L’Académie de médecine a renoué avec la belle époque où certains de ses membre défendaient le médiator ou la Dépakine…
Pauvre France , avec encore des journalistes et des politiques , à croire que l’obligation vaccinale pour certaines professions serait justifiée
Nous savons tous que les injections ne protègent pas !
En FRance les statistiques sous évaluent le phénomène et pourtant notre ami Marco Nius a analysé les statistiques officielles . Travail complété pae Patrick Taravel
L’indicateur choisi est la moyenne sur sept jours des décès à l’hôpital rapportés à une cohorte de 10 millions d’habitants. Ce pourcentage permet d’apporter une comparaison fiable entre la cohorte des non-vaccinés et les sommes de tous les statuts vaccinaux.
Le graphique ci-dessous présente l’indicateur aux mêmes dates. En février, il y avait 27 décès par 10 millions pour les vaccinés et 59 pour les non-vaccinés. Donc à priori, l’indice est favorable aux vaccinés et tendrait à montrer une efficacité. Cependant, l’évolution temporelle montre qu’à partir d’avril, il y a moins de décès parmi les non-vaccinés que parmi les vaccinés pour qu’en juin, on ait 5 décès par 10 millions pour les vaccinés et 4 pour les non vaccinés.
SI L’ on appliquait a la france les confessions du ministere de la santé allemand au minimum 50 000 français auraient subi un effet secondaire grave des vaccins , en réalité 10 fois plus
Le gouvernement allemand a reconnu publiquement mercredi que les vaccins Covid provoquent des effets secondaires graves pour une dose sur 5 000.
Un tweet du ministère de la Santé a déclaré (via Google Translate) : « Une personne sur 5 000 est touchée par un effet secondaire grave après une #vaccination COVID19. Si vous suspectez des #effets secondaires, consultez un médecin et signalez vos symptômes à @PEI_Germany . Il a ensuite ajouté une correction indiquant que le chiffre concernait le taux de notification et les doses plutôt que les individus : « Correction : selon @PEI_Germany, le taux de notification des réactions graves est de 0,2 signalement pour 1 000 doses de vaccin. »
Pratiquement un cas grave pour 1000 personnes quadridosées ou encore à minima 50 000 allemands peut être 10 fois plus
Des inquiétudes concernant les taux élevés d’effets secondaires graves des vaccins ont déjà été soulevées en Allemagne. En mai, le professeur Harald Matthes, un scientifique à la tête d’une étude distincte sur la sécurité des vaccins, a déclaré que, selon ses données, environ 0,8 % des personnes vaccinées en Allemagne souffraient d’effets secondaires graves. Cela correspond aux preuves internationales, a-t-il dit, et il reste encore beaucoup à faire pour les aider.
Le nombre n’est pas surprenant. Cela correspond à ce que l’on sait d’autres pays comme la Suède, Israël ou le Canada. Au passage, même les fabricants des vaccins avaient déjà déterminé des valeurs similaires dans leurs études… La plupart des effets secondaires, y compris les plus graves, s’atténuent au bout de trois à six mois, 80 % guérissent. Mais malheureusement, il y en a aussi qui durent beaucoup plus longtemps.
Compte tenu d’environ un demi-million de cas avec des effets secondaires graves après les vaccinations Covid en Allemagne, nous, médecins, devons agir. Nous devons venir aux offres thérapeutiques, en discuter ouvertement lors de congrès et en public sans être considérés comme anti-vaccination.
Un membre du conseil d’administration d’une grande compagnie d’assurance allemande s’est également exprimé en février , affirmant que les données de son entreprise montraient des blessures graves liées aux vaccins environ 10 fois plus élevées que le taux signalé par le gouvernement allemand.
Ailleurs, une enquête du gouvernement israélien a révélé que 0,3 % des personnes vaccinées ont déclaré avoir été hospitalisées à la suite de leur vaccination contre le Covid, tandis qu’une enquête du CDC américain a révélé que 0,9 % des personnes vaccinées ont déclaré avoir recherché des soins médicaux à la suite de leur vaccination.
La preuve est donc cohérente que 0,3 à 0,9 % des personnes vaccinées (le pourcentage dépendant en partie du nombre de doses) souffrent d’une réaction grave au vaccin qui les amène à nécessiter des soins médicaux ou une hospitalisation.
Ces données devraient être beaucoup plus largement diffusées dans le cadre de l’obtention du consentement éclairé. Toute personne qui reçoit un vaccin Covid aurait dû être informée par écrit que le taux d’effets secondaires graves est d’environ une dose sur 300 (avec des variations selon l’âge et le sexe). Notez qu’une telle fréquence est correctement qualifiée de « peu fréquente » plutôt que de « rare », car les effets secondaires graves sont actuellement étiquetés. Il s’agit bien sûr d’une fréquence extrêmement élevée pour un vaccin, et soulève de sérieuses questions quant à savoir si les vaccins devraient être approuvés, en particulier pour les groupes d’âge plus jeunes.
Dans l’état actuel des choses, presque personne ne sait qu’il s’agit des propres données du gouvernement sur les réactions graves aux vaccins, et les gouvernements ne font aucun effort évident pour les dire.
C’est donc un encouragement pour le gouvernement allemand d’avoir fait quelque chose pour sensibiliser aux effets secondaires graves des vaccins.
Statistiques australiennes : en juillet le covid a tué 234 personnes par million de boostés quatre doses contre 13 pour les non vaccinés (toujours par million de personnes.) vingt fois plus de risques de décéder.
En mai, avant la quatrième dose le risque était réel, mais moindre
Statistiques canadiennes : les quatre doses ont le plus de cas pour 100 000!
Le document australien a éte fourni par le Prix NobelMichael Lewitt et personne ne le conteste
Negative vaccine efficacy now well established. This interactive data app from NSW, Australia, clearly shows rate of ‘incidents’ are much higher for the vaccinated: https://bit.ly/3ujYTQG
Les statistiques canadiennes nous en disent plus sur sur la différence entre la troisième dose et la deuxième . Les trois , quatre doses et plus représentent 52% de la population mais 76% des décès… Les non vaccinés sont 13% de la population et 10% des décès
Patrick Provost est professeur au département de Microbiologie, Infectiologie et Immunologie de l’Université Laval. Il dirige depuis vingt ans un laboratoire de recherche sur la biologie des ARN.
Alors que le passeport vaccinal ne sera plus requis pour monter à bord d’un avion ou d’un train au pays à compter du 20 juin 2022 (mais toujours exigé pour entrer au pays) et que le fédéral suspend également la vaccination obligatoire de ses fonctionnaires (qui pourra cependant être réimposée à nouveau), dressons le véritable portrait de la Covid-19 au Québec.
Le taux de mortalité
En date du 19 juin 2022, les données cumulatives pour l’ensemble du Québec sont les suivantes: 15 462 décès liés à la Covid-19 (graphique 2.1) sur un total de 1 077 256 cas confirmés de Covid-19 (graphique 1.1), pour un taux de mortalité calculé de 1,44%.
Ce taux de mortalité est largement surestimé, principalement (i) par l’inclusion, au numérateur, des décès avec, et non à cause de la Covid-19, apparemment aussi nombreux, et (ii) par l’exclusion, au dénominateur, des cas d’infections asymptomatiques ou non rapportées, plusieurs fois plus nombreuses que les infections symptomatiques rapportées.
Le véritable portrait
Quel est donc le véritable portrait de la Covid-19 au Québec?
Les chiffres officiels de l’Institut de la statistique du Québec et de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), consultés le 19 juin 2022, montrent la réalité sanitaire suivante au Québec.
(i) Il n’y a pas eu de surmortalité toutes causes confondues depuis le début de la pandémie de Covid-19, sauf pour les personnes âgées de 70 ans et plus lors de la première vague (avril-juin 2020) et peu après l’imposition du confinement/couvre-feu du temps des Fêtes ou le déploiement de la 3e dose de vaccin (janvier 2022),
(ii) plus de 90% des personnes âgées de 70 ans décédées avec ou de la Covid-19 avaient deux conditions médicales préexistantes ou plus (tableau 2.2),
(iii) 69,2% des personnes décédées étaient âgées de plus de 80 ans (section 2.3), amenant l’âge moyen des personnes décédées avec ou de la Covid-19 au-delà de leur espérance de vie à la naissance,
(iv) le nombre de décès (tableau 2.1) par rapport au nombre de cas (tableau 1.1) est de 0,07% chez les personnes n’ayant aucune condition préexistante, 6 fois plus élevé en présence d’une condition médicale préexistante (0,4%) et 98 fois plus élevé en présence de deux conditions préexistantes ou plus (6,9%), selon des données mises à jour pour la dernière fois le 2 mai 2022, et
(v) entre 0 et 5 personnes de moins de 40 ans (avec moins d’une condition médicale préexistante) sont décédées au Québec depuis le début de la pandémie (tableau 2.2).
