La France d’Outremer s’embrase!

LA REVOLTE DES PEUPLES CONTRE LA DICTATURE SANITAIRE

Les Antilles sauvent l’honneur d’une France pétainisée, jadis ce fut le Tchad de Félix Ebouet. La Guadeloupe n’accepte plus l’humiliation. La révolte touche l’Autriche, les Pays Bas, la Belgique…

La Polynésie s ‘en mèle …Macron aura réussi  à fracturer un peu plus la France 

Grève générale : vers des perturbations dans les écoles, le lundi 22 novembre 2021 en Martinique

Polynésie :

Un préavis de « grève générale illimitée » a été déposé mardi 16 novembre. Elle pourrait prendre effet mercredi 24 novembre à minuit. 

Dans une lettre diffusée aujourd’hui, les syndicats CSTP/FO, O oe to oe rima, CSIP, Otahi et le syndicat des pêcheurs professionnels de Polynésie appellent les salariés des employeurs du privé et des autorités du Pays et de l’État à manifester. Ils énumèrent 7 revendications communes générales :

  • Le retrait de la loi sur l’obligation vaccinale
  • La contestation de la « main mise du Pays » sur la gestion de la CPS 
  • La revalorisation du SMIG, surtout en ce qui concerne les secteurs d’activités du Pays. 
  • La mise en place d’une caisse de chômage en application « d’accords conclus avec les différents présidents du Pays entre 2010 et 2019 ». 
  • L’application du « dispositif de protection de l’Emploi local » en urgence. 
  • La restitution et le reversement des 1% (FSH) pour les logements sociaux des salariés. 
  • La protection du patrimoine foncier en Polynésie. 

Ces doléances sont générales. Même si la loi sur l’obligation vaccinale reste le cataliseur de ce mouvement, les revendications diffèrent en fonction des secteurs d’activités.

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Nos compatriotes de la Guadeloupe et de la Martinique se battent avec courage contre des autorités incompétentes qui imposent restrictions des libertés et obligations vaccinales pour les soignants.

33% de la population en Guadeloupe et 34,6% de la population martiniquaise présentent un schéma vaccinal complet. En métropole, ce taux s’élève à 89% pour les plus de 18 ans. Les Antilles sont donc à la traîne, alors que la quatrième vague du Covid-19 a été très violente dans ces territoires.

LA COVID A PRATIQUEMENT DISPARU EN DEUX MOIS CONTRE 4 HABITUELLEMENT

Le pass sanitaire et l’obligation vaccinale des soignants rencontrentune opposition farouche. Depuis plusieurs semaines, les habitants de ces deux territoires se mobilisent pour obtenir leur retrait. En Martinique, le gouvernement a été contraint de reporter l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale des soignants, qui devait avoir lieu le 14 novembre, au 31 décembre prochain. Et en Guadeloupe, le…

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LA VIDEO QUE TOUS DOIVENT VOIR ENCORE UN EFFORT ET ILS FINIRONT PAR AVOUER QUE LEURS INJECTIONS BOUSILLENT LE SYSTEME IMMUNITAIRE

Regardez cette vidéo avec les sous titres , en moins d’un an ils ont changé de discours et ce n’est pas fini… Dans quelques semaines ils vous expliqueront que le seul traitement c ‘est le Molnupiravir pourtant mutagène, cancérigène , inefficace…

Diffusez cette vidéo auprès de ceux qui marcheront à quatre pattes quand Macron le leur demandera…

On vient d’apprendre qu’ils conseillent une troisieme dose pour les femmes enceintes…Bizarre je croyais que la grossesse ne durait que 9 mois . Les effets secondaires se multiplient

Montage vidéo très parlant sur l’évolution du discours sur l’efficacité des vaccins covid. Tragi-comique

On peut avoir la même avec les portes-flingues de chez nous ? Avec Véran, Castex, Lacombe, Deray et Laurent Alexandre on doit pouvoir en faire une de compète !

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ACCUSATIONS CONTRE RAOULT :C’EST BIDON

Si j’ai bien compris ils n’accusent pas Raoult d’avoir triché sur les données mais de ne pas avoir utilisé le même nombre de cycles pour les pcr. Ils accusent Raoult d’avoir testé jusqu’à 34 cycles pour prouver qu’un patient est négatif à l’ihu alors que le groupe de contrôle sans hydroxychloroquine de Nice   était testé jusqu’à 39 pour prouver la négativité

Problème au-delà de 34 on ne trouve plus de virus et c’est automatiquement négatif. ALORS AU DESSUS DE 34 CYCLES TOUS LES CAS SONT DECLARES NEGATIFS, 35 ? 36 ? 37 ? 38 ? 39 c’est la même chose , à partir de 35 les malades seront déclarés négatifs

