EN CHOISISSANT SON ADVERSAIRE MACRON DESIGNE T IL SON SUCCESSEUR ?..

Macron n’est pas Mitterrand, dans les années 80 le Macchiavel à la rose a éliminé Chirac en faisant monter Le Pen . Macron joue le même jeu , il a choisi Marine et entend éliminer toute alternative, mais cette triangulation peut s’avérer perdante. Macron en portera toute la responsabilité.

Alexis Lévrier vient d’écrire « Jupiter et Mercure. Le pouvoir présidentiel face à la presse », mais le récit des relations des présidents et de la presse devient très vite une analyse très fine de la stratégie politique d’Emmanuel Macron . Il nous apprend les liens étranges entre Pascal Praud, Valeurs Actuelles et l’Elysée…

Le livre nous vient de la rive gauche et il résume bien les amours déçus des « progressistes » à l’égard du macronisme. Mieux il se fait le porte parole de la presse écrite parisienne . Mais le plus interessant est ailleurs, dans la description d’un apprenti Mitterrand au jeu dangereux.

Tous les dirigeants souhaitent disposer d’une presse à leur service mais ce n’est pas aussi facile qu’on peut le croire. Emmanuel Macron fut l’enfant chéri des médias qui voulaient éviter l’arrivée de la droite au pouvoir. Lecanuet en 65, Poher en 69, Giscard en 74, Mitterrand en 81 et plus encore en 88, Balladur puis Ségolène et enfin Hollande, bénéficièrent avec plus ou moins de succès de cette bienveillante protection

La presse n’a jamais aimé de Gaulle ou Chirac, elle a tué Sarkozy, Séguin, Fillion et Wauquiez, elle aime utiliser le repoussoir Le Pen.

Peut elle aujourd’hui jouer le jeu d’un match Macron /Le Pen ?  

Alexis Levrier est intelligent et il a pris conscience qu’à vouloir faire disparaitre le bon vieux clivage droite gauche Macron prépare l’élection de Marine Le Pen .

Je ne partage pas toutes les analyses d’Alexis, je ne crois pas que Macron soit un Jupitérien caché mais bien plus un histrion médiatique . Je serai donc plus proche de l’analyse de Maxime Tandonnet:

Il est presque par nature un histrion médiatique dont la mission est de vibrionner au maximum pour capter l’attention du pays et servir de leurre pendant que tout s’effondre dans l’indifférence générale: abolition d’une société de liberté (immonde et absurde couvre-feu), faillite sanglante de la politique sanitaire, vertigineuse dégringolade du niveau scolaire, destruction de la démocratie parlementaire, explosion de la dette publique, du chômage tellement gigantesque et banalisé qu’on en parle même plus, de la pauvreté (10 millions de pauvres), de la violence chaotique, de la perte de contrôle des frontières et de l’accélération du déclin économique. Il faut aussi occuper les esprits à l’heure du nouvel embrasement du Moyen-Orient. Voilà à quoi sert un occupant de l’Elysée aujourd’hui et parfaitement interchangeable, car dans l’esbroufe, un second mandat ou un mandat le Pen feraient tout aussi bien l’affaire.

L’image du Jupiter, démiurge providentiel ou demi dieu omniprésent qui s’empare de tous les sujets dans les moindres détails, règle l’un après l’autres les problèmes et soulage tous les maux sert à compenser l’impuissance et le désastre de la puissance publique devenue une sorte de Gulliver empêtré jusqu’au ridicule.

Cette illusion est au cœur de la tentative de crétinisation de masse que nous subissons. Quelles que soient nos opinions, ne tolérons pas d’être pris pour des c…Résister, c’est d’abord réfléchir et ne pas être dupe. Maxime Tandonnet

Reconnaissons à Alexis Levrier des réflexions bien senties.

Il reconnait la séduction du candidat sur les journalistes en 2016/17 « comme Lecanuet »

Au moment de son élection, Emmanuel Macron a été présenté comme l’homme d’un  » nouveau monde  » qui devait remplacer les pratiques anciennes. Mais, du point de vue de ses rapports avec la presse, c’est au contraire avec un très ancien monde que ce jeune président a d’emblée voulu renouer. Il apparaît en effet comme l’héritier assumé des monarques républicains qui l’ont précédé, au point que le terme  » Jupiter  » lui-même est emprunté au double septennat de François Mitterrand.

Alexis Levrier  rappelle l’interview clef donnée à Challenges

L’importance de cette interview a souvent été soulignée par la presse comme par Emmanuel Macron lui-même : publiée sur le site de l’hebdomadaire le 16 octobre 2016, elle fait partie des rares textes programmatiques dans lesquels Emmanuel Macron a théorisé sa conception du pouvoir. Pour interroger le candidat, la rédaction du journal a dépêché quatre journalistes dans les bureaux que loue à l’époque En Marche, au cœur de la tour Montparnasse. Emmanuel Macron reçoit ainsi pour un entretien de trois heures Maurice Szafran, Nicolas Domenach, Pierre-Henri de Menthon et un éditorialiste qui deviendra moins d’un an plus tard le porte-parole de l’Élysée : Bruno Roger-Petit. Si les autres journalistes envoyés par Challenges n’ont pas succombé à cette tentation de la traversée du miroir, tous semblent avoir éprouvé ce jour-là une authentique fascination pour le jeune candidat. Dans Le Tueur et le poète, ouvrage qu’ils consacreront à Emmanuel Macron en 2019, Maurice Szafran et Nicolas Domenach reconnaîtront ainsi avoir été impressionnés par la « remarquable démonstration  » de l’ancien ministre de l’Économie.

Cet entretien fleuve aborde des questions très diverses, qui touchent aussi bien à la politique qu’à la culture, aux institutions, à la vie sociale ou à l’histoire de France. Mais le passage devenu instantanément célèbre, et auquel l’interview entière a parfois été réduite, concerne évidemment la comparaison avec le roi des dieux de la mythologie romaine. Les propos d’Emmanuel Macron sont il est vrai dépourvus d’ambiguïté et, même si la référence n’est à aucun moment explicitée, ils constituent une réponse presque mot pour mot au discours tenu le mois précédent par le président en exercice. Alors que ses intervieweurs lui demandent quel est selon lui le type de chef d’État capable d’incarner la nation, il répond en effet : « François Hollande ne croit pas au “président jupitérien”. Il considère que le président est devenu un émetteur comme un autre dans la sphère politico-médiatique. Pour ma part, je ne crois pas au président “normal”. Les Français n’attendent pas cela. Au contraire, un tel concept les déstabilise, les insécurise. Pour moi, la fonction présidentielle dans la France démocratique contemporaine doit être exercée par quelqu’un qui, sans estimer être la source de toute chose, doit conduire la société à force de convictions, d’actions et donner un sens clair à sa démarche. »

Au cours des années suivantes, Emmanuel Macron n’a plus jamais revendiqué aussi explicitement le choix d’une présidence « jupitérienne », et il ne l’a donc fait ce jour-là qu’en reprenant les termes utilisés par François Hollande. Pourtant, la plupart des commentateurs ont très vite oublié l’interview accordée par ce dernier à la revue Le Débat, et ils ont fait de son ancien ministre l’inventeur de cette expression. Nicolas Domenach et Maurice Szafran eux-mêmes, dans Le Tueur et le poète, consacrent ainsi de longues analyses à l’emploi du mot Jupiter par le nouveau président, sans se référer une seule fois à l’entretien de François Hollande paru le mois précédent. Jupiter, c’est donc d’abord cela : un mot qui aura fini par désigner toute la présidence Macron, alors qu’il a d’abord été employé par son prédécesseur comme un repoussoir. […]

Point de nouveauté mais la relation éternelle du puissant et des journalistes, l’historien Lévrier a raison : Macron a tiré les leçons du désastre Hollande  et a cherché à mettre de la distance avec les journalistes.

