Les climato- apocalytiques me sidèrent par leur nullité intellectuelle, ainsi ce professeur repéré par Marco qui nous présente une fin d’hiver désastreuse en amérique du sud avec des températures de 40°. Il aurait regardé une planisphère, peut être aurait il repéré l’équateur et les tropiques…. Cette température concerne un climat équatorial et intertropical , le concept d’hiver n’ a aucun sens ? Qu’il fasse chaud dans des régions correspondant dans l’hémisphère nord au Congo, au Sahel et au Sahara , ne doit pas surprendre …
Les coordonnées de latitude et de longitude DMS pour Paris sont : 48°51’12.28″N, 2°20’55.68″E .
La latitude Nord de Paris correspond à une région où les températures sont plus froides qu’habituellement
A la latitude sud de Paris il fait 11°
Pire , lisez ce grand spécialiste Serge Zaka, il écrit
:Amérique du Sud, dernier jour de l’HIVER : 40 à 46°C attendus sur une surface deux fois plus grande que la France. C’est 20°C au-dessus des normes sur le Paraguay et le nord de l’Argentine (pour faire simple, c’est comme s’il faisait 40°C à Paris demain). Il serait intéressant d’analyser les impacts agricoles notamment l’impact sur les floraisons (si c’est le cas).
EL NINO oublié????????????????????????????????????????????
« Cet été (austral) sera plus chaud que la moyenne et certainement plus chaud qu’au cours des trois dernières années » En juillet, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) avait estimé à 90% les chances de formation du phénomène au cours du second semestre
On sait que la moyenne des températures a augmenté d’environ 1 degré centigrade au cours des 150 dernières années – un peu plus dans certaines régions, un peu moins dans d’autres.
La disparition des glaciers fait apparaitre des vestiges qui montrent qu’autrefois il n’y avait pas de glace sur le site du glacier d’aujourd’hui. Autrefois veut dire principalement la période romaine et la première période capétienne. Sous la glace, la vie humaine. Le recul des glaciers est une véritable aubaine pour les archéologues. La glace a en effet conservé à l’abri de l’air les squelettes, les vêtements, les chaussures, les outils, ou encore les armes des soldats, des commerçants, des religieux qui résidaient ou qui passaient par là. L’archéologie glaciaire est ainsi devenue une branche de l’archéologie. Elle a son musée, à Sion, dans le Valais. Des centaines d’objets y sont présentés, qui ont été ensevelis sous la glace pendant des siècles, et que le recul des glaciers a récemment mis à jour.
Les premières traces de civilisation humaine en Valais sont attribuées par les archéologues au Préboréal (abri sous roche de Vionnaz, datant d’environ 7’500 à 8’500 av. J.-C) (fig. 1). Les abris de haute altitude, comme l’abri sous roche découvert au-dessus de Zermatt à 2600 m d’altitude, ont permis de découvrir que la colonisation de la vallée du Rhône ne s’est pas faite seulement par le bassin lémanique, mais également par les cols. Les plus célèbres sont le Col d’Hérens, entre le Val d’Hérens et le Mattertal, le Col du Théodule, menant de Zermatt à Cervinia, le Col Collon, permettant de relier le Val d’Hérens au Val d’Aoste, et la Fenêtre-de-Durand, qui reliait le haut Val de Bagnes à la Valpelline (Val d’Aoste). La praticabilité des cols pendant l’Holocène était liée à l’état de retrait des différents glaciers.
Le mois de septembre 1991 a vu une importante découverte en ce sens : pendant une excursion dans la région du Similaun, au Tyrol du Sud (Italie), deux touristes allemands découvrent le corps momifié d’un homme à moitié emprisonné dans la glace à côté du Hauslabjoch, à une altitude supérieure à 3200 m. On découvrira par la suite que l’homme, surnommé Ötzi, avait vécu à la fin du Néolithique, pendant l’âge du Bronze. Des datations effectuées au carbone 14 par accélération de masse attribuent à la momie un âge de 4550 ± 20 14C BP (= 5320-5270 / 5190-5060 cal BP) (fig. 2), qui s’inscrit dans l’épisode chaud 4, le plus long de l’Holocène (cf. fiche glaciers 4.5). A cette époque-là, le col du Hauslabjoch devait donc être praticable.
