Entre 6 mds € pour les malades ou l’Ukraine , ils ont choisi l’Ukraine !Déremboursement en perspective des ALD (diabète, cancers…)

En novembre dernier, Elisabeth Borne avait lancé six revues des dépenses , qui doivent contribuer à trouver les 12 milliards d’euros d’économies déjà nécessaires pour boucler le budget 2025. Sur ce total, 6 milliards d’euros d’économies sont censés être dégagés dans le camp de la Sécurité sociale, dont les comptes sont dans le rouge. Certaines cibles avaient été officiellement dévoilées : les dispositifs médicaux (comme les machines traitant l’apnée du sommeil), ou encore les aides aux entreprises .

Reste enfin la piste des affections de longue durée (ALD). Si l’exécutif a décidé de se pencher sur ces maladies chroniques, c’est que celles-ci se développent, sur fond de vieillissement de la population mais aussi de progrès médical. Celui-ci permet d’augmenter l’espérance de vie des personnes atteintes. Résultat : le nombre des bénéficiaires d’ALD augmente régulièrement, tout comme le poids des ALD dans la structure des dépenses de santé, qui représentent près de 66 % de celles-ci (en 2020).

Près de 20 % des Français assurés (12 millions de personnes) bénéficiaient en 2022 de la reconnaissance d’une affection longue durée par l’Assurance Maladie, car ils sont atteints d’une maladie grave, longue et coûteuse à soigner. Ce système garantit une prise en charge à 100 % des dépenses de soins par la Sécurité sociale (dans la limite des plafonds de remboursement, hors dépassements d’honoraires, franchises médicales, etc.). Parmi les ALD les plus répandues figurent le diabète, les cancers, les affections psychiatriques ou les problèmes d’insuffisance cardiaque.

A minima 6 a 7 milliards de la France pour l’Ukraine

L’aide militaire de la France à l’Ukraine estimée à 3,2 milliards d’euros en novembre ,1,3 milliard d’euros fin 2024 via le mécanisme FEP de l’UE. Destinée à la période 2024-2027, une facilité de 50 milliards d’euros a été approuvée le 1er février 2024 par les chefs d’Etat et de gouvernement des Etats membres, réunis en Conseil européen à Bruxelles. Un instrument constitué de 33 milliards d’euros de millards, la contribution de la France sera au moins de milliards prêts et de 17 milliards d’euros de dons pour l’Ukraine. Sur ces 17 milliards la contribution de la franxz sera au moins de 2

https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/a-la-recherche-deconomies-le-gouvernement-se-penche-sur-les-maladies-chroniques-2073900?xtor=CS4-6235

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Les chercheurs de Moderna veulent réduire la toxicité des vacccxxxins ARNm! Les services vétos de l’EMA également !Bizarre on nous a dit qu’ils étaient surs?

Etrange… leurs thérapies géniques posent de sérieux problèmes et on ne nous le disait pas….Après les services vétérinaires de l’Agence Européenne , nous apprenoons que Moderna cherche des stratégies de secours

L’ARNm formulé avec des nanoparticules lipidiques est une technologie transformatrice qui a permis le développement et l’administration rapides de milliards de doses de vaccin contre la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) dans le monde. Cependant, éviter une toxicité inacceptable avec les médicaments et les vaccins à ARNm présente des défis

Les composants structurels des nanoparticules lipidiques, les méthodes de production, la voie d’administration et les protéines produites à partir d’ARNm complexés présentent tous des problèmes de toxicité. Nous discutons ici de ces préoccupations, en particulier de la manière dont le tropisme cellulaire et la distribution tissulaire des nanoparticules d’ARNm et de lipides peuvent conduire à une toxicité, ainsi que leur éventuelle réactogénicité. Nous nous concentrons sur les événements indésirables liés aux applications d’ARNm pour les thérapies de remplacement de protéines et d’édition génétique ainsi que pour les vaccins, en traçant les voies biochimiques et cellulaires courantes. Le potentiel et les limites des modèles et des outils existants utilisés pour dépister l’efficacité ciblée et réduire les risques de toxicité hors cible, y compris les modèles in vivo et in vitro de nouvelle génération, sont également discutés.

EJ est employé par Moderna, Inc. DB est un boursier postdoctoral de la Northeastern University bénéficiant d’une bourse parrainée par Moderna, Inc. MAR est actuellement affilié à Intellia Therapeutics, mais a réalisé cet examen alors qu’il travaillait chez Moderna.