Jusqu’au mois de juillet 2018, l’une des principales fonctions confiées à Alexandre Benalla a donc été de maintenir une cloison étanche entre le couple présidentiel et la presse, pour mieux avantager des journalistes ayant la faveur du Prince. Bien sûr, les actes dont ce jeune homme s’est rendu coupable engagent avant tout sa propre responsabilité. Mais le rôle trouble qu’il a joué au service de la communication du chef de l’État peut aussi être interprété comme un symptôme, puisqu’il témoigne des excès auxquels une relation aussi verticale avec les médias peut conduire. Avant l’éclatement de l’affaire qui lui a coûté sa place, le pouvoir d’Alexandre Benalla n’a d’ailleurs cessé de grandir et son influence de s’étendre au cœur du Palais. Selon Charlotte Chaffanjon, la salle de presse était même destinée à accueillir, après son transfert dans un bâtiment annexe, un bureau destiné aux services de sécurité de l’Élysée . Elle avait donc vocation à laisser la place, comme un ultime symbole, à l’équipe qu’Alexandre Benalla avait l’ambition de diriger.

Ces derniers ne lui ont pas pardonné le péché d’arrogance. Il situe bien le moment du désamour : l’affaire Bennala et plus encore récemment la loi sécurité liberté.

Le risque est cependant réel, lorsque Jupiter cherche à imposer ses vues à Mercure, de saper les fondements de sa propre légitimité. Conscient sans doute de ce péril, et comme l’ont fait ses devanciers les plus habiles, le Président a consenti à de réelles inflexions après les épreuves qui ont marqué le début de son mandat. Mais, comme le montre cet essai, son attitude envers la presse n’a changé qu’en surface : même s’il a renoncé à employer ce mot, Emmanuel Macron restera sans doute jusqu’au bout un président  » jupitérien « . 

Alexis Levrier analyse le rôle de son conseiller Roger Petit  et de l’idiot utile de la Macronie, Pascal Praud . Au premier  la nécessité de cacher Jupiter , les câlins à la presse , la fausse humilité, au second  la mission de ramener l’électorat conservateur populaire.

Macron joue avec le feu à la manière de Mitterrand en choisissant son adversaire, Marine Le Pen

Alexis Lévrier décrit ce qu’il appelle la « triangulation avec l’extrème droite »

 Le 27 décembre 2020, Franck Johannès et Ariane Chemin ont par exemple révélé dans Le Monde que, le 14 octobre précédent, Bruno Roger-Petit et Marion Maréchal avaient partagé un repas dans une brasserie du quartier Montparnasse. Contactés par les deux journalistes, le conseiller du président et la nièce de Marine Le Pen ont tous les deux confirmé la tenue de ce rendez-vous, tout en relativisant son importance. Là encore, ce déjeuner ne saurait bien entendu être considéré de près ou de loin comme un ralliement. Mais, au même titre que les échanges entre le chef de l’État et la rédaction de Valeurs actuelles, il participe d’une volonté de triangulation avec un camp politique que le président a désigné comme son principal adversaire. […] 

Le parcours de l’ancien journaliste de Challenges se prêtait il est vrai à cette navigation entre plusieurs camps médiatiques et politiques. Bruno Roger-Petit est en effet très proche de la jeune rédaction de Valeurs actuelles, ce qui lui a permis de créer des passerelles entre l’Élysée et l’hebdomadaire conservateur, qu’il qualifie avec humour de « journal de punks ». Une réelle amitié l’unit en particulier à Geoffroy Lejeune, qu’il côtoie depuis de nombreuses années et avec lequel il entretient toujours des échanges réguliers. Leur rencontre a d’ailleurs eu lieu sur un plateau de télévision, à une époque où ils participaient tous deux aux émissions de Pascal Praud sur I-Télé. 

Par un étonnant retournement, Bruno Roger-Petit aura donc survécu à ces « Mormons » qui pensaient avoir obtenu son éviction à l’issue de l’affaire Benalla. On peut admirer l’habileté de cet ancien journaliste et la manière dont il est parvenu, malgré l’abandon de la référence à Jupiter, à imposer de nouveau un modèle mitterrandien au cœur de l’Élysée. Mais la période n’est évidemment plus la même, et les risques de cette utilisation médiatique de l’extrême droite paraissent bien plus grands aujourd’hui qu’ils ne l’étaient au début des années 1980. La performance de Jean-Marie Le Pen à l’élection présidentielle de 1988, avec plus de 14 % des voix, avait déjà constitué à l’époque une énorme surprise pour l’opinion publique comme pour les mouvements politiques traditionnels. Aujourd’hui, le Rassemblement national est considéré comme le premier parti de France, et les sondages montrent que Marine Le Pen se trouve peut-être aux portes du pouvoir. On peut donc songer, en observant les subtils jeux de triangulation auxquels se livre Bruno Roger-Petit, aux propos prophétiques tenus par l’historien Patrick Boucheron, en novembre 2019, dans un entretien au Journal du dimanche : « Si l’idée est d’organiser l’inéluctabilité d’un face-à-face avec Marine Le Pen en 2022, elle heurte cette loi politique : désigner son adversaire revient à choisir son successeur. »

https://www.la-croix.com/Economie/Emmanuel-Macron-president-jupiterien-vis-vis-presse-2021-05-07-1201154589

Publié dans éducation prépa école de commerce | Un commentaire

IL N’EST PAS LIBRE VAX !DES ERREURS MAJEURES DANS LA POLITIQUE DE VACCINATION   AGGRAVENT LA PANDEMIE

Avant de se faire vacciner et DEUX semaines après il faudrait s’isoler…sinon l’épidémie explose .. Vacciner des immuno déprimés et les variants sont contents …

Ne pas vacciner pendant les vacances (forte mobilité)ni en pleine vague épidémique, donc en septembre octobre..

Avant, car le vaccin d’une personne déjà infectée , c’est pas bon . Après, car le risque de contamination explose, et n’oubliez pas la vitamine D …

Associer vaccination et retour immédiat à la vie normale génère des comportements à risque…

La vaccination au Pfizer (mais pas que…), entraîne une « déplétion des lymphocytes » c’est-à-dire une baisse très forte des défenses immunitaires pendant les jours qui suivent la vaccination. Les risques de contamination augmentent de 40%. On comprend mieux le désastre de vaccination en EHPAD quand y sévissait la pandémie. On peut redouter la poursuite de la vaccination en période de forte mobilité (vacances).

Le vieux malin qui a tout compris :

Quand tout le monde pense la même chose, cela veut dire que plus personne ne pense.

