En 2022 chaque Français aura en moyenne 1,22 covid, alors prenez vos précautions, n’écoutez plus les charlatans, il existe des moyens simples et peu couteux pour se protéger:
vitamine d
zinc et NAC
Trouvez un vrai médecin qui évitera le doliprane délétère et vous prescrira si nécessaire antibiotique et anti inflammatoire
L influenceur médiatique G Deray : « Le vaccin est efficace à 95% c est extraordinaire! On est de l’ordre du vaccin contre la rage » pic.twitter.com/cHqYfwQqRQ
Les preuves s’accumulent, le booster est inefficace et dangereux
Allemagne: incidence des cas covid dans les 7 derniers jours. LA Saxe , très densément peuplée et très peu boostée est la moins contaminée…L’ancienne RDA habituée à la propagande étatique aurait tout compris…
Royaume-Uni: « L’efficacité vaccinale (VE) de la troisième dose a été négative depuis le 20 décembre 2021, avec une proportion significativement plus élevée de cas, hospitalisations et décès liés au SRAS-CoV2 parmi les vaccinés. »
Il n’y a pas d’efficacité vaccinale discernable parmi la population âgée de ≥18 ans, vaccinée par la troisième dose depuis le début de la vague du variant Omicron.
Augmentation des cas de SRAS-CoV2, des hospitalisations et des décès parmi les populations âgées vaccinées pendant la poussée de la variante Omicron (B.1.1.529) au Royaume-Uni.
CONCLUSIONS Il n’y a pas d’efficacité discernable du vaccin chez les ≥ 18 ans, population vaccinée à la troisième dose depuis le début de la poussée du variant Omicron. Les conditions préexistantes, l’origine ethnique, le score de privation et les données sur les disparités des taux de vaccination doivent être ajustées pour évaluer l’EV pour les hospitalisations et les décès. L’augmentation des cas avec une augmentation significative des hospitalisations et des décès parmi la population âgée pendant la poussée de la variante Omicron souligne la nécessité de prévenir les infections chez les personnes âgées, quel que soit leur statut vaccinal, avec des protocoles de dépistage uniformes et des mesures de protection. et les données sur les disparités des taux de vaccination doivent être ajustées pour évaluer l’EV pour les hospitalisations et les décès. L’augmentation des cas avec une augmentation significative des hospitalisations et des décès parmi la population âgée pendant la poussée de la variante Omicron souligne la nécessité de prévenir les infections chez les personnes âgées, quel que soit leur statut vaccinal, avec des protocoles de dépistage uniformes et des mesures de protection.
Cecondix • Médecin ou Interne • Le 25/06/2022 à 17:14
VACCIN. n. m. ■ Terme de Médecine. Virus d’une maladie éruptive recueilli dans les pustules p. 704 du pis des vaches et qui, inoculé à l’homme, le préserve de la variole. Il se dit, par extension, de Toute substance qui, inoculée à un individu, lui confère l’immunité contre la maladie parasitaire qui a produit directement ou indirectement cette substance. Le vaccin de la rage. Le vaccin de la rougeole. Il se dit encore de Tout microbe atténué ou même virulent ou de tout produit microbien qui, injecté à l’homme ou à un animal, le prémunit contre la maladie que ce microbe pourrait provoquer. Nous ne sommes donc pas en présence de vaccins mais d’inducteurs de sérum de courte efficacité. Conclusion: “on“ nous ment depuis 28 mois. En conclusion: « fecit qui prodest » me semble être un excellent sujet de réflexion dans toutes les directions
Docteur François P. le 23/06/2022. Aucune efficacité de ce pseudo vaccin qui n’en est pas un et qui nécessiterait théoriquement une mise à jour en fonction des variants ; or , »on » ( ces soit disant bien pensants qui ,la plupart du temps ne savent pas ce représenté un patient) nous incite à utiliser un « vaccin » qui n’est plus d’actualité. bravo Ne parlons pas des effets catastrophiques chez les femmes et les nouveaux nés! Bravo Pfizer et tout le marketing qui suit !!!!!!
