Macron et Lilly, le scandale de trop!

La vaccination ne fera pas disparaitre le virus, le vrai combat reste celui du traitement  mais après le remdesivir et le plasma, le pouvoir s’obstine à autoriser des molécules dangereuses, particulièrement couteuses et inefficaces. Aujourd’hui le pire se produit  avec la promotion par Macron lui-même  du bambalaba  et l’interdiction des molécules qui guérissent. L’explication est simple, regardez l’entourage du président et du labo Lilly…Dans la « belle famille » de Lilly, il y a la mère, « commerciale » de Lilly France, le père, député LREM, il y a la fille, actuellement cheffe du pôle santé du cabinet du Premier Ministre après l’avoir été à l’Elysée, il y a le mari directeur ARS Ile de France et le frère, adjoint de cabinet à l’Elysée.

Même la presse habituellement aux ordres doute, c’est dire :

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/27/covid-19-la-france-autorise-un-traitement-par-anticorps-monoclonaux-a-l-efficacite-non-etablie_6071375_3244.html

« la France est le premier pays européen à avoir commandé des dizaines de milliers de doses d’anticorps monoclonaux ( 2000 euros la dose)qui arriveront mi-mars » pour des protocoles thérapeutiques, annonce Olivier Véran.

Donc des dizaines de millions d’euros…

Quand l’ANSM danse le bambalaba avec Lilly, elle risque de perdre toute crédibilité si elle ne fait pas de même avec l’Ivermectine, après avoir accordé une surprenant ATU pour le Bamlanivimab.

Rappelons que l’ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation), délivrée pour le Bambalaba, s’adresse aux médicaments nouveaux, qui n’ont encore jamais été mis sur le marché. La délivrance d’une ATU doit être beaucoup plus prudente, rigoureuse et difficile que la délivrance d’une RTU (Recommandation temporaire d’Utilisation), qui elle, concerne les médicaments déjà utilisés dans d’autres indications, avec déjà une AMM. En effet, pour ces médicaments, utilisés depuis des années, on en connaît bien les effets secondaires, les risque à long terme, contrairement aux premiers pour lesquels on n’a aucune expérience pratique.

Les critères pour obtenir ces autorisations, sont au nombre de deux :

  1. Les faibles risques
  2. Une bonne présomption d’efficacité.

Innocuité :

Pour l’Ivermectine, on connaît les risques : aucun. 16 morts en 30 ans sur 4 milliards de prescriptions, dont sans doute 15 qui sont dus à une autre cause. Pour les effets secondaires divers, Merck cite une étude où ces effets semblent moins fréquents qu’avec un placebo ! La base de données OMS en donne 10 fois moins que l’Aspirine ou la Pénicilline. On sait aussi qu’à 10 fois la dose, rien ne se passe. On sait que la prise répétée, ne pose aucun problème. 

Pour le Bambalaba les risques sur le long terme sont totalement inconnus, pas contre le risque de faire émerger de nouveaux variants est cité par nombre de pharmacologues et infectiologues.  Les experts de l’ANRS-maladies infectieuses émergentes (ANRS-MIE), qui conseillent le gouvernement sur le choix des traitements innovants, consultés avant, l’ont signalé par écrit. Le laboratoire n’a pas contesté.

Le Pr Gilles Pialoux, chef de service d’infectiologie de l’hôpital Tenon regrette aussi « que ce médicament n’ait pas été testé sur la population ciblée : dans un des essais, seul 10% des patients inclus ont plus de 65 ans, alors que ce produit s’adresse pour l’instant notamment aux plus de 80 ans » ! 

Efficacité :

S’il y a plus de 60 études sur l’Ivermectine, toutes réalisées par des médecins indépendants, sans liens avec les laboratoires, ce n’est pas le cas pour le Bambalaba, à priori 3 études du laboratoire, à la fois juge et partie. 1 étude interrompue avant son terme, et les deux autres, (qui en fait n’en sont qu’une), uniquement phase 2 ! Maigre, très maigre. La seule étude qui pourrait montrer un petit quelque chose est une étude écrite et payée par le labo.

Pour l’Ivermectine, toute les études en prophylaxie montrent une efficacité entre 80 et 100%. En thérapeutique, 80% des études montrent une disparition des troubles deux fois plus rapides que dans les groupes placebo, et une mortalité réduite de 80 %. Pour les sceptiques, voici un rapport de 107 pages de Tess Lawrie sur le sujet, pour l’OMS. Pour les septiques, je ne peux rien !

Pour le Bambalaba, selon la Sociéte Française de Pharmacologie et Thérapeutique : « Aucune différence statistiquement significative n’a été obtenue sur le critère principal ou sur le critère le plus cliniquement pertinent, et ce quelle que soit la dose. Il est donc impossible de conclure à un quelconque bénéfice clinique ». Pour le Pr Mathieu Molimard, chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux, « Une autorisation temporaire d’utilisation délivrée sur un niveau de preuve aussi faible, c’est probablement du jamais-vu ». La messe est dite.