La signification climatique de ces trouvailles est importante. Reprenons l’idée de bon sens que la longueur des glaciers est une fonction de la température. Cela veut dire que la température de la planète (ou en tous cas des Alpes) a été sous Jules César proche ou plus élevée encore que celle dont nous jouissons aujourd’hui. Que la planète a ensuite souffert d’un refroidissement marqué. Avant de connaître sous Philippe Auguste un net réchauffement. Puis d’être frappée par un refroidissement certain (connu sous le nom de « petit âge glaciaire ») jusqu’au milieu du 19ème siècle. Suivi ensuite par le réchauffement que nous vivons.
Ce scénario dicté par ce que nous montrent les reculs actuels des glaciers alpins porte un coup sérieux à la théorie de la responsabilité dominante des rejets de CO2 par l’homme (on dit : anthropiques, ça fait plus chic) dans le réchauffement en cours. On ne voit pas comment et pourquoi les rejets de CO2 aurait beaucoup augmenté sous l’empire romain, ou à la fin du moyen-âge, époques où les voyages en avion et les centrales au charbon étaient rares. On en conclut que les réchauffements de ces périodes doivent bien avoir d’autres causes que les rejets anthropiques de CO2 – autres causes qui pourraient peut-être expliquer aussi le réchauffement que nous subissons. Et corollairement que nos rejets de CO2 ne sont pas coupables de tous les maux dont on les accuse.
La fonte des glaces et des fouilles à haute altitude révèlent les secrets des Vikings en Norvège
En quête de compréhension, les membres de l’équipe se sont aventurés à travers et au-delà du col de Lendbreen, qui, au fil des années, a révélé des vêtements, des articles ménagers, des traîneaux et des restes d’animaux, entre autres artefacts. Les anciens cairns, qui marquaient un sentier descendant à flanc de montagne depuis le col, figuraient dans la légende populaire : la tradition du XVIIIe siècle parlait de colonies beaucoup plus anciennes sur ce flanc de colline, de maisons antérieures aux archives historiques disponibles il y a même 300 ans. Grâce à des recherches persistantes, la percée a été réalisée. Traversant des buissons denses, l’équipedécouvert plusieurs fondations en pierre qui soutenaient autrefois des habitations en bois il y a plusieurs siècles. La datation au radiocarbone a placé ces maisons entre 750 et 1150 de notre ère.
Lars Pilø est un archéologue glaciaire qui dirige le projet Secrets of the Ice, une coopération entre le conseil du comté d’Innlandet et l’université d’Oslo. S’adressant à GlacierHub, Lars a souligné que l’on sait encore peu de choses sur la façon dont les Vikings utilisaient ces cols de haute montagne et si leur objectif principal était l’élevage du bétail, les voyages ou le commerce. « Les artefacts fondant à partir de la glace glaciaire constituent une nouvelle source de données très importante pour faire la lumière sur ces questions. Ils montrent que les hautes montagnes du sud de la Norvège n’étaient pas des zones isolées, dépourvues de contacts extérieurs
de Janvier 2017 sur la fabrication du consensus scientifique. On comprend mieux le narratif sur les pseudo-vaccins covid pour lesquels il faut 22 doses pour avoir 0 efficacité et qui laissent derrière eux des millions de victimes. « L’habile stratégie d’un labo : Dès 1988, nous avons commencé à sensibiliser les experts européens de l’OMS à la question de l’hépatite B. De 1988 à 1991, nous avons financé des études épidémiologiques sur le sujet pour créer un consensus scientifique sur le fait que cette hépatite était un problème majeur de santé publique. Avec succès puisqu’en 1991, l’OMS a émis de nouvelles recommandations en matière de vaccination contre l’hépatite B . « Alain Aufrère, PDS du laboratoire SmithKline Beecham « En ce qui concerne la salive, aucune transmission n’a jamais été prouvée et les essais sur les chimpanzés ont échoué indique le Pr Gilles Brucker de l’APHP.La dramatisation du message provoque une ruée de la population sur le vaccin. » C’était du temps où les journalistes faisaient leur travail …
Big Pharma (ô surprise !) a créé de toutes pièces la peur de l’hépatite B… pour vendre ses nouveaux vaccins
« En France, nous avons eu la chance de tomber sur Philippe Douste-Blazy, un ministre de la Santé dynamique.