L’analyse des données officielles du gouvernement a ainsi permis de révéler assez tôt deux des principaux facteurs de risques de complications et de décès à la Covid-19: l’âge avancé et le nombre de conditions médicales préexistantes, en particulier l’obésité.
La menace de la Covid-19 était bien réelle, mais était-elle de l’ampleur qu’on nous a rapportée? D’autant plus que, selon les données publiques disponibles sur les sites de l’INSPQ et de Partenariat Données Québec, environ 2,1% des hospitalisations étaient pour la Covid-19 entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021 au Québec; 20 616 hospitalisations dues à la Covid-19 sur un total de 986 607 hospitalisations (ce nombre était en baisse de 17,5% comparativement aux 1 195 554 hospitalisations de l’année précédente).
Au pire de la crise, les hospitalisations Covid-19 ont atteint un sommet de 5,9% du total.
Des mesures justifiées?
Est-ce que la réalité pandémique décrite ci-haut justifiait
(i) d’imposer des mesures sanitaires aussi sévères et globales, plutôt que ciblées, pour circonscrire une menace qui ciblait une catégorie bien connue de personnes?
(ii) de ne pas considérer, le plus justement possible, les effets collatéraux des mesures sanitaires contraignantes?
(iii) d’écarter les médecins des soins et de toute évaluation du rapport risque/bénéfice d’une intervention médicale (vaccination COVID) auprès de leurs patients?
(iv) d’outrepasser le droit des personnes de consentir, de manière libre et éclairée, à une injection toujours expérimentale?
(v) de recourir à la vaccination massive de toute la population pour une maladie qui touche plus particulièrement les personnes très âgées et malades?
(vi) d’imposer l’obligation vaccinale à des personnes jeunes, en bonne santé ou qui ne sont pas à risque de complications à la Covid-19?
(vii) d’imposer l’obligation vaccinale à des travailleurs (incluant ceux en télétravail) sous peine de congédiement en cas de refus?
(viii) de restreindre le droit d’accès aux lieux publics et d’entraver la liberté de circuler par train ou par avion à des personnes qui ne sont pas «adéquatement» vaccinées, alors que les injections ne préviennent ni l’infection ni la transmission, mais semblent plutôt faciliter l’infection?
(ix) qu’un gouvernement s’arroge le pouvoir en autoproclamant et en perpétuant un état d’urgence sanitaire et certaines mesures au-delà de la période d’urgence?
(x) de ne pas encourager le maintien d’une bonne santé par l’adoption de saines habitudes de vie?
(xi) de ne pas permettre, voire encourager, le recours aux traitements préventifs, précoces ou alternatifs, comme d’autres pays l’ont fait?
(xii) de museler les professionnels et les universitaires critiques des mesures sanitaires, par le biais de pressions de leur ordre professionnel ou de leur Institution, sous peine de perdre leur droit de pratique ou leur emploi?
(xiii) une couverture médiatique aussi intense, polarisée et polarisante semant la peur, l’anxiété et la division? ou
(xiv) d’encourager la délation, l’exclusion sociale d’une minorité de personnes non vaccinées et le clivage de la société?
Dépolitiser les décisions
Face à la menace que posait alors la Covid-19, aussi incertaine qu’imprévue, les mesures initiales de précaution étaient de mise, bien qu’avant même que la pandémie n’atteigne le Québec, on savait que la Covid-19 affectait plus particulièrement les personnes âgées en Italie.
La pandémie a évolué au fil des mois, certes, amenant le gouvernement à revoir et à adapter certaines mesures au contexte sanitaire du moment. Cependant, dans certains cas, il a imposé des décisions à l’encontre de la science (ex. couvre-feu) ou a beaucoup trop tardé à le faire, comme la levée des dernières mesures sanitaires contraignantes.
Cela révèle toute l’importance de dépolitiser les décisions brimant les droits et les libertés individuels, par exemple, par un Conseil des Universitaires Indépendants (CUI) au gouvernement, afin que ces décisions soient basées sur la science et soient prises plus rapidement.
Un bilan s’impose
Malgré la campagne électorale qui se profile à l’horizon, et au cours de laquelle les partis politiques éviteront probablement de revenir sur cette période sombre de l’histoire du Québec, nous ne pouvons pas faire l’économie d’un examen de conscience ni d’une profonde réflexion collective pour s’assurer que, la prochaine fois, le déploiement de mesures soit approprié, proportionnel et adapté à la menace, et ajusté rapidement au besoin.
Il faudra éviter de partir en peur quand les nez se mettront à couler, comme à tous les automnes.
Un bilan de la gestion de cette crise, qui a révélé les limites, voire les failles, de notre système et de notre vie démocratique, s’impose.
Nous le devons aux trop nombreuses personnes âgées que nous n’avons pas su protéger, ainsi qu’aux personnes dont les droits et les libertés ont été brimés trop longtemps.
Ils protègent les rats à Paris, préfèrent le charbon au nucléaire et leur bêtise génère des incendies
Une fois de plus la pire menace pour la nature : les écolos bobos qui ignorent tout du nécessaire entretien des forêts
L’incendie qui est en train de détruire la forêt de la Teste de Buch ( 3 200 hectares de brulés sur 3 800 ) a relancé la polémique sur son mode de gestion. Mais qu’en est-il réellement ?
Développée depuis près de deux mille ans sur un relief de dunes anciennes, la forêt usagère de la Teste de Buch se caractérise par un écosystème forestier constitué par une pineraie-chênaie irrégulière qui a fait l’objet d’une gestion jardinée séculaire en lien avec une valorisation des pins maritimes pour la production de résine.
La Forêt Usagère constitue donc au plan local un patrimoine forestier et culturel, dernière relique de l’activité ancestrale du gemmage. Ses spécificités ont d’ailleurs été reconnues et prises en compte au travers des dispositions de protection qui s’appliquent : zone Natura 2000, espace boisé classé à conserver, site cl
En 1468 les habitants ont le droit de pratiquer le gemmage (moyennant une redevance : le droit gemaire), de ramasser le bois mort pour le chauffage et de couper du bois vert pour construire, avec la permission du Captal. Les habitants sont répartis en deux catégories : les ayants-pins, propriétaires des parcelles et disposant du droit d’extraire la gemme, et les non-ayants-pins jouissant du droit sur le bois mort et le bois vert. Au fil des siècles les ayants pins et les non ayants pins se sont affrontés, chacun gagnant ou perdant des droits suivant les périodes. Jusqu’à ce qu’une transaction de 1759 entre ayant-pins et non-ayant-pins rétablit l’équilibre entre les deux parties.
Rien n’a beaucoup changé et les tensions subsistent entre propriétaires et usagers de la forêt, comme une guerre entre deux familles depuis plusieurs générations. Fin 2020 un propriétaire de la Forêt Usagère dépose auprès du centre régional de la propriété forestière de Nouvelle Aquitaine une demande pour mettre en place un Plan Simple de Gestion. En gros le propriétaire veut gérer sa forêt … ce qui suscité une vive réaction de certains acteurs locaux, notamment des usagers, qui y voyaient une atteinte à leurs droits.
L’éventualité de l’approbation de ce plan et la crainte de l’application de méthodes de gestion sylvicoles similaires à celles appliquées dans le massif landais ont été le facteur déclenchant d’une nouvelle période de tension. Mobilisés, les élus nationaux du secteur ont saisi la ministre chargée de l’environnement à qui il revenait in fine de valider ce plan, du fait que la propriété est incluse dans un site classé au titre de la protection des paysages.
Les travaux étaient prévus début 2021, mais une association d’usagers de cette forêt avait déposé un recours au tribunal administratif de Bordeaux.
