Il y a un nouveau virus qui semble prendre sur X. C’est le virus Trousse. Son variant alpha est terrifiant et il a déjà fait 3 victimes en 24h (Anne Hidalgo, Karine Lacombe et Christie Morreale). l’OMS, organisme de manipulation scientiste a déjà alerté à une épidémie mondiale sur la base des déclarations haute en couleur des victimes.
Les symptômes présentés sont ceux de la grosse tête, de l’arrangement permanent avec la vérité et pour certains une perte de décence.
Certains l’ont même qualifiée comme une perte des sens. L’ihu de l’intelligence collective a déjà identifié un traitement adéquat (lire francesoir, ou tocsin ou putsch) contre cette épidémie qui semble fondre sur nous à grande vitesse. Une petite étude mise au point par Bercoff et al, montrerait que la charge virale de la connerie fond comme neige au soleil en combinant la lecture de ces médias. Prometteur. le président McRon a nommé deux jeunes prometteurs au Comité d’évaluation des choix thérapeutiques pour ce nouveau virus.
Leur objectif faire un essai clinique randomisé pour mesurer l’impact des médias sur ce virus. S’étant réunis en urgence, ils ont considéré que tocsin, putsch et francesoir ne pouvaient être inclus comme thérapies contre la connerie car le dosage préconisé par un calcul de Molibobard, le spécialiste de la cinétique de la connerie en tout genre pensait que le risque d’efficacité était avéré. Bobard n’etant pas à un mensonge prêt, il ne mollit pas. devant cette situation désespérante, le président a fait appel à l EMA association de malfaiseurs européens pour coordonner la réponse à ce virus de la vérité en europe.
Sachant que Cauchechier et Blamez ont proposé une modélisation prédisant une épidémie catastrophique… plus de 500 000 personnes pourraient se voir atteinte du virus de la connerie. L’EMA a alors suggéré de lancer un appel d’offres pour développer un antivirus contre ce virus truth qui semble vouloir se développer à haute vitesse et se traduit par un cluster d’individus voulant sortir du groupe. dans la Vilicon Salley, Bourrela a proposé un vaccin ConMineRaté qu il aurait testé sur quelques candidats qui se sont retrouvés avec la tronche en biais à force de plusieurs doses.
Devant cette situation inédite mais à caractère comploteur, le gouvernement a fait appel à Wonspiracy Catch une officine dirigée par un certain Rudyment CherieJtequitte pour contrer ce discours, notamment parce qu’un entrepreneur, un certain Elon Musk aurait proposé un vaccin contre la connerie, nommé X. une étude est lancée mais il se trouve qu’un des effets secondaires est que les gens ne vivant pas dans le réel ou prêt à tout pour ne pas tout perdre, n’arrivent pas à accepter que la vérité est en route et qu’elle leur passera dessus coute que coûte.
Oui le virus trousse ou truth ou vérité est en marche dans le bon sens. Ne soyez pas étonné si vous voyez quelques victimes. X n’est peut-être pas la réponse parfaite cependant s’il protège la population d’une pollution informationnelle alors cela veut dire que nous sommes sur la bonne voie. So long Hidalgo, Lacombe, Morreale
Message de la CPAM : « Ne choisissez pas ! » 2 hommes déshumanisés de dos en noir crânes rasés sous chapeaux noirs rappelant la gestapo dans un espace restreint semblant contraindre 3 personnes vulnérables, une personne âgée, un adolescent et une femme enceinte. Cette photo donne un signal fort qui fait froid dans le dos !
Cette revue d’études scientifiques donne le frisson , on découvre combien les bactéries et les champignons adorent TOUS les masques . Allez savoir pourquoi la protection contre les virus et en particulier la covid
1 Un masquage constant conduit à une exposition directe aux bactéries et aux champignons constamment inhalés.
Ceci est particulièrement alarmant puisque Aspergillus, Cryptococcus, Pneumocystis et les champignons endémiques sont d’importants agents pathogènes fongiques pulmonaires qui entraînent des maladies et la mort.
Nous avons observé des colonies bactériennes dans 99 % des échantillons du côté face et 94 % du côté externe ;
Nous avons observé des colonies fongiques dans 79 % des échantillons sur la face avant et 95 % sur la face externe.
Nous avons détecté B. cereus , un pathogène d’origine alimentaire, sur la face externe des masques chez 5 % des participants , ce qui suggère que B. cereus pourrait adhérer aux masques par les mains à partir des excréments.