Nous sommes allés le voir et il a compris du premier coup qu’il y avait un problème de santé publique. »
Quelle chance, pour le fabricant de vaccins : enfin un ministre compréhensif !
Car dans la plupart des autres pays européens, le même lobbying a échoué.
C’est ce que reconnaît benoîtement le responsable de SKB, dans la même interview :
« Cela n’a pas été le cas avec l’Allemagne et la Grande-Bretagne.
L’hépatite B, les Britanniques n’en démordent pas : ils disent ne pas connaître…
Ailleurs, comme au Benelux, il s’agit d’abord de manque d’argent. Une campagne de vaccination de cette taille coûte une fortune ».
De fait, la vaccination de masse contre l’hépatite B en France de 1994 à 1998 a bien coûté une fortune (plusieurs dizaines de milliards de francs, selon l’expert judiciaire Marc Girard).
Pour une maladie que les Britanniques disaient… « ne pas connaître » !
Est-ce que ces milliards dépensés en valaient vraiment la peine ?
Pour les fabricants de vaccin qui ont reçu ces milliards, la réponse est évidemment OUI.
Mais pour les États, la vaccination de masse était dès le départ une très mauvaise idée.
Comme les autres polyomavirus, le SV40 est un virus à ADN capable de provoquer des tumeurs. On pense que le SV40 supprime les propriétés transcriptionnelles du suppresseur de tumeurs p53 chez l’humain par l’intermédiaire de l’antigène grand T et de l’antigène petit T du SV40. Les études se multiplient et toutes indiquent de très fortes contaminations par l’ADN des bactéries et virus utilisés pour la fabrication . Les conséquences seraient au moins aussi graves que les effets désastrux de la fameuse protéine spike présente dans l’organisme de longues semaines après l’injection.
« Les injections testées sur les personnes participant aux essais cliniques étaient très différentes des injections administrées à la population. Chaque lot testé par des scientifiques du monde entier était contaminé par des plasmides »
et en France? Toujours rien? Pas d’ADN contaminant dans les LNP des vaccins ARNm? Toujours pas capable de s’intégrer dans le génome? De provoquer des turbos cancers?
🚨 Sénat 🇺🇸 Dr Janci Lindsay @JanciToxDoc, biochimiste, biologiste moléculaire et toxicologue, témoigne sous serment à propose de la présence de la séquence SV40 oncogène dans les 💉. "C'est scandaleux, je n'ai jamais rien vu de tel dans toute ma carrière" s.t 🇫🇷 traduction auto pic.twitter.com/PJf1oiYfYG
Mise en place d’un système de génétique inverse piloté par l’ARN polymérase II pour les souches du virus Nipah de Malaisie et du Bangladesh
Séquences du vecteur du virus Nipah dans des échantillons de patients COVID-19 séquencés par l’Institut de virologie de Wuhan
Un clone de virus infectieux est une copie d’ADN double brin du génome viral transportée dans un plasmide bactérien qui peut être introduite dans les cellules par transfection pour produire un virus infectieux. L’introduction d’ADN ou d’ARN dans des cellules en vue d’obtenir un virus infectieux est appelée transfection (transformation-infection). Les clones infectieux sont utilisés pour étudier la génomique fonctionnelle, la réplication et l’expression de protéines virales et pour comprendre les interactions hôte-virus. Ils sont également utilisés pour concevoir des stratégies antivirales et comme source de matériel pour la préparation de nouveaux vecteurs viraux.
