L’onchocercose, dite aussi cécité des rivières, est une maladie parasitaire endémique dans 30 pays africains. La maladie est causée par un ver qui est transmis par les piqûres de simulies (mouches noires) infectées. Les simulies portent la forme immature du ver et le transmettent d’humain à humain.Problème, on vient de découvrir le rôle majeur d’une bactérie ,la Wolbachia. Problème du problème, cette bactérie est également utilisé pour modifier des moustiques lachés ensuite et qui ne propage pas la Dengue…
Rappel ,l’onchocercose se soigne avec de l’ivermectine
d’avoir signalé que la bactérie utilisée pour modifier les moustiques vecteurs de la dengue serait responsable de la cécité des rivières Vous n’attraperez pas la dengue mais vous finirez aveugles https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11884755/
Le rôle de la bactérie endosymbiotique Wolbachia dans la pathogenèse de la cécité des rivières
Les nématodes filariens parasites infectent plus de 200 millions d’individus dans le monde, provoquant des maladies inflammatoires débilitantes telles que la cécité des rivières et la filariose lymphatique. En utilisant un modèle murin de cécité des rivières dans lequel des extraits solubles de nématodes filariens ont été injectés dans le stroma cornéen, nous avons démontré que la réponse inflammatoire prédominante dans la cornée était due à des espèces de bactéries endosymbiotiques Wolbachia.
ET DEVINEZ LA BACTERIE CHOISIE POUR MODIFIER LES MOUSTIQUES
On nous assure que moustiques modifiés ne modifieront pas l’ADN des personnes piquées Certes! Mais moustiques sont infectés par bactérie qui va donc infecter directement les gens On aura peut-être moins de cas de dengue mais plus d’infection à Wolbachia!
Les premiers moustiques porteurs de Wolbachia, une bactérie qui les empêche de transmettre les arbovirus (dengue, Zika, chikungunya…), ont été lâchés ce mercredi 10 juillet 2019 à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, dans le cadre du World Mosquito Program* qui implique les équipes de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie. L’objectif de ce programme est d’obtenir, par accouplement des moustiques infectés par cette bactérie avec des moustiques sauvages, une population de moustiques Aedes aegypti incapables de transmettre les arbovirus. Pour cela, les chercheurs de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie ont croisé progressivement ces moustiques porteurs de Wolbachia avec des moustiques non porteurs, assurant ainsi la transmission à la descendance.
Les premiers moustiques Aedes aegypti ont été libérés après avoir été infectés par la bactérie « Wolbachia » lors d’une cérémonie qui a eu lieu dans le centre-ville de Nouméa.
La présence de Wolbachia dans le moustique empêche les arbovirus de s’y multiplier, et les moustiques infectés passent la bactérie à leur descendance.
Les chercheurs de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie** travaillent au sein du consortium World Mosquito Program en partenariat avec l’université de Monash, la mairie de Nouméa et la Direction des Affaires Sanitaires et Sociales (DASS) de Nouvelle-Calédonie. Ils ont procédé à l’infection des moustiques et vérifient le blocage de la transmission des différents arbovirus. En parallèle, ils ont mené des tests pour s’assurer de la fécondité, la fertilité et la longévité des moustiques afin d’assurer son installation dans la capitale. Grâce à 230 pièges répartis dans la ville, ils vérifieront le déploiement de la bactérie dans la population de moustiques.
Le programme prévoit de relâcher chaque semaine pendant six mois dans 3 500 points de la ville de Nouméa des moustiques porteurs de Wolbachia, puis de vérifier le déploiement de la bactérie dans la population de moustiques grâce aux pièges installés.
Cette « lutte biologique » constitue un espoir important en complément des moyens de lutte contre les gites larvaires. L’Australie a été pionnière dans ce domaine grâce aux travaux menés depuis près de 20 ans et cette méthode est recommandée par l’OMS.
Pour en savoir plus :
Voir le lâcher de moustiques en en vidéo avec l’interview du Dr Nadège Rossi, chef du projet Wolbachia en Nouvelle-Calédonie (source : Les nouvelles calédoniennes) :
Le traitement de la population par l’ivermectine (également connu sous le nom d’administration de masse de médicaments (AMM)) est actuellement la principale stratégie mise en œuvre pour éliminer l’onchocercose, la couverture thérapeutique minimale à atteindre étant de 80 %. Dans les zones d’hyperendémie et de mésoendémie, il faut au moins 12 à 15 ans de traitement pour éliminer la transmission, ce qui correspond à la durée de vie de l’Onchocerca volvulus adulte.
deux cartes en complément: les pays touchés par l’onchocercose et soignés massivement à l’ivermectine et ensuite …la carte des décès covid…..
