Télétoubibs, le grand retour!Le variant #Eris sauvera t il Biontech et Moderna en difficultés boursières?

Pas d’explication scientifique au retour des télétoubibs mais une certitude financière, les producteurs de thérapie géniques vont mal, certains ont perdu les 3/4 de leur valeur boursière . Un espoir, le variant Eris…

L’annonce a été faite alors que le groupe BioNTech présentait son bilan semestriel. Des chiffres fortement contrastés par rapport à ceux des six premiers mois de l’année 2022. En effet, faute justement de poursuite des campagnes de vaccination à large échelle, le chiffre d’affaires du groupe a (logiquement) plongé.

Si fin juin 2022, les recettes approchaient les 9,5 milliards d’euros, cette fois il n’est plus question que de 1,4 milliard encaissés sur les premiers six mois de 2023…

Trois ans plus tard, le coronavirus fait (beaucoup) moins parler de lui mais déjà la firme allemande vient de faire savoir qu’elle est prête à sortir une nouvelle version de sa protection vaccinale.

Ainsi, pour septembre 2023, les usines pharmaceutiques seraient prêtes à produire des millions de flacons d’un sérum adaptée à la variante du virus dominante certainement en circulation dans les mois à venir, le XBB1.5.ou Eris

Eris fait partie de la grande famille des sous lignages d’Omicron, plus précisément des sous-lignages XBB dominants depuis des mois. Il ne présente pas de grosses différences avec ceux que l’on connaît. Deux mutations (une pour le EG.5 et deux pour le sous-lignage EG.5.1) sur la protéine spike seulement, dont une qui lui permet d’échapper un peu plus aux anticorps. Les injections sont au mieux sans effet, au pire elle sont à l’origine des formes sévères

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Le virus de la covid pas plus dangereux que la grippe, les surinfections bactériennes responsables de la moitié des décès (pneumonie, septicémies), l’interdiction des antibiotiques a tué massivement

Durant toute la période pandémique, et encore à l’heure actuelle, la mortalité accompagnant la COVID-19 a été présentée par les organes officiels comme directement attribuable au virus SARS-CoV-2, la composante de surinfection bactérienne parfois très précoce que peuvent rencontrer les malades de Covid-19 étant insuffisamment reconnue et considérée. La conséquence a été, pour bon nombre de médecins généralistes de première ligne, la mise à l’écart des antibiotiques au niveau de la prise en charge précoce, vu qu’on affirmait qu’il s’agissait ‘purement’ d’une infection virale, et qu’en 2020, il leur a été fortement déconseillé de voir leurs patients présentant des symptômes de COVID-19 (et, ultérieurement, présentant un test PCR ou antigénique positif lorsqu’ils sont devenus disponibles et agréés) en présentiel mais de pratiquer plutôt la prescription électronique à distance. On comprend aisément que cette façon de faire — pour le moins étonnante — ne permet pas l’auscultation du patient et prive par conséquent le médecin de la capacité d’établir immédiatement un diagnostic de surinfection bactérienne.

EN 2020 LA CONSOMMATION D ANTIBIOTIQUES A CHUTE DE 20%

En juin 2020, le problème des infections bactériennes était reconnu en Belgique, représentant 20% des hospitalisations et 34% des décès recensés comme dus à la Covid-19 (https://covid-19.sciensano.be/sites/default/files/Covid19/COVID-19_THEMATIC%20REPORT_COVID-19%20HOSPITALISED%20PATIENTS_FR.pdf). En 2021, des études sur des cohortes limitées de patients ont rapporté des taux similaires à New York (https://academic.oup.com/ofid/article/8/Supplement_1/S269/6450067) et jusque 41,4 % de patients Covid avec co-infection bactérienne en Inde (https://journals.asm.org/doi/10.1128/Spectrum.00163-21). Fin 2021, une méta-recherche incluant 64 études avec 61.547 patients dans le monde entier, conclut que, de décembre 2019 à août 2021, 21% des patients Covid-19 étaient infectés par au moins une bactérie pathogène (https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/jcla.24151). De plus, cette méta-étude a aussi identifié 12,6% de coinfection fongique parmi les patients COVID-19

Dans le passé , les formes mortelles de certaines épidémies de grippes s’expliquaient par les surinfections bactériennes responsables des décès . On le sait pour la grippe espagnole de 1918, on le sait pour les épidémies de grippe de 1958, 1969 et 2009. Il a été calculé qu’entre 30 % et 55 % des les décès ont été causés par une pneumonie bactérienne secondaire (Morris et al.)