J’ai l’impression d’être dans un tel moment.

Un moment d’aveuglement volontaire, un instant où le monde s’est endormi sur les croyances rassurantes.

On veut croire que cela ira forcément mieux demain.

Comment leur en vouloir ?

Impossible bien évidemment.

Nous avons tous envie de retourner à notre vie d’avant, et si cela doit se faire au prix d’une petite injection me permettant de retourner au bistrot, alors « pourquoi pas », et puis, « il faudra bien y passer un jour, alors autant le faire maintenant ».

Et bien là l’idée c’est de faire baisser vos défenses immunitaires avant que cela aille mieux éventuellement après. Enfin ce n’est pas l’idée, mais c’est le résultat obtenu dans la vraie vie.

CHARLES SANNAT

https://www.bmj.com/content/372/bmj.n783/rr

Une étude danoise a montré une augmentation de 40% des infections au cours des deux premières semaines suivant la vaccination Pfizer-BioNTech, malgré l’absence de vaccination dans les foyers ayant récemment fait l’objet d’épidémies. En effet, l’essai original de Pfizer a démontré une augmentation statistiquement significative de 40% du «COVID suspecté», avec 409 cas dans le bras de vaccination au cours de la première semaine de l’essai, contre 287 dans le bras placebo. ] D’autres publications ont omis de mentionner la période immédiatement après la vaccination.  Il existe des preuves anecdotiques substantielles de personnes qui avaient été testées négativement avant la vaccination, devenant infectées peu de temps après, invariablement attribuée à une exposition juste avant la vaccination.  D’autres ont exprimé des inquiétudes à ce sujet.

L’étude REACT sur la prévalence en janvier a montré que le rapport de cotes d’avoir un prélèvement positif était de 1,48 chez les travailleurs de la santé et des foyers de soins et de 1,38 chez les autres travailleurs clés (par rapport à tous les travailleurs).  Il semble hautement improbable que le changement de comportement à lui seul (dans les plus de 80 ans) puisse expliquer une augmentation du risque d’infection d’une ampleur similaire à celle supposée en occupant un emploi à haut risque.

L’étude ONS citée montre que plus de 40% des personnes vaccinées de plus de 80 ans ont rencontré une personne en dehors de leur foyer ou de leur bulle pendant une période non spécifiée après la vaccination, mais il n’y avait pas de collecte de données sur le comportement avant la vaccination avec lequel comparer ce chiffre. .  Aucune date précise n’a été indiquée pour la date à laquelle les réunions avaient eu lieu. Il est donc impossible de conclure qu’il y a eu un changement de comportement, sans parler d’un changement spécifiquement lié à la semaine ou deux après la vaccination.

L’ONS a rapporté que la proportion d’adultes n’ayant eu aucun contact avec les plus de 70 ans est passée de 83% avant le déploiement du vaccin à 90% lors du déploiement du vaccin, du début décembre au 8 février. Le 8 février, 90% des plus de 70 ans avaient été vaccinés.  Il est difficile de concilier moins de personnes visitant les plus de 70 ans avant le 8 février avec plus de 80 ans ayant des contacts avec les autres.

Si les personnes âgées protégeaient en fait davantage après la vaccination, comme le suggèrent les données de l’ONS, quelle pourrait être la cause du risque plus élevé? Les cliniques de vaccination COVID elles-mêmes auraient-elles pu être des événements très répandus? Cela ne peut être exclu comme une possibilité: protéger les personnes âgées se sont aventurées à l’extérieur, parfois pour la première fois depuis des mois, et ont été maintenues à l’intérieur pendant plusieurs heures avec beaucoup d’autres, dont aucune n’a été testée à l’avance.

Le vrai casse-tête, ce sont les résidents des foyers de soins. Personne ne suggère qu’il y a eu un changement de comportement au sein des maisons de soins, sauf pour inviter les gens à effectuer les vaccinations. Cependant, des foyers de soins dans tous les coins du pays ont connu des épidémies à partir de décembre. Qu’est ce qui a changé?

Au fil du temps, comme prévu, la probabilité qu’un travailleur de la santé soit un cas index diminuait à mesure que l’immunité se développait. Cependant, après la vaccination, ce chiffre a commencé à augmenter.

La vaccination Pfizer provoque une chute transitoire des lymphocytes pendant les trois premiers jours après la vaccination. , Les essais de phase 2 d’AstraZeneca ont également montré une baisse des neutrophiles. La déplétion des neutrophiles après la vaccination [14] et la déplétion lymphocytaire ont été mises en évidence pour d’autres vaccins et ce dernier est connu depuis 1981. [Il existe une littérature contradictoire sur la question de savoir si cet effet entraîne une sensibilité aux infections virales, mais il existe certainement des preuves suggérant que c’est le cas chez les enfants. [ Compte tenu des preuves d’épuisement des globules blancs après la vaccination COVID et des preuves d’une augmentation des taux d’infection COVID peu de temps après la vaccination, la possibilité que les deux soient liés de manière causale nécessite une enquête urgente.

Cette réponse se réfère uniquement à la sensibilité au COVID au cours des deux premières semaines de vaccination; il ne commente pas l’efficacité des vaccins après cette période.

Il est important de comprendre un réel risque accru de contracter une infection après la vaccination, à la fois pour évaluer les programmes de vaccination et pour planifier la meilleure période de l’année pour mener à bien ces programmes.

Publié dans éducation prépa école de commerce | 4 commentaires

POUR EVITER LES EFFETS SECONDAIRES DE LA VACCINATION ET LA RENDRE « EFFICACE »: PRENEZ …DE LA VITAMINE D car  elle protège de la covid et dope le système immunitaire (vaccinologues)

Incroyable aveu des spécialistes de la vaccination, la vitamine D, le Zinc  et autres nutriments déterminent la capacité des vaccins à produire les anticorps et limitent les effets des covid light générés par les piquouzes

Il fallait bien expliquer pourquoi la vaccination , dans les études les plus optimistes, ne parvient pas à protéger plus du tiers des plus de 65 ans. Aux Seychelles les 60% de la population ( tous âges confondus) qui ont eu DEUX doses representent plus de 37% des contaminés .

Le secret, une insuffisance de vitamineD…..

Certains y verront enfin la reconnaissance du « vaccin norvégien » capable de se substituer aux vaccins transgéniques … A bien y réfléchir, ils pourraient bien les remplacer…

Les norvégiens ont une alimentation surdosée en vitamine D et les Japonais , en zinc, regardez la suite:

Margaret RaymanProfessor of Nutritional Medicine, University of Surrey

Philip C Calder Head of Human Development and Health and Professor of Nutritional Immunology, University of Southampton

Si nous devons compter sur les vaccins pour mettre un terme à la pandémie de Covid-19, nous devons en maximiser les effets. Or, un facteur risque de compromettre leur protection, soit la carence nutritionnelle, en particulier chez les personnes âgées.

Celles-ci ont des réponses immunitaires plus faibles et sont connues pour répondre moins bien que les jeunes adultes à de nombreux vaccins, y compris celui contre la grippe saisonnière. Cela est dû en partie à leur fragilité, à laquelle il n’est pas facile de remédier, mais aussi à des carences en vitamines et en minéraux — appelés micronutriments.

