ATTENTION: les journalistes vont se déchainer contre la vitamine D , les autorités françaises la qualifient de perturbateur endocrinien

@SabatierJeanMa1

Les autorités françaises qualifient la vitamine D de perturbateur endocrinien. Je pense que leurs experts sanitaires ont besoin de repos.

LA VIDEO A REVOIR

https://crowdbunker.com/v/ruhgdOg9jZ

A l’approche de l’hiver , au moment ou la carence en vitamine D concerne 70% de la population, la presse va se déchainer contre elle. En cause , une réglementation européenne stupide (pléonasme) qui classe la substance active, le cholicarciférol, comme perturbateur endocrinien… Les professionnels de santé s’inquiètent des effets néfastes d’une telle mesure . Une mention apparaitrait sur certains aliments et suppléments alimentaires .Ainsi que pour les biocides contre … les rats

Il faut rappeler les effets extraordinaires de la vitamine d et l’importance d’n parler avec un vrai médecin . Le surdosage existe et devient dangereuc mais il y a une marge entre une ampoule de 50 000 ui par mois et une par jour

https://www.nutraingredients.com/Article/2023/11/17/french-authorities-label-vitamin-d-as-endocrine-disruptor

Dans les pays industrialisés, une déficience en vitamine D s’observe surtout chez les personnes souffrant de maladies chroniques de l’intestin, de cirrhose du foie et d’alcoolisme, ainsi que chez celles qui sont insuffisamment exposées à la lumière du soleil et celles qui ont une peau foncée. Les personnes âgées confinées à l’intérieur sont, comme les prisonniers, particulièrement concernées car la capacité de l’organisme à absorber ou à synthétiser la vitamine D sous l’effet du soleil diminue avec l’âge.

Les personnes qui prennent des traitements destinés à réduire l’absorption intestinale des matières grasses, par exemple dans le cadre d’un traitement contre l’obésité ou le cholestérol, peuvent également être touchées, car la vitamine D est soluble dans les graisses.

Il a été établi que l’alimentation, même équilibrée, et la lumière du soleil ne sont pas assez efficaces pour apporter suffisamment de vitamine D, en particulier chez les personnes âgées de plus de 60 ans. Pour cette raison, les autorités sanitaires recommandent désormais la prescription de suppléments de vitamine D (entre 800 et 1000 UI par jour) chez les personnes de plus de 60 ans.

Le plus souvent il s’agit d’une ampoule de 50000 UI par mois

https://www.vidal.fr/actualites/30030-le-cas-particulier-de-la-vitamine-d.html

https://www.vidal.fr/parapharmacie/complements-alimentaires/vitamine-d-calciferols.html#:~:text=La%20concentration%20sanguine%20de%2025,ramener%20%C3%A0%20des%20valeurs%20normales.

 Pour la plupart des enfants de moins d’un an, la limite supérieure admissible de prise de vitamine D provenant des aliments et de compléments est de 25 microgrammes par jour. Pour la plupart des adultes, la limite supérieure est de 50 microgrammes par jour.

 Les recommandations pour un enfant de la naissance à 2 ans sont de 400 UI à 800 UI de vitamine D par jour, idem pour les enfants de 2 ans à 18 ans ou 50 000 UI/trimestre ou 80 000 à 100 000 UI deux fois en automne et en hiver. En cas de facteurs de risque chez les enfants entre 2 et 18 ans, les recommandations sont de 800 à 1600 UI/j ou une ampoule de 50 000 UI/ 6 semaines ou de 80 000 à 100 000 UI/trimestre.

Les résultats des essais randomisés contrôlés et des méta-analyses étudiant les effets de la supplémentation en vitamine D sur les chutes et les fractures sont divergents. Le taux sanguin optimal de 25(OH) vitamine D pour la santé musculosquelettique et globale est ≥ 30 ng/ml (75 nmol/l) pour certains experts et ≥ 20 ng/ml (50 nmol/l) pour d’autres. Il est préférable de prendre une dose quotidienne de vitamine D plutôt que des hautes doses intermittentes pour atteindre ce but. 

https://www.revmed.ch/revue-medicale-suisse/2012/revue-medicale-suisse-360/aspects-therapeutiques-de-la-vitamine-d-quels-taux-cibler-avec-quels-traitements

La vitamine D s’accumule dans l’organisme : un excès d’apport peut avoir de graves conséquences qui persisteront plusieurs semaines après l’arrêt de la prise de cette vitamine. Néanmoins, les cas d’intoxication sont exceptionnels et correspondent à la prise de doses extrêmement élevées de vitamine D.

En provoquant une élévation anormale et permanente du taux de calcium dans le sang, un surdosage en vitamine D provoque des nausées, des maux de tête, des douleurs des muscles et des os, des troubles du rythme cardiaque, ainsi que des dépôts de calcium dans les reins, les vaisseaux sanguins, le cœur et les poumons. De graves troubles rénaux peuvent apparaître et mettre la vie en danger. Ces effets indésirables apparaissent dès que l’apport quotidien dépasse 50 000 UI, équivalentes à 1,25 mg par jour.

Les personnes qui prennent des médicaments contre les troubles du rythme cardiaque doivent éviter de prendre des compléments alimentaires contenant de la vitamine D. Dans tous les cas, la prise de doses quotidiennes supérieures à 2 000 UI (50 µg) doit se faire sous contrôle médical.

Une prise quotidienne de doses très élevées de vitamine D, par exemple 60 à 100 fois plus que l’apport journalier recommandé (AJR), pendant plusieurs mois peut provoquer une toxicité et un taux élevé de calcium dans le sang (hypercalcémie). Les taux de calcium deviennent élevés parce que lorsque les taux de vitamine D sont élevés, les situations suivantes se produisent :

  • L’os est plus dégradé qu’il n’est reformé. (Normalement, les os sont continuellement dégradés et reformés, lors d’un processus appelé remodelage, afin de s’adapter à l’évolution des sollicitations qui reposent sur eux.) Par conséquent, le calcium est libéré par les os dans la circulation sanguine.
  • Une quantité de calcium plus importante est absorbée à partir des aliments dans l’intestin.

Les premiers symptômes de la toxicité de la vitamine D sont une perte de l’appétit, des nausées et des vomissements, suivis d’une faiblesse, d’une nervosité et d’une hypertension artérielle.

