Glucksmann, ancien consultant d’un despote georgien et des oligarques ukrainiens veut déclarer la guerre à la Russie avec les conseils de Flamby et Macron

Raphaël Glucksmann, dont les activités sont très diversifiées, : révolutionnaire professionnel, documentariste engagé, consultant pour le compte des gouvernements géorgiens et ukrainiens, membre des différents cercles néo-conservateurs français (Cercle de l’Oratoire, revue Le Meilleur des Mondes) qui soutiennent la politique belliciste des États-Unis dans le monde (Irak, Afghanistan, Libye, Syrie, Géorgie, Ukraine, etc…), il occupe depuis plusieurs années les médias pour parler de ses actions et de ses projets

. Son fil conducteur dans ses multiples tâches est de toujours œuvrer pour imposer sa vision de la « société ouverte » mondiale (métissée, cosmopolite et universelle) En 2018, il se fait débarquer avec perte et fracas du Nouveau Magazine littéraire, après une divergence de fond avec son actionnaire Claude Perdriel et un remarquable échec commercial, imputé à son intolérance.


https://twitter.com/i/status/1762024023200825690 Les représentants du RN « ne sont pas des patriotes”, tranche Raphaël Glucksmann. “Ce sont des gens capables de soutenir une tyrannie étrangère dont les intérêts et les principes sont profondément opposés à ceux de nos nations.”

Député européen depuis 2019, il part en croisade contre le pouvoir chinois, son nouvel épouvantail. On ne rigole pas avec les droits de l’homme… de loin. Proche du pouvoir ukrainien et des positions néo-conservatrices américaines, il réclame des sanctions les plus dures pour la Russie et l’adhésion de l’Ukraine à l’UE lors du conflit russo ukrainien de février 2022, jetant de l’huile sur le feu. En novembre 2022 il demande que l’opérateur de satellites Eutelsat suspende la diffusion de la chaîne russe en français RT, très écoutée en Afrique francophone.

En 2003-2004, il réalise avec deux amis un film sur le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994, « Tuez les tous ! ». . Il enchaîne avec un documentaire sur la Révolution orange ukrainienne, survenue en 2004

A Kiev, sous une tente, il rencontre le président géorgien Mikheil Saakachvili soutenu par la CIA, dont il devient un des conseillers, de 2008 à 2012. « Je coordonnais les réformes liées à l’intégration européenne », explique M. Glucksmann, qui épouse en 2011 la vice-ministre de l’Intérieur de Géorgie d’alors, Eka Zgouladze, avec laquelle il a eu un fils.

Ô paradoxe ! en étant sur place, au cœur du pouvoir, la tête sur l’oreiller de la ministre géorgienne de la matraque et des prisons, il était moins bien renseigné qu’il ne l’est sur les Ouïghours sans avoir mis un pied au Xinjiang.

Le 25 septembre 2007, lors d’une conférence de presse diffusée en direct à la télévision, Irakli Okruachvili – ancien procureur général puis ministre de la Défense – dénonce publiquement le despotisme du président Saakachvili :

« Des tendances fascistes et des actes commis par le pouvoir contre l’État m’ont obligé à me présenter aujourd’hui devant vous. Le gouvernement de Saakachvili – qui a dépassé toutes les limites – a fait de l’immoralité, de l’injustice et de l’oppression, une règle de vie courante. Les répressions quotidiennes, les destructions de maisons et d’églises, le racket, l’homicide – je le souligne, l’homicide – sont devenus le mode de vie ordinaire du pouvoir. »

https://www.les-crises.fr/video-4-raphael-glucksmann-lavventura-avec-le-despote

Battu dans les urnes en 2012 et craignant la colère du peuple, Mikheil Saakachvili a échappé à la prison en s’exilant en Ukraine, tandis que Raphaël Glucksmann et son épouse filaient à Paris.

Saakachvili obtient la nationalité ukrainienne en 2015, ce qui lui fait perdre la géorgienne, et devient gouverneur de l’oblast d’Odessa. L’année suivante, , il démissionne de son poste de gouverneur, fonde un parti politique, puis se voit déchu de sa nationalité ukrainienne par le président Petro Porochenko, qui le rend ainsi apatride. Il redevient ukrainien en 2019. Revenu en Géorgie en 2021, il est arrêté dans la foulée pour purger ses huit ans de prison pour corruption.

Le couple Glucksmann commence sa carriere en Ukraine

Fille d’un ingénieur et d’une artiste, elle est née le 18 juin 1978 à Tbilissi. Surnommée la « princesse de Géorgie » pour ses frasques nocturnes durant sa jeunesse, passée par l’université d’État de l’Oklahoma (États-Unis) et titulaire de modestes diplômes de journalisme et de droit. Elle est pourtant nommée vice-ministre de l’Intérieur entre 2005, car « tout le monde la connaît, elle fréquente le tout-Tbilissi branché, les DJ, les designers » (« Ekaterina, ministre de la police… de deux pays », L’Obs, 09/04/2015), et ce jusqu’en 2012, et ministre de l’Intérieur par intérim de juillet à octobre 2012. En 2013, elle s’installe en France chez André Glucksmann et sa femme, tandis que Raphaël reste à Tbilissi. Eka en profite pour conseiller des gouvernements, dirige une mission de l’OSCE sur la lutte contre la corruption.