Et c’est là que les politiques se sont emparés du dossier, car si le ministère était prêt à valider ce plan, ce n’a pas été du goût des écologistes qui ne voulaient pas que l’on gère à la forêt. Pour les écologistes il ne fallait pas toucher la forêt, ne surtout pas la couper, et encore moins l’entretenir, il fallait laisser faire la nature. Et la nature elle a fait son œuvre … car quand la forêt était encore
Monique De Marco, sénatrice écologiste de Gironde adresse en mars 2021 un courrier à la préfète et à la ministre de la transition écologique pour : « qu’elles fassent cesser les coupes et respecter le droit des usagers qui cogèrent la forêt de manière vertueuse pour l’environnement ».
Le gouvernement de l’époque cède et Barbara Pompili fait marche arrière, le Plan Simple de Gestion n’est pas mis en place. La forêt ne sera pas entretenue. Car depuis la fin du gemmage elle est peu ou mal entretenue. Avant les résiniers, passant de pin en pin, accomplissaient leur besogne, nettoyaient le sous-bois et y faisaient paître quelques bêtes.
De nos jours, les propriétaires allaient peut-être faire des coupes, mais ils allaient aussi entretenir la forêt. Ils n’auront pas eu le temps de le faire. Une mission interministérielle a bien été chargée d’étudier la possibilité de concilier droit de propriété et droit d’usage dans le massif forestier de la Teste de Buch en Gironde et a rendu son rapport en janvier dernier.
Trop tard, beaucoup trop tard, le feu est arrivé, la forêt, mal entretenue, n’y a pas résisté.
Patrick Davet, le maire LR de La Teste-de-Buch, a résumé le problème : « Elle est mal entretenue cette forêt, et c’est l’une des raisons pour lesquelles le feu s’est propagé. Il y a tous types de végétations qui poussent, cela gêne considérablement les engins pour passer. » Et de conclure : « La préfète va prendre ça en main et j’ai eu hier en visio la Première ministre. On va y réfléchir ensemble de façon intelligente et responsable. Moi, je ne veux plus d’incendie sur ma commune ».
Victoire ! Suite à mon intervention, le gouvernement suspend le plan simple de gestion de la forêt usagère de la Teste de Buch. Il s’engage à mener une mission d’inspection pour protéger ce patrimoine forestier et culturel. pic.twitter.com/XU0TpH0bNa
Pfizer a déclaré vouloir déposer « au début de juillet » une demande d’autorisation pour les moins de 5 ans auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Les covidistes entendent pousser la vaccination des 5 à 11ans : « Parce qu’effectivement, on peut craindre qu’à partir de la rentrée prochaine, on ait à faire face, si ce n’est à une nouvelle vague, en tout cas à une remontée du nombre de cas d’infection. Avec l’éternel problème des fermetures de classe que ça peut entraîner, donc autant prendre les devants en vaccinant les enfants, estime Yves Buisson.
Pharmacien biologiste, ancien chercheur INSERM, membre du Conseil scientifique indépendant (CSI) Hélène Banoun explique au sie INFO DU JOUR pourquoi les vaccins sont « inefficaces et toxiques » pour les enfants.
La FDA autorise en effet la vaccination des enfants de six mois à cinq ans. Elle publie un rapport Pfizer et Moderna que tout le monde peut lire où il est écrit que ces vaccins ne sont pas efficaces et qu’ils sont même toxiques !
L’efficacité a été mesurée uniquement selon la méthode de l’« immunobridging », c’est-à-dire sur le taux d’anticorps observé après les injections et non sur la capacité du vaccin à empêcher une infection par le virus.
Or, on sait que les anticorps, ce n’est pas le bon corrélat, cela ne dit pas si l’on est protégé ou pas. Ils ont regardé dans deux groupes d’enfants, ceux qui avaient eu un placébo (de l’eau salée) et ceux qui avaient été vaccinés pour voir combien étaient infectés par le virus de la Covid. Et là, –c’est écrit en toutes lettres– il y a plus de Covid entre la dose 1 et la dose 2 chez les vaccinés que chez les non-vaccinés ! De plus, pendant la durée de l’étude (2 à 3 mois) ils trouvent 6 cas de Covid sévère chez les vaccinés contre 1 cas dans le groupe placébo. Et 12 cas de Covid multiple (page 38), c’est-à-dire des bébés qui ont fait plusieurs Covid pendant l’essai qui a duré moins de trois mois, et 0 chez ceux qui ont reçu un placébo.
Les calculs d’efficacité reposent sur 10 cas seulement apparus après plus de 7 jours après la dose 3 et Pfizer a ignoré les 365 cas apparus auparavant. Aucun enfant déjà naturellement immunisé par une infection antérieure n’a été infecté : ceci démontre l’efficacité à 100% de l’immunité naturelle.
Sur le site des statistiques européennes, on voit la surmortalité des jeunes de 0 à 14 ans qui augmente à partir de la semaine 21 de 2021 qui est précisément le moment où on a commencé à vacciner les moins de 18 ans.
EN FRANCE LA LOGIQUE DE LA PEUR POUR UN VIRUS SANS DANGER POUR LES ENFANTS
Voilà pourquoi les hospitalisations covid ont augmenté chez les enfants. Ceux ci n’étaient pas malades mais hospitalisés pour surveillance. C’est encore une fois politique.
Tout le monde ruisselait de sueur. Quelque part dans le canton de Lucerne, une poignée d’hommes se tenaient dans le lit d’une rivière, asséché, une pelle à la main. Quand ils relevaient la tête pour essuyer la transpiration qui coulait de leur front, ils voyaient l’air trembloter. Ils enfonçaient leur pelle, détachant une motte de terre qu’ils soulevaient. Ils creusèrent sur un mètre et demi de profondeur avant d’abandonner. Ils ne trouvèrent pas une seule goutte d’eau. Rien.
Au nord des Alpes, l’hiver de l’an 1540 avait pourtant été un hiver comme tant d’autres. Certes, il faisait déjà exceptionnellement doux et sec en Italie, et en Espagne, on voyait défiler des processions demandant à Dieu d’envoyer de la pluie. La Suisse fut épargnée jusqu’à l’arrivée du printemps. Le mois de mars fut sec, il neigea seulement trois jours. Ensuite, il n’y eut pratiquement aucune pluie jusqu’en décembre.
L’année 1540 constitue un phénomène météorologique extrême. Une masse de chaleur s’était accumulée au-dessus de l’Europe centrale et l’anticyclone stationna pendant plusieurs mois. Les rivières s’asséchèrent. Si le Rhin atteignit la moitié de son débit normal pendant l’été 2003, en 1540, c’était seulement 10 à 15 %. À Bâle, on traversait même le fleuve à pied. Les chutes du Rhin étaient lourdes d’un silence sinistre, le lac de Constance était réduit à l’état de flaque d’eau. Les gens arpentaient son fond à la recherche de pièces de monnaie romaines.
La chaleur se nourrissait de sa propre énergie. Le sol se craquelait. Certaines crevasses étaient même si larges que l’on pouvait s’asseoir sur leur bord et balancer les jambes. Aucune humidité ou presque ne s’évaporant du sol desséché, les températures montaient de plus belle. Le mercure dépassa quarante degrés à plusieurs endroits. Les nuits n’apportaient pas non plus la fraîcheur que tous appelaient de leurs vœux.
«Le mois de juillet est brûlant et terrible», nota un chroniqueur alsacien. La fumée obscurcissait le soleil, l’odeur du feu flottait dans l’air. Il y avait de plus en plus de départs d’incendie et les arbres qui n’avaient pas brûlé, perdirent leurs feuilles au mois d’août. La récolte fut maigre. La faim et la soif rendaient les gens fous. Ils se livrèrent à des chasses aux sorcières et à des violences. Les sages se retiraient à l’ombre et buvaient ce qu’ils trouvaient. Mais la dysenterie se répandit, car l’eau était souvent insalubre. Les symptômes? Diarrhée, crampes d’estomac et – comme si c’était nécessaire – déshydratation. Personne ne sait combien de vies coûta l’été 1540. En automne, lorsque les températures se remirent lentement à baisser, les vignerons cueillirent des raisins rabougris. Le vin qu’ils en tirèrent était si concentré qu’on en but encore 400 ans plus tard.
