
Le statisticien Pierre Chaillot explique la mécanique du comptage qui a entretenu la peur et fait croire à l’efficacité du vaccin anti-Covid. Un déchiffrage saisissant qui confirme mes analyses du début 2021
LA COVID EST ELLE RESPONSABLE D’UNE SURMORTALITE EN 2020?
En janvier 2021 j’écrivais:
La surmortalité réelle de 2020 est de 5%. Elle est comparable à celle enregistrée en 2015 et deux fois moins élevée que le nombre de morts « officiel » attribué à la covid
Décidément les statistiques de l’Insee sont complotistes et elles prouvent que si les médecins avaient eu la liberté de soigner la maladie n’aurait laissé aucune trace dans l’histoire démographique de la France.
Du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby-boom à des âges de forte mortalité, le nombre de décès a tendance à augmenter ces dernières années (+ 0,7 % par an en moyenne entre 2004 et 2014, puis + 1,9 % entre 2014 et 2019).
La progression attendue de la mortalité était donc de 2% , la progression brute est de 7,3% . La surmortalité réelle de l’année 2020 se situe donc à 5%
Dans d’autres articles j’ai souligné le cas particulier des Ehpads. avec des pauvres vieux privés de soins et d’antibiotiques, classés souvent faussement covid et donc réduit au rivotril. Cet abandon des soins classiques s’est traduit par une surmortalité
Au 31 decembre 2019 on comptait 79940 décès dans les Ehpads , en décembre2020 nous sommes à 90759 soit 11 000 de plus et 13,75% soit 11% de plus que la mortalité attendue et deux fois plus se surmortalité que pour le reste de la population
J’écrivais alors que les ehpads concentrait un tiers de la surmortalité française, c’était l’effet rivotril.
La hausse du nombre de doses de rivotril en 2020 correspond à 10 ou 15000 personnes traitées en supplément
Pierre Chaillot confirme mes premières impressions mais je crois sous estime ce qui s’est passé en ehpads
https://www.covidhub.ch/la-fabrique-dune-pandemie/
Pierre explique aujourd’hui ce paradoxe:
Même les réanimations sont restées vides. Les hôpitaux ont déclaré une surutilisation de 10% par rapport à l’habitude, alors que les capacités avaient été doublées en requalifiant d’autres lits en réanimation. Ces lits requalifiés sont donc majoritairement restés vides.
Nous savons donc que le « raz-de-marée » de malades Covid-19 n’était pas à l’hôpital. Il n’était pas non plus dans les cabinets médicaux. Regardons le nombre de malades Covid-19 déclarés par les médecins. L’incidence relevée par les médecins généralistes est toujours restée ridiculement faible (ce sont les courbes rouges autour de 100 malades pour 100 000) au regard des grippes habituelles (autour de 800 malades pour 100 000).
Donc pas d’hécatombe nulle part, pas de saturation hospitalière, mais au contraire, une sous-utilisation, et pas de malades chez les médecins. Où est la pandémie mortelle ? Comment a-t-on pu faire croire à ce scénario ?
Nous y avons découvert que contrairement à ce que la propagande médiatique nous a fait croire pendant des mois, l’activité Covid-19 n’a représenté que 2% de l’activité hospitalière en 2020. C’est ridicule. Elle a représenté 11% des morts à l’hôpital, tout simplement parce qu’en France, 1 personne âgée sur 2 décède à l’hôpital. Un certain nombre de personnes âgées hospitalisées ont été cataloguées Covid-19 en 2020.
En France, les définitions des maladies changent. Auparavant les maladies hivernales étaient appelées «grippes». A partir de mars 2020 elles sont appelées «infections respiratoires aiguës», ce qui permet de piocher dedans pour attribuer les malades au Covid-19.D’ailleurs, depuis le changement de définition, la grippe disparaît des comptages.…de même que les bronchites, pneumonies, etc.