On considère aujourd’hui que 10% des covidés ont eu une surinfection bactérienne mais 30% des malades à risque et 50% des décédés

Traiter tôt – et à l’aveuglette tous les malades à risques – avec des antibiotiques pourrait vraiment faire la différence (20 à 30 % des malades à risque de la covid ont fait une sur infection bactériennes mais ils représentent la moitié des décédés).

Pire les malades placés en ventilation forcée décèdent dans la moitié des cas en raison d’une surinfection bactérienne…guéris de la covid

Choisir de NE PAS traiter empiriquement pour éviter les résistances bactériennes, attendre que la bactérie soit confirmée rate la bactérie « intracellulaire » non traçable, et c’est un peu comme essayer de lire la plaque d’immatriculation du camion qui vient vous écraser.

En appliquant l’apprentissage automatique aux données des dossiers médicaux, des scientifiques de la Northwestern University Feinberg School of Medicine ont découvert que la pneumonie bactérienne secondaire qui ne se résout pas était un facteur clé de décès chez les patients atteints de COVID-19, résultats publiés dans le Journal of Clinical Investigation .

Les infections bactériennes peuvent même dépasser les taux de mortalité dus à l’infection virale elle-même, selon les résultats. Les scientifiques ont également trouvé des preuves que le COVID-19 ne provoque pas de «tempête de cytokines», si souvent considérée comme causant la mort.

« Notre étude met en évidence l’importance de prévenir, rechercher et traiter de manière agressive la pneumonie bactérienne secondaire chez les patients gravement malades atteints de pneumonie sévère, y compris ceux atteints de COVID-19 », a déclaré l’auteur principal Benjamin Singer, MD, professeur Lawrence Hicks de médecine pulmonaire au Département de médecine et un médecin de soins pulmonaires et intensifs de Northwestern Medicine.

Les enquêteurs ont découvert que près de la moitié des patients atteints de COVID-19 développent une pneumonie bactérienne associée au ventilateur secondaire.

« Ceux qui ont été guéris de leur pneumonie secondaire étaient susceptibles de vivre, tandis que ceux dont la pneumonie n’a pas été résolue étaient plus susceptibles de mourir », a déclaré Singer. « Nos données suggèrent que la mortalité liée au virus lui-même est relativement faible, mais d’autres choses qui se produisent pendant le séjour aux soins intensifs, comme la pneumonie bactérienne secondaire, compensent cela. »

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Après le RoyaumeUni, l’Inde, le Brésil, l’indonésie, les injections PFIZER ARNm covid sont responsables d’une explosion des cas de LEPRE (95% des infectés ne la développaient pas avant le Pfizer )

@AnneliseBocquet

Lèpre et Spike du SARS-COV-2 (virus et injections) https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8610845/… https://sciencedirect.com/science/article/pii/S0171298521000395… https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9133310/…

La lèpre est une maladie causée par Mycobacterium leprae. Elle se traduit par des manifestations neurocutanées et les lésions neurales peuvent entraîner des pertes sensorielles et motrices, ainsi que des déformations des mains et des pieds. Malgré les traitements, la maladie reste très invalidante, en particulier lorsqu’elle est diagnostiquée à un stade avancé. Elle est la principale cause de neuropathie infectieuse dans les pays tropicaux et subtropicaux.

La période d’incubation de la lèpre est longue, allant de quelques mois à plusieurs décennies, avec une durée moyenne estimée à 10 ans pour la forme lépromateuse et à 4 ans pour la forme tuberculoïde. Le temps de doublement extrêmement lent des mycobactéries (une fois toutes les deux semaines) rend plus difficile l’établissement du lien épidémiologique entre une exposition donnée et le développement de la maladie. Le mécanisme exact de transmission de la lèpre n’est pas connu, mais la voie respiratoire est la plus largement admise…

On estime que plus de 95 % des personnes infectées sont naturellement résistantes à M. leprae et ne développent jamais de signes ou de symptômes de la maladie.

