Tous vaccinés tous contaminés , en dehors de la France , la preuve est faite, les injections fragilisent, affaiblissent le systeme immunitaire, les anti corps facilitants sont à l’oeuvre …Les britanniques avouent que les risques de contamination sont plus élevés pour les boostérisés que pour les non vaccinés . J’en veux beaucoup à ceux qui ont laissé s’accomplir l’infamie du Passe et parmi eux à Gérard Larcher . Vétérinaire de formation il ne peut ignorer les déboires de la vaccination contre certains coronavirus . Pourquoi le Sénat s’est il fait complice? Tout en se dispensant de passe….
Sophisme antirépublicain indigne de Philippe Bas justifiant la politique ségrégationniste du gouvernement: «Le principe d’égalité ne vaut que pour des personnes qui sont dans la même situation. Or, les personnes vaccinées et non vaccinées ne le sont pas»
Mais la définition était la même pour l’apartheid en Afrique du Sud: égalité oui mais entre les blancs….
Pour Bas il n’y a donc plus d’égalité constitutionnelle entre entre travailleurs / chômeurs mariés ou non imposables ou non etc. ??
Le pire , LA NEGATION DES FAITS ALLEMAGNE UK
De nouvelles données publiées aujourd’hui par l’Institut Robert Koch, une agence de recherche dirigée par le gouvernement allemand, ont révélé que bien que 71 % de la population soit entièrement vaccinée, près de 96 % des cas d’Omicron font partie des personnes entièrement vaccinées.
« Le rapport de l’Institut Robert Koch publié aujourd’hui indique que 95,58% des cas #Omicron en Allemagne sont entièrement vaccinés (28% de ceux qui avaient un » rappel « ), 4,42% ne sont pas vaccinés »
Grande-Bretagne, l’effet protecteur temporaire du booster semble déjà s’estomper, dépassant déjà les pers non vaccinées dans le taux d’infection (par habitant) dans presque tous les groupes d’âge.Les taux d’infection sont indiqués,pas les chiffres absolus https://gov.uk/government/publications/covid-19-vaccine-weekly-surveillance-reports
Explication par notre professeur agrégé de vaccinologie immunologie
La spike produite suite vax ou injectée par vax, élément toxique du virus Covid, passe pour partie ds le plasma. Elle se fixe aussi aux globules rouges et plaquettes car ts les 2 portent des récepteurs CD147 glycolysés à d’ac. sialique (L’ivermectine bloque cette fixation).
Le tableau suivant montre le boost ou au contraire le déclin mensuel du système immunitaire de la population vaccinée par rapport au système immunitaire naturel de la population non vaccinée.
Le narrative de la « pandémie des non-vaccinés » s’effondre. Israël vacciné à 96,2% est inondé de COVID. « Mais en septembre 2021, des doutes sont apparus sur l’efficacité des vaccins. Ils n’ont jamais arrêté les infections…en faisant autant d’injections aux gens. » « Il existe également des preuves suggérant que la vaccination répétée affaiblit le système immunitaire dans son ensemble, rendant les gens plus vulnérables à d’autres maladies. »
À quand en France un média qui en a pour oser contredire les mensonges du pouvoir et dévoiler la situation réelle? Ah mais oui c’est vrai qu’en étant arrosé à coup de millions, on colporte toujours le même discours mensonger!
Plus ils se trompent, plus ils mentent et méprisent les Français: un professeur de médecine banalise les 23 malades de Creutzfeld Jacob après la vaccination en parlant de 100 cas par an habituels( moins de un par an en réalité) , un premier ministre accable les non vaccinés et Laurent Fabius se baigne dans les conflits d’intérêts
1- Face au malheur, le mensonge:
Quand il y a 100 cas par an, 23 c’est presque normal …
Que pouvions nous espérer d’un conseil présidé par le père de celui qui décide de la politique vaccinale de la France. Laurent Fabius, responsable mais pas coupable de l’affaire du sang contaminé, pouvait il déjuger son fils qui préside aux destinées de MCKINSEY en France. Un cabinet condamné aux Etats Unis dans une autre affaire qui a fait 500 000 morts, celle des opioïdes.
CASTEX EST UN MENTEUR ! MEME SON ADMINISTRATION NE VOIT PAS DE SUR RISQUES DE CONTAMINATION POUR NON VACCINES , POUR LES MOINS DE 40 ANS LEURS RISQUES DE SOINS CRITIQUES SONT MEME MOINDRES
J’accuse Castex jean d’avoir menti sciemment sur les risques pris par un non vacciné avec Omicron
Une personne complètement vaccinée a 4,5 fois moins de risques d’attraper la #COVID19 et surtout 25 fois moins de risques d’être admise en soins critiques. 7 % des adultes ne sont toujours pas vaccinés et ils représentent pourtant l’écrasante majorité des patients hospitalisés.
Une personne complètement vaccinée a 4,5 fois moins de risques d’attraper la #COVID19 et surtout 25 fois moins de risques d’être admise en soins critiques. 7 % des adultes ne sont toujours pas vaccinés et ils représentent pourtant l’écrasante majorité des patients hospitalisés. pic.twitter.com/R8jsGr186g
Ce mensonge ne correspond en rien aux chiffres publiés par son administrations, chiffres pourtant gonflés
La Drees avoue que les 21% de non vaccinés représentent… 21% des cas de contamination , il n’ya pas de risque supplémentaire
Pour les hospitalisations les 21% de non vaccinés représenteraient 31% des hospitalisés ( mais après avoir affecté au groupe des non vaccinés ceux qui ne sont pas à jour et qui ne sont pas dans les 21%)
Pour les soins critiques ; les mêmes statistiques de la Drees indiquent un risque majorés de se retrouver en soins critiques uniquement après 60 ans et il est de un à quatre. Nous sommes très loin du 1 à 25. Le tout sans tenir compte des effets secondaires
Pour un tests pcr positif symptomatique de plus de 80 ans, 0,3% iraient en soins critiques si boostérisés, 1% si non vaccinés ET NON SOIGNES
POUR LES MOINS DE 40 ANS 0,1% et 0,1% PAS DE DIFFERENCES mais en sachant que les risques de myocardites post vaccinales sont de 0.03%. Les non vaccinés de moins de 40 ans prennent moins de risques que les boostérisés
Une personne complètement vaccinée a 4,5 fois moins de risques d’attraper la #COVID19 et surtout 25 fois moins de risques d’être admise en soins critiques. 7 % des adultes ne sont toujours pas vaccinés et ils représentent pourtant l’écrasante majorité des patients hospitalisés. pic.twitter.com/R8jsGr186g
En forçant la vaccination des moins de 50 ans , l’Etat a pris la responsabilité d’une surmortalité manifeste que la covid ne peut expliquer . Les statistiques parlent ! Les accidents cardiaques qui se multiplient chez les jeunes, également.
La surmortalité toute causes des moins de 45 ans en Europe dépasse les 6500 morts de plus que la moyenne des années précédentes et même de 3500 celle de l’ an dernier
J'ai mal au ventre
Allez tous vous faire aimer et vous en redemandez encore et encore.