L’ Europe reconnait les risques de cancers, de résistance aux antibiotiques, de fertilité et d’intégration de l’ADN plasmidique dans le génome mais…uniquement pour les animaux

Publié le 3 février 2024 par pgibertie

L’EMA applique bien des contrôles obligatoires pour les thérapies géniques aux vaccins animaux mais pas aux vaccins humains! Les risques évoqués par ces directives sont effrayants, la production en série de « vaccins est inséparable de la contaminantion par l’adn plasmidique des bactéries … Lire la suite →

La pharmaco vigilance n’est utile que si des experts indépendants ont accès aux données.La justice l’ordonne aux autorités américaines . En France Amine Umlil est révoqué !

Publié le 5 février 2024 par pgibertie

Auguste pharmacien hospitalier à Cholet, responsable d’un centre de pharmacovigilance, il s’est présenté comme l’un des dignes héritiers de Victor Hugo. Au péril de sa vie professionnelle, il a exercé son métier, s’érigeant comme un rempart, alertant sur les risques … Lire la suite →

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Correlation parfaite entre l’augmentation des températures et l’évolution de l’ensoleillement mais les modèles du Giec ne retiennent ni le Soleil ni la couverture nuageuse!

Toutes les études mettent en évidence une corrélation entre les variations de températures et celles de l’activité solaire et celle de la couverture nuageuse… Aucun rapport avec le co2 d’origine humaine donc à écarter. Le monde est devenu fou!

Les scientifiques ont été remplacés par les politiques et les affairistes, les modèles du Giec ne retiennent ni le rôle du Soleil ni celui de la couverture nuageuse!

Association des Climato-Réalistes

Les prévisions climatiques du GIEC sont basées sur la modélisation informatique d’un monde imaginaire SANS nuages. Or, ils sont présents 70-90 % du temps. Si les modèles incluent les nuages, le forçage nuageux annihile tout effet potentiel du CO2. Via Lionel Rouxel / FB.

@AssoClimatoReal

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JOHN CLAUSER, LAURÉAT DU PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 2022 : « Je peux affirmer avec beaucoup d’assurance qu’il n’y a PAS d’urgence climatique.

 » Aussi dérangeant que cela puisse être pour beaucoup de gens. Mon message est que la planète n’est PAS en danger. … le CO2 atmosphérique et le méthane ont un effet négligeable sur le climat. Les politiques gouvernementales qui ont été mises en place sont totalement inutiles et devraient être éliminées. Jusqu’à présent, nous avons totalement mal identifié quel est le processus dominant qui contrôle le climat, et tous les différents modèles sont basés sur une physique incomplète et incorrecte.

Le processus dominant est le « mécanisme du thermostat réflexif soleil-nuage ». Les nuages sont tous d’un blanc éclatant et ils réfléchissent 90% de la lumière du soleil vers l’espace, ce qui en fait l’aspect le plus crucial mais le plus négligé du système climatique. Les deux tiers de la Terre sont recouverts d’océans.

Rien que l’océan Pacifique représente la moitié de la Terre. La couverture nuageuse moyenne de la Terre est de 67% ; environ 50% sur les terres et 75% sur les océans. Je soutiens que les propriétés remarquables des nuages mentionnées ci-dessus sont la pièce manquante du puzzle. Je peux affirmer avec beaucoup d’assurance qu’il n’y a pas d’urgence climatique. »

Exemple du Groenland

La fonte du Groenland depuis 1990 est la principale contributrice à la montée des eaux avec 0.47 +/- 0.23 mm/an. En 2017 ils découvrent que ça n’est pas dû aux températures mais en majeure partie la baisse de la couverture nuageuse. Ils n’en feront pas les gros titres

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Pour la magie! pour renflouer les caisses! pour le délire climatique! le prix du gaz est au plus bas mais vous vous le paierez plus cher!

Ils vont vous raconter n’importe quoi…Mme Vioxx ( mme Wargon) a même donné une explication soiétique; la demande baisse, donc les prix augmentent! Un loi économoque digne du théorème de jérome Marty

Le TTF, une plateforme néerlandaise, est de facto la Bourse du gaz de l’Union européenne. Son cours sert de référence à la majeure partie des transactions de gaz sur le continent européen.

Avant 2021, le cours du TTF ne dépassait que très rarement les 25 euros par MWh.

Les prix ont commencé à s’envoler en 2021 pour atteindre les 100 euros. Puis, en 2022, la guerre en Ukraine l’a fait bondir jusqu’à 239,5 € le 1er août 2022. Le 19 décembre 2022, les 27 pays membres de l’Union européenne (UE) avaient trouvé un accord pour plafonner les prix du gaz à l’achat dès qu’il dépasse 180 euros par MWh. Un mécanisme qui n’a pas été utilisé puisque le prix du gaz a baissé depuis. En 2023, il est repassé sous les 50 euros. Le 2 février 2024, l’indice TTF néerlandais a clôturé sur un prix de 29,58 €. très proche donc des prix observés en 2018.