Lorsque le système immunitaire n’est pas adéquatement alimenté et qu’il est affaibli, cela peut alors entraîner de mauvaises réponses aux vaccins. Par exemple, une revue de neuf études — portant sur 2 367 personnes — a montré que les personnes déficientes en vitamine D étaient moins bien protégées contre deux souches de grippe après avoir été vaccinées que celles qui avaient des niveaux de vitamine D adéquats.

https://theconversation.com/pour-rendre-les-vaccins-contre-la-covid-plus-efficaces-il-faut-les-combiner-avec-des-supplements-de-vitamines-et-de-mineraux-155290

Jean-Marc Sabatier est Directeur de recherches au CNRS et Docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, affilié à l’Institut de Neuro-Physiopathologie (INP). Editeur-en-Chef des revues scientifiques internationales « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ».

 La vaccination en cours et à grande échelle contre le SARS-CoV-2 a mis en évidence, chez certaines personnes plus sensibles et/ou fragiles, l’apparition de potentiels effets indésirables ressemblant à la Covid-19. Il apparaît qu’une carence en vitamine D chez ces personnes pourrait favoriser des effets secondaires possiblement graves.

Le vaccin pourrait être à l’origine d’une sur-activation du système rénine-angiotensine (SRA) induisant des symptômes « Covid-19-like » qui pourraient correspondre aux manifestations décrites par l’ANSM.

Ainsi, il apparaît que la supplémentation pré-vaccinale en vitamine D des personnes carencées soit primordiale car elle devrait prévenir l’apparition des complications, tout en permettant une vaccination plus efficace. En effet la vitamine D permet un fonctionnement optimal du système immunitaire.

Afin de prévenir l’apparition de potentiels effets délétères « Covid-19-like » lors de la vaccination, il serait utile de procéder à une supplémentation en vitamine D (cholécalciférol ou vitamine D3), surtout en cas de carence ou d’insuffisance (taux plasmatique < 10-20 ng/ml). En effet, une supplémentation en vitamine D doit permettre d’atteindre un taux plasmatique en vitamine D satisfaisant, (50 ng/ml, voire 75 ng/ml).

La vitamine D, en tant que frein du SRA (1), contrecarre ainsi l’effet délétère d’un SRA suractivé et pourrait éviter une évolution vers les formes plus sévères voire mortelles (4-6) d’un « Covid-19-like » post-vaccination. La majeure partie de la population étant déficiente en vitamine D, il est essentiel d’obtenir un statut vitaminique D pré-vaccinal satisfaisant par supplémentation de cholécalciférol.

En résumé, un taux sanguin approprié en vitamine D autour de 50 ng /ml doit permettre un fonctionnement optimal du système immunitaire (« inné » et « adaptatif ») nécessaire à une bonne vaccination, une prévention de potentiels symptômes et pathologies « Covid-19-like » pouvant survenir suite à la vaccination.

https://www.vidal.fr/actualites/26529-vitamine-d-et-covid-19-la-supplementation-presente-t-elle-un-interet.html


Les recommandations de la tribune de La Revue du Praticien en termes de prévention de la COVID-19
En termes de prévention primaire de la COVID-19, cette tribune s’appuie sur les éléments discutés précédemment, études observationnelles et méta-analyses relatives à la prévention des infections respiratoires aiguës. Les auteurs recommandent :

  • de « supplémenter en vitamine D tout au long de l’année les personnes à risque d’hypovitaminose D (c’est-à-dire les personnes de 80 ans et plus, ou malades, ou fragiles, ou dépendantes, ou obèses, ou vivant en EHPAD), et la population générale pendant la période hivernale. L’objectif est que la majorité de la population générale atteigne une concentration de 25(OH)D sérique entre 20 et 60 ng/mL. Les études les plus solides méthodologiquement indiquent que des apports de 1 200 UI/j sont nécessaires pour cela, ce qui, en l’absence de formes pharmaceutiques de vitamine D adaptées à une prise journalière simple, pourrait être remplacé par une prise de 50 000 UI de vitamine D3 par mois. Le double de cette dose devrait être prescrit aux sujets obèses ;
  • chez certains patients (les patients en situation de « fragilité osseuse », les patients insuffisants rénaux chroniques avec DFG < à 45 mL/min/1,73 m², les patients ayant une malabsorption ou en post-chirurgie bariatrique malabsorptive de type by-pass, et les patients âgés chuteurs), de viser une concentration-cible située plutôt entre 30 et 60 ng/mL ».
Publié dans éducation prépa école de commerce | 5 commentaires

L AFRIQUE DU SUD VA-T-ELLE RELANCER LA PANDEMIE, ?

L’Afrique du SUD  fut il y a six mois le pays le plus touché du continent Africain . L’utilisation massive du remdesivir et des expériences sur les vaccins sont les explications les plus connues. Nous y rajouterons l’interdiction forcenée de l’hydroxychloroquine  et de l’ivermectine  souvent introduite en contrebande.

https://www.francesoir.fr/societe-sante/un-tribunal-juge-que-les-medecins-peuvent-utiliser-livermectine-pour-covid-19-en

https://www.rfi.fr/fr/podcasts/reportage-afrique/20210301-afrique-du-sud-l-ivermectine-inonde-le-march%C3%A9-noir-comme-m%C3%A9dicament-contre-le-covid-19

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2021-01/28/content_77162338.htm

 La mobilisation politique de l’opposition a pu créer des brèches en faveur des traitements précoces. L’épidémie s’en est allé sans vaccination . Les autorités avouèrent même l’inefficacité des vaccins face aux variants

Depuis les arguments de Big Pharma ont su convaincre une des classes politiques les plus pourries au monde et le pays se lance dans une fantastique politique de vaccination …

On part avec 1% de vaccinés et 20 cas par million d’habitants. Devinez ce qui va se passer…

A moins que le pays ne se rallie aux solutions indiennes et mexicaines (présentes en Afrique ) et n’accepte les traitements précoces…

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

ECOUTER L’OMS TUE, L’IVERMECTINE SAUVE ! LE TAMIL NADU EST LE SEUL ETAT INDIEN  OU LA PANDEMIE CONTINUE A EXPLOSER

Responsables : la médecin en chef de l’OMS et le chef ministre Staline qui ont interdit l’IVERMECTINE

L’Inde est un état fédéral ,  la politique sanitaire dépend des états locaux comme aux Etats Unis ou au Brésil. La protection sociale coute cher, les vaccins sont le plus souvent payants ainsi que les soins  mais paradoxalement les catégories les moins pauvres  sont celles qui enregistrent le plus de décès…  Le Tamil Nadu est plus riche et plus urbanisé que la moyenne nationale. La capitale de l’État est Chennai (autrefois appelée Madras).

Le Tamil Nadu serait à notre connaissance, le seul état Indien à  interdire l’ivermectine. C’ est aussi le seul dans lequel l’épidémie accélère.  L’Etat mise tous ses espoirs  dans la vaccination et… dans le Remdesivir pourtant interdit par l’OMS ..