Notre analyse montre que les gènes NiV sont encapsulés dans des vecteurs synthétiques, ce qui, selon nous, était destiné à l’assemblage d’un clone infectieux NiV. En particulier, nous documentons la découverte de séquences codantes internes pour les protéines N, PVWC et L ainsi que la couverture des gènes G et F. De plus, le format du ribozyme du virus de l’hépatite D et du terminateur T7 en aval de l’extrémité 5-prime de la séquence NiV est cohérent avec la troncature requise à l’extrémité du génome pour un clone infectieux complet. Cela indique que des recherches au WIV étaient menées sur un clone infectieux assemblé du NiV. La contamination des lectures de séquençage des patients par un clone NiV infectieux de la souche hautement pathogène du Bangladesh pourrait indiquer une violation significative des protocoles BSL-4. Nous appelons WIV à nous expliquer le but de cette recherche sur les clones infectieux du virus
Le gouvernement américain a déclaré qu’il était sans danger pour les femmes enceintes de recevoir le vaccin contre la COVID-19, car l’ARNm injecté restait dans le bras et ne voyageait pas à travers le corps. Mais voilà qu’une nouvelle étude du Lancet, qui a révélé la présence d’ARNm dans le lait maternel, montre que le gouvernement a menti.
Il n’y avait aucune raison de s’inquiéter, selon les experts, car l’ARNm injecté reste dans le bras et ne circule pas dans le corps. « Il est peu probable que le lipide du vaccin pénètre dans la circulation sanguine et atteigne les tissus mammaires », a assuré l’Académie de médecine de l’allaitement maternel dans un communiqué le 14 décembre 2020. « Si c’est le cas, il est encore moins probable que la nanoparticule intacte ou Transfert d’ARNm dans le lait. Mais voilà qu’une nouvelle étude cruciale, publiée hier dans le Lancet, révèle que cela a toujours été un mensonge.
Détection ARNm du vaccin dans lait mères allaitantes 45h après le vaccin inquiétudes quant à exposition bébés à ARNm toxique via mère qui allaite Mères sous placebo dans essai Pfizer vaccinées 30 j après naissance : 29 bébés sous placebo /15 vaccinés pas terminé surveillance 6 m
Une étude évaluée par des pairs détecte l’ARNm du vaccin dans le lait des mères allaitantes peu de temps après le vaccin ! Cela soulève des inquiétudes quant à l’exposition des bébés à l’ARNm toxique via la mère qui allaite ! Les mères sous placebo dans l’essai Pfizer ont été vaccinées 30 jours après la naissance : 29 bébés sous placebo contre 15 bébés vaccinés n’ont pas terminé la surveillance de 6 mois !
Veran Décembre 2021 "On a 20 fois plus de risques d'avoir un enfant prématuré lorsqu'on est une femme enceinte non vaccinées…" Dans un vraie démocratie il devrait être à la santé, mais pas au ministère…… Un parlementaire pour avoir les doc qui prouvent ses affirmations ? pic.twitter.com/KSl8GYgte3
THE LANCET : Des traces d’ARNm du vaccin COVID ont été détectées dans le lait maternel de certaines femmes allaitantes durant les 45 premières heures après la vaccination.
Nos résultats démontrent que l’ARNm du vaccin COVID-19 ne se limite pas au site d’injection mais se propage de manière systémique et est conditionné dans les BM EV. Cependant, comme seules des traces sont présentes et qu’une activité de traduction claire est absente, nous pensons que l’allaitement maternel après la vaccination est sans danger, en particulier 48 heures après la vaccination. Néanmoins, étant donné que la dose minimale de vaccin à ARNm nécessaire pour déclencher une réaction immunitaire chez les nourrissons de moins de 6 mois est inconnue, un dialogue entre une mère qui allaite et son prestataire de soins de santé devrait aborder les considérations avantages/risques de l’allaitement maternel dans les deux premiers jours suivant la vaccination maternelle.