L’institut de la statistique français décline les décès selon le lieu de décès. Les Français décèdent soit à domicile, soit à l’hôpital, soit en maison de retraite. J’ai récupéré les statistiques de décès et je les ai comparées aux morts déclarés Covid-19 sur ces 3 lieux. A domicile personne n’est déclaré mort du Covid-19. On a pourtant une augmentation forte du nombre de décès sur la période. A posteriori les autorités et instituts français ont attribué ces morts au Covid-19. Pourtant les rapports officiels de l’ATIH nous montrent que pendant cette période les hôpitaux étaient déserts, en particulier les urgences. Il manque sur la période 5 000 personnes aux urgences cardiaques et AVC par rapport à d’habitude. Soit exactement la surmortalité. Ce que l’on mesure ici n’est pas le virus, mais l’abandon de soin.
En France, plus d’une personne sur deux décède à l’hôpital. L’hôpital est le lieu principal de la fin de vie avec 1000 décès par jour. On observe qu’en mars-avril 2020, une grosse partie des décès habituels est attribuée au Covid-19. Faisant croire à une hécatombe alors qu’il s’agit de la vie normale en majorité. C’est là qu’interviennent les fameux codes d’urgence Covid-19. La surmortalité hospitalière est de 7 000 personnes, alors que 14 000 sont attribuées au Covid-19. Il reste quand même un surplus visible, mais dont nous savons l’origine : le Conseil Scientifique français (qui conseille le gouvernement) a publié un article montrant que 6000 personnes déclarées décédées du Covid-19 à l’hôpital sont mortes dans les 3 premiers jours. Dont 3000 le jour même de leur arrivée. Cette étude révèle juste que la stratégie d’interdire aux gens de consulter un médecin en cas de symptômes, de laisser la situation s’aggraver jusqu’à ne plus pouvoir respirer, a tué plusieurs milliers de personnes. Il n’y a pas de problème d’un virus tueur, mais d’une stratégie tueuse.
Enfin dans les maisons de retraite intervient le pire. Quasiment toutes les personnes âgées décédées sur la période ont été déclarées Covid-19. La stratégie sur la période en France était qu’en cas de soupçon Covid-19, la personne était déclarée non soignable et devait être placée en soins palliatifs avec des tranquillisants. Cette stratégie a été mise en place dans tellement de pays qu’il y a eu une pénurie mondiale de midazolam. En France, une loi d’urgence a été votée pour remplacer ce produit par du clonazépam commercialisé sous le nom de Rivotril. En comparant le nombre de boîtes de Rivotril injectables à ce qui est vendu d’habitude, et en considérant qu’il suffit de 2 ampoules pour « accompagner » un décès, on estime que 5000 personnes ont bénéficié de cette mesure. 5000 personnes c’est exactement la surmortalité en maisons de retraite. Il n’y a pas un virus tueur, il y a des personnes âgées qui ont été déclarées mortes avant de l’être.
Pierre Chaillot explique comment en 2021 l’efficacité des vaccins est une illusion statistique
Le passe sanitaire fait exploser le nombre de non-vaccinés positifs On voit donc le nombre de tests positifs exploser en France chez les non-vaccinés à partir de la mise en place du passe sanitaire au 12 juillet 2021. Les non-vaccinés sont juste obligés de se tester pour accéder aux bâtiments publics et lieux de vacances. Il n’y a aucune épidémie virale en juillet 2021, juste une épidémie de tests, avec un biais pour faire croire à l’efficacité des vaccins.Dès que le passe a été abandonné, les non-vaccinés n’ont plus été obligés de se tester. Les acharnés du test nasal sont les plus stressés de la population : les multiples vaccinés. Ils sont du jour au lendemain devenus majoritaires. Cela a fait croire à une baisse de l’efficacité vaccinale ou même une inversion, alors qu’il ne s’agit que du même biais, mais cette fois-ci à l’envers. Toute l’efficacité n’a jamais été qu’une fraude statistique. C’est la maîtrise du comptage qui créé l’illusion.
L’analyse est juste mais il faut y ajouter les manipulation de la Drees qui a classé les malades vaccinés dans la catégories des non vaccxx s’ils devenaient positifs dans les 15 jours suivant la piqure ou encore la sous estimation massive des non vaxxx qui faussait toutes les comparaisons
Pierre reconnait enfin qu’il existe une vraie surmortalié en 2022 elles correspond aux injections





