Le climat actuel est partie prenante de longs cycles, à l’échelle de plusieurs milliers d’années [3][3]Heinz WANNER, Christian PFISTER, Rudolf BRAZDIL, P. FRICH, K.…. Pour décrire précisément les changements advenus, il est nécessaire de remonter en deçà des séries de mesures réalisées à l’aide d’instruments, c’est-à-dire avant 1900. Mais la glaciologie (avec les carottes glaciaires) et la dendrochronologie (par les anneaux concentriques des arbres) ne peuvent offrir qu’une prise en considération des valeurs climatologiques à l’échelle de six mois, avec de nombreuses incertitudes. Il faut donc faire appel aux sources historiques,
En retraçant l’histoire climatique de la fin du Moyen-Âge jusqu’à aujourd’hui, des chercheurs ont trouvé des similitudes entre les modèles météorologiques du XIVème siècle et ceux connus récemment. Plusieurs siècles nous séparent mais le climat peut-il vraiment être comparable ?
En effet, au cours de cette période de l’histoire, après l’année 1310, une phase de changement climatique rapide a eu lieue. On l’appelle « l’anomalie dantéenne », en raison du poète et philosophe italien contemporain Dante Alighieri. Celle-ci correspond à la phase de transition entre la haute anomalie climatique médiévale – une période où les températures étaient relativement élevées – et le petit âge glaciaire – une longue période climatique caractérisée par des températures plus basses et des glaciers en progression.
Cette transition climatique n’a pas été sans conséquences et serait, au moins, partiellement responsable de la Grande Famine – la plus grande famine paneuropéenne du dernier millénaire qui a tué des millions de personnes – entre 1315 et 1321, mais aussi de la peste noire – une pandémie dévastatrice qui a tué 25 millions d’Européens -, entre 1346 et 1353.
En effet, au cours de cette période de l’histoire, après l’année 1310, une phase de changement climatique rapide a eu lieue. On l’appelle « l’anomalie dantéenne », en raison du poète et philosophe italien contemporain Dante Alighieri. Celle-ci correspond à la phase de transition entre la haute anomalie climatique médiévale – une période où les températures étaient relativement élevées – et le petit âge glaciaire – une longue période climatique caractérisée par des températures plus basses et des glaciers en progression.
Cette transition climatique n’a pas été sans conséquences et serait, au moins, partiellement responsable de la Grande Famine – la plus grande famine paneuropéenne du dernier millénaire qui a tué des millions de personnes – entre 1315 et 1321, mais aussi de la peste noire – une pandémie dévastatrice qui a tué 25 millions d’Européens -, entre 1346 et 1353.
Les chercheurs ont étudié des régions peu analysées pendant la Grande Famine telles que le Nord de l’Italie, le Sud-Ouest de la France et le Centre-Est de l’Europe. D’après eux, l’étude de ces zones permet d’obtenir de nombreuses informations afin de reconstruire l’ensemble des évènements météorologiques extrêmes et leurs effets socio-économiques.
Grâce aux rapports et aux archives de l’époque, aussi bien régionaux que municipaux, les chercheurs ont obtenu progressivement l’ensemble des pièces manquantes au puzzle. Par exemple, dans les archives administratives de Sienne, du comté de Savoie et de la région associée de Bresse, le développement économique de ces pays y sont mis en avant. Il est ainsi possible d’estimer la production de blé et de vin dans la région française de Bresse et de la comparer avec la production de blé en Angleterre. Comme les rendements du blé dépendent des facteurs climatiques, notamment de la température et des précipitations, il est possible de tirer des conclusions sur le climat des années respectives à la production.
« Nous voulons montrer que le changement climatique historique peut être beaucoup mieux reconstruit si des sources historiques écrites sont incorporées aux archives climatiques. L’inclusion de la recherche en sciences humaines contribue clairement à une meilleure compréhension des conséquences sociales du changement climatique dans le passé et à tirer des conclusions pour l’avenir », explique le Dr. Martin Bauch du GWZO dirigeant le groupe de recherche junior.
Une sécheresse au XIVe siècle similaire à celle du XXIe siècle
Ces dernières années, on parle beaucoup du réchauffement climatique et de ses conséquences sur la variabilité des saisons des pluies, mais aussi sur l’intensité et la fréquence des sécheresses. D’après les données des chercheurs, à partir de 1304, plusieurs étés chauds et très secs se sont succédé en Europe Centrale.
« Des sources du Moyen-Orient font également état de graves sécheresses. Les niveaux d’eau du Nil, par exemple, étaient exceptionnellement bas. Nous pensons donc que la sécheresse de 1304-1306 n’était pas seulement un phénomène régional, mais elle avait probablement des dimensions transcontinentales », explique le Dr. Thomas Labbé du GWZO.
Cette vague de sécheresse, entre 1303 et 1307, désignée comme historique au cours des XIIIe et XIVe siècle, peut aujourd’hui s’expliquer. Grâce aux évaluations de la sécheresse intensive de l’année 2018 et de plusieurs évènements extrêmes similaires, il est maintenant possible de prévoir « une balance des précipitations », c’est-à-dire un contraste marqué entre des précipitations extrêmement élevées dans une partie de l’Europe et des précipitations extrêmement faibles dans l’autre partie.
« Cela est généralement dû à des zones de haute et de basse pression stables qui restent dans une région pendant une période anormalement longue. En 2018, par exemple, des creux très stables se sont étendus sur l’Atlantique Nord et le sud de l’Europe pendant une longue période, cela a entraîné de fortes précipitations dans cette zone et une sécheresse extrême entre les deux, en Europe centrale », a expliqué le météorologue Patric Seifert de TROPOS, chargé de reconstituer, pour l’étude, les situations météorologiques à grande échelle.
En résumé, pour la première fois des chercheurs ont pris en compte cette fraction de l’histoire climatique médiévale et ils en sont arrivés à la conclusion suivante : un système de haute pression solide et stable a prédominé sur l’Europe Centrale, justifiant ainsi l’extrême sécheresse de ces années, entre 1303 et 1307.
De plus, au fil de leurs recherches, ils ont fini par observer une coïncidence entre les périodes de sécheresses et les incendies urbains. Evidemment, aujourd’hui, grâce aux pompiers nous sommes davantage en sécurité face aux incendies, mais au Moyen-Âge cela représentait un immense danger pour les villes aux nombreuses constructions.
« Nous pensons que notre analyse est la première à trouver une corrélation entre les incendies et les sécheresses sur une période de deux cents ans. Les grands incendies urbains suivaient généralement les sécheresses d’un an. Les structures en bois des maisons médiévales ne se dessèchent pas immédiatement. Mais une fois que c’est arrivé, elles s’enflamment très facilement » , explique Martin Bauch, leader du groupe de recherche junior.
Pour la petite histoire, à l’époque contemporaine, les habitants étaient également conscients du lien étroit entre les sécheresses et les risques d’incendie… Ils étaient obligés de placer des sceaux d’eau à côté de leurs portes d’entrée en guise d’extincteur.
Les graduations intermédiaires peuvent se déduire des rapports de la température avec les mouvements de la végétation. Par exemple, les fruits à noyau fleurissent ordinairement au milieu du mois de mars, sous une chaleur extrême de 17°. La floraison des vignes et la maturité des premiers fruits se rencontrent, vers le même temps, du 15 au 30 juin : le maximum moyen de la température indique alors 32°. Les récoltes d’été, depuis celle du seigle jusqu’à celle du vin, ont lieu, année commune, entre le 20 du mois de juin et le 20 du mois de septembre ; or, la température extrême des mois de mai, juin, juillet et août, qui influent le plus sur ces récoltes, égale moyennement 35° ; enfin, au delà de 35°, si cet excès de chaleur dure assidûment plusieurs jours ou se répète trop souvent, les plantes se dessèchent et les récoltes périssent. Ainsi, on peut estimer, d’après ces évaluations approximatives, la chaleur thermométrique de nos anciens étés.
En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée ; et la chaleur, dont elle était la suite, fut accompagnée de tremblements de terre, d’incendies et de grêles, spécialement à Bordeaux, à Arles et à Bourges. Cette seconde floraison fait supposer au moins une température printanière prolongée, soit 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême.
La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux.
Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. Les arbres refleurirent au mois de juillet 585 ; ils refleurirent encore au mois de septembre 586, et un grand nombre de ces derniers, qui avaient déjà porté des fruits, en produisirent une seconde fois jusqu’aux fêtes de Noël. Au mois d’octobre 587, après la vendange, les vignes présentèrent de nouveaux jets avec des raisins bien formés.