Mme Dominique Estrosi Sassone attire l’attention de M. le ministre de la santé et de la prévention au sujet de l’étiquetage de la cholécalciférol, principale forme de vitamine D.
En effet, dans des doses adaptées à chaque personne, la vitamine D présente, selon l’académie nationale de médecine, de nombreux aspects bénéfiques : sur le métabolisme phospho-calcique et la prévention des maladies osseuses (rachitisme et ostéomalacie) mais aussi dans d’autres affections telles que les infections, les maladies auto-immunes, le diabète, les maladies cardiovasculaires et les cancers par inhibition des cellules tumorales. Pour toutes ces raisons, elle a recommandé « une supplémentation vitaminique D dans la population française » dans un rapport de 2012, confirmé en 2020.
En octobre 2022, l’agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a donc recommandé de ne pas inclure la vitamine D dans le dispositif d’affichage des perturbateurs endocriniens puisqu’à faible dosage le bénéfice médical est reconnu. Plusieurs États membres de l’Union européenne ont également assoupli leur législation et demandé une norme européenne moins stricte.
Pourtant, dans le cadre de nouveaux projets d’arrêtés, le Gouvernement maintient le cholécalciférol dans la liste des perturbateurs endocriniens, comme en témoigne le nouvel affichage spécifique à la vitamine D prévu par les ministères de la santé et de la transition écologique : « contient du cholécalciférol : cette substance présente des bénéfices sur la santé dès lors que sa concentration dans le produit respecte les limites supérieures de sécurité fixées par les autorités sanitaires (se référer à la notice du produit ou aux informations du fabricant). Au-delà de ces limites, la substance présente des propriétés de perturbation endocrinienne avérées ou présumées. En cas de doute, demandez l’avis d’un professionnel de santé. »
Si cette mention met en avant les bienfaits de la vitamine D, elle est de nature à inquiéter les consommateurs dès lors qu’elle sera affichée uniquement sur des produits dit « sûrs ». Les produits sur lesquels l’affichage sera présent sont, en effet, autorisés sur le sol français car ils respectent les limites maximales autorisées et ont un dosage considéré comme bénéfique pour le consommateur.
Toujours dans son rapport d’octobre 2022, l’Anses a ainsi précisé que « l’identification du cholécalciférol sur les étiquettes de produits alimentaires en contenant est de nature à apporter une information erronée sur le risque, dans la mesure où les apports journaliers de vitamine D associés à la consommation d’aliments sont inférieurs à la limite supérieure de sécurité définie pour le cholécalciférol et que, de plus, un évitement de ces produits accentuerait la situation de mauvaise couverture des besoins qui concerne déjà une fraction importante de la population (34,5 % de la population avait un statut vitaminique D insuffisant en 2015) comme le rappelle le haut conseil de la santé publique dans son rapport du 21 juin 2022 recommandant la consommation d’aliments riches en vitamine D. Potentiellement, les recommandations de consommation associées à l’étiquetage du cholécalciférol au même titre que d’autres perturbateurs endocriniens avérés tel que le bisphénol A, pourrait conduire à amoindrir la perception des risques associés à ces derniers et ainsi à augmenter l’exposition correspondante du public. »

Elle lui demande s’il entend modifier les projets d’arrêté qui ont été présentés aux professionnels du secteur de la pharmacie et des compléments alimentaires, mais également comment il entend garantir l’accès à la vitamine D à tous les âges de la vie sans que l’étiquetage ne mène à une confusion avec les perturbateurs endocriniens reconnus comme tels par les autorités de santé.

Publiée dans le JO Sénat du 09/03/2023 – page 1679


Réponse du Ministère de la santé et de la prévention publiée le 06/07/2023

Il est signalé la présence de la vitamine D (cholécalciférol) dans la liste des substances identifiées comme perturbateurs endocriniens pour la mise en oeuvre de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, dite « AGEC ». L’article 13-II de cette dernière (codifié à l’article L. 5232-5 du Code de la santé publique) prévoit que toute personne mettant sur le marché des produits à destination des consommateurs, contenant des substances dont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) qualifie les propriétés de perturbation endocrinienne avérées ou présumées « met à la disposition du public par voie électronique, dans un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé, pour chacun des produits concernés, les informations permettant d’identifier la présence de telles substances dans ces produits ». Cette obligation s’inscrit dans les objectifs de la 2ème Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE 2) et vise à assurer aux citoyens une information transparente sur la présence de perturbateurs endocriniens (PE) dans les produits de consommation. Pour l’application de cet article 13-II de la loi AGEC, un projet d’arrêté, prévu par le décret n° 2021-1110 du 23 août 2021, doit fixer la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne. Le cholécalciférol (ou vitamine D3) a été identifié comme possédant des propriétés perturbant le système endocrinien dans le cadre de son évaluation au titre du règlement européen (UE) n° 528/2012 sur les produits biocides en vue de son autorisation en avril 2019 pour un usage rodenticide. Cette substance a ainsi été inscrite dans la liste I des substances identifiées comme PE au niveau européen publiée sur le site Edlists issu d’une coopération entre plusieurs Etats-membres dont la France. Dès lors et conformément aux recommandations de l’ANSES, il est prévu de citer le cholécalciférol dans la liste des PE avérés et présumés annexée au projet d’arrêté précité pour l’application de la loi AGEC, conformément aux recommandations de l’ANSES. L’agence a de plus été saisie le 30 mai 2022 afin d’identifier les éléments scientifiques pour préciser le profil toxicologique du cholécalciférol, notamment sur la fonction endocrine, et les impacts sanitaires d’une exposition à cette substance justifiant l’inclusion de cette substance dans la liste des PE avérés et présumés annexée au projet d’arrêté. Dans ce cadre, l’ANSES s’est rapprochée des autres agences et institutions sanitaires afin d’assurer la cohérence entre les différents travaux menés sur la vitamine D. L’avis de l’ANSES, publié le 27 octobre 2022, souligne les bénéfices sur la santé du cholécalciférol jusqu’à une certaine dose alors que « l’effet délétère résultant du dépassement des capacités de régulation homéostatique (résultant directement de son mode d’action endocrinien) intervient à un niveau de dose très élevé, bien supérieur aux doses alimentaires ». En outre, pour la mise en oeuvre de l’article 13-II de la loi AGEC, un second projet d’arrêté a été rédigé pour préciser les modalités relatives au contenu et aux conditions de présentation des informations. Il a été soumis fin décembre 2021 à la consultation des parties prenantes et a été notifié à la Commission européenne le 17 mars 2023, avec un troisième arrêté désignant l’application Scan4Chem comme moyen d’information alternatif à la mise à disposition des informations sur une page internet dédiée. En vue d’assurer la cohérence du dispositif réglementaire, les trois arrêtés d’application seront publiés simultanément au cours du second semestre 2023. Les projets d’arrêtés ont été adaptés afin de tenir compte spécifiquement des bénéfices pour la santé du cholécalciférol aux doses recommandées par les autorités sanitaires. De plus, un dispositif d’accompagnement doit être mis en place afin d’informer le grand public et les professionnels de santé, en rappelant les bénéfices de la vitamine D3 et les recommandations sanitaires, mais aussi les risques en cas de surdosage (secondaires à l’effet perturbateur endocrinien) qui peuvent entraîner des conséquences sanitaires graves, surtout chez les nouveau-nés et les personnes âgées (hypercalcémie, atteinte rénale, pouvant aller jusqu’au décès).

