140 000 morts de trop au Japon et seulement46 000 liés à la covid. Quel est ce mal mystérieux qui frappe le pays depuis le milieu de l’année 2021?
Les excès cumulés depuis 2020 jusqu’à fin octobre 2022 représentaient l’équivalent de 5,5 semaines complètes de décès. Mais, depuis, les décès Covid ont augmenté de 49% ! On peut donc s’attendre à un cumul représentant maintenant environ 2 mois de décès.
Et ces décès COVID ne représentaient qu’un tiers de la surmortalité toutes causes qui a rejoint, en quelques mois, celle observée depuis 3 ans en Occident, et qui ne faiblit pas depuis la « protection » ARNm.
Un site japonais très officiel calcule et présente les excès de mortalité (sauf 3 derniers mois). Les résultats en sont très surprenants. Après une année 2020 en déficit, les excès n’ont cessé de s’accumuler. Seul 1 décès en excès sur 3 serait attribué au Covid.
Tous ces docs et plus
🇯🇵#Japon 1. Un site japonais très officiel calcule et présente les excès de mortalité (sauf 3 derniers mois). Les résultats en sont très surprenants. Après une année 2020 en déficit, les excès n'ont cessé de s'accumuler. Seul 1 décès en excès sur 3 serait attribué au Covid. pic.twitter.com/XJoUWKHdGl
De tels chiffres semblent donc indiquer que parmi les pays très vaccinés, même ceux théoriquement peu touchés par la mortalité Covid, comme Japon ou Corée, connaîtraient une surmortalité qui ne cesse de s’accumuler à un niveau jamais connu (2-3 mois complets de décès)
Ces données sont directement issues du site https://exdeaths-japan.org/en qui paraît on ne peut plus sérieux, avec 25 experts, issus de 16 organismes, aux commandes, excusez du peu ! La méthodologie utilisée est également des plus robustes (algorithme de Farrington).
Distribution histopathologiquement semblable à la MAT des thromboses d’organes multiples après la dose initiale du vaccin à ARNm BNT162b2 (Comirnaty, Pfizer/BioNTech) : à propos d’un cas d’autopsie
Du 1er avril 2021 au 31 décembre 2021, des autopsies médico-légales de 54 personnes qui ont été vaccinées contre le COVID-19 dans les 7 jours précédant le décès ont été réalisées au bureau du médecin légiste de Tokyo.
L’âge moyen des personnes décédées était de 68,1 ans (tranche d’âge : 24-91 ans), et la tranche d’âge la plus fréquente était de 80-89 ans (n = 14), suivie de 70-79 ans (n = 13), et 50–59 ans (n = 11). L’échantillon de l’étude était composé de 34 hommes (63,9 %) et de 20 femmes (37,0 %). Trente-sept et six personnes ont reçu Comirnaty et Spikevax, respectivement (68,5 % et 11,1 % respectivement), et les informations sur le vaccin n’étaient pas disponibles dans 11 cas. Vingt et 28 décès ont été signalés après les première et deuxième doses, respectivement (37,0 % et 51,9 % respectivement), et les informations sur la dose n’étaient pas disponibles dans six cas. L’intervalle entre la dernière vaccination et le décès variait de 40 min (cas 17) à 7 jours (cas 9).
Les injections C19 augmentent d’un facteur entre 2 et 80 le risque de myocardites : entre 40 et 80 pour les JH entre 16 et 18 ans Le Vioxx a été retiré du marché pour un facteur 2 L’imputabilité cancer du poumon/tabac : entre 1.9 et 7 !
CDC 18/08/21
"[Les 💉 C19 augmentent d'un facteur entre 2 et 80 le risque de myocardites : entre 40 et 80 pour les JH entre 16 et 18 ans
Le Vioxx a été retiré du marché pour un facteur 2
L'imputabilité cancer du poumon/tabac : entre 1.9 et 7 !
Tous les promoteurs du poison à ARN m se réunissent pour chercher à salir Olivier Soulier avec la déplorable complicité du parquet qui viole le secret de l’instruction pour donner aux journalopes des informations non sourcées.
Olivier Soulier est décédé dans la nuit du 28 au 29 juin dans un appartement du 14e arrondissement de Paris, les secours n’ont pu le ranimer.
Écoutez, réécouter, le Docteur Soulier, un vrai médecin, résistant de la 1e heure qui a tant contribué à nous faire du bien quand le pouvoir nous opprimait… Reconnaissance éternelle, joie de l avoir connu et tristesse de le perdre…
«Au XIXe et au XXe, le médecin était la personne centrale. Il y avait un lien médecin-patient qui était la base des choses. Le médecin avait comme objectif l’intérêt unique du patient et le patient faisait confiance au médecin. C’était ce duo qui fonctionnait. On a bien vu à quel point cette relation a été massivement attaquée. Les médecins ont été éliminés c’est pas pour rien qu’on a créé des centres de médecins à prescrire […] Aujourd’hui le médecin disparaît derrière des potentiels prescripteurs informatiques ! L’humain disparaît derrière le business. C’est quelque chose que l’on voit se généraliser dans notre société aujourd’hui».
«Il y a 2 visions du monde qui s’opposent dans cette histoire et je le raconte un peu en opposant Pasteur et Claude Bernard. Une première vision qui est celle de Pasteur et qui consiste à dire : «Le monde extérieur est dangereux, ce sont les microbes qui sont responsables de ce que nous vivons de nos pathologies». Cela sous-entend que l’humain pourrait être parfait et que le monde extérieur serait dangereux. Donc une vision que l’on va qualifier de paranoïaque. «Paranoïaque» égale «la peur», égale ce que l’on voit aujourd’hui. «Le microbe est responsable de la maladie, il faut attaquer les méchants microbes avec des vaccins, avec des antibiotiques». Voilà, ça c’est une première vision. L’autre vision qui est celle de Claude Bernard est de dire : «Ce qui compte ce n’est pas l’agression extérieure mais le terrain du sujet»».
«On a donc ces deux visions fondamentales. Une vision de type paranoïaque qui fonctionne sur la peur et une vision beaucoup plus humaniste qui est «renforçons le terrai». On a vu que sur le site de l’OMS, le chapitre sur l’immunité naturelle avait disparu comme si d’un seul coup cela avait disparu ! Ça existe depuis quelques centaines de milliers d’années mais d’un seul coup quand on vend des injections, ça n’existe plus ! Donc les humains sont incapables de se débrouiller sans être injectés, sans être aidés en permanence, ce qui est complètement faux !»
Dimanche 2 juillet sur TV-ADP, soirée hommage au Dr Olivier Soulier avec Eric Montana, le Doc Loridan et de nombreux invités venus tour à tour nous parler de lui et de ses combats : Christine Deviers-Joncour, Joseph Tritto, Pierre Barnerias, Chloé Frammery, Tal Schaller, Astrid Stuckelberger, Anne-Marie Yim, Martine Wonner, Carlo Brusa, Laurence Kayser, Grégory Pamart, Stéphane Gayet, Claude Janvier, Jacky Cassou, Frédéric Vidal, Benoit Ochs, Stéphanie Reynaud, Laurent Montesino
Décoder la «nature perverse» du pouvoir autoritaire en marche. Psychopathologiste et philosophe des systèmes politiques, Ariane Bilheran explique pourquoi tant de «gens bien» finissent par adhérer à des idéologies liberticides. https://covidhub.ch/decoder-nature-perverse-pouvoir/
Il faut rappeler que 17540 décès ont été rapportés comme liés aux vaccins covid pour les seuls Etats Unis à la pharmacovigilance VEARS. Tous les décès n’ont pas été rapportés loin de là mais les média rabachent que , en réalité les vacccxxx n’y sont pour rien…..
Seules les autopsies peuvent dire la vérité mais en France il est plus que difficile de les obtenir après un décès post vaccinal . De plus beaucoup ne font pas le rapprochement .
Sur de 325 autopsies réalisées dans le monde entier, 73.9% concluent à la responsabilité des injections ARN;… Est ce à dire que si les17540 personnes décédés après la vaccccc, 75% ont bien été tués par les injections???????????????????????????????????????
Hulscher et al ont publié la plus grande accumulation de résultats d’autopsie dans les décès après la vaccination COVID-19. Sur un total de 325 cas, un examen indépendant a révélé que le vaccin COVID-19 était la cause du décès dans 73,9 %. Dans la grande majorité des cas, le système cardiovasculaire était la seule lésion organique mortelle du corps.Hulscher et al have published the largest accumulation of autopsy result in deaths after COVID-19 vaccination. From a total of 325 cases, independent review found the COVID-19 vaccine was the cause of death in 73.9%. The vast majority had the cardiovascular system as the single fatal organ system injury to the body.