Le discours qui a suivi l’ATU montre « l’extrême rigueur » d’un dossier « bien étudié » qui conduit à cette autorisation. 2 jours après, message de la DGS : « le Bambalaba est indiqué pour le traitement des formes symptomatiques légères à modérées chez les adultes non hospitalisés et à risques ». « Pour garantir un minimum d’efficacité, ce traitement doit être initié dans un délai maximum de 5 jours après les premiers symptômes ». « L’efficacité de ce traitement sur les variantes sud-africaine et brésilienne n’est pas démontrée ». Deux jours plus tard, nouvelles consignes : ce n’est plus un traitement en ambulatoire, mais les patients doivent être hospitalisés.

Voici un traitement miracle, salué par toute la presse « compétente » qui critique l’Ivermectine, qui devait éviter les hospitalisations, mais qui fait l’inverse, devant hospitaliser les patients qui n’en ont pas besoin, qui nécessite une perfusion, qui a priori ne marche pas ou si peu, qui a 14% d’effets secondaires, et dont on sait qu’il ne marche pas sur les variants qui se développent.

Alors comment l’ANSM a pu être séduite par le Bambalaba, dont la présomption d’efficacité est très inférieure à tous les autres traitements ambulatoires, en perfusion au lieu de comprimés, et pour 1 000 euros au lieu de 10 ? Aurait-elle été séduite par le blabla de Lilly ? Et comment expliquer aussi ces commandes avant autorisation, cette distribution à marche forcée dans les hôpitaux qui n’en veulent pas ?

Quand on ne comprend pas la décision sur le plan médical, on en cherche ailleurs les raisons. Dans la « belle famille » de Lilly, il y a la mère, « commerciale » de Lilly France, le père, député LREM, il y a la fille, actuellement cheffe du pôle santé du cabinet du Premier Ministre après l’avoir été à l’Elysée, il y a le mari directeur ARS Ile de France et le frère, adjoint de cabinet à l’Elysée. Les complotistes vont se poser des questions, totalement déplacées ! Non, les critères pour obtenir une ATU sont purement médicaux.

« Quand l’ANSM danse le bambalaba avec Lilly, elle risque de perdre toute crédibilité si elle ne fait pas de même avec l’#Ivermectine, après avoir accordé une surprenant ATU pour le #Bamlanivimab  » #COVID19 révélateur de #conflitsdintérêts profonds RT+++ …https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2021/03/04/covid-quand-lansm-danse-le-bambalaba-avec-lilly/

Ivermectine, 21 études randomisées prouvant son efficacité, et accessible à 8€ la boîte : INTERDITE Anticorps monoclonaux, 2 études en phase 2 ne prouvant pas d’effet, au prix de 2000€ la dose : AUTORISÉS

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12 commentaires pour Macron et Lilly, le scandale de trop!

  1. roc dit :

    pourquoi se sentiraient ils gênés ils puisque ils savent qu’il n’auront a subir aucune a leurs actes !

    Aimé par 1 personne

  2. roc dit :

    pourquoi se sentiraient ils gênés ils puisque ils savent qu’il n’auront a subir aucune conséquence de leurs actes !

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  3. Georges Schell dit :

    Comme l’a fait Didier Raoult, à l’instigation de Me Di Visio, j’ai porté plainte contre X (pouvant être Dominique Martin, directeur démissionnaire de l’ANSM) ; tout le monde peut le faire, même s’il faut être bien équipé pour imprimer les quelque 200 pages d’annexes. Le sujet est l’ATU accordée scandaleusement au Remdesivir, alors qu’elle a été refusée à HCQ, comme elle le sera à l’ivermectine. Il pourrait y avoir une prise illégale d’intérêt.
    Quant à notre employé de banque, il se croit au-dessus des poursuites pénales, mais il ferait bien de se méfier, à partir du moment où il est établi qu’il a commis des délits VOLONTAIREMENT.

    Aimé par 2 personnes

  4. LANCE Jean-Jacques dit :

    Je pense pour ma part qu’ils sont en panique totale face aux évidences croissantes de traitements efficaces et qu’ils tentent de faire avaler aux moutons, encore nombreux, des pistes thérapeutiques illusoires dans le but de durer le plus longtemps possible dans la poursuite de leur plan.
    C’est parfait ! Pourvu qu’ils en rajoutent encore quelques couches, jusqu’à s’enterrer eux-mêmes.
    A ce rythme, le réveil va aller crescendo ce qui devrait permettre de les foutre dehors plus tôt et surtout devant le tribunal du peuple !

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    • Hazère-tyuillope dit :

      Je vous trouve très optimiste, il ne se passera rien de tout ça…

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      • LANCE Jean-Jacques dit :

        Une tyrannie, quelle qu’elle soit, s’effondre toujours à un moment ou à un autre !
        Notre histoire n’est faite que de cela. Un jour, en France ou ailleurs, il y aura la goutte de trop qui fera déborder le vase et les plus motivés (pas nécessairement les plus nombreux), feront avec courage ce que leur conscience leur dictera. Encore un peu de patiente…..

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  5. guyevrard dit :

    La France , existe t’elle encore , on parle cool , mail , CEO , et avec un président ventouse aux USA , ou allons nous Vive Mélenchon pour que la FRANCE deviennent FRANÇAISE

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  6. Ping : Vaccination : les cobayes deviennent agressifs | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

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