LES PREUVES DE LA SURMORTALITE DES MOINS DE 45 ANS NON COVID
C’est entre la 25eme et la trentième semaine de l’année que la tendance s’inverse , ce qui correspond non pas à l’épidémie de covid mais à la vaccination de masse des plus jeunes . Ces indicateurs sont tirés d’EUROMOMO et portent sur l’Europe entière. Deux études, une britannique et une autre belge pose les questions qui gênent et démontrent que le bénéfice risque lié à la vaccination pour ces catégories d’âge penche sans équivoque du côté des risques…
CHEZ LES MOINS DE 45 ANS LES VACCINS ONT DEJA IMPACTE LA MORTALITE PLUS QUE LA COVID
Chez les moins de 45 ans, on observe que la variable vaccin a autant d’impact (NEGATIF!) sur la mortalité que la variable covid. » « Les résultats sont suffisamment inquiétants pour qu’on vienne se rallier aux résultats des études anglaises de @profnfenton. » Patrick Meyer.
1/2 "Chez les moins de 45 ans, on observe que la variable vaccin a autant d'impact (NEGATIF!) sur la mortalité que la variable covid." "Les résultats sont suffisamment inquiétants pour qu'on vienne se rallier aux résultats des études anglaises. (de @profnfenton)." Patrick Meyer. pic.twitter.com/DvXi84e6fl
Martine Gardénal, anciennement médecin de l’équipe olympique. Lors de cet entretien, Martine Gardénal jette un pavé dans la mare : « Il y a des sportifs qui se plaignent d’une grande fatigabilité. Une étude publiée au mois de juin — tout ça reste silencieux pour ne pas ébruiter que ces injections ont des effets secondaires — annonçait une perte de puissance et de fatigabilité qui modifiait les résultats de 40 %. C’est énorme, on perd la moitié de ses résultats. »
🗣 Martine Gardénal: «Une étude belge montre une perte de puissance de 40% chez les sportifs vaccinés. On perd la moitié des résultats!» @Houdiakova#LigneDroite#Vaccin
Injection létale. Lycéenne, après 2eme dose, fonctions cognitives flinguées, perte de la mémoire à court terme, ast… twitter.com/i/web/status/1…— zelda fitz (@CarsonMacCuller) January 16, 2022
Swiss Marathon Record holder Fabienne Schlumpf reveals she has myocarditis. She is triple vaccinated. $PFE https://t.co/xd4GFPM2fY— (@The_Real_Fly) January 09, 2022
Le passe vaccinal a été définitivement voté par l’Assemblée nationale, après le Sénat, avec 215 voix pour (LREM, deux tiers des LR et une minorité des socialistes), 58 voix contre. L’AN compte 577 députés. En soi, cette mesure n’est pas destinée à exercer un effet direct de maîtrise de l’épidémie. On sait aujourd’hui de manière certaine que les personnes vaccinées peuvent aussi propager le virus. L’objectif déclaré du passe vaccinal est d’exercer une pression sur les personnes non vaccinées en les privant de l’accès à de nombreuses commodités de la vie sociale pour les pousser à se faire vacciner. L’idée est d’appliquer « une obligation vaccinale déguisée » en frappant les « non vaccinés« . C’est sans doute la première fois que la puissance publique châtie ouvertement des personnes qui n’ont rien commis d’illégal, la vaccination n’étant pas obligatoire. Le passe vaccinal est ainsi destiné à exclure, à mettre au…
Didier Raoult explique avec clarté les vaccins, leur échec, les variants ….Perronne continue le combat, Idriss démonte les mensonges contre Raoult et le monde politico médiatique réserve de bonnes surprises
Malgré l’absurdité démontrée du pass vaccinal (Selon Raoult, les 3 doses ont plus de chances d’être contaminés que les non-vax et donc de contaminer tout le monde dans les lieux réservés au pass), la dictature sanitaire est en route devant nos yeux, implacable.
18 mensonges contre Didier Raoult – Idriss Aberkane
Tous les mensonges sur Raoult démontés cliquez ci dessous
Qu’on l’aime ou pas , elle a le mérite de la clarté
Les débats à l’assemblée ont révélé le courage de nos amis WONNER, HOUPERT,HERVE, le talent de jeunes députés LFI, mais je salue ce matin la clarté de Marine Le Pen
📹 Je suis opposée à l'obligation vaccinale, j'ai voté contre le #PassVaccinal et le #PassSanitaire. Je pense que le gouvernement n'a cessé de mentir sur ce sujet depuis des mois ! Et je suis à fait opposée à la vaccination des enfants. #Le79interpic.twitter.com/4qxpUUQNu0
Fox Business: "Tous ceux que je connais qui ont eu le COVID sont vaccinés avec schéma complet." "On les appelle "percées infectieuses", des exceptions." "Ce ne sont pas des exceptions!" "Elles se produisent en masse en ce moment." pic.twitter.com/zXuo3jbIu2
1) La DREES RESTE UN MYSTERE INSONDABLE, elle manipule les chiffres comme nous l’avons vu et permet d’accéder à des données plus que surprenantes . Je serai donc prudent , les seules certitudes à ce jour sont les suivantes.
Même avec une part des non vaccinées truandée à la hausse depuis le mois d’octobre le risque des non vaccinés d’être contaminé est inférieur à celui d ‘un vacciné, vrai avec Delta, vrai encore avec Omicron
Merci à Marco Nius
Le pass ne peut être justifié? LA VACCINATION ACCENTUE LA CONTAMINATION
LE PHENOMENE EST PERCEPTIBLE A L ETRANGER
LA PROPAGANDE GOUVERNEMENTALE AVAIT L HABITUDE D AFFIRMER QUE LA NON VACCINATION MULTIPLIAIT LES MALADES…. ELLE AVOUE UNE MULTIPLICATION PAR UN
MEME AVEC DELTA LES VACCINES REPRESENTENT 70% DES DECES C EST LE CAS DES SEPTEMBRE EN SUEDE ET EN GRANDE BRETAGNE
EN ECOSSE LES 28% DE NON VACCINES REPRESENTENT 20% DES DECES
2 IL FAUT ETRE PLUS PRUDENT POUR LA SUITE
Les statistiques de la Drees de janvier pour Omicron bouleverseraient les données ,. Omicron serait totalement inoffensif pour les non vaccinés. Ainsi avec 11. 5% de non vaccinés dans la classe d’âge des plus de 80 ans la proportion dans les décès totaux ne serait que de 3, 5% contre 96, 5 pour les vaccinés (88,5 dela population totale) . Paradoxe , mais un risque divisé par trois pour les non injectés. Anticorps facilitants, affaiblissement du système immunitaire?
Aucun décès enregistré Omicron pour les moins de 60 ans….
LE PASS SANITAIRE EN RENDANT OBLIGATOIRES DES INJECTIONS DELETERES MET EN DANGER LA VIE DE LA POPULATION
Il serait temps de réfléchir…. car si un nouveau variant arrive , ce sera un dérivé d ‘OMICRON encore mois sensible aux vaccins, avec encore plus de modifications .