Fin décembre 2014, le président ukrainien lui propose de réformer la police de son pays. Pour Ekaterina Zgouladze : « comment pouvais-je dire non ? Réussir en Ukraine est important aussi pour la Géorgie. Car le post-soviétisme est notre ennemi commun. Seul le lieu de la bataille a changé. En 2006, c’était Tbilissi. Aujourd’hui, c’est Kiev. » (ibid.) Après avoir adopté la nationalité ukrainienne, elle est depuis décembre 2014, vice-ministre de l’Intérieur de l’Ukraine dans le second gouvernement Iatsenouk. « En s’expatriant en Ukraine, “Eka” poursuit le combat des Glucksmann contre le “poutinisme” qui menace toute l’Europe de l’Est. »(ibid.)

 Notamment, elle crée une nouvelle force de police, grâce à des fonds et une formation apportée entre autres par les Etats-Unis

Raphaël Glucksmann, et son ami, l’ancien ministre de l’Economie géorgien Giorgi Arveladze, 35 ans, veulent créer une ONG pour faire de Kiev une vitrine de la démocratie européenne, le berceau de l’opposition à la Russie de Vladimir Poutine, et proposer aux candidats à l’élection un catalogue de réformes.

Leur légitimité ? De 2008 à 2013, ils ont fait partie du cabinet de l’ex-président de la Géorgie, très respecté ici pour avoir redressé son pays qui, comme l’Ukraine, a connu une révolution (2003) et une attaque russe (2008).

Puis ils ont épaulé Vitali Klitschko, ancien boxeur et figure de l’opposition durant le soulèvement. Les deux amis ont un réseau.

Nous les avons accompagnés dans les coulisses de trois lieux symboliques : le bureau de la candidate Ioulia Timochenko, l’ancien domaine du président corrompu Viktor Ianoukovitch et le centre d’entraînement de la Garde nationale. Voyage dans une démocratie naissante.

https://www.leparisien.fr/week-end/international-au-coeur-de-la-nouvelle-ukraine-03-04-2014-3737445.php

Raphy retourne en France où il rencontre Léa Salamé. Le conseiller des corrompus devient écologiste

Un parcours qui alimente toutes les rumeurs. « On a dit que je travaillais pour la CIA ! J’assume à un million de pourcents ce que j’ai fait. Ces révolutions, ce sont de vraies révolutions populaires d’émancipation de nations en butte à l’impérialisme russe », affirme-il. 

Oui mais révolutions financées par Soros et la CIA

En 2017, il co-écrit le grand discours prononcé à Bercy par le candidat socialiste Benoît Hamon et vote pour lui à la présidentielle. Proche de Yannick Jadot, il regrette aujourd’hui son refus de prendre la tête d’une liste d’union de la gauche pour les européennes, alors que l’écologie a « l’opportunité historique » d' »absorber la sociale-démocratie ».

Glucksmann est le compagnon de la journaliste politique Léa Salamé

https://www.les-crises.fr/raphael-glucksmann-ancien-candidat-declare-d-alternative-liberale

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Les USA profiteurs de guerre ? Que faisait la CIA en Ukraine ?L’existence de 12 bases américaines en Ukraine a été révélée par le New York Times

Victoria Nuland explique en quoi l’aide apportée à l’Ukraine profite avant tout aux États-Unis :

« Je suis fermement convaincue que lorsque la Chambre des représentants reviendra après avoir parcouru ses circonscriptions et écouté le peuple américain, nous ferons ce que nous avons toujours fait, c’est-à-dire défendre la démocratie et la liberté dans le monde, non seulement pour les victimes de tyrans comme Poutine, mais aussi dans notre propre intérêt, celui de préserver un ordre international libre et ouvert.

C’est ce que nous devons faire. Nous l’avons déjà fait. Et nous devrions nous rappeler qu’une grande partie de cet argent retourne dans l’économie américaine pour produire ces armes, y compris des emplois bien rémunérés dans 40 États américains

Dans un rapport consacré à l’impact du conflit ukrainien sur la défense européenne, le think tank

@InstitutIRIS rapporte que sur les 100 milliards d’euros d’achats d’armement effectués en Europe de février 2022 à mi-2023, 63% se sont portés sur des matériels américains !

Chasseurs F-35, lance-roquettes Himars… Washington a trusté les deux tiers des commandes européennes d’armement depuis le début de la guerre en Ukraine. La Corée du Sud et Israël ont aussi tiré leur épingle du jeu.

