Le hasard du calendrier fait que le même jour, jeudi 19 Octobre 2023, à quelques heures d’intervalle et à quelques centaines de kilomètres de distance, deux professionnels de la santé seront jugés par leurs pairs. Pour quelles raisons ? Manquement aux règles déontologiques, nous dit-on. Mais quelles règles ont-ils enfreintes ? Pourquoi sont-ils réellement convoqués devant ces tribunaux disciplinaires dont le fonctionnement questionne depuis des décennies puisque les mêmes se retrouvent systématiquement juges et parties, ce qui paraît contrevenir aux plus élémentaires Droits de l’Homme et du Citoyen. N’abandonnons pas ces hommes exemplaires, bonne lecture. sur
Amine Umlil, Docteur en Pharmacie responsable de la pharmaco-vigilance a commis l’erreur de faire confiance au Sénat et à l’Assemblée Nationale, il a répondu à leurs demandes et a témoigné, Big Pharma a enfin eu la peau du lanceur d’alerte!
Nous expliquerons notamment ceux liés aux médicaments de la classe des diphosphonates, dont l’alendronate, qui est le médicament de référence. Ils doivent être prescrits entre 3 et 5 ans, et non pas à vie, car au-delà, les risques sont supérieurs aux bénéfices. Auparavant, le corps médical ne se posait pas la question de la durée à cause de l’efficacité du médicament, mais maintenant nous avons connaissance des effets indésirables.
S’il n’y avait qu’une chose à retenir de Louis Fouché : son combat contre l’intubation invasive des patients covid, une pratique aussi criminelle que la lobotomisation .
L’intubation a tué plus que la maladie , en médecine vétérinaire personne n’aurait intubé , en médecine humaine les plus compétents connaissaient les dangers. Dans les prochains jours pourtant Louis Fouché passera devant le conseil de l’ordre POUR AVOIR EU RAISON . Les criminels eux n’ont aucun compte à rendre
Intubation , rivotril, refus des antibiotiques et des corticoides , refus des traitement précoces….Heureusement maman BUZYN a échappé à tout çà
En mars 2020:
Alors que moins de 30 personnes touchées par le COVID-19 sont hospitalisées à ce jour au CHU de Toulouse, et parmi elles moins d’une dizaine en réanimation, les équipes se préparent à un afflux massif de patients. Depuis le début de la semaine, le Centre de simulation du CHU de Toulouse a formé 1200 personnes aux pratiques de l’intubation et aux conduites à tenir dans les blocs opératoires, salles de réveil, services de réanimation et soins intensifs.
Dès le mois d’avril 2020, les preuves du désastre arrivaient d’Italie En octobre les intubeurs sont rassurés, ce n’est pas dangereux pour eux
Le geste d’introduire et de retirer un tube respiratoire chez un malade du Covid-19 serait en fait moins risqué que ce que l’on craignait, selon une étude britannique.
Les patients se retrouvent généralement en réanimation, après un passage aux urgences, ou après avoir été admis à l’hôpital quelques jours plus tôt, quand leur état s’est dégradé. Souvent, les poumons sont si violemment attaqués que l’oxygène ne parvient plus à passer dans le sang. Les patients se retrouvent alors en détresse respiratoire, et doivent être intubés (placés sous respirateurs artificiels). Cela consiste à introduire une sonde respiratoire par la bouche jusqu’à la trachée et à plonger les patients dans un coma artificiel.
Début 2021 à Bordeaux , les aveux se font timides , ils se sont planté avec l’intubation et le refus de corticoides mais bon ils évoluent un peu:
Les patients se retrouvent généralement en réanimation, après un passage aux urgences, ou après avoir été admis à l’hôpital quelques jours plus tôt, quand leur état s’est dégradé. Souvent, les poumons sont si violemment attaqués que l’oxygène ne parvient plus à passer dans le sang. Les patients se retrouvent alors en détresse respiratoire, et doivent être intubés (placés sous respirateurs artificiels). Cela consiste à introduire une sonde respiratoire par la bouche jusqu’à la trachée et à plonger les patients dans un coma artificiel.
« À l’époque, on intubait très rapidement », se rappelle Marie. « En mars, on pensait que les patients dont le cas s’aggravait avec des gros besoins en oxygène en auraient de toute façon besoin, et qu’avec l’oxygénation à haut débit [qui consiste à délivrer de grandes quantités d’oxygène en peu de temps] ou la ventilation non-invasive, on prenait le risque d’aérosoliser le virus et de créer des clusters dans les services de réanimation » , complète Thomas Gille. « Ces deux craintes ont été contredites », assure-t-il.
« Avec des protections adaptées, on s’est rendu compte qu’on pouvait utiliser l’oxygénation à haut débit », ajoute Marie, et donc ne pas intuber aussi rapidement qu’auparavant.
Il est aussi possible d’employer des méthodes de ventilation dites non-invasive, où le patient reste conscient, « en plaçant un masque sur le visage du patient, branché à une machine, qui lui envoie non seulement de l’oxygène, mais également de la pression pour lutter contre l’œdème pulmonaire », précise Thomas Gille.
Ces deux méthodes permettent de limiter l’intubation, laquelle peut entraîner des complications, comme des lésions pulmonaires, des faiblesses musculaires ou des risques infectieux plus grands. « Quand on peut l’éviter, c’est préférable », explique ainsi Jacques Battistoni. « On a laissé tomber le dogme de l’intubation rapide, même si pour les cas les plus graves, on ne peut pas s’en passer (besoins en oxygène trop importants, épuisement respiratoire) », relève Thomas Gille. Les patients intubés reçoivent aussi des curares, une substance d’origine végétale qui détend les muscles, afin de faciliter le passage de la sonde et la respiration.
Les connaissances sur le coronavirus ont aussi permis de se rendre compte de l’efficacité des corticoïdes et des anticoagulants pour lutter contre les formes sévères. La maladie comporte deux phases, celle des premiers symptômes de toux, de fièvre, de fatigue, pour lesquels il n’y a pas de traitement spécifique, et la deuxième phase, « quand il y a une réponse de l’organisme disproportionnée, qui peut engendrer un œdème pulmonaire », explique Thomas Gille. « Les corticoïdes interviennent sur cette deuxième phase : ce sont des anti-inflammatoires très puissants, pour contenir cette réaction. On les donne aux patients qui ont des critères de sévérité, ceux qui ont besoin de plus de trois litres par minute d’oxygène », détaille-t-il.
« Un traitement par corticoïdes diminuerait de 21 % le risque de mortalité des formes sévères de Covid-19 », précisait ainsi un communiqué de l’AP-HP en septembre, notamment la dexaméthanose.
Une avancée notable par rapport au mois de mars 2020 dans la prise en charge des patients. « Au tout début, on ne savait pas s’il fallait utiliser les corticoïdes, ce n’est que petit à petit qu’on s’est aperçus que cela était efficace », rappelle Jacques Battistoni.
Se sont aussi ajoutés les anticoagulants pour éviter les risques d’embolie pulmonaire ou de thrombose (des caillots de globules rouges et de plaquettes dans les vaisseaux sanguins). « On donnait déjà des anticoagulants aux patients hospitalisés, mais on a renforcé ces doses-là et on est très attentifs à la survenue de tels événements », souligne Thomas Gille.