Comptons sur les télétoubibs pour relancer la peur et pire mentir sur les effets facilitants des injections .
Surnommé « stealth Omicron » car il ne peut pas être distingué comme la norme par les seuls tests moléculaires, c’est l’une des différentes lignées évolutives de la lignée Omicron
Une famille « élargie » qui, compte tenu des chiffres de cette vague de Covid, pourrait bientôt inclure de nouvelles lignées évolutives, ou être anéantie par d’autres versions virales comme ce fut le cas pour les précédentes variantes du Sars-Cov-2. À l’heure actuelle, cependant, la lignée B.1.1.529, désignée par la lettre grecque Omicron par l’Organisation mondiale de la santé, a au moins trois enfants (BA.1, BA.2 et BA.3) et un petit-fils (BA.1.1 ) qui se répandent plus ou moins rapidement dans un nombre croissant de pays.
La BA.2, notamment, semble désormais s’imposer au Danemark, où elle représente 28 % des nouveaux cas de Covid (plus de 4 000 séquences déposées) et dans une moindre mesure en Suède (109 séquences) et au Royaume-Uni (80 séquences ).
EN SOINS CRITIQUE 96% DE VACCINES VICTIME D OMICRON
DECES VERIFIEZ VOUS MÊMES 5. 8% des 60 à 79ans (taux de non vaccination 8. 5%) et 3.5% DES PLUS DE 80ANS (Taux de non vaccination 11,5%) qui décèdent ne sont pas vaccinés
ATTENTION CEPENDANT MEME SI CES DONNEES SONT POUR LE MOMENT FOURNIES PAR LA DREES IL Y A DES BIZARRERIES
1° Je ne trouve pas trace de distinctions Omicron dans les tables de données…
2) Je lis que ces données apparaitront la semaine prochaine…..
3) Je découvre que la Drees a réalisé une modélisation….
Il est donc possible qu’il y ait un cafouillage que que la Drees démente ses propres graphes…
Le gouvernement a demandé au responsable économique de la campagne de Macron de produire une « étude « pour faire croire que le passe sanitaire a servi à quelque chose . Si le ridicule tue, les auteurs de ce torchon sont morts.
Les médias se sont jetés sur la chose comme autrefois la vérole sur le bas clergé breton….
Selon l’étude, grâce aux vaccinations supplémentaires motivées par cet outil, environ 4.000 vies ont été sauvées dans l’Hexagone. « C’est une personne par heure ou 24 par jour dont la vie a été épargnée », pointe Miquel Oliu-Barton, l’un des auteurs de la note avec Bary Pradelski et Nicolas Woloszko. En d’autres termes, sans le passe, la France aurait déploré 32 % de morts du Covid-19 en plus des 12.000 enregistrés sur la période.
La France serait passée de 60 à 78% de vaccinés avec le pass contre 65% sans le pass
Pourquoi ? sur quels fondements scientifiques ?
La suede sur la même période est passée de 35 à 70% de vaccinés sans la moindre contrainte
.
13% de vaccinés en plus ce serait 46% de morts évités….
Réfléchissons …la vaccination de 13% de la population réduit la mortalité attendu d’un tiers Est-ce à dire que si 100% des Français s’étaient fait vacciner , il y aurait eu des résurrections….
Faut il rappeler que le pass a fait flamber la vaccination des plus jeunes ? est ce à dire que les 4000 morts évités sont des jeunes alors que les formes graves ne les concernent pas ?
Les plus de 65 ans étaient déjà largement vaccinés avant le pass sanitaire….
La fameuse étude aurait du prendre en compte ce qui se produit ailleurs, sans passe , comme en Suède et constater qu’il y a eu moins de morts qu’en France
Les hésitations sur la quatrième dose traduisent une réelle inquiétude des autorités sanitaires de plusieurs pays et de l’OMS. Bourla , le maître des horloges semble opter pour une pillule magique plus chère et moins efficace que l’ivermectine, en attendant un hypothétique produit injectable chaque année .
La preuve est faite que si les doses de rappel boostent les anticorps la durée de cette effectivité se révèle de plus en plus courte et surtout elle est suivie d’une dégradation du système immunitaire qui place le « vacciné » dans une situation particulièrement fragile. Les études scientifiques parlent d’un SYNDROME IMMUNODEFICIENCE ACQUIS
77.119 personnes ont déjà reçu sur le territoire une quatrième dose contre le coronavirus au 12 janvier 2022 selon la Direction générale de la Santé.
A l’époque du DELTA LES STATISTIQUES NON FALSIFIEES BRITANNIQUES ET SUEDOISES POUR SEPTEMBRE DONNAIENT 70% DE VACCINES PARMI LES DECEDES
Le système immunitaire a une fonction : combattre les organismes étrangers qui attaquent le corps. Sur la vaccination contre la même maladie à répétition, le virologue est catégorique : cela affaiblira le système immunitaire. «Avec de multiples vaccins contre une seule maladie dans un laps de temps si court, le système immunitaire sera habitué à combattre une seule maladie, et donc, sera bien plus vulnérable aux autres infections. Il reconnaîtra moins les autres virus et bactéries», met-il en garde. Dans la foulée, il précise que faire plusieurs différents vaccins contre différentes maladies, ou encore, les vaccins récurrents annuels comme celui de la grippe, n’ont pas le même effet. «Si l’on fait plusieurs vaccins contre différents organismes, toutes les parties du système immunitaire sont activées et pourront reconnaître une panoplie de corps étrangers. Le danger est réellement dans la vaccination contre un seul virus dans un court laps de temps», réitère-t-il.
De plus, les vaccinés deviennent plus cliniquement malades que les non vaccinés. L’ Écosse a signalé que le taux de mortalité par infection chez les vaccinés est de 3,3 fois celui des non vaccinés et le risque de décès en cas d’hospitalisation est de 2,15 fois celui des non vaccinés.
Un étude parue dans le NEJM décrit les effets secondaires, les risques de maladie auto immunes et les explique
Le développement de plusieurs vaccins efficaces a été essentiel, mais leur efficacité a été limitée par l’apparition de variantes virales, et les vaccins peuvent être associés à effets hors cible ou toxiques, notamment des réactions allergiques, des myocardites , et la thrombose et la thrombocytopénie à médiation immunitaire chez certains adultes en bonne santé. Beaucoup de ces phénomènes sont probablement à médiation immunitaire. Comment comprendre cette diversité des réponses immunitaires chez différentes personnes ?
Figure 1.Anticorps anti-idiotypes et SARS-CoV-2.