DIMITRI D francois P • Autre Professionnel Santé • Le 27/06/2022 à 17:55Tres bien ecrit!!! 0 répondre
PATRICE M • Médecin ou Interne • Le 22/06/2022 à 23:53Je ne risque pas de le proposer dès cet été car depuis quelques semaines, j’ai décidé de le déconseiller à tous mes patients (une patiente qui y est suivie m’a indiqué qu’un centre de cancérologie que je ne nommerai pas a adopté la même attitude). Il ne me viendrait pas à l’esprit de vacciner contre la grippe l’hiver prochain avec la souche d’il y a 2 ans. Avec la Covid, c’est pire, puisque le virus ne mute pas une fois par an mais entre 3 et 4 fois par an à peu près. Au point qu’actuellement, la protéine spike d’un Omicron BA 5 doit ressembler à celle du virus de Wuhan contre lequel ce vaccin a été élaboré à peu près autant qu’un chimpanzé à un dromadaire. J’observe au passage que les deux laboratoires producteurs de vaccins à ARNm nous avaient expliqué que cette technologie permettait d’actualiser le vaccin au gré des mutants dans des délais extrêmement brefs, de l’ordre de 2 semaines. Pour autant, celui que nous pouvons proposer aujourd’hui est toujours celui d’origine, sans doute parce qu’il faut écouler des stocks extrêmement juteux sur le plan financier. Ceci me conduit à penser que de toute façon, le virus aura toujours un temps d’avance sur le vaccin en mutant et que partant, la stratégie vaccinale dans cette maladie est un échec cuisant, ce qui n’est pas très étonnant dans la mesure où la maladie elle-même est très peu immunisante et ne protège pas des variants suivants : l’observation montre que l’on peut avoir fait un BA 2 en mars et un BA 5 en juin, quel que soit le statut vaccinal au demeurant. Personne ne peut croire que ce vaccin empêche la transmission du virus quand un lundi de janvier on dénombrait plus d’un demi-million de contaminations alors que 91 % de la population adulte était vaccinée. Quant à la protection contre les formes graves, j’y croirai peut-être quand SPF publiera quotidiennement les chiffres de décès, réanimations et hospitalisations ventilés par classe d’âge et statut vaccinal, mais là on aurait peut-être des surprises. Le seul décès par Covid de ma patientèle est celui d’une femme de 89 ans à qui ses pathologies ne laissaient au mieux que 3 ou 4 mois à vivre et à qui j’avais injecté son booster. Sa dernière phrase avant de sortir de mon bureau a été « Quand même, Docteur, 3 doses pour en arriver là ». Elle est morte 5 jours plus tard. Personne ne peut me qualifier d’anti-vax. D’abord parce que, même si c’est à contre cœur, je suis vacciné 3 doses. Ensuite parce qu’ayant effectué mon premier remplacement en 1979 et posé ma plaque en 1981, j’ai vacciné plus souvent qu’à mon tour, y compris contre la Covid et même avec de l’Astra Zeneca, ce dont je ne suis pas très fier aujourd’hui. Enfin parce que longtemps avant la pandémie, je déclarais à qui voulait l’entendre que les deux progrès majeurs de l’humanité au 20ème siècle n’étaient pas l’électricité ou l’avion mais bien les antibiotiques et les vaccins. Mais personne ne me fera abdiquer ma lucidité intellectuelle et ma rigueur scientifique. Et surtout pas le quarteron de religieux qui nous psalmodient depuis des mois « Vaccinez-vous, vaccineeeeeez vous » sur l’air de « Chaussée aux Moines ». J’abandonne bien volontiers à ces moines, à ces prêtres, à ces imams, le vaccin et l’espoir que les anticorps qu’il produit prendront les chimpanzés pour des dromadaires. Moi, je ne confonds pas la science et la religion. L’erreur est humaine. Persévérer est diabolique.