Chez les personnes symptomatiques, après la phase indéterminée, la maladie se manifeste et progresse selon deux pôles (tuberculoïde et lépromateux) et trois formes intermédiaires (borderline-tuberculoïde, borderline-borderline et borderline-lépromateux). Au fur et à mesure que la présentation clinique progresse du pôle tuberculoïde au pôle lépromateux, une transition graduelle se produit de la réponse immunitaire Th1 à Th2… autrement dit, on passe d’une réponse immunitaire cellulaire (Th1) à une réponse cellulaire humorale (Th2) avec une production d’anticorps. Or, les personnes dont la réponse Th1 est faible ont une réponse Th2, avec des titres élevés d’anticorps sériques spécifiques contre le bacille, mais ils sont incapables de contenir la prolifération de M. leprae (le bacille). C’est un peu technique mais globalement, quand le système immunitaire bascule d’une Th1 vers une Th2, dans le cadre de la Lèpre, c’est pas bon DU TOUT. Certaines cytokines vont permettre ce basculement : IL-9 (en lien avec les réponses d’hypersensibilité qui vont exacerber la pathologie infectieuse), l’IL-10, le TGFb, l’IL17E (en lien avec une Th25 et elle est aussi appelée IL-25). J’aime beaucoup cette Th25 d’avance car elle fait le lien entre la Th9 et la Th17… dans le CSI de Juin 2022, j’essayais de vous expliquer que les 2 voies immunitaires sont liées. Je viens de tomber sur un autre lien : l’IL-17E (alias IL-25) induit la production d’IL-4, d’IL-5 et… d’IL-9 ! Je vais me pencher bientôt sur la production d’IL-17E dans le cadre du SARS et des injections anti-covid. Quels liens avec la Spike ? Je reviens à mes réactions d’hypersensibilité… j’ai exposé dans mon PDF du CSI en quoi la Spike peut déclencher une Th9… et les injections une Th17… https://twitter.com/AnneliseBocquet/status/1542454275208609793?t=YPDJmK9pWZ1F1yhHDymUZA&s=19… https://twitter.com/AnneliseBocquet/status/1542868221694541825?t=YPDJmK9pWZ1F1yhHDymUZA&s=19… Je vous mets 2 illustrations de la présentation… les références scientifiques sont à la fin. Il est clair que la protéine Spike présente des propriétés intrinsèquement ALLERGISANTES avec une production d’IgE anti-S. Je me tue à l’expliquer depuis des mois et cela peut être d’ailleurs en lien avec les IgG4 !!! https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37243095/ https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9648126/… « dynamic switch of IgE production to IgG4 production after repeated and rapid increments of allergen exposure. Relevant studies found that IL-10 played a critical role in this shift of IgE to IgG4. » Oh ! On retrouve l’IL-10 aussi… comme c’est bizarre ! Je n’en ai pas du tout parlé dans mon CSI du 16 mars 2023… https://twitter.com/AnneliseBocquet/status/1581156227660546049?t=yA5u7HA_rlEhrSnSk2tzjA&s=19… https://twitter.com/AnneliseBocquet/status/1687376259129458688?t=yA5u7HA_rlEhrSnSk2tzjA&s=19… Maintenant, la cerise sur la tarte au Quetsches! La Spike possède des analogies de séquences avec le bacille de la lèpre sur le domaine RBD. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34303920/

@BanounHelene

10 publications font état de lèpre après vaccin Covid Plus de doute possible!

https://journals.plos.org/plosntds/article?id=10.1371/journal.pntd.0011493…

https://sciencedirect.com/science/article/pii/S2352512621008560…

Il a été démontré que la vaccination par l’ARNm provoque des réponses précoces des lymphocytes T, et les réponses précoces des lymphocytes T et des anticorps de liaison sont associées au début de l’efficacité du vaccin à ARN COVID-19 de l’effet du vaccin. 10 Par conséquent, il est plausible que la régulation immunitaire à la hausse médiée par les lymphocytes T provoquée par le vaccin COVID-19 puisse entraîner une réaction lépreuse de type 1. 

https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9349418/…

Nous avons interrogé 35 patients atteints de lèpre visitant notre clinique de lèpre de juillet 2021 à décembre 2021 ; tous les patients ont reçu le vaccin Oxford–AstraZeneca ChAdOx1 nCoV‐19. Vingt‐et‐un des 35 patients (60 %) avaient reçu les deux doses de vaccin. Deux d’entre eux ont développé un érythème noueux lépreux (ENL) et un a développé une réaction lépreuse de type 1 peu de temps après avoir reçu la première dose du vaccin.

https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9115004/…http://jpad.com.pk/index.php/jpad/article/view/1953

Un homme de 32 ans, né en Thaïlande, qui vivait en Israël depuis 4 ans, a été référé aux urgences en raison de l’apparition d’une éruption nodulaire diffuse sur le tronc et les extrémités (Fig. 1a). L’homme était en bonne santé générale, sans antécédents familiaux de maladies dermatologiques. L’éruption cutanée est apparue 14 jours après la première dose du vaccin ARNm BNT162b2 de Pfizer contre la COVID‐19. A l’examen physique (fig. 1a), des nodules érythémateux étaient présents dans une distribution générale sur son tronc, les surfaces d’extension des membres supérieurs et inférieurs et le visage. Quelques taches hyperpigmentées étaient présentes sur le dos. Il n’y avait aucun symptôme systémique, les ganglions lymphatiques n’étaient pas hypertrophiés et aucune perte sensorielle ou épaississement nerveux n’a été observé. L’examen sanguin a montré une leucocytose légère 11,8K avec des neutrophiles 9,9K (83,9%), une hémoglobine 12,7 gr% (13,9–17,7 gr%) et une CRP élevée 8 mg / dL (intervalle normal 0–0,5 mg / dL).