Les documents ci-dessus indiquent le  nombre de cycles qui ont permis de déclarer positifs les asymptomatiques du groupe de contrôle de Nice . Regardez bien  vous ne trouverez personne au-dessus de 32 en fin d’observation

LENOMBRE DE CYCLE DANS CETTE ETUDE QUANTITATIVE N A AUCUN IMPACT SUR LE NOMBRE DE POSITIFS ET DE NEGATIFS

Le « Ct », ou « Cycle Threshold » est le nombre de cycles d’amplification nécessaires afin d’atteindre une valeur seuil de fluorescence, qui permet de déclarer que l’échantillon est positif au Sars-CoV-2. C’est le principe d’une PCR : dupliquer des séquences génétiques virales contenues dans un échantillon prélevé chez un patient au cours de cycles d’amplification successifs, jusqu’à pouvoir les détecter grâce à des marqueurs fluorescents.

S’il y a beaucoup de virus dans l’échantillon d’origine, il suffira d’un petit nombre de cycles pour atteindre le seuil de fluorescence : le Ct sera petit. A l’inverse, une faible charge virale exigera un grand nombre de cycles : le Ct sera élevé. Tels que pratiqués aujourd’hui, les tests RT-PCR considèrent comme positif tout échantillon ayant un Ct allant jusqu’au maximum prévu par le fournisseur de la machine et du kit de réactifs, soit souvent plus de 40.

Autrement dit, même une très faible charge virale donne un résultat positif. Cette haute sensibilité est bienvenue pour un diagnostic mais elle donne une information erronée pour identifier une personne contagieuse.

Baisser le Ct ? Oui mais à combien ?

Face à la trop haute sensibilité des tests RT-PCR pour un test de contagiosité, certains appellent à réduire le seuil au-delà duquel un patient est considéré comme positif. C’est le cas de chercheurs interrogés pour l’article du New York Times.

C’est aussi le cas de Bernard La Scola, professeur de microbiologie à l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée infection à Marseille, favorable à une révision des règles d’interprétation avant de rendre le résultat du test : « Je serais d’avis de définir un Ct au-delà duquel le patient n’est plus considéré comme positif, ajoute-t-il. Le résultat rendu doit être utile et aider à prendre des décisions pertinentes. »

A combien faudrait-il baisser le Ct seuil au-delà duquel un patient n’est plus considéré comme positif ? Ou plus exactement, considéré comme présentant un risque faible de transmettre le virus. Certaines recherches effectuées depuis le début de la pandémie offrent des premières pistes.

Comparaison avec une culture virale

Plusieurs études ont étudié la corrélation entre le Ct obtenu sur un prélèvement positif au Sars-CoV-2 et la possibilité de cultiver le virus présent dans l’échantillon sur des cellules in vitro – une condition nécessaire mais non suffisante pour que l’échantillon soit infectieux.

Un article pré-publié sur le site medRxiv en juillet dernier en fait la synthèse. « Aucune culture virale n’a été obtenue à partir d’échantillons […] avec des Ct supérieurs à 24 ou 34, indiquent les chercheurs. La possibilité de cultiver du virus décroit lorsque les Ct augmentent. »

Considérée dans cette synthèse, une étude réalisée à l’IHU Méditerranée infection à Marseille a été publiée le 27 avril dans la revue European Journal of Clinical Microbiology & Infectious Diseases. Premier auteur, Bernard La Scola explique que sur les 183 échantillons analysés, il n’est plus possible de cultiver du virus in vitro lorsque le Ct dépasse 34. « Nous avons poursuivi depuis et avons aujourd’hui beaucoup plus de prélèvements qui confirment ces résultats », assure-t-il.

Plus récemment, des résultats similaires ont été rapportés par des chercheurs de l’Agence de santé publique anglaise dans un article paru le 13 août dans Eurosurveillance : « La probabilité de cultiver du virus chute à 8 % dans des échantillons pour lesquels le Ct est supérieur à 35. 

Une PCR quantitative donne un nombre de cycles. Un grand nombre de cycles entraine des faux positifs. Le seuil de 33 a été déterminé scientifiquement car au delà le virus ne se cultive plus. Donc 34, 35, 36, 37 38, 39 cycle c’est bien négatif ça ne change rien.

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TROISIEME DOSE/TOUT CE QUE VOUS NE DEVRIEZ PAS SAVOIR / DES DONNEES IMPLACABLES  mais heureusement ceux qui ont une immunité naturelle post infection sont protégés à 99,3%

Les scientifiques censurés avaient raison , l’immunité naturelle post infection fera reculer et disparaitre la maladie (comme en 1890/93). La seule chose qui compte est de soigner précocément avec les molécules bien connues, de renforcer le système immunitaire pour protéger les malades. Tout le reste n’est qu’affaire de gros sous et en plus c’est inutile et dangereux.