Pétition contre l’article 4 du projet de loi déposé au Sénat le 15 novembre dernier. Cet article, qui vise à « lutter contre les dérives sectaires », compromet en réalité très gravement la liberté d’expression dans le domaine médical et scientifique
Un innocent projet de loi destiné parait il à lutter contre les dérives sectaires. Mais très vite on comprend, les sectes sont moins concernées que les lanceurs d’alerte . Lisez bien ci dessous : en l’état actuel des sciences médicale? La médecine n’est pas une sciences exacte, le débat doit pouvoir exister … Avec une telle loi la lobotomisation, le Médiator, le Vioxx, la Dépakine et tous les poisons au coeur des grands scandales sanitaires n’auraient pu être dénoncés.
L’Hormone de croissance, l’amiante furent tout comme le tabac, jugés positifs par la science médicale…
Cette loi est une monstruosité destinée à rendre impossible le consentement éclairé , il ne sera plus possible de réfléchir , de débattre , de critiquer
Toute contestation de ce qu’impose Big Pharma sera puni comme dérive sectaire
Le retour à l’Inquisition: Irène Frachon, Didier Raoult, Christian Perronne auraient été punis d’au moins un an de prison
L’information ne date pas de 1942 et ne vient pas d’Allemagne. Pas plus qu’elle ne vient d’un régime totalitaire comme la Corée du Nord. Non. Le projet de loi en question est actuellement en cours d’examen en France, au Parlement. Et déposé qu’il a été par le gouvernement, il a de très grandes chances, ou plus exactement, il y a un risque important qu’il soit adopté, au besoin par un énième recours au 49-3. Quoique… Députés et sénateurs se montrant quasiment unanimes pour imposer à un peuple français qu’ils ne représentent que très partiellement, l’obligation vaccinale concernant la Covid, on peut résolument craindre qu’ils récidivent pour une obligation vaccinale qui va désormais concerner tous les traitements. Et l’interdiction qui ira avec de la contester, sous peine d’être traîné en justice et lourdement condamné.
Art. 223-1-2. – Est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la provocation à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique, lorsque cet abandon ou cette abstention est présenté comme bénéfique pour la santé des personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifestement susceptible d’entraîner pour elles, compte tenu de la pathologie dont elles sont atteintes, des conséquences graves pour leur santé physique ou psychique.
« Est punie des mêmes peines la provocation à adopter des pratiques présentées comme ayant une finalité thérapeutique ou prophylactique pour les personnes visées alors qu’il est, en l’état des connaissances médicales, manifeste que ces pratiques les exposent à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente.
L’article 4 de la loi sur les dérives sectaires est une réponse aux charlatans prônant les remèdes miracles. Mais il est, dans sa rédaction, une atteinte à la liberté du débat scientifique qui aurait pu s’appeler clairement « article Anti Raoult ». Nous sommes dans une dérive démocratique !
PROJETS DE LOI
Texte n° 111 (2023-2024) de M. Gérald DARMANIN, ministre de l’intérieur et des outre-mer et Mme Sabrina AGRESTI-ROUBACHE, secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur et des outre-mer, chargée de la citoyenneté et auprès du ministre de l’intérieur et des outre-mer et du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargée de la ville, déposé au Sénat le 15 novembre 2023
Le Conseil d’ETAT CONDAMNE le projet de loi Darmanin qui entend punir de 15000 à 45000 euros et 3 ans d’emprisonnement toute interrogation sur les médicaments et vaccins
LE CONSEIL D’ETAT CONDAMNE
Madame Borne doit estimer que les membres du Conseil d’Etat sont inaptes puisqu’elle a remis le projet au Sénat le 15 Novembre , sans modification et en procédure accélérée
Réprimer la provocation à l’abandon ou l’abstention de soins ou à l’adoption de pratiques dont il est manifeste qu’elles exposent la victime à un risque grave ou immédiat pour sa santé
14. L’étude d’impact mentionne que les signalements reçus par la MIVILUDES en lien avec la santé ont connu une augmentation significative depuis 2020 et représentent un quart des saisines reçues en 2021 et près de 70 % de ces saisines concernent des pratiques de soins dites « non conventionnelles ». Ces évolutions, dans un contexte de discours anti-scientifique amplifié notamment par l’usage des réseaux sociaux depuis l’épidémie de Covid 19, sont de nature à constituer un risque pour la santé publique compte tenu de l’état de vulnérabilité ou de faiblesse de personnes qui peuvent se laissent convaincre de suivre des pratiques non conventionnelles de soins susceptibles d’être dangereuses pour leur santé.