Imaginez le scandale!45 études sur 325 cas , ce n’est plus le hasard
Voici le listing des autopsies téléchargé en fin de matinée avant sa suppression
Alunni V, Bernardi C, Chevalier N, Cabusat C, Quatrehomme G, Torrents J, Biglia E, Gaillard Y, Drici MD. Postmortem PF4 antibodies confirm a rare case of thrombosis thrombocytopenia syndrome associated with ChAdOx1 nCoV-19 anti-COVID vaccination. Int J Legal Med. 2023 Mar;137(2)
Notre rapport d’autopsie d’un patient qui a reçu le vaccin Vaxevria® a fourni les caractéristiques classiques du STT, comme décrit précédemment [ 14 , 28], mais associé à des niveaux positifs d’anticorps PF4 trouvés dans le sang post-mortem. Des résultats post-mortem comparables sont rarement trouvés dans la littérature scientifique. L’autopsie est primordiale pour établir une relation de causalité entre l’administration du vaccin et le décès. Il est difficile de poser un diagnostic pour tous les sujets retrouvés morts sans cause évidente qui n’ont pas été hospitalisés avec des données informatives. Il est indispensable d’établir un lien de causalité entre vaccination et STT mortel, pour les cas présentant des signes évocateurs de ce diagnostic. Le taux d’anticorps PF4 intéresse les services de médecine légale pour diagnostiquer ou confirmer le STT après le décès, car notre série témoin n’a récupéré aucun faux positif.
Royaume-Uni : plus de 500 décès cardiaques recensés par semaine ! Cette situation préoccupante a conduit les experts à qualifier la situation de «crise des soins cardiaques et des AVC». Mais qui osera parler des #effetssecondaires du #Vaccin#COVID19 ?
Michael Mann , l’auteur de la courbe de hockey des températures que les médias vous montrent sans cesse se trouve en plein délire complotiste et paranoïaque. Les sceptiques du climat seraient payés par les russes racistes misogynes et des horribles personnes. L’argument scientifique est à la hauteur du personnage.
Il se décrédibilise totalement en faisant disparaître l’optimum médiéval et des millions de données issues de 442 institutions scientifiques de 41 pays. Son bullshit récupéré pour des raisons de com a fait partir le GIEC en vrille
En 1998, un doctorant de l’université de Yale, Michael Mann publia une courbe de reconstruction des températures au cours des 1 000 dernières années basée sur des enregistrements indicatifs (« des proxis ») tels que les cernes des arbres, les coraux et les carottes de glace, etc.
Cette courbe qui occultait l’ « optimum médiéval » et le « petit âge glaciaire » visait à montrer que le réchauffement actuel était sans précédent depuis 1000 ans ; elle devint célèbre sous le nom de courbe en « crosse de hockey ».
Produit de l’informatique cette courbe reposait sur un algorithme faussé:
Des centaines de scientifiques, des centaines d’études prouvent que l’époque médiévale était plus chaude qu’aujourd’hui, le globe tout entier est concerné
“Le climat a constamment changé depuis la formation de la Terre et sans lien avec le CO2. Au cours des 2000 dernières années, nous avons connu la période de réchauffement romaine et médiévale ou il faisait plus chaud qu’aujourd’hui, aucune causée par l’homme…”- trad @Anais_Tea_https://t.co/w7IuwwWYmJpic.twitter.com/5xpvliOmB0
SYNTHESE DE CES ETUDES? SUR LA CARTE CI DESSOUS L OPTIMUM MEDIEVAL PLUS CHAUD OU PLUS FROID QUE NOTRE EPOQUE
Le sixième rapport d’évaluation du GIEC (AR6) qui vient d’être publié fait apparaître une courbe montrant l’évolution des températures mondiales au cours des 2000 dernières années. Cette courbe apparaît en page 7 du résumé à l’intention des décideurs sous le titre :
«L’influence humaine a réchauffé le climat à un rythme sans précédent au moins au cours des 2000 dernières années »
La ressemblance avec la courbe en crosse de hockey du troisième rapport d’évaluation du GIEC est frappante. Michael Mann en fait d’ailleurs lui-même l’apologie dans un article du journal The Time du 9 août 2021. Il décrit cette crosse de hockey comme étant «encore plus longue, avec une lame plus tranchante » (Sic). Selon lui, «Le réchauffement récent n’est pas seulement sans précédent au cours des deux derniers millénaires, mais peut-être au cours des cent derniers millénaires. »
Pour mieux illustrer son propos, il présente dans l’article du Time deux courbes, la sienne (1998), et celle du dernier rapport d’évaluation du GIEC (2021).
Chart: Elijah Wolfson for TIME Source: IPCC, 2001: Summary for Policymakers. Recreated from the original: Mann, et al, 1999Chart: Elijah Wolfson for TIME Source: IPCC, 2021: Summary for Policymakers
Cette nouvelle courbe en crosse de Hockey ne figure que dans le résumé à l’intention des décideurs, la partie notoirement politique du rapport qui doit être approuvé mot à mot et à l’unanimité. On ne la retrouve pas dans le rapport principal ce qui laisse planer un doute sur sa signification scientifique, d’autant que comme la courbe de Mann elle ne prend pas en compte les périodes de réchauffement romaine et médiévale ni le petit âge glaciaire. Comme le note Henri Masson, Professeur (émérite) à l’Université d’Antwerpen dans un article publié par le site Sciences Climat & énergie, «elle sous-tend l’usage politique que le GIEC entend en faire, comme une arme de manipulation de masse visant à alerter les médias et les gens terrorisés ».
Steve McIntyre s’est remis au travail
Du coup, Steve McIntyre s’est remis à l’ouvrage en publiant sur son site Climate audit plusieurs articles (ici et là) analysant cette nouvelle crosse de hockey qui semble dériver des travaux de Darrell Kaufman publiés le 30 juin 2020 dans la revue Nature (on trouvera sur le site Skyfall une traduction en français de l’article de McIntyre).
Comme pour la courbe de Mann, les principales critiques de McIntyre portent sur les erreurs, voire les manipulations résultant d’une mauvaise utilisation des « proxies », les auteurs de ces reconstructions de température sur un et deux millénaires évitant de fournir les données sous-jacentes :
L’inscription ou le retrait d’une maladie sur la liste des MDO se fait sur décision du ministre chargé de la Santé par décret pris après avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP).
Le 1er juillet 2023, le Covid-19 a rejoint cette liste. Un arrêté du 30 juin publié le lendemain au Journal Officiel a désormais pris effet.
Dans le cas d’une MDO, le médecin ou le biologiste qui procédé au diagnostic a l’obligation de le déclarer au médecin de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Il doit lui fournir « toute information nécessaire à la mise en œuvre des mesures d’investigation et d’intervention, notamment l’identité et l’adresse du patient ». Il relève ensuite au médecin de l’ARS de décider d’éventuelles mesures de prévention individuelle et collective pour éviter la propagation de la maladie et de mener des investigations pour connaître l’origine de la contamination.
Cette décision pose plusieurs problèmes:
1 Les tests pcr ne sont pas fiables, tout le monde le sait , les labos peuvent rendre positif un galet ou une bouteille de coca
2 Omicron et ses variants sont moins dangereux qu’une grippe
3 le médecin de l’ARS se voit attribuer un pouvoir exhorbitant
Des vagues, des vagues ?.. Oui mais des PCR ! (Sur un air de pub connu des plus tout jeunes). L’arnaque à grande échelle, au fond, ça n’est guère compliqué avec les bon instruments… et les bonnes complicités.
Des vagues, des vagues ?.. Oui mais des PCR ! (Sur un air de pub connu des plus tout jeunes). L'arnaque à grande échelle, au fond, ça n'est guère compliqué avec les bon instruments… et les bonnes complicités. Émission du 5 juillet 2023. pic.twitter.com/SxXnBDS2a7
— Michel Jean-Dominique (@MichelJeanDomi1) July 5, 2023
Mais en France, Macron entend contrôler plus encore les réseaux sociaux et tout semble normal pour la presse subventionnée
« Le totalitarisme c'est très différent de la dictature. Dans la dictature on vous oblige à obéir mais dans le totalitarisme on veut vous obliger à penser comme on vous dit de penser. »
« Nous avons besoin d'une réaction démocratique extrêmement forte »
Lymphadénopathie suite à la vaccination COVID-19 : un signal d’alarme à partir de rapports de cas
Michel Goldmann
Journal britannique de médecine générale 2023 ;
Bien que ces histoires individuelles ne permettent pas de tirer des conclusions sur une relation causale entre la vaccination par l’ARNm et l’évolution des tumeurs malignes lymphoïdes, nous pouvons supposer que dans des cas occasionnels, les lymphocytes transformés sont stimulés pour se développer par le fort environnement immuno-inflammatoire provoqué dans les ganglions lymphatiques par les vaccins à ARNm. Que cette hypothèse soit confirmée ou non, il convient de rappeler aux médecins traitants en charge des patients atteints d’adénopathies post-vaccinales d’envisager en temps voulu la possibilité d’un trouble malin sous-jacent ou coïncident, comme précédemment recommandé dans ce journal. 1 Ceci est important pour éviter des retards de diagnostic préjudiciables, un stress psychologique injustifié du patient ou des traitements inadéquats.