Nous avons toutes les preuves et la presse n’en parle pas!La question ne porte pas sur les fameuses injections ARNm mais sur les décisions de la mort que personne ne peut nier. L’intubation a tué plus que la maladie , … Lire la suite →
La Provence, dont la Une semble indiquer un attentat anti musulman à ARRAS…Que des mamans musulmanes est eu peur pour leurs enfants après la mort d’un professeur, personne ne peut le nier mais le choix de cette photo est pervers.
LCI? On savait déjà que les enfants du donbass tués par les Ukrainiens ne valaient pas les enfants ukrainiens tués par les Russes… On apprend de la bouche de Pujadas qu’il ne faut pas comparer les enfants morts à Gaza et en Israel…
BFM télé? Un journaliste donne la parole à un ami du tueur en ne trouve rien à redire après d’étrange propos sur la charia ou la guerre sainte…
Libération et le Parisien ? Avec leur Unes destinées à détourner l’attention des vrais coupables: ceux qui ont permis l’arrivée et le maintien en France pendant 15 ans d’une famille de terroristes islamiste après leur défaite à la fin de la 2eme guerre de Tchétchénie
La presse aime les caricatures sur des sujets complexes qui n’ont pas été traités sur le temps long et aux conséquences dramatiques .
Les vrais responsabilités sont systématiquement dissimulées, j’en ai évoqué certaines: celles de l’Organisation des Frères Musulmans (HAMAS en Palestine ), partenaires officiels de la Macronie via des organismes « soft » chargés de la formation des imams en France , celles du Qatar , celles des grandes puissances dans le blocage du processus de paix en Palestine . Paradoxalement la presse israelienne et la presse libanaise sont bien plus lucides que la notre …
En France , toujours le manichéisme:
Horribles Palestiniens puis ça ne saurait tarder: horribles Israeliens
Horribles terroristes (mais surtout ne pas dire terroristes islamistes) et c’est mieux terroristes d’origine russe, puis des bougies, puis horrible extrème droite
JE CROIS BIEN QUE JE NE ME TROMPAIS PAS : ce petit ouvrage pour comprendre : l’impasse de la France multiculturelle… Plus le monde politico – médiatique donne des leçons de morale plus la société se fracture et se racialise !
Chaque victime civile est une victime de trop Chaque enfant tué est une souillure pour l’avenir Chaque deuil provoque la même tristesse dans toutes les familles Ça devrait être une évidence mais Pujadas s’interroge 🎥@caissesdegrevepic.twitter.com/UNmh1bQvlC
Nous avons toutes les preuves et la presse n’en parle pas!La question ne porte pas sur les fameuses injections ARNm mais sur les décisions de la mort que personne ne peut nier.
L’intubation a tué plus que la maladie , en médecine vétérinaire personne n’aurait intubé , en médecine humaine les plus compétents connaissaient les dangers. Dans les prochains jours pourtant Louis Fouché passera devant le conseil de l’ordre POUR AVOIR EU RAISON . Les criminels eux n’ont aucun compte à rendre
Intubation , rivotril, refus des antibiotiques et des corticoides , refus des traitement précoces….Heureusement maman BUZYN a échappé à tout çà
Souffler dans un poumon nécrosé, non élastique, va « déchirer » les tissus, aggravant le phénomène inflammatoire , entraînanr des septicémies. Ce qui fut, par incompétence criminelle, fait.
ne étude de l’université Northwestern conclut que la majorité des patients “Covid19” mis sous respiration mécanique invasive ont succombé à une pneumonie bactérienne, et non pas au SARS-CoV-2.
Dans le monde entier, entre 66 et 86 % de tous les “patients Covid” intubés sont décédés. De nombreux médecins s’étaient positionnés en 2020 contre la généralisation de cette pratique.
Une étude de l’université Northwestern (États-Unis) leur donne raison : la majorité des patients “Covid19” mis sous respiration invasive ont été tués des suites d’une pneumonie bactérienne, et non pas par le SARS-CoV-2.
Les scientifiques ont également trouvé des preuves que le Covid-19 ne provoque pas de “tempête de cytokines”, souvent considérée comme une cause de décès.
L’intubation provoque de graves infections bactériennes
Selon les résultats de l’étude publiée en mai 2023, le remède serait pire que le mal puisque les décès par infection bactérienne dite “secondaire” pour les patients intubés dépassent les taux de mortalité dus à l’infection virale elle-même.
Benjamin Singer, MD, médecin spécialiste des soins pulmonaires et intensifs à la Northwestern Medicine, USA.
“Notre étude souligne l’importance de la prévention, de la recherche et du traitement agressif de la pneumonie bactérienne secondaire chez les patients gravement malades atteints de pneumonie sévère, y compris ceux atteints de Covid-19”, a déclaré l’auteur principal Benjamin Singer, MD, professeur de médecine pulmonaire, de biochimie et de génétique moléculaire à l’université Northwestern. Le chercheur est également médecin pulmonaire et de soins intensifs.
“Ceux qui ont été guéris de leur pneumonie secondaire étaient susceptibles de vivre, tandis que ceux dont la pneumonie ne s’est pas résorbée étaient plus susceptibles de mourir”, a déclaré Singer. “Nos données suggèrent que la mortalité liée au virus lui-même est relativement faible, mais que d’autres événements survenant pendant le séjour en unité de soins intensifs, comme la pneumonie bactérienne secondaire, contrebalancent cette tendance.
Le “choc cytokinique” au placard
Les résultats de l’étude réfutent également la théorie de la tempête de cytokines, a déclaré Singer.
Le terme “tempête de cytokines” signifie un état inflammatoire généralisé qui entraîne une défaillance des poumons, des reins, du cerveau et d’autres organes. “Si c’était vrai, si la tempête de cytokines était à l’origine de la longue durée de séjour que nous observons chez les patients atteints de Covid-19, nous nous attendrions à voir des transitions fréquentes vers des états caractérisés par une défaillance de plusieurs organes. Ce n’est pas ce que nous avons observé”, ajoute le scientifique.
L’intubation n’est pas un traitement
L’intubation est-elle à proprement parler un traitement des infections respiratoires? Au début de la pandémie, de nombreux médecins ont remis en question l’utilisation de ventilation mécanique invasive pour traiter le Covid, pour lui préférer d’autres méthodes, comme l’oxygénothérapie. Parmi eux se trouve la Dr Noémie Zucman, auteure d’une étude sur la question :
Le recours à la ventilation mécanique invasive a été la règle pour la très grande majorité des patients présentant les formes les plus graves de pneumonie à Covid-19, dépassant 90% dans certaines séries. L’oxygénothérapie à haut débit a été de fait utilisée dans quelques services de réanimation qui en avaient l’expérience, bien qu’elle ne figurait pas initialement parmi les recommandations de prise en charge du Covid-19 de certaines sociétés savantes. Elle est en effet maintenant très largement utilisée en première intention chez les patients présentant une insuffisance respiratoire aiguë hypoxémique.