15. Afin de sanctionner la multiplication des pratiques consistant à promouvoir, y compris par voie de presse, certaines pratiques abusivement présentées comme bénéfiques pour la santé, ou l’abandon de traitement médicaux qui sont pourtant nécessaires à la santé des personnes concernées, le projet de loi prévoit d’instituer une nouvelle infraction pénale. Celle ci permettrait de sanctionner le fait de provoquer des malades à ne pas suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique prescrit par des professionnels de santé lorsque cela est manifestement susceptible d’entraîner des conséquences graves pour la santé physique ou mentale des personnes concernées. De même, le projet de loi vise à réprimer la provocation à adopter des pratiques thérapeutiques ou prophylactiques ou présentées comme telles, dont il est manifeste qu’elles exposent les personnes concernées à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente.
16. Le Conseil d’Etat estime toutefois que ni la nécessité, ni la proportionnalité de ces nouvelles incriminations ne sont avérées.
Il constate en premier lieu que si les faits incriminés sont commis par une personne en relation directe avec une autre, la répression pénale de l’exercice illégal de la médecine ou de la pharmacie (articles L. 4161 1 et L. 4223 1 du code de la santé publique), mais aussi celle des pratiques commerciales trompeuses (article L. 121 2 du code de la consommation), de la non-assistance à personne en danger (article 223 6 du code pénal), de la mise en danger de la vie d’autrui (article 223 1 du code pénal), du délaissement d’une personne hors d’état de se protéger (article 223 3 du code pénal) ou de l’entrave aux mesures d’assistance et de l’omission de porter secours (article 223 5 du code pénal) couvrent d’ores et déjà amplement les faits visés, et que l’utilité de compléter ces dispositions par une nouvelle incrimination n’est pas établie par l’étude d’impact et les informations données par le Gouvernement.. Il ajoute, s’agissant des professionnels de santé, que les sanctions ordinales constituent également des moyens de régulation d’exercice déviant de ces professions dont il n’est pas établi qu’ils manqueraient d’efficacité.
Il estime qu’en tant qu’elles viseraient à empêcher la promotion de pratiques de soins dites « non conventionnelles » dans la presse, sur internet et les réseaux sociaux, de telles dispositions constituent une atteinte portée à l’exercice de la liberté d’expression, protégée par l’article 11 de la Déclaration de 1789. Or une telle atteinte doit être nécessaire, adaptée et proportionnée à l’objectif poursuivi, y compris s’agissant de la libre communication des pensées et des opinions au moyen de services de communication au public en ligne (cf. décision n° 2020 801 DC du 18 juin 2020 du Conseil constitutionnel).
Il souligne que la Cour européenne des droits de l’Homme déduit également de l’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales la liberté d’accepter ou de refuser un traitement médical spécifique, ou de choisir un autre type de traitement, qui est essentielle à la maîtrise de son propre destin et à l’autonomie personnelle, en l’absence de pressions inappropriées (cf. CourEDH, arrêt n° 302/02 du 10 juin 2010).
Alors même que la légitimité de l’objectif poursuivi par le projet de loi est incontestable, le Conseil d’Etat constate qu’il ne lui a pas été loisible, dans le délai imparti pour l’examen du texte, d’élaborer une rédaction tenant compte de ces critiques. Il propose donc de ne pas retenir les dispositions en cause.
ATTENTION CE PROJET DE LOI N ‘EST PAS UNE MALADRESSE MAIS UNE ACTION CONCERTEE DU POUVOIR ET DES ORDRES
L’attaque est concertée pour discréditer les lanceurs d’alerte et interdire l’information
Et si l’ORDRE avait existé à l’époque de Molière? Les personnages de médecins dans les pièces de Molière reflètent donc bien une réalité. Les contemporains semblent avoir été conscients du conservatisme frileux d’un corps médical réfugié derrière les écrits des Anciens et réticent face aux avancées scientifiques. Cette médecine dogmatique leur interdisait toute chance de survie lorsque survenait la maladie, quand elle ne les tuait pas par des traitements inappropriés affaiblissant encore davantage leur organisme.
Discrédité par le désastre sanitaire et la chasse aux lanceurs d’alerte, l’Ordre créé par Pétain cherche des boucs-émissaires . Tout est une fois de plus mélangé, vraies sectes et pratiques éprouvées, démarches prudentielles et dérives .
Tout s’inscrit dans la logique des assises, en mars, de la MIVILUDES . La mission interministérielle interroge, quant à sa définition des dérives sectaires. Aurons-nous encore le droit d’être libres de penser en dehors de la doxa ? La présence parmi les participants de deux gros menteurs mais puissants experts en démonologie interpelle. Que viennent faire Acermendax (reconverti dans la vente de vêtements j’aime la teb pour bébés), Tristan MF (on a dit que la terre était plate, mais à l’époque elle l’était, on s’est donc pas trompé) aux assises contre les dérives sectaires?