Staphylococcus saprophyticus est une des principales causes d’infections urinaires
Certaines espèces d’Aspergillus peuvent être pathogènes pour l’Homme (Aspergillus fumigatus), les animaux et les plantes. Les mycoses provoqués par Aspergillus sont appelées des aspergilloses.
Pneumocystis jirovecii est une cause fréquente de pneumonie chez les patients immunodéprimés, en particulier chez les patients infectés par le VIH et ceux qui reçoivent un traitement par corticostéroïdes. Les symptômes comprennent une fièvre, une dyspnée et une toux sèche.
Même si nous avions prévu que le nombre de colonies bactériennes pourrait augmenter en raison de la durée d’utilisation du masque, cela n’a pas été le cas. Le besoin en humidité des bactéries peut expliquer cela
les champignons ont tendance à s’accumuler et à augmenter avec une utilisation prolongée du masque. Lorsque nous avons comparé le nombre de colonies microbiennes entre les types de masques, il n’y avait pas de différences substantielles dans le nombre de colonies microbiennes entre les types de masques non tissés et les autres types de masques.
Nous avions pour objectif (1) de quantifier et d’identifier les bactéries et les champignons se fixant aux masques, et (2) d’étudier si les microbes fixés sur les masques pouvaient être associés aux types et à l’utilisation des masques et aux modes de vie individuels. Nous avons interrogé 109 volontaires sur leur utilisation des masques et leur mode de vie, et avons cultivé des bactéries et des champignons sur le côté facial ou extérieur de leurs masques. Le nombre de colonies bactériennes était plus élevé du côté de la face que du côté extérieur ; le nombre de colonies fongiques était moindre du côté de la face que du côté extérieur. Une utilisation plus longue du masque a considérablement augmenté le nombre de colonies fongiques, mais pas le nombre de colonies bactériennes. Bien que la plupart des microbes identifiés soient non pathogènes chez l’homme ; Staphylococcus epidermidis , Staphylococcus aureus , et Cladosporium , nous avons trouvé plusieurs microbes pathogènes ; Bacillus cereus, Staphylococcus saprophyticus , Aspergillus et Microsporum . Nous n’avons également trouvé aucune association entre les microbes attachés au masque et les méthodes de transport ou les gargarismes. Nous proposons que les personnes immunodéprimées évitent l’utilisation répétée de masques pour prévenir les infections microbiennes.
Types de masques faciaux et tailles de microbes. ( a ) Images macroscopiques et microscopiques de trois types différents de masques faciaux disponibles dans le commerce. Les masques non tissés comportent trois couches : la taille des pores des couches externe et interne est identique (50 à 150 µm) ; la taille des pores de la couche intermédiaire (considérée comme un filtre) est plus petite (5 à 30 µm). Les images microscopiques ont été prises par le microscope Olympus CX33 avec la caméra CCD DP22 (barre = 500 µm). ( b ) Taille des pores, épaisseur, couche et utilisation prévue de trois types de masques. La taille des pores des masques faciaux selon les instructions du fabricant a été confirmée à l’aide des images microscopiques présentées en ( a ) (panneaux de droite). ( c ) La taille standard des microbes et des particules (panneau de gauche) et leurs comparaisons avec la taille des pores (5 µm) du filtre central des masques non tissés (schéma de droite).
2 Kansas 50 à 80% de mortalité covid en plus dans les comtés où le port du masque était obligatoire
Une analyse de parallélisation basée sur les données au niveau des comtés a montré qu’au Kansas, les comtés avec mandat de masque avaient des taux de mortalité significativement plus élevés que les comtés sans mandat de masque, avec un rapport de risque de 1,85 (intervalle de confiance à 95 % [IC à 95 %] : 1,51-2,10). ) pour les décès liés au COVID-19. Même après ajustement pour le nombre de « personnes protégées », c’est-à-dire le nombre de personnes qui n’étaient pas infectées dans le groupe avec masque obligatoire par rapport au groupe sans masque, le rapport de risque est resté significativement élevé à 1,52 (IC à 95 % : 1,24-1,72). En analysant la surmortalité au Kansas, cette étude détermine que plus de 95 % de cet effet peut uniquement être attribué au COVID-19.
Ces résultats suggèrent que l’utilisation du masque pourrait constituer une menace encore inconnue pour l’utilisateur au lieu de le protéger, ce qui fait de l’obligation du masque une intervention épidémiologique discutable.