En 2024 le prix de la matière première est à son niveau de 2018, toute hausse est puremenent fiscale et idéologique

Mais le prix du gros a beau être en baisse, la CRE (Commission de régulation de l’énergie) demande de son côté une augmentation du prix du gaz en France. Elle propose, dès le mois de juillet prochain, une hausse de 5,5 % pour ceux qui se chauffent au gaz et de 10,4 % pour la facture moyenne d’un client eau chaude sanitaire/cuisson moyen.

La CRE justifie ces révisions de tarifs par les hausses des « charges à couvrir pour la distribution de gaz naturel ». « Ce tarif permet de maintenir un niveau de sécurité élevé pour les réseaux et de contribuer activement à la transition énergétique notamment en permettant l’intégration du biogaz dans les réseaux ».

Actuellement, le prix d’achat du biométhane par les fournisseurs de gaz se situe dans une fourchette entre 90 et 100 €/MWh selon la taille des sites, un tarif règlementé par un contrat-cadre fixé par l’Etat. Le prix est déjà largement au-dessus du prix de marché du gaz naturel, mais cet écart est compensé par l’Etat auprès des acheteurs.

Maintenir très cher le prix du gaz pour les consommateurs permet in fine de leur faire payer le biogaz

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Boomerang: les sanctions contre la Russie sont un désastre pour ceux qui en ont eu l’idée: croissance record en Russie

ARNAUD BERTRAND

Le FT admet enfin que les sanctions économiques contre la Russie ont été un échec complet (ce qui était immensément prévisible, d’ailleurs j’ai écrit un article disant que ce serait le cas en mai 2022 : https://tablettemag.com/sections/news/ articles /L’Amérique-est-elle-la-vraie-victime-des-sanctions-anti-russes …).

Il s’agit sans aucun doute de l’une des histoires économiques les plus significatives du siècle, démontrant clairement le déclin de la puissance de l’Occident. Bien que Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie, ait affirmé que l’Occident « provoquerait l’effondrement de l’économie russe », la croissance économique de la Russie en 2023 a dépassé celle de tous les pays du G7 – quadruplant presque le taux de croissance de la France – et devrait poursuivre cette tendance. en 2024 (voir graphique FT ci-joint). C’est tout simplement extraordinaire

. Comme l’a déclaré Vladimir Poutine dans l’article du FT, « l’économie russe a non seulement résisté à l’assaut des sanctions des pays occidentaux, mais elle est désormais plus grande que tous ces pays sauf deux ». (!) C’est aussi une autre preuve, s’il en est besoin, de l’orgueil occidental, de l’Occident vivant dans un univers mental glorieux où il pense pouvoir mettre le reste du monde au pas. Cela prouve l’immense écart – de taille tectonique – entre ce qu’ils croient et la réalité.

Cela montre que même s’ils pensent habiter un monde dans lequel ils dominent, nous sommes en fait pleinement entrés dans l’ère multipolaire. Dans presque tous ses films, Will Ferrell joue essentiellement toujours une version du même personnage : celui du gars ultra sûr de lui qui ne se rend pas compte qu’il est en fait un perdant complet. C’est absolument hilarant (j’adore les films de Will Ferrell !) mais aussi, à un niveau plus sérieux, un commentaire sur la tragédie de l’auto-tromperie.

Il y a une subtile couche de pathétique dans l’incapacité de ses personnages à se voir tels qu’ils sont vraiment, à la frontière ténue entre confiance et illusion. Et c’est d’autant plus tragique et bien moins drôle si cela se produit à l’échelle de pays entiers… Cela pose aussi évidemment la question de la Chine, dont l’économie est six fois plus grande que celle de la Russie en termes de PPA et 20 % plus grande que celle de la Russie. les Etats Unis. Ce qui s’est passé avec la Russie démontre clairement qu’elle détient désormais plus de puissance économique que l’Occident. Il s’agissait d’une sorte de bras de fer avec l’Occident affirmant que nous « provoquerions l’effondrement de l’économie russe » et la Chine affirmant « nous ne voulons pas ». Et le résultat est que l’économie russe ne s’est pas effondrée, elle a connu une croissance plus rapide que celle de l’Occident (tout comme celle de la Chine). Cela veut dire quelque chose