Le gouvernement entend confondre lanceur d’alertes et gourous, contreverse scientifique et délire sectaire…C’est effrayant !Il s’agit de conforter la sociologie de l’ignorance et d’étouffer la science dans la plus belle logique de l’inquisition.
Même logique pour l’Ordre des médecins dans ce mélange effrayant qui nie encore une fois des pratiques reconnues (hypnose thérapeutique, ventouses chinoise, ostéopathie……). Lisez et faites votre jugement …
On les appelle : «médecine traditionnelle», «médecines alternatives», «médecines complémentaires», ou encore «médecines naturelles», «médecines douces» alors qu’elles ne sont pas reconnues sur le plan scientifique par la médecine conventionnelle et n’appartiennent pas à la formation initiale des médecins. L’enjeu est que soient identifiées les dérives de ces offres de soins qui mettent en danger physiquement et psychiquement le patient.
L’Ordre des médecins s’inquiète des conséquences de la multiplication, sans contrôle, ni cadre, de ces pratiques non conventionnelles. Ces nouvelles prises en charge sont en plein essor pour des raisons sociétales : un système de santé en difficulté, une société en souffrance, une défiance envers les professionnels de santé qui manquent de temps médical, et une inégalité d’accès aux soins.
À laisser ces pratiques s’installer ainsi, les risques, à travers elles, d’exercice illégal de la médecine, de dérives thérapeutiques voire sectaires, deviendront un important problème de santé publique. Le Conseil national de l’Ordre des médecins met en place des actions pour limiter ces pratiques de soins non conventionnelles notamment en travaillant de concert avec le gouvernement pour une meilleure identification de ces pratiques, de leur formation et de leur exercice. Avec ce rapport, l’Ordre des médecins souhaite sensibiliser les médecins à leurs risques et protéger les patients de leurs possibles dérives.
Le scandale de la Dépakine est un concentré de tout ce qui disfonctionne: Big Pharma (Sanofi), l’Agence du Médicament (mise en examen), les Ordres des médecins et des pharmaciens qui n’ont sanctionné personne, la justice qui trouve le moyen de … Lire la suite →
LES MÉDICAMENTS SUR ORDONNANCE SONT LA TROISIÈME CAUSE DE DÉCÈS APRÈS LES MALADIES CARDIAQUES ET LE CANCER. Depuis trois ans nous avons la terrible révélation de la consanguinité coupable des labos, des politiques, des régulateurs et des politiques; Souvenez vous… … Lire la suite →
La Haute autorité de Santé refuse la réintégration des soignants non injectés mais que savons nous de cet organisme, de son rôle et de ses liens avec le Politique ? .La lourde responsabilité de cette décision devra être assumée et … Lire la suite →
En France, la Vérité est toujours au bas de l’escalier et les gros bras politiques et médiatiques l’empêchent de remonter. Notre pays est le seul pour lequel l’injection demeure obligatoire pour une catégorie de la population : les jeunes militaires en OPEX
Hier Aix en Provence en hommage aux victimes des injections covid la députée EU @v_joron a délivré 2 points importants «12000 décès après vaccination Covid signalés à la base Eudravigilance, et la commission EU a demandé à Pfizer d'intégrer tous les effets secondaires» pic.twitter.com/nmzf0PGzCT
Le courage de cette maman est absolument incroyable. Contre vents et marées elle se bat pour que la Vérité éclate, que justice soit rendue à sa fille, Michèle est admirable et bouleversante. Il faut alerter sans cesse, partout, tout le temps, tout le monde.
"[1150 Américains sont décédés le jour de leur💉C19 [En 🇫🇷 le statut vaccinal des décès n'est toujours pas public]. Pfizer a dissimulé 1223 décès dans son rapport à 90 j et avait connaissance de 38 décès entre le 15/11 et le 10/12/2020,le risque cardiaque était 3-4 fois + élevé]" pic.twitter.com/qtcF2aNipm
Le scandale de la Dépakine est un concentré de tout ce qui disfonctionne: Big Pharma (Sanofi), l’Agence du Médicament (mise en examen), les Ordres des médecins et des pharmaciens qui n’ont sanctionné personne, la justice qui trouve le moyen de nommer un expert mis en examen dans l’affaire du Médiator
Le pompon revient à l’Académie de médecine:
Le 4 octobre 2016 l’Académie nationale de médecine a consacré sa séance aux évolutions récentes concernant l’épilepsie de l’adulte.