Un autre médecin, le Dr Matt Strauss, avait déclaré dans The Spectator en mai 2020 que les “respirateurs ne guérissent aucune maladie : ils peuvent remplir vos poumons d’air lorsque vous êtes incapable de le faire vous-même”.
Le Dr Thomas Voshaar, pneumologue allemand et président de l’Association des cliniques pneumologiques, avait déclaré en avril 2020 dans la Frankfurter Allgemeine :
Lorsque nous avons lu les premières études et les premiers rapports en provenance de Chine et d’Italie, nous nous sommes immédiatement demandé pourquoi l’intubation était si fréquente dans ces pays. Cela contredisait notre expérience clinique de la pneumonie virale.
Le problème des infections décelé très tôt
Le problème principal de la pratique est que les sondes d’intubation sont une source potentielle d’infection. Des études montrent que ce problème affecte jusqu’à 28 % de toutes les personnes placées sous ventilateur et qu’il tue 20 à 55 % des personnes infectées.
La ventilation mécanique endommage également la structure physique des poumons, entraînant des “lésions pulmonaires induites par l’intubation”, qui peuvent avoir un impact considérable sur la qualité de vie, voire entraîner la mort.
Bonjour, Dès AVRIL 2020, une équipe de Strasbourg a mis en évidence le phénomène d’embolie pulmonaire, causé par une coagulation (thrombus) dans les vaisseaux du poumon.
Les zones non irriguées se nécrosent (meurent). Le poumon perd en surface d’échange. Le taux d’oxygène dans le sang chute. Ce phénomène (hypoxie heureuse) n’étant pas douloureux, il n’est pas ressenti par le malade.
Les tissus nécrosés ne sont plus élastiques. Donc, souffler dans un poumon nécrosé, non élastique, avec des zones mortes, va « déchirer » les tissus, aggravant le phénomène inflammatoire (la « tempête cytokinique »), pouvant entraîner des septicémies. Ce qui fut, par incompétence criminelle, fait. Il fallait faire varier la concentration dans l’air inspiré en oxygène, comme cela fut fait à l’IHU (et en routine en médecine vétérinaire )
Rappelons que les auteurs mentionnaient, l’utilité du dosage des D-Dimères, et que le Professeur@raoult_didiera, à plusieurs reprises, attiré l’attention sur l’importance de mesurer le taux d’oxygène dans le sang avec un simple oxymètre de doigt.
La France s’ethnicise. Plus le monde politico – médiatique donne des leçons de morale plus la société se fracture et se racialise. Les catégories populaires et moyennes se sentent abandonnées par les politiques et quelles que soient leurs origines elles se regroupent autour d’un mode de vie et d’un ressenti commun. Les Néo Gaulois se sentent menacés, ils ne votent plus ou votent mal. Plus les partis de gouvernement stigmatisent leurs comportements, plus les Néo Gaulois se sentent trahis.
Les apprentis sorciers construisent de toutes pièces une autre ethnie, celle des « musulmans ». Le terme correspond de moins en moins aux pratiquants d’une religion, de moins en moins à des immigrés. Les Néo Musulmans sont nés en France, ne connaissent pas tous l’islam, ils construisent leur identité sur des signes culturels visibles, un mode de vie différent et surtout le refus de l’acculturation.
Dans un contexte de crise économique et sociale qui a fragilisé l’ancien modèle français d’intégration, une géopolitique brouillonne et des invectives bien pensantes ne font qu’aggraver la fracture.
Les attentats sont à la fois la conséquence de la décomposition de la France et de guerres extérieures incohérentes. L’islamisme radical n’a rien d’une dérive sectaire, c’est une maladie de l’islam comme le nationalisme est une maladie de la nation. On ne peut étudier l’islamisme sans parler de l’islam.
Plus du quart des radicalisés sont nés dans des familles chrétiennes ou sans le moindre lien avec l’immigration, le mal français n’est pas une dérive sectaire, c’est une maladie de la France. Nous devrons donc parler de la France.
Le but de ce dossier sans complaisance est d’interpeller les responsables avant qu’il ne soit trop tard car « partout se fait sentir la nécessité d’une réflexion sereine et globale sur la meilleure manière d’apprivoiser la bête identitaire » (Amin Maalouf).
vous trouverez sur Amazon un livre papier (10 euros ) intitulé »Pourquoi les Gaulois ont ils peur que l’islam leur tombe sur la tête ».
Je tente une approche historique et géopolitique de la situation actuelle. Vous pouvez également acheter le ebook sur amazon 3euros,22 http://www.amazon.fr/dp/B01A5DEZ6Q
Vous prenez une étude qui montre que un plus grand nombre de symptomes après la vaccination est associé à plus d’anticorps neutralisants :
Nous montrons ici que les personnes qui ont déclaré avoir ressenti des frissons, de la fatigue, un malaise ou des maux de tête après la deuxième dose d’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 avaient par la suite 140 à 160 % du niveau d’anticorps neutralisants des personnes qui n’ont pas signalé ces symptômes, à 1 et 6 mois plus tard. Nous montrons également que chaque symptôme supplémentaire ressenti après la deuxième dose prédit une augmentation de 1,1 fois du nAB ultérieur. Cela signifie qu’en moyenne, les individus signalant 7 symptômes distincts présentaient par la suite près de 200 % du niveau de nAB des individus signalant 0 symptôme.
On s’en serait douté… MAIS IL Y A DE SACRES OUBLIS
Et si étiez devenus une usine à produire du Spike?????
Pas la moindre indication de l’évolution du dosage en troponines .Si le dosage de troponine est bas (en dessous de 0,04 ng/mL en moyenne selon les laboratoires), cela signifie qu’il n’y a pas d’atteinte cardiaque. En revanche, un taux de troponine élevé peut signifier une atteinte cardiaque telle qu’une myocardite, une péricardite sévère ou encore un infarctus du myocarde.
On sait qu’avec la troisième dose et après une anomalie concerne une personne sur 30
On le sait depuis plusieurs mois, Pfizer et Moderna provoquent des myocardites dans une proportion spectaculaire de cas. Une victime pour 30 injections. A court terme de nombreuses myocardites se résoudraient et ne seraient perceptibles qu’en mesurant la concentration de … Lire la suite →
Deux études scientifiques mettent en évidence l’augmentation des anticorps IgG4et IgG2 faisant partie de la famille des immunoglobulines de type G suite à la vaccination anti-Covid-19 ou à une infection au Sars-CoV-2. Cette hausse des sous-groupes IgG4 et IgG2 au détriment des IgG3 et IgG1 pourrait être la cause d’une infection plus grave chez les personnes vaccinées ou infectées.
Par ailleurs, d’autres études scientifiques ont montré le lien qui existe entre la maladie liée aux IgG4 qui regroupe plusieurs syndromes et les injections vaccinales anti-Covid-19 à ARN messager.
Plus grave, il n’y a aucune indication sur l’évolution des immunoglobulines .