Le malheur du Tamil Nadu est liée à une de ses gloires locales , la no2 de l’organisation , Soumya Swaminathan. Celle la même aui avouait que pour discréditer l’hydroxychloroquine  les essais de l’OMS  comparait des malades soignés à une dose mortelle d’HCQ et un groupe placébo soigné à une dose normale d’hcq.

Le Tamil Nadu est dirigé par un progressiste du nom de Staline, je ne plaisante pas …Comme son homonyme il laissera de funestes souvenirs . Dès à présent sur un mois  on constate  une multiplication par quatre du nombre de cas  avec 5% de la population le Tamil Nadu représente 10% des nouveaux cas le 10 mai 2021 soit300 cas quotidiens par million d’habitant .

Le 16 mai la situation s’améliore nettement en Inde mais pas au Tamil Nadu  qui fournit 13% des nouveaux cas du pays  soit plus de 500 quotidien par million

Des médecins du Vellore Christian Medical College au TamilNadu sont en première ligne contre l’ivermectine, il viennent tout juste de recevoir un million de dollars de Bill Gate…

https://www.thehindu.com/news/national/tamil-nadu/tn-drops-ivermectin-as-covid-19-drug/article34561235.ece

Vendredi, le gouvernement de l’État a révisé son protocole de gestion des cas de COVID-19, retirant de la liste le médicament très controversé Ivermectin. Le département de la santé avait auparavant prescrit le médicament pendant trois jours.

Le protocole de gestion des cas COVID-19 a été publié pour la gestion des patients dans tous les établissements de santé autres que les hôpitaux universitaires de médecine / les hôpitaux gouvernementaux / les hôpitaux COVID-19 dédiés.

Selon des sources officielles, le médicament a été retiré de la liste car quelques membres du comité d’experts se sont opposés à son utilisation. Plus tôt cette semaine, Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait publié sur Twitter que l’innocuité et l’efficacité étaient importantes lors de l’utilisation de tout médicament pour une nouvelle indication. L’OMS s’est opposée à l’utilisation de l’ivermectine pour COVID-19, sauf dans les essais cliniques, a-t-elle déclaré.

La situation du TamilNadu est d’autant plus scandaleuse que la situation s’améliore dans les autres états  avec un cours systématique à l’ivermectine.

Le premier journal de langue régionale du Kerala ayant environ 20 millions d’exemplaires imprimés titre : « Ivermectin est la seule solution de Pandémie « .

 Dans l’Utar Pradesh les cas ont baissé de 70% en 20 jours  et ils sont retombés  à moins de 50 cas quotidiens par million d’habitants. Tout est dit, dix fois moins qu’au Tamil NADU. Cet état peuplé comme tout le Brésil compte trois fois plus d’habitants que le TN

SIGNER LA PETITION POUR L’IVERMECTINE EN France 30 000 signataires

https://www.mesopinions.com/petition/sante/remplacer-paracetamol-ivermectine-soigner-covid-precocement/132856

L’appel de 1500 médecins

https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/05/12/ivermectine-recours-gracieux-aupres-du-ministre/

L’ivermectine n’est pas une illusion complotiste :

La Dre Tess Lawrie présente sa méta-analyse des données cliniques sur l’#ivermectine en traitement et prévention du COVID. Son travail est un modèle de rigueur; en 17 minutes, vous saurez tout ou presque sur l’efficacité clinique de l’ivermectine.

:

Publié dans éducation prépa école de commerce | 2 commentaires

Connerie transcendantale ou volonté de camoufler la totale inefficacité des « vaccins » la recherche d’anticorps  n’a aucune valeur pour les autorités ….sauf pour Macron qui en fait régulièrement…

 Un de mes amis dopé au zinc  et pressé par son entourage  de se faire vacciner a obtenu une ordonnance pour un test sérologique . Surprise ; une bonne dose d’anticorps, il avait attrapé la covid sans s’en rendre compte…Il ne pourra pas avoir de pass sanitaire...

Les vaccinés ne doivent pas savoir s’ils ont des anticorps !  Avoir une sérologie négative après un vaccin serait absolument normal pour LCI TF1… Bon là ils vous prennent pour des idiots…

La seule preuve de l’efficacité d’un vaccin  consiste à mesurer les anticorps quelques semaines après la vaccination pour savoir si oui ou non le vacciné est protége.Cela passe par un test sérologique fiable à 100% .  Avec la piquouze génique  il faut se contenter de la présence ou non des anticorps dits « anti-spike». Cette recherche est appliquée aujourd’hui par tous les labos ! J’ ai vérifié.

Quand ça veut pas ça veut pas , beaucoup découvrent que leur vaccin ne sert à rien , après deux pfizer , zero anticorps pour bon nombre des plus de 80 ans et pas beaucoup pour les autres …

 Un #vaccin digne de ce nom permet l’acquisition d’1 immunité réelle durable. Prototype du vaccin évalué régulièrement, la rubéole dont taux d’anticorps sont suivis pendant les grossesses. Écarter la sérologie pour #COVID permet de camoufler l’inefficacité »DR Guerin

Le gouvernement ne veut surtout pas que les Français vaccinés ou  non fassent de tests sérologiques . Non seulement la seule preuve de protection n‘est pas  remboursée par la sécu  mais en plus elle ne permettra pas d’obtenir le pass sanitaire .

Le texte de loi voté dans la nuit de mardi à mercredi par les députés de l’Assemblée nationale  ne prévoit effectivement que trois types de certificats intégrés au pass sanitaire : un test PCR ou antigénique négatif, l’attestation de vaccination, mais aussi un mystérieux « certificat de rétablissement de la Covid-19 »

En fait, ce nouveau document prouvant qu’une personne a été atteinte du virus puis en a guéri, est venu remplacer la piste d’un test sérologique, solution finalement écartée. Pour l’obtenir, il ne faudra donc pas avoir réalisé une recherche d’anticorps. Mais simplement montrer un test PCR ou antigénique positif depuis « plus de quinze jours et de moins de deux mois », selon les récentes précisions de la Direction générale de la santé (DGS). Il aura ainsi la même valeur qu’un test négatif ou une vaccination complète

Problème aucun de ces documents ne peut garantir que la personne est protégée.

Seul le test sérologique mesurant les anticorps anti spikes peut vérifier de la réalité d’une protection . Les anticorps existent ou n’existent pas… S’il y en a pas le vaccin n’a servi a rien

Le test sérologique permettrait d’éviter une vaccination inutile et dangereuse quand on a des anticorps car les effets secondaires sont bien plus graves dans ces conditions . Il permettrait de connaitre enfin le niveau de protection naturelle  de la population

Combien sont comme lui ? Selon les estimations de l’Institut Pasteur établies en février 2021, environ 15 à 20% des Français adultes auraient été infectés par le coronavirus Sars-CoV-2 et auraient ainsi à priori développer des anticorps. Plus de la moitie n’ont rien ressenti et n’ont pas été testé…

S’ils se font vacciner ils prendront le risque d’effet secondaires plus graves (six fois plus de risque de fievre , de frissons, de douleurs musculaires) mais au moins grace à eux on pourra croire que le vaccin est efficace …

Vous êtes vaccinés ? Vous voulez savoir ? Faites comme macron ; une bonne sérologie, pour 31 euros  vous saurez enfin … avant les variants….