Au cours des échanges qui ont fait suite à la présentation de Sophie Dupont sur l’actualité thérapeutique, le professeur Claude Huriet a fait, au sujet de la Dépakine, la mise au point suivante :
Depuis quelques mois, une nouvelle « tempête médiatique » a surgi, concernant les malformations foetales qui peuvent survenir chez des enfants dont la mère a été traitée par Dépakine.
Les accidents survenus, après prescription de Dépakine à des femmes enceintes épileptiques, constituent des drames, mais non un scandale.
Un scandale, c’est la survenue d’un événement du fait de pratiques contraires à la morale, qui suscitent l’émotion et l’indignation.
Ce n’est pas le cas de la Dépakine, et les attaques, habituelles, contre les laboratoires pharmaceutiques, les médecins prescripteurs.., et les pouvoirs publics ne sont pas fondées
Quelle incrimination retenir, sauf à qualifier ce drame « d’accident médical non fautif » ou à évoquer un défaut d’information de la patiente !
RECIDIVE EN 2022
Médiator, statines, Dépakine, Lévothyrox, sans compter, bien sûr, les vaccins? Alors que certains médicaments font régulièrement la une de l’actualité, une partie des Français, minoritaire mais particulièrement « active et bruyante sur les réseaux sociaux et surévaluée par les médias », manifeste de « la défiance, ou même de l’hostilité » à l’égard des médicaments, alerte l’Académie de médecine dans un rapport diffusé le 7 juin. Un phénomène jugé préoccupant, et qui confirme « combien la perception du risque médicamenteux par le public est instable, parfois peu rationnelle, combien sont nombreux et complexes les déterminants de cette perception et quel rôle de caisse de résonance des peurs du public les médias peuvent jouer », estime l’Académie, qui redoute que « la polarisation des esprits sur les risques » ne détourne les patients de traitements essentiels à leur santé
Près de soixante ans après le début de la commercialisation du poison , rien n’est réglé
Famille du médicament : Antiépileptique.Le valproate de sodium, principe actif de la Dépakine et antiépileptique connu pour causer de graves troubles à des enfants dont la mère a été traitée alors qu’elle était enceinte, pourrait aussi présenter des risques s’il a été pris par le père, a prévenu jeudi 4 août 2023 l’agence du médicament
La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée depuis 1967 sous la marque Dépakine par le laboratoire Sanofi, mais aussi sous des marques génériques, et est prescrite aux personnes souffrant de troubles bipolaires.
Elle présente, néanmoins, un risque élevé de malformations congénitales sur le fœtus si elle est prise par une femme enceinte. Le nombre d’enfants handicapés à cause du valproate de sodium est estimé entre 15 000 et 30 000, selon les études.
Mis en examen le 17 juillet 2013 pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire du Mediator, Bernard Rouveix s’est vu nommé, deux ans plus tard, expert judiciaire par le tribunal de grande instance de Paris dans l’affaire de la Depakine alors même qu’il avait réalisé des études pour Sanofi, le fabriquant de l’anti-convulsant.C’est notamment à lui que reviendra la charge d’expertiser deux enfants handicapés après que leur mère a pris de la Dépakine pendant ses grossesses. Le principe actif, le valproate de sodium, est accusé d’avoir des effets secondaires sur le fœtus. Enfin, dans un rapport daté de 2013, il avait mis hors de cause l’anti-inflammatoire Vioxx, malgré les nombreuses plaintes contre ce médicament. Assurément, le Pr Rouveix était un seigneur de l’expertise.
Selon les informations du « Monde », une plainte a été déposée pour mise en danger d’autrui par la mère de deux enfants autistes. Elle n’a jamais pris de Dépakine, cet antiépileptique responsable de malformations et de troubles chez des enfants exposés in utero, mais a été exposée à des rejets dans l’atmosphère.
Plusieurs études ont montré que les enfants nés de mère traitée par l’acide valproïque (valproate de sodium ou valpromide) pendant la grossesse présentent un risque accru de malformations et de troubles du développement (intellectuel, comportemental…). L’utilisation de ce médicament chez l’adolescente et la femme en âge de procréer ne doit donc être envisagée qu’en cas d’absolue nécessité et une contraception efficace doit être suivie pendant tout le traitement.
Une hépatite peut survenir pendant le traitement, le plus souvent pendant les 6 premiers mois, et principalement chez les nourrissons et les enfants de moins de 3 ans présentant une épilepsie grave. Certains signes évocateurs doivent vous amener à consulter votre médecin : une perte de l’appétit, une fatigue anormale avec nausées et parfois vomissements et douleurs abdominales, voire la réapparition des crises d’épilepsie.