La cause de cette tendance est expliquée ici à l’aide de la théorie de « l’effet Foegen » ; c’est-à-dire que la réinhalation profonde de gouttelettes hypercondensées ou de virions purs capturés dans les masques faciaux sous forme de gouttelettes peut aggraver le pronostic et pourrait être liée aux effets à long terme de l’infection au COVID-19. Bien que « l’effet Foegen » soit prouvé in vivo sur un modèle animal, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour le comprendre pleinement.
« Nous avons constaté que l’incidence des cas de COVID-19 autodéclarés était 33 % plus élevée chez ceux qui portaient souvent ou parfois des masques faciaux, et 40 % plus élevée chez ceux qui portaient des masques faciaux presque toujours ou toujours, par rapport aux participants qui ont déclaré ne jamais porter de masques faciaux. presque jamais. »
Les estimations brutes montrent une incidence plus élevée de tests positifs pour le COVID-19 dans les groupes qui utilisaient plus fréquemment des masques faciaux, avec 8,6 % des participants qui n’ont jamais ou presque jamais utilisé de masques, 15,0 % de participants qui utilisaient parfois des masques et 15,1 % des participants. les participants qui utilisaient presque toujours ou toujours des masques rapportant un résultat de test positif. Le risque était 1,74 (1,38 à 2,18) fois plus élevé chez ceux qui portaient souvent ou parfois des masques faciaux et 1,75 (1,39 à 2,21) fois plus élevé chez ceux qui portaient des masques faciaux presque toujours ou toujours, par rapport aux participants qui ont déclaré ne jamais ou presque jamais porter de masques faciaux. masques .
« Malgré « l’été le plus chaud », les 12 derniers mois n’ont été que de 0,01°C plus chauds à l’échelle mondiale que la même période de 2015-2016, malgré 450 milliards de tonnes d’émissions supplémentaires de CO2. » Via Lionel Rousset / Fb.
Le forçage astronomique est la cause des périodes glaciaires et des périodes de réchauffement. Le CO2 ne représente que 0,04 % de la composition de l’air et son effet de serre est donc limité. https://youtu.be/SIICuQVAwR8
Le déplacement des stations météorologiques pourrait expliquer au moins en partie l’augmentation de plus de 1ºC de la température globale calculée depuis plus de 40 ans. Le présent travail concerne uniquement les stations terrestres et les quelques stations maritimes (14 sur 7371 dans la base de données du GISS)qui servent de référence pour calculer la température globale moyenne sur environ 30% de la surface de la Terre. Il concerne les années 1951 à 2018, soit les années de référence 1951-1980 du GIEC plus les années ultérieures pour la mise en évidence du réchauffement climatique apparent.
Il ne concerne pas les données satellitaires qui couvrent, depuis seulement 1978, plus de 99,5% de la planète, et ce de manière beaucoup plus uniforme. Cette différence dans la superficie couverte (entre 1951-1978 et 1978-2018) cause d’importantes distorsions pour différentes raisons, notamment le manque d’uniformité de la distribution au sol des stations terrestres, mais aussi la nature même de la surface.
Ce travail ne concerne pas non plus le problème de la marge d’erreur sur la moyenne calculée par le GISS, déjà abordée ailleurs (voir par exemple ici). La modélisation du climat ne tient pas compte du fait que les températures mesurées par les stations ont une certaine tendance à aller dans le même sens (coefficient de corrélation de Pearson), ce qui donne une marge d’erreur sur la moyenne plus grande que l’augmentation de température mondiale calculée depuis le milieu des années 1970.
La variation extrêmement élevée du nombre de stations météorologiques servant au calcul de la température mondiale a contribué depuis le début des années 1950 à une partie au moins de l’élévation de température. La dérive de celles-ci d’une place à l’autre fausse la précision des données que l’on peut en tirer, et contribue à augmenter l’inquiétude de la population. L’emplacement et le nombre de stations à installer posent un certain nombre de problèmes autant scientifiques que techniques et politiques, et rend, avec d’autres éléments, (par exemple l’effet d’urbanisation, non abordé ici) extrêmement difficile de parler de réchauffement climatique.
Plus de la moitié du #réchauffementclimatique depuis 1850 est provoqué par l’effet de chaleur urbain. Nous avons vu que les médias rapportent des records de température battus dans diverses villes et confondent généralement la chaleur urbaine avec le réchauffement climatique.
Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu d’études essayant de démontrer les pouvoirs magiques des injections COVID-19 jusqu’à ce jeudi 23-11-2023 et la publication dans le BMJ de cette étude suédoise 🇸🇪 sur 589 722 individus infectés essayant de démontrer qu’être injecté 2-3 doses permettrait de protéger contre les effets persistants post infection par le SARS-Cov-2.