Publiée dans le JO Sénat du 06/07/2023 – page 4227

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Le déluge d’effets secondaires submerge la pharmacovigilance américaine / 1000 aticles scientifiques en lien décrivant les principaux désastres post injection

Une enquête de British Journal of Madecine met en évidence l’incapacité des Vaers américains à traiter les effets secondaires post vaccccxxxxin covid .Défaut d’effectifs, obstacles multipliés , refus de conclure. En France faut il le rappeler , la phamacovigilance est baillonnée, la compagne du vrai ministre de la santé ayant éliminé Amine Umlil, la Chine ne fait pas pire….

https://www.bmj.com/content/383/bmj.p2582

« Le BMJ a découvert que la FDA et le CDC maintiennent essentiellement deux bases de données VAERS distinctes : une base de données publique, contenant uniquement les rapports initiaux ; et un système back-end privé contenant toutes les mises à jour et corrections, comme un diagnostic formel, un rétablissement ou un décès.

Trois semaines après avoir reçu une deuxième dose d’un vaccin contre le covid, Robert Sullivan s’est effondré chez lui sur son tapis roulant. Anesthésiste dans le Maryland, aux États-Unis, c’était un homme de 49 ans particulièrement en forme : la semaine avant de tomber malade, il skiait joyeusement en altitude dans le Colorado.

Sullivan a reçu un diagnostic d’hypertension pulmonaire d’apparition soudaine, qui est généralement progressive, peut être mortelle et, dans la plupart des cas, ne peut être guérie. La maladie est rare, surtout chez les hommes d’âge moyen. Sullivan a décidé de déposer un rapport dans le système de déclaration des événements indésirables des vaccins (VAERS), qui recueille les rapports sur les symptômes, les diagnostics, les hospitalisations et les décès après la vaccination dans le but de capturer les signaux de sécurité post-commercialisation.

Mais le processus de soumission était une course contre la montre compliquée. « Le format est encombrant et cela vous fait perdre du temps », a-t-il déclaré au BMJ . Pour ses ennuis, Sullivan a reçu une confirmation par e-mail et un numéro de « rapport électronique » temporaire. Il a appris du cabinet de son médecin qu’un représentant du VAERS avait demandé un dossier médical. Puis il n’a pas eu de réponse pendant un an.

VAERS est censé être convivial, réactif et transparent. Cependant, les enquêtes menées par le BMJ ont révélé qu’il ne répond pas à ses propres normes. Non seulement les effectifs n’ont pas réussi à suivre le nombre sans précédent de rapports depuis le déploiement des vaccins contre le Covid, mais certains signes montrent que le système est débordé, que les rapports ne sont pas suivis et que des signaux sont manqués.

Le BMJ a parlé à plus d’une douzaine de personnes, dont des médecins et un médecin légiste de l’État, qui ont déposé des rapports VAERS de nature grave en leur nom ou au nom de patients et n’ont jamais été contactés par les évaluateurs cliniques ou ont été contactés des mois plus tard.

Notre enquête a également révélé que, contrairement à la manière dont le gouvernement américain gère les rapports d’effets indésirables sur les médicaments et les dispositifs, la base de données VAERS sur les vaccins, accessible au public, ne comprend que les rapports initiaux, tandis que les mises à jour et les corrections des cas sont conservées dans un système back-end distinct. . Les responsables ont déclaré au BMJ que cela visait à protéger la confidentialité des patients, mais cela signifie que les patients, les médecins et les autres utilisateurs publics de la base de données n’ont accès qu’à une version incomplète et non corrigée.

Avant la pandémie, le VAERS recevait chaque année près de 60 000 rapports d’événements indésirables. Un article du CDC de 2015 suggère que l’agence avait la capacité de demander des dossiers pour seulement quelques milliers de rapports sérieux chaque année. 3 Mais en 2021, le nombre total de rapports a grimpé jusqu’à un million, et 660 000 autres ont été déposés depuis. Près d’une personne sur cinq répond aux critères de gravité. Cette augmentation reflète la campagne de vaccination sans précédent contre le covid-19 – rien qu’aux États-Unis, quelque 675 millions de doses ont été administrées – et la grande majorité des rapports récents sont liés aux vaccins contre le covid. Le CDC déclare que, « en cas d’augmentation significative » des rapports VAERS justifiant un examen clinique, la procédure opérationnelle standard nécessite du personnel supplémentaire du Bureau de sécurité de la vaccination du CDC pour traiter les cas.

Voici une bibliothèque organisée de plus d’un millier d’articles évalués par des pairs qui montrent que les « vaccins » contre le Covid-19 sont nocifs.

Voici une bibliothèque ultime et organisée pour renforcer la recherche, étayer les poursuites judiciaires, soutenir les accusations criminelles ou effectuer un changement politique. C’est également une preuve abondante pour quiconque continue d’adhérer à l’allégation « sûr et efficace », mais est prêt à examiner les preuves. Veuillez ajouter cette page à vos favoris et la partager pour référence continue.

Merci à la communauté de CovidVaccineInjuries.com  pour ses recherches astronomiques compilant la base de cette ressource visualisée et indexée.

CLIQUEZ SUR LE LIEN CI DESSOUS

https://t.co/PsgmXa0dCz

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Pourquoi donc les volcans ne paient -ils pas la taxe carbone?