Bravo! Les injections ARNm covid (Pfizer…) réveillent la lèpre (aucun cas au royaume Uni depuis 1954, 52 en 2021 TOUS VACCCXXX )

Publié le 8 août 2023 par pgibertie

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est leprosy-vaccination.jpg

En août 2023, il a été rapporté qu’un jeune Américain, originaire au Texas, a été diagnostiqué porteur d’une lèpre. Et malgré sa quasi-disparition depuis de nombreuses années, ce n’est hélas pas le premier cas retrouvé aux Etats-Unis…

La lèpre avait disparu du Royaume Uni depuis 1954, elle est de retour 70 ans après! 52 cas en 2021 (98% de vaccinés)Pour être plus prècis sur les 50 dont le statut vaccinal est connu 50 (100%) ont reçu au moins une dose

La vaccccx n’ apas donné la lèpre mais réveillé la maladie (sans doute due à l’immunosuppression non spécifique due à l’ARNm?)

Le tableau 2 détaille les types de vaccins administrés. Un sur 50 (2 %) n’a reçu qu’une seule dose de ChAdOx1 nCoV-19, 11 (22 %) ont reçu deux doses d’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 et 30 (60 %) ont reçu trois doses. Sept (14%) ont été vaccinés mais le type et le nombre n’ont pas été enregistrés.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est image-13.png



23 personnes (44,2%) ont été diagnostiquées avec la lèpre lépromateuse, neuf (17,3%) avec la lèpre lépromateuse borderline, une (1,9%) avec la lèpre borderline, 14 (26,9%) avec la lèpre tuberculoïde borderline et une (1,9%) avec la lèpre tuberculoïde. Deux personnes (3,8 %) ont reçu un diagnostic de lèpre neurale pure.

 Le phénotype clinique de la lèpre présenté par un individu affecté est déterminé par la réponse immunitaire de l’hôte. Cependant, les personnes atteintes de la lèpre peuvent présenter des complications inflammatoires à médiation immunitaire connues sous le nom de réactions lépreuses même après la réussite du traitement antimicrobien. Les réactions lépreuses sont associées à des lésions nerveuses et constituent un facteur de risque d’invalidité associée à la lèpre [

Les personnes atteintes de la lèpre sont à risque de réactions lépreuses, de complications immunologiques médiées par les lymphocytes T, qui entraînent une altération de la fonction nerveuse. Les vaccins contre le SRAS-CoV-2 peuvent provoquer une réponse des lymphocytes T. Ce dernier présente un risque théorique de provoquer une réponse immunologique à une infection latente à Mycobacterium leprae conduisant à une maladie clinique ou chez les personnes atteintes d’une maladie clinique déclenchant une réaction lépreuse

Nous avons réalisé une étude de cohorte rétrospective pour déterminer le statut vaccinal contre le SRAS-CoV-2 des personnes diagnostiquées avec la lèpre fréquentant la Clinique de la lèpre en 2021 et si certaines avaient développé la lèpre ou présenté une nouvelle réaction lépreuse dans les douze semaines suivant la réception d’une dose d’un SRAS- Vaccin CoV-2. Les dossiers électroniques des patients ont été utilisés pour récupérer les données. Cinquante-deux personnes atteintes de lèpre ont fréquenté la clinique en 2021.

L e statut vaccinal SARS-CoV-2 de cinquante (96%) a été enregistré dont quarante-neuf ont été vaccinés (98%). Un individu avait refusé la vaccination

la lèpre juste un événement indésirable

Il est important que les cliniciens soient conscients des effets indésirables potentiels de la lèpre associés à la vaccination contre le SRAS-CoV-2, mais étant donné le petit nombre de rapports, la lèpre ne doit pas être considérée comme une contre-indication à la vaccination. Les travaux visant à comprendre les taux élevés d’acceptabilité de la vaccination signalés chez les personnes touchées par la lèpre peuvent fournir des informations sur les travaux visant à lutter contre la réticence à la vaccination. L’association de longue date entre la vaccination et le développement de la lèpre en soi ou des réactions lépreuses doit être gardée à l’esprit lors du développement et des tests de vaccins thérapeutiques contre la lèprehttps://journals.plos.org/plosntds/article?id=10.1371/journal.pntd.0011493

La lèpre est une maladie extrêmement bénigne Comme la myocardite C’est la télé qui le dit

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La Chine n’ a pas l’intention de nous suivre dans le délire climato catastrophiste mais elle veut bien nous vendre des voitures électriques