Un chiffre cruel, désespérant même. Il est pourtant bien là, noir sur blanc, dans le rapport du think tank Iris consacré à l’impact du conflit ukrainien sur la défense européenne. Sur les 100 milliards d’euros d’achats d’armement effectués en Europe de février 2022 à mi-2023, 63 % se sont portés sur des matériels américains, selon ce document publié en septembre dernier. Et la razzia de Washington ne s’est pas arrêtée depuis : la République tchèque a confirmé, le 30 janvier, l’achat de 24 avions de combat F-35 de Lockheed Martin pour 6 milliards d’euros. La Grèce s’apprête à faire de même, avec une commande de 40 F-35 en cours de négociation. Quant à la Pologne, après avoir signé pour 366 chars Abrams en 2022, elle vient d’acheter 486 modules de lance-roquettes Himars pour 10 milliards d’euros.

https://www.challenges.fr/entreprise/defense/comment-les-etats-unis-ont-gagne-la-bataille-du-rearmement_884587?xtor=RSS-18

Zelensky confirme l’existence de « discussions » sur la livraison de Mirage 2000 par la France à l’Ukraine : et pourquoi pas notre bombe nucléaire tant qu’on y est !

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La synthèse indispensable sur les injections ARNm et les acquis des études scientifiques : contamination plasmidique,modification ADN humain, IGG4 cancers…

Une publication fait la synthèse des débats scientifiques sur l’efficacité et la sécurité des injections ARNm et des vaccins classiques, elle montre surtout que les classiques sont moins dangereux

Nous passons ici en revue certains des problèmes de sécurité et d’efficacité identifiés à ce jour. Nous discutons également du mécanisme potentiel des événements indésirables observés liés à l’utilisation de ces vaccins et de la question de savoir s’ils peuvent être atténués par des modifications de cette approche du mécanisme vaccinal.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC10883065

Les composants standard et non standard des vaccins ARNm-LNP COVID-19

Les régulateurs approuvant le déploiement de nouvelles modalités thérapeutiques ou prophylactiques insistent sur des critères stricts de pureté du produit. Cependant, la nouvelle plate-forme de vaccins à ARNm offre des aspects nouveaux, non testés et auparavant non réglementés, des impuretés lors de la fabrication. Les vaccins à ARNm sont constitués d’ARNm codant pour la protéine d’intérêt complexé et protégé par un mélange de différents lipides qui forment des nanoparticules d’environ 100 nm de diamètre ( 1 ). L’ARNm est synthétisé in vitro en utilisant une ARN polymérase provenant d’un plasmide d’ADN dérivé d’E. coli servant de matrice. Idéalement, le plasmide et les autres composants sont éliminés lors de l’étape de purification de l’ARNm ( 2 ). Cependant, une récente étude de prépublication utilisant plusieurs tests de séquençage a révélé des niveaux de contamination de l’ADN dans les vaccins à ARNm bivalent Moderna et Pfizer qui dépassaient les niveaux fixés par l’Agence européenne des médicaments (EMA) et la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis ( 3 ). . Reste à savoir si les fragments d’ADN plasmidique contaminants peuvent affecter la santé humaine. De faibles niveaux d’ARN double brin (ARNdb) qui peuvent se former au cours du processus de production et activer des capteurs immunitaires innés et induire une inflammation ( 4 ), ont également été signalés pour les vaccins à ARNm Pfizer et Moderna ( 5 , 6 ). La présence de niveaux physiologiquement pertinents d’ARNdb dans le vaccin Pfizer COVID-19 a également été confirmée expérimentalement, indiquant que les réponses immunitaires adaptatives induites par ce vaccin chez la souris dépendent en partie de la protéine MDA5, un capteur d’ARNdb ( 7 ).

Ainsi, le composant essentiel qui a transformé l’ARNm en un vaccin induisant une réponse immunitaire est le LNP inflammatoire – initialement considéré comme un véhicule de transport/administration inerte pour l’ARNm ( 10 ) – et non les modifications nucléosidiques.

Différents niveaux de contaminants entre les lots de vaccins, outre le stockage, le transport et la manipulation clinique, pourraient expliquer une découverte récente du Danemark selon laquelle différents lots de vaccins Pfizer à ARNm induisaient des niveaux distincts d’événements indésirables. Certains lots n’ont provoqué quasiment aucun effet secondaire, tandis que d’autres ont été associés à une incidence moyenne ou très élevée d’événements indésirables (tous les effets secondaires suspectés, les décès graves et liés) ( 15 ). Il serait important de déterminer comment les mêmes lots de vaccins se sont comportés dans différents pays et dans différents groupes démographiques afin de déterminer si ces résultats peuvent être généralisés. Bien que les contaminants contribuent probablement à la nature inflammatoire de cette plateforme et à l’induction d’événements indésirables, le composant lipidique ionisable des LNP du vaccin à ARNm-LNP est hautement inflammatoire ( 12 ), et comme nous l’avons déjà évoqué ci-dessus, il est essentiel pour la réactogénicité et immunogénicité de cette plateforme ( 12 , 13 ). Ainsi, hypothétiquement, une autre explication potentielle pour les lots distincts déclenchant différents niveaux d’événements indésirables pourrait être que les quantités d’ARNm-LNP ou le rapport ARNm : LNP différaient entre les lots ( 16 ). Pour évaluer différentes possibilités, il serait essentiel de déterminer le niveau de réponses immunitaires adaptatives déclenchées par les différents lots de vaccins et si des restes de vaccins correctement stockés sont encore disponibles pour tester leur présence d’impuretés et les niveaux d’agents thérapeutiques. En résumé, ces résultats mettent en évidence la nécessité d’une évaluation stricte des critères de pureté et des limites admissibles pour cette nouvelle classe de vaccins.