Une façon de penser à la complexité de la réponse immunitaire est à travers le prisme des réponses immunitaires anti-idiotypes. Chaque anticorps induit et spécifique d’un antigène (appelé anticorps « Ab1 ») possède des régions immunogènes La recombinaison VDJ aboutit à de nouvelles séquences d’acides aminés immunogènes appelées idiotopes, qui sont alors capables d’induire des anticorps spécifiques contre les anticorps Ab1 comme forme de régulation à la baisse. Un paradigme similaire a été proposé pour les lymphocytes T. Les paratopes, ou domaines de liaison à l’antigène, de certains des anticorps anti-idiotypes (ou « Ab2 ») qui sont spécifiques d’Ab1 peuvent ressembler structurellement à ceux des antigènes d’origine eux-mêmes. Ainsi, la région de liaison à l’antigène Ab2 peut potentiellement représenter une image miroir exacte de l’antigène ciblé initial dans la réponse Ab1, et les anticorps Ab2 ont même été examinés pour une utilisation potentielle comme substitut de l’antigène dans les études sur les vaccins. Cependant, en raison de ce mimétisme, les anticorps Ab2 ont également le potentiel de se lier au même récepteur que celui que l’antigène d’origine ciblait Les anticorps Ab2 se liant au récepteur d’origine sur les cellules normales ont donc le potentiel d’induire des effets profonds sur la cellule qui pourraient entraîner des changements pathologiques, en particulier à long terme – longtemps après la disparition de l’antigène d’origine lui-même.
. Les anticorps Ab2 générés contre l’entérovirus coxsackievirus B3 chez la souris peuvent se lier aux antigènes des myocytes, entraînant une myocardite auto-immune, et des réponses anti-idiotypiques peuvent agir comme des agonistes des récepteurs de l’acétylcholine, entraînant des symptômes de myasthénie chez le lapin. De plus, en affichant l’image miroir de l’antigène viral, l’Ab2 seul peut même imiter les effets délétères de la particule virale elle-même, comme cela a été montré avec l’antigène du virus de la diarrhée virale bovine.
Pour l’infection par le SRAS-CoV-2, l’attention se concentre sur la protéine de pointe (S) et son utilisation critique du récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) pour pénétrer dans la cellule. Compte tenu de son rôle essentiel dans la régulation des réponses de l’angiotensine, de nombreux effets physiologiques peuvent être influencés par l’engagement de l’ACE2. La protéine S elle-même a un effet direct sur la suppression de la signalisation ACE2 par une variété de mécanismes et peut également déclencher directement des récepteurs de type péage et induire des cytokines inflammatoires.
Les réponses anti-idiotypiques peuvent affecter la fonction ACE2, entraînant des effets similaires.
Cependant, les évaluations précliniques et cliniques des réponses des anticorps aux vaccins contre le SRAS-CoV-2 se sont concentrées uniquement sur les réponses Ab1 et l’efficacité de neutralisation du virus.
L’association d’événements thrombotiques avec certains vaccins contre le SRAS-CoV-2 chez les jeunes femmes et le rôle étiologique des anticorps anti-facteur plaquettaire 4-polyanion pourraient être le résultat du vecteur adénoviral.
Cependant, la survenue rapportée de myocardite après l’administration du vaccin présente des similitudes frappantes avec la myocardite associée aux anticorps Ab2 induits après certaines infections virales. Les anticorps Ab2 pourraient également médier les effets neurologiques de l’infection par le SRAS-CoV-2 ou des vaccins, étant donné l’expression de l’ACE2 sur les tissus neuronaux, les effets neuropathologiques spécifiques de l’infection par le SRAS-CoV-2, et la similitude de ces effets avec ceux médiés par l’Ab2 effets neurologiques observés dans d’autres modèles viraux.
Il serait donc prudent de caractériser pleinement toutes les réponses des anticorps et des lymphocytes T au virus et aux vaccins, y compris les réponses Ab2 au fil du temps.
L’utilisation de souris transgéniques huACE2 et leur croisement avec des souches prédisposées à l’auto-immunité ou à d’autres conditions pathologiques humaines peuvent également fournir des informations importantes.
Une compréhension des réponses potentielles d’Ab2 peut également fournir des informations sur le maintien et l’efficacité d’Ab1 et sur l’application d’agents thérapeutiques à base d’anticorps. Cependant, des recherches scientifiques beaucoup plus fondamentales sont nécessaires
Une étude du Lancet comparant les personnes vaccinées et non vaccinées en Suède a été menée auprès de 1,6 million de personnes sur neuf mois. Il a montré que la protection contre le COVID-19 symptomatique diminuait avec le temps, de sorte qu’à six mois, certains des groupes vaccinés les plus vulnérables étaient plus à risque que leurs pairs non vaccinés.
Les médecins appellent ce phénomène chez les vaccinés à plusieurs reprises « l’érosion immunitaire » ou « l’immunodéficience acquise », ce qui explique l’incidence élevée de la myocardite et d’autres maladies post-vaccinales qui les affectent soit plus rapidement, entraînant la mort, soit plus lentement, entraînant une maladie chronique. maladie.
Pour beaucoup le sort des non vaccinés, des deux doses hors délais n’est qu’un détail sans importance, au mieux un point Godwin. Malheureusement la crise politique qui découle des évènements récents laissera des traces . La France s’est surprise à réduire une partie de ses citoyens au rang de métèques (au sens grec du terme) . Au moment où le reste du monde prend enfin conscience de la dérive, notre pays met en place l’apartheid
Les exemples de délires hygiénistes sont assez nombreux en histoire. Ils nécessitent une perversion de la science, la volonté totalitaire d’en mettre en pratique les lois sur Terre, l’absence d’état de droit pour imposer des contrepouvoirs, la docilité d’une population faisant sienne la banalité du Mal.
Le prétexte n’est jamais un vrai risque épidémique mais l’invention d’une menace terrifiante et infondée. Une théologie de la peur , fabriquée par de faux spécialistes , balaie tout et rien ne l’arrête …
La peur de l’épidémie peut conduire aux pires abus quand l’état de droit n’est plus respecté. La liberté peut elle céder le pas devant l’intérêt collectif ? L’imaginaire l’emporte sur la science et le pire devient possible. La liberté est alors conditionnée par le respect de règles sanitaires que la Raison contredit. On peut aller très loin dans l’immonde et distinguer des catégories d’hommes en fonction de l’âge ou de la race, des degrès d’acceptation d’un traitement présenté comme magique
La dictature devient alors préférable à la démocratie. Les mesures prises actuellement en France ne sont pas anecdotiques, pas plus que ce sidérant rapport du Sénat dans lequel trois sénateurs en arrivent à envier les modèles de contraintes chinoises…
I L’hygiénisme moderne est né au 19eme siècle et il s’est construit à l’encontre de la Pologne désignée comme le foyer épidémique par excellence.
L’hygiénisme moderne est une dérive de ce que l’on appelle la révolution pasteurienne.
Le « microbe » se définit comme un objet aux dimensions multiples (biologique et médical, juridique et économique, pédagogique, morale). La « révolution » qui le concerne paraît influencée par trois séries de phénomènes distincts : l’hygiénisme, l’industrialisation et la microbiologie. ».