Comment le changement des sous-groupes des immunoglobulines de type G s’opère-t-il au fil du temps ? Peu de temps après les deux doses initiales du vaccin à ARNm, la réponse IgG est principalement constituée des sous-groupes pro-inflammatoires IgG1 et IgG3 qui sont dominants tandis que les réponses par anticorps IgG2 sont rares et les IgG4 presque indétectables. Cependant, une évolution est observée dans les mois qui suivent les injections : les anticorps IgG4 qui représentaient 0,04 % de l’ensemble des anticorps IgG peu de temps après la deuxième vaccination, grimpent à 19,27 % après la troisième vaccination tandis que la production IgG3 diminue de manière significative. Aucune étude sur les IGG4 qui se multiplient et préparent les cancers Plus il y a de doses plus ils sont nombreux
« Des effets secondaires carabinés indiquent une protection particulièrement efficace. » Traduisez: Je suis mort, ca veut dire que j’ai une protection vaccinale au top! Ils ont osé. Plus aucune limite à l’indécence.
Irresponsables et dangereux , pas d’autres mots pour décrire l’attitude des autorités sanitaires ; pendant trois ans pas de problémes puis ils avouent quand le produit est relooké, la notice ne s’applique donc plus …
Il faut donc attendre encore trois ans pour de nouveaux aveux
Le 15 septembre 2023 , la fiche descriptive officielle du vaccin Covid Pfizer a été mise à jour !!! Et devinez quoi !!
Tout un chapitre sur les myocardites , péricardites et effets secondaires indésirables a été rajouté dans la description dans le silence le plus total !! – 193 571 cas déclarés d’événements indésirables ( cas » déclarés « , très très loin du chiffre réel d’effets indésirables )
– Signaux confirmés : Hypertension artérielle. Myocardite / péricardite. Saignements menstruels importants – Signaux potentiels déjà sous surveillance : Zona et réactivation virale Troubles du rythme cardiaque Néphropathie glomérulaire Pancréatite Polyarthrite rhumatoïde Hémophilie acquise Syndrome de Parsonage Turner Troubles menstruels Pseudo-polyarthrite rhizomélique Hépatite auto-immune Surdité – Evénements déjà sous surveillance : Thrombose veineuse cérébrale Thrombopénie / thrombopénie immunologique / hématomes spontanés Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité Echec vaccinal Syndrome d’activation macrophagique Méningoencéphalite zostérienne Aplasie médullaire Syndrome de Guillain-Barré (SGB) Rejet de greffe de la cornée – Femmes enceintes et nouveaux-nés : Les fausses couches spontanées représentent la majorité des effets indésirables enregistrés dans la BNPV Evénements thromboemboliques Morts in utero HELLP syndrome Métrorragie Contractions utérines Mastite
Bien sûr , il se cachent bien de parler des AVC , arrêts cardiaques et des turbo-cancers apparus juste après une dose de leur poison mais c’est déjà pas mal ! Et oui les amis !! La vérité sort du puit !! Mais attention , il ne faut surtout pas que les gens s’en aperçoivent , donc on fait une petite mise à jour discrète dans le silence le plus total !!
Résultats de la surveillance en France au 17 mai2023
Les résultats de la surveillance des effets indésirables post-vaccinaux sont accessibles ici.
Les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) rapporteurs (Bordeaux, Marseille, Strasbourg et Toulouse) ont analysé les cas d’effets indésirables à partir des données de pharmacovigilance françaises validées par l’ANSM du 27 décembre 2020 au 15 décembre 2022.
156 711 100 injections réalisées avec le vaccin Comirnaty.
193 571 cas déclarés d’événements indésirables.
* : cas déclaré ne signifie pas que l’effet est imputable au vaccin.
1. Signaux confirmés
Hypertension artérielle.
Myocardite / péricardite.
Saignements menstruels importants.
4. Signaux potentiels déjà sous surveillance
Zona et réactivation virale : l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cet évènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
Troubles du rythme cardiaque : l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cet évènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
Néphropathie glomérulaire : l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cet évènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
Pancréatite : l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cet évènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
Polyarthrite rhumatoïde : signal en cours d’évaluation.
Hémophilie acquise : signal en cours d’évaluation.
Syndrome de Parsonage Turner : signal en cours d’évaluation.
Troubles menstruels : l’évaluation européenne n’a pas identifié de lien entre la survenue de cetévènement et le vaccin. La surveillance au niveau national de cet effet indésirable se poursuit.
Pseudo-polyarthrite rhizomélique : signal en cours d’évaluation.
Hépatite auto-immune : signal en cours d’évaluation.
Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité.
Echec vaccinal.
Syndrome d’activation macrophagique.
Méningoencéphalite zostérienne.
Aplasie médullaire
Syndrome de Guillain-Barré (SGB).
Rejet de greffe de la cornée.
Les données recueillies sur la période de suivi n’apportent pas d’élément nouveau sur ces évènements et signaux potentiels sous surveillance.
Concernant les cas de décès déclarés, les éléments transmis n’indiquent pas un rôle potentiel du vaccin. Ces événements continuent de faire l’objet d’une surveillance spécifique. Doses de rappel : aucun signal spécifique n’a été identifié chez les personnes ayant eu une dose de rappel, que ce soit avec le vaccin monovalent ou le vaccin bivalent. Le profil des effets indésirables rapportés est similaire à celui rapporté après la primovaccination. Schéma hétérologue (schéma vaccinal avec au moins deux vaccins différents) : aucun signal spécifique identifié.
6. Surveillance spécifique de certaines populations
6.1. Enfant et jeunes
Evénement déjà sous surveillance : Syndrome inflammatoire multisystémique chez l’enfant (PIMS).
Aucun signal spécifique n’a été identifié chez les enfants et les jeunes. Au vu des données analysées, le profil de sécurité du vaccin Comirnaty chez les enfants et les jeunes est comparable à celui des adultes.
6.2. Femmes enceintes et allaitantes
Données de pharmacovigilance françaises validées par l’ANSM depuis le 27 décembre 2020 et transmises aux deux CRPV rapporteurs (Lyon et Toulouse).
Aucun nouveau signal ou évènement à surveiller identifié.
6.2.1. Depuis le début de la vaccination
Les fausses couches spontanées représentent la majorité des effets indésirables enregistrés dans la BNPV. Les données actuelles ne permettent pas de conclure que ces événements sont liés au vaccin, d’autant que des facteurs de risques étaient associés dans plusieurs cas et qu’il s’agit d’un évènement relativement fréquent en population générale (de 12 à 20 % des grossesses selon les études). Par ailleurs, 3 études récentes (Zauche & al., Kharbanda & al. et Magnus & al.) n’ont pas retrouvé de lien entre les fausses couches spontanées et les vaccins à ARNm contre le Covid-19. Ainsi, le lien avec le vaccin ne peut pas être établi.
6.2.2. Evénements déjà sous surveillance
Evénements thromboemboliques.
Morts in utero.
HELLP syndrome.
Métrorragie.
Contractions utérines.
Mastite.
6.2.3. Signaux potentiels
Aucun signal n’a été identifié chez les femmes enceintes ou allaitantes.
2.2. Myocardite et péricardite
Il existe un risque accru de myocardite et de péricardite après vaccination par Comirnaty. Ces pathologies peuvent se développer en l’espace de quelques jours seulement après la vaccination, et sont survenues principalement dans les 14 jours. Elles ont été observées plus souvent après la seconde vaccination, et plus souvent chez des hommes plus jeunes (voir rubrique « Effets indésirables »). Les données disponibles indiquent que la plupart des cas se sont résolus. Certains cas ont nécessité un soin médical intensif et des cas d’issue fatale ont été observés.