Concernant les hypothèses faites concernant la plateforme ARNm-LNP

Différents experts et responsables ont fait plusieurs déclarations publiques fondées sur des hypothèses concernant les vaccins à ARNm-LNP. L’une des plus médiatisées était que l’ARNm du vaccin ne peut pas être transcrit de manière inverse en ADN ; il n’y a donc aucun risque d’insertion dans le génome humain ( 17 – 20 ). L’insertion d’un nouvel ADN dans le génome humain serait très préoccupante si elle se produisait au niveau des cellules souches du système reproducteur. À l’appui de leur affirmation, une version modifiée du dogme central de la biologie moléculaire de Francis Crick ( 21 ) a souvent été citée selon laquelle le flux d’informations dans les cellules eucaryotes est unidirectionnel, de l’ADN à l’ARN en passant par les protéines. 

Alors que le flux d’informations dans les cellules eucaryotes, en général, va effectivement de l’ADN à l’ARN puis à la protéine, dans des cas particuliers, l’ARN peut être transcrit de manière inverse en ADN. Ce processus est médié par la transcriptase inverse, des enzymes naturellement associées aux rétrovirus. Cependant, les cellules eucaryotes, y compris les cellules humaines, utilisent des processus de type transcription inverse pour répliquer les télomères et les rétrotransposons ( 22 – 25 ). Avec le vaccin Pfizer ARNm-LNP, il a été démontré expérimentalement que l’ARNm du vaccin peut être soumis à une transcription inverse en ADN dans une lignée cellulaire d’hépatocytes humains immortalisés. L’exposition au vaccin ARNm-LNP est également corrélée à une augmentation des niveaux globaux d’expression du rétrotransposon LINE-1 et à sa localisation dans le noyau ( 26 ). Il a été proposé que les caractéristiques de séquence de l’ARNm des vaccins répondent à toutes les exigences connues pour la rétroposition à l’aide de LINE-1 ( 25 ). Il reste à déterminer si ceux-ci ont une quelconque pertinence in vivo ( 27 ). La localisation de la protéine Spike dans le noyau a déjà été rapportée ( 28 , 29 ). 

À l’appui des études révélant la localisation nucléaire de la protéine de pointe, une étude récente en prépublication a rapporté que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, contrairement à d’autres virus du SRAS, contient un signal de localisation nucléaire (NLS). Le NLS a permis le transport de la protéine de pointe vers le noyau, et il semble que la protéine de pointe ait également transporté l’ARNm de pointe vers le noyau ( 30 ). Une étude a également montré que l’ARN du SRAS-CoV-2 peut être transcrit de manière inverse et intégré dans le génome de cellules humaines en culture,. Étant donné que l’ARNm peut pénétrer dans le noyau, où il peut être soumis à une transcription inverse en ADN, cela augmente son potentiel d’intégration dans le génome. De plus, l’ARNm-LNP se diffuse dans tout le corps et peut s’accumuler à la fois dans les testicules et les ovaires ( 5 , 6 ) et modifierait le cycle menstruel chez les femmes ( 35 , 36 ). Il pourrait donc potentiellement atteindre les cellules souches des organes reproducteurs. Ces résultats soulignent la nécessité de prendre ces données et préoccupations au sérieux et de mener des expériences spécifiques pour y répondre ( 25 ).

Une autre caractéristique souvent vantée de l’ARNm du vaccin est qu’il est dégradé in vivo en quelques heures ou quelques jours, limitant ainsi davantage son potentiel à perturber la biologie cellulaire normale ( 17 – 20 ). Cette hypothèse est probablement apparue dans la mesure où les ARNm non modifiés ont, en général, une demi-vie in vivo courte ( 37 ). Cependant, des biopsies de ganglions lymphatiques humains effectuées à différents moments après l’exposition à l’ARNm-LNP ont révélé des niveaux détectables d’ARNm du vaccin et de protéines de pointe jusqu’à huit semaines ( 38 ). L’ARNm et la protéine de pointe du vaccin circulant ont été détectés dans le plasma quelques semaines à plusieurs mois après la vaccination ( 39 – 42 ). Une récente étude post-mortem a également découvert l’ARNm du vaccin dans les ganglions lymphatiques de la plupart des sujets 30 jours après l’exposition et moins fréquemment dans leur tissu cardiaque, mais pas dans le foie et la rate ( 43 ). Ainsi, à la lumière de ces éléments, nous devons admettre notre compréhension limitée de la manière dont différentes modifications de l’ARNm (modifications 5′ et 3′, utilisation de nucléotides uniques, etc.) affectent sa demi-vie in vivo dans le corps humain car aucune étude spécifique n’a été menée pour aborder ce problème.