Même Pfizer…un rapport confidentiel sur 5 millions de cas
Dans un rapport confidentiel de 400 pages sur les effets secondaires de son « vaccin « Pfizer admet des centaines de milliers de cas? 5MILLIONS CUMULES
https://bjgp.org/content/bjgp/73/728/109.full.pdf… Un immunologiste met en garde contre les lymphomes (cancer système lymphatique) suite aux vaccins ARNm Covid Ne pas passer à côté d’une lymphadénopathie post-vacc qui peut être le signe d’une tumeur maligne.L’auteur est un immunologiste lui-même victime de lymphoma après vaccin
Traduction d’un article récent d’un journal bernois ! En fait 3 articles pleines pages, datant de fin juin. S’expriment des médecins, un avocat, et un statisticien ! Notamment sur les dommages vaccinaux ! Vous n’allez pas en croire vos yeux !
Mais ces derniers mois, ce que certains appellent Long Vax a été plus largement accepté par les médecins et les scientifiques, et certains travaillent maintenant à mieux comprendre et traiter ses symptômes.
« Vous voyez un ou deux patients et vous vous demandez si c’est une coïncidence », explique Anne Louise Oaklander, neurologue et chercheuse à la Harvard Medical School. « Mais au moment où vous en avez vu 10, 20 », poursuit-elle, s’interrompant. « Quand il y a de la fumée il y a du feu. »
Un juge fédéral a empêché mardi les principales agences et responsables de l’administration Biden de rencontrer et de communiquer avec les entreprises de médias sociaux au sujet de la «discours protégé», dans une injonction préliminaire extraordinaire dans une affaire en cours qui pourrait avoir des effets profonds sur le premier amendement.L’injonction est intervenue en réponse à une action en justice intentée par les procureurs généraux républicains de Louisiane et du Missouri, qui allèguent que les responsables gouvernementaux sont allés trop loin dans leurs efforts pour encourager les entreprises de médias sociaux à CENSURER les messages qui, selon eux, pourraient contribuer à l’hésitation à la vaccination pendant la pandémie ou à la hausse
ITALIE
J’AI FAIT PARTIE DU NOTOIRE CTS (CONSEIL SCIENTIFIQUE COVID), NOUS NE SAVIONS RIEN ET NOUS AVONS VACCINÉ À L’AVEUGLE, Y COMPRIS LES JEUNES » (Prof. Bernabei Roberto).
🇮🇹 "J’AI FAIT PARTIE DU NOTOIRE CTS (CONSEIL SCIENTIFIQUE COVID), NOUS NE SAVIONS RIEN ET NOUS AVONS VACCINÉ À L’AVEUGLE, Y COMPRIS LES JEUNES" (Prof. Bernabei Roberto). pic.twitter.com/Zd9evKAt9B
Les « vaccins » ARNm sont bel et bien de thérapies géniques et doivent être traitées comme telles , le Pfizer et ses cousins sont contaminés lors de la fabrication en série et certains lots se révèlent particulièrement dangereux. Ces évidences sont aujourd’hui acceptées par la communauté scientifique et doivent interpeler les décideurs.
1Il n’existe aucune explication scientifique ou éthique pour exclure les vaccins à ARNm du contrôle strict auquel sont soumis les GTP (ARNm cancers)
Il n’existe aucune explication scientifique ou éthique pour exclure les vaccins à ARNm du contrôle strict auquel sont soumis les GTP (les ARNm destinés à traiter des cancers ou des maladies génétiques et totalement identiques aux vaccins dans leur principe et leur formulation, sont soumis à la réglementation GTP. Les travaux en cancérologie sur les thérapies géniques démontrent combien elles elles sont différentes des vaccins. Un vaccin doit protéger d’une éventuelle contamination , les thérapies géniques anticancéreuses ARNm luttent contre des tumeurs présentes et elles seront différentes d’un malade à l’autre.La biologiste Hélène Banoun a magistralement démontré que le Pfizer et autres « vaccins » ARNm étaient des thérapies géniques mais conçues de manière absurde. Elles ne sont pas individualisées pour chaque patient mais produites de manière industrielle à des milliards d’unités, elles ne sont pas destinées à des malades mais à des bien portants.
Mais surtout la règlementation prévue pour les thérapies géniques n’ a pas été appliquée!En les appelant «vaccins», les exigences réglementaires normales telles que les études de génotoxicité et de cancérogénicité sont exclues.
L’article d’Hélène Banoun publié dans le International Journal of Molecular Sciences a non seulement été approuvé par les Pairs mais il a eu un écho scientifique important
2 Il est aujourd’hui prouvé que la fabrication des dits « vaccins » est défectueuse avec une contamination problématique (Kevin McKernan)
Les inquiétudes formulées par Hélène Banoun sont confirmés par les biologistes qui ont pu analyser les produits
Kevin McKernan est le patron et fondateur de Medicinal Genomics et a été le pionnier de la génomique du cannabis et du chanvre pour l’étude des thérapies à base de cannabis . Auparavant, Kevin a géré le développement de la technologie de séquençage SOLiD de nouvelle génération de Life Technologies. Partie intégrante du processus de R&D SOLiD, Kevin a supervisé plus de 100 collaborations de recherche explorant les nouvelles frontières biologiques avec le séquençage de nouvelle génération dont le séquençage des tumeurs humaines.
Kevin était président et CSO d’Agencourt Personal Genomics, une start-up qu’il a cofondée en 2005 pour inventer des technologies de séquençage révolutionnaires qui ont fait passer le coût du séquençage d’un génome humain de 300 millions de dollars à 3 000 dollars ; une amélioration de 100 000 fois de la vitesse et du coût de séquençage en quelques années. En 2000, Kevin a co-fondé Agencourt Biosciences Corporation et a agi en tant que CSO jusqu’à son acquisition par Beckman Coulter. Kevin a également géré la R&D pour le projet du génome humain au Whitehead Institute/MIT, ce qui a abouti à plusieurs brevets pour la purification des acides nucléiques.
Des équipes de chercheurs indépendants ont mis en évidence une importante contamination par l’ADN (qui sert de matrice à la fabrication de l’ARNm), inquiétante en termes d’intégration dans le génome ; ces équipes ont également trouvé le promoteur du virus oncogène SV40, qui facilite l’intégration dans le génome.
On progresse très vite dans la compréhension des cancers qui récidivent après les injections , la contamination inégale des lots par l’Adn bactérien serait une piste. La contamination par des promoteurs, les polyomavirus, serait catastrophique. Enfin les vaccins ARNm contiendraient des hybrides ADN/ARN capables de dérégler l’immunité innée
Des études récentes menées par Kevin McKernan, un expert de premier plan dans les méthodes de séquençage de l’ADN et de l’ARN, ont révélé que les lots de vaccins à ARNm modifiés produits à la fois par Pfizer et Moderna contiennent une forte proportion d’ADN bactérien contaminant. Au total, l’ADN représente jusqu’à 20 à 35 % des acides nucléiques contenus dans chacun des lots de vaccins. Ces concentrations alarmantes dépassent de loin les niveaux jugés sûrs par les organismes de normalisation tels que l’Agence européenne des médicaments (EMA). Ce document résume les preuves de cette contamination par l’ADN et discute des risques possibles pour la santé qu’elle implique pour les receveurs des vaccins.
À titre de comparaison, l’EMA a stipulé que l’ADN ne devrait pas représenter plus de 0,033 % des acides nucléiques totaux.
Quant aux études précliniques (faites sur des cellules en culture et sur des animaux), pour un GTP, elles auraient dû rechercher l’intégration dans le génome, la transmission dans la lignée germinale. Ils auraient dû rechercher la toxicité liée à l’expression modifiée des protéines, la toxicité reproductive et la biodistribution du vaccin, tel qu’injecté (la nanoparticule lipidique complète avec l’ARNm en question ; cependant, ils ont testé d’autres ARNm et uniquement des composants des nanoparticules). Tous ces contrôles sont essentiels pour les produits de thérapie génique.
On nous a dit, ça s’injecte dans le muscle, ça reste deux jours dans le muscle, après ça disparaît. On sait que ce n’est pas vrai (l’ARNm et le pic vaccinal se retrouvent partout dans le corps pendant plusieurs semaines). Ils auraient dû étudier l’excrétion dans l’environnement, le passage de vacciné à non vacciné, l’excrétion dans le sperme…
L’absence de contrôle de la qualité explique pourquoi on découvre maintenant la contamination par le promoteur du virus simiesque cancerigène sv40.