En histoire , le volcanisme a toujours eu un impact climatique considérable. Dans le nouveau monde personne n’en parle…. Et pourtant, le volanisme est le seul élément explicatif de la fonte des glaces dans une partie limitée de l’Antarctique…

Ce qui se passe en Islande n’est pas du au diésel des vikings…

@55Bellechasse

N’oubliez pas que sur Terre … les volcans les plus actifs sont sous l’eau Aucun d’eux ne paye de taxe carbone, et il sont très très rarement impliqués par les médias parmi les causes possibles de dérèglement climatique Et pourtant … quand ils se fâchent, leurs impacts sont considérables Bien plus que ceux des grands incendies incontrôlables chaque été Et je ne parle même pas de celui des voitures à explosion accusées de tous les mots … de façon si injuste et disproportionnée Mais vous devez avoir peur de tous vos actes meme Ceux « encore » autorisés Pourtant … de tels phénomènes géologiques / sismologiques devraient nous rendre modeste … et ouvrir nos yeux sur l’éolien et le tout électrique

L’#Antarctique ne se réchauffe pas ! il y a une importante asymétrie entre l’ouest et l’est du continent.

Ce double graphique démontre que le CO2 ne guide pas les températures. La corrélation est mauvaise. Il y a des périodes de stagnation et même de baisse alors que la hausse du CO2 est continue. Via Mika Cla on Fb, Collectif des Climato Réaliste

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La Science face au Pouvoir – Ce que révèle la crise Covid-19 sur la biopolitique du XXIe siècle « 

L’association@BonsensOrg est heureuse de vous annoncer la parution du livre de

@BanounHelene, en collaboration de

@CoeurJoly Priska Ducœurjoly et en partenariat avec http://BonSens.org Un livre incontournable pour comprendre ce qui se joue sous nos yeux. La Science face au Pouvoir – Ce que révèle la crise Covid-19 sur la biopolitique du XXIe siècle « Avec la pandémie de #Covid19, nous sommes brutalement entrés dans l’ère du « biopouvoir », qui prétend s’appuyer sur des « vérités » scientifiques pour imposer des mesures liberticides et totalitaires. Peut-on encore parler de « science » quand le débat est censuré, quand toute critique est discréditée, voire pénalisée et ostracisée ? «  « La Science face au Pouvoir constitue un atout précieux pour rester vigilant face à ce que prépare le biopouvoir. Il en va presque de notre survie. » https://novimondi.com/fr/helene-banoun/119-la-science-face-au-pouvoir.html

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Après les vaches limousines, les castors accusés de provoquer le réchauffement climatique

L’équipe a eu l’idée que si les castors inondaient la végétation, du méthane pourrait être créé. Ils savaient également que le pergélisol stockait une grande quantité de carbone gelé dans le sol. Les castors pourraient potentiellement faire fondre le pergélisol et libérer du méthane dans l’eau ou dans l’air, pensaient-ils.

Pour savoir si cela était vrai, l’équipe a fait appel au programme d’expérimentation sur la vulnérabilité arctique-boréale de la NASA pour mener la recherche. Le programme utilise un instrument hyperspectral aéroporté, qui voit des bandes de lumière au-delà des longueurs d’onde visibles que nous voyons dans notre vie quotidienne. Ces longueurs d’onde supplémentaires peuvent montrer où se trouvent les points chauds d’émission de méthane.

« Lorsque vous combinez ces différents signaux provenant de ces différentes bandes, c’est ainsi que vous pouvez détecter le méthane », a déclaré Tape.

L’équipe a examiné l’emplacement des barrages de castors sur 166 milles carrés du bassin inférieur de la rivière Noatak, dans le nord-ouest de l’Alaska. Ils ont ensuite examiné les niveaux de méthane autour des étangs de castors.

Ils ont constaté qu’en effet, les étangs de castors étaient associés à une production plus élevée de méthane. Mais la gestion des castors s’avère assez difficile. « C’est comme arrêter tout effet du changement climatique, ce qui est assez difficile sans l’arrêter à sa source », a déclaré Tape.

Se débarrasser des castors ne servira à rien, a-t-il ajouté. « Vous pourriez abattre 5 000 castors et je pense que dans cinq ans, vous seriez de retour au point de départ », a-t-il déclaré. « Ils vont exploiter l’habitat. C’est ce qu’ils sont censés faire. Ils ont évolué pour faire ça.

Tape et ses collègues veulent maintenant prédire l’ampleur que prendra le problème du castor dans les décennies à venir. Il fait partie de l’ Arctic Beaver Observation Network , un groupe de scientifiques, de gestionnaires des terres et de personnes issues des communautés autochtones, formé pour mieux comprendre le problème. « Nous apprenons toujours beaucoup en discutant avec ces gens, car ce sont eux qui observent réellement les choses », a-t-il déclaré.

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le crédit social à la chinoise ou à la Bill Gates? Censure DSA, identité numérique, reconnaissance faciale, tout se met en place et les politiques parlent d’autre chose

@xazalbert chez@Tocsin : « Le #DSA, c’est comme une injection de news : on ne connaît pas les effets secondaires, mais on nous dit que c’est à 95 % fiable. Nouveau vaccin médiatique ou nouvelle menace ? »

https://www.francesoir.fr/videos-videos-ne-pas-manquer/la-face-cachee-du-dsa-et-de-newsguard-revelee-un-cri-de-transparence

Quiconque a lu attentivement #DSA et se soucie de la liberté d’expression sait que lorsque Thierry Breton parle de protection de la liberté et des mineurs, il détourne l’attention de l’éléphant dans la pièce : l’énorme pouvoir que cette loi donne à la Commission européenne pour superviser la modération du contenu. des plateformes Big Tech, en exigeant des choses comme : – application des règles de « désinformation » (une catégorie qui n’a pas de signification juridique claire) – application des règles relatives au « discours de haine » (une catégorie désespérément subjective qui sera utilisée pour supprimer les opinions détestées par les modérateurs) – le tout soutenu par des amendes massives pouvant aller jusqu’à 6% du chiffre d’affaires *mondial* annuel de la plateforme – en violation de l’article 11 de la Charte européenne des droits fondamentaux, qui garantit aux citoyens européens le droit à la liberté d’expression

« Les médias mainstream sont devenus le virus, et la cure pourrait bien être pire que la maladie. Les citoyens se tournent vers des sources indépendantes, car la confiance est devenue le remède rare. »

Xavier Azalbert révèle des inquiétudes majeures quant à l’opacité des contrats liant les États européens à NewsGuard, l’entreprise privée américaine évaluant les sites d’information. Cette dernière a introduit un algorithme dont l’efficacité reste à démontrer. Il met en garde contre l’utilisation de NewsGuard comme une nouvelle forme de contrôle de l’information, sapant potentiellement la démocratie et la liberté d’expression.