Des ribonucléotides modifiés sont couramment incorporés dans les ARNm des vaccins COVID-19 pour diminuer leur réactogénicité innée ( 8 ). Malheureusement, leurs effets sur la fidélité de la traduction de l’ARNm n’ont été définis que récemment. L’incorporation de N 1 -méthylpseudouridine dans l’ARNm a entraîné un changement de cadre ribosomal de +1 in vitro et une immunité cellulaire chez la souris et l’homme vers +1 produits décalés de cadre à partir de la traduction de l’ARNm du vaccin BNT162b2 survenue après la vaccination ( 44 ). La présence de produits décalés et les réponses immunitaires adaptatives associées étaient spécifiques à cette plateforme car elles n’étaient pas détectables avec le vaccin ChAdOx1 nCoV-19 à base d’adénovirus ( 44 ). Reste à savoir si les produits modifiés chevauchent les séquences protéiques endogènes et peuvent contribuer au développement de réponses auto-immunes.

Dans quelle mesure les vaccins à ARNm-LNP sont-ils sûrs et efficaces ?

Les vaccins ARNm-LNP COVID-19, sur la base d’une analyse précoce des données des essais cliniques, ont été jugés sûrs et efficaces selon les données démographiques ( 45 , 46 ). Cependant, des études récentes évaluées par des pairs, une grande variété de rapports de cas en constante augmentation et des bases de données d’événements indésirables accessibles au public jettent des doutes sur la sécurité et l’efficacité de ces produits.

Sécurité

Une analyse minutieuse et une réanalyse des données des essais cliniques Pfizer et Moderna dirigées par le Dr Doshi, un expert en essais cliniques, ont révélé un risque excessif d’événements indésirables graves (EIG) particulièrement intéressant avec les vaccins Pfizer et Moderna contre la COVID-19.

 Ensemble, il y avait un risque 16 % plus élevé d’EIG chez les receveurs du vaccin à ARNm ( 47 , 48 ). Cela concorde avec une admission récente du ministre allemand de la Santé selon laquelle environ 1 cas de dommages graves/permanents sur 10 000 ( 49 ). Les données du Countermeasures Injury Compensation Program (CICP) montrent que sur un total de 13 406 demandes CICP jamais déposées, 12 854 étaient des demandes de contre-mesures contre le COVID-19, dont 9 682 allèguent des blessures/décès dus aux vaccins COVID-19 ( 50 ).

 Rapports de cas évalués par des pairs, y compris, mais sans s’y limiter, des événements inflammatoires/auto-immuns graves de la moelle osseuse ( 51 – 55 ), du foie ( 56 – 58 ), de la peau ( 59 – 64 ), cardiovasculaires ( 65 – 77 ), musculo-squelettiques ( 76 , 78 , 79 ), endocriniens ( 80 – 84 ) et nerveux ( 66 , 84 – 87 ), etc. qui ont parfois été mortels, ont augmenté régulièrement. Cependant, l’incidence des EIG est difficile à évaluer sur la base du seul nombre de ces rapports ( 88 ). Pour compléter les données des rapports de cas, nous avons effectué une analyse limitée des données accessibles au public du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), cogéré par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la FDA ( 89 ). Selon le VAERS, tous les rapports de décès et certains événements graves présentant un intérêt font l’objet d’une enquête ( 89 ). Les analyses reflètent les divers effets indésirables de ces traitements rapportés dans la littérature et pourraient fournir des informations sur l’incidence (Figure 1). Par rapport à tous les autres vaccins non liés à la COVID-19 combinés, l’incidence des événements indésirables est bien plus élevée pour les vaccins contre la COVID-19 à base d’ARNm-LNP par million de doses administrées (Figure 1A). Les décès et les EIG surviennent également souvent peu de temps après l’injection (Figure 1B), ce qui rend plus probable qu’il s’agisse d’une conséquence du vaccin et non d’un simple événement aléatoire. Néanmoins, il est essentiel de souligner qu’on ne peut établir un lien de causalité simplement en examinant les rapports du VAERS. La relation causale entre le vaccin à ARNm-LNP et les EIG n’a été officiellement reconnue que par les agences de réglementation pour les péricardites et les myocardites touchant principalement les jeunes hommes ( 90 ). Alors que la plupart des patients symptomatiques pourraient être de jeunes hommes, des tests physiologiques in vivo récents , tels que l’absorption du glucose cardiaque, ont montré une augmentation de 40 % du nombre de patients vaccinés asymptomatiques, quels que soient leur sexe et leurs données démographiques ( 91 ), suggérant potentiellement un impact beaucoup plus large. Ces résultats sont également étayés par une étude post-mortem, dans laquelle une autopsie a révélé une inflammation cardiaque et la présence d’ARN vaccinal ( 43 ). Il reste à déterminer si l’augmentation des crises cardiaques et des décès chez les jeunes ( 92 , 93 ) pourrait être liée à ces vaccins.