Jusqu’à Pasteur, les hygiénistes se heurtent, tant chez leurs interlocuteurs que dans leurs propres rangs, au scepticisme, voire au fatalisme, concernant l’efficacité de leur action. L’identification d’un agent corrupteur, le microbe, et de son double, le montreur de microbes, suscite un intérêt à la fois scientifique et stratégique. Le lien social est redéfini comme étant composé de microbes : si l’on veut des rapports économiques et sociaux proprement dit, il faut extirper le microbe et pour ce faire, placer le représentant des hygiénistes et des pastoriens dans tous les endroits où leur présence sera nécessaire. Tous les grands problèmes de l’hygiénisme bénéficient ainsi d’une retraduction qui les rend socialement davantage audibles. Au final, les hygiénistes ont eu besoin des convictions pastoriennes pour créer les réseaux d’assainissement et étendre la circulation des biens et des personnes.
Deux courants s’opposent , les infectionnistes qui rendent les lieux infectés reponsables de la maladie et préconisent la prophylaxie , de l’autre les contagionistes qui affirment que les contacts de personne à personne sont responsables et préconisent la quarantaine et l’isolement .
Bernard et Pasteur démontrent que les deux sont possibles
Les travaux de Louis Pasteur lui ouvrent de nouvelles perspectives : d’où viennent les agents de la fermentation ? Naissent-ils de germes semblables à eux ou apparaissent-ils « spontanément » comme le suppose la théorie de la génération spontanée ?
Dès lors, il indique les moyens de les éviter et de les combattre. Il définit les bases de l’hygiène personnelle et sociale. Il préconise l’usage de l’asepsie, c’est-à-dire, l’ensemble des mesures propres à empêcher tout apport exogène de micro-organismes ou de virus sur des tissus vivants ou des milieux inertes (déf. Larousse). Il conseille la stérilisation des linges, le flambage des instruments, la propreté des mains. Des recommandations à l’origine du prodigieux essor de la chirurgie moderne.
Edward Jenner (1749-1823) avait découvert que l’on pouvait protéger les humains contre la variole en leur inoculant la vaccine, une maladie habituellement rencontrée chez les bovins et identique à la variole et pourtant bénigne chez l’homme. La découverte de Jenner reposait sur une circonstance exceptionnelle, à savoir l’existence chez l’animal d’une maladie proche de la maladie humaine et dont l’agent provoquait une protection chez l’homme.
Sur ce principe, Louis Pasteur utilise les agents infectieux eux-mêmes pour obtenir l’immunisation, selon des procédés généralisables à un grand nombre de maladies comme le choléra des poules (1878) ou le charbon (1881).
Peut on trouver un vaccin contre tous les microbes? C ‘est dans cette ambition que dérive l’hygiénisme.Faute de résultats il se réfugie alors dans les vieilles thèses contagionistes
Pasteur lui même n’échappe pas à cette dérive avec la vaccination controversée contre la rage. Le petit Meistera t il été mordu par un chien enragé et Pasteur fut accusé de propager une rage de laboratoire. Le vaccin actuel est différent de celui de l’époque
Le typhus a tué plus de soldats de Napoléon que le froid ou les cosaques …
Est venue se rajouter l’idée de “cordons a n i t a i re” au siècle dernier (n’oublions pas que l’armée napoléonienne avait été décimée par le typhus, en 1812, en passant par les terres polonaises lors de la malencontre u s e campagne russe). En 1888, le secrétaire général de la Société française d’hygiène était convaincu que l’amélioration sanitaire de la Pologne “qui est une sorte de trait d’union entre l’Orient et l’Occident [aurait] une influence générale et civilisatrice de p remier ord re. La Pologne hygiénisée […] serait capable de servir de barrière aux diverses épidémies, toujours importées d’Asie, qui viennent visiter la vieille Europe : peste, typhus, choléra, diphtérie, fièvres éruptives […]”
Lodz était par ailleurs la ville e u ropéenne ayant le triste privilège d’avoir le taux de mort a l i t é le plus élevé d’Europe au tournant des XIXème et XXème s i è c l e s (31,5 pour 1000 – comparé aux 17,9 pour 1000 de Paris à la même époque) (12) mais, même à Varsovie, qui bénéficiait d’un système sanitaire beaucoup plus évolué, on estime que vers 1880-1900, 32,8 habitants sur 10000 mouraient de maladies contagieuse
L’épidémie de typhus de 1919-1921 aété à l’origine des stru c t u res contemporaines de santépublique internationale, en ce qu’elle a révélé le manque de c o o rdination de mesures anti-épidémiques au niveau européen. Mais la signification du typhus dans l’histoire est encore plus profonde. Synonyme de terreur et de désespoir pour d’innombrables individus, objet de re c h e rches des plus éminents scientifiques, le typhus exanthématique a emporté des millions de personnes (les chiff res exacts n’ont jamais été établis à notre connaissance) au cours de la pre m i è re moitié de notre siècle. Le micro – o rganisme qui le provoque, Rickettsia pro – wazecki, a été identifié pendant la Pre m i è re guerre mondiale, alors que son vecteur – le pou – avait été repéré quelques années plus tôt par le pasteurien Charles NI C O L L E ( 1 9 0 9 ).
la maladie a posé des problèmes de classification entre la virologie et la bactériologie . Si la famine, qui a suivi la révolution bolchevique de 1917, est restée dans les mémoires, on i g n o re souvent qu’à la même époque le typhus a aussi tué d’innombrables individus. Les Allemands, qui avaient mis en place un programme anti-typhique, déjà teinté d’antisémitisme, dans les régions de Pologne qu’ils avaient occupées de 1915 à 1918 (29), considéraient, dans les années 1920, que leur pays servait de véritable “mur anti-épidémique”, p rotégeant le reste de l’Europe des maladies est-euro p é e n n e s , en particulier polonaises La perception de la Pologne comme réservoir de typhus, de saleté et de misère était plus répandue qu’on ne l’imagine aujourd’hui. Un journaliste français décrivait ainsi son arrivée à la gare de Varsovie en 1928 : Quelle odeur ! Ca sent le suif, la peau de mouton graisseuse, la sueur, la crasse. Ces gens-là ne se sont jamais lavés de toute leur chienne de vie ! la vermine, sur eux, doit gro u i l l e r à plaisir… Pouah ! L’ O r i e n t! L’ O r i e n t! ( 2 6 ) Si la stabilité relative et le développement économique et social de la Pologne ont permis la décroissance spectaculaire de la morbidité typhique à partir de 1922, la maladie ne disparut pas e n t i è rement et comptait quelques milliers de cas par an en Pologne. Avant l’apparition de l’insecticide DDT, qui réglera le problème après la Deuxième guerre mondiale, les eff o rts se concentraient sur l’obtention d’un vaccin , dont le plus eff icace fut élaboré par le chercheur polonais Rudolf WE I G L, à partir d’excréments de poux ; les Allemands se sont inspirés duvaccin de l’Américain COX et cultivaient le leur sur des œufs de poules.
II L’imaginaire sanitaire nazi renvoie à la guerre, au combat, au chef..