2 identification numérique

Les Nations Unies, la Fondation Bill et Melinda Gates et les partenaires de la Fondation Rockefeller lancent une campagne visant à accélérer le déploiement de l’identification numérique, des paiements numériques et du partage de données dans 50 pays sous l’égide de l’infrastructure publique numérique (DPI) d’ici 2028. 

Le WEF a publié une  série  d’articles  en septembre qui plaident essentiellement en faveur de l’application du DPI et, bien sûr, le WEF « pense aux enfants » comme les meilleurs d’entre eux : « Les droits des enfants dans le monde peuvent être renforcés en investissant dans les infrastructures publiques numériques ».  » dit une légende  dans un article publié le 18 septembre 2023, intitulé @

« Les deux tiers des ODD liés à l’enfance ne sont pas en mesure d’atteindre les cibles » : voici pourquoi nous devons investir dès maintenant dans l’infrastructure publique numérique.

3 reconnaissance faciale

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ACCUSATION : Les lots de vaccins Pfizer ont été mis sur le marché en Europe sans contrôle de la contamination par l’ADN

Plusieurs biologistes allemands accusent l’Institut Paul Ehrlich de ne pas avoir joué correctement son rôle dans le contrôle de la fabrication et de la mise sur le marché des lots de Pfizer . De plus ils découvrent de nouveaux lots contaminés contenant des résidus d’adn bactériens dépassant de 300 fois les limites autorisées

Trois laboratoires distincts à travers le monde ont maintenant découvert que les #mRNA #vaccines … sont fortement contaminés par des plasmides d’ADN… Ces plasmides d’ADN peuvent infecter l’E. Coli dans votre intestin et faire de votre intestin une perpétuelle usine à pointes.

l’Institut Paul Ehrlich, chargé de la vérification des vaccins Pfizer , a de très très bonnes relations avec le concepteur du Pfizer .Il faut souligner que le fabricant est précisément la société allemande BioNTech. BioNTech, et non son partenaire américain plus connu Pfizer, est légalement le fabricant du vaccin dit Pfizer-BioNTech. Pfizer est un sous-traitant qui entreprend (certaines) activités de fabrication pour le compte de BioNTech.

Ainsi, dans un arrangement très inhabituel, l’INSTITUT a permis à BioNTech de lancer des tests cliniques (c’est-à-dire humains) de candidats vaccins contre la COVID-19 avant même qu’une étude toxicologique préclinique sur les animaux ne soit terminée, sur la base uniquement de « résultats intermédiaires »

Comme détaillé dans The Vaccine , BioNTech a développé son programme préclinique en consultation avec l’ agence de réglementation allemande, l’Institut Paul Ehrlich (PEI), avec laquelle, comme le montre également le livre (pp. 44-45), elle entretenait déjà un partenariat de longue date et , disons, une relation quelque peu chaleureuse. Et Latypova a raison – c’est-à-dire raison à propos de BioNTech même si elle dit « Pfizer » – BioNTech était en effet pressée de dépasser la phase préclinique, celle des tests sur les animaux, pour commencer les essais sur l’homme.

1)LE VICE FATAL DE LA TECHNOLOGIE

Le nouveau concept des vaccins à ARN

Les chromosomes sont les livres de la vie contenant des recettes codées par l’ADN pour la production de molécules protéiques. Au besoin, le livre est ouvert et une copie de la recette requise est réalisée. La copie est l’ARNm, qui dirige la production de la protéine, après quoi elle est éliminée.

Les vaccins à ARN sont des copies éphémères de recettes chromosomiques qui dirigent la production d’antigènes sélectionnés, par exemple la protéine de pointe du SRAS-CoV-2. Plus d’un milliard de copies (molécules d’ARN) sont administrées à chaque injection. La production massive d’ARNm nécessite une disponibilité massive des recettes d’ADN. Comment cela peut il etre accompli?

La solution représente un pilier fondateur du génie génétique. Les milliards et les milliards de copies des recettes d’ADN proviennent de bactéries. Les recettes sont contenues dans de minuscules chromosomes bactériens appelés plasmides. Le temps de division des bactéries est d’environ 20 minutes – le nombre de cellules est multiplié par huit environ toutes les heures. Un nombre incalculable de bactéries contenant des plasmides peuvent donc être récoltées à partir d’une culture fluide en quelques jours seulement.

Les plasmides sont facilement manipulables. Des recettes étrangères, c’est-à-dire des gènes tels que ceux codant pour des protéines virales, peuvent être insérées. Après la multiplication bactérienne, les plasmides sont récoltés et utilisés comme modèles pour la production des copies d’ARNm.

Les molécules d’ARN sont ensuite regroupées dans de minuscules globules gras appelés nanoparticules lipidiques (LNP). Les composants essentiels du PNL sont d’origine humaine et potentiellement hautement toxiques. Leur utilisation chez l’homme était interdite avant 2020. Cette règle a été violée avec l’autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins à ARN contre la COVID. Le matériau d’emballage est essentiel pour protéger l’ARN de la destruction afin qu’il puisse voyager dans la circulation sanguine pour atteindre tous les organes du corps. Là, les globules font office de chevaux de Troie. Ils sont récupérés par les cellules et leur chargement est ensuite libéré. S’ensuit la production de la protéine Spike et le déclenchement de la réponse immunitaire, conduisant à la formation d’anticorps spécifiques censés protéger contre de futures infections.

Le système immunitaire reconnaît et détruit les cellules du corps qui produisent des protéines étrangères, comme cela se produit lorsqu’elles sont infectées par des virus. Cette capacité à reconnaître le non-soi est donnée à la naissance. Il nous protège tout au long de la vie car les cellules infectées par le virus sont ainsi efficacement éliminées. On ne peut pas le supprimer. Par conséquent, si un ARNm codant pour une protéine non-soi est introduit dans une cellule, cette cellule sera attaquée par le système immunitaire. C’est le défaut fatal qui sous-tend tout le concept. Le nombre de copies d’ARN emballées administrées à chaque injection est gigantesque. Une myriade d’attaques immunitaires éclateront dans tout le corps et ne pourront s’arrêter que lorsque la production de protéine extraterrestre prendra fin. Combien de temps cela prendra-t-il ? Quelques jours, comme l’ont affirmé à plusieurs reprises les fabricants de vaccins et les autorités de régulation

Un constat alarmant est apparu au cours de l’année écoulée, irréconciliable avec cette affirmation. Une protéine de pointe et une inflammation multiorganique ont été détectées chez les vaccinés des semaines, voire des mois après les injections (1-3). Et cela était associé à des maladies graves et souvent mortelles (2,3). Quelle raison terrestre aurait pu y avoir et pourrait-il y avoir encore une production durable d’une protéine codée par l’ARN et une inflammation ?