2/n et la publication dans le BMJ de cette étude suédoise 🇸🇪 sur 589 722 individus infectés essayant de démontrer qu’être injecté 2-3 doses permettrait de protéger contre les effets persistants post infection par le SARS-Cov-2.https://t.co/bGTxFJlGmLhttps://t.co/KyLl0WrCf8
Sur 299 692 individus vaccinés infectés par le Sars-Cov-2, 1,6% ont été hospitalisés et 0.4% ont rapporté un ou plus des symptômes persistants listés plus haut (PCC).
Sur 290 030 non vaccinés infectés par le Sars-Cov-2, 4% ont été hospitalisés 1.4% ont rapporté un ou plus des symptômes persistants listés plus haut (PCC).
Pas de quoi faire cocorico si on lit autrement : 96% des non vaccinés et 98,4% des vaccinés ont guéri sans Hospitalisation; 98,6% des non vaccinés et 99,6% des vaccinés n’ont pas eu de covid long
Devons nous alors, si on prend pas en compte les effets secondaires des injections, trouver un petit avantage aux vaxxxxcins?
DES RESULTATS FRAUDULEUX: ils ne tiennent pas compte des variants
Environ 80% des non vaccinés ont été sélectionnés parmi ceux infectés par les deux premiers variants quand il n’y avait pas de vaccins, que les gens devaient rester chez eux avec du paracétamol jusqu’à devenir bleus, crever ou finir intubés avec du midazolam ou du rivotril.
C’était le pic de mortalité et d’hospitalisations partout en Europe et en Suède. Pour les vaccinés en revanche les auteurs ont sélectionné à quasi 80% ceux infectés par le variant Omicron, le variant du nouveau rhume qui fut bénin même pour les vaccinés 2-3 doses.
Incroyable biais qu’ils ne mentionnent même pas dans les limitations de l’étude et qu’ils planquent bien au bas d’un long tableau non visible si vous n’allez pas le chercher. Donc voilà comment ces gens en connaissance de cause ont une fois de plus FRAUDE
Pas de commune mesure entre les premiers variants et Omicron
PIRE PRES DE 25% DES EFFECTIFS DE VACCINES VICTIMES DE COVID SEVERES N’ONT PAS ETE PRIS EN COMPTE DANS L ETUDE/ POURQUOI? C EST DRAMATIQUE SI ON LES REINTRODUIT
Regardez ci dessous , 59 349 patients n’ont pas été pris en compte.
Pour 53760 la raison est simple :
Un minimum de 28 jours entre la date de l’index covid-19 et le diagnostic de PCC était nécessaire, car un diagnostic de PCC dans les 28 jours a été interprété comme une probable erreur de classification relative à infection aiguë plutôt que covid long
Bon ils ont éliminé car c’était des covid sévères et pas des covid longs mais ETRANGE ILS SONT TOUS VACCINES CE QUI SEMBLE DEMONTRER QUE
les vaccinés sont dramatiquement concernés par des covid aigus y compris OMICRON
Réintégrons ces vaccinés dans l’étude pour ce qui est de la contamination , victimes de covid aigus ont peut supposer que beaucoup ont été hospitalisés , le pourcentage d’hospitalisés sera bien plus élevé pour les injectés que pour les autres
POUR AVOIR UN COVID LONG il faut avoir survécu à le première infection , 2512 patients décédés dans les 28 jours… Combien d’injectés?
Vaccin animal rappelé volontairement par le fabricant après 8 événements indésirables et 1 décès chez des chiens de compagnie. Si seulement ils prenaient ce niveau de précaution avec les humains.
Cité dans l’article, le vétérinaire et président de l’Association vétérinaire australienne du Queensland, Ben Brightman, a déclaré
« Nous n’avons toujours aucune preuve que le vaccin a causé ces problèmes. Mais il existe simplement une sorte de corrélation temporelle avec cela
"[Le médecin lui dit : "à partir d'aujourd'hui, suite à une réunion avec l'ARS [?], il faut que tous les patients soient vaccinés covid".
"Mon médecin traitant ne le me conseille pas, mon spécialiste le déconseille…"
Suisse: arrêt cardiaque, 0-14 ans, de 2016 à 2022.
🔴 Une commission gouvernementale philippine vote en faveur de l'ouverture d'une enquête sur plus de 327 000 décès excédentaires inexpliqués entre 2021 et 2022.