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Les vaccins à ARNm contre la COVID-19 sont associés à une incidence plus élevée d’événements indésirables par rapport aux autres vaccins. (UN) . 

Efficacité

L’efficacité de ces traitements pour prévenir les infections et limiter la propagation du virus a été fortement érodée par rapport aux premiers rapports ( 94 ), et aujourd’hui, leur efficacité se limite principalement à potentiellement réduire la gravité de la maladie et la mortalité chez les personnes sensibles ( 95 ). L’inflammation excessive provoquée par une réaction excessive du système immunitaire (tempête de cytokines) est l’une des caractéristiques pathologiques majeures chez les patients atteints de COVID-19 sévère ( 96 ). Ainsi, hypothétiquement, si l’exposition au vaccin à ARNm-LNP conduit à une réponse inflammatoire systémique atténuée, cela pourrait expliquer pourquoi la vaccination a également réduit la gravité de la maladie dans le cas des variantes delta et omicron, auquel cas les anticorps induits par les vaccins d’origine étaient non ( 97 ), ou peu neutralisant ( 98 ). À l’appui de cette hypothèse, le groupe du Dr Netea a signalé une réactivité transcriptionnelle atténuée des cellules immunitaires et une diminution des réponses à l’interféron de type I chez les individus vaccinés à une stimulation virale secondaire ( 97 ), tandis que notre groupe a décrit l’inhibition des réponses immunitaires adaptatives et l’altération de la forme immunitaire innée. chez les souris avec cette plateforme ( 99 ). L’environnement immunotolérant induit par ces vaccins est en outre étayé par des études récentes qui ont découvert une corrélation entre un nombre accru de doses antérieures de vaccin à ARNm et un risque plus élevé d’attraper le COVID-19 ( 100 – 102 ). Ainsi, ces données suggèrent que l’efficacité de ces vaccins pour réduire la gravité de la maladie et la mortalité pourrait résider dans leurs caractéristiques immunosuppressives jusqu’alors inconnues. Ces résultats soulignent en outre la nécessité de mener des études précliniques rigoureuses pour limiter les conséquences inattendues potentielles des nouvelles plateformes.

Événements indésirables associés à l’ARNm-LNP – à la fois inflammatoires et inhibiteurs

Les EIG signalés avec la plateforme ARNm-LNP sont très divers. Les EIG sont probablement causés par la combinaison des composants du vaccin ARNm-LNP ( 103 ) et potentiellement par la toxicité directe et l’action biologique de la protéine de pointe elle-même ( 104 – 108 ). Ici, nous nous concentrerons sur les EIG probablement médiés par le système immunitaire. Les EIG peuvent être divisés en catégories inflammatoires et anergiques/inhibiteurs d’un point de vue immunologique. Les effets secondaires inflammatoires comprennent des réactogénicités aiguës (fièvre, maux de tête, fatigue, myalgie et arthralgie, frissons, etc.) ( 45 , 46 ), un CARPA inflammatoire/auto-immun à médiation anti-PEG ( 109 ) et d’autres événements connexes impliquant l’activation du systèmes immunitaires innés et adaptatifs. Les effets secondaires anergiques, c’est-à-dire la suppression immunitaire, sont présentés comme une réactivation du virus où des virus comme le virus varicelle-zona (VZV) ( 110 , 111 ) et le virus de l’hépatite C ( 112 ) réapparaissent après l’injection du vaccin à ARNm COVID-19. En outre, il a également été signalé qu’ils augmenteraient probablement les risques de sensibilité aux infections ( 100 , 101 , 113 ) et potentiellement de perturbation de l’immunosurveillance du cancer ( 114 – 117 ). Comment une plateforme peut-elle à la fois activer et supprimer les réponses immunitaires ?

Réponses inflammatoires

Comme indiqué ci-dessus, la nature inflammatoire de ce traitement est liée au composant lipidique ionisable des LNP ( 12 ), qui, en effet, pourrait encore être accentué par des contaminants pro-inflammatoires potentiels, tels que l’ARNdb ( 7 ). Les réponses de réactogénicité aiguë observées avec ces produits thérapeutiques, telles que fièvre, maux de tête, fatigue, myalgie, arthralgie, frissons, etc., sont probablement déclenchées par la libération d’une variété de quantités élevées de cytokines inflammatoires innées, telles que l’IL-1β, l’IL. -6, GM-CSF et interféron de type I ( 7 , 12 ) lors de l’exposition. Cet environnement inflammatoire induit par ce traitement et le fait que l’ARNm-LNP a des effets additifs avec d’autres agents inflammatoires, tels que le LPS ( 118 ), pourraient potentiellement favoriser les poussées de maladies auto-immunes préexistantes et/ou créer des conditions propices au développement de nouvelles réponses auto-immunes. chez les personnes sensibles. Étant donné que l’ARNm-LNP se diffuse dans tout le corps ( 6 , 10 , 41 , 42 ) et que les LNP peuvent délivrer l’ARNm dans n’importe quel type de cellule et permettre sa traduction, il est raisonnable d’envisager une traduction hors cible de la protéine d’intérêt dans non-APC, qui pourraient alors être attaqués par les réponses immunitaires adaptatives spécifiques à l’antigène ( 103 ). Par conséquent, la destruction des cellules exprimant des protéines de pointe ou des protéines décalées par le système immunitaire dans tout le corps pourrait être responsable de certains des EIG signalés avec cette plateforme, tels que le bras COVID, la péri/myocardite et les réponses inflammatoires affectant le cerveau. , foie, moelle osseuse, etc.