Publié dans éducation prépa école de commerce | 7 commentaires

MEXICO SAVOURE LA VICTOIRE DE L’IVERMECTINE

RESTAURANTS OUVERTS, HOPITAUX OCCUPES A 14% , 135000 pack distribués

Les autorités saluent les performances de l’ivermectine qui réduit en moyenne des deux tiers les risques d’hospitalisation  (étude comparative sur 220 000 malades)

Le nombre de personnes ayant au moins une dose de vaccin n’excède pas à ce jour 11% de la population , tardive et faible la vaccination n’a pas relancé la pandémie…

La ville et le pays ont longtemps payé très cher l’absence de traitement précoce. La prise de conscience est venu en comparant l’absence de victimes dans la région la plus pauvre, le CHIAPAS, où l’on soignait à l’ivermectine . Les autres régions et la capitale ont alors décidé de désobéir à l’OMS et de soigner …

https://aristeguinoticias.com/1405/mexico/continua-en-semaforo-amarillo-la-cdmx-aumentan-horario-en-restaurantes-y-aforo-en-gimnasios/

Du 17 au 23 mai , Mexico restera à un feu jaune grâce aux améliorations survenues dans les indicateurs tels que les urgences signalées au 911 et les hospitalisations, a rapporté Eduardo Clark García Dobarganes, directeur général du gouvernement numérique de l’Agence numérique du public. Innovation (ADIP).

Dans une visioconférence de presse, il a souligné que dans les hôpitaux publics de la capitale, il y a 1 150 lits occupés et 6 766 disponibles, de sorte que le taux d’occupation des hôpitaux est de 14,53% .

Dans le cadre du programme Reactivate Without Risk, il a signalé les changements suivants:

Les restaurants pourront servir jusqu’à 23h00 à l’ intérieur. De plus, ils peuvent accueillir jusqu’à six convives par table à l’intérieur et jusqu’à huit à l’extérieur.

L’augmentation de la capacité a permis d’atteindre 30% d’occupation dans les  aquariums, billards, parcs d’attractions, casinos et salles de paris, bowling, gymnases et centres religieux.

Pendant ce temps, les événements fermés avec moins de 1 500 participants peuvent fonctionner à 30% de la capacité totale, et ceux avec plus de 1 500 participants peuvent avoir un maximum de 500 personnes.

L’utilisation de l’ivermectine réduit de 76% le risque d’hospitalisation

D’autre part, le chef de l’ADIP, José Antonio Peña Merino, a rapporté que l’ ivermectine réduisait jusqu’à 76% les chances qu’une personne soit hospitalisée pour Covid-19.

Il a expliqué que selon une analyse expérimentale basée sur l’intervention publique qui a été faite dans la capitale, où un kit médical avec 6 mg d’ivermectine et 100 mg d’acide acétylsalicylique a été délivré, il a été constaté que la probabilité d’être hospitalisé si le kit a été reçu par rapport à une personne qui ne l’a pas fait.

«Le résultat principal est une réduction de la probabilité d’être hospitalisé entre 52 et 76%, significative à 99%, c’est une analyse quasi-expérimentale qui permet d’identifier, d’isoler, l’effet du kit médical sur la probabilité d’être hospitalisé « , Tenue.

Pendant ce temps, la secrétaire à la Santé, Oliva López, a indiqué que le plus important à propos de l’étude est qu’il a été constaté que l’utilisation de l’ivermectine réduisait la possibilité de développer une maladie grave après avoir été infectée par le virus SRAS-CoV.

Il a déclaré qu’il s’agissait d’un traitement standardisé et massif avec plus de 135 000 kits médicaux livrés.

https://t.co/VMbkizOdxR?amp=1

https://t.co/WTNjMxygPP?amp=1

https://t.co/FSkvfPMDl8?amp=1

Publié dans éducation prépa école de commerce | 4 commentaires

COMMENT DANS L’UTTAR PRADESH, L’IVERMECTINE A REDUIT DE MOITIE LE NOMBRE DE CAS  EN MOINS DE 15 JOURS . Dans les campagnes la population rend la vaccination responsable de l’explosion de l’épidémie.

COMMENT DANS L’UTTAR PRADESH, L’IVERMECTINE A REDUIT DE MOITIE LE NOMBRE DE CAS  EN MOINS DE 15 JOURS . Dans les campagnes la population rend la vaccination responsable de l’explosion de l’épidémie.

2000  observateurs de l’OMS présents sur place témoignent de l’efficacité d’une stratégie simple  de cet état indien  pauvre  et peuplé de 230 millions d’habitants.Il a été frappé par le variant venu de Mumbay via les effets mutagènes du remdesivir et de l’Astrazeneca

L’Uttar Pradesh a enregistré vendredi 14 mai 15 747 nouveaux cas de COVID-19 (le pic du  24 avril était à 38 000 cas), ce qui a porté le nombre d’infections à 1596 628 tandis que 312 autres décès ont porté le nombre de morts à 16 958, ont déclaré des responsables.

TEMOIGNAGE DE LA PRESSE INDIENNE

Dans la plupart des cas, ceux qui étaient décédés avaient pris leur première injection de vaccin. (Bien que les deux ne soient pas liés , précise le journaliste), la flambée des décès a conduit les villageois de Banda et des environs, et du district voisin de Chitrakoot, à éviter la vaccination.

Depuis la mi-avril, les chiffres de vaccination quotidiens dans les villages de Banda et Chitrakoot ont montré une baisse brutale.

«En moyenne, nous avons vacciné 30 personnes (par jour) âgées de plus de 45 ans au cours des quinze dernières semaines. Officieusement, on nous a dit de vacciner environ 120 personnes par jour. Mais les gens craignent que les vaccins ne les tuent », a déclaré le Dr Shiv Sagar Singh, responsable du CHC (urbain) d’Atarra.

«Nous avons également observé que dans la plupart des cas, la fièvre post-vaccination dure désormais au moins 15 à 20 jours, au lieu des trois à quatre jours habituels. Nous avons informé les responsables du ministère de la Santé de cette évolution », a déclaré le Dr Pahari.

La fièvre persistante, a-t-il dit, a dissuadé les gens de venir se faire vacciner.

«En janvier, nous vaccinions environ 100 à 120 personnes chaque jour. Mais ensuite, les chiffres ont chuté de façon drastique. Aujourd’hui, nous vaccinons en moyenne 30 à 40 personnes par jour. Nous envoyons un activiste accrédité pour la santé sociale (ASHA) pour convaincre les villageois de se faire vacciner, mais cela n’a pas beaucoup d’effet », a déclaré le Dr Pahari.

https://theprint.in/health/how-earthen-pots-on-peepal-trees-tell-the-real-covid-death-toll-in-ups-banda/657638/

Au premier mai l’Uttar était l’état le moins vacciné du pays avec 4,4% de la population avec au moins une dose …les gouvernements des États négocient séparément avec différentes sociétés de vaccins pour l’achat de vaccins Covid.

https://theprint.in/health/only-1-97-indians-fully-vaccinated-so-far-up-worst-performer-despite-largest-stock/648902/

Le gouvernement teste, isole et soigne avec le fameux kit ivermectine zinc antibio

Pas moins de 1 575 257 patients sont isolés à domicile

Témoignage de l’OMS

https://www.who.int/india/news/feature-stories/detail/uttar-pradesh-going-the-last-mile-to-stop-covid-19

Le gouvernement de l’État d’Uttar Pradesh a lancé une recherche active porte-à-porte des cas de COVID-19 dans les zones rurales pour contenir la transmission en testant les personnes présentant des symptômes pour l’isolement rapide, la gestion de la maladie et la recherche des contacts.  