Les arbres refleurirent pendant l’automne de 589, et ils donnèrent ensuite d’autres fruits : on eut aussi des roses au mois de novembre. La sécheresse excessive de 591 consuma toutes les prairies. Celle du long été de 874 fit manquer les foins et les blés. Les mois d’avril et de mai 892 furent en proie à une extrême sécheresse. L’année 921 se fit remarquer par de nombreux orages. Des chaleurs intenses et une sécheresse extrême régnèrent depuis, presque sans interruption, pendant les mois de juillet, août et septembre. L’extrême chaleur de l’été de 987 réduisit de beaucoup les récoltes. En 994, la disette des pluies tarit les fleuves, fit périr les poissons dans la plupart des étangs, dessécha beaucoup d’arbres, brûla les prairies et les moissons.
L’été de 1078 fut encore très sec : la vendange s’avança d’un mois ; c’est un signe de chaleurs précoces et d’une intensité moyenne de 24° à 25° au moins, et d’une intensité extrême de 35° au moins. Le vin fut abondant et fort bon. En 1094 la sécheresse fut extraordinaire. Celle de 1137 se déclara au mois de mars et persévéra jusqu’au mois de septembre, tarissant aussi les puits, les fontaines et les fleuves. Une sécheresse insolite accompagna la grande chaleur de 1183 ; elle sécha dans plusieurs endroits les rivières, les fontaines et les puits. Les mêmes phénomènes trahissent la sécheresse de 1188 : un grand nombre d’incendies se déclarèrent à Tours, à Chartres, à Beauvais, à Auxerre, à Troyes, etc.
Il ne plut pas ou presque pas pendant les mois de février, mars et avril 1204 : de fortes chaleurs succédèrent à ces trois mois de sécheresse. L’année 1212 fut très sèche. L’extrême sécheresse de l’année 1226 entraîna la ruine de presque toutes les récoltes d’été : l’automne de cette année se montra encore chaud et sec ; enfin, un hiver sec, très froid prolongea la sécheresse jusqu’au mois de février suivant. Cette chaleur sèche continue produisit dans toute la France une quantité prodigieuse de vin. Il ne plut pas pendant tout l’été 1287 ; les puits et les fontaines tarirent.
En 1305, il y eut une grande sécheresse en été ; la sécheresse fut aussi excessive en 1306 au printemps et en été. La sécheresse fut si grande en 1325, qu’on eut à peine la valeur de deux jours de pluie dans le cours de quatre lunaisons : il y eut cette année-là une chaleur excessive mais sans éclairs, tonnerres ni tempêtes, peu de fruits, seulement les vins furent meilleurs que de coutume. En 1331, aux longues pluies qui avaient duré depuis le commencement du mois de novembre de l’année précédente jusqu’au commencement de cette année, succéda une si grande sécheresse qu’on ne put labourer la terre à cause de sa dureté. L’hiver suivant fut pluvieux et très peu froid ; il n’y eut presque pas de gelées.
La sécheresse de l’été 1334 fut suivie d’un hiver très humide ; il y eut beaucoup de vins, mais moins chauds que l’année précédente. Les sources tarirent pendant l’été de 1384 par le manque de pluies et la sécheresse insupportable qui régna dans toute la France. La sécheresse opiniâtre de l’été 1392 tarit les sources et empêcha les plus grands fleuves de la France d’être navigables. L’été de 1473 fut très chaud : la chaleur se prolongea depuis le mois de juin jusqu’au 1er décembre ; il n’y eut ni froid, ni gelées avant la Chandeleur. Labruyère-Champier et Fernel ont signalé les grandes chaleurs générales de l’été de 1540. En 1553, la chaleur brûlait tout au mois de juin.
La sécheresse de 1632 dura depuis le 12 juillet jusqu’au 15 septembre. Nous mesurons plus sûrement, grâce aux observations thermométriques, les degrés de chaleur des grands étés suivants. L’année 1684, classée par J.-D. Cassini au nombre des plus chaudes, dans un tableau des grandes chaleurs de Paris, qui comprend quatre-vingt-deux ans, a présenté, seulement sous ce climat, soixante-huit jours d’une température de 25°, entre midi et trois heures ; seize jours d’une température de 31°, et trois jours d’une température de 35°. Ainsi le thermomètre s’éleva trois fois, de midi à trois heures, le 10 juillet, le 4 et le 8 août, à 35° au moins. Les observations udométriques commencées en France par Lahire, en 1689, ne fournissent pas moins d’exemples de ces grandes sécheresses. Les plus considérables depuis cette époque appartiennent aux années 1694, 1719, 1767, 1778, 1793, 1803, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893. A Paris, le thermomètre marqua 40° à trois heures et demie le 17 août 1701.
<img src= »https://www.france-pittoresque.com/IMG/jpg/Canicule-3.jpg » width= »500″ height= »279″ alt= »Vignoble de Meursault au XVIIIe siècle, près de Beaune. Dessin de J.-B. Lallemand »> Vignoble de Meursault au XVIIIe siècle, près de Beaune. Dessin de J.-B. Lallemand.
Les deux années de 1718 et 1719 eurent l’une et l’autre des chaleurs sèches, violentes, longues et soutenues. A Paris, le 7 août 1718, le thermomètre de Lahire, malgré son exposition défavorable, indiqua néanmoins vers trois heures de l’après-midi 35° ou 36° : il s’éleva aux mêmes chiffres le 11, le 21 et le 23. Un hiver très doux succéda à ces chaleurs. La plupart des arbres se couvrirent de fleurs dès le mois de février et de mars 1719.
Les fortes chaleurs reparurent avec le mois de juin. Plus intenses que celles de l’année précédente, elles durèrent aussi beaucoup plus longtemps. A Paris, le thermomètre de Lahire indiqua au maximum une température de 37° ; en outre, la table de Cassini attribue à cet été quarante-deux jours d’une température de 31° ; enfin, les chaleurs ont persévéré trois mois et demi, depuis le mois de juin jusqu’à la moitié du mois de septembre. L’extrême abaissement des eaux de la Seine au pont de la Tournelle, durant cette année si sèche, donna le zéro des mesures pour les hauteurs variables de ce fleuve. Le père Feuillée, cité par Maraldi, écrivait en même temps de Marseille que des chaleurs insolites y avaient fait refleurir les arbres au mois d’octobre, et qu’ils s’étaient plus tard chargés de nouveaux fruits. Les froids survenus au mois de décembre empêchèrent ces fruits de grossir comme à l’ordinaire, mais ils ne les empêchèrent pas d’aboutir à une parfaite maturité. Le père Feuillée ajoute qu’il a cueilli, le 18 décembre, des cerises et des pommes complètement mûres.
L’été de 1726 débuta vers la fin du mois de mai, continua ensuite durant les mois de juin, de juillet et d’août. Cassini y a compté à Paris soixante-deux jours d’une température de 25°, et dix jours d’une température de 31°, sa plus grande chaleur, observée le 27 et le 28 août, ayant égalé environ 34°. Les fruits mûrirent un mois plus tôt qu’à l’ordinaire. Le maximum de la chaleur fut beaucoup plus précoce en Provence. A Toulon et à Aix, il eut lieu le 13 et 14 juillet. C’est en 1726 que Delande vit à Brest son baromètre parfaitement immobile depuis le 2 février jusqu’au 1er septembre.
Les chaleurs de l’année 1727 ont duré bien davantage. Après un hiver modéré, le thermomètre commença à monter le 7 février. Le 10 mai suivant, il marquait déjà, au lever du soleil, 18°, et à deux heures le soir près de 27°. Les chaleurs se soutinrent en augmentant pendant les mois de juillet et d’août. Le 7 de ce dernier mois, à trois heures de l’après-midi, elles atteignirent le maximum de 35° ; depuis, la température ne cessa d’être élevée le reste du mois d’août et dans le cours du mois de septembre.
L’été de 1778 eut aussi des chaleurs fortes, longues et constantes. Sous leur influence, plusieurs arbres fruitiers fleurirent une seconde fois ; deux ceps de vigne en espalier contre le mur de l’ancien corps de garde du quai Malaquais, à Paris, offrirent même le 10 octobre, après avoir refleuri, des grappes assez grosses. Mourgue et Lamanon ont signalé les mêmes chaleurs, l’un à Montpellier et l’autre à Salon. Ces chaleurs insolites régnèrent principalement dans les mois de juillet et d’août ; elles furent sèches et sans nuages : ce grand été se fit d’ailleurs remarquer par la fréquence des inondations, des orages, des ouragans et des tremblements de terre.