Des prises de sang sont prescrites régulièrement pour la surveillance du traitement, notamment pour contrôler le bon fonctionnement du foie et la coagulation du sang.
Une augmentation du risque de dépression et de comportement suicidaire a été observée chez les patients traités par antiépileptiques. Les causes de cette augmentation ne sont pas connues et le risque ne peut être exclu avec ce médicament. La survenue d’idées morbides ou de signes de dépression (changement d’humeur, détachement affectif, difficultés de concentration…) doit être rapidement signalée à votre médecin. La vigilance de l’entourage s’impose.
Le scandale de la Dépakine n’a peut-être pas livré tous ses secrets, ni dévoilé toutes ses victimes. L’antiépileptique commercialisé depuis 1967 par le laboratoire Sanofi est responsable de malformations et de troubles neurodéveloppementaux chez des milliers d’enfants de mères traitées pendant leur grossesse. Selon les témoignages recueillis par Le Monde, des pathologies similaires sont présentes chez des enfants de riverains de l’usine quiproduit la Dépakine, à Mourenx (Pyrénées-Atlantiques), et de travailleuses fréquentant la zone industrielle. Aucune mère n’a pris le médicament, toutes s’interrogent sur le lien avec les rejets dans l’air de valproate de sodium, son principe actif, autour du site.
C’est le cas de Mélanie S. (qui souhaite garder l’anonymat), dont les deux enfants présentent des troubles neurodéveloppementauxsemblables à ceux observés chez les enfants exposés in utero à la Dépakine. Mélanie S. n’a jamais consommé de Dépakine, mais travaille depuis 2011 dans un bureau situé à une cinquantaine de mètres de la cheminée de Sanofi. Après des années d’hésitation, le diagnostic d’autisme de sa fille en juillet, après celui de son fils trois ans plus tôt, l’a décidée à saisir la justice. Mercredi 15 novembre, une plainte a été déposée contre X pour mise en danger d’autrui auprès du pôle santé publique du tribunal judiciaire de Paris.
Ce pôle est chargé d’une enquête depuis que le parquet a ouvert en 2022 une information judiciaire, notamment pour mise en danger d’autrui, après la révélation, en juillet 2018, de rejets massifs dans l’atmosphère de valproate de sodium et de bromopropane (classé cancérogène, mutagène et reprotoxique possible) par l’usine Sanofi de Mourenx. Mélanie S. est ingénieure. « Je suis scientifique.Je ne peux rien affirmer. Je m’interroge sur le lien entre mon exposition et les troubles constatés chez mes enfants, explique-t-elle. Mon espoir est que la justice se saisisse de cette plainte pour répondre à mes questions et enquêter au-delà de mon cas sur ce qui pourrait potentiellement être un scandale sanitaire. »
Sur la moyenne depuis le début de l’année, on voit qu’un groupe de pays s’en tire plutôt bien, qui n’étaient généralement pas les meilleurs clients de #Pfizer et #Moderna.
Officiellement, ce pays est l’un des moins touchés au monde avec 8 fois moins de décès Covid (330/M) que la France. Politique zero Covid + large vax° + des cas qui ne déferlent qu’avec omicron.
Ce vaccin saRNA comprend un code génétique pour la protéine de pointe SARS-CoV-2 stabilisée avant la fusion et une réplicase du virus de l’encéphalite équine vénézuélienne (VEEV).
Dans une récente étude publiée sur bioRxiv* serveur de prétirage, les chercheurs ont utilisé diverses techniques de caractérisation analytique pour déterminer les attributs biophysiques du vaccin à acide ribonucléique (ARN) viral auto-amplificateur de l’Imperial College London (IMP-1) développé pour le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2).
Les vaccins à ARN auto-amplifiés (sa) sont une amélioration par rapport aux vaccins à ARNm, car le réplicon auto-amplifié permet à la machinerie de la cellule hôte de faire plusieurs copies de l’ARN de l’antigène cible. Bien que cela offre l’avantage d’administrer des doses de vaccin 10 à 100 fois plus faibles, le code d’auto-amplification rend le vaccin plus volumineux que les vaccins à ARNm ordinaires.
Les avantages des vaccins à ARN résident dans la facilité avec laquelle ils peuvent être conçus, fabriqués ou modifiés. Le processus de production du vaccin à ARNm comprend plusieurs étapes, à commencer par la in vitro transcription de la molécule d’ARN et progression vers la purification et l’encapsulation dans une nanoparticule lipidique. Chaque étape du processus implique divers réactifs et plusieurs sous-processus, et la plus petite erreur dans l’un de ceux-ci peut entraîner un vaccin inefficace ou incomplet.