Le calcul bénéfice-risque du #vaccin à ARN est éminemment favorable… pour la bourse. -Les bénéfices sont pour Pfizer et Moderna: 1000 dollars par seconde -Les risques sont pour ceux qui se font piquouzer #Mathilde par exemple Patrick Fluckiger

Des données statistiques officielles mettent à mal le discours officiel de William Dab  » La troisième dose c’est pas une punition hein…C’est pour Pfizer hein…C’est pour la magie! »

Les injections successives épuisent le système immunitaire, les deuxièmes doses sont exposés mais également tous ceux dont l’organisme est obligé de combattre le quantité de spike sécrétée par la troisième

A Paris la Drees fournit de surprenantes statistiques via le très pro injection Guillaume Rozier , les entrées en réa concerneraient massivement les « partiellement vaccinés » c’est ainsi que sont comptabilisés les fins de deuxième dose et les néo troisième dose.

Dominique Peretti donne deux graphiques issus de la DREES sur les admissions en soins intensifs. En haut les vaccinés complets (donc vaccination 3eme dose ) Regardez bien les admissions aux soins intensifs des 60/79 ans… Les non vaccinés , c’est en bas…

Même phénomène observé en Israël au mois d’aout avec une protection négative de 146% ( surcontamination) TAUX DE CONTAMINATION TROIS FOIS PLUS IMPORTANT CHEZ LES VACCINES QUE LES NON VACCINES

Du 1er au 31 août 2021, 182 696 personnes vaccinées sont entrées en Israël avec
2 912 cas de COVID-19 détectés, résultant en un taux de positivité de 1,59 %. Sur la même période de
temps il y avait 290 383 individus non vaccinés avec 1 878 cas et positivité respective
taux de 0,65%. 

On découvre que les études destinées à multiplier les injections sont pipotées et ils en arrivent à avouer une efficacité zéro de la deuxième dose pour en trouver une à la troisième…

Cliquez sur le lien

MORTALITE COVID Les deux doses moins protégés que les NON vaccinés six mois après l’injection …

LA HAS A L ORIGINE DE LA PLUS GRANDE FAKE NEWS DE LA PANDEMIE

 « La contamination remet les compteurs à zéro » : la HAS recommande de faire un rappel du vaccin après une infection, même après la vaccination

Hélène Banoun a depuis longtemps démontré le contraire

@BanounHelene

Un article du Lancet qui confirme ce que j’ai écrit : immunité naturelle supérieure à immunité vacc et anticorps pas forcément bon corrélation de protection : rôle immunité cellulaire mémoire

Heureusement l’immunité naturelle des personnes en contact avec la maladie est là et elle protège

Incompréhensible de vouloir vacciner ceux qui ont eu la maladie comme l’exige la HAS … C’ est idiot, inutile dangereux…

En outre, plusieurs études épidémiologiques et cliniques, y compris des études menées au cours de la période récente de transmission de variantes à prédominance delta (B.1.617.2), ont révélé que le risque d’infection répétée par le SRAS-CoV-2 diminuait de 80, 5 à 100 % chez ceux qui avait déjà eu COVID-19 ( panel ). Les études rapportées étaient de grande envergure et menées dans le monde entier. Une autre étude en laboratoire qui a analysé les résultats des tests de 9119 personnes avec un précédent COVID-19 du 1er décembre 2019 au 13 novembre 2020, a révélé que seulement 0,7% avaient été réinfectés.

 Dans une étude menée à la Cleveland Clinic à Cleveland, OH, États-Unis, ceux qui n’avaient pas été infectés auparavant avaient un taux d’incidence de COVID-19 de 4,3 pour 100 personnes, tandis que ceux qui avaient déjà été infectés avaient une incidence de COVID-19 taux de 0 pour 100 personnes.

 De plus, une étude menée en Autriche a révélé que la fréquence des hospitalisations dues à une infection répétée était de cinq pour 14 840 (0,03 %) personnes et que la fréquence des décès dus à une infection répétée était de un pour 14 840 (0,01 % ) personnes.

 En raison de la forte association et de la base biologique de la protection

 les cliniciens devraient envisager de conseiller les patients guéris sur leur risque de réinfection et documenter l’état d’infection antérieur dans les dossiers médicaux.

https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(21)00676-9/fulltext#.YZPzdewQFYc.twitter

DES EFFETS SECONDAIRES MAJORES DE 50%

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MORTALITE COVID Les deux doses moins protégés que les NON vaccinés six mois après l’injection …

Il parait que huit mois après les deux premières doses  la protection contre les formes graves reste à 93%,c’est formidable… et si c’était zéro pour cent?Pour les trois doses la protection serait provisoirement de 60%. Israel devrait passer en urgence à la quatrième piquouze vers Noel ou au début d’année

La grande étude Israélienne parue  dans le Lancet  nous apprend qu’au bout de six mois les vaccinés deux doses seraient plus exposés à l’hospitalisation en soins critiques et à la mortalité que les non vaccinés…….J’ai besoin de comprendre…Encore une fois le diable est dans les détails, les preuves…

https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMoa2101765

En mars ils trouvaient  0,7% de la population étudiée  frappée d’une covid symptomatique  42  jours après l’injection  contre 1,5% chez les NON vaccinés .