… En conclusion, il est impératif que l’Occident se confronte à la réalité et se débarrasse de sa vieille vision colonialiste du monde. À maintes reprises, l’Occident apparaît comme la principale victime de ses propres illusions, le Will Ferrell mondial. Tout indique que le reste du monde est plus à l’écoute des réalités en place, et lorsque vos actions sont basées sur une humble évaluation de la vérité plutôt que sur l’orgueil, le résultat est meilleur, c’est aussi simple que cela. Lorsque la réalité continue de vous frapper au visage, à un moment donné, vous devez vous réveiller. Lien vers l’article du FT : https:// ft.com/content/d304a1 82-997d-4dae-98a1-aa7c691526db

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La pharmaco vigilance n’est utile que si des experts indépendants ont accès aux données.La justice l’ordonne aux autorités américaines . En France Amine Umlil est révoqué !

Auguste pharmacien hospitalier à Cholet, responsable d’un centre de pharmacovigilance, il s’est présenté comme l’un des dignes héritiers de Victor Hugo. Au péril de sa vie professionnelle, il a exercé son métier, s’érigeant comme un rempart, alertant sur les risques du “vaccin”, et ce avec le maigre soutien de quelques médias, dont France-Soir.

https://www.francesoir.fr/opinions-editos/et-s-il-n-en-reste-que-quelques-uns-soyons-ceux-la

Selon le procès, les données des cases à cocher du CDC ne capturent que « les symptômes que le CDC dit être normaux après la vaccination et qui sont en fait un signe que le vaccin fonctionne. Ainsi, la collecte de ces données, puis le profilage du vaccin comme étant sûr et efficace, reposaient sur un exercice « inutile ». Tout symptôme inquiétant serait nécessairement limité aux réponses en texte libre, jusqu’à présent non examinées par des chercheurs indépendants non parrainés par le gouvernement.

Le juge a écrit qu’il existe un « intérêt public substantiel pour les données », étant donné que le CDC affirme que 81 % des Américains ont reçu au moins une dose, dont près de 32 millions d’enfants.

Le CDC doit désormais produire toutes les réponses en texte libre avec le numéro de titulaire (informations d’identification personnelle) expurgé d’ici le 15 janvier 2025.

En France aucun espoir de travail identique sur la pharmaco vigilance Amine Umlil est toujours révoqué

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On arrete quand le canular climatique? Maintenant les écolocinglés s’en prennent aux arbres …

Quand Marco Nius a laché les deux infos j’ai cru à un gag et pourtant??

Nous savons tous que les arbres capturent le CO2 et s’en nourrissent. S’il y a plus de CO2 la planète verdit…

Ctte certitude scientifique heurte le catastrophisme , alors ils inventent maintenant que les arbres …ne captureront plus le co2…

Heureusement ils ont trouvé la solution pour remplacer les arbres: le bac d’eau avec des micros organismes

Mais non, il s’agit bien d’un « bioreacteur » urbain, comprendre un aquarium de 600 litres ( https://worldbiomarketinsights.com/a-liquid-tree-scientists-in-serbia-make-incredible-innovation/ ) rempli d’algues monocellulaire comme on en trouve dans les étangs, et qui prétend remplacer 2 arbres de 10 ans (pourquoi 10?) en terme de production d’oxygène et de captage de CO2… à condition bien sur de récupérer la « biomasse », de la pyroliser et de l’enfouir… ce que personne ne fait et ne fera sans doute jamais.

Dr Ivan Spasojevic, Ph.D. en sciences biophysiques, et l’un des auteurs du projet de l’Institut de recherche multidisciplinaire de l’Université de Belgrade, a développé un outil innovant pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorer la qualité de l’air : l’arbre liquide. Également baptisée LIQUID 3, cette nouvelle création est le premier photo-bioréacteur urbain de Serbie, une solution dans la lutte pour l’air pur. Il contient six cents litres d’eau et utilise des microalgues pour lier le dioxyde de carbone et produire de l’oxygène pur par photosynthèse.

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L’ Europe reconnait les risques de cancers, de résistance aux antibiotiques, de fertilité et d’intégration de l’ADN plasmidique dans le génome mais…uniquement pour les animaux

L’EMA applique bien des contrôles obligatoires pour les thérapies géniques aux vaccins animaux mais pas aux vaccins humains!

Les risques évoqués par ces directives sont effrayants, la production en série de « vaccins est inséparable de la contaminantion par l’adn plasmidique des bactéries et virus utilisés pour les fabriquer .