Un médecin qui se contente d’appliquer bêtement un protocole imposé par big pharma, qui délivre aux femmes enceintes des produits expérimentaux, et qu délivre seulement du doliprane contre la covid, peut être remplacé par une cabine, çà ne changera RIEN
La paresse intellectuelle de nombreux médecins, leur soumission détruisent cette profession
Honneur aux médecins qui soignent!
Le prétendu « devoir de réserve du médecin » n’est pas d’application, lorsque la santé et la vie de la population sont en jeu.
Dans le cas contraire, comment aurions-nous pu mettre un terme aux scandales sanitaires du passé, du Softenon au Mediator, des prothèses PIP au scandale des Opioïdes qui ont fait tant de victimes, jusqu’à ce que des médecins lanceurs d’alerte fassent éclater la vérité ?
En ce début septembre 2023, l’incendie de la révolte semble se propager à toute la communauté médicale francophone. En Belgique d’abord, où les sanctions ordinales qui accablent les médecins vraiment attachés au sort de leurs patients prennent la plume en dénonçant « une dérive mafieuse » de leurs représentants. Naissance de l’Ordre Universel des Professions de Santé également, bravo à lui, qui s’attachera à rejuger les médecins condamnés. Au Québec ensuite, où un « médecin de la base » réclame avec insistance à ses autorités de tutelle que le sujet de la vaccination Covid soit enfin analysé avec indépendance. Du Luxembourg enfin, où le Dr Benoît Ochs est enfin parvenu à démontrer que sa condamnation n’avait été obtenue qu’au prix d’un incroyable déni de justice. Pendant ce temps-là, en France, le rouleau compresseur ordinal s’emballe toujours plus, deux ans d’interdiction d’exercice contre un médecin qui s’élevait contre la dangerosité du Gardasil, pour « avoir manqué à son obligation déontologique d’apporter son concours à l’action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé et de l’éducation sanitaire » (*). La liberté ou la soumission, la belle médecine ou le fric à tous les étages, et cette colère qui monte partout
Les médecins ne serviront plus à rien , un test en pharmacie remplacera l’examen clinique ,ce test suffira pour délivrer des médicaments ;…
Pour les humains, la même chose que pour les autos et la valise diagnostique
Selon Les Echos, pour prévenir le risque de… pénurie, le gouvernement envisage de conditionner, dans certains cas, la délivrance d’antibiotiques à la réalisation d’un test de dépistage en pharmacie. La mesure serait introduite dans le prochain budget de la Sécurité sociale, présenté à la fin du mois,l’exécutif envisage de généraliser les tests de dépistage ou tests rapides d’orientation diagnostique (Trod) en cas de pénuries, grâce à une mesure dans le prochain budget de la Sécurité sociale, présenté à la fin du mois.
Il faut rappeler que le test TROD utilisé pour les angines n’est pas fiable , loin de là et qu’une angine virale, comme toutes les pathologies virales (y compris la grippe et la covid) peuvent dégénérer en infection bactérienne , les antibiotiques seuls peuvent alors guérir
La majorité des décès liés à la grippe et à la covid sont la conséquences des infections bactériennes Un décès covid sur deux aurait été évité si des antibiotiques avaient étéprescrit à temps
Seul le médecin et non un test peut décider de prescrire en prévention des antibiotiques pour des patients fragiles qu’il connait bien
Le test fera donc la loi… Un pharmacien pourra t il refuser de délivrer un antibiotique prescrit par un médecin?
A l’inverse …
Les pharmaciens ont désormais la possibilité de délivrer des médicaments, notamment des antibiotiques, pour certaines maladies. Voici les infections concernées et comment cela va fonctionner.
Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau est revenu ce vendredi 1er septembre au matin sur la mesure annoncée la veille par la Première ministre lors de sa visite à Rouen. Il s’agit d’élargir, sous conditions, les compétences des pharmaciens en leur permettant de prescrire des antibiotiques pour les cystites (infections urinaires) et les angines si le test révèle une infection bactérienne
LES TESTS NE SONT PAS FIABLES ET LA MEDECINE N EST PAS UNE SCIENCE EXACTE
Enfin, l’agent causal reste méconnu dans 25 à 50 % des cas. On voit récemment notifier des pneumonies aiguës communautaires à staphylocoques résistants à la méticilline. Le diagnostic virologique (et celui des bactéries liées aux cellules) progresse, grâce à la PCR. Il reste de nombreuses incertitudes sur l’intérêt de ce diagnostic en dehors d’études épidémiologiques, mais aussi sur sa pertinence en pratique clinique. Rien de nouveau pour l’épidémiologie des bronchites aiguës ; pour les exacerbations de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), le rôle de H. influenzae, colonisant ou infectant, dans la genèse de l’inflammation bronchique fait toujours l’objet de débats.
En plus, il y a des germes intracellulaires (style gonocoques, chlamydia, ou mycoplasmes qu’il est pas possible de tracer via PCR, et les cultures peuvent rendre une semaine..
HELAS TROP DE MEDECINS SE COMPORTENT DEJA COMME UNE VALISE DIAGNOSTIQUE ilsont accepté d’injecter les femmes enceintes avec un produit expérimental, ils sont complices du pouvoir et n’ont plus aucune crédibilité ! Ils ont prescrit du doliprane contre des pneumonies liées à la covid
De tous temps l’élevage des porcs s’est accompagné de la castration des males par ligature des testicules … La viande des verrats peut puer et être impropre à la consommation. A défaut il faut cuire davantage ou fumer avec des épices . La sinistre alliance de Pfizer et les Ecolos ( le bien être animal ) entend imposer la pire des solutions, la castration chimique qui fait souffrir l’animal. Quid pour les hommes les femmes ? Les seules « études » sur la non dangerosité ont été fournie par…Pfizer la deuxième vaccination soit effectuée 4 à 6 semaines avant l’abattage comme recommandé par le fabricant Les risques pour les piquouzeurs sont reconnus et énormes….
L’immunicastration n’est pas un vaccin mais une pratique problématique
Les producteurs font de la résistance car ils redoutent la fuite des consommateurs.
En 2013,Faute de convaincre les éleveurs du bien-fondé de son nouveau traitement chimique de castration des porcs, Zoetis, anciennement Pfizer Santé animale, tente de faire pression sur eux par l’intermédiaire des grandes surfaces. Au nom des consommateurs bien entendu.Heureusement, il y a Zoetis. Le laboratoire promeut une alternative. Pudiquement baptisée « vaccin », elle s’apparente à une castration chimique. Une piqûre dans les premiers âges, et les testicules du porcelet s’atrophient. La prudence est de mise pour les opérateurs, car le produit aurait le même effet sur eux ! Le groupe Pfizer, qui a élaboré le médicament, a fourni des études montrant que l’immunocastration ne laisse pas de trace dans la viande et qu’elle est sans danger pour les consommateurs. L’autorisation de mise sur le marché européenne a été accordée en 2009. Son nom commercial : Improvac.
Que fait Zoetis ? Il tente de mettre la filière porcine sous pression en passant par les grandes surfaces. « 91 % des consommateurs trouvent que la vaccination pour réduire l’odeur de verrat est une solution intéressante », claironne sa publicité. « 84 % des consommateurs conseilleraient à leur supermarché de s’approvisionner en porcs vaccinés plutôt que castrés ».
Les consommateurs n’ont en réalité aucun avis et Zoetis comme Pfizer le savent. Mais il est apparemment difficile de renoncer à un aussi beau marché. 125 millions de porcs mâles sont abattus chaque année en Europe. Quels auraient été les résultats de l’enquête si « vaccin » avait été remplacé par « castration chimique » ? Ou « castration chimique » par « injection d’un produit dont la manipulation, formellement déconseillée aux femmes enceintes, doit s’entourer de sérieuses précautions » ?
Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a publié un arrêté ministériel et une instruction technique précisant les conditions dans lesquelles il peut être recouru à la castration des porcs domestiques mâles dans les élevages, à d’autres fins que thérapeutiques ou de diagnostic.
La poursuite de la castration avec anesthésie est notamment souhaitée par des abatteurs comme le géant Bigard et les professionnels de la charcuterie sèche (jambon sec, saucisson…).
Julien Denormandie
L’amélioration du bien-être animal en élevage est une priorité du Gouvernement. Le ministre de l’Agriculture s’est engagé en 2020 à mettre fin à la castration à vif des porcelets fin 2021. Un premier arrêté a alors été signé en février 2020 pour interdire la castration à vif à partir du 1er janvier 2022 et encadrer la réalisation de la castration en obligeant la prise en charge de la douleur du porcelet.
L’odeur de verrat est l’odeur ou le goût désagréable qui peut être présent dans la viande de porc ou les produits à base de viande de porc issus de porcs mâles matures non castrés. L’odeur de verrat est causée par la production et l’accumulation des composés naturels androsténone et scatole dans la graisse de ces animaux. Improvac est utilisé comme alternative à la castration physique (ablation des testicules) pour réduire la présence de ces composés. Improvac réduit également les comportements agressif et sexuel (chevauchement) chez les porcs. Improvac peut également être utilisé à partir de l’âge de 14 semaines chez les porcs femelles destinés à être vendus pour supprimer temporairement la fonction ovarienne (suppression des chaleurs) afin de réduire le nombre de gestations non désirées chez les cochettes destinées à l’abattage, et d’atténuer le comportement sexuel connexe (acceptation du chevauchement). Improvac contient le principe actif «analogue du facteur de libération des gonadotrophines (GnRF) conjugué à une protéine». Comment Improvac est-il utilisé? Improvac est disponible sous la forme d’une solution injectable et n’est délivré que sur ordonnance. Improvac est administré aux porcs mâles et femelles sous la forme de deux injections, réalisées à 4 semaines d’intervalle au moins. L’injection est réalisée sous la peau du cou, juste derrière l’oreille. Chez les porcs mâles, la première injection s’effectue à partir de l’âge de 8 semaines et la seconde injection a lieu 4 à 6 semaines avant l’abattage. Les effets d’Improvac commencent progressivement dans la semaine qui suit la seconde injection. Les taux d’androsténone et de scatole sont réduits 4 à 6 semaines après la seconde injection et la réduction des comportements agressif et sexuel s’observe 1 à 2 semaines après la seconde injection. Chez les porcs femelles, la première injection s’effectue à partir de l’âge de 14 semaines. Improvac commence à être efficace 1 semaine après la seconde injection. La réduction du comportement sexuel (acceptation du chevauchement) peut être attendue de 1 à 2 semaines après la seconde injection et il a été démontré que la suppression immunologique de la fonction ovarienne dure 9 semaines après la seconde injection.