1,5% de contaminés contre 3%parmi les non vaccinés

Il y avait 0,03 % de décès parmi les non vaccinés contre 0,009 parmi les vaccinés

Concrètement 32 non vaccinés morts contre 9 vaccinés sur plus d’un million de personnes

Vérifiez et retenez bien ces chiffres :0,03% de non vaccinés décédés de la covid sur 42 jour.Six mois après c’est la très grosse surprise

J’avais à l’époque montré les biais de l’étude je n’y reviens pas (appariements, biais saisonniers)

La nouvelle étude de Novembre  compare  également sur 42 jours ce qui se passe cette fois ci  entre les deux doses et les trois doses . Mêmes biais  1450000 personnes .

https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S0140-6736%2821%2902249-2

On trouve 46 décès dans le groupe des vaccinés deux doses  contre  7 pour les trois doses (42 jours après la 3eme dose.

Le pourcentage  de décès est de 0,032% pour les vaccinés deux doses  contre 0,006 pour les trois doses

En mars les non vaccinés décédaient dans la proportion de 0,03% sur une période comparable…Les deux doses seraient moins protégés que les NON vaccinés six mois après…

Bizarrement les pourcentages des deux doses actuelles sont exactement ceux des non vaccinés il y a six mois … Comme si les effets miraculeux avaient tous disparus. Les trois doses sont  protégées comme les deux doses d’il y a six mois

L’étude Pfizer prouvant l’efficacité de la 3eme dose est un copié collé de celle qui prouvait l’efficacité  des deux premières : ou ils avouent  qu’un vacciné deux doses est moins protégé qu’un non vacciné contre les cas graves ou ils se foutent de nous

Et si chaque booster laissait l’organisme plus affaibli et plus dépendant encore dans les mois qui suivent…

Impossible? Big Pharma a bien créé un extraordinaire marché des opioides aus USA;;;

ET LES TROIS DOSES? EFFICACES COMBIEN DE TEMPS?

La mesure de l’efficacité se limite à la contamination , elle est négative en aout (anticorps facilitants) puis positive pour les trois doses moins 166%

Sept efficacité = 71%

Oct = 62%

Une moyenne d’un tiers… Israel devrait passer en urgence à la quatrième dose en janvier….avec une nouvelle vague

L’analyse suggère que la protection relative de la piqûre de rappel contre l’infection est probablement beaucoup plus faible que les estimations initiales de 10-11 fois (plus de 90%) rapportées par le MOH, probablement autour de 60% au mieux. Cela implique également que le nombre absolu de personnes infectées dans le groupe vacciné est susceptible d’être au moins aussi élevé que dans le groupe non vacciné, ce qui soulève de sérieuses inquiétudes quant à l’inefficacité du nouveau laissez-passer vert pour prévenir la propagation de l’infection et au risque d’exposer les personnes à haut risque.

Green Pass and COVID-19 Vaccine Booster Shots in Israel – A More ‘Realistic’ Empirical Assessment Analyzing the National Airport Data

https://papers.ssrn.com/abstract=3963606 Analyse des données du ministère israélien de la santé sur les tests sur les passagers de l’aéroport national

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MOLNUPIRAVIR .Il rapportera beaucoup mais il risque de rendre le virus résistant et de faire exploser les mutations

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Pourquoi la presse ne se fait elle pas l’écho des plus grands virologues?

Le Pr HASELTIN (Harvard) lance un appel contre la catastrophe annoncée par l’autorisation et le lancement de molécules inefficaces et dangereuses en particulier le Molnupiravir

Ils nous ont expliqué pendant des mois et des mois qu’il n’existait pas de traitement précoces. Maintenant les vaccins ECHOUENT et ils sortent de nouvelles molécules à 500 euros ou 1000 euros Le traitement , sans études sérieuses randomisées. Pendant ce temps l’ivermectine, connue, sans danger et efficace est interdite, bloquée en douanes

La seule explication: la corruption

* William Haseltin, un virologue de l’université de Harvard connu notamment pour ses recherches surle virus du Sida, ce médicament pourrait induire des mutations dangereuses et ainsi faire le lit de nouveaux variants plus résistants. «Le molnupiravir a le potentielmutagènepour altérer les fonctions du virus, mais pas pour…

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MOLNUPIRAVIR .Il rapportera beaucoup mais il risque de rendre le virus résistant et de faire exploser les mutations

Pourquoi la presse ne se fait elle pas l’écho des plus grands virologues?