DOC 21450 • Médecin ou Interne • Le 21/06/2022 à 21:10
Je suis enfin satisfait que la majorité de mes confrères raisonnent à nouveau. L’explosion des effets secondaires graves, des décès post-vaccinaux, …etc, montre que l’Etat et nos autorités sanitaires politiques et professionnelles nous ont mentis intentionnellement depuis le début !! Il est temps de se ressaisir et de faire de nouveau notre métier de médecin. Ce vaccin ne sert à rien, ne protège pas des formes graves, mais il provoque des maladies. D’autant plus que le variant omicron, même sa variante B4, etc, n’est pas dangereux. Il faut seulement traiter nos patients comme nous l’avons toujours fait pour les infections virales surinfectées. Nos patients fragiles avec des co-morbidités, nous les connaissons et nous devons les protéger, mais pas avec ce vaccin qui a montré son inefficacité ! Restaurons un dialogue entre nous et nos patients qui sont toujours dans une peur morbide, car on nous a menti, abusé de notre confiance. Ces psychopathes ne doivent plus nuire, et sont responsables devant la justice. Réveillons nous !
2° LES DERNIERS CHIFFRES DE LA DREES SONT SANS APPEL. PLUS VOUS AVEZ DE DOSES PLUS VOUS SEREZ MALADES
Le parlement européen reconnait le statut de cobaye, en participant à un « essai » sur les nouvelles formes d’injections on vous promet une carotte, même contagieux vous aurez le futur pass. En France tout est prêt pour réinjecter…On peut donc s’attendre à une nouvelle vague de rappels et de décès.
TOUS VACCINES …. POUR RIEN
Les douze mois qui viennent de s’écouler constituent une période plus meurtriere que l’année 2020. Le nombre de décès covid a augmenté de 40% (40 000). Pourtant au cours de cette période les Français se sont fait injecter à 90% avec un ou deux rappels pour 70% des adultes. A ce jour 20% de la totalité de la population (enfants compris) ne sont pas injectés
L’inefficacité des boosters est évidente pour les populations fragiles (plus de 60ans ) Pour les 60-79 ans début juin 7.3 % de non vaccinés dans la population 10.3% des hospitalisations 12% des soins critiques 8.7% des décès
Ile de France début juin , 31 entrée en soins critiques 2 non vaccinés. En plus au moins un des 2 ventilés (de statut inconnu et mis en non vax) car 0.16 + 1.6 +0.25.
Les statistiques de Oneworld in data (lanceuse d’alerte Felicittina) montrent elles aussi l’incroyable inefficacité
2 LES COBAYES SONT RECOMPENSES
Le texte adopté par le Parlement européen est une merveille, les cobayes participants à des essais sur les futurs vaccins seront considérés comme vaccinés même si le futur vaccin est inefficace et dangereux , même s’ils ne reçoivent qu’un placebo….Et ce jusqu’au refus de mise sur le marché
Compte tenu notamment de l’apparition de nouveaux variants préoccupants du SARS-CoV-2, la poursuite du développement et de l’étude des vaccins contre la COVID-19 est un facteur crucial dans la lutte contre la pandémie de COVID-19. Dans ce contexte, il importe de faciliter la participation de volontaires aux essais cliniques, c’est-à-dire aux études réalisées pour évaluer la sécurité ou l’efficacité d’un médicament, tel qu’un vaccin contre la COVID-19. La recherche clinique joue un rôle fondamental dans la mise au point de vaccins et il convient dès lors d’encourager une participation volontaire aux essais cliniques. Empêcher les participants aux essais cliniques d’obtenir des certificats de vaccination pourrait constituer un élément dissuasif majeur en ce qui concerne la participation à de tels essais, ce qui retarderait la conclusion de ces essais et nuirait plus globalement à la santé publique. En outre, il convient de préserver l’intégrité des essais cliniques, y compris en ce qui concerne les procédures d’insu et la confidentialité des données, afin de garantir la validité de leurs résultats. Les États membres devraient dès lors avoir la possibilité de délivrer des certificats de vaccination aux participants aux essais cliniques qui ont été approuvés par les comités d’éthique et les autorités compétentes des États membres, indépendamment de la question de savoir si le participant a reçu le candidat vaccin contre la COVID-19 ou, afin d’éviter que les études ne soient compromises, la dose administrée au groupe témoin.