Dan S. Fernandez, le Vice-président de la Chambre des représentants s'est dit "choqué" par la surmortalité… pic.twitter.com/4mxW3otYzQ
Dans les années 1960, une audience du Congrès américain sur le fluorure a eu lieu. Des informations ont révélé que la fertilité des porcs était affectée par le fluorure présent dans l’eau. Un membre du Congrès a demandé si cela constituait également un problème pour les femmes et on lui a répondu que les profits comptaient plus que la santé (voir ci-dessous).
#BATACLAN De sérieuses zones d’ombre sont dénoncées par Maître Jean Sannier Pour quelle raison l’escadron de gendarmerie affecté à #ManuelValls a-t-il reçu un ordre de ne plus intervenir, tout comme les membres du GIGN?
INTÉGRAL – “Ça aurait pu être évité”. Patrick Jardin, papa de Nathalie, assassinée au #Bataclan le 13 novembre 2015, accuse les responsables politiques de l’époque. Journaliste :@Lau_Be1.
Le 13 novembre, Patrick Jardin a annoncé qu’il portait plainte contre l’ancien président de la République François Hollande, l’ancien Premier ministre Manuel Valls, l’ancien ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, l’ancien ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et l’ancien gouverneur militaire de Paris Bruno Le Ray. Il nous explique dans ce débriefing pourquoi ces anciens responsables politiques ou militaires ont, d’après lui, “le sang sur les mains des nombreuses victimes des attentats de Paris” et son incompréhension que “dans un pays comme la France, ces gens-là puissent s’en sortir sans être punis, sans qu’on leur demande des comptes”. Il considère que la tragédie était évitable et pronostique qu’un drame similaire va se reproduire.
26 gendarmes qui surveillaient le domicile de @manuelvalls ont fait irruption au #Bataclan armés de Famas & ont extrait un otage, puis ils ont reçu l’ordre : -de sortir du bataclan -de cesser d’intervenir -Le GIGN sur place a aussi reçu l’ordre de ne pas intervenir #13Novembrepic.twitter.com/9b7QKmfYpD
Les enjeux n’ont jamais été aussi élevés dans notre combat continu contre le Traité sur les pandémies de l’OMS.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a dévoilé un autre projet de cette proposition alarmante, destinée à devenir l’outil principal pour gérer les crises de santé mondiale.
Ils prévoient d’en discuter à huis clos avant Noël. Le but final ?
Lancer leur offensive dès 2024, cherchant à devenir l’autorité sanitaire mondiale avant que « la prochaine pandémie ne frappe », et c’est à nous de les arrêter.
Il ne s’agit pas de santé ; il s’agit de qui détient les rênes du pouvoir en temps de crise. Alors qu’ils se rapprochent de plus en plus de la finalisation des négociations, nous ne pouvons pas nous permettre de reculer.
La prochaine réunion de l’Organe de Négociation Intergouvernemental (INB) prévue le 4-6 décembre va révéler s’il y a un « consensus » mondial suffisant pour ratifier le Traité sur les pandémies dans les États membres.
Cela pourrait être un moment révolutionnaire, qui pourrait peut-être ouvrir la voie à la ratification du Traité à temps pour la date limite fixée de mai 2024.
Le dernier projet comprend des propositions démesurées qui vont bien au-delà d’une simple « gestion de la santé ». Les principaux changements incluent :
Définition expansive de ‘Partie’ – le terme s’étend maintenant au-delà des États, diluant potentiellement la souveraineté nationale.
(g) “Party” means a State or regional economic integration organization that has consented to be bound by this Agreement, in accordance with its terms, and for which this Agreement is in force;
Mécanisme de Financement Permanent – Cette proposition institutionnaliserait le soutien financier pour les mécanismes du traité.
Gestion Centralisée de la Politique de Santé – L’OMS obtiendrait une autorité significative sur la gouvernance de la santé mondiale, éclipsant l’autonomie des États membres.
Autonomie de l’OMS dans la Déclaration des Pandémies – Le Directeur-Général pourrait déclarer indépendamment le statut de pandémie, impactant les économies et les libertés civiles.
Combat contre les “Fausses” Informations – Des dispositions vagues pourraient conduire à des restrictions sur la liberté d’expression sous prétexte de contrôler la propagation des maladies.