Le Pr HASELTIN (Harvard) lance un appel contre la catastrophe annoncée par l’autorisation et le lancement de molécules inefficaces et dangereuses en particulier le Molnupiravir

Ils nous ont expliqué pendant des mois et des mois  qu’il n’existait pas de traitement précoces. Maintenant les vaccins ECHOUENT et ils sortent de nouvelles molécules à 500 euros ou 1000 euros Le traitement , sans études sérieuses randomisées. Pendant ce temps l’ivermectine, connue, sans danger et efficace est interdite, bloquée en douanes

La seule explication : la corruption

* William Haseltin, un virologue de l’université de Harvard connu notamment pour ses recherches sur le virus du Sida, ce médicament pourrait induire des mutations dangereuses et ainsi faire le lit de nouveaux variants plus résistants. « Le molnupiravir a le potentiel mutagène pour altérer les fonctions du virus, mais pas pour l’empêcher de se répliquer et donner naissance à un futur variant dominant », met en garde le spécialiste, qui affirme pourtant être un fervent supporter des antiviraux.“Le virus survit et continue à se développer malgré le nombre important de mutations qu’il subit

Le chercheur cite une série d’expériences montrant que les coronavirus comme le MERS-CoV peuvent développer une résistance contre le molnupiravir, un peu sur le principe des bactéries antibiorésistantes. Lors de l’expérience, plus de 41 mutations du virus ont ainsi été détectées après le traitement à différents endroits du génome. Encore plus inquiétant : plus on augmente la quantité de molnupiravir, plus cela génère de mutations, en particulier sur la protéine de pointe, celle ciblée par les vaccins. « Cela montre que le virus survit et continue à se développer malgré le nombre important de mutations qu’il subit », alerte William Haseltin. Le virus se réplique certes un peu moins vite, mais si l’on administre du molnupiravir à grande échelle, ce léger désavantage disparaîtra et nous aurons un environnement parfaitement favorable à l’émergence d’un nouveau variant dangereux, poursuit le chercheur.

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-traitements-anti-covid-19-vont-ils-creer-virus-mutants-94869/

In Dr. Haseltine’s career at the forefront of medical research and application, he has educated a generation of doctors at Harvard Medical School, designed the strategy to develop the first treatment for HIV/AIDS, is well known for his groundbreaking work on cancer, and led the team that pioneered the development of new drugs based on information from the human genome. His relentless focus on delivering world-changing results led TIME magazine to name him one of the “25 Most Influential Global Business Executives.”



Today, as the Chair and President of ACCESS Health International and an internationally recognized expert on the COVID-19 pandemic, Dr. Haseltine is dedicated to ensuring that quantum advancements in medical technology translate to improved health outcomes around the world.

Le molnupiravir est une molécule vieille de plus de 40ans, mutagène , cancérigène qui ne sert à rien mais qui rapportera 700 S par malade

Merck aura sa part du gâteau avec la patate chaude de Big Pharma, le Monulpiravir  présentée comme la pilule anticovid  par la presse qui ne sait pas lire

Elle existait mais sa réputation exécrable fit que même Giléad refusa de l’utiliser  En 2003 la tentation de le refiler contre l’hépatite fut abandonnée par peur de créer des mutants

Tous les détails ici

Il existe un vrai cousinage entre ivermectine et Pfizermectine

Par coïncidence (ou non), le médicament de Pfizer partage au moins un mécanisme d’action comme l’ ivermectine – un antiparasitaire utilisé chez l’homme depuis des décennies, qui fonctionne comme un déclencheur de protéase contre Covid-19, qui, selon les chercheurs, « pourrait être la base biophysique de son efficacité antivirale. »

Et voilà, le nouveau médicament de Pfizer – que certains ont surnommé en plaisantant « Pfizermectine », est décrit par le géant pharmaceutique comme un « puissant amplificateur de protéase ». Le médicament, conçu pour bloquer l’activité d’une enzyme clé nécessaire à la multiplication du coronavirus à l’intérieur du corps humain, sera administré avec une faible dose de ritonavir, un médicament plus ancien largement utilisé dans les traitements combinés de l’infection par le VIH.