Toute cette contamination existe dans le Pfizer et le Moderna

La communauté scientifique sait que le « vaccin » est un désastre mais comment le faire oublier et éviter le plus grand scandale sanitaire de tous les temps

La communauté scientifique sait que le « vaccin » est un désastre mais comment le faire oublier et éviter le plus grand scandale sanitaire de tous les temps

Mêmes procédés mais les animaux plus fragiles que les humains…

INFOS/@CorinneReverbel

Directives européennes concernant les vaccins à ADN plasmidiques à usage vétérinaires – 2024

« L’ADN plasmidique internalisé par les cellules de l’animal vacciné peut s’intégrer dans les chromosomes de l’animal vacciné et perturber l’état réplicatif normal de cette cellule, provoquant une division cellulaire incontrôlée et une oncogenèse » […] La probabilité qu’une molécule d’ADN s’intègre dans le chromosome est faible et étant donné que l’oncogenèse est un événement multifactoriel, le risque de mutagenèse insertionnelle est extrêmement faible. Des études d’intégration, le cas échéant, doivent être entreprises avec le produit fini et le pourcentage de plasmide surenroulé utilisé doit être indiqué. Jusqu’à présent, l’intégration de l’ADN plasmidique dans l’ADN chromosomique d’un animal vacciné n’a pas été observée (EFSA, EFSA Journal 2017). Cependant, l’intégration (par exemple dans les cellules musculaires entourant le site de vaccination ou dans les cellules de la lignée germinale des gonades) ne peut être écartée. »

« L’utilisation de certains marqueurs de sélection tels que la résistance aux antibiotiques ainsi que de certaines séquences telles que les longues répétitions terminales (LTR) de type rétroviral et les oncogènes doit être évitée. » [comme le promoteur SV40 par exemple]

« La voie d’inoculation de l’ADN ainsi que la quantité d’ADN administrée peuvent influencer la distribution de l’ADN dans l’organisme. Les études de localisation doivent être conçues pour déterminer la distribution de l’ADN après administration par la voie proposée et utiliser la méthode d’inoculation proposée. À l’aide de méthodes suffisamment sensibles, l’étendue de la distribution de l’ADN plasmidique vers la cible et les tissus environnants, y compris les ganglions lymphatiques drainants, doit être analysée à différents moments (par exemple, jour 1, jour 7 et un mois après la vaccination ou à une période plus longue, le cas échéant). ). Le moment du prélèvement doit tenir compte des informations sur la biodistribution et la persistance de l’ADN dans le corps de l’animal vacciné. »

« Des investigations doivent être entreprises pour détecter la présence d’ADN plasmidique au site d’administration et dans les ganglions lymphatiques drainants. Si de l’ADN plasmidique est détecté, des méthodes suffisamment sensibles doivent être utilisées pour étudier une éventuelle intégration de l’ADN plasmidique dans le génome de l’hôte. Si une intégration est détectée ou suspectée et qu’un risque d’oncogénicité dû à l’espérance de vie des animaux cibles est identifié, un test d’oncogénicité sur un système animal de laboratoire sensible pourrait être réalisé. […] Après la commercialisation, tout signalement de tumeurs chez les espèces cibles doit être étroitement surveillé, dans le cadre de la pharmacovigilance.

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Vaccination des mamans pendant la grossesse : nouvelles études, nouvelles inquiétudes .

Vaccination à ARNm contre le COVID pendant la grossesse : 3 signaux d’alarme

Moment des concentrations maternelles de vaccin contre la COVID-19 et d’anticorps chez les nourrissons nés prématurément ; , 19 janvier 2024.

https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2814091

Des chercheurs américains et israéliens étaient curieux de connaître les niveaux d’anticorps contre la protéine Spike du COVID-19 chez les enfants prématurés de femmes vaccinées pendant la grossesse, ils ont donc recruté 220 femmes enceintes vaccinées. Parmi eux, 121 avaient reçu deux injections d’ARNm contre le COVID-19 et 99 avaient reçu trois doses.

Premier signal d’alarme : au sein de ce groupe de 220 mères, 36 (16,4 %) ont accouché prématurément, contre un taux de naissance prématurée dans la population générale de 10,4 %, ce qui signifie que les mères vaccinées contre le COVID-19 ont accouché prématurément 50 % de plus que ce à quoi on pourrait s’attendre. .

Les niveaux moyens d’anticorps pour les mères étaient de 674 après deux doses, mais sont passés à 8 159 après trois injections ou plus. Les niveaux du cordon ombilical reflétant l’exposition fœtale étaient de 1 000 (deux doses maternelles) et de 9 992 (trois doses ou plus).