La prise du pouvoir par Hitler le 30 janvier 1933 ne prend pas de court le corps médical allemand, déjà largement contaminé par les idées racistes et gagné aux exigences de l’eugénisme négatif. Les médecins sont nombreux à avoir déjà adhéré au Parti nazi, voire à la SS, et à partager son idéologie. Ils sont acquis au principe de sélection et ils sont prêts à le mettre en application quelles qu’en puissent être les conséquences.
Organisation de la Santé publique le modèle nazi s’ est imposé jusqu’à aujourd’hui
En deux ans, par une série de décrets, le ministère de l’Intérieur contrôle tous les organismes de santé. Le département IV de la Santé et de la Protection du Peuple est dirigé par un secrétaire d’État, le Dr Arthur Gütt, puis, à partir de 1935 et jusqu’en 1945, par le Dr Leonardo Conti. Dans chaque grande ville un Office de santé est institué. Cet office, placé sous l’autorité d’un médecin fonctionnaire, est l’unité administrative qui contrôle l’ensemble des activités médicales, de l’hygiène à la médecine légale.
Le directeur de l’Office de santé a tout pouvoir sur les médecins et les membres des professions de santé. Les autres activités à l’échelon national sont condensées dans des organismes qui sont tous rattachés au secrétariat d’État à la Santé, comme l’Académie de médecine, l’Office de santé du Reich – qui coordonne la recherche médicale – ou la Croix-Rouge allemande. L’ancienne Chambre des médecins allemands est confiée le 24 mars 1933 à des membres de la Ligue des médecins allemands nationaux-socialistes et Gebhard Wagner en devient président (Reichs- ärzteführer). En décembre 1935, elle devient la Chambre des médecins du Reich. À l’exception des offices de santé de l’armée ou de la police, tous les médecins allemands doivent, pour exercer, être inscrits à cette chambre.
Le Reichsärzteführer promulgue les lois et ordonnances qui régissent l’exercice de la profession. L’ancien code de déontologie médicale devient caduc et la Chambre des médecins a ses tribunaux et ses comités d’arbitrage. Elle garantit que chaque médecin accomplit sa tâche selon la conception du monde nationale-socialiste et applique les mesures sanitaires prescrites. Enfin, les caisses d’assurance maladie sont regroupées en une Union des caisses médicales allemandes que contrôle le président des médecins du Reich. Cette Union, qui dépend du ministère du Travail et qui regroupe tous les travailleurs allemands, contrôle le flux du remboursement des frais médicaux. Elle peut, à sa guise, refuser l’admission d’un médecin ou l’exclure.
Comme dans les autres domaines de la vie politique, le régime incorpore toutes les activités médicales dans son appareil de domination. Il y parvient de façon exemplaire dans la corporation médicale, puisque, de tous les organismes professionnels, c’est le corps médical qui, avec plus de 50 % de médecins inscrits au Parti nazi en 1939, manifeste le plus fortement son adhésion au IIIe Reich.
Hitler était un hygiéniste obsédé.
L’un des slogans de la médecine nazie est le devoir de préserver sa santé. L’un des moyens privilégiés est la surveillance de l’alimentation : réduction de la consommation de viande, de graisse et de sucres. Le corps du citoyen allemand est la propriété du Führer. L’exemple d’un Führer végétarien, ne buvant pas d’alcool et ne fumant pas conduit à privilégier une alimentation riche en légumes et en pain complet, à conseiller la tempérance et à interdire le tabac. Ces prescriptions entrent dans le cadre d’une hygiène raciale préventive ayant pour but de sauvegarder la patrimoine génétique
Hitler était, durant sa jeunesse, un gros fumeur qui consommait entre 24 à 40 cigarettes par jour. Mais il changea très vite d’avis concernant le tabac, réalisant qu’il perdait beaucoup trop d’argent. Lorsqu’il prit le pouvoir en 1933, il mit en place de véritables mesures pour contrer le tabagisme .
L’aversion personnelle de Hitler ne représente qu’un des facteurs de cette lutte. Le tabac est d’abord accusé de créer une dépendance, d’altérer la santé et de réduire la productivité et la capacité de reproduction du peuple allemand. Dès 1933, le régime lance une importante campagne anti-tabac. Le tabac est accusé de créer une dépendance, vite perçue comme héréditaire, d’avoir une incidence sur la sexualité et de réduire la capacité de travail. C’est dans cette perspective qu’en 1939, un obscur médecin allemand, Franz Müller, publie la première étude mondiale vérifiant l’hypothèse de risques de cancer du poumon liés au tabac. À cette date, le cancer du poumon est devenu la deuxième cause de décès par cancer, après le cancer de l’estomac. Les premières mesures anti-tabac sont prises en Allemagne en 1938. La campagne se développe dans les premières années de la guerre avec la fondation à l’université d’Iéna d’un Institut de recherche sur les risques liés au tabac, dirigé par un médecin SS, Kurt Astel. Ces mesures n’empêchent pas la consommation de tabac d’augmenter considérablement jusqu’en 1942 et l’industrie du tabac de prospérer à la mesure de cette consommation.
En 1938, le tabac fut interdit au sein de la Luftwaffe (l’armée de l’air allemande) mais également au sein de la Reichspost (institution postale). Il est par la suite prohibé notamment dans les établissements de soins, dans les maisons de repos et dans les écoles. Le parti nazi prohibe également sa consommation au sein de ses bureaux. En 1941, les citoyens d’une soixantaine de villes allemandes n’ont désormais plus le droit de le consommer dans les tramways. Ces interdictions s’accompagnent de la création en 1939, d’un bureau « contre les dangers de l’alcool et du tabac ». La consommation de tabac est alors perçue comme une « dégénérescence raciale », un « poison génétique » susceptible de « corrompre le plasma germinatif allemand ».
Le régime voulut incarner la science pour assurer la pureté de la race mais plus étrange il définit une politique sanitaire contre les pandémies.
Parmi les figures de la mythologie nazie revue et corrigée Robert Koch découvreur du bacille de la tuberculose et d’un faux traitement mortel, la tuberculine .
Un biopic au budget important est du reste consacré au grand savant en 1939, année de l’entrée en guerre contre la Pologne. Robert Koch, Bekämpfer des Todes (BA-FA 187456) met en scène la vie du médecin, soldat opiniâtre de la science, véritable Führer héroïque qui lutte non seulement contre la maladie, mais aussi contre l’arriération religieuse, les préjugés, l’administration et la suffisance bouffie de mandarins berlinois.
Robert Koch (German title: Robert Koch, der Bekämpfer des Todes) is a 1939 Nazi propaganda film directed by Hans Steinhoff
Toute ressemblance avec d’autres situations sera fortuite mais c’est avec des justifications sanitaires mises au point par des médecins que les nazis voulurent surtout assainir l’est de l’Europe
Dans une dictature rien ne saurait contester l’hygiénisme le plus dépravé.