Le principe de ce comprimé est d’inhiber l’action de la protéase, une enzyme qui permet la réplication des protéines fabriques sous l’effet du Sars-CoV-2, et donc de stopper la prolifération du virus dans l’organisme

Le président de la R&D de Pfizer, Mikael Dolsten, résume ainsi la philosophie scientifique de ces nouveaux essais : «Au regard de l’impact qu’a encore le Covid-19 partout dans le monde, nous considérons que la lutte contre cette épidémie requiert un traitement efficace à administrer aux personnes positives, ou simplement exposées au virus, en complément de l’action des vaccins qui renforcent l’immunité. Si nous réussissons, nous pensons que ce traitement aidera à bloquer le virus avant qu’il ne se réplique à grande échelle dans l’organisme, et empêchera peut-être ainsi les personnes exposées de contracter les symptômes les plus graves.»

Le prix Nobel de médecine Satoshi Omura  fait la leçon aux  affidées de big pharma … l’ivermectine joue deja ce rôle

Vous en doutez : lisez la synthèse…74-1_44-95Télécharger

Vous interdisez l’ivermectine et  vous réfutez les dizaines d’études randomisées  qui prouvent son efficacité sur le covid humain  car une étude française ne parvenait pas à prouver l’efficacite de l’ivermectine sur des hamsters et une autre in vItro nécessitait des doses trop fortes .

Laissez moi vous expliquer…

Avec des termes plus scientifiques  le prix Nobel reprend tous les arguments hostiles d’un côté  de l’autre  les 21 études randomisées contrôlées, les 90 études observationnelles  favorables . De manière fort policée il explique…

La prestigieuse  revue  Japanese Journal of antibiotics vient de publier  une synthèse sur les études réalisées sur l’ivermectine contre la covid. Morimasa Yagisawa, Ph., Patrick J. Foster,  , Hideaki Hanaki, Ph.D. et le prix Nobel de médecine  Satoshi Ōmura, Ph.D.1.

Le 27 février 2021 la méta-analyse a été réalisée sur 14 906 patients dans 42 études cliniques (dont 21 essais contrôlés randomisés avec 2869 patients). Il a rapporté des améliorations de 83% dans le traitement précoce, 51% dans le traitement tardif, et 89% dans la prévention de l’apparition de la maladie. Sur la base des résultats de ces 42 essais, il conclut que la probabilité que ce jugement sur les performances cliniques supérieures de l’ivermectine soit faux est estimée à 1 sur 4 billions.Malheureusement les études randomisées sont dans cet ensemble peu nombreuses et certaines comportent des biais L’impossibilité de mener une grande étude randomisée en occident est scandaleuse.

Il reprend une autre méta analyse de Hill en soulignant la ,bizarrerie des conclusions qui ne correspondent pas aux résultats

Il s’interesse au seul argument des adversaires ; la concentration efficace d’ivermectine contre le SRAS-CoV-2 dans une expérience in vitro, est trop forte pour l’homme.) Il lui explique que c’est un classique et que cela n’infirme pas l’efficacité de doses bine plus faibles sur l’homme.

Il s’efforce de comprendre le blocage :LES CAPACITES DES MACROLIDES NE SONT PAS CELLES QUE VOUS CROYEZ

(1) activité antivirale,

(2) inhibition de la relation entre le virus et la cellule hôte,

(3) les actions liées à la régulation de réactions de l’hôte.

Les médecins de terrain se voient confirmer leur intuition de soigner avec des macrolides et par la même occasion l’âne batté qui préside l’ordre des médecins est ridiculisé.

Lorsque l’efficacité de l’ivermectine pour la pandémie de COVID-19 sera  confirmée avec la coopération de chercheurs du monde entier et que son utilisation clinique sera réalisée à l’échelle mondiale, il pourrait s’avérer très bénéfique pour l’humanité. Il peut même s’avérer comparable aux avantages tirés de la découverte de la pénicilline – considérée comme l’une des plus grandes découvertes du XXe siècle. Ici, une autre utilisation de l’ivermectine, qui a été qualifiée de «miracle» ou «Merveille» , est ajoutée. L’histoire a démontré que l’existence de composés dérivés de produits avec des effets aussi divers sont extrêmement rares.*

D’autres laboratoires concurrents de Pfizer, comme l’américain Merck & Co ou le suisse Roche, ont annoncé qu’ils se lançaient également dans la recherche et la mise au point d’un comprimé similaire à celui sur lequel Pfizer continue de faire ses essais cliniques.

Il ya consensus scientifique sur les points indiqués ci dessous

L’ivermectine stimule le système immunitaire en augmentant la production d’IL-1 et d’autres cytokines, ainsi qu’en activant la production d’anions superoxyde et en augmentant la réponse des lymphocytes aux mitogènes. L’ivermectine s’est avérée efficace dans le traitement des infections causées par des virus à ARN tels que le virus respiratoire syncytial , la dengue, la grippe, la rage et les virus Zika .