La présence d’ADN plasmidique contaminant dans les vaccins à ARNm de Pfizer et Moderna entraîne de graves risques pour la santé, en plus de ceux qui étaient déjà connus et compris. Parmi ces risques, le plus important est l’expression prolongée de la protéine de pointe, qui peut entraîner une inflammation de type auto-immune prolongée et plus destructrice, et l’induction d’une maladie maligne après l’intégration chromosomique de l’ADN plasmidique. De plus, l’ampleur même de la contamination prouve de manière concluante que les fabricants n’ont pas maîtrisé ou correctement mis en œuvre les processus de production conçus. Chacun de ces problèmes serait à lui seul une raison suffisante pour exiger le retrait immédiat de ces vaccins.
Une caractéristique qui a été identifiée par McKernan sur les plasmides d’expression de Pfizer est un promoteur dérivé du virus SV40, qui appartient à la famille des polyomes
3 Des lots hétérogènes, certains comparables à des placébos, d’autres surcontaminés et dangereux
La différence entre les lots avait déjà été constatée par le Dr@amine_umlil en début de vaccination. Il n’a pas été révoqué pour incompétence mais pour sa connaissance du dossier.
« On peut avoir des lots différents d’une fabrication à l’autre »
⚠️ ÉNORME INFO ⚠️ La Fabrication de vac.. on ne sait pas trop ! Amine Umlil, docteur en pharmacie et pharmacologue au CTIAP
« le plus gros problème, après ce que je viens de découvrir pour les 4 vaccins, n’ont pas finit de caractériser les substances ! » pic.twitter.com/XN1eMXHaWp
La variation observée des taux et de la gravité des SAE entre les lots de vaccin BTN162b2 dans cette étude nationale était contraire au taux et à la distribution homogènes attendus des SAE entre les lots. Au Danemark et dans d’autres pays de l’UE/EEE
Les lots très dangereux en bleu représentent 4,22% des doses mais 70% des effets indésirables et 47% des décèsTous ces lots ont été contrôlés par l’Institut
Comme le note Dyker, pas plus de 80 000 doses de l’un des lots bleus ont été administrées au Danemark, ce qui suggère que ces lots particulièrement mauvais ont peut-être été discrètement retirés du marché par les autorités de santé publique.
Néanmoins, ces lots avaient jusqu’à 8 000 événements indésirables suspectés qui leur étaient associés. Huit mille doses sur 80 000 donneraient un taux de notification d’un événement indésirable suspecté pour 10 doses – et Dyker note que certains des lots bleus sont en effet associés à un taux de notification aussi élevé qu’un événement indésirable suspecté pour six doses !
Selon le calcul de Dyker, les lots bleus représentent moins de 5 % du nombre total de doses incluses dans l’étude danoise. Néanmoins, ils sont associés à près de 50 % des 579 décès recensés dans l’échantillon.
Les lots dangereux, ici en vert représentent 64% des doses mais 71% des effets secondaires et 52% des décès Tous ou presque ont été contrôlés par l’Institut
Enfin, nous avons les «lots jaunes» regroupés autour de la ligne jaune,Selon le calcul de Dyker, les lots jaunes représentent environ 30 % du total. Dyker note qu’ils incluent des lots comprenant quelque 200 000 doses administrées qui sont associées à littéralement zéro événement indésirable suspecté. ILS N ONT PAS ETE CONTROLES comme si l’Institut savait qu’ils étaient inoffensifs
Japanese deaths and associates vaccine lot number, source on upper right twitter.com/Liquid33333/st…
Japanese deaths and associates vaccine lot number, source on upper right twitter.com/Liquid33333/st…
Le processus de fabrication en lots commerciaux n’est pas contrôlé (et différent du processus dans les essais cliniques). Ceci explique l’hétérogénéité des lots Difficile d’homogénéiser le contenu de cuves de plusieurs litres de LNP+ARNm sans détruire
David Bell, Public health physician. Human. MBBS, MTH, PhD, FAFPHM, FRCP(UK). Pendant plus de 8 ans, David a travaillé avec l’Organisation mondiale de la santé sur l’atténuation du paludisme – et a également travaillé pour la Fondation Bill & Melinda Gates à Seattle. Il a pris de plus en plus conscience que l’idée de partenariat public/privé devenait biaisée en faveur des « parties prenantes » de l’entreprise.
Article soulignant l’évidence que les ARNm vax sont des thérapies géniques Et pourquoi, en les appelant «vaccins», les exigences réglementaires normales telles que les études de génotoxicité et de cancérogénicité sont exclues. Pourquoi? Beaucoup d’argent.
Le Dr Hélène Banoun élucide l’histoire de l’utilisation erronée du code génétique pour la vaccination
J’ai été impressionné par la qualité des bourses d’études des chercheurs universitaires indépendants pendant la pandémie. Pendant ce temps, il y a eu un silence du milieu universitaire en termes de points de vue qui s’écartent du récit scientifique traditionnel. Le Dr Hélène Banoun est chercheuse indépendante, ancienne chargée de recherche à l’INSERM (Institut français de la santé et de la recherche médicale), Marseille, France. Elle a publié plusieurs articles de synthèse très importants pendant la crise.
ZEROHEDGE
Wiseman a déclaré que les directives et réglementations de la FDA et de l’EMA qui traitent de la thérapie génique définissent toutes les thérapies géniques « plus ou moins » de la même manière. Cependant, il y a plusieurs années, la FDA a décidé d’exclure les vaccins contre les maladies infectieuses de ses diverses directives pour des raisons inconnues, y compris les vaccins fabriqués à partir de la technologie de thérapie génique. Les vaccins, en substance, ont reçu leur « propre ensemble de règles ».
Cependant, la FDA peut « modifier ou exclure tout ce qu’elle veut des directives réglementaires, mais cela ne change pas la définition biologique du produit », a déclaré Wiseman. « Étant donné que les vaccins Pfizer et Moderna COVID-19 répondent à la définition de la thérapie génique, ils doivent être manipulés conformément aux directives de thérapie génique. »
Franco Cervellati travaille actuellement au Département des sciences de la vie et des biotechnologies de l’Université de Ferrara. Franco fait de la recherche en recherche sur le cancer, en biologie cellulaire et en physiologie. Leur projet actuel est « l’étude des mécanismes du stress oxydatif cellulaire induit par la pollution de l’air ».
MD, D. Sc.Coordonnateur de la recherche de l’Institut national du cancer, Services de santé de l’État de Colima, Mexique
⚠️ ÉNORME INFO ⚠️ La Fabrication de vac.. on ne sait pas trop ! Amine Umlil, docteur en pharmacie et pharmacologue au CTIAP
« le plus gros problème, après ce que je viens de découvrir pour les 4 vaccins, n’ont pas finit de caractériser les substances ! » pic.twitter.com/XN1eMXHaWp
Rassurez vous les média ont trouvé une explication , les stéroides, mais le décédé s’est confié dans une vidéo peu avant de mourir
On ne se débarrasse pas facilement du poison de Pfizer
Le bodybuilder et influenceur allemand Jo Lindner, connu sous le nom de Joesthetics, est décédé d’une rupture d’anévrisme à l’âge de 30 ans. Sa compagne a annoncé la terrible nouvelle sur Instagram. Une plateforme sur laquelle Jo Lindner comptait 8,8 millions d’abonnés.
Il y a à peine trois semaines, Jo Lindner est apparu sur le podcast Raw Talk de Bradley Martyn pour partager ses réflexions sur tout, de la toxicomanie chez les adolescents à l’industrie américaine du fitness . Mais il a également utilisé la plate-forme pour partager des informations sur ses problèmes de santé… et les quatre doses de vaccins qui l’ont conduit à faire deux plasmapherèses
La plasmaphérèse permet également d’éliminer certaines substances délétères (p. ex., des autoanticorps, des complexes immuns) qui circulent dans le plasma. De grands volumes de plasma doivent être retirés, les patients reçoivent donc une transfusion de plasma provenant de donneurs en bonne santé; ce processus est donc appelé échange plasmatique.
« J’ai nettoyé le sang deux fois », admet Jo sur le podcast. « J’ai fait une plasmaphérèse qui élimine les métaux lourds et tout ça. »
Il décrit la procédure, impliquant le prélèvement de sang, son traitement et sa réinjection ultérieure. Lindner attribue cette décision aux inquiétudes concernant certaines particules trouvées dans ses analyses de sang, ce qui l’a amené à explorer des mesures alternatives pour améliorer sa santé.
Jo a décidé de subir ce processus de nettoyage du sang après avoir reçu son analyse de sang du médecin. Le défunt bodybuilder a allégué que des «particules» avaient été repérées dans son sang. Son médecin a recommandé .