Les professionnels de santé doivent être attentifs aux signes et symptômes de la myocardite et de la péricardite. Les personnes vaccinées doivent être informées qu’elles doivent consulter immédiatement un médecin si elles développent des symptômes indiquant une myocardite ou une péricardite tels qu’une douleur thoracique (aiguë et persistante), un essoufflement ou des palpitations après la vaccination.
Les professionnels de la santé doivent s’aider de spécialistes pour diagnostiquer et traiter cette affection.
2.3. Réactions liées à l’anxiété
Des réactions liées à l’anxiété, dont des réactions vasovagales (syncope), une hyperventilation ou des réactions liées au stress (sensation vertigineuse, palpitations, augmentation de la fréquence cardiaque, modifications de la pression artérielle, paresthésie, hypoesthésie et transpiration, par exemple) peuvent survenir lors de l’acte vaccinal. Les réactions liées au stress sont transitoires et disparaissent spontanément. Les personnes doivent être informées qu’elles doivent consulter le médecin vaccinateur si elles développent de tels symptômes. Il est important que des précautions soient prises afin d’éviter toute blessure en cas d’évanouissement.
2.4. Affections concomitantes
La vaccination doit être reportée chez les personnes présentant une affection fébrile sévère aiguë ou une infection aiguë. La présence d’une infection mineure et/ou d’une fièvre peu élevée ne doit pas retarder la vaccination.
2.5. Thrombocytopénie et troubles de la coagulation
Comme pour les autres injections intramusculaires, le vaccin devra être administré avec prudence chez les personnes recevant un traitement anticoagulant ou présentant une thrombopénie ou tout autre trouble de la coagulation (hémophilie, par exemple) car un saignement ou une ecchymose peut survenir après administration intramusculaire chez ces personnes.
Voir également la rubrique ‘Mode d’administration ».
2.6. Personnes immunodéprimées
L’efficacité, la sécurité et l’immunogénicité du vaccin n’ont pas été évaluées chez les personnes immunodéprimées, y compris chez celles qui reçoivent un traitement immunosuppresseur. L’efficacité du vaccin Comirnaty peut être diminuée chez les personnes immunodéprimées.
2.7. Durée de la protection
La durée de protection conférée par le vaccin n’est pas établie et est toujours en cours d’évaluation dans les essais cliniques.
2.8. Limites de l’efficacité des vaccins
Comme avec tout vaccin, il est possible que les personnes vaccinées par Comirnaty ne soient pas toutes protégées. Un délai de 7 jours après la vaccination peut être nécessaire avant que les personnes vaccinées soient protégées de façon optimale.
2.9. Excipients (uniquement pour la présentation en capsules violettes)
Ce vaccin contient moins de 1 mmol (39 mg) de potassium par dose, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans potassium ».
Ce vaccin contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Autres recommandations et précisions de la Haute Autorité de santé (HAS)
La vaccination n’est pas contre-indiquée chez les patients sous anticoagulants ou ayant un trouble de l’hémostase en prenant les précautions nécessaires. La vaccination par voie intramusculaire pourra être réalisée si l’intérêt de la vaccination l’emporte sur le risque, en prenant les précautions indiquées dans la rubrique « Mode d’administration ».
Interactions
Aucune étude d’interaction n’a été réalisée.
L’administration concomitante de Comirnaty avec d’autres vaccins n’a pas été étudiée.
Haute Autorité de santé : il n’est pas nécessaire de respecter un intervalle de 15 jours avant ou après l’administration d’un vaccin anti-covid pour administrer un autre vaccin.
Grossesse
Un grand nombre de données observationnelles chez les femmes enceintes vaccinées par Comirnaty au cours du deuxième et du troisième trimestre de grossesse n’a pas mis en évidence de conséquences néfastes pour la grossesse. Bien que les données sur l’issue des grossesses après une vaccination au cours du premier trimestre de grossesse soient limitées, aucune augmentation du risque de fausse couche n’a été observée. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryo-fœtal, la mise-bas ou le développement postnatal (voir rubrique « Autres informations / Données de sécurité préclinique »). Comirnaty peut être utilisé pendant la grossesse.
Fertilité
Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la reproduction (voir rubrique « Autres informations / Données de sécurité préclinique »).
Information de la Direction générale de la santé
Il est recommandé de vacciner les femmes enceintes dès le premier trimestre de grossesse.
Allaitement
Aucun effet sur les nouveau-nés/nourrissons allaités n’est attendu dans la mesure où l’exposition systémique de la femme qui allaite à Comirnaty est négligeable. Les données observationnelles chez les femmes ayant allaité après la vaccination n’ont pas mis en évidence de risque d’effets indésirables chez les nouveau-nés/nourrissons allaités. Comirnaty peut être utilisé pendant l’allaitement.
Précision de la Haute Autorité de santé
Dans un avis du 1er mars 2021, la Haute Autorité de santé estime que, sur la base des mécanismes biologiques (dégradation rapide des ARNm), il n’y a pas d’effet attendu chez le nourrisson et l’enfant allaité par une femme vaccinée. La vaccination chez la femme allaitante est donc possible.
Effets indésirables
1. Résumé du profil de sécurité
Participants âgés de 16 ans et plus – après deux doses
Durant l’étude 2, un total de 22 026 participants âgés de 16 ans et plus ont reçu au moins 1 dose de Comirnaty et un total de 22 021 participants âgés de 16 ans et plus ont reçu un placebo (dont 138 et 145 adolescents de 16 ou 17 ans, dans les groupes vaccin et placebo respectivement). Un total de 20 519 participants âgés de 16 ans et plus ont reçu 2 doses de Comirnaty.
Au moment de l’analyse de l’étude 2, à la date du 13 mars 2021 où les données ont cessé d’être prises en compte concernant les participants suivis en double aveugle, contrôlés contre placebo date de levée de l’aveugle, un total de 25 651 (58,2 %) participants (13 031 vaccinés par Comirnaty et 12 620 ayant reçu le placebo) âgés de 16 ans et plus ont été suivis pendant ≥ 4 mois après la seconde dose. Parmi ces derniers, un total de 15 111 participants (7 704 vaccinés par Comirnaty et 7 407 ayant reçu le placebo) étaient âgés de 16 à 55 ans et un total de 10 540 (5 327 vaccinés par Comirnaty et 5 213 ayant reçu le placebo) étaient âgés de 56 ans et plus.
Les effets indésirables les plus fréquents, chez les participants âgés de 16 ans et plus ayant reçu deux doses, étaient une douleur au site d’injection (> 80 %), une fatigue (> 60 %), des céphalées (> 50 %), des myalgies (> 40%) et des frissons (> 30 %), des arthralgies (> 20 %), une fièvre et un gonflement au site d’injection (> 10 %). Ces effets ont été généralement d’intensité légère ou modérée et se sont résolus en quelques jours après la vaccination. Une moindre fréquence de la réactogénicité a été observée chez les sujets les plus âgés.