« La Chine déclare qu’elle n’a pas l’intention de suivre la dérive occidentale vers le Net Zéro. » « Elle ajoute que les véhicules électriques ne sont pas exempts d’émissions car la production d’électricité de recharge crée des émissions de CO2. » « Tous ces efforts n’entraîneront aucune réduction des émissions mondiales. L’Amérique est sur la voie de la souffrance sans aucune compensation. » « La Chine refuse de se départir des sources d’énergie éprouvées avant d’avoir trouvé des sources de remplacement fiables et pratiques. »

Le président Xi Jinping a réitéré que son pays tracerait sa propre voie sur la question et ne serait pas influencé par des facteurs extérieurs, selon le Washington Post et Bloomberg . Cela contredit les promesses de Xi de l’Accord de Paris de 2015 de réduire ses émissions de carbone au plus tard après 2030.

Les remarques de Xi sont intervenues alors que l’envoyé pour le climat et ancien secrétaire d’État John Kerry était en visite à Pékin pour rouvrir un dialogue. C’était peu de temps après l’arrivée du secrétaire d’État Antony Blinken, et juste avant que l’ancien secrétaire d’État Henry Kissinger, l’architecte de l’ouverture de la Chine à l’Occident il y a 50 ans, ne vienne en visite.

Les signaux clairs de la Chine sont une gifle délibérée à l’Amérique et justifient un projet de loi parrainé par le représentant Chip Roy (R., Texas) pour définancer le bureau du changement climatique de Kerry au Département d’État. Le projet de loi est coparrainé par plus de deux douzaines d’autres républicains de la Chambre.

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Les injections #covid ARNm ont fragilisé les populations et sont responsables de la mortalité covid via le gentil #Omicron et de la surmortatité toutes causes. Les preuves

Omicron nous le savons n’étais pas dangereux et pourtant la vaccination l’a transformé en monstre tueur dans de nombreux pays . Les injections précèdent de quelques semaines les vagues de décès dans des pays massivement vaccinés épargnés par les premières vagues…

Le scénario est toujours le même dans ces pays, aucune surmortalité en 2020, peu de covid. Puis en 2021, les injections, toutes la population est « protégée et alors tout se dérègle, explosion des décès covid…. avec le gentil Omicron et explosion de la surmortalé toutes causes en 2022 et 2023…

Personne ne se pose de questions sur un « remède » bien pire que le mal

L’histoire du COVID en Norvège. Plus de 70 % de tous les décès par COVID en Norvège se sont produits en 2022 et 2023 avec Omicron, qui est intrinsèquement 5 à 10 fois moins meurtrier que les variantes précédentes. Comment est-ce possible avec autant de personnes vaccinées et boostées en Norvège ???

En Australie aussi, en marron, les injections

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SANOFI jubile: l’anticorps monoclonal #Beyfortus autorisé contre la bronchiolite (en préventif !) mais le taux de mortalité est deux fois plus élevé avec ce traitement que sans…

Sanofi jubile, son anticorps monoclonal sera diffusé en préventif pour les bébés pouvant être touchés par une bronchiolite . CE N ‘ EST PAS UN VACCIN mais un traitement, un peu comme si tous les Français subissaient une chimiothérapie pour prévenir un éventuel cancer…

ON NE CONNAIT PAS LES EFFETS A MOYENS ET LONG TERME DE CE TRAITEMENT et à court terme il double la mortalité des bébés malades ( deux études )

CE QUE DIT SANOFI

Paris, le 1er août 2023. La Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) a donné un avis favorable pour la prise en charge de Beyfortus® dans la prévention des infections des voies respiratoires inférieures causées par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nouveau-nés et les nourrissons pendant leur première saison d’exposition au virus. La HAS confirme le bénéfice et l’intérêt de santé publique d’une injection unique de Beyfortus® sur la réduction des cas de bronchiolites à VRS ainsi que des hospitalisations associées.

Beyfortus® sera disponible en France dès le mois de septembre en pharmacie et dans les établissements de santé – maternités, PMI et hôpitaux qui accueillent des bébés hospitalisés. Il sera entièrement pris en charge et sans avance de frais pour les patients. Beyfortus® est la première et seule solution d’immunisation qui permet de protéger tous les nouveau-nés et nourrissons contre les bronchiolites à VRS pendant leur première saison d’exposition au virus. Beyfortus® est développé conjointement par Sanofi et AstraZeneca.