Une réponse possible et extrêmement terrifiante est venue avec la récente découverte de McKernan et ses collègues (4). Dans le processus de production du vaccin, les modèles d’ADN plasmidique doivent être retirés de l’ARNm généré avant que ce dernier ne soit conditionné dans les LNP. Sinon, les plasmides finiront également dans les globules graisseux. McKernan a découvert que cette étape cruciale consistant à éliminer l’ADN plasmidique n’avait pas été assidûment entreprise. D’énormes quantités d’ADN plasmidique ont été trouvées sous une forme conditionnée garantissant leur livraison réussie aux cellules, où elles seraient capables de fonctionner pendant de longues périodes.

L’absorption cellulaire d’un chromosome étranger fonctionnel n’équivaut à rien de moins qu’à une altération génétique. Tel doit être le sort des humains à qui on injecte des plasmides bactériens emballés. De plus, l’expression du gène étranger déclenchera une attaque immunitaire contre les cellules productrices. La production continue et prolongée de protéines non-soi intensifiera les dommages aux organes et l’inflammation. Cela se produira dans tout le corps. Des caillots sanguins se formeront à mesure que les vaisseaux seront blessés et les tissus mourront faute d’oxygène. Le cœur est un organe qui ne peut pas remplacer les cellules mortes. Qui n’a pas entendu parler des mystérieuses morts subites d’origine cardiaque qui surviennent partout dans le monde ? Ils ne sont que la pointe de l’iceberg. Les maladies cardiaques induites par les vaccins sont entrées dans l’agenda quotidien des jeunes et des moins jeunes. Le deuxième organe qui ne peut pas remplacer ses cellules mortes est le cerveau. Selon l’endroit où les dommages causés par le vaccin sont causés, des troubles neurologiques et psychiatriques peuvent s’ensuivre.

Des maladies analogues de type auto-immune peuvent se développer simultanément dans différents organes. Cette caractéristique multiforme des blessures induites par la vaccination est unique et illustrée de manière révélatrice dans le cas tragique d’un enfant de 14 ans décédé d’une inflammation multiviscérale comme jamais auparavant (5).

Le potentiel d’impact négatif de la vaccination sur la fertilité et la reproduction est énorme. Les vaccins s’accumulent dans les organes reproducteurs, ce qui pourrait immédiatement altérer la fertilité. L’absorption de l’ARN et de l’ADN circulants par les cellules du placenta pourrait entraîner des mortinaissances. Les lésions placentaires peuvent également permettre aux gènes emballés de pénétrer dans la circulation fœtale. Les cellules souches du sang du cordon ombilical sont réduites et altérées après la vaccination (6), et il faut craindre que cela soit dû au fait que le bébé est atteint dans le ventre de la mère. On sait également que les globules gras et leur cargaison se retrouvent dans le lait maternel (7). La perméabilité intestinale est élevée au cours des premières semaines après la naissance (8), et il existe une terrible possibilité que l’allaitement maternel entraîne le passage direct de vaccins dans le bébé, où des mécanismes suicidaires pourraient être déclenchés.

En laboratoire, il est possible d’insérer de l’ADN plasmidique dans le livre de vie. Si cela se produit chez des humains vaccinés, les conséquences possibles sont infinies. La perturbation du réseau parfaitement adapté qui contrôle la division et la différenciation cellulaire peut conduire au cancer. Des mutations dans les spermatozoïdes et les ovules fécondés pourraient rendre héréditaires des traits modifiés et conduire à la création d’êtres qui se sont éloignés de la voie évolutive de la race humaine.

Il faut s’attendre à ce que des lésions généralisées et durables des tissus et des vaisseaux sanguins se produisent par suite d’une attaque du système immunitaire contre les cellules productrices de protéines de pointe. Cette attaque se produit parce que la protéine de pointe n’est pas le soi ; et puisque tous les autres vaccins à ARNm coderont pour le non-soi, nous devons nous attendre à ce qu’il cause des dommages par le même mécanisme et dans une mesure similaire. Ces scénarios cauchemardesques vont s’aggraver à chaque injection de rappel.

Pour couronner le tout, il faut s’attendre à ce que la contamination des lots de vaccins par de l’ADN plasmidique fonctionnel soit la règle et non l’exception, car il n’existe aucune procédure rentable pour séparer de manière fiable l’ARN produit en masse des plasmides. L’introduction d’un chromosome étranger équivaut à une altération du génome. Une attaque auto-immune de longue durée contre les cellules est inévitable.

Il faut en outre s’attendre à ce que l’intégration de l’ADN plasmidique dans le chromosome humain se produise occasionnellement. Une myriade de fonctions cellulaires peuvent alors être définitivement perturbées. Des tumeurs malignes peuvent survenir et l’espérance de vie peut diminuer. Un scénario d’horreur survient et pourrait affecter d’innombrables personnes que nous aimons et portons dans nos cœurs. Nous devons empêcher cela.

2 LA CONTAMINATION N’EST PAS UN RISQUE MAIS UNE REALITE

« Trois laboratoires distincts à travers le monde ont maintenant découvert que les #mRNA #vaccines … sont fortement contaminés par des plasmides d’ADN… Ces plasmides d’ADN peuvent infecter l’E. Coli dans votre intestin et faire de votre intestin une perpétuelle usine à pointes. »

Reproduisant les découvertes des scientifiques américains Kevin McKernan et Phillip Buckhaults , le biologiste allemand Jürgen O. Kirchner a également découvert des niveaux massifs de contamination de l’ADN dans les flacons du vaccin à ARNm BioNTech-Pfizer déployés dans le pays d’origine du vaccin, l’Allemagne. Bien que communément appelé vaccin « Pfizer » en dehors de l’Allemagne, le vaccin a en fait été développé par la société allemande BioNTech et BioNTech en est le fabricant légal .

Alors que Pfizer fabrique l’ARNm pour l’approvisionnement américain du médicament fini, BioNTech elle-même est responsable de la fabrication de l’ARNm pour l’approvisionnement de l’UE en partenariat avec des sous-traitants européens. Cela ne semble toutefois pas avoir eu d’effet sur la question de la contamination par l’ADN.