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Réponses tolérogènes

L’observation selon laquelle la protection contre l’infection par l’omicron diminuait progressivement au fil des mois après le rappel et du septième mois et par la suite, l’incidence de l’infection était plus élevée chez les personnes ayant reçu le rappel que chez celles ayant reçu uniquement la série primaire ( 119 ), et l’incidence du COVID-19 augmente avec le nombre d’injections ( 100 – 102 ) et l’immunoréactivité diminue ( 97 ), et les virus peuvent se réactiver ( 110 , 112 ), et les patients atteints de cancer rechutent ou un nouveau cancer se développe ( 114 – 117 , 120 ), semble indiquer que l’exposition au La plateforme ARNm-LNP met des personnes ou certaines personnes dans un état semi-immunodéficient/immunosupprimé. Dans le même ordre d’idées, des études sur des souris ont montré que même une exposition unique à l’ARNm-LNP ou au LNP peut inhiber les réponses immunitaires adaptatives et modifier la forme immunitaire innée de manière héréditaire ( 99 ). Même si une exposition unique a diminué la susceptibilité à une infection grippale ultérieure, les souris sont devenues nettement moins résistantes à une infection systémique à levures. Si l’augmentation de l’incidence des sepsis ( 121 ), nosocomiales ( 113 , 122 ) et de certaines infections fongiques ( 123 – 126 ) est liée à la vaste exposition à la plateforme ARNm-LNP ou au COVID-19 et/ou à d’autres maladies liées à une pandémie. Il reste encore des mesures à prendre.

Les lipides ionisables des LNP sont synthétiques et on estime qu’ils ont une demi-vie in vivo de 20 à 30 jours ( 5 ). Ainsi, l’exposition à ces vaccins peut entraîner un niveau élevé d’inflammation précoce suivi d’un niveau faible et durable d’inflammation chronique. L’inflammation chronique peut entraîner une non-réactivité et une anergie du système immunitaire ( 127 ), contribuant ainsi potentiellement à une partie de la réactivation virale et à une susceptibilité accrue aux infections signalées en association avec cette plateforme. En outre, comme présenté ci-dessus, les preuves suggèrent que contrairement aux attentes, l’ARNm de pointe peut également rester intact pendant des mois après la vaccination par ARNm, permettant ainsi l’expression à long terme de la protéine de pointe. Cela est en corrélation avec la présence de centres germinaux qui durent des mois. Une stimulation continue avec des antigènes peut conduire à des réponses aberrantes des lymphocytes T et B. Une exposition continue à l’antigène pourrait favoriser le passage d’un isotype à l’IgG4 récemment observé chez environ la moitié des individus recevant trois doses d’un vaccin à ARNm, mais pas par des vaccins à adénovirus ( 128 , 129 ). Une exposition antérieure à une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 a empêché les vaccins à ARNm d’induire une commutation des IgG4 ( 130 ), ce qui indique que l’amorçage initial du système immunitaire imprime et détermine l’immunité humorale ultérieure. L’IgG4 est généralement considérée comme anti-inflammatoire et connue pour faciliter mal l’opsonisation, la fixation du complément et la toxicité cellulaire dépendante des anticorps. Néanmoins, il peut également être pathogène dans le cas de la maladie auto-immune pemphigus vulgaris et de certaines formes de myasthénie grave ( 131 ). Les maladies liées aux IgG4 semblent également présenter un risque plus élevé de cancer global ( 132 ). L’induction de cellules B productrices d’IgG4 repose sur l’aide d’un sous-ensemble de cellules T folliculaires auxiliaires (Tfh) caractérisées par la production de quantités élevées d’IL-10 ( 133 ). Ces cellules Tfh productrices d’IL-10 sont générées en présence d’une stimulation antigénique continue et ont été identifiées pour la première fois dans une infection virale chronique ( 133 ), et se sont ensuite révélées présentes dans des maladies humaines liées aux IgG4 ( 134 ). Il reste à déterminer si la plate-forme ARNm-LNP induit ce type unique de cellules Tfh et la pertinence in vivo du passage observé à l’isotype IgG4 avec la plate-forme ARNm-LNP ( 135 ).