CE QUE DISENT LES ESSAIS

@BanounHelene

Essai clinique Beyfortus (anticorps monoclonal « préventif » contre la bronchiolite) EMA enregistre 3 décès dans les groupes placebo et 11 décès dans les groupes traités Conclusion de l’EMA : balance bénéfice/risque positive EPAR 15 Sept22 EMA/786523/2022

Le groupe traité comptait deux fois plus de bébés que le groupe placébo mais à effectifs equivalents il y a bien DEUX FOIS PLUS DE MORTS AVEC LE TRAITEMENT QUE SANS

L’ agence européenne a préféré ne pas tenir compte des décès pendnat l’es essais et elle considère l’anticorps monoclonal efficace…

LA PRUDENCE DE LA HAS MAIS ON S ‘EN FOUT

Avis favorable au remboursement.

ModéréLe service médical rendu par BEYFORTUS (nirsévimab) est modéré dans la prévention des infections des voies respiratoires inférieures dues au VRS chez les nouveau-nés et les nourrissons avec ou sans facteurs de risque tels que définis par les recommandations nationales, et non éligibles au palivizumab, au cours de leur première saison de circulation du VRS.
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Plus de 25% des résidents âgés d’un Ehpad sont décédés dans les 20 jours après avoir reçu le vaccin COVID 

Un établissement de soins infirmiers qualifiés (SNF) américain, équivalent d’un ehpad, avec une moyenne de 152 résidents a administré les vaccins COVID aux employés et aux résidents les 28 et 29 décembre 2020. Entre le 2 et le 20 janvier 2021, 42 résidents sont décédés. La direction a dû interrompre les vacances du personnel pour les rappeler au travail en raison de tous les décès.

En 2020, cet établissement n’a enregistré aucun décès lié au COVID.

Heureusement pour les statistiques,ils n’étaient « pas vaccinés » s’ils mouraient dans les 14 jours apès l’injection…

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Bravo! Les injections ARNm covid (Pfizer…) réveillent la lèpre (aucun cas au royaume Uni depuis 1954, 52 en 2021 TOUS VACCCXXX )

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En août 2023, il a été rapporté qu’un jeune Américain, originaire au Texas, a été diagnostiqué porteur d’une lèpre. Et malgré sa quasi-disparition depuis de nombreuses années, ce n’est hélas pas le premier cas retrouvé aux Etats-Unis…

La lèpre avait disparu du Royaume Uni depuis 1954, elle est de retour 70 ans après! 52 cas en 2021 (98% de vaccinés)Pour être plus prècis sur les 50 dont le statut vaccinal est connu 50 (100%) ont reçu au moins une dose

La vaccccx n’ apas donné la lèpre mais réveillé la maladie (sans doute due à l’immunosuppression non spécifique due à l’ARNm?)

Le tableau 2 détaille les types de vaccins administrés. Un sur 50 (2 %) n’a reçu qu’une seule dose de ChAdOx1 nCoV-19, 11 (22 %) ont reçu deux doses d’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 et 30 (60 %) ont reçu trois doses. Sept (14%) ont été vaccinés mais le type et le nombre n’ont pas été enregistrés.

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23 personnes (44,2%) ont été diagnostiquées avec la lèpre lépromateuse, neuf (17,3%) avec la lèpre lépromateuse borderline, une (1,9%) avec la lèpre borderline, 14 (26,9%) avec la lèpre tuberculoïde borderline et une (1,9%) avec la lèpre tuberculoïde. Deux personnes (3,8 %) ont reçu un diagnostic de lèpre neurale pure.

 Le phénotype clinique de la lèpre présenté par un individu affecté est déterminé par la réponse immunitaire de l’hôte. Cependant, les personnes atteintes de la lèpre peuvent présenter des complications inflammatoires à médiation immunitaire connues sous le nom de réactions lépreuses même après la réussite du traitement antimicrobien. Les réactions lépreuses sont associées à des lésions nerveuses et constituent un facteur de risque d’invalidité associée à la lèpre [

Les personnes atteintes de la lèpre sont à risque de réactions lépreuses, de complications immunologiques médiées par les lymphocytes T, qui entraînent une altération de la fonction nerveuse. Les vaccins contre le SRAS-CoV-2 peuvent provoquer une réponse des lymphocytes T. Ce dernier présente un risque théorique de provoquer une réponse immunologique à une infection latente à Mycobacterium leprae conduisant à une maladie clinique ou chez les personnes atteintes d’une maladie clinique déclenchant une réaction lépreuse

Nous avons réalisé une étude de cohorte rétrospective pour déterminer le statut vaccinal contre le SRAS-CoV-2 des personnes diagnostiquées avec la lèpre fréquentant la Clinique de la lèpre en 2021 et si certaines avaient développé la lèpre ou présenté une nouvelle réaction lépreuse dans les douze semaines suivant la réception d’une dose d’un SRAS- Vaccin CoV-2. Les dossiers électroniques des patients ont été utilisés pour récupérer les données. Cinquante-deux personnes atteintes de lèpre ont fréquenté la clinique en 2021.