Il reconnaît avoir reçu le vaccin COVID ( 4 doses) mais mentionne se sentir poussé par ses pairs à le faire. Lindner exprime son hésitation initiale, faisant allusion au fait d’être dans une situation où il s’est senti influencé pour prendre une décision avec laquelle il n’était pas entièrement à l’aise
Alors que la France brule, dans un apéro dinatoire ce weekend, ce n’est plus le « tous vaccinés, tous protégés » ou « j’ai eu la Covid, mais vacciné, j’ai évité une forme grave » qui font recette. Mais ce sont les problèmes de santé des uns et des autres qui préoccupent : myocardite pour l’un, AVC pour un autre, cancer du sein pour une et décès d’un cancer fulgurant du pancréas pour une autre. Le sujet tabou de la vaccination (Trois doses ou quatre pour certains) est abordé du bout des lèvres. Il n’y a pas de lien causal, déclare-t-on, de moins en moins convaincu. Pour un autre, la carotide bouchée à 70% alors que la même analyse était normale il y a 6 mois. Mis sous anti-coagulant alors que la personne était en bonne santé, le médecin ose déclarer que l’on ne peut pas exclure la cause de la vaccination covid. Alors « à qui le tour » ?
On ne supprime pas la protéine spike comme ça. Attention à ces histoires de jeûne, ça peut être risqué pour la santé, surtout en été ! La vraie voie pour contrer les effets secondaires du vaccin c’est de bloquer l’inflammation avec des anti-inflammatoires et des antioxydants.
Avec le Collectif Santé Mauges, Soutenir le Dr Umlil, c’est sauvegarder l’indépendance du pharmacien qui protège le public et préserve sa confiance; c’est dire oui à la vérité scientifique et à une société respectueuse de l’être humain, de sa dignité et de sa liberté.
Exigeons l’annulation sans délais de cette révocation.
Signons la pétition. Et partageons-la à tous nos contacts.
Amine Umlil a mal à sa France, avec son curriculum vitae , en pharmacie, en droit, au football, au Karaté Shotokan, en course à pied, en natation, au Conservatoire de musique, il est tellement intégré que l’establishment l’a désintégré.
..Les avocats qui découvrent mon dossier considèrent que je suis traité comme un « opposant politique », avec en plus « une gueule de métèque ».
Comment le camp du Bien a désintégré Amine Umlil, le maghrébin trop bien intégré? Amine se sent aujourd’hui victime du racisme, mais pas celui de « l’extrème droate » comme ils disent , celui bien plus insidieux, celui du camp du Bien
Il faut dire qu’Amine est un…emmerdeur ; il passé sa vie à faire de la pharmaco vigilance et à surveiller les effets secondaires des potions de Big Pharma .
Amine Umlil a cependant fait une bêtise , il a placé sa confiance dans les institutions de la République , il est intervenu au Sénat, a critiqué publiquement, lors de l’enquête parlementaire, l’obligation vaccinale contre la Covid-19 en rappelant la règle de droit qui consacre la suite juridique suivante : une information claire, loyale et appropriée permet de garantir un consentement libre et éclairé, et contribue donc à la sauvegarde de la dignité de la personne humaine.
L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) – organe bicaméral commun à l’Assemblée nationale et au Sénat – a pour mission d’informer le Parlement français des conséquences des choix à caractère scientifique et technologique afin d’éclairer ses décisions. À cette fin, il recueille des informations, met en œuvre des programmes d’études et procède à des évaluations. Situé à l’interface entre le monde politique et le monde de la recherche, il joue le rôle d’interlocuteur reconnu par l’ensemble de la communauté scientifique.
De 2017 à2022, Cedric Villani en fut le président, et à ce titre l’interlocuteur d’Amine . Le mathématicien macronien devenu Khmer vert et Mélenchonien porte la lourde responsabilité de ne pas avoir protégé le témoin auditionné.
Une procédure est engagée moins de deux mois après son audition publique, contradictoire et qui a été diffusée le 24 mai 2022 en direct du Sénat.
On lui reproche de ne pas avoir validé les choix du gouvernement sans tenir compte de ce qu’il observait…
Et pourtant, ni l’Ordre des Pharmaciens , ni la justice judiciaire ne lui contestent le droit de faire son métier , le 28 avril 2022, le juge judiciaire (tribunal correctionnel) d’Angers a admis son droit, en tant que pharmacien, de critiquer les textes concernant cette obligation vaccinale
Il a été révoqué, une mesure rarissime par une instance administrative relevant du pouvoir politique.
Il est insupportable pour l’administration française de voir un français maghrébin,avec plusieurs diplômes,s’exprimer en la contredisant. Le seul à être révoqué par le CNG et bientôt radié parl’Ordre?
En le révoquant le gouvernement a enlevé toute crédibilité à la pharmacovigilance et remis en question la possibilité de mener des commissions d ‘enquêtes parlementaires.
Amine Umlil avant la Covid avait fait du Centre Territorial d’Information Indépendante et d’Avis Pharmaceutiques de Cholet une référence de la pharmacovigilance en France
Voilà un aperçu d’un chef-d’oeuvre de l’administration française. Me voilà enregistré comme un « Étranger » venant « gonfler les chiffres du chômage » en France.
La direction de l’hôpital, dans lequel j’exerce depuis 2002, adresse à « pôle emploi » une attestation indiquant que je suis « ressortissant hors UE et EEE ». Dans cet hôpital, je suis enregistré comme « Étranger »; « de nationalité marocaine ».
Alors que j’ai toujours été « Français » depuis notamment mon arrivée dans cet hôpital, il y a plus de 20 ans. Et en Janvier 2023, la directrice du CNG, qui m’a révoqué, écrit au juge que je suis en période d’essai depuis 2004 ; alors que je suis titulaire depuis 2005.
Pourquoi les parlementaires n’ont ils pas soutenu un témoin qui est puni pour leur avoir parlé?
Pire il a osé répondre à une enquête du Sénat et publier son rapport ;Comment le Parlement ne protège pas les propos tenus devant une de ses commissions ?
LOI n° 2008-1187 du 14 novembre 2008
« Ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage ni les propos tenus ou les écrits produits devant une commission d’enquête créée, en leur sein, par l’Assemblée nationale ou le Sénat, par la personne tenue d’y déposer, sauf s’ils sont étrangers à l’objet de l’enquête, ni le compte rendu fidèle des réunions publiques de cette commission fait de bonne foi.»
Le14 avril 2023, Me Benages a informé que « la décision du référé est tombée, le tribunal n’a pas donné droit au recours du docteur Umlil de suspendre la décision de révocation au motif que la réintégration immédiate du Dr Umlil ferait peser un risque pour le bon fonctionnement du service public hospitalier. »
Ils me reprochent ‘d’avoir manqué à mon obligation de réserve et de neutralité‘. Or, tous les articles du Code de santé publique – même le magistrat l’a admis le jour du conseil de discipline – expliquent que je ne suis pas tenu au devoir de réserve comme je ne suis pas fonctionnaire.“ Ce samedi 4 février, le Dr Amine Umlil, pharmacien et responsable de la pharmacovigilance à l’hôpital de Cholet, a été notifié de la révocation de ses fonctions sur décision du Centre national de gestion, l’autorité administrative des praticiens hospitaliers. Une décision qui fait suite à sa comparution le 12 janvier devant le conseil de discipline du CNG pour répondre de ses critiques émises à l’endroit de la politique sanitaire du gouvernement lors de la crise du Covid-19. Choqué, mais néanmoins déterminé, le docteur dissèque dans ce “Debriefing“ l’ensemble des irrégularités procédurales et des faiblesses argumentatives qui entachent cette décision basée sur “une seule jurisprudence datant de… 1935“ et transmise par recommandé pile le lendemain de l’émission “Face à Baba“ sur C8. Y était reçu le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, qui fut enjoint par un infirmier non-vacciné de débattre de la vaccination face à Amine Umlil.
Révoqué le 4 février 2023 alors que je n’ai pu accéder à mon dossier que quelques jours avant l’audience du conseil de discipline qui s’est réuni à huis clos le 12 janvier 2023 à Paris ; malgré mes demandes formulées depuis l’engagement de la procédure disciplinaire le 20 juillet 2022.
Un dossier que je n’ai pu obtenir qu’après avoir saisi en urgence le tribunal administratif de Nantes. Le juge des référés adresse l’avis d’audience pour le 4 janvier 2023 ; le lendemain mon dossier m’est adressé par l’auteur de cette procédure disciplinaire.
Une procédure engagée moins de deux mois après mon audition publique, contradictoire et utile qui a été diffusée le 24 mai 2022 en direct du Sénat.
Je suis révoqué par la directrice générale, par intérim, du centre national de gestion (CNG) ; un établissement administratif placé sous la tutelle, sous l’autorité, du ministre de la santé.
Une directrice dont la mission principale est de gérer les dossiers administratifs des praticiens hospitaliers et des directeurs. Et qui ose écrire, le 3 janvier 2023 au tribunal administratif de Nantes, que je suis nommé à titre probatoire, c’est-à-dire en période d’essai, depuis 2004. Alors que je suis titulaire depuis 2005 ; alors que c’est elle qui gère ces arrêtés de nomination ; alors que c’est elle qui m’adresse mes avancements d’échelons depuis toutes ces années.
