude scientifique ne vienne pour le moment étayer les effets thérapeutiques de ces remèdes, la tisane devrait être bientôt distribuée gratuitement au niveau des fokontany (sorte de mairies de quartier) et des centres de santé de base.