Les chaleurs de l’été 1793 éclatèrent brusquement. Les mois de mai et de juin avaient été très froids ; il avait gelé à glace durant ces deux mois, il était tombé beaucoup de neige sur les Alpes et d’autres montagnes ; enfin, on avait vu dans la basse Autriche des chariots chargés traverser une rivière à la fin du mois de juin. Les grandes chaleurs commencèrent à paris le 1er juillet ; à Montmorency, après le 4. Elles augmentèrent si rapidement, que la journée du 8 figure déjà parmi les époques de leur maximum. Pendant tout le mois, le thermomètre se balança, au milieu du jour, entre 40° et 25° à 26°, en indiquant douze fois 24° à 34°, et dix fois 34° à 40° ; son élévation ne fut guère moindre les dix-sept premiers jours du mois d’août. Le maximum de la chaleur a donné 38°4 le 8 juillet à l’Observatoire royal de paris, et 40° le 16 du même mois à l’Observatoire de la marine. Durant ces grandes chaleurs, le vent resta fixé au nord, le ciel fut presque toujours beau, clair et sans nuages.
Ces grandes chaleurs ont été très sèches, quoique entrecoupées de violents orages, lourdes et accablantes ; elles différèrent peu du jour à la nuit et du matin au soir. Les objets exposés au soleil s’échauffaient à un tel degré qu’ils étaient brûlants au toucher. Des hommes et des animaux moururent asphyxiés, les légumes et les fruits furent grillés ou dévorés par les chenilles. Les meubles et les boiseries craquaient, les portes et les fenêtres se déjetaient ; la viande, fraîchement tuée, ne tardait pas à se gâter. Une transpiration incessante macérait la peau, et le corps nageait continuellement dans un bain de sueur fort incommode. C’est surtout le 7 juillet qu’on a pu constater de semblables effets. Le vent du nord vint apporter ce jour-là une chaleur si extraordinaire, qu’il paraissait s’exhaler d’un brasier enflammé ou de la bouche d’un four à chaux. Cette chaleur était étouffante, régnait par un ciel très clair, arrivait par bouffées intermittentes, et produisait à l’ombre une impression aussi brûlante que celle des rayons du soleil le plus ardent.
En 1803, il plut très peu du 4 juin au 1er octobre. La pluie augmenta vers le commencement d’octobre ; après quoi, la sécheresse reprit et se soutint de nouveau jusqu’au 9 novembre. Cette sécheresse continua donc quatre mois de suite et plus de cinq mois en tout, sauf la courte interruption des premiers jours d’octobre. Les puits et les fontaines tarirent. A Paris, le petit bras de la Seine resta presque à sec, et le niveau du fleuve indiqua, le 21 et le 27 novembre, 24 centimètres au-dessous de zéro. Dans quelques départements, l’eau manquait absolument ; on allait en chercher à trois ou quatre lieues, et il en coûtait trente sous pour abreuver un cheval.
En 1811, les chaleurs furent partout précoces, intenses et prolongées. Les moyennes mensuelles de la température de Paris dépassent, cette année, de plusieurs degrés, les mois de janvier et d’août exceptés, les moyennes mensuelles déduites de vingt-et-un ans. Cet excès de chaleur éclata tout d’un coup dès le mois de février ; elle se soutint presque sans interruption, ou plutôt en augmentant de mois en mois, pendant les mois de mars, d’avril et de mai, avant de marquer une pause.
A Nancy, la chaleur commença le 15 mars, et persista avec opiniâtreté jusqu’au 6 août. Cette chaleur sèche tarit de bonne heure un grand nombre de ruisseaux que personne n’avait jamais vus à sec, compromit les prés et les semailles printanières, avança toutes les récoltes et rendit fort abondante celle des grains et des raisins. La vigne fleurit le 24 mai, au lieu de fleurir vers le 24 juin. La moisson eut lieu du 10 au 20 juillet, et la vendange dès le 8 septembre. Dans le Midi, les vents du sud, vents chauds, humides et étouffants, se prolongèrent en Provence jusqu’à la fin de l’année. Au midi comme au nord, la chaleur et la sécheresse de 1811 épuisèrent la plupart des sources, desséchèrent les torrents et les fleuves, précipitèrent la maturité des fruits, consumèrent les plantes fourrageuses, et favorisèrent, en général, les récoltes de vin.
L’été de 1842 mérite aussi de compter parmi nos grands étés, sa chaleur étant plus intense dans le nord que dans le Midi. A Paris, elle commença dès le 5 juin, et se prolongea à travers de rares intermittences jusqu’au mois de septembre. Le caractère de cette chaleur, en générale orageuse et sèche, la rendait encore plus sensible. Beaucoup de marronniers de nos jardins publics, qui avaient perdu leurs feuilles au mois de juillet, refleurirent à la fin du mois d’août.
Cela fait à présent 30 ans qu’une corrélation entre les mouvements astronomiques et les variations climatiques terrestres est bien établie pour les derniers millions d’années. L’amélioration de la détermination des mouvements à long terme de la Terre et de la résolution des enregistrements climatiques permet d’affiner continuellement ce lien. Ainsi, depuis 2005, l’Échelle de Temps Géologique des ~25 derniers millions d’années (Néogène) est officiellement basée sur les derniers calculs des variations à long terme de l’orbite et de la rotation terrestre.
Les historiens ont étudié depuis longtemps les variations des températures , les préhistoriens également . De même les scientifiques connaissent les cycles solaires.
Les journalistes vous expliqueront que l’intensité solaire n’a aucun impact sur les températuresn l’explication serait dans les pets des vaches…
Bon je laisse à votre intelligence la possibilité de comparer cycles solaires et températures et faites attention à votre voiture électrique, c ‘est une d’elles qui a embrasé la Gironde Merci à Marco Nius pour ses documents
En 1849, l’astronome suisse Johann Rudolf Wolf (1816–1893) établit une méthode de calcul de l’activité solaire fondée sur le nombre de taches. Les cycles de Schwabe sont numérotés à partir du maximum de 1761
Les aérosols et les nuages sont une partie essentielle de l’atmosphère terrestre, influençant le temps et le climat 1 , 2 , 3 . L’ionisation dans l’atmosphère est principalement causée par des particules de rayons cosmiques, qui ont leur origine en dehors de notre système solaire.
Fin 2019, notre Soleil entrait dans un nouveau cycle, le cycle 25. Un cycle qui durera 11 ans, comme tous les autres en moyenne. Les chercheurs de la Nasa l’avaient prédit plutôt calme. Comme l’a été le cycle 24. Mais en décembre 2020, des chercheurs du National Center for Atmospheric Research (NCAR) annonçaient, quant à eux, que ce cycle 25 pourrait bien nous surprendre et se montrer, au contraire, particulièrement intense.
Cela semble se confirmer aujourd’hui. Depuis septembre 2020, le nombre de taches observées à la surface du Soleil — un nombre qui trahit bien l’activité de notre Étoile — est constamment plus élevé que ce qu’avaient prévu les chercheurs de la Nasa.
Une question fondamentale au cours des deux dernières décennies a été de savoir si les changements dans l’ionisation atmosphérique peuvent perturber les aérosols et donc les propriétés des nuages. Les aérosols et les nuages sont une partie essentielle de l’atmosphère terrestre, influençant le temps et le climat 1 , 2 , 3 . L’ionisation dans l’atmosphère est principalement causée par des particules de rayons cosmiques, qui ont leur origine en dehors de notre système solaire. L’activité solaire module le flux de particules de rayons cosmiques sur des échelles de temps allant des jours aux millénaires, alors qu’aux échelles de temps géologiques, c’est la position du système solaire dans notre Galaxie qui est importante pour l’ionisation 4 , 5. Un lien impliquant l’ionisation, les aérosols et les nuages constituerait une interconnexion passionnante entre la Terre et la Galaxie. En effet, des expériences en laboratoire ont démontré que les ions assistent la nucléation de nouvelles (∼∼1–2 nm) de particules d’aérosols 6 , 7 , et des preuves provenant d’observations aéroportées montrent également que la nucléation ionique est une source importante d’aérosols dans la troposphère libre 8 . Cependant, ces résultats ne garantissent pas en eux-mêmes que les aérosols survivent aux noyaux de condensation des nuages (CCN), de sorte que les variations d’ionisation peuvent modifier les concentrations de CCN et par la suite les nuages. En fait, des études testant le rôle de la nucléation des ions à l’aide de modèles numériques globaux d’aérosols indiquent que la réponse du CCN aux changements d’ionisation est trop faible pour être significative 9 , 10 , 11 , 12 , 13 , 14. La raison en est que toute modification de la densité numérique des aérosols nucléés ioniques est atténuée par l’absorption sur les aérosols existants avant que les particules ne puissent se transformer en CCN. Cependant, il existe des preuves contrastant les résultats numériques. Des résultats théoriques et expérimentaux récents détaillent comment les ions peuvent accélérer la croissance des petits aérosols en augmentant le flux massique de la phase gazeuse aux aérosols 15 , 16 , et ce mécanisme de condensation des ions n’est pas inclus dans la modélisation numérique. Un mécanisme accélérant la croissance des aérosols dans l’atmosphère réelle conduirait à un taux de survie plus élevé des aérosols atteignant la taille des CCN.