Cette directrice est en même temps autorité de « poursuite » et autorité de « jugement ». En comparant avec les juridictions ordinales et pénales, cette directrice est en même temps Ordre professionnel (qui poursuit) et Chambre de discipline présidée par un magistrat de l’ordre administratif (qui juge) ; elle est en même temps Procureur (qui poursuit) et Juge. Une telle absence de séparation entre ces deux fonctions de poursuite et de jugement au sein du CNG est inconstitutionnelle et inconventionnelle. Le conseil de discipline du CNG, lui, ne rend qu’un avis alors qu’il est présidé par un magistrat du Conseil d’État.
Révoqué par une structure administrative obscure : le CNG.
Cette directrice du CNG ne m’a transmis ni l’avis, ni le compte-rendu qui auraient été établis par le conseil de discipline ; documents pourtant visés dans l’arrêté de ma révocation.
Cette directrice ne mentionne aucun texte de loi qui fonde sa décision de me révoquer ; à l’exception d’une jurisprudence du Conseil d’État qui date de 1935 et qui ne concerne pas les pharmaciens et les médecins.
Une enquête menée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) constate le manque de transparence, de vérité et de probité dans la communication institutionnelle des autorités sanitaires et politiques dont Monsieur Olivier VÉRAN, ministre de la santé.
Et c’est moi qui suis révoqué.
Révoqué pour un manquement aux devoirs de réserve et d’obéissance hiérarchique auxquels je ne suis pas soumis en tant que pharmacien ; car n’étant pas fonctionnaire – ni même agent public – selon les textes applicables à ces derniers.
Révoqué pour un manquement au devoir de neutralité aussi, alors que ce devoir est fortement lié au principe de laïcité comme cela est consacré par les textes applicables aux fonctionnaires. Il implique la non-discrimination notamment en fonction de la race, du sexe, des opinions ou activités politiques, des convictions religieuses, philosophiques. Il a pour corollaire le principe d’égalité devant la loi. Selon le Conseil d’État, la neutralité implique l’interdiction du port de signes d’appartenance religieuse ou l’interdiction de prosélytisme. Ce devoir de neutralité est donc hors-sujet en pareilles circonstances qui concernent mes analyses proposées et alertes émises dans le cadre de l’obligation vaccinale contre la Covid-19.
Dans son rapport lu lors du conseil de discipline, le rapporteur du CNG soutient que cette accusation du manquement à ce devoir de neutralité figure dans un courrier du directeur du centre hospitalier de Cholet en date du 6 août 2021.
Or, en réalité, il n’y a aucune trace de cette accusation dans ce courrier du 6 août 2021.
Et ce n’est pas la seule déclaration fausse qui figure dans ce rapport sur la base duquel je suis révoqué ; des faussetés vérifiables sur pièces qui ont été réunies par le CNG lui-même, et qui sont entre les mains dudit Huissier de justice.
Ce rapporteur est une pharmacienne générale de santé publique qui exerce au ministère de l’économie et des finances, à Bercy.
Cette pharmacienne-rapporteur aurait, selon l’arrêté de ma révocation, établi et transmis son rapport le 26 décembre 2022 ; soit le lendemain de Noël. Mais, une autre pièce du dossier indique la date du 27 décembre 2022. Le rapport, lui, mentionne simplement « Décembre 2022 ».
Cette pharmacienne-rapporteur ne fait état, dans son rapport lu lors du conseil de discipline, d’aucun moyen de droit que j’ai soulevé. Et lorsqu’elle tente de citer l’un des articles du code de la santé publique, elle livre un contenu qui ne correspond à aucun article de ce code.
Cette pharmacienne-rapporteur soutient que mes activités de pharmacovigilance, de coordination des vigilances sanitaires et d’information indépendante sur les médicaments qu’assure le CTIAP ne rendent pas un bénéfice direct aux patients.
Un rapport qui aurait été établi, par cette pharmacienne-rapporteur de Bercy, le lendemain des fêtes de Noël, je disais.
Ma révocation revient à tuer l’indépendance professionnelle du pharmacien qui est pourtant garantie par la loi (au sens large) ; non pas pour le confort et le bénéfice du praticien, mais pour la protection du public et la préservation de sa confiance comme cela est affirmé par l’Ordre national des pharmaciens : pour vous protéger et garder votre confiance que vous accordez aux pharmaciens (cliquer ici pour découvrir les textes de loi, les écritures et injonctions de l’Ordre national des pharmaciens, le Serment de Galien).
Ma révocation, par l’administration, est une attaque violente de la mission que la loi a confiée à l’Ordre national des pharmaciens ; une mission qui fonde même l’existence de cet Ordre professionnel :
« L’ordre national des pharmaciens a pour objet : 1° D’assurer le respect des devoirs professionnels ; 2° D’assurer la défense de l’honneur et de l’indépendance de la profession ; De veiller à la compétence des pharmaciens ; 4° De contribuer à promouvoir la santé publique et la qualité des soins, notamment la sécurité des actes professionnels. L’ordre national des pharmaciens groupe les pharmaciens exerçant leur art en France. » (Article L.4231-1 du code de la santé publique) ;
« Le Conseil national de l’ordre des pharmaciens est le défenseur de la légalité et de la moralité professionnelle. » (Article L.4231-2 du code de la santé publique)
Force est de constater que l’Ordre professionnel des pharmaciens ne m’a jamais formulé le moindre grief. Pas le moindre reproche. Alors même que mes détracteurs avaient appelé, avec insistance, à le saisir.
L’Ordre des pharmaciens, lui, respecte mon indépendance professionnelle malgré nos éventuelles divergences sur ce sujet ; une différence de point de vue que je n’ai d’ailleurs pas manqué de porter à sa connaissance dans mon alerte en date du 8 mars 2021 (cliquer ici) ; soit trois jours après mon alerte adressée au ministre de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN dès l’annonce du projet de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 (cliquer ici).
L’Ordre des pharmaciens a su évoluer. Et surtout, il connaît notamment ma formation, mes compétences, mes travaux et services rendus. Une ancienne présidente de l’Ordre m’a même adressé plusieurs écrits de félicitations concernant mes performances et suite à l’obtention de la licence de droit et du master II en droit de la santé.
Je n’ai donc aucun compte à rendre à une brochette d’incompétents et de mauvaise foi qui composent le CNG et son conseil de discipline : des administratifs, des directeurs, des syndicalistes, la directrice générale de l’agence régionale de santé (ARS) Occitanie, la représentante de la fédération hospitalière de France (FHF) notamment. Un attroupement au comportement moutonnier et dont les éléments ont tous été favorables à l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et qui ont répété en chœur, comme des perroquets, le message de leur maître et sans réserve aucune : « Le vaccin est sûr et efficace ».
Lors de ce conseil de discipline, cette directrice générale de l’ARS Occitanie m’interroge : « Pourquoi avez-vous présenté le vaccin comme étant à risque ? ». Je lui réponds en lui rappelant le corpus juridique applicable. Et lui pose une question en retour :
« Pourquoi les ARS ont-elles diffusé des affiches publicitaires dont celle montrant une jeune fille et un jeune garçon qui s’embrassent langoureusement avec le message ʺOUI, LE VACCIN PEUT AVOIR DES EFFETS DÉSIRABLESʺ ? »
Silence dans la salle d’administration du CNG. Un silence constant durant toute la séance du conseil de discipline qui a duré près de 3 heures. Les échanges n’étaient qu’entre le magistrat du Conseil d’État et moi. Un magistrat qui avait admis les nombreuses irrégularités que j’avais soulevées et qui m’avait laissé croire que j’aurais une nouvelle audience devant ce conseil de discipline.
À cette directrice générale de l’ARS, à ce conseil de discipline, à cette directrice générale par intérim du CNG, je pose la question suivante : comptez-vous poursuivre et révoquer la pharmacienne du CHU (centre hospitalier universitaire) de Bordeaux qui aurait, selon la presse, été condamnée par le tribunal correctionnel pour « prise illégale d’intérêts » ? En effet, l’article du SudOuest du 3 octobre 2022 soutient :
« Épinglée pour des liens non déclarés avec l’industrie pharmaceutique, l’ex-présidente de la Commission des produits de santé du CHU a été condamnée à une amende par le tribunal correctionnel de Bordreaux.
C’est une épaisse broussaille que les CHU n’ont commencé à défricher que récemment : la question des liens d’intérêts entre le personnel médical et industrie pharmaceutique. Récurrente dans le débat public, cette question avait rarement donné lieu à des condamnations. Le tribunal correctionnel de Bordeaux vient de franchir le pas. La juridiction a condamné une professeure de pharmacie, cheffe de pôle au CHU, à 100 000 euros d’amende dont 25 000 euros ferme pour avoir entretenu des liens non déclarés avec MSD, tout en occupant un poste clé dans le choix de l’arsenal de médicaments de l’hôpital. » (Cliquer ici).