Quel que soit le moment où les mères ont été vaccinées pendant leur grossesse, les niveaux dans le cordon étaient systématiquement plus élevés que les niveaux maternels.

Dans cette étude de cohorte prospective portant sur des femmes enceintes ayant accouché prématurément ou à terme, la réception de 3 doses ou plus par rapport à 2 doses de vaccin contre la COVID-19 avant l’accouchement a entraîné des taux d’anticorps anti-S dans le cordon ombilical 10 fois plus élevés. La concentration d’anticorps maternels semblait plus importante que l’âge gestationnel à l’accouchement pour déterminer les niveaux d’anticorps anti-S dans le cordon. Le nombre de doses et les considérations temporelles pour le vaccin contre la COVID-19 pendant la grossesse devraient inclure les personnes à risque d’accouchement prématuré.Introduction

Deuxième signal d’alarme : une recherche sur PubMed, la National Library of Medicine, n’a donné que 11 études sur les niveaux élevés d’anticorps chez les enfants de mères vaccinées pendant la grossesse – mais aucune des études n’a spécifiquement abordé la sécurité.

Troisième signal d’alarme : les auteurs ont supposé que les anticorps anti-spike du cordon provenaient d’un transfert passif de la mère et n’ont pas pris en compte la possibilité que les fœtus aient développé ces anticorps à la suite d’une exposition aux protéines de pointe induites par l’ARNm.

Malgré les recommandations officielles concernant la vaccination des femmes enceintes contre le COVID-19, les données de sécurité sont quasiment inexistantes. Pfizer, par exemple, a interrompu ses études sur ses vaccins à ARNm chez les femmes enceintes dès que les autorités américaines les ont recommandés.

En 2021, lorsque les Centers for Disease Control and Prevention – sans aucune preuve de sécurité – ont autorisé l’injection d’ARNm pour les femmes enceintes et toute personne âgée de 6 mois et plus, Pfizer a soudainement arrêté son essai randomisé pour les femmes enceintes. Le fabricant de vaccins n’a pas encore divulgué les données de son étude.

« Il se peut que l’essai de grossesse de Pfizer ait été favorable au vaccin, montrant que les bénéfices l’emportent sur les inconvénients, mais Pfizer n’a pas publié les données.

« Peut-être que les données n’étaient pas favorables, ou peut-être que Pfizer s’est rendu compte qu’il avait convaincu l’establishment médical sans données, alors pourquoi prendre le risque de partager ce que montre un essai contrôlé par placebo ?

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Morts aux urgences car privés de soins et d’antibiotiques ..

La presse rapporte deux faits divers qui renvoient à la crise des urgences mais elle n’insiste pas sur une autre donnée essentielle, les malades sont morts car ils n’ont pas bénéficié d’antibiotiques

Des urgences sans moyens et une idéologie hostile aux antibiotiques ont tué Lucas et Frances

https://www.youtube.com/watch?v=VFOGsam8ASQ&ab_channel=DidierRaoult

Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre, Lucas, 25 ans, est mort des suites d’une infection méningocoque aux urgences de l’hôpital de Hyères (Var). Trois mois après, sa mère, Corinne Godefroy, ne décolère pas. « On ne sait pas quelle aurait pu être l’issue de ce qu’il s’est passé, mais le problème est qu’il n’a pas été pris en charge », regrette-t-elle auprès de BFMTV samedi 13 janvier.

« Il est arrivé malade à l’hôpital. Il a été laissé sur un brancard, n’a pas été pris en compte et a été classé léger dès le départ. Le tri n’a été, à mon avis, pas bien fait. Malgré ses plaintes, sa douleur, ses malaises, sa difficulté à respirer, ses lèvres bleues, son cœur qui battait très vite, personne ne s’en est occupé dans les urgences de Hyères », affirme-t-elle.

« On ne pouvait pas rentrer dans les urgences. On n’a jamais pu voir notre fils vivant. On pouvait échanger par textos », se souvient-elle. Lucas lui racontait qu’il se plaignait à tout le monde, qu’il disait ne pas réussir à respirer, mais que « personne ne faisait rien », avance-t-elle.

« Il est entré à 15h50 à l’hôpital et a vu le médecin à 20h, une minute, quelques secondes. Le médecin l’a ausculté rapidement, lui a posé deux questions et lui a dit d’attendre le résultat de la prise de sang. Elle a été effectuée à 18h20 mais n’est arrivée au laboratoire qu’à 20h25 », poursuit-elle.

Après des heures d’attente, l’infection se répand et Lucas tombe dans le coma. C’est après neuf heures d’attente qu’il aurait reçu une injection d’antibiotiques. Mais il est trop tard, et le jeune homme succombe à un arrêt cardiaque.