Le profil de sécurité chez les 545 participants âgés de 16 ans et plus ayant reçu Comirnaty et séropositifs au SARS-CoV-2 à l’inclusion était identique à celui observé dans le reste de la population.
Adolescents âgés de 12 à 15 ans – après deux doses
Dans une analyse du suivi à long terme de la sécurité dans l’étude 2, 2 260 adolescents (1 131 vaccinés par Comirnaty et 1 129 ayant reçu le placebo) étaient âgés de 12 à 15 ans. Parmi ces derniers, 1 559 adolescents (786 vaccinés par Comirnaty et 773 ayant reçu le placebo) ont été suivis pendant ≥ 4 mois après avoir reçu la seconde dose de Comirnaty. L’évaluation de la sécurité dans l’étude 2 se poursuit.
Le profil de sécurité global de Comirnaty chez les adolescents de 12 à 15 ans a été similaire à celui observé chez les participants âgés de 16 ans et plus. Les effets indésirables les plus fréquents, chez les adolescents de 12 à 15 ans ayant reçu deux doses, étaient une douleur au site d’injection (> 90 %), une fatigue et des céphalées (> 70 %), des myalgies et des frissons (> 40 %), des arthralgies et une fièvre (> 20 %).
Participants âgés de 12 ans et plus – après la dose de rappel
La sécurité d’une dose de rappel de Comirnaty chez les participants âgés de 12 ans et plus est extrapolée à partir des données de sécurité issues des études d’une dose de rappel de Comirnaty chez les participants âgés de 16 ans et plus.
Un sous-groupe des participants de l’étude 2 de phase 2/3, constitué de 306 adultes âgés de 18 à 55 ans ayant reçu les 2 doses du schéma de primo-vaccination par Comirnaty, a reçu une dose de rappel de Comirnaty 6 mois environ (intervalle : 4,8 à 8,0 mois) après la deuxième dose. Globalement, à la date de l’analyse des données (22 novembre 2021), la durée médiane de suivi des participants ayant reçu une dose de rappel était de 8,3 mois (intervalle : 1,1 à 8,5 mois) et 301 participants avaient été suivis pendant ≥ 6 mois après la dose de rappel.
Le profil de sécurité global de la dose de rappel a été similaire à celui observé après les 2 premières doses. Les effets indésirables les plus fréquents chez les participants âgés de 18 à 55 ans étaient les suivants : douleur au point d’injection (> 80 %), fatigue (> 60 %), céphalées (> 40 %), myalgie (> 30 %), frissons et arthralgie (> 20 %).
Dans l’étude 4, une étude contrôlée contre placebo portant sur la dose de rappel, des participants âgés de 16 ans et plus recrutés dans l’étude 2 ont reçu une dose de rappel de Comirnaty (5 081 participants) ou un placebo (5 044 participants) au moins 6 mois après la deuxième dose de Comirnaty. Globalement, à la date de l’analyse des données (8 février 2022), la durée médiane de suivi des participants ayant reçu une dose de rappel était de 2,8 mois (intervalle : 0,3 à 7,5 mois) après la dose de rappel pendant la phase de suivi en aveugle contrôlée contre placebo. Parmi ces derniers, 1 281 participants (895 vaccinés par Comirnaty et 386 ayant reçu le placebo) ont été suivis pendant ≥ 4 mois après la dose de rappel. Aucun nouvel effet indésirable de Comirnaty n’a été identifié.
Participants âgés de 12 ans et plus – après les doses de rappel ultérieures
La sécurité d’une dose de rappel de Comirnaty chez les participants âgés de 12 ans et plus est extrapolée à partir des données de sécurité issues des études d’une dose de rappel de Comirnaty chez les participants âgés de 18 ans et plus.
Un sous-groupe de 325 adultes âgés de 18 à 55 ans qui avaient déjà reçu 3 doses de Comirnaty a reçu une dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty 90 à 180 jours après avoir reçu la troisième dose. Pour les participants ayant reçu une dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty, la durée de suivi médiane a été de 1,4 mois jusqu’à la date limite de prise en compte des données, le 11 mars 2022. Les effets indésirables les plus fréquents chez ces participants étaient une douleur au site d’injection (> 70 %), une fatigue (> 60 %), des céphalées (> 40 %), des myalgies et des frissons (> 20 %), et des arthralgies (> 10 %).
Dans un sous-groupe de l’étude 4 (phase 3), 305 adultes âgés de plus de 55 ans qui avaient déjà reçu 3 doses de Comirnaty ont reçu une dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty 5 à 12 mois après avoir reçu la troisième dose. Pour les participants ayant reçu une dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty, la durée de suivi médiane a été d’au moins 1,7 mois jusqu’à la date limite de prise en compte des données, le 16 mai 2022. Le profil de sécurité global de la dose de rappel (quatrième dose) de Comirnaty a été similaire à celui observé après la dose de rappel (troisième dose) de Comirnaty. Les effets indésirables les plus fréquents, chez les participants âgés de plus de 55 ans, étaient une douleur au site d’injection (> 60 %), une fatigue (> 40 %), des céphalées (> 20 %), des myalgies et des frissons (> 10 %).
Dose de rappel après une primo-vaccination par un autre vaccin autorisé contre la covid 19.
Dans 5 études indépendantes sur l’utilisation d’une dose de rappel de Comirnaty chez des personnes qui avaient reçu une primo-vaccination complète par un autre vaccin autorisé contre la COVID‐19 (dose de rappel hétérologue), aucun nouveau problème de sécurité n’a été identifié (voir rubrique « Pharmacodynamie »).
2. Liste récapitulative des effets indésirables observés dans les études cliniques et dans le cadre de la surveillance après l’autorisation chez les personnes âgées de 12 ans et plus.
Les effets indésirables observés au cours des études cliniques, énumérés ci-dessous, sont classées selon les catégories de fréquence suivantes :
très fréquent (≥ 1/10) ;
fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ;
peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ;
rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ;
très rare (< 1/10 000) ;
indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles).
Affections hématologiques et du système lymphatique
Peu fréquent : lymphadénopathie 1.
Affections du système immunitaire
Peu fréquent : réactions d’hypersensibilité (par exemple éruption, prurit, urticaire 2, angio-oedème 2).
Indéterminée : anaphylaxie.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Peu fréquent : diminution de l’appétit.
Affections psychiatriques
Peu fréquent : insomnie.
Affections du système nerveux
Très fréquent : céphalées.
Peu fréquent : sensations vertigineuses 4, léthargie.
Rare : paralysie faciale périphérique aiguë 3.
Indéterminée : paresthésie 4, hypoesthésie 4.
Affections cardiaques
Très rare : myocardite et péricardite 4.
Affections gastro-intestinales
Très fréquent : diarrhée 4.
Fréquent : nausées, vomissements 4.
Trouble de la peau et du tissu sous-cutané
Peu fréquent : hyperhidrose ; sueurs nocturnes.
Indéterminée : Érythème polymorphe 4.
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Très fréquent : arthralgies, myalgies.
Peu fréquent : douleurs des extrémités 5.
Affections des organes de reproduction et du sein
Indéterminée : saignements menstruels importants 8. (Ajout lors de la mise à jour du 06/12/22)
Troubles généraux et anomalies au site d’administration
Très fréquent : douleur au site d’injection ; fatigue, frissons, fièvre 6, gonflement au site d’injection.