En outre, il est nécessaire de préciser qu’il devrait être possible pour d’autres États membres d’accepter les certificats de vaccination délivrés pour des vaccins contre la COVID-19 faisant l’objet d’essais cliniques afin de lever les restrictions à la libre circulation mises en place, conformément au droit de l’Union, en réaction à la pandémie de COVID-19. La durée d’acceptation de tels certificats de vaccination ne devrait pas être supérieure à celle des certificats délivrés sur la base de vaccins contre la COVID-19 pour lesquels une autorisation de mise sur le marché a été délivrée en vertu du règlement (CE) nº 726/2004 du Parlement européen et du Conseil
3 LA CHENILLE REDEMARRE
🔴SOUMISSION – Adrien Quatennens sur l'éventualité d'un retour du port du masque dans les transports en commun… 🤦♂️ 📢 ⚡️⚡️⚡️ pic.twitter.com/vanbOmiBkX
Les cartes ci dessous (oneworld in data ) ssont incontestables: les régions du monde les plus multidosées) sont également les plus touchées par les nouveaux variants de la covid…
Le Dr Geert Vanden Bossche, ancien cadre supérieur de la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que ancien gestionnaire principal de programme pour l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination ( GAVI ), a été considéré dans le monde scientifique comme l’un des plus talentueux créateurs de vaccins.
Dans une interview accordée à la journaliste australienne Maria Zeee, le Dr Vanden Bossche a déclaré : « dans les deux prochains mois, je m’attends à une explosion [de cette variante virulente] dans l’un de ces pays hautement vaccinés. Et puis ça ira très, très vite.»
Selon sa théorie, la suppression de l’immunité innée qui en résulte chez les nombreux individus qui ont été injectés avec ces produits expérimentaux – qui n’éradiquent ni n’empêchent la transmission du virus – conduira à une « évasion immunitaire ».
Ce concept estime que les personnes « vaccinées » continueront d’être infectées et d’excréter le virus, qui, en raison de la « pression » exercée par les « vaccins » expérimentaux anti-COVID-19, accumulera un grand nombre de mutations, créant à leur tour des variantes beaucoup plus vtrulents
De plus, le Dr Vanden Bossche émet l’hypothèse que les « vaccinés » seront particulièrement vulnérables à ces variantes dangereuses puisque les anticorps spécifiques que ces millions de personnes ont acquis pour combattre le virus COVID-19 d’origine entreront en compétition et affaibliront leur immunité naturelle, tout en n’offrant aucune protection contre ces nouveaux variants hautement virulents et infectieux.
Il a annoncé à la journaliste Zeee qu’il avait récemment rédigé une « évaluation scientifique de 45 pages sur l’évolution du virus » pour « non seulement être hautement infectieux, mais aussi très virulent et même résistant à toutes sortes de vaccins ».
Dans la section « Message clé » du document, le virologue belge a souligné qu’il s’attendait à ce que ces nouvelles variantes dangereuses du SRAS-CoV-2 (SC-2) « apparaissent désormais rapidement et indépendamment dans les pays hautement vaccinés du monde entier et qu’ils vont bientôt se propager à grande vitesse. Je m’attends à ce que le schéma actuel d’infections répétitives et de maladies relativement bénignes chez les vaccinés [ceux qui ont reçu les vaccins] s’aggrave bientôt et soit remplacé par une maladie grave et la mort » (souligné dans l’original).