La prise en charge observationnelle du lien reliant l’ionisation atmosphérique aux changements de nuages a été poursuivie en utilisant une suppression naturelle d’une semaine de l’ionisation atmosphérique de l’ordre de 10 à 20%. De tels événements sont appelés Forbush Decreases (FDs) 17 et sont causés par un nuage de plasma magnétisé du Soleil frappant la Terre, protégeant ainsi une partie du flux de rayons cosmiques. Initialement, les études FD ont donné des résultats contradictoires 18 , 19 , 20 , 21 , 22 , 23 (voir la section 7.4 dans 23 ) mais en triant les FD en fonction de leur force, une réponse significative a été trouvée à la fois dans les aérosols et les nuages dans le cas de la forte DF 23 .
Cependant, pour que le lien ion-aérosol-nuage soit important, les changements d’ionisation atmosphérique devraient influencer significativement le bilan énergétique de la Terre. Ici, nous abordons cette question en utilisant les données satellitaires de Clouds and the Earth’s Radiant System (CERES) 24 sur le forçage radiatif du haut de l’atmosphère (TOA CERES daily SYN1deg) pendant les forts FD, ainsi que l’observation simultanée des nuages à partir du spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS ) 25 (Voir Méthodes). Les treize DF les plus fortes après 2000, où les instruments CERES et MODIS ont été actifs, ont été classées en fonction de leur force d’ionisation dans l’atmosphère (voir tableau 1 ). Il est montré qu’un∼∼Une diminution de 10% de l’ionisation des rayons cosmiques des cinq FD les plus puissants entraîne un forçage radiatif global au sommet de l’atmosphère de 1 à 2 W / m22avec un retard de∼∼5 à 7 jours causés par des nuages liquides principalement bas au-dessus des océans. Les nuages convectifs profonds réagissent également au FD, mais ici l’effet net sur le bilan radiatif est atténué en raison des effets opposés du forçage des ondes courtes et des ondes longues.
Cela fait à présent 30 ans qu’une corrélation entre les mouvements astronomiques et les variations climatiques terrestres est bien établie pour les derniers millions d’années. L’amélioration de la détermination des mouvements à long terme de la Terre et de la résolution des enregistrements climatiques permet d’affiner continuellement ce lien. Ainsi, depuis 2005, l’Échelle de Temps Géologique des ~25 derniers millions d’années (Néogène) est officiellement basée sur les derniers calculs des variations à long terme de l’orbite et de la rotation terrestre.
Cycles de Milankovitch et variations climatiques : dernières nouvelles
Le professeur Fenton a retrouvé plus de 50 000 morts mystérieux en grande Bretagne . Ils sont décédés entre janvier 2021 et mai 2022 d’autre chose que la covid. Planqués maladroitement par l’ONS britannique parmi les décès NON COVID des NON VACCINES il ne peut s’agir que d’un excés de morts non covid enregistrés pour des causes survenues MOINS DE 15 JOURS APRES LA VACCINATION
Tout part de l’anomalie suivante : les décès non covid des non vaccinés à âge comparable explosent de 60% depuis le début de la vaccination
600 décès NON COVID pour 100 000 non vaccinés qui sont environ 10 millions dans le pays
Il n’est pas nécessaire d’examiner très attentivement les dernières données de l’ONS sur la mortalité toutes causes par statut vaccinal pour confirmer ce que nous disons depuis longtemps (voir par exemple ici et ici ) : les données de l’ONS sont donc manifestement erronées ( en raison d’une mauvaise catégorisation, de décès par vaccin manquants et de sous-estimations de la proportion de non vaccinés) comme étant sans valeur.
Ce simple extrait du tableau 3 sur le taux de mortalité standardisé selon l’âge (ASMR) *** pour les décès non covid sur toute la période (janvier 2021 – mai 2022) est tout ce que vous devez savoir pour réaliser que tout le reste du rapport est problématique.
taux de mortalité standardisé selon l’âge pour les décès non liés au covid (pour 100 000 personnes)
Non vacciné
1474.3
Déjà vacciné
892.9
(notez que l’ONS n’a, curieusement, pas fourni l’ASMR de la population combinée pour les décès non covid ou tous les décès pour cette dernière période – nous avons écrit aux auteurs du rapport demandant ces chiffres car ils ne peuvent pas être calculés à partir des données fournies ).
Puisqu’il s’agit du taux de décès non liés au Covid, il devrait – dans les deux catégories – être similaire au taux de mortalité historique standardisé selon l’âge à l’ époque pré-Covid . Eh bien, il se trouve que l’ ONS a produit exactement ces chiffres :
An
taux de mortalité standardisé selon l’âge
2019
925.0
2018
965.4
2017
965.3
2016
966,9
2015
993.2
2014
953.0
2013
985,9
2012
987.4
2011
978.6
Remarquez à quel point ces chiffres sont stables d’une année sur l’autre (même au cours de l’année principale « covid » 2020, l’ASM n’a atteint que 1043). Alors qu’est-ce qui pourrait expliquer une augmentation de 60 % des décès non covid en 2022 chez les non vaccinés et une baisse de 5 % des décès non covid chez les vaccinés ?
REPONSE / ILS ONT PLANQUE LES DECES NON COVID DES VACCINES SURVENANT DANS LES 15 JOURS POST INJECTION DANS LA CATEGORIE DES NON VACCINES
Coup de tonnerre à l’Assemblée nationale : les députés votent contre l’article 2, prévoyant la possibilité d’imposer un passe sanitaire aux frontières et pour les déplacements avec la Corse ou l’outre-mer (219 voix contre et 195 pour
le pass sanitaire est désormais exclu entre la Corse / Outre-mer et l’héxagone.
Contre l'avis du gouvernement, les députés exemptent tous les mineurs du cadre juridique du passe sanitaire aux frontières et pour les déplacements extra-hexagonaux, par 196 voix contre 183. Des vivats retentissent sur les bancs de l'opposition.#DirectAN#Covid19pic.twitter.com/ceiolCDqdV
Analyse du scrutin n° 2 Deuxième séance du 11/07/2022
Scrutin public sur la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathile Panot, du projet de loi maintenant provisoirement un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la covid-19 (première lecture).