Kirchner a mis en garde pour la première fois contre le problème de la contamination de l’ADN du vaccin BioNTech dès 2022 dans le livre Die mRNA-Maschine – « The mRNA Machine » – qu’il a publié sous le pseudonyme de David O. Fischer. Le livre contient un chapitre entier sur « La contamination par l’ADN du vaccin à ARNm de BioNTech et ses risques » et cite des documents de l’Agence médicale européenne qui reconnaissent le problème sans le quantifier.

Entre-temps, Kirchner lui-même s’est procuré cinq flacons non ouverts du vaccin BioNTech et les a soumis pour analyse au laboratoire du professeur Brigitte König de l’hôpital universitaire de Leipzig, basé à Magdebourg. Les résultats des analyses du professeur König sont résumés dans le tableau ci-dessous. Le professeur König a constaté une contamination massive de l’ADN, jusqu’à 354 fois supérieure à la limite de 10 nanogrammes par dose recommandée par l’OMS et applicable dans l’UE. Comme Kevin McKernan, elle a également découvert des plasmides bactériens entièrement résiduels. Les plasmides sont utilisés dans le processus de production industrielle de l’ARNm (« processus 2 »), qui se distingue sur ce point du processus utilisé pour produire des lots de vaccins destinés aux essais cliniques du médicament (« processus 1 »).

3 IL N’Y A PAS EU DE VERIFICATION

Dans la même lettre du 9 août, Kirchner a également critiqué l’Institut Paul Ehrlich pour ne pas avoir effectué un contrôle de qualité adéquat du vaccin avant d’approuver la libération des lots.L’IPE est responsable de la libération des lots du vaccin BioNTech-Pfizer non seulement pour l’Allemagne mais pour l’ensemble de l’UE.

Au lieu de cela, une « inspection visuelle » est effectuée, dont la norme habituelle, regarder la solution vaccinale sur fond blanc et sur fond noir, ne permet d’identifier que les contaminants bruts : comme, par exemple, si un insecte tombait dans le vaccin lors de l’injection. le flacon était en train d’être rempli. Une contamination par l’ADN ou les protéines ne peut pas être identifiée de cette manière. Il apparaît que les tests requis sur la pureté de la solution n’ont systématiquement pas été effectués.

De plus cette vérification visuelle n’a concerné qu’une partie des lots et la à big problème: les lots non visualisés étaient connus comme placébo… Ils se sont révélés par la suite sans danger.

L’Institut savait il à l’avance que certains lots posaient problème: ceux qui ont été sommairement visualisés se sont révélés concentrer les effets indésirables

https://punkt-preradovic.com/impf-chargen-studie-belegt-erschreckendes-mit-prof-dr-gerald-dyker-und-prof-dr-joerg-matysik/

https://dailysceptic.org/2023/06/28/pfizer-vaccine-batches-in-the-eu-were-placebos-say-scientists/

https://dailysceptic.org/2023/09/23/german-whistleblower-finds-dna-contamination-up-to-354-times-recommended-limit-in-biontech-pfizer-vaccine/

Compte tenu de l’énorme importance économique du succès de BioNTech pour l’économie allemande, on peut s’interroger en général sur la sagesse de confier au régulateur allemand le rôle de régulateur responsable de la délivrance des lots à tous les États membres de l’UE. Le conflit d’intérêts potentiel est évident. L’ascension fulgurante de BioNTech a par exemple été le moteur même du retour à la croissance de l’Allemagne en 2021 (comme évoqué ici ), sans parler des quelque 30 % de ses bénéfices que l’entreprise paie au titre de l’impôt sur les sociétés.

https://dailysceptic.org/2023/07/21/vaccine-safety-concerns-sparked-by-cosy-relationship-between-biontech-and-german-regulator/

RAPPEL / DEPUIS LE DEBUT LA MANIPULATION EST LA REGLE

« Vous pouvez manipuler les [coronavirus] assez facilement en laboratoire. La protéine Spike est à l’origine d’une grande partie de ce qui se passe avec le coronavirus, le risque zoonotique. Vous pouvez donc obtenir la séquence, vous pouvez construire la protéine, et nous travaillons avec Ralph Baric à l’UNC pour  »  » —

Dr Peter Daszak, président de l’Alliance EcoHealth Société américaine de microbiologie. Cette semaine dans le podcast sur la virologie. (19 mai 2020). Peter Daszak d’EcoHealth Alliance – TWiV 615.

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Dès 2019 Moderna savait que les ADNm présentait des risques cancérigènes! ILS ONT PIQUE DES MILLIONS D ‘ETRES HUMAINS

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@tatiann69922625

Brevet de Moderna (US20190240317A1), sur les risques de l’ADN plasmidique nu : « La possibilité d’une mutagenèse insertionnelle, qui pourrait conduire à l’activation d’oncogènes ou à l’inhibition de gènes suppresseurs de tumeurs. » https://patents.google.com/patent/US20190240317A1/en

Vaccination à l’acide désoxyribonucléique (ADN)estune technique utilisée pour stimuler les réponses immunitaires humorales et cellulaires à des antigènes étrangers, tels que les antigènes hMPV et/ou les antigènes PIV et/ou les antigènes RSV. L’injection directe d’ADN génétiquement modifié (par exemple, ADN plasmidique nu) dans un hôte vivant entraîne la production directe par un petit nombre de ses cellules d’un antigène, entraînant une réponse immunologique protectrice. Cette technique pose cependant des problèmes potentiels, notamment la possibilité d’une mutagenèse par insertion, qui pourrait conduire à l’activation d’oncogènes ou à l’inhibition de gènes suppresseurs de tumeurs.

Interview exclusive en direct avec deux expertes renommées : Christine Cotton, Biostatisticienne, et Hélène Banoun, Pharmacien biologiste.

Feuilletez ou achetez Nexus sur : https://magazine.nexus.fr/n149/

https://twitter.com/i/broadcasts/1vAGRvoXOzXGl

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La voiture électrique n’est pas seulement un désastre écologique, elle se devient un bide économique pour les constructeurs

Les constructeurs de voitures électriques se résolvent à brader leurs modèles

Alors que les acteurs de l’industrie automobile ont investi des milliards d’euros pour opérer une transition vers l’électrique, la demande n’est pas à la hauteur des attentes. Les taux d’intérêt élevés, le contexte économique incertain et les tensions géopolitiques sont pointés du doigt.

Dans plusieurs zones périphériques de villes chinoises, des centaines de véhicules électriques pullulent. À certains endroits, des mauvaises herbes poussent au milieu des champs. Les ordures jonchent le sol, alors que les véhicules restent figés, sans présent ni avenir, semblables à des fantômes.