Concernant les ARS représentées par cette directrice générale de l’ARS Occitanie qui siège dans ce conseil de discipline du CNG, le 14 mai 2013, suite à un rapport de la Cour des comptes, un article du Figaro permet de lire :
« Les ARS ne procédant pas à suffisamment de contrôles sur le terrain (…) La situation s’est en fait dégradée depuis 2009 et la création des Agences régionales de santé (ARS), relais du ministère de la Santé dans les régions, relève la Cour. Les 133 pharmaciens inspecteurs travaillant pour les ARS n’allouent en réalité que… 27% de leur temps de travail aux contrôles. En cause ? Les ARS les affectent à d’autres missions, essentiellement administratives, qui n’ont rien à avoir avec leur cœur de métier. (…) Pour redresser la situation, les magistrats réclament « un pilotage rigoureux des contrôles » par l’État, « au regard des risques de santé publique comme de coût pour l’Assurance-maladie. »
Dans un article paru dans le journal Le Point en 2020, j’ai proposé la suppression des ARS, car l’hôpital public se portait mieux à l’époque des préfets.
Révoqué car je n’ai pu réciter aveuglement : ʺLe vaccin est grandʺ.
Car, je suis une sorte de mécréant de cette politique pro-vaccinale extrémiste.
Car, j’ai commis un blasphème vaccinal qui a heurté les adeptes d’une nouvelle croyance.
Une nouvelle croyance qui se place au-dessus même des religions ancestrales à l’égard desquelles la critique est possible, au nom de la liberté d’expression, de « l’esprit Charlie ».
Mais, il est interdit de penser lorsqu’il s’agit du vaccin contre la Covid-19. Et par conséquent, la liberté d’expression est prohibée.
Par cette révocation, l’administration anéantit le code de déontologie des pharmaciens.
Par cette révocation, l’administration met donc l’Ordre national des pharmaciens face un choix historique : défendre l’objet qui fonde même son existence ; ou rester silencieux face à une telle exécution de l’indépendance du pharmacien.
D’ailleurs, la pharmacienne de Bercy, rapporteur du CNG, soutient que mes détracteurs me reprochent une faute de nature déontologique. Ce qui signe, mécaniquement, l’incompétence du CNG pour juger une telle affaire.
Une telle faute déontologique, qui appelle plutôt la compétence de l’Ordre des pharmaciens, est bien entendu inexistante.
Je n’ai commis aucune erreur, aucune faute. D’où la convocation desdits devoirs de réserve, d’obéissance hiérarchique et de neutralité.
J’ai raison. Mais, je dois me taire. À défaut, c’est la porte. La rue. La cité.
Cette pharmacienne n’oublie pas de préciser : « La compétence professionnelle du Dr UMLIL est reconnue et n’est pas contestée ».
Révoqué pour avoir critiqué publiquement, lors de l’enquête parlementaire, l’obligation vaccinale contre la Covid-19 en rappelant la règle de droit qui consacre la suite juridique suivante : une information claire, loyale et appropriée permet de garantir un consentement libre et éclairé, et contribue donc à la sauvegarde de la dignité de la personne humaine.
Une suite juridique qui a interpellé Monsieur Cédric VILLANI, député et mathématicien, président de l’OPECST lors de l’enquête parlementaire diligentée à la demande de la Commission des affaires sociales du Sénat, suite à une pétition citoyenne. Enquête qui a porté sur les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français ».
Révoqué pour avoir critiqué, suite à une question qui m’a été posée par Monsieur Cédric VILLANI, les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 ayant instauré ladite obligation vaccinale et les sanctions en cas de manquement à cette obligation.
Et alors même que, le 28 avril 2022, le juge judiciaire (tribunal correctionnel) d’Angers a admis mon droit, en tant que pharmacien, de critiquer les textes concernant cette obligation vaccinale :
« Il appartient à UMLIL Amine de critiquer les lois, décrets ou règlements l’établissant [établissant l’obligation vaccinale contre la Covid-19] afin de participer au débat comme sa conscience professionnelle le lui impose. »
Et que le directeur, et l’un des directeurs adjoints, du centre hospitalier de Cholet ont avoué auprès de ce juge judiciaire que j’ai le droit de critiquer la politique du gouvernement.
Après son intrusion dans les missions de l’Ordre national des pharmaciens, la directrice générale, par intérim, du CNG se place donc au-dessus du juge judiciaire.
Révoqué pour avoir critiqué les sanctions infligées à mes concitoyens soignants, pompiers et autres professionnels qui ont refusé d’intégrer, de force, cet essai clinique : suspension de leur fonction, interruption de leur rémunération, interdiction de tout autre travail rémunéré, désactivation sociale de façon extrajudiciaire, mépris des droits de la défense, fabrique de la délinquance, etc. L’arrêté de ma révocation me reproche de :
« dénoncer les dispositions législatives relatives à l’obligation vaccinale des personnels soignants, qu’il qualifie d’essai clinique massif et non consenti aux conséquences médicales potentiellement lourdes, ainsi que leurs conditions de mise en œuvre au sein du centre hospitalier de Cholet. »
Privés de tout moyen de subsistance pour avoir refusé ces injections expérimentales. Alors qu’en même temps, au mois de décembre 2021, la Chambre régionale des comptes révèle qu’au centre hospitalier de Cholet certains praticiens reçoivent de façon illégale un complément mensuel de rémunération irrégulier moyen de 5 300 euros brut. Les magistrats constatent que l’hôpital de Cholet offre un environnement favorable aux comportements déviants (cliquer ici).
Et de façon surprenante, l’arrêté de ma révocation me reproche d’avoir indiqué au directeur du centre hospitalier de Cholet, qui voulait supprimer le blog du CTIAP (blog supprimé d’ailleurs avant son rétablissement 25 jours plus tard), qu’« il est vain et illusoire de vouloir tenter de supprimer les preuves susceptibles d’être utiles pour les juges » ; de l’avoir accusé d’utiliser « le dol et la violence (…) pour relayer le discours officiel » ; de lui avoir précisé qu’« il y aurait comme un décalage, et c’est peu dire, entre les prérogatives de votre [sa] respectable fonction et votre [son] comportement » ; et d’avoir ajouté : « Et l’on a pu voir ce qui est arrivé à ladite Présidente de la CME qui aurait osé vous opposer une résistance (cliquer ici et ici)… ».
Cette présidente de la CME (commission médicale d’établissement) est Madame le Docteur Mirela GOYET qui a porté plainte, selon le journal le Courrier de l’Ouest, pour « faux, usage de faux et séquestration » (Cliquer iciet Cliquer ici). En pleine crise de la Covid-19, le 19 décembre 2020, ce journal révèle cette affaire sous le titre « L’hôpital a-t-il voulu faire taire sa médecin ? ». On peut lire notamment que « sans aucune explication », ce médecin a été « ficelée dans son bureau » par « plusieurs personnes » qui lui ont « mis un drap sur la tête »… avant de l’expédier, le « 31 mars » 2020, vers « l’hôpital Saint-Jacques du CHU de Nantes » : un hôpital psychiatrique. Au moment des faits, ce médecin était également le chef de service de réanimation… Elle était aussi chef de pôle (un pôle regroupe plusieurs services hospitaliers) avant son élection à la tête de la CME. Elle serait sortie de cet hôpital dans l’heure qui a suivi la mise en oeuvre de mes conseils sollicités par son mari.
Mais, curieusement, cet arrêté de révocation ne me reproche pas d’avoir également évoqué l’autre article du même jour (19 décembre 2020) publié par ce même Courrier de l’Ouest sous le titre « Cholet. Au centre hospitalier, des relations hiérarchiques tendues ». On peut lire : « (…) un ancien chef de service [de réanimation là encore] avait été jugé et condamné pour avoir réglé ses comptes (…) à coups… d’excréments. Une agression invraisemblable mais à la hauteur manifestement du climat (…) ». Ce médecin aurait été humilié par la bande.
Et c’est moi qui suis mis à la porte.
Révoqué car j’ai demandé publiquement la démission de Monsieur Olivier VÉRAN, le ministre de la santé dont la communication est épinglée par l’OPECST suite à son tweet du 9 juillet 2021. L’arrêté de ma révocation retient :
« l’article du blog du CTIAP intitulé « Lettre ouverte. Vaccins contre la Covid-19. Monsieur le Président de la République : je demande, j’exige la démission immédiate du Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier Véran » (14 juillet 2021 [en réalité, article du 10 juillet 2021]). » (Cliquer ici)
Dans ce tweet du 9 juillet 2021, l’OPECST voit un manque de probité de Monsieur Olivier VÉRAN, ministre de la santé et médecin.
Je renouvelle donc ma demande de démission de Monsieur Olivier VÉRAN.
Et demande également des poursuites pénales, ordinales et administratives à son encontre.