Les avantages des vaccins à ARN résident dans la facilité avec laquelle ils peuvent être conçus, fabriqués ou modifiés. Le processus de production du vaccin à ARNm comprend plusieurs étapes, à commencer par la in vitro transcription de la molécule d’ARN et progression vers la purification et l’encapsulation dans une nanoparticule lipidique. Chaque étape du processus implique divers réactifs et plusieurs sous-processus, et la plus petite erreur dans l’un de ceux-ci peut entraîner un vaccin inefficace ou incomplet.
Par conséquent, la caractérisation analytique et le contrôle qualité sont essentiels pour produire des vaccins à ARNm efficaces.
Chez l’humain, ce virus entraîne habituellement des symptômes d’allure grippale d’intensité légère à grave, mais 4 à 14 % des cas présentent des complications neurologiquesNote de bas de page2. Les enfants et les jeunes adultes sont plus nombreux à présenter une encéphalite liée à l’infection, mais les décès sont rares chez l’humain, représentant environ 1 % de tous les cas signalésNote de bas de page4. En général, des symptômes d’allure grippale tels que maux de tête, myalgie, fatigue, vomissements, nausées, diarrhée, pharyngite et fièvre se manifestent soudainement de 2 à 5 jours après l’exposition au virusNote de bas de page3. Le VEEV peut aussi entraîner des céphalées rétro-orbitales et occipitales, ainsi qu’une leucopénie et une tachycardieNote de bas de page3. Les symptômes d’encéphalite, qui ne surviennent que dans une minorité de cas, se manifestent de 4 à 10 jours après l’exposition et comprennent la somnolence, les convulsions, la confusion, la photophobie et le coma. Les cas mortels chez l’humain sont habituellement causés par l’encéphalite et par des hémorragies cérébrales, pulmonaires et gastro-intestinalesNote de bas de page3. Le virus peut entraîner des lésions neurologiques à long terme, infecter le fœtus chez les femmes enceintes et être ainsi à l’origine d’anomalies congénitales et de mortinaissancesNote de bas de page4. De façon générale, les symptômes sont présents pendant 3 à 8 jours et peuvent être biphasiques et réapparaître de 4 à 8 jours après les symptômes initiauxNote de bas de page5.
En 2021, Pfizer a lancé une étude pour comparer plusieurs lots de production de son vaccin COVID en termes de sécurité, de tolérabilité et d’immunogénicité. Il semble qu’il s’agissait tous de lots fabriqués avec le procédé 2, qui a été utilisé pour l’approvisionnement commercial.
Le lot européen présentait un taux d’événements indésirables deux fois plus élevé que celui des lots américains combinés – une différence statistiquement significative. Le lot européen présentait 1 EI grave sur 173 sujets, contre 1 EIG pour les lots américains comptant 1 049 participants (0,1 % contre 0,6 %).
Ce tableau issu d’une fuite d’un document de la FDA indique que toute la purification des substances médicamenteuses fabriquées en Europe a été effectuée sur le site de Rentschler.
Plus grave Pfizer a reconnu et dénonce des manques dans la qualité de la fabrication . Lilly le sous traitant est la firme dont le responsable France est… la belle mère d’Aurélien Rousseau …
Josh Guetzkow
@joshg99
Une différence significative dans la sécurité des doses fabriquées aux États-Unis par rapport aux doses fabriquées dans l’UE qui ont transité par cette usine de fabrication en Allemagne pour être purifiées avant d’être encapsulées dans des LNP à un moment donné. site différent.
Les tests utilisés par Pfizer pour vérifier l’ADN et les endotoxines ne sont pas adaptés pour détecter la contamination encapsulée dans les LNP. C’est pourquoi la purification avant l’encapsulation est si importante. Et cela peut expliquer au moins en partie les dangers accrus des lots fabriqués dans l’UE.
En février 2022, la FDA a notifié l’établissement situé en Allemagne de 9 violations, y compris le problème de test des endotoxines ci-dessus, leurs échantillons à tester n’étaient pas représentatifs du produit final et aucun système pour les alerter des pannes de congélateurs ultrafroids qu’ils ont trouvées. https://fiercepharma.com/manufacturing/rentschler-slapped-form-483-citing-lax-manufacturing-procedures
Après que les inspecteurs de la FDA ont visité les sites de production d’Eli Lilly et de Rentschler Biopharma respectivement en octobre 2022 et début 2023, l’organisme de réglementation pharmaceutique américain a fait part de ses inquiétudes concernant les installations.
Dans le formulaire 483 déposé cette semaine, la FDA a signalé le site de Lilly à Indianapolis pour trois défauts liés à la fabrication et le site de Rentschler dans le Bade-Wurtemberg, en Allemagne, pour cinq défauts .