L’ivermectine inhibe la réplication du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) en inhibant l’interaction de l’ intégrase du VIH-1 et de l’ hétérodimère α / β1 de l’ importine . Notamment, l’importine est responsable de l’importation nucléaire d’intégrase.

Dans une étude in vitro menée par Caly et al., L’ivermectine a été utilisée comme inhibiteur potentiel de la réplication du SRAS-CoV-2. Ils ont montré que l’ajout de 5 μM d’ivermectine à des cellules Vero / hSLAM infectées par le virus était capable de réduire le taux d’ARN du SARS-CoV-2 d’environ 5000 fois, par rapport aux témoins en 48 h

Au-delà de ce consensus des études valident l’utilité de l’ivermectine contre la covid. Elle a largement été utilisée en Asie, Afrique , Amérique centrale et Caraïbe. En occident elle est souvent achetée directement chez le producteur indien du kit Ziverdo.

Nul doute que son utilisation perdurera dans les pays qui n’auront pas les moyens de gaver Big Pharma

La responsabilité de la presse dans la diffusion de fausses nouvelles surprendra les historiens de demain. Ils comparent la situation actuelle à celle de l’an dernier en oubliant qu’il y a trois semaines de décalages, malheureusement les hospitalisations et les décès suivent la contamination de deux ou trois semaines.

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LA SURMORTALITE EXPLOSE ET CE N EST PAS LA COVID. A quand une commission d ‘enquête?

Entre la fin mai et la fin aout partout en Europe une surmortalité sans covid mais au maximum des injections et pour les classes d’âge en cours d’injection . Amusant on observe le phénomène en Autriche cet été avec 20% de surmortalité en pleines injections. Puis la surmortalité disparait quand arrive la nouvelle vague de Covid…DEUX EXPLICATIONS SONT POSSIBLES: les injections ou des soins différés

Il y a quelques semaines je mettais en évidence l’étrange surmortalité estivale, une scientifique au pseudo de Felicittina fournit de magnifique graphes

Dans l’hémisphère sud c’est l’été, la covid fait dodo sauf là où ils injectent la troisième dose…

Au ROYAUME UNI ils reconnaissent la vague de surmortalité et cherchent des explications (fin de cet article)

Trouvé par Marco Nius

ENTRE LA FIN MAI ET LA FIN AOUT SURMORTALITE EN PLEINE INJECTION

Regardez bien la surmortalité comparée aux cinq années avant covid … Repérez en bas les décès covid (aucun entre fin mai et fin aout); la vague d’injection …

En haut la surmortalité par classe d’âge

En Espagne surmortalité de 25% en plein été au lmoment où l’Espagne vaccine les jeunes et booste les vieux

En Italie il n’y a plus de covid depuis mai mais une surmortalité de 20%

En Autriche, c ‘est plus amusant , surmortalité entre fin mai et fin aout en pleine vague d’injections puis fin de la surmortalité quand arrive la nouvelle vague de covid

Meme observation en France ci dessous:

Près de 10 000 personnes de plus que d’habitude sont décédées au cours des quatre derniers mois pour des raisons non liées à Covid, alors que les experts ont appelé à une enquête gouvernementale urgente pour savoir si les décès étaient évitables.

Les derniers chiffres de l’Office for National Statistics ont montré que l’Angleterre et le Pays de Galles ont enregistré 20 823 décès de plus que la moyenne quinquennale au cours des 18 dernières semaines. Seuls 11 531 décès concernaient le Covid.https://cf-particle-html.eip.telegraph.co.uk/cd6ebee2-9639-4b8c-88b3-dd8f90bd4d0e.html?i=0&ref=https%3A%2F%2Fwww.telegraph.co.uk%2Fnews%2F2021%2F11%2F16%2Fnhs-delays-height-pandemic-linked-thousands-extra-non-covid%2F&channel=news&id=cd6ebee2-9639-4b8c-88b3-dd8f90bd4d0e&isapp=false&isregistered=true&issubscribed=false&truncated=false&lt=false

Cela signifie que 9 292 décès – 45 % – n’étaient pas liés à la pandémie . 

« Nous devons de toute urgence comprendre ce qui ne va pas »

Le professeur Carl Heneghan, directeur du Center for Evidence-Based Medicine de l’Université d’Oxford, a déclaré : « Je demande une enquête urgente. 

« Si vous regardez où se produit l’excès, c’est dans des conditions comme la cardiopathie ischémique , la cirrhose du foie et le diabète, qui sont toutes potentiellement réversibles. 

« Cela va au-delà de la simple observation des chiffres bruts et des certificats de décès. Nous devons revenir en arrière et voir si ces décès ont des causes évitables. 

«Cela pourrait être les retombées du manque de soins évitables pendant la pandémie, et ce qui se passe en aval de cela.