Fréquent : rougeur au site d’injection.
Peu fréquent : fatigue, malaise, prurit au site d’injection.
Indéterminée : gonflement étendu du membre vacciné 3, gonflement du visage 7.
1 : Chez les participants âgés de 5 ans et plus, une fréquence plus élevée de la lymphadénopathie a été rapportée après la dose de rappel (≤ 2,8 %) qu’après les doses de primo-vaccination (≤ 0,9 %). 2 : la fréquence dans laquelle l’urticaire et l’angio-œdème ont été classés est « rare » ; 3 : sur la période de suivi de la sécurité de l’essai clinique jusqu’au 14 novembre 2020, une paralysie faciale périphérique aiguë (paralysie de Bell) a été rapportée chez quatre participants dans le groupe vaccin à ARNm contre la covid 19. La paralysie faciale est apparue le jour 37 après la première dose (ce participant n’a pas reçu la dose 2) et les jours 3, 9 et 48 après la dose 2. Aucun cas de paralysie faciale périphérique aiguë (paralysie de Bell) n’a été rapporté dans le groupe placebo ; 4 : effet indésirable déterminé après autorisation ; 5 : fait référence au bras dans lequel le vaccin a été administré ; 6 : une fréquence plus élevée de fièvre a été observée après la deuxième dosepar rapport à la première dose ; 7 : des cas de gonflement du visage chez les personnes vaccinées ayant reçu des injections de produits de comblement dermique ont été signalés lors de la phase post-commercialisation ; 8 : la plupart des cas se sont révélés de nature non grave et temporaire.
Description de certains effets indésirables
Myocardite et péricardite
Le risque accru de myocardite après vaccination par Comirnaty est plus élevé chez les hommes plus jeunes (voir rubrique « Mises en garde et précautions d’emploi »).
L’excès de risque chez les hommes plus jeunes après la seconde dose de Comirnaty a été évalué dans le cadre de deux grandes études pharmaco-épidémiologiques européennes. Une étude a montré qu’au cours d’une période de 7 jours suivant la seconde dose, on comptait environ 0,265 (IC à 95 %: 0,255 – 0,275) cas supplémentaire de myocardite chez les hommes âgés de 12 à 29 ans pour 10 000 personnes vaccinées par rapport à des personnes non exposées. Dans une autre étude, sur une période de 28 jours suivant la seconde dose, on comptait 0,57 (IC à 95 % 0,39 – 0,75) cas supplémentaire de myocardite chez les hommes âgés de 16 à 24 ans pour 10 000 personnes vaccinées par rapport à des personnes non exposées.
Des données limitées semblent indiquer que le risque de myocardite et de péricardite après vaccination par Comirnaty est plus faible chez les enfants âgés de 5 à 11 ans que chez les adolescents de 12 à 17 ans.
3. Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Comirnaty n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, certains des effets indésirables mentionnés dans la rubrique « Effets indésirables » peuvent altérer temporairement l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.
4. Surdosage
Des données sur les surdoses sont disponibles pour les 52 participants à l’étude inclus dans l’essai clinique qui, en raison d’une erreur de dilution, ont reçu 58 microgrammes de Comirnaty. Les personnes ayant reçu le vaccin n’ont pas signalé d’augmentation de la réactogénicité ni d’effets indésirables.
En cas de surdosage, il est recommandé de surveiller les fonctions vitales et d’envisager un traitement symptomatique.
5. Déclaration des effets indésirables suspectés
Il est important de signaler les effets indésirables suspectés après l’autorisation du médicament. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration (Annexe V du résumé des caractéristiques du produit), en précisant le numéro de lot, s’il est disponible.
La France a-t-elle vocation à accueillir tous les ennemis de la démocratie au nom du droit d’asile? Elle ne le fait pas pour tous ceux qui sont persécutés par les extrémistes, mais pour ses ennemis mortels !
Dans la matinée du 13 octobre, à 11 heures, un ancien élève du lycée, Mohammed Mogouchkov, d’origine tchétchène, comme l’assassin de S Paty, est entré dans le lycée armé de couteaux. Il a frappé Dominique Bernard, un professeur de français, qui essayait de le raisonner et qui a été tué sur le coup. Il a aussi blessé gravement un professeur d’EPS et le chef cuisinier qui se sont interposés. Il a ensuite été désarmé et arrêté par la police. Selon un témoin, le terroriste cherchait un professeur d’histoire-géographie. Selon BFM TV, cet ancien élève du lycée aurait déjà agressé un enseignant lorsqu’il était élève. Fiché S pour sa radicalisation religieuse, il était suivi par la police. Son frère a aussi été arrêté.
2008 la deuxième guerre de tchéchénie se termine , la famille Mogouchlov fuit la Russie et se réfugie en France .
D’après Europe1, le cabinet de Manuel #Valls avait annulé la rétention de la famille du terroriste d’#Arras en 2014 !
Il était 6 heures du matin, mardi, quand la famille Mogouchkov a été réveillée par la police aux frontières. Le couple et ses cinq enfants ont été emmenés à l’aéroport de Saint-Jacques-de-la-Lande où les attendait un avion. Direction Roissy où un nouvel avion devait les renvoyer à Moscou.
C’était sans compter l’implication des associations. Le Mrap, la Cimade, RESF 35 et d’autres collectifs ont fait pression sur les politiques, notamment les candidats aux municipales de Rennes. Finalement, les autorités ont remis en liberté la famille Mogouchkov, vers 20 heures, mardi soir à Paris.
La fédération d’Ille et Vilaine du Parti communiste français vient de publier un communiqué dénonçant ces pratiques « d’autant plus inacceptable qu’elle se déroule au mépris de la circulaire Valls du 28 novembre 2012 : maîtrise du français, enfants scolarisés avec succès, tous les critères de la régularisation étaient réunis ».
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Ce mercredi après-midi, une quinzaine de personnes, membres d’associations comme le collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes ont occupé l’inspection académique. Ils dénoncent une « nouvelle affaire Leonarda ».
C’est la première fois en Ille-et-Vilaine qu’il y a une tentative d’expulsion d’une famille dont les enfants sont scolarisés. Les associations assurent que l’argument de la préfecture est « absurde ».
La préfecture reproche en effet aux parents ingouches de ne pas avoir de ressources mais les autorités de l’Etat avaient interdit au père de travailler alors qu’il avait reçu il y a deux ans une promesse d’embauche.
La famille Mogouchkov a indiqué son intention de ne pas revenir en Ille-et-Vilaine.
En 2019, la famille refait parler d’elle : un des frères de Mohammed Mogouchkov est interpellé à l’été par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), « dans le cadre d’un projet d’attentat » déjoué aux abords de la présidence de la République, selon une source du renseignement
Attentat islamiste d'#Arras (62) : reportage France 3 de 2014 sur la famille Mogouchkov du terroriste tchétchène qui devait être expulsée, mais les association de défense des sans-papiers avaient fait pression pour annuler la décision avec succès. L'auteur des faits, Mohamed… pic.twitter.com/kk1caUih0l
La famille du jihadiste d’#Arras n’a pas été expulsée sur ordre de Manuel Valls au préfet Strodza, directeur de cabinet de Macron.