Les équipes gouvernementales se déplacent dans 97 941 villages de 75 districts pendant cinq jours pour cette activité, qui a débuté le 5 mai dans l’État le plus peuplé de l’Inde avec une population de 230 millions d’habitants.


Chaque équipe de surveillance comprend deux membres, qui visitent les maisons dans les villages et les hameaux éloignés pour tester toutes les personnes présentant des symptômes du COVID-19 à l’aide de kits de tests rapides d’antigène (RAT). Ceux dont le test est positif sont rapidement isolés et reçoivent un kit de médicaments avec des conseils sur la prise en charge de la maladie. Tous les contacts de ceux qui sont testés positifs sont mis en quarantaine et testés à l’aide d’une RT-PCR à domicile par une équipe d’intervention rapide.

Deux fourgons mobiles ont été attribués à chaque bloc dans un district de l’État pour tester les personnes présentant des symptômes, alors même que la collecte d’échantillons et les tests de routine se poursuivent dans les centres de santé communautaires.


Le gouvernement de l’État a déployé 141 610 équipes et 21 242 superviseurs du département de la santé de l’État pour cette activité afin de s’assurer que toutes les zones rurales sont couvertes.


Les personnes présentant des symptômes sont testées et reçoivent des kits de médicaments et des informations sur la mise en quarantaine et l’isolement, à la fois à domicile et à l’hôpital. 

Publié dans éducation prépa école de commerce | 3 commentaires

MACRON A RAISON , IL PREFERE SURVEILLER SES ANTICORPS PAS DE PIQUOUZE POUR LE PRESIDENT

ET SI TOUS LES FRANÇAIS FAISAIENT COMME MACRON/ PAS DE VACCINATION SANS TEST SEROLOGIQUE .

Contrairement aux PCR, ces tests permettent de détecter la présence d’anticorps dans le sang, c’est-à-dire de savoir si une personne a développé une réaction immunitaire au Covid-19 après l’avoir attrapé ou après avoir été vacciné

Le test sérologique permettrait d’éviter une vaccination inutile et dangereuse quand on a des anticorps car les effets secondaires sont bien plus graves dans ces conditions . Il permettrait de connaitre enfin le niveau de protection naturelle  de la population

 Un de mes amis dopé au zinc  et pressé par son entourage  de se faire vacciner a obtenu une ordonnance pour un test sérologique . Surprise ; une bonne dose d’anticorps, il avait attrapé la covid sans s’en rendre compte

Combien sont comme lui ? Selon les estimations de l’Institut Pasteur établies en février 2021, environ 15 à 20% des Français adultes auraient été infectés par le coronavirus Sars-CoV-2 et auraient ainsi à priori développer des anticorps. Plus de la moitie n’ont rien ressenti et n’ont pas été testé...

S’ils se font vacciner ils prendront le risque d’effet secondaires plus graves (six fois plus de risque de fievre , de frissons, de douleurs musculaires) mais au moins grace à eux on pourra croire que le vaccin est efficace …

Au moins une personne , très connue et toujours pas vaccinée ; Emmanuel Macron…

« Comme vous le savez, j’ai attrapé le virus et j’ai encore des anticorps, a expliqué Emmanuel Macron. Et donc je vais suivre les prescriptions de la faculté, comme on dit chez moi, je me ferai vacciner au moment où ce sera opportun. Il paraît que c’est une période entre trois et six mois et que plus on attend, mieux c’est si on a encore des anticorps. Donc je pense que je ferai une sérologie pour regarder si j’ai des anticorps et je suivrai ce que me dira mon médecin « 

LA HAS REFUSE OBSTINEMENT  LES TESTS SEROLOGIQUES  !

Dans ces conditions l’attitude des autorités est incompréhensible /

En février, la Haute Autorité de santé avait émis un avis assurant qu’une seule dose de vaccin suffisait aux personnes ayant déjà contracté le Covid-19 Des biologistes appellent ainsi la HAS à délivrer une recommandation sur l’utilisation des tests sérologiques.

« Aujourd’hui, nous savons mesurer les taux d’anticorps mais nous n’avons pas de seuil pour dire qu’une personne est suffisamment protégée, remarque Lionel Barrand, président du Syndicat national des Jeunes Biologistes Médicaux (SJBM). Ce serait intéressant d’avoir une traduction de ces seuils afin de dire qu’avec tel taux, une personne est suffisamment protégée

Depuis trois mois, de nouveaux tests ont été mis sur le marché par différents industriels (Abbott, DiaSorin…). Contrairement aux anciens tests, ceux-là offrent une analyse quantitative des anticorps et « mesurent de manière globale la production d’anticorps, après infection et vaccination », observe Michel Sala. Autrement dit, ils décèlent la présence de protéines S (ou Spike), qui est repérable en réaction au vaccin. Auparavant, seule la protéine N (ou nucléocapside), qui apparaît en réaction à la maladie était repérée.

Pourtant, l’autorité de santé ne semble pas encline à aller dans ce sens. « C’est une utopie d’aller vérifier si on est immunisé. On ne dira jamais qu’il faut réaliser une sérologie afin de savoir si l’on doit recevoir une ou deux doses. Il faut se rendre compte de ce que ça serait : des millions de tests sérologiques, ça n’a pas de sens et ça coûterait extrêmement cher »

Sachant, en outre, que les premières études ont montré que plus de 95% des réponses vaccinales sont positives, l’Académie considère que la recherche d’anticorps à titre personnel après vaccination n’est pas nécessaire. »

la méthode Couet :la vaccination  est efficace à 95% , on vous le dit, la preuve c’est qu’on vous le dit !

Les rares études sérologiques ne sont pas très encourageantes pour les fabricants:

ON SAIT QUOI ? LA VACCINATION NE CREE PAS DE  REACTION IMMUNITAIRE CHEZ CEUX QUI EN AURAIT LE PLUS BESOIN – Une étude américaine du Professeur Dorry L Segev réalisée sur 800 transplantés d’organe a récemment démontré des résultats similaires : seulement 17% des sujets ont développé une réponse anticorps après une dose de vaccin à ARNm15, et 54% après deux doses. – En Israël, une étude de réponse vaccinale réalisée sur 200 patients transplantés du poumon a montré que 82% des sujets ne développaient pratiquement pas d’anticorps après la vaccination

Une étude allemande bien menée étudie les anticorps neutralisants  chez des personnes vaccinées (plus de 17j après l’injection) en tenant compte de l’âge : un groupe de moins de 60 ans (moyenne 42 ans)et un groupe de plus de 80 ans (moyenne 87 ans).

Cette étude  Yale, BMJ, permet de comprendre ce qui se passe en Israel ou dans les maisons de retraite après vaccination.