Une allégorie du gâchis orchestré par l’État, qui a multiplié les incitations financières à destination de startup lors de la dernière décennie.

En Chine, des milliers de voitures électriques neuves semblent être abandonnées à leur triste sort. C’est, du moins, ce que révèle une vidéo publiée par SerpentZA il y a sept jours qui cumule 2,8 millions de vues à l’heure actuelle. Elle révèle une quantité colossale de véhicules électriques délaissés dans une sorte de parking géant à Hangzhou, à l’est de la Chine. Un véritable cimetière de voitures en plein cœur de la deuxième puissance économique du monde.

Volkswagen observe par exemple une baisse des commandes de 50 % en Europe sur l’électrique. Pour le directeur financier de la marque, ce phénomène est lié au « ralentissement général du marché ». Avec l’inflation, beaucoup de clients renoncent à changer de voiture, ou attendent que les prix repartent à la baisse. En conséquence, l’entreprise allemande a décidé de licencier 269 salariés au sein de l’usine de Zwickau. Le sort de 2 000 autres emplois temporaires est toujours incertain.

De son côté, l’américain Ford ne vend pas suffisamment de modèles électrifiés. Au cours du troisième trimestre, seuls 20 962 modèles se sont écoulés. Le constructeur perd énormément d’argent sur chaque voiture électrique vendue, des pertes de l’ordre de 36 000 dollars. C’est énorme et cela pousse même l’entreprise à « réduire les investissements dans le secteur de l’électrique ». Comme Volkswagen, Ford pointe du doigt « une dynamique de marché difficile ».

Depuis quelques mois, les constructeurs automobiles sont inquiets sur l’avenir de la voiture électrique. La plupart des grandes entreprises de l’industrie ont pourtant investi des milliards d’euros pour développer leurs modèles électrifiés : nouvelles usines, nouvelles technologies… Le contexte économique instable n’arrange pas les choses.

De quoi pousser Tesla à ralentir ses projets au Mexique. La construction de l’usine attendra. Autre projet abandonné : celui qui devait unir Honda et General Motors dans le développement d’un SUV électrique abordable.

The Wall Street Journal

Pour attirer des acheteurs de moins en moins nombreux, marques et concessionnaires optent pour la valse des étiquettes

En fait, il a été constaté que, dernièrement, l’évolution des ventes de voitures électriques était à la baisse, au point que les constructeurs automobiles se voient obliger de réduire considérablement leur investissement dans ce type de véhicules. Les constructeurs automobiles ont également revu à la baisse leurs objectifs de vente de voitures électriques.

Parmi les entreprises qui ont exprimé leurs inquiétudes quant aux troubles sur le marché des voitures électriques figurent General Motors, Mercedes-Benz et Honda

Toyota Motor Corp. a réduit ses prévisions de ventes de véhicules électriques pour l’année fiscale en cours de 39%, passant d’un chiffre initial de 202 000 unités à un chiffre moins brillant de 123 000. C’est ce qu’a annoncé le constructeur japonais dans son rapport financier du deuxième trimestre.

Panasonic, qui fournit les batteries à Tesla, a ralenti sa production en raison d’une baisse de l’appétit mondial pour les véhicules électriques. Le chef financier de LG Energy a prévenu que la demande pour les électriques « pourrait être plus basse que prévue l’an prochain ». Le fabricant de puces Onsemi vient de licencier 900 personnes parce qu’il s’inquiète de la demande des véhicules électriques, qui faiblit. 

Des minéraux qui vont dans les batteries de voitures électriques ont vu leur prix dégringoler ces derniers mois. Or, d’après le magazine InsideEVs, le fait de voir le lithium chuter de 67% et le cobalt, de 20%, est bien mauvais signe. « Si la demande baisse, ils [les fabricants] achètent moins de matières premières. Et les producteurs, pour allouer plus de matières premières au marché, baissent leurs prix. En fin de compte, les prix baissent parce que les fabricants produisent moins », analysait le média.

https://dailygeekshow.com/constructeurs-automobiles-voitures-electriques/

https://www.lopinion.fr/economie/les-constructeurs-de-voitures-electriques-se-resolvent-a-brader-leurs-modeles

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Menteur comme un journaliste écolo du Parisien ; pour promouvoir les insectes ,toutes les idioties sont bonnes à reprendre sans vérifier

Les bouffeurs d’insectes sont bien entendu plumassiers du Parisien , regardez ci dessous

https://www.leparisien.fr/environnement/pourquoi-il-faut-manger-moins-de-viande-18-09-2019-8154270.php

La source???? un marchand d’insectes jiminis. com

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Tout est farfelu!la presse gobe tout

La production nette de bovins finis totaliserait 1,406 million de tonnes équivalent carcasse en 2022

La production nette de bovins finis totaliserait 1,406 million de tonnes équivalent carcasse en 2022 soit 0,2 millions de tonnes de protéine ou encore 200 000 tonnes et donc 200 000 000 de kg. Si on en croit le parisien 10 hectares par kg sont necessaires soit 2000 000 000 d’hectares

Probleme, le pays compte 29 000 000 d’hectares de SAU et elles ne sont pas toutes destinées à la production de viande bovine

Le journaliste ne parle pas de surface agricole utile mais de terres, on tombe à 20 millions d’ha

En réalité même en AGRICULTURE BIOLOGIQUE 1 hectare de prairie temporaire suffit à nourrir une vache et sa suite.Pour les céréales complémentaires 1 ha de céréales suffit donc à complémenter 10 adultes en farine fermière

Le Parisien a donc multiplié par plus de 100 le nombre d’hectares necessaire à la production bovine du pays

La quantité d’eau évoquée est stupide, celle qui tombe sur les prés ne servira à rien si l’herbe n’est pas broutée par les vaches … Quant à la production d’insectes dans les prairies, les écolos n’ont qu’à prendre un filet à papillons…

Et puis bonne nouvelle

marco nius

« Contrairement à toutes les prophéties apocalyptiques que vous entendez : Cette année, nous produirons probablement plus de nourriture mondiale que jamais Selon l’ONU, « la production céréalière mondiale devrait atteindre un niveau record » »

Ci dessus le menu de la cop 27

NET ZÉRO – Les nouveaux médias craignent un coup de pouce. Manger de la viande est aussi mauvais pour la santé que fumer. Sauf que ce n’est pas le cas ! Contrôler votre comportement par la peur signifie qu’ils n’auront jamais à vous demander de voter

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