Éradiquer le typhus : imaginaire médical et discours sanitaire nazi dans le gouvernement général de Pologne (1939-1944)
Enfin, le typhus a servi de prétexte, non seulement pour créer les ghettos juifs pendant la Deuxième g u e rre mondiale (le Juif étant censé – selon l’idéologie allemande – être “nature l l e m e n t” p o rteur de la maladie), mais aussi pour envoyer des déportés dans les soi-disant douches désinsectisantes qu’étaient les chambres-à-gaz. Qui plus est, il existe un lien direct entre l’épidémie russo-polonaise de 1919- 1922 et celle de 1939-1945, la pre m i è re ayant, en quelque sort e , idéologiquement engendré la seconde.
L’Est, terre sale peuplée de Slaves arriérés et de Juifs contaminants, est une terre biologiquement virulente. Y sévissent des pathologies inconnues en Allemagne, terre propre gouvernée par des médecins, patrie de Robert Koch et des vaccins. Les progrès de l’hygiène et de la science ont fait de l’Allemagne la patrie de la santé, ce qui est éminemment positif, mais également dangereux, car les organismes allemands ne sont plus immunisés contre des affections désormais oubliées.
Pas de solution donc par l’immunité dite naturelle , confiance absolue dans les vaccins et la quarantaine.
Or, avec l’invasion, puis la colonisation de la Pologne à l’automne 1939, ce sont des centaines de milliers d’Allemands (Wehrmacht, SS, police) qui sont confrontés à ce danger biologique, sans même parler des fonctionnaires civils, de millions de paysans-colons, de fonctionnaires et de soldats.
Le SS et le policier allemand agissent en médecins contre un danger de nature pathologique. C’est ce qu’affirme un ouvrage collectif de 1941, édité par les services sanitaires du Gouvernement général, intitulé Guerre aux épidémies ! La mission sanitaire allemande à l’Est. Dans une contribution qui porte pour titre « Le foyer épidémique polonais. Médecine générale sous direction allemande »,
Rien d’étonnant à ce que la Pologne soit la patrie du typhus : « Les grandes villes étaient les plus menacées, car les ghettos juifs y constituaient de véritables foyers d’épidémies », comme si les ghettos existaient avant l’arrivée des nazis… De manière significative, la constitution de ghettos fermés est présentée par le médecin allemand comme une mesure sanitaire de quarantaine : « Des rues et des blocs entiers ont dû être temporairement bouclés, sachant que, naturellement l’approvisionnement des habitants a été assuré ».
L’homme étant le seul réservoir connu du typhus , la maladie se prêtait facilement aux thèses des idéologies racistes. D’une menace orientale-slave-bolchévique au lendemain de la P re m i è re guerre mondiale, le typhus s’est mû en menace “juive” à la veille de la Seconde. Un “documentaire médical” typique – les documentaires à thème médical comptaient pour la majorité des films de propagande allemands – créait de puissantes associations d’idées chez le spectateur en montrant uneville anonyme mais évidemment est-européenne, des masses humaines miséreuses, un Juif orthodoxe se grattant furieusement, pour aboutir à l’image de la cause de sa démangeaison :le pou.
Il n’est guère exagéré de dire que le typhus se situait au cœur même de la politique sanitaire allemande en Pologne, à la fois comme objet de terreur et d’obsession . Pour les autorités allemandes, il s’agissait avant tout d’éviter qu’une éventuelleépidémie polonaise n’atteignît le Reich ou ne contaminât la Wehrmacht. Aussitôt la Pologne envahie, les Allemands ont mis en place tout un réseau d’institutions préventives contre le typhus, alors qu’aucune épidémie sérieuse n’avait encore éclaté. Puis, le Juif devant être “nature l l e m e n t” p o rteur de typhus, ils trouvèrent là le prétexte idéal pour commencer à s é q u e s t rer la population désignée comme juive à partir de novembre 1939. Avant même la construction du mur devant séparer les quartiers “ary e n” et “juif” de Varsovie, le périmètre du futur ghetto se laissait deviner par les tableaux affichant en grandes lettre s “ S e u c h e n s p e rrg e b i e t” (“zone épidémique défendue”) et mettant en garde contre une épidémie qui ne sévissait pas. Or, il est évident que le seul fait d’entasser des milliers de personnes dans un milieu clos (de 400 à 500 000 personnes dans enviro n 160 hectares, c’est-à-dire 30 % de la population de la ville sur 5 % de sa superficie) allait engendrer l’épidémie censée être ainsi prévenue : le typhus (21). Un paradoxe? En apparence seulement, car cette maladie s’alliait parfaitement aux objectifs de l’idéologie nazie : elle permettait de procéder à la séparation raciale des populations, tout en invoquant l’“intérêt c o m m u n” de la santé publique. Dans le ghetto de Varsovie seulement, sur quelque 450 000 personnes, on compta rapidement aux alentours de 100000 cas de typhus avec une mort a l i t é atteignant peut-être 40 % (1). En prenant des pro p o rt i o n s épidémiques, elle affaiblissait l’ennemi et permettait de l’éliminer plus rapidement; enfin ses nombreuses victimes (juives et non juives) fournissaient des cobayes à volonté aux Allemands pour faire avancer les recherches scientifiques. L’épidémie stimulait l’industrie pharmaceutique allemande qui s’investissait dans la production de vaccins anti-typhiques.
La quarantaine imposée à la population juive revêt un sens strictement médical. Sa nécessité est dictée par la virulence de la maladie : les Allemands agissent au mieux face à un fait morbide dont ils ne peuvent que constater l’existence, avant d’en induire les conséquences. En effet, comme le Juif est quasiment le seul vecteur de l’épidémie et , en cas de contamination d’un non-Juif, on remonte le plus souvent à une source d’infection juive, il est apparu urgent, aux fins de protection de la population, de restreindre la liberté de circulation des habitants juifs, de soumettre leur usage du train à une autorisation administrative médicale particulière, de les orienter vers des parcs désignés à leur seul usage (puisque, par exemple, la transmission des puces infectieuses est facilitée par l’usage commun des bancs), de leur interdire la fréquentation des omnibus et de leur réserver des compartiments particuliers dans les trams .
Le nazisme, qui se veut transcription politique des lois de la nature, conçoit l’ennemi en termes biologico-pathologiques et prétend développer des pratiques dont la fin est ouvertement et littéralement axénique : il s’agit de débarrasser le peuple allemand et tous les territoires du Reich (l’espace vital, l’espace où se déploie la vie de la race) de tout élément étranger (xenos) et hostile susceptible de le contaminer et de l’affaiblir, voire de le détruire. Ces idéaux et ces catégories font l’objet d’une large publicité : le discours nazi est saturé de termes biologiques et médicaux, et abuse du terme de « Seuche » (épidémie) ou de « Pest » pour désigner l’ennemi.
Le médecin polonais Eugene Lazowski est parvenu à sauver des milliers de patients juifs de la déportation. Pour tenir les nazis à distance, il s’est employé à simuler une épidémie de typhus dans une douzaine de villages, grâce à un tour de passe-passe immunologique.