Sur le site de Lilly, le régulateur a déclaré que la technique aseptique utilisée par la société pour l’opération de remplissage d’un médicament non divulgué était « déficiente ». Plus précisément, les opérateurs « ont manipulé des composants stériles non protégés » d’une manière qui « peut introduire des contaminants sur les surfaces stériles » dans certaines zones, a indiqué la FDA.
Outre cette observation, la FDA a signalé les « zones de traitement » de deux lignes de remplissage comme étant de qualité inférieure. Encore une fois, la FDA a signalé que les procédures de désinfection ne répondaient pas à ses normes.
Le député néérlandais Marcel de Graaff vient d’obtenir de l’EMA une réponse époustouflante
Des remerciements époustouflants de la part de l’Agence européenne des médicaments. Les vaccins génétiques ne sont ni autorisés ni efficaces pour prévenir l’infection ou la transmission du virus.
Malhuret est le sénateur le plus malfaisant du Palais du Luxembourg , il préside un groupe macroniste appelé https://www.independants-senat.fr/nos-senateurs, il a déversé sa haine sur ceux qui refusaient l’injection .
Donneur de leçons, il aurait pu surveiller ses disciples
Idem pour Fantomas…
La police a retrouvé dans le sang du sénateur Joël #Guerriau : cocaïne, amphétamines, opiacés, cannabis, méthadone et MDMA !!! Il a 66 ans ! Y a pas autant de produits illicites aux Beaumettes…
Le sénateur Joël Guerriau, soupçonné d’avoir drogué une députée à son insu, était surnommé « Teuffeur du 44 » dans un groupe WhatsApp de sénateurs républicains consultés par Europe 1. Existe-t-il un sérieux problème de stupéfiants au sein de nos institutions ?
🔴Joël Guerriau en pleine intervention au sénat sur les dangers de la drogue!
Donc, le 17 mai 2023, Joël Guerriau, directeur général de banque, sénateur Horizons (le parti d’Edouard Philippe), demandait des sanctions « plus coercitives » contre les auteurs de violence visant les élus. Pourtant, les agresseurs d’un Trogneux non-élu, à Amiens, avaient été condamnés à de la prison pour quelques coups de poing. Mais cela ne suffisait pas à Guerriau, il en voulait plus. Le bagne peut-être ? le pilori ? la roue ? Et quelques mois plus tard, ce Torquemada est interpelé par la police pour avoir drogué une députée aux fins de la violer… Telle est le principe social dans la caste mondialisée. Il y a les règles qu’on applique aux petites gens qui se révoltent contre le système, qui disent non à l’oppression, qui demandent un autre monde. Et il y a l’impunité pour les puissants, pour ceux qui sont aux manettes et profitent de l’opulence. Rappelons quand même que le sénateur Guerriau fut directeur général de la Fédération des Caisses d’Epargne, ce qui n’est pas rien. Qu’il soutient Edouard Philippe. Un gros poisson comme on dit. Selon que vous serez puissant ou misérable… L’avantage de la macronie, c’est qu’elle ne cache même plus ses comportements obscènes. Les criminels y donnent allègrement des leçons de vertu aux petites gens.
@Verhaeghe
Ce n’est pas la première affaire comme le rappelle @Carene1984
Mediapart a révélé qu’Emmanuel Pellerin député du groupe Renaissance a consommé de la cocaïne avant et après son élection à l’Assemblée. Confronté aux enquêteurs , il a reconnu cet usage illégal. Dans un communiqué, le député a annoncé son «retrait» du groupe Renaissance à l’Assemblée, ainsi que du parti présidentiel qui envisageait de l’exclure
Nicolas Jeanneté, conseiller municipal à Paris, est soupçonné d’avoir détenu et revendu des drogues de synthèse lors de soirées « chemsex ». L’élu d’opposition à la mairie de Paris a été mis en examen notamment pour trafic de stupéfiants et consultation d’images pédopornographiques. L’élu centriste, qui était jusqu’à cette affaire vice-président du groupe LR et apparentés au Conseil de Paris n’entend pas démissionner.
Laurent Bigorgne, ex-patron de l’Institut Montaigne homme de réseaux proche d’Emmanuel Macron, a écopé d’ une peine de 18 mois de prison avec suris lors de son procès au tribunal de Paris pour avoir drogué une proche. Au tribunal, il était revenu sur son addiction aux stupéfiants : « Ma première addiction, c’est le travail et la drogue me servait à tenir. J’ai commencé par quelques doses de cocaïne puis au fur et à mesure, je me suis retrouvé à prendre quatre grammes de cocaïne par jour ».