Précautions particulières à prendre par la personne qui administre le médicament vétérinaire aux animaux Une auto-injection accidentelle peut provoquer des effets similaires à ceux observés chez le porc, parmi lesquels une diminution temporaire des hormones sexuelles et des fonctions reproductives chez les hommes et les femmes ainsi que des effets indésirables sur la grossesse. Le risque que ces effets se produisent est beaucoup plus important après une seconde (ou plus)injection accidentelle qu’après une première injection. Lors de l’administration du médicament vétérinaire, une attention particulière doit être portée au fait d’éviter toute auto-injection accidentelle ou piqûre avec l’aiguille. Le médicament vétérinaire ne doit être utilisé qu’avec un vaccinateur ayant un double système de sécurité avec une gaine de protection de l’aiguille et un mécanisme pour éviter tout fonctionnement accidentel de la gâchette. Le médicament vétérinaire ne doit pas être administré par des femmes enceintes ou susceptibles de l’être. En cas de contact accidentel avec les yeux, rincer immédiatement et abondamment à l’eau. En cas de contact avec la peau, laver immédiatement avec de l’eau et du savon. Conseil à l’utilisateur en cas d’auto-injection accidentelle : En cas d’auto-injection accidentelle, laver abondamment la blessure avec de l’eau propre. Demander immédiatement conseil à un médecin et lui montrer la notice. Ne plus administrer le médicament vétérinaire dans le futur. Pour le médecin : Une auto-injection accidentelle peut affecter temporairement les fonctions reproductives chez l’homme et la femme, ainsi que la grossesse chez la femme enceinte. Si une auto-injection d’Improvac est suspectée, la physiologie reproductive doit être suivie en mesurant les taux de testostérone ou d’œstrogène (selon le cas). Le risque d’avoir des conséquences physiologiques est proportionnel au nombre d’injections. La suppression des fonctions gonadiques d’un point de vue clinique doit être suivie avec un traitement de substitution endocrinien jusqu’au retour à la normale. Le patient doit être mis en garde de ne plus administrer Improvac et/ou tout autre médicament vétérinaire ayant une action similaire dans le futur.
Chez les porcs mâles : – induction d’anticorps anti-GnRF afin d’induire temporairement la suppression immunologique de la fonction testiculaire. – utilisation comme alternative à la castration physique pour la réduction de l’odeur de verrat induite par le composé clé de l’odeur de verrat, l’androsténone, chez les porcs mâles entiers, après la puberté. Un autre composé clé de l’odeur de verrat, le scatole, peut aussi être réduit par un effet indirect. Les comportements agressifs et sexuels (chevauchements) sont également réduits.
La mise en place de l’immunité (induction d’anticorps anti-GnRF) se fait généralement 1 semaine après la seconde vaccination. La réduction des taux d’androsténone et de scatole a été mise en évidence 4 à 6 semaines après la seconde vaccination. Cela reflète le temps nécessaire à l’élimination des composés responsables de l’odeur de verrat déjà présents au moment de la vaccination ainsi que la variabilité de la réponse entre chaque animal. La réduction des comportements agressifs et sexuels (chevauchements) peut être attendue 1 à 2 semaines après la seconde vaccination.
Les chevaux aussi
Si votre jument ou votre entier présente un comportement sexuel excessif rendant son utilisation sportive délicate (voire dangereuse), votre vétérinaire peut vous conseiller un traitement à l’Improvac. Il s’agit d’un protocole visant à immuniser votre cheval contre une hormone, la GnRH. La sécrétion d’Oestradiol et de Progesterone chez la jument ou de la testostérone chez le mâle sont sous la dépendance des hormones LH et FSH. En l’absence de GnRH, les sécrétions de FSH et LH diminuent voire disparaissent. En conséquence, la sécrétion de testostérone chez le mâle est réduite voire absente. Il en est de même pour le cycle ovarien de la jument. Le protocole comporte 2 injections à 4 semaines d’intervalle. Plusieurs points sont à prendre en compte : 1- L’Improvac ne possède pas d’AMM pour le cheval (uniquement pour l’espèce porcine) 2- Son utilisation est interdite pour les courses. En compétition internationale, il est toléré. En national, il n’est pas officiellement autorisé mais il devrait rapidement rejoindre la même tolérance qu’en international. 3- Son utilisation est susceptible d’induire une réaction locale importante au site d’injection : raideurs musculaires, abcès, hyperthermie,… c’est pourquoi il est souvent associé à une injection d’anti-inflammatoires pour limiter les effets secondaires. 4- La durée d’efficacité est très variable : de 2/3 mois à 2 ans 5- Les chances de retour à une fonction sexuelle normale peuvent être réduites de manière définitive. Chez la jument, 2 ans post-vaccination, 8 à 44 % des juments ne sont pas revenues à la normalité.