Contre l’adoption : 192Pour : 174Abstention : 2
Synthèse du vote
Nombre de votants : 368
Nombre de suffrages exprimés : 366
Majorité absolue : 184
Pour l’adoption : 174
Contre : 192
Groupe Renaissance(172 membres)
Contre: 116
Caroline Abadie
Damien Adam
Sabrina Agresti-Roubache
Éric Alauzet
Antoine Armand
Quentin Bataillon
Xavier Batut
Belkhir Belhaddad
Mounir Belhamiti
Aurore Bergé
Benoît Bordat
Éric Bothorel
Florent Boudié
Bertrand Bouyx
Pascale Boyer
Maud Bregeon
Anthony Brosse
Stéphane Buchou
Françoise Buffet
Céline Calvez
Eléonore Caroit
Thomas Cazenave
Jean-René Cazeneuve
Pierre Cazeneuve
Émilie Chandler
Mireille Clapot
Laurence Cristol
Christine Decodts
Julie Delpech
Frédéric Descrozaille
Nicole Dubré-Chirat
Philippe Dunoyer
Stella Dupont
Sophie Errante
Philippe Fait
Marc Ferracci
Jean-Luc Fugit
Anne Genetet
Raphaël Gérard
Hadrien Ghomi
Éric Girardin
Olga Givernet
Guillaume Gouffier-Cha
Marie Guévenoux
Benjamin Haddad
Nadia Hai
Yannick Haury
Alexandre Holroyd
Sacha Houlié
Monique Iborra
Alexis Izard
Guillaume Kasbarian
Fadila Khattabi
Brigitte Klinkert
Daniel Labaronne
Emmanuel Lacresse
Amélia Lakrafi
Pascal Lavergne
Gilles Le Gendre
Constance Le Grip
Annaïg Le Meur
Christine Le Nabour
Nicole Le Peih
Mathieu Lefèvre
Brigitte Liso
Jean-François Lovisolo
Sylvain Maillard
Laurence Maillart-Méhaignerie
Jacqueline Maquet
Bastien Marchive
Louis Margueritte
Christophe Marion
Sandra Marsaud
Didier Martin
Denis Masséglia
Stéphane Mazars
Ludovic Mendes
Lysiane Métayer
Nicolas Metzdorf
Marjolaine Meynier-Millefert
Paul Midy
Benoit Mournet
Karl Olive
Sophie Panonacle
Astrid Panosyan-Bouvet
Charlotte Parmentier-Lecocq
Patrice Perrot
Anne-Laurence Petel
Michèle Peyron
Béatrice Piron
Jean-Pierre Pont
Rémy Rebeyrotte
Robin Reda
Cécile Rilhac
Véronique Riotton
Stéphanie Rist
Charles Rodwell
Xavier Roseren
Jean-François Rousset
Lionel Royer-Perreaut
Thomas Rudigoz
Charles Sitzenstuhl
Bertrand Sorre
Violette Spillebout
Sarah Tanzilli
Jean Terlier
Prisca Thevenot
Huguette Tiegna
Stéphane Travert
David Valence
Annie Vidal
Corinne Vignon
Stéphane Vojetta
Lionel Vuibert
Éric Woerth
Jean-Marc Zulesi
Non-votants: 17
Groupe Rassemblement National(89 membres)
Pour: 73
Philippe Ballard
Christophe Barthès
Romain Baubry
José Beaurain
Christophe Bentz
Emmanuel Blairy
Sophie Blanc
Frédéric Boccaletti
Pascale Bordes
Jorys Bovet
Jérôme Buisson
Victor Catteau
Roger Chudeau
Caroline Colombier
Annick Cousin
Nathalie Da Conceicao Carvalho
Grégoire de Fournas
Hervé de Lépinau
Jocelyn Dessigny
Edwige Diaz
Sandrine Dogor-Such
Nicolas Dragon
Christine Engrand
Frédéric Falcon
Thibaut François
Thierry Frappé
Anne-Sophie Frigout
Frank Giletti
Yoann Gillet
Christian Girard
José Gonzalez
Florence Goulet
Géraldine Grangier
Daniel Grenon
Michel Guiniot
Jordan Guitton
Marine Hamelet
Joris Hébrard
Timothée Houssin
Laurent Jacobelli
Marine Le Pen
Julie Lechanteux
Gisèle Lelouis
Aurélien Lopez-Liguori
Marie-France Lorho
Philippe Lottiaux
Alexandre Loubet
Matthieu Marchio
Michèle Martinez
Alexandra Masson
Bryan Masson
Kévin Mauvieux
Nicolas Meizonnet
Joëlle Mélin
Yaël Menache
Thomas Ménagé
Pierre Meurin
Serge Muller
Julien Odoul
Mathilde Paris
Caroline Parmentier
Kévin Pfeffer
Stéphane Rambaud
Angélique Ranc
Julien Rancoule
Laurence Robert-Dehault
Anaïs Sabatini
Alexandre Sabatou
Emeric Salmon
Emmanuel Taché de la Pagerie
Jean-Philippe Tanguy
Lionel Tivoli
Antoine Villedieu
Non-votant: 1
Groupe La France insoumise – Nouvelle Union Populaire écologique et sociale(75 membres)
Pour: 70
Nadège Abomangoli
Laurent Alexandre
Gabriel Amard
Ségolène Amiot
Farida Amrani
Rodrigo Arenas
Clémentine Autain
Ugo Bernalicis
Christophe Bex
Carlos Martens Bilongo
Manuel Bompard
Idir Boumertit
Louis Boyard
Aymeric Caron
Sylvain Carrière
Florian Chauche
Sophia Chikirou
Hadrien Clouet
Éric Coquerel
Alexis Corbière
Jean-François Coulomme
Catherine Couturier
Hendrik Davi
Sébastien Delogu
Alma Dufour
Karen Erodi
Martine Etienne
Emmanuel Fernandes
Sylvie Ferrer
Caroline Fiat
Perceval Gaillard
Raquel Garrido
Clémence Guetté
David Guiraud
Mathilde Hignet
Rachel Keke
Andy Kerbrat
Bastien Lachaud
Maxime Laisney
Antoine Léaument
Élise Leboucher
Charlotte Leduc
Jérôme Legavre
Sarah Legrain
Murielle Lepvraud
Élisa Martin
Pascale Martin
Frédéric Mathieu
Damien Maudet
Marianne Maximi
Manon Meunier
Jean-Philippe Nilor
Danièle Obono
Nathalie Oziol
Mathilde Panot
François Piquemal
Thomas Portes
Loïc Prud’homme
Adrien Quatennens
Jean-Hugues Ratenon
Sébastien Rome
Aurélien Saintoul
Michel Sala
Danielle Simonnet
Anne Stambach-Terrenoir
Bénédicte Taurine
Andrée Taurinya
Matthias Tavel
Paul Vannier
Léo Walter
Groupe Les Républicains(62 membres)
Pour: 3
Fabrice Brun
Jérôme Nury
Alexandre Portier
Contre: 23
Thibault Bazin
Émilie Bonnivard
Dino Cinieri
Marie-Christine Dalloz
Vincent Descoeur
Julien Dive
Virginie Duby-Muller
Annie Genevard
Philippe Gosselin
Philippe Juvin
Véronique Louwagie
Olivier Marleix
Frédérique Meunier
Maxime Minot
Nicolas Ray
Vincent Rolland
Raphaël Schellenberger
Nathalie Serre
Isabelle Valentin
Pierre Vatin
Jean-Pierre Vigier
Alexandre Vincendet
Stéphane Viry
Abstention: 2
Jean-Yves Bony
Josiane Corneloup
Groupe Démocrate (MoDem et Indépendants)(48 membres)
Contre: 35
Anne-Laure Babault
Erwan Balanant
Géraldine Bannier
Philippe Bolo
Jean-Louis Bourlanges
Vincent Bru
Mickaël Cosson
Laurent Croizier
Romain Daubié
Marina Ferrari
Bruno Fuchs
Maud Gatel
Perrine Goulet
Frantz Gumbs
Cyrille Isaac-Sibille
Sandrine Josso
Mohamed Laqhila
Philippe Latombe
Pascal Lecamp
Delphine Lingemann
Aude Luquet
Emmanuel Mandon
Éric Martineau
Jean-Paul Mattei
Sophie Mette
Bruno Millienne
Louise Morel
Hubert Ott
Jimmy Pahun
Frédéric Petit
Maud Petit
Josy Poueyto
Sabine Thillaye
Nicolas Turquois
Philippe Vigier
Non-votants: 4
Groupe Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES)(31 membres)
Pour: 12
Marie-Noëlle Battistel
Mickaël Bouloux
Elie Califer
Alain David
Arthur Delaporte
Stéphane Delautrette
Inaki Echaniz
Jérôme Guedj
Marietta Karamanli
Fatiha Keloua Hachi
Philippe Naillet
Claudia Rouaux
Groupe Horizons et apparentés(30 membres)
Contre: 17
Henri Alfandari
Thierry Benoit
Paul Christophe
Yannick Favennec-Bécot
Félicie Gérard
François Gernigon
François Jolivet
Luc Lamirault
Anne Le Hénanff
Didier Lemaire
Lise Magnier
Laurent Marcangeli
Thomas Mesnier
Christophe Plassard
Jean-François Portarrieu
Philippe Pradal
Anne-Cécile Violland
Non-votant: 1
Groupe Écologiste – NUPES(23 membres)
Pour: 1
Karim Ben Cheikh
Groupe Gauche démocrate et républicaine – NUPES(22 membres)
Pour: 11
Jean-Victor Castor
Pierre Dharréville
Elsa Faucillon
Sébastien Jumel
Emeline K/Bidi
Karine Lebon
Jean-Paul Lecoq
Yannick Monnet
Davy Rimane
Jean-Marc Tellier
Jiovanny William
Groupe Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires(16 membres)