L e statut vaccinal SARS-CoV-2 de cinquante (96%) a été enregistré dont quarante-neuf ont été vaccinés (98%). Un individu avait refusé la vaccination

la lèpre juste un événement indésirable

Il est important que les cliniciens soient conscients des effets indésirables potentiels de la lèpre associés à la vaccination contre le SRAS-CoV-2, mais étant donné le petit nombre de rapports, la lèpre ne doit pas être considérée comme une contre-indication à la vaccination. Les travaux visant à comprendre les taux élevés d’acceptabilité de la vaccination signalés chez les personnes touchées par la lèpre peuvent fournir des informations sur les travaux visant à lutter contre la réticence à la vaccination. L’association de longue date entre la vaccination et le développement de la lèpre en soi ou des réactions lépreuses doit être gardée à l’esprit lors du développement et des tests de vaccins thérapeutiques contre la lèprehttps://journals.plos.org/plosntds/article?id=10.1371/journal.pntd.0011493

La lèpre est une maladie extrêmement bénigne Comme la myocardite C’est la télé qui le dit

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Une femme sur quatre a souffert ou souffre de perturbation du cycle menstruel apres thérapie génique ADNm covid type « vaccin « Pfizer Etudes portant sur des dizaines de milliers de femmes

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@tatiann69922625

La protéine S ne peut pas être produite dans les ovaires et les laisser indemnes

Le vaccin COVID – 19 peut entraîner divers effets secondaires locaux et systémiques, notamment des irrégularités menstruelles chez les femmes. Il n’existe aucune preuve quantitative solide de l’association entre le vaccin COVID – 19 et les irrégularités menstruelles. Une méta-analyse a été réalisée pour estimer la prévalence groupée d’une gamme de troubles menstruels pouvant survenir chez les femmes après la vaccination contre la COVID-19

.Seize études ont finalement été incluses dans l’étude. Nous avons estimé la prévalence groupée et les intervalles de confiance (IC) à 95 % correspondants pour un groupe de troubles menstruels, notamment la ménorragie, la polyménorrhée, la durée anormale du cycle et l’oligoménorrhée

En ce qui concerne la conception de l’étude, toutes les études étaient des études transversales menées dans différents pays. Deux des études ont été menées en Chine [17] , [18] , deux aux États-Unis [19] , [20] , et deux en Arabie saoudite [21] , [22] , trois au Royaume-Uni [23] , [24] , [25] , et un au Pakistan [26] , en Jordanie et en Arabie saoudite [27] , en Norvège [28] , en Afrique [29] et en Italie [5] . Enfin, une étude était multicentrique car elle a été menée dans différents pays du monde[30] . La taille totale de l’échantillon de toutes les études éligibles variait de 164 à 84 943.

Les résultats indiquent que la ménorragie, l’oligoménorrhée et la polyménorrhée étaient les irrégularités menstruelles les plus courantes après la vaccination. Les résultats suggèrent également qu’une proportion relativement élevée de femmes souffrent d’irrégularités menstruelles.

 Nous avons constaté qu’environ un quart des femmes souffraient de ménorragies, suivies d’oligoménorrhée, de polyménorrhée et d’une durée anormale du cycle menstruel. Nous avons constaté que la proportion de femmes ayant développé une polyménorrhée était inférieure à celles ayant développé une ménorragie En comparant la prévalence de ces irrégularités menstruelles avec la littérature existante, nous avons constaté que les résultats d’une revue systématique indiquaient que 6,3 % des femmes avaient une oligoménorrhée, 9,94 % des les femmes avaient une polyménorrhée et environ un quart des femmes avaient une durée de cycle anormale [31]. De même, une méta-analyse menée en Iran a révélé que le fardeau de l’oligoménorrhée était de 13,1 %, tandis qu’environ 9,9 % et 19,24 % des femmes souffraient de polyménorrhée et de ménorragie, respectivement [32 

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36934644/

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Et maintenant ces cinglés veulent bloquer le soleil!Le projet de bill Gates soutenu par l’UE

L’UE se joindra à un effort international mondialiste visant à examiner l’efficacité du plan.

Les gouvernements de plusieurs pays se joignent à des agences bureaucratiques non élues pour déterminer si une intervention à grande échelle telle que la déviation des rayons du soleil ou la modification des schémas météorologiques de la Terre sont des options viables pour « lutter contre le changement climatique ».

Comme Slay News l’a précédemment rapporté, Bill Gates défend depuis longtemps le projet de lutte contre le « réchauffement climatique » en recourant à la géo-ingénierie expérimentale pour bloquer le soleil.