Les conclusions sont sans appel : deux doses sinon rien, pas de protection pour ceux qui en ont le plus besoin , moins de 20% d’entre eux disposent d’un niveau minimum d’anticorps…

Et si on pensait enfin aux traitements, la vaccination ne nous sortira pas de l’impasse …

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.03.21251066v1.full

1° ) Une seule dose ne protège personne  17j après la vaccination

 Entre 17 et 19 jours après la première vaccination, la majorité des participants, quel que soit leur âge, ne présentaient pas de titres d’anticorps neutralisants. Dans le groupe des vaccins plus jeunes, 16,1% présentaient des anticorps neutralisants avec des titres allant de 1:10 à 1: 2560. Dans le groupe des personnes âgées vaccinées, seulement 1,2% avaient développé des anticorps neutralisants après la première vaccination 

 L’observation selon laquelle les vaccinés à dose unique manquaient généralement de réponses d’anticorps neutralisants soulève rapidement la question de savoir si ces individus pourraient encore contracter des infections et transmettre la maladie tout en restant asymptomatiques

 De plus, étant donné que la majorité des vaccinés n’ont pas obtenu de titres d’anticorps neutralisants après la première vaccination, nous suggérons que le report d’une deuxième vaccination avec ce vaccin n’est pas conseillé pour les populations jeunes ou âgées.

2°) deux doses protègent  correctement les plus jeunes mais très mal les plus de 80 ans, un tiers d’entre eux  sans le moindre anticorps  17 jours après la seconde dose et seulement 20% une quantite satisfaisante

Après la deuxième dose, un titre de neutralisation a été atteint par 97,8% des jeunes vaccinés. Dans le groupe des personnes âgées, 68,7% ont montré des titres allant de 1:10 à 1: 320. Fait remarquable, chez 31,3% des personnes âgées vaccinées, les anticorps neutralisants n’étaient pas détectables après la deuxième vaccination et étaient donc potentiellement sans séroprotection 

des données récentes suggèrent que des titres neutralisants élevés sont particulièrement importants pour la protection contre les nouvelles variantes circulantes du SRAS-CoV-2 conférant une fuite immunitaire

Le niveau de protection n’est pas le même pour ceux qui présentent des anticorps : 75% des plus jeunes ont des titres supérieurs  à 1 :80 contre  seulement 20% des plus de 80 ans

Nos données suggèrent que des fréquences plus faibles d’anticorps neutralisants après la vaccination BNT162b2 chez la population âgée peuvent nécessiter une revaccination plus précoce pour assurer une forte immunité et une protection contre l’infection.

3 La gravité des symptômes post-vaccination n’est pas corrélée à la réponse des anticorps

Publié dans éducation prépa école de commerce | 7 commentaires

EN INDE LES LIENS SONT ETABLIS ENTRE LE NOUVEAU VARIANT ET L’ASTRAZENECA MAIS L’OMS S’EN FOUT

LES INDIENS PEUVENT CREVER , CE QUI IMPORTE C EST DE LES EMPECHER DE SE SOIGNER 

Autrefois les étudiants en médecine apprenaient qu’il ne fallait pas vacciner en période de pandémie  sinon les contaminés vaccinés devenaient de super propagateurs et les variants se multipliaient ,nous en faisons la triste expérience .On peut suivre à la trace l’apparition des nouveaux variants  et les expériences d’Astrazeneca …

La corrélation entre la vaccination et l’apparition de la souche mutée au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil est établie par TRIALSITE . Des flambées se sont produites dans ces trois endroits lorsque les populations fortement infectées ont été introduites au nouveau vaccin. Fin août 2020, l’essai de phase 3 d’AstraZeneca a débuté au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil ( lien 1 ), et la mutation E484K a été détectée en Afrique du Sud en septembre 2020, au Royaume-Uni en décembre 2020 et en Le Brésil en décembre 2020.

Le 16 janvier, les vaccinations ont commencé dans le district d’Amravati. Les citoyens recevaient Covidshield, qui est la marque indienne du vaccin AstraZeneca. Cette version du produit est fabriquée par le Serum Institute of India (SII). Amravati était reconnu dans l’État par sa diligence à vacciner la population lien ]. La région présentait l’un des taux d’infection les plus élevés du pays et le programme de vaccination a atteint 18 000 personnes à Amravati avant que la variante E484K mutée ne soit détectée. Suite à cela, la région de Nagpur avait également un niveau élevé d’infections et a été introduite au nouveau vaccin lorsque le pic E484K est apparu. 

Mais que fait l’OMS ?

En dehors de l’Uttar Pradesh  et des campagnes profondes, l’Inde était depuis l’été 2020 , la terre la plus soumise à l’OMS .L’ivermectine et les traitements précoces étaient totalement interdits dans les grandes agglomérations  pour les catégories favorisées .

On le sait les premiers touchés par la nouvelle flambée furent précisément les citadins.  Gilead  fabrique et y distribue  en toute impunité des dizaines de milliers de doses de son poison, le Remdesivir. L’OMS QUI CONNAIT LES DANGERS DU PRODUIT n’a jamais émis le moindre avertissement contre l’usage d’une molécule que l’organisation interdit.

L’Inde  est le pays qui a injecté le plus de doses de vaccins au monde, devant les Etats Unis, ce qui s’est accompagné d’une flambée des cas , d’abord dans la région de Bombay puis dans le reste du pays.

L’Inde démontre pour le reste du monde la limite des vaccins  face aux variants, pire elle démontre en ce moment l’efficacité époustouflante de l’ivermectine

Le gouvernement fédéral vient de la recommander il y a moins de 15 jours et plusieurs états  vont plus loin en distribuant  les fameux kit ZIVERDO, les mêmes que l’on achète sur internet depuis le monde entier .

Première conséquence ; l’effondrement des besoins en oxygène ;

 Oxygen searches as a COVID outbreak indication Reduction from the peak day: India -47% (7 pp less) Delhi -64% (same) Uttar Pradesh -64% (11 pp less) Maharashtra -64% (1 pp less)

Deuxieme consequence: la flambée est brisée en quelques jours : La baisse des cas et des décès est un fait à Delhi. New York, avec la moitié de la population de Delhi, avait 50% de décès quotidiens en au maximum de la crise (~ 600). De plus, la variante Delhi du covid est beaucoup plus contagieuse et son système de santé est moins robuste.

Mieux il n’y a plus de saturation des lits de soins intensifs dans la capitale

Nous sommes loin de l’image catastrophique  donnée par les médias avec des documents antérieurs à la crise qui présentent des lieux traditionnels de crémation .

Very impressive pictures of mass crematories in India are going viral in the media. I do not want to downplay the total mortality in Dheli (no figures yet) – but it is important to know that these open-air crematories are a common form of burial in India. (All Pics pre covid)

https://visura.co/TobinJones42/stories/death-on-the-ganges

A GOA  distribution systématique du kit

https://t.co/IRftHsHOMf?amp=1

TROISIEME CONSEQUENCE/ inquiétude de l’OMS … Devinez pourquoi ?

Non ce ne sont pas les liens évidents entre le variant indien et la vaccination à l’Astra zeneca….

Non pour l’OMS IL FAUT ABSOLUMENT empêcher les Indiens de se soigner à l’ ivermectine

Publié dans éducation prépa école de commerce | 4 commentaires