Damien, son voisin de brancard, déclare au sujet de Lucas : « on voyait qu’il souffrait le martyre. Un médecin lui a demandé s’il avait fumé du cannabis, sûrement parce qu’il avait des dread-locks. Puis a conclu, en moins de 30 secondes, à une indigestion. »

« J’ai ensuite compris que c’était bien plus grave en le voyant se tordre de douleur. Il répétait, à bout de souffle : « s’il vous plaît, s’il vous plaît », mais personne ne s’arrêtait », témoigne Damien.

À 21h30, son fils fait un malaise: c’est son voisin de brancard qui a alerté le personnel. « Les infirmières passaient devant lui sans rien faire », assure Corinne Godefroy. Après avoir été placé en salle de déchoquage puis transporté en salle de réanimation, son état s’est dégradé à grande vitesse. Il est mort à 2h du matin.

Corinne Godefroy dit sa reconnaissance au voisin de brancard de Lucas, qui, sans les connaître, « a écrit six lettres recommandées, dont une au ministre de la Santé, pour décrire l’horreur de ce qu’il a vu dans ces urgences et dire qu’il attendait des réponses ». Du même âge que son fils, il s’est dit « extrêmement choqué » ce qu’il s’est passé.

Du côté de l’hôpital, on lui a répondu que son personnel « était débordé, en surtension, qu’il n’y avait pas de médecin, de matériel ou de budget ». « Il a mis ça sur le compte de la situation. C’est certainement vrai, si Lucas est resté dix heures sur un brancard, c’est qu’il n’y avait pas de box, il n’y avait pas de scope non plus et les employés cherchaient de l’adrénaline partout. Il existait peut-être une désorganisation, mais des gens l’ont vu et prenaient régulièrement ses constantes. Personne ne s’est alertée », poursuit-elle, avant de s’interroger:

« Je pense que la situation des soignants est difficile, mais est-ce que ça retire de l’humanité? Le fait qu’ils oublient de soigner des gens? Il n’y a plus rien d’urgent dans les urgences. Ca ne veut plus dire ça aujourd’hui. »

Corinne Godefroy aimerait que ce genre de situation n’existe plus. « Lucas n’avait aucune raison de mourir, il était à l’endroit où on devait le prendre en charge, le soigner, s’occuper de lui… Faire au moins tout ce qui était possible pour le sauver, même si le sauver n’était peut-être pas possible », souligne-t-elle. Après la mort de son fils, elle a reçu « beaucoup de témoignages » partout en France, ce qui prouve que « c’est quelque chose qui arrive assez souvent ». Au-delà de sa plainte, elle espère désormais qu’il y ait à l’hôpital « une prise en compte beaucoup plus rapide du changement nécessaire pour que ça n’arrive plus ».

https://www.bfmtv.com/var/personne-ne-faisait-rien-la-mere-de-lucas-mort-aux-urgences-de-hyeres-temoigne_AV-202401140206.html

@gkierzek

Urgences « filtrées »: voilà le résultat. Therese était devant les urgences, interdite d’entrée! Il n’y a pas petites ou grandes urgences. Il y a des patients, des familles et à nous de les accueillir, diagnostiquer, traiter. Si on nous en donne les moyens. Ce n’est plus le cas

Durant trente-six heures, cette sexagénaire a essayé de convaincre les soignants de deux hôpitaux d’administrer des antibiotiques à sa sœur, Frances. Personne ne l’a écoutée. Elle dénonce un mépris qui a coûté la vie à sa sœur et s’apprête à porter plainte.

Frances est tombée malade, quelques jours après avoir été mordue à la main par son chien

Depuis le 6 septembre 2022, la vie de Thérèse a été amputée. Sa jumelle adorée est décédée et une partie d’elle aussi. Durant trente-six heures, l’Irlandaise de 63 ans, qui habitait avec elle dans le sud de la France, a tout tenté pour la sauver. À chaque coup de fil aux urgences, à chaque médecin, pompier, infirmier croisé devant l’hôpital de Cannes, Thérèse implorait : « S’il vous plaît, écoutez-moi, si vous ne lui donnez pas des antibiotiques, ma sœur va mourir ! » L’entêtement des soignants, « leur mépris », leurs renvois froids — « N’exagérez pas ! » — la tourmentent sans cesse depuis plus d’un an et demi.

Des longues heures où Thérèse a essayé de convaincre les médecins de l’hôpital des urgences de Cannes et de Grasse de lui donner des antibiotiques, car elle en était persuadée: il s’agissait d’une infection.