D’autant plus qu’un signalement est entre les mains de la Cour de Justice de la République concernant la violation de notre corpus juridique, irrigué par l’esprit du Code de Nuremberg,qui protège le consentement libre et éclairé.
Cette structure obscure qu’est le CNG ne s’est pas attaqué aux médecins et pharmaciens de la revue Prescrire lorsque celle-ci avait publié ses réserves sur l’extension de l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins chez les enfants :
« onze vaccinations pratiquées en France en routine chez les nourrissons (…) justifiées sur la base d’une argumentation solide (…)
Obligés ? (…) Elles sont toutes devenues obligatoires, en 2018. Elles auraient toutes pu devenir ʺrecommandéesʺ (…) les autorités de santé françaises ont choisi de répondre par autoritarisme, en considérant les parents opposés à des vaccinations comme ʺirresponsablesʺ (…) ont choisi en 2017 de passer en force, avec une attitude paternaliste (…) Notre société n’a pas à être au garde-à-vous (…). »
Prescrire est une revue indépendante dans laquelle j’ai publié des articles, à sa demande. Elle m’a même adressé des remerciements suite à un signalement d’une erreur dans l’un de ses articles; erreur qui avait échappé à son comité de lecture.
Ce géant administratif structurel qu’est le CNG ne s’est jamais manifesté lorsque, bien avant ladite revue Prescrire, j’avais critiqué, dans plusieurs articles publiés sur ce même site, l’extension de cette obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins chez les enfants malgré la sensibilité du sujet et les débats tendus. Par exemple, il y a lieu de citer les articles en date du 12 février 2018 ; 8 février 2018 ; 17 janvier 2018 ; 29 juin 2017 ; 3 juillet 2017 ; 5 juillet 2017 ; 18 novembre 2017 ; 20 décembre 2017.
Ce nain fonctionnel qu’est le CNG ne s’est jamais manifesté non plus lorsque j’avais, avec 14 médecins indépendants sans lien-conflit d’intérêts, critiqué le rapport bénéfice/risque du vaccin GARDASIL® ; et j’ai même organisé une conférence dans les locaux du centre hospitalier de Cholet sur ce vaccin dont le caractère obligatoire pointait à l’horizon : articles publiés sur ce même blog : en date du 31 décembre 2019 ; 10 novembre 2019 ; 22 septembre 2019 ; 8 mars 2019 ; 21 mars 2019 ; 27 mars 2019 ; 27 avril 2019 ; 4 mai 2019 ; 6 mai 2019 ; 7 mai 2019 ; 14 mai 2019. Ces articles ont également critiqué la politique du gouvernement et ont été relayés par les médias tels que le JIM (Journal international de médecine), Ouest-France, Franceinter, France5/FranceInfo, ParisMatch, etc. Un article a même été traduit en anglais. Le contexte était également tendu, mais le débat public, contradictoire et utile était permis.
Il est vrai que Monsieur Olivier VÉRAN n’était pas ministre de la santé à cette époque.
La communication institutionnelle des autorités sanitaires et politiques – dont Monsieur Olivier VÉRAN, ministre de la santé – a été épinglée par l’OPECST grâce notamment au contenu du rapport que j’ai remis aux parlementaires ; rapport disponible dans le livre intitulé « Vaccins contre la Covid-19 : L’impossible consentement ».
Révoqué pour avoir rappelé une citation d’un professeur agrégé de droit public à l’Université qui a été publiée dans une revue juridique en ligne : la revue des droits et des libertés fondamentaux. Une citation qui rappelle l’origine de la protection du consentement par notre corpus juridique composé de textes nationaux, européens et internationaux : le Code de Nuremberg élaboré suite au procès de Nuremberg qui a condamné des médecins et des fonctionnaires nazis (Cliquer ici ; et cliquer ici).
Révoqué pour avoir rappelé cette citation du professeur. La directrice générale, par intérim, n’attend même pas la décision de la Cour d’Appel d’Angers attendue pour fin mai 2023. Elle se place au-dessus du seul juge compétent dans le domaine de la liberté d’expression.
Mais, le 8 février 2023, je découvre le Communiqué de presse de l’association médicale de défense de la déontologie et des droits des malades (AMDDDM) :
« Communiqué de presse du 6 février 2023 relatif à la révocation du Dr Umlil
Nous avons appris, via la presse et les réseaux, que notre collègue et ami, le Dr Amine Umlil Praticien Hospitalier [PH] au Centre Hospitalier de Cholet, vient d’être sanctionné par la Directrice par intérim du Centre National de Gestion [CNG] des PH, de la manière la plus sévère, la plus expéditive, et la plus arbitraire possible.
Notre confrère, réputé pour sa rigueur scientifique et dont la manière de servir n’a jamais été remise en cause, y compris par le Conseil de l’Ordre des Pharmaciens et le CNG lui-même, vient en effet d’être rayé des effectifs de la fonction publique hospitalière, au seul motif d’avoir « manqué au devoir de réserve ».
Comment est-il possible qu’un Praticien Hospitalier, convoqué par le Sénat, du fait de son expertise reconnue en pharmacovigilance et en Droit de la Santé, dans le cadre d’une enquête menée par l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) sur « les effets indésirables des vaccins contre la covid-19 et le système de pharmacovigilance français », puisse subir un quelconque préjudice pour avoir accepté de répondre, sous serment, aux questions qui lui étaient posées par les parlementaires ?
Les propos que le Dr A. Umlil a tenu pendant l’audition du 24 mai 2022, comme tous les écrits qu’il a publiés et remis à qui de droit, s’appuient sur un corpus de principes fondamentaux en pharmacie, en Santé Publique et en Droit de la Santé, sur des connaissances scientifiques actualisées, et sur des données provenant de l’Agence Européenne du Médicament (EMA), de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), de la Haute Autorité de Santé (HAS).
Le Dr A. Umlil a repris les termes du Ministre de la Santé de l’époque, lui-même, M. Olivier Véran qui, dans son mémoire au Conseil d’Etat du 28 mars 2021 affirmait que « l’efficacité du vaccin n’est que partielle et n’offre pas de garantie d’immunité » et que « le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers ».
Dans son rapport du 9 juin 2022, l’OPECST reconnaît le manque de transparence, dé vérité et de probité du gouvernement sur la campagne vaccinale.
Dans ce contexte, il est inadmissible que les autorités administratives puissent poursuivre le Dr A. Umlil, le traduire devant une commission de discipline, et a fortiori arbitrer en faveur de sa révocation pure et simple.
Médecins et pharmaciens ont le devoir d’alerter et d’informer, a fortiori dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire, conformément à leur code de déontologie. Leur indépendance professionnelle est également garantie par la Loi pour la protection du public et pour la préservation de sa confiance. L’article R.4235-3 du Code de la Santé Publique met en effet l’accent sur l’indépendance du pharmacien en ces termes « Le Pharmacien doit veiller à préserver la liberté de son jugement professionnel dans l’exercice de ses fonctions. Il ne peut aliéner son indépendance sous quelque forme que ce soit ». Tout médecin ou pharmacien, sur la base de son expérience professionnelle et de son expertise, doit pouvoir s’exprimer en son âme et conscience, sans crainte et sans intimidation d’aucune sorte.
Nous médecins, pharmaciens, praticiens libéraux ou hospitaliers en CHU [centres hospitaliers universitaires], et professeurs d’université, nous renouvelons ici notre soutien au Dr A. Umlil. Nous formulons le vœu que les autorités administratives reviennent sans délai sur cette injustice flagrante et ne laissent surtout pas penser que le Dr A. Umlil puisse être en fait un « fusillé pour l’exemple » d’une politique sanitaire qui n’a su que contraindre sans convaincre. »
Révoqué.
Le CTIAP fait donc une pause d’une durée inconnue.
Des consignes ont elles été données aux Ehpads pour ne plus hospitaliser certains patients, comme en 2020? @felicittina a mis en graphes les données de l’Insee et l’on constate que depuis le début de 2023, plus de 20% des décès intervenant en France interviennent dans les Ehpads, c’est deux fois plus qu’avant la crise covid et c ‘est même plus quà l’époque des confinements. 60 000 décès au cours du premier trimestre 2023 contre 30 000 en 2019
Progression spectaculaire des soins #palliatifs en #EHPAD. L’épisode #Rivotril de 2020 en devient quasi anecdotique… Et toujours aucune communication à ce sujet, étonnant, non ?
Cette hypothèse semble pourtant la seule plausible puisqu’un nombre à peu près équivalent de décès a disparu du secteur hospitalier. Ceci depuis décembre dernier. A moins de faire dans la dystopie machiavélique…
Jusqu’à présent la proportion de décès en EHPAD n’avait jamais connu un tel bond, même pendant les confinements de sinistre mémoire. Alors comment expliquer un « progrès » aussi spectaculaire ? Et qu’il soit passé sous les radars ?