Mobilisé dans l’armée polonaise, il est d’abord capturé par les Soviétiques, puis les Allemands, avant de s’évader d’un camp de prisonniers. Avec sa femme, il s’installe dans le village de Rozwadów, près de la ville de Stalowa Wola, dans le sud du pays
Pour diagnostiquer le typhus, on emploie alors la réaction dite de Weil et Félix. Les anticorps anti-rickettsies produits par les malades ont en effet la propriété de réagir avec certaines souches de bactéries Proteus, produisant une agglutination visible à l’œil nu. Fine mouche, Matulewicz comprend qu’il est possible d’émuler ce test sérologique en injectant lesdites bactéries aux patients. Lazowski injecte des souches de Proteus OX19 préalablement inactivées au jeune homme et envoie un échantillon sanguin à un laboratoire allemand. C’est un succès : le jeune Polonais est réformé pour maladie.
Les deux médecins tiennent là le faux positif idéal. Par crainte des représailles nazies, Matulewicz se retire de l’affaire, mais Lazowski décide de poursuivre ce qu’il appelle sa « guerre privée » contre l’occupant. Il met à profit ses consultations pour sélectionner des patients (non juifs) présentant des symptômes assimilables au typhus (fièvre, toux, maux de tête…) et leur injecte la concoction, officiellement comme « stimulant protéique ». À leur insu…
les patients traités deviennent positifs au test du typhus.
En moins de deux mois, les autorités allemandes voient affluer le cas de typhus autour de Stalowa Wola et croient à l’émergence d’un foyer épidémique. La zone est bouclée et les juifs du village laissés en paix. L’immunité de groupe a fonctionné. Durant la guerre, le Dr Lazowski « traitera » ainsi douze autres villages des environs de Stalowa Wola.
Bien sûr, le typhus est extrêmement létal et les cadavres n’ont pas l’air de s’amonceler. Au fil des mois, la suspicion monte. En 43, une délégation nazie est envoyée pour faire la lumière sur l’épidémie de Stalowa Wola. Le médecin allemand est reçu à Rozwadów par son cher confrère polonais, qui fait couler la vodka à flots. Plus désireux de profiter de l’hospitalité polonaise que de se frotter au typhus, il se contente d’envoyer ses deux assistants recueillir des échantillons sanguins auprès de patients préalablement sélectionnés par Lazowski pour leur teint souffreteux. La supercherie n’est pas éventée.
L’affaire serait restée inconnue si l’opiniâtre médecin n’avait pas dû fuir la Pologne en 44. La gestion des épidémies n’était alors plus une priorité pour le Troisième Reich et en tant que membre de la résistance polonaise, Lazowski était sur le point d’être arrêté par la Gestapo. Il se réfugie aux États-Unis et devient professeur de pédiatrie à l’université de l’Illinois. Ce n’est que dans les années 80 qu’il racontera son histoire, dans un article publié en polonais. On estime qu’il a réussi à protéger plus de 8000 juifs de la déportation et de la mort
C’est ainsi que la question du typhus a incarné, de façon synthétique, le mépris de tous les principes d’éthique médicale au profit d’un régime politique et d’une idéologie.
La dimension raciste est spécifique au nazisme , on ne la retrouve pas dans d’autres théologies de la peur commes celles qui se développèrent du 14eme au 17me siècles .
III Si une “dictature” sauve des vies pendant qu’une “démocratie” pleure ses morts, la bonne attitude n’est pas de se réfugier dans des positions de principe. »
Heureusement dans nos démocraties occidentales des garde-fou existent et personne n’imaginerait de suspendre la liberté des individus ou en désigner certains comme une menace pour les autres…
Quel rapport officiel français mettrait l’eau à la bouche d’un éditeur nord-coréen ? Celui sur les « crises sanitaires et outils numériques » déposé à la présidence du Sénat le 3 juin 2021 répond à cet exigeant cahier des charges . Impressionnés par la « mobilisation numérique générale » décrétée dans plusieurs pays au début de la pandémie, ses trois auteurs, sénateurs de droite et du centre, décrivent avec gourmandise les expériences de vidéosurveillance avec reconnaissance faciale, traçage individuel avec géolocalisation, obligation de conserver sur soi son smartphone allumé, etc. « Ces mesures peuvent sembler très liberticides », reconnaissent-ils, mais leur mise en œuvre a évité ou écourté le confinement général de la population. « Le présent rapport propose donc de recourir bien plus fortement aux outils numériques dans le cadre de la gestion des crises sanitaires ou des crises comparables (catastrophe naturelle, industrielle, etc.). »
Le scénario des parlementaires ferait presque passer les officiers de la Stasi est-allemande pour un détachement de Castors Juniors. Faire respecter couvre-feu, confinement, passe sanitaire et quarantaine « implique de croiser trois types de données : données d’identification, données médicales et données de localisation ». Ces informations nominatives issues des services publics — y compris les dossiers médicaux personnels — et des entreprises privées (transports, géants du Web, opérateurs divers) convergeraient vers une plate-forme baptisée en bon charabia anglo-macronien le Crisis Data Hub. Activé en cas d’état d’urgence, ce panoptique électronique, accessible notamment aux forces de l’ordre, aurait une vocation préventive et répressive.
Dans les deux domaines, les rapporteurs débordent d’imagination. « En exploitant des données génétiques, il pourrait être possible d’identifier immédiatement les personnes réceptives à un variant très rare d’un virus », estiment-ils. Issues des appareils domestiques connectés, les « données d’électrocardiogrammes, de balances connectées, de thermomètres connectés, de caméras thermiques détectant les symptômes fiévreux » faciliteraient les interventions médicales en amont.
Mais la pédagogie n’a qu’un temps, et les trois sénateurs dévoilent soudain leur grand dessein. « Dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d’exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire. (…)
— le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du passe pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc. ;
— le contrôle de l’état de santé, via des objets connectés dont l’utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle ;
— le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l’on est contagieux ;
— le contrôle des transactions, permettant par exemple d’imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d’une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions. »
Cerise sur le gâteau, les pénalités seraient prélevées instantanément sur le compte des contrevenants. En contrepartie de ces petits accrocs aux libertés, « on pourrait imaginer que seules les personnes diagnostiquées positives, soit environ 0,1 % de la population fin mai 2021, soient soumises à des mesures d’isolement ».
Si les trois sénateurs avaient salué la version initiale du passe sanitaire comme une « bonne nouvelle », l’extension du dispositif au cœur de l’été a inspiré à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) une mise en garde contre le « risque d’accoutumance et de banalisation de tels dispositifs attentatoires à la vie privée ». Logiquement, les auteurs du rapport pilonnent cette institution qui symbolise à leurs yeux un « conservatisme » hexagonal trop attaché au respect de la vie privée. Gommer cette « sensibilité française de plus en plus décalée, pour ne pas dire complètement absurde », exigera selon eux un « effort pédagogique immense », mais aussi et surtout d’en finir avec les atermoiements sur le risque de dictature numérique . « Tout ceci n’est pas le problème, expliquent les parlementaires. Si une “dictature” sauve des vies pendant qu’une “démocratie” pleure ses morts, la bonne attitude n’est pas de se réfugier dans des positions de principe. »