 Sa fille et Thérèse font alors tout pour avoir de ses nouvelles, mais elles n’ont pas droit d’entrer. Elles tentent de se faufiler à l’intérieur, mas elles sont reconduites à la sortie par la sécurité. Seul un pompier leur promet de se renseigner.

Les résultats sanguins de Frances ne sont pas bons et impliquent qu’elle passe la nuit aux urgences. Mais en fin de soirée, elle sort de l’hôpital.

Ce « terrible pressentiment » se confirme dans la nuit qui suit. À son réveil, le corps de Frances est flasque, elle n’arrive plus à parler. Elle est alors emmenée en ambulance à l’hôpital de Grasse. Là aussi, Thérèse demande qu’on donne des antibiotiques à sa sœur. Une interne lui répond alors une phrase qu’elle n’oubliera jamais: « je suis médecin, pas vous ». Elle comprend alors que sa sœur va mourir.

Invitée à rentrer chez elle, Thérèse continue de chercher à avoir des nouvelles de Frances. Cette dernière lui téléphone pour lui dire que sa température « monte en flèche », la conversation est coupée au bout de quelques secondes.

Thérèse appelle alors l’infirmière, l’implorant de « lui tenir la main ». Frances sera finalement retrouvée inanimée derrière la porte de sa chambre d’hôpital. Elle a fait deux arrêts cardiorespiratoires.

Les simplifications outrancières des messages de santé véhiculées par les médias amènent à des contresens qui malheureusement commencent à gagner même ceux qui pratiqueront la médecine. L’un des plus spectaculaires est celui de l’activité ou de l’inactivité des antibiotiques sur les virus. L’incompréhension remonte au XIXe siècle quand on a identifié pour la première fois l’antagonisme de microorganismes entre eux. Ainsi, les champignons – que l’on trouve dans le roquefort, le vin et la bière – empêchent la multiplication des bactéries pathogènes. Les Lactobacillus et les bactéries qui fermentent le lait ont une action identique. Elles le font par la sécrétion de produits à activité antibiotique qui, depuis le XXe siècle, ont connu une utilisation massive.

L’efficacité de ces antibiotiques sur les virus qui vivent à l’intérieur des cellules n’avait pas été évaluée, plus encore, la culture des virus au laboratoire se faisait avec l’aide d’un certain nombre d’antibiotiques qui permettaient d’empêcher la contamination artificielle – par souillure – des cultures. Ceci a amené à une dichotomie, bactérie-virus. Comme souvent les gens n’ayant qu’une connaissance partielle sont devenus les ayatollahs de l’incompatibilité antibiotique-virus. Celle-ci a même fait l’objet d’affiches diffusées dans tous les cabinets médicaux : on ne traite pas les infections virales avec les antibiotiques.

Or ce n’est pas si simple, d’abord on est en train de se rendre compte que de nombreux antibiotiques ont une activité antivirale. Ainsi, certains d’entre eux (le targocid, l’ivermectine) sont efficaces sur le virus Ebola et la plupart des membres de cette famille, mais ils n’avaient jamais été testés jusqu’à un passé récent !

Par ailleurs, les infections mêlent souvent virus et bactéries. C’est le cas des infections virales respiratoires. La plupart du temps, elles sont associées à des surinfections bactériennes ou à des co-infections, ce qui les rend plus graves. Des outils nouveaux montrent que près de 10 % des enfants qui se présentent aux urgences avec une infection virale respiratoire ont aussi une bactérie pathogène dans le sang ! Chez ces enfants, l’existence d’une forme d’infection sévère avec un virus dans la gorge doit entraîner la recommandation d’un traitement antibiotique ! De la même façon, une partie encore importante des gens qui meurent lors d’une grippe succombent d’une surinfection bactérienne. Il n’y a donc rien de condamnable dans le traitement d’une infection virale par un antibiotique.

Dernier élément, le rôle des microbes qui vivent sur nos muqueuses. Certains nous protègent des virus en sécrétant des molécules antivirales, comme les antibiotiques, d’autres, au contraire, favorisent l’entrée des virus. C’est le cas de ceux responsables d’atteintes digestives et de méningites (Entérovirus) chez lesquelles on a montré que la prescription d’antibiotiques empêchait le virus d’être pathogène (1). Tout ceci amène à avoir une réflexion plus nuancée que celle du discours simpliste :  discours « virus = pas d’antibiotique », qui, lui, date du XXe siècle !

https://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/raoult-virus-et-antibiotiques-c-est-plus-complique-que-ca-23-06-2016-2049034_445.php

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