« Nous devons de toute urgence comprendre ce qui ne va pas et une enquête sur les causes profondes pour déterminer les actions qui peuvent empêcher d’autres décès inutiles. »

Les chiffres hebdomadaires pour la semaine se terminant le 5 novembre ont montré qu’il y avait eu 1 659 décès de plus que prévu à cette période de l’année. Parmi ceux-ci, 700 n’ont pas été causés par le Covid.  

L’excédent est susceptible de croître à mesure que davantage de décès sont enregistrés dans les semaines à venir. 

Les données de la UK Health Security Agency montrent qu’il y a eu des milliers de décès de plus que la moyenne quinquennale dans les cas d’insuffisance cardiaque, de maladie cardiaque , de troubles circulatoires et de diabète depuis l’été. 

Le nombre de décès dans les maisons privées est également supérieur de 40,9% à la moyenne quinquennale, avec 964 décès supplémentaires enregistrés au cours de la semaine la plus récente, qui s’étend jusqu’au 5 novembre. 

Kevin McConway, professeur émérite de statistiques appliquées à l’Open University, a déclaré: «Le nombre de décès toutes causes confondues augmente généralement à cette période de l’année, mais le nombre total reste supérieur à la moyenne de la semaine correspondante au cours des cinq années 2015 à 2019 .  

«Donc, sur cette définition, nous avons toujours des décès en excès, comme nous en avons depuis 18 semaines consécutives maintenant, et tous ces décès en excès ne sont pas dus à Covid-19.  

«Et nous assistons toujours à un excès considérable de décès dans les maisons des personnes, par rapport à la moyenne de 2015-19, la plupart de ces décès n’impliquant pas Covid-19. 

« Au cours de la semaine la plus récente, il y a eu 891 décès supplémentaires à la maison qui n’impliquaient pas Covid-19 – soit environ 127 par jour. »

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Encore un effort et ils parleront d ‘effet placebo des injections…Delfraissy et les médecins de plateaux ouvrent les parapluies

Delfraissy a presque été conscient de la réalité en avouant que les injections ne protégeaient pas de la contamination et pas vraiment des formes graves . Il faut rappeler qu’en France au moins 6 personnes décédées sur 10 sont vaccinées, les Britanniques en avouent huit sur dix. Vous remarquerez que bien des médecins de plateaux télé ouvrent les parapluies, ils ne parlent pas encore des effets secondaires mais ça viendra…

Martin Blachier est sur la même ligne …Ils annoncent la vague hivernale et ils ont raison Noel sera bien en Hiver…

Journalistes et politiques ont un train de retard , ils croient encore aux injections …

Belle évolution: il y a un mois un de ses collègues était encore à 100% d’efficacité

Heureusement il reste Karine:

https://t.co/T6oAEPJlAK?amp=1

– Elle a déclaré que le virus ne mutait pas – Elle a déclaré que le remdesivir était efficace – Elle a déclaré que l’HCQ tuait des gens

Elle a déclaré en mai que le vaccin empêchait la contamination/transmission. Elle a dit qu’elle avait contacté un confrère au us qui lui avait confirmé la mort de patients traités à l’hcq… Elle a dit elle a dit tellement de conneries mais les mms adorent les incompétents..

POURQUOI est-elle encore invitée par le service public?

Elle a déclaré que la vitamine D ne servait à rien Elle a déclaré que le plasma des convalescents marchait très bien elle a déclaré en 2020 à la HAS avoir touché 5000 euros depuis 2015

Elle a déclaré que la vitamine D ne servait à rien Elle a déclaré que le plasma des convalescents marchait très bien elle a déclaré en 2020 à la HAS avoir touché 5000 euros depuis 2015

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ENTRE 6 DECEDES COVID SUR DIX (FRANCE) ET 8 DECEDES SUR DIX (UK) sont VACCINES …

Avatar de pgibertieLE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

LES FAITS

Mais pourquoi ne cessent ils pas de répéter  » douze fois plus de risques de réa si on n’est pas vacciné » C’est de la propagande!

Ce type de calcul repose sur des statistiques par millions d’habitants qui n’ont aucune signification . C’est mathématiquement juste mais ça sert à rien et ça ne traduit pas la réalité

Allons à l’essentiel le nombre de cas qui peut être comparée au pourcentage de la population vaccinée et non vaccinée

Au Royaume Uni la derniere semaine connue 703 décès concernent des personnes non vaccinés et 3235 des vaccinés doubles doses. Les non vaccinés representent donc moins de 18% des décédés pour 24% de la population…

Bien entendu il faut tenir compte de l’âge, pratiquement tous les décès interviennent après 60 ans , alors entre 7 et huit décédés sur 10 sont vaccinés et après 80 ans l’efficacité du vaccin est pratiquement…

Voir l’article original 680 mots de plus

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