« Il n’y a qu’un seul paramètre auquel vous devez faire attention, et c’est le nombre d’hospitalisations qui, tout d’un coup – dans l’un de ces pays hautement vaccinés, en particulier dans les pays qui ont vacciné de manière très agressive – vont exploser.», a déclaré Vanden Bossche à Zeee. « Lorsque cela se produira, notre système de santé s’effondrera, puis ce sera le chaos, bien sûr. »
Les non-vaccinés ont une protection plus forte Contrairement à la situation dangereuse des « vaccinés », Vanden Bossche a écrit dans son article que la variante hautement infectieuse mais douce d’Omicron permet à ceux qui n’ont pas reçu ces « vaccins » « d’entraîner leur défense immunitaire innée contre le SC-2 » en fournissant une plus forte capacité à neutraliser la virulence et les qualités infectieuses des nouveaux variants attendus.
En raison de leur plus grande vulnérabilité, le chercheur a ajouté : « mon cœur va à toutes ces personnes qui ont été hautement vaccinées ». Comme solution possible, a-t-il déclaré, « le mot magique pour ces personnes est antiviral . C’est la seule chose qu’ils peuvent faire, des antiviraux et donc un traitement précoce » avec des médicaments comme l’hydroxychloroquine, l’ivermectine et autres.
« Pour l’amour de Dieu, donnez-leur accès à un traitement précoce », s’est exclamé Vanden Bossche. « Nous devons, dans l’intérêt de la santé publique, le faire également au niveau de la population. Ainsi, au lieu d’avoir ces stupides campagnes de vaccination de masse, nous aurions besoin d’une campagne de chimioprophylaxie antivirale de masse dans les pays hautement vaccinés pour réduire considérablement le taux d’infection dans la population, car c’est ce que fait naturellement et normalement l’immunité collective.»
Comme il l’a résumé dans son article, « à moins que nous ne mettions en œuvre immédiatement des campagnes de prophylaxie antivirale à grande échelle dans les pays hautement vaccinés, il ne fera aucun doute que la pandémie se terminera en prélevant un lourd tribut en vies humaines«
Ces données montrent que les sous-variants BA.2.12.1, BA.4 et BA.5 échappent sensiblement aux anticorps neutralisants induits à la fois par la vaccination et l’infection. De plus, les titres d’anticorps neutralisants contre le sous-variant BA.4 ou BA.5 et (dans une moindre mesure) contre le sous-variant BA.2.12.1 étaient inférieurs aux titres contre les sous-variants BA.1 et BA.2, ce qui suggère que le SRAS La variante -CoV-2 omicron a continué d’évoluer avec l’augmentation de l’échappement de neutralisation. Ces résultats fournissent un contexte immunologique pour les poussées actuelles causées par les sous-variantes BA.2.12.1, BA.4 et BA.5 dans les populations à haute fréquence de vaccination et d’infection BA.1 ou BA.2.
"Est-ce que ça sert à quelque chose ? La réponse est non"
Le professeur Didier Raoult fait le point sur la situation sanitaire et et donne son avis sur le vaccin ! #TPMPpic.twitter.com/9GNIElbgPw
Ces masques FFP2 ne peuvent pas retenir les aérosols de moins de 0,3 μm et les virus eux-mêmes… Pire pour les autres. Donc : pas d’arrêt propagation des virus.
3°HELAS LES CINGLES SONT DE RETOUR
Patrick Pelloux: "Il faut remettre le masque dans les transports" de manière "obligatoire" pic.twitter.com/KO2oCZuJ3a
– Il faut se faire vacciner car vous empiétez sur la liberté des autres (vaccinés). – Mais Madame vous êtes vaccinée. Quelle est donc l’atteinte à votre liberté? -…populisme !