La « pleine considération pour la dignité, les droits de l’homme et les libertés fondamentales des personnes » a disparu
L’onchocercose, dite aussi cécité des rivières, est une maladie parasitaire endémique dans 30 pays africains. La maladie est causée par un ver qui est transmis par les piqûres de simulies (mouches noires) infectées. Les simulies portent la forme immature du ver et le transmettent d’humain à humain.Problème, on vient de découvrir le rôle majeur d’une bactérie ,la Wolbachia. Problème du problème, cette bactérie est également utilisé pour modifier des moustiques lachés ensuite et qui ne propage pas la Dengue…
Rappel ,l’onchocercose se soigne avec de l’ivermectine
d’avoir signalé que la bactérie utilisée pour modifier les moustiques vecteurs de la dengue serait responsable de la cécité des rivières Vous n’attraperez pas la dengue mais vous finirez aveugles https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11884755/
Le rôle de la bactérie endosymbiotique Wolbachia dans la pathogenèse de la cécité des rivières
Les nématodes filariens parasites infectent plus de 200 millions d’individus dans le monde, provoquant des maladies inflammatoires débilitantes telles que la cécité des rivières et la filariose lymphatique. En utilisant un modèle murin de cécité des rivières dans lequel des extraits solubles de nématodes filariens ont été injectés dans le stroma cornéen, nous avons démontré que la réponse inflammatoire prédominante dans la cornée était due à des espèces de bactéries endosymbiotiques Wolbachia.
ET DEVINEZ LA BACTERIE CHOISIE POUR MODIFIER LES MOUSTIQUES
On nous assure que moustiques modifiés ne modifieront pas l’ADN des personnes piquées Certes! Mais moustiques sont infectés par bactérie qui va donc infecter directement les gens On aura peut-être moins de cas de dengue mais plus d’infection à Wolbachia!
Les premiers moustiques porteurs de Wolbachia, une bactérie qui les empêche de transmettre les arbovirus (dengue, Zika, chikungunya…), ont été lâchés ce mercredi 10 juillet 2019 à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, dans le cadre du World Mosquito Program* qui implique les équipes de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie. L’objectif de ce programme est d’obtenir, par accouplement des moustiques infectés par cette bactérie avec des moustiques sauvages, une population de moustiques Aedes aegypti incapables de transmettre les arbovirus. Pour cela, les chercheurs de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie ont croisé progressivement ces moustiques porteurs de Wolbachia avec des moustiques non porteurs, assurant ainsi la transmission à la descendance.
Les premiers moustiques Aedes aegypti ont été libérés après avoir été infectés par la bactérie « Wolbachia » lors d’une cérémonie qui a eu lieu dans le centre-ville de Nouméa.
La présence de Wolbachia dans le moustique empêche les arbovirus de s’y multiplier, et les moustiques infectés passent la bactérie à leur descendance.
Les chercheurs de l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie** travaillent au sein du consortium World Mosquito Program en partenariat avec l’université de Monash, la mairie de Nouméa et la Direction des Affaires Sanitaires et Sociales (DASS) de Nouvelle-Calédonie. Ils ont procédé à l’infection des moustiques et vérifient le blocage de la transmission des différents arbovirus. En parallèle, ils ont mené des tests pour s’assurer de la fécondité, la fertilité et la longévité des moustiques afin d’assurer son installation dans la capitale. Grâce à 230 pièges répartis dans la ville, ils vérifieront le déploiement de la bactérie dans la population de moustiques.
Le programme prévoit de relâcher chaque semaine pendant six mois dans 3 500 points de la ville de Nouméa des moustiques porteurs de Wolbachia, puis de vérifier le déploiement de la bactérie dans la population de moustiques grâce aux pièges installés.
Cette « lutte biologique » constitue un espoir important en complément des moyens de lutte contre les gites larvaires. L’Australie a été pionnière dans ce domaine grâce aux travaux menés depuis près de 20 ans et cette méthode est recommandée par l’OMS.
Pour en savoir plus :
Voir le lâcher de moustiques en en vidéo avec l’interview du Dr Nadège Rossi, chef du projet Wolbachia en Nouvelle-Calédonie (source : Les nouvelles calédoniennes) :
Le traitement de la population par l’ivermectine (également connu sous le nom d’administration de masse de médicaments (AMM)) est actuellement la principale stratégie mise en œuvre pour éliminer l’onchocercose, la couverture thérapeutique minimale à atteindre étant de 80 %. Dans les zones d’hyperendémie et de mésoendémie, il faut au moins 12 à 15 ans de traitement pour éliminer la transmission, ce qui correspond à la durée de vie de l’Onchocerca volvulus adulte.
deux cartes en complément: les pays touchés par l’onchocercose et soignés massivement à l’ivermectine et ensuite …la carte des décès covid…..