L’idée, défendue par Bill Gates et le milliardaire gauchiste George Soros, consiste à injecter des nuages blancs artificiels dans l’atmosphère afin de réfléchir la lumière du soleil loin de la surface de la planète.

Ce projet radical permettrait d’abaisser la température de la planète et de « lutter contre le réchauffement climatique ».

Soros prétend que cette technologie contribuera à empêcher la fonte des calottes glaciaires.

Selon lui, la fonte des calottes glaciaires du Groenland, en particulier, pourrait condamner la civilisation humaine.

« Notre civilisation risque de s’effondrer en raison de l’avancée inexorable du changement climatique », a déclaré Soros.

« La fonte de la calotte glaciaire du Groenland augmenterait le niveau des océans de sept mètres.

« Cela menace la survie de notre civilisation », a-t-il affirmé.

La méthode préconisée par Bill Gates consiste à augmenter les concentrations d’aérosols dans la stratosphère afin de réfléchir le rayonnement solaire loin de la Terre.

Bill Gates a financé un important projet à Harvard utilisant des ballons pour déployer des aérosols.

Ce projet a toutefois été interrompu à la suite d’une levée de boucliers de la part de l’opinion publique.

Selon un projet de document consulté par Bloomberg, l’Union européenne évalue les conséquences du « réchauffement climatique » sur la sécurité, notamment le risque que la pénurie d’eau ou de nourriture ne déclenche des conflits et des migrations.

Une partie de cette évaluation comprend l’étude des dangers potentiels de la réingénierie de l’atmosphère.

« Ces technologies présentent de nouveaux risques pour les personnes et les écosystèmes, mais elles pourraient également accroître les déséquilibres de pouvoir entre les nations, déclencher des conflits et soulever une myriade de questions éthiques, juridiques, politiques et de gouvernance », selon le document, qui est susceptible d’être modifié.

En se lançant dans ces recherches, l’Union européenne se trouve au cœur du débat sur la question de savoir si la géo-ingénierie du climat est une bonne science ou si elle n’est qu’une distraction de science-fiction.

Ces projets de géo-ingénierie ont des conséquences potentiellement dangereuses pour la planète et son atmosphère.

L’Union européenne souhaiterait que des discussions internationales aient lieu sur l’élaboration de règles applicables à ce secteur naissant.

« L’UE soutiendra les efforts internationaux visant à évaluer de manière exhaustive les risques et les incertitudes liés aux interventions sur le climat, y compris la modification du rayonnement solaire », selon le document.

Le blocage des rayons du soleil est désormais fréquemment présenté comme un moyen de lutter contre ce qu’on appelle la « crise climatique ».

Les critiques mettent toutefois en garde contre les effets secondaires imprévus de plans aussi radicaux, tels que l’altération de régimes pluviométriques vitaux ou un refroidissement excessif de la Terre qui entraînerait une ère glaciaire.

Certains scientifiques ont appelé à la conclusion d’un accord international de non-utilisation de ces solutions.

D’autres experts, quant à eux, affirment que les rapports faisant état d’une « crise climatique » sont un canular destiné à attiser la peur du public dans le but d’augmenter les impôts et de restreindre les libertés.

Comme Slay News l’a déjà rapporté, le célèbre écologiste Patrick Moore, cofondateur de Greenpeace, avertit le public que le discours contre le dioxyde de carbone est une escroquerie.

Moore, écologiste et militant écologiste depuis plus de 50 ans, affirme que l’augmentation du taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère est bénéfique.

Selon lui, les affirmations selon lesquelles le changement climatique est « causé par l’homme » sont de la « propagande » qu’il qualifie de « dangereuse ».

Les commentaires de Moore, un expert de premier plan en matière d’environnementalisme, vont directement à l’encontre de l’agenda vert mis en avant par l’administration de Biden et les groupes mondialistes tels que l’Organisation des Nations unies (ONU) et le Forum économique mondial (FEM).

Selon Moore, l’environnementalisme a été détourné et le mouvement a « abandonné la science et la logique au profit de l’émotion et du sensationnel ».

« Lorsque Greenpeace a commencé, nous avions une forte orientation humanitaire, pour sauver la civilisation de la destruction par une guerre nucléaire totale », a déclaré Moore.

Au fil des ans, la « paix » de Greenpeace s’est progressivement perdue et mon organisation, comme une grande partie du mouvement écologiste, a dérivé vers la conviction que les humains sont les ennemis de la Terre.

https://www.aubedigitale.com/lue-soutient-le-plan-de-bill-gates-visant-a-lutter-contre-le-rechauffement-de-la-planete-en-bloquant-le-soleil/

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