– Il faut remettre le masque obligatoire dans le métro pour des raisons sanitaires – Quelle ligne prenez-vous Mme la sénatrice? – … – Ok aucune. Alors sachez que quand on prend le métro par 32 degrés l’obligation du masque est juste un non-sens sanitaire total !@CNEWS#soirinfopic.twitter.com/f8UJmh7szk
@NBA par@jameshay218 et -pendant Omicron, ceux avec des boosters ont éliminé le virus plus lentement que sans boost -Cela pourrait-il aider à expliquer pourquoi de nombreux ensembles de données montrent des taux d’infection plus élevés parmi les boostés ?
« Nous avons constaté que les rebonds étaient plus fréquents chez les individus boostés, avec 32 (6,48 % ; N = 494) rebonds chez les individus boostés contre trois (0,923 % ; N = 325) et deux (1,24 % ; N = 161) rebonds chez les vaccinés. et les personnes non vaccinées
Sur la base de ces résultats, nous avons émis l’hypothèse que les individus boostés qui ont néanmoins été infectés par Omicron BA.1 peuvent avoir eu des réponses immunitaires spécifiques à BA.1 relativement faibles à des expositions antérieures au SRAS-CoV-2, conduisant à des infections inhabituellement longues.
Des rebonds avec récurrence des symptômes et des tests antigéniques rapides positifs après une période de résultats de test négatifs ont été de plus en plus signalés chez les personnes traitées avec des médicaments antiviraux contre le SRAS-CoV-2 mais les estimations de la fréquence des rebonds viraux en l’absence de traitement antiviral font défaut. Parmi les individus infectés boostés dans cette cohorte, qui étaient principalement infectés par Omicron BA.1, nous avons détecté sept rebonds dans la trajectoire virale, strictement définie comme toute trajectoire de valeur Ct avec au moins 3 jours consécutifs de tests négatifs ou de tests avec Ct≥30 après le pic initial suivi de 3 jours consécutifs ou plus avec Ct<30.
« On sait qui va mourir » disait il « ce sont les non vaccinés » incitation à la peur !! Et ce gars est toujours invité sur les plateaux TV .. Les événements démontrent le contraire !! Ce sont les vaccinés 3 doses qui sont touchés majoritairement !! 🤪pic.twitter.com/BcAUdOhiL7
Les journalistes sont heureux, une étude aurait démontré que les injections auraient évité 20 millions de décès covid…Hélas il ne s’agit que d’une modélisation mathématique qui à partir de données erronées aboutit à des conclusions totalement incohérentes .
Moins les vaccins ont été efficaces dans les faits plus ils en déduisent que des décès ont été évités , l’occident survacciné concentre l’essentiel des morts , ils multiplient et en arrivent à des millions de miraculés.
1° ILS NE PROUVENT PAS QUE LES VACCINS SONT EFFICACES CONTRE LES CAS GRAVES ET LES DECES. ILS PARTENT DE CETTE FAUSSE EVIDENCE et ils réinventent le réel
Plus il y a eu de décès dans les pays du Nord très vaccinés , plus les vaccins en auront évité d’autres….
La planisphère indique que les pays les plus vzccinés sont ceux qui ont le plus de morts…Ils ne concluent pas que les vaccins sont inefficaces méis que sans vaccins il y aurait eu neuf fois plus de morts….
C’est idiot mais c ‘est mathématique …
Pour être clair , il y a eu 2 millions de morts en 2020 et 3,5 millions en 2021, les modélisations pour savoir combien de vies ont été sauvées relèvent de l’art divinatoire, pas de la science.
Ils osent tout, essayons de comprendre …
2millions de morts dans les pays riches en deux ans…ça fait 6 millions de décès évités pour l’essentiel au cours du second trimestre 2021 Sans les vaccins nous aurions connu la peste noire avec par exemple 500 000 décès covid en France en six mois….