Il y a 9 ans, cette famille n’a pas été expulsée. L’argument des associations était imparable : la famille a des enfants de moins de 13 ans. C’est l’un de ces enfants, Mohammed Mogouchkov, qui égorgera un prof, Dominique Bernard, à #Arras aux cris d’Allah Akbar 9 ans plus tard.
Suite aux annonces dévoilant l’implication de l’association pro-migrants La Cimade dans le blocage de l’expulsion de la famille du terroriste de #Arras en 2014, l’association a mis son compte Twitter en “privé”
Problèmes évoqués; En Russie, les Tchétchènes expulsés de France sont réceptionnés selon un modus operandi désormais rôdé : interception par les forces de sécurité russes, remise aux forces de sécurité tchétchènes à Moscou ou ailleurs sur le territoire russe, enlèvement, mise en prison sur la base de fausses charges, risques de fausses confessions sous la torture, voire disparitions forcées.
La France a-t-elle vocation à accueillir tous les ennemis de la démocraties au nom du droit d’asile?
La maman d’Agnes Buzyn a eu bien de la chance d’être soignée à l’HDC et à la bonne dose . Une nouvelle étude hélas tardivement publiée nous fait remonter à 2020 et elle porte sur 3600 personnes hospitalisées avec un covid sérieux
Les patients du groupe de traitement étaient en moyenne plus jeunes (69,7 contre 73,1 ans, p = 0,0002) et étaient moins susceptibles de fumer (1,7 contre 10,2 %, p < 0,0001). Les patients du bras de traitement étaient plus susceptibles d’être des hommes (53,6 contre 47,9 %, p = 0,0457) et souffraient davantage d’hypertension artérielle, de maladies du foie et de maladies pulmonaires
Les marqueurs de gravité de la maladie au départ étaient plus élevés dans le groupe de traitement
Cette étude comporte deux conclusions importantes. Premièrement, le traitement combiné à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine était sûr et généralement bien toléré. Compte tenu des problèmes de sécurité concernant la toxicité cardiaque [ 18 , 19 ], nos données sont rassurantes. L’arrêt du traitement en raison d’un allongement de l’intervalle QTc n’a été nécessaire que chez 1,1 % des patients. Aucun épisode de torsade de pointes ou de mort cardiaque subite n’est survenu pendant le traitement.
Deuxièmement, le traitement s’est avéré associé à une réduction statistiquement significative de 36,5 % de la mortalité. Ce bénéfice en termes de survie était présent dans tous les groupes d’âge et restait significatif après ajustement en fonction des comorbidités et de la gravité de la maladie au moment de l’admission. Ce résultat est remarquable car le traitement par l’hydroxychloroquine a été abandonné suite aux résultats de l’essai SOLIDARITY et RECOVERY, qui n’ont pas trouvé de bénéfice clinique [ 20 , 21 ].
Une explication potentielle de l’écart entre les résultats des essais observationnels et ceux des grands essais randomisés pourrait être l’utilisation d’une dose différente d’hydroxychloroquine.
Nous et d’autres avons utilisé une dose d’HCQ de 2 × 400 mg le premier jour, suivie de 200 mg bid pendant cinq jours, conformément aux directives nationales. Il a été démontré que ce régime permettait d’atteindre des concentrations thérapeutiques de médicament dans le tissu pulmonaire jusqu’à dix jours après l’interruption du traitement [ 3 , 31 ]. SOLIDARITY et RECOVERY [ 20 , 21 ] ont utilisé une dose totale quatre fois plus élevée, y compris une dose de charge qui dépassait la dose maximale indiquée de 5 mg/kg d’un facteur sept. Il ne peut être exclu que cette dose élevée ait affecté les résultats, compte tenu des préoccupations de toxicité cardiaque [ 20 , 21 ] et de l’interruption prématurée d’une étude brésilienne avec un régime similaire à haute dose en raison d’une toxicité cardiaque excessive [ 32 ].
D’autres essais contrôlés randomisés avec de faibles doses d’HCQ n’étaient pas suffisamment puissants pour démontrer un bénéfice en termes de survie de l’ampleur observée dans notre étude [ [33] , [34] , [35] ]. Par exemple, Dubée [ 35 ] a trouvé une réduction de 44 % de la mortalité à 28 jours, ce qui n’a pas atteint une signification statistique.
Les patients qui n’ont pas reçu d’HCQ présentaient un risque de mortalité 57 % plus élevé. Le bénéfice en termes de survie dans le groupe de traitement était constant dans tous les groupes d’âge.
Le traitement du COVID-19 utilisant une association d’hydroxychloroquine et d’azithromycine était sûr et était associé à un bénéfice de mortalité statistiquement significatif dans le traitement de l’infection au COVID-19 chez les patients hospitalisés. Nos résultats ne soutiennent pas les recommandations négatives actuelles concernant ce traitement.
Ce sont les « écologistes » et les politiques qui leur passent la brosse à reluire électorale qu’il faudra remercier quand le décret permettant de limiter l’électricité chez vous grâce au compteur Linky sera pris et utilisé.
Mars 2020. Alors que s’annonce un printemps beau et glacial, la France entre dans le confinement. Le premier tour des élections municipales vient de se tenir. La candidate LRM à la Mairie de Paris, Agnès Buzyn, dont les listes sont arrivées en troisième position avec 17 % des voix, est redevenue médecin. Elle a trouvé un point de chute à l’hôpital militaire de Percy, dans les Hauts-de-Seine, en renfort dans l’unité Covid-19. Pour ne pas exposer le reste de sa famille, elle rejoint le soir le studio de l’un de ses fils, parti se confiner dans le Sud.
Cible des réseaux sociaux, critiquée pour sa gestion des prémices de la crise sanitaire et son départ précipité du gouvernement, le 15 février, elle va mal. Et se réfugie dans le travail. Par « peur d’oublier »,l’ex-ministre de la santé a entrepris de rédiger un journal rétrospectif de la crise
Le Monde
Elle également dû s’inquiéter de la santé de sa mère, Etty Buzyn.
Pendant la crise sanitaire Olivier Véran s’est battu contre la cortisone et l’hydroxychloroquine …Mais tout le monde n’a pas été soulis à ses diktats
Début janvier 2020, l’hydroxychloroquine, a été classée sur la liste II des substances vénéneusespar AGNES BUZYN
Ni honte, ni Complexe. Extrait du livre de Agnès Buzin : « Maman a pu avaler sa chloroquine ». « Amélioration spectaculaire de ma mère après 3 jours de Chloroquine » Quand on vous dit qu’ils en ont tous croqués !
La mère d’Agnès Buzyn a pris des corticoïdes ET de l’hydroxychloroquine à quelques jours d’intervalle. C’est ainsi écrit dans l’ouvrage.
Il ne manquerait plus qu’en plus elle ait bébéficié d’antibiotiques….Heureusement pour elle, pas de Rivotril…
Une nouvelle étude publiée démontre l’efficacité spectaculaire et l’absence de dangerosité de l’hydroxychloroquine à la condition de prescrire la BONNE DOSE comme pour la maman d’Agnes Buzyn