Si les matheux avaient raison il faudrait imaginer que sans les vaccins en 2021 on n’aurait pas eu 3,5 millions de morts mais 18 ou 19 millions….
Ils poussent l’absurdité à prendre en compte la mortalité attendue toutes causes, ce qui dans bien des pays est une absurdité statistique, il prennent en ccompte la surmortalité observée et plus elle est forte…PLUS ILS LA MULTIPLIE ET EN DEDUISENT QU IL Y A ENCORE PLUS DE VIES SAUVEES
2,5 MILLIONS de surmortalité dans les pays riches, vous en déduisez que les vaccins sont inefficaces et même dangereux, pas eux, c ‘est même le contraire…8 millions de vies sauvées…
1 million de morts dans les pays très pauvres ça donne…200 000 décès évités seulement car ils sont peu vaccinés et peu touchés…
Moins ça marche, plus les vies sauvées se multiplient
Toute personne rationnelle en déduirait au contraire que les pauvres peu vaccinés ont eu moins de morts que les riches très vaccinés
Avec une telle logique si les vaccins s’étaient révélés efficaces … nos matheux en conclueraient que peu de vies auraient été épargnées…
Ben oui quoi, 90% d’efficacité , le monde aurait connu en 2021 moins de 400 000 décès covid et donc seulement 3 millions de vies épargnées…
2) LA PREUVE PAR L’ABSURDE
9 décès sur dix évités par les vaccins? C’est à prouver… Faut il rappeler que pour l’effet Pfizer nous en sommes maintenant à deux fois plus de morts dans le groupe vaccinés que dans le groupe placébo
Une simple observation des données de la John Hopkins (ils les auraient travaillées????) indique que 2020 sans vaccin fut deux fois moins meurtrière pour la covid que 2021 avec vaccins .Et oui la covid a tué deux fois plus que 2021 …
LA COVID AURAIT ETE 9 FOIS PLUS MEURTRIERE EN 2021 QU’EN 2020 ET POURTA NT corticoides et oxygène à haute pression ont amélioré la prise en charge ho spitalière, et pourtant le variant de 2020 était le pire ….
Pire les matheux considèrent que c’est à partir d’avril mai 2021 que l’impact de la vaccination est effectif …
3° LA REALITE EST PLUS SIMPLE/ COMPAREZ LA MORTALITE EN 2020 ET 2021 PAR GROUPES DE PAYS (Juan Chamie)lles Amériques et l’Europe ont le plus vacciné, le nombre de morts y a explosé
Là où l’on soigne peu de morts …
Pour clore la question il faut preciser que NIEL FERGUSON et son équipe de modélisateurs sont celèbres pour la stupidité de leurs modèles, ci dessous leurs prévisions de mortalité pour la Suede et la réalité
la crédibilité de Neil Ferguson, qui «s’est trompé si souvent que certains de ses collègues modélistes l’appellent « Le maître du désastre »». Le magazine détaille en effet les erreurs de l’épidémiologiste britannique : «En 2002, Ferguson a prédit que, d’ici 2080, jusqu’à 150 000 personnes pourraient mourir d’une exposition à l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) (la maladie de la vache folle). Au Royaume-Uni, il n’y a eu que 177 décès dus à l’ESB» ; «En 2005, Ferguson a prédit jusqu’à 150 millions morts de la grippe aviaire. Au final, seules 282 personnes sont décédées de la maladie dans le monde entre 2003 et 2009». Et enfin : «En 2009, une estimation du gouvernement, basée sur les conseils de Ferguson, prévoyait, dans le « pire scénario raisonnable », que la grippe porcine entraînerait la mort de 65 000 Britanniques. Au final, la grippe porcine a tué 457 personnes au Royaume-Uni.»
Avec la variante portugaise, sans soins (ivermectine, zn, vit d, antibio) la covid reste une saloperie . Les injections sont d’une efficacité négative . Une série d’études confirme l' »échappement » de ces variants aux protections vaccinales et même naturelles