Notre laboratoire a récemment proposé un autre mécanisme complémentaire potentiel à la suppression immunitaire ( 99 ). On pense que l’activation et la différenciation des cellules T en cellules effectrices reposent sur trois signaux reçus des cellules présentatrices d’antigènes (APC), telles que les cellules dendritiques (DC). Le premier signal est sous forme de peptide-CMH, le deuxième signal est une co-stimulation liée à la membrane et le troisième signal est sous forme de cytokines solubles. Si les lymphocytes T reçoivent le troisième signal avant le premier, on parle de stimulation hors séquence, ce qui peut entraîner la mort des lymphocytes T ou les rendre anergiques et insensibles ( 136 , 137 ). L’exposition à l’ARNm-LNP ou au LNP entraîne une libération rapide de cytokines inflammatoires ( 12 ), y compris des interférons de type I ( 7 ), connus pour induire une stimulation hors séquence, ce qui expose probablement les cellules immunitaires adaptatives, y compris les cellules T. , à un environnement inflammatoire avant que l’ARNm ne soit traduit en protéine et présenté sur les CD. Ainsi, avec une forte probabilité, l’un des défauts potentiels de la plateforme ARNm-LNP, contrairement aux vaccins de la vieille école où la présentation de l’antigène et l’inflammation coïncident, est qu’elle expose les cellules immunitaires adaptatives à une stimulation hors séquence, qui pourrait s’aggraver en cas d’exposition ultérieure. Pour apporter des preuves expérimentales qu’une stimulation hors séquence pourrait exister avec la plate-forme ARNm-LNP, nous avons transféré des cellules T CD4 naïves marquées de manière congénique Eα-spécifiques dans des souris WT B6, puis nous avons exposé les souris à l’ARNm-LNP ou au LNP ou au PBS. . Deux semaines plus tard, certaines souris n’ont pas été traitées tandis que d’autres ont été immunisées avec l’antigène Eα pour déclencher la prolifération des cellules T transférées. Quatre jours plus tard, l’analyse des ganglions lymphatiques drainant la peau a révélé une diminution d’environ dix fois du nombre de lymphocytes T transférés de manière adoptive chez les animaux exposés à l’ARNm-LNP ou au LNP, quel que soit leur statut vaccinal ( 99 ). Ainsi, ces données suggèrent que l’environnement inflammatoire créé par les LNP est préjudiciable aux cellules T naïves. Dans une autre série d’expériences, nous avons comparé l’effet de l’ARNm-LNP et du LNP à l’IFNα, ou à des facteurs induisant une inflammation ou une infection grippale, sur la survie de cellules T CD4 naïves transférées de manière adoptive. Semblable à l’ARNm-LNP et au LNP, nous avons constaté une diminution du nombre de précurseurs de lymphocytes T si nous traitions les souris avec de l’interféron de type I (IFNα et poly (I:C) (déclenche la sécrétion d’interféron de type I) (Figure 2). La dose élevée de LPS a conduit à un phénotype intermédiaire, tandis que l’exposition sublétale à la grippe n’a eu aucun effet significatif sur les cellules T CD4 transférées de manière adoptive (Figure 2). L’effet n’était pas limité aux cellules TEα puisque les cellules T OT-II CD4 répondaient de la même manière (données non présentées). Il reste à déterminer si les cellules T endogènes sont affectées de la même manière. Notamment, les changements observés étaient probablement systémiques puisque les organes de drainage direct, les ganglions lymphatiques drainant la peau et la rate distante présentaient des tendances similaires. Ces données concordent avec nos découvertes précédentes selon lesquelles l’exposition à l’ARNm-LNP ou au LNP conduit à une inhibition systémique des réponses immunitaires adaptatives ( 99 ). Tous les traitements utilisés, à l’exception de l’exposition à la grippe, ont entraîné une diminution significative du nombre de lymphocytes T naïfs transférés. L’absence d’effet avec la grippe n’était pas due à une absence d’infection puisque les souris exposées au virus ont perdu beaucoup de poids (données non présentées). L’exposition au LPS, bien qu’à un degré inférieur, a également réduit le nombre de lymphocytes T naïfs. Il reste à déterminer si l’effet dans ce cas a été médié par d’autres cytokines que l’interféron de type I ou par induction indirecte de l’interféron de type I, ou si l’effet pourrait être limité à la dose élevée de LPS que nous avons utilisée. Dans l’ensemble, ces données soutiennent l’existence potentielle d’une stimulation hors séquence médiée par l’interféron de type I avec la plateforme ARNm-LNP. Cependant, d’autres études seront nécessaires pour identifier les détails mécanistiques de l’inhibition et déterminer si ces données sont transposables à l’homme.

Un fichier externe contenant une image, une illustration, etc. Le nom de l'objet est fimmu-15-1336906-g002.jpg

Figure 2

L’exposition à l’ARNm-LNP et à d’autres réactifs producteurs d’IFN de type I peut induire une stimulation hors séquence. Conception expérimentale. Les souris ont été transférées de manière adoptive avec des cellules TEα par la veine de la queue un jour avant l’exposition à différents types de réactifs inflammatoires par les voies indiquées. Deux semaines plus tard, des ganglions lymphatiques et des rates drainants et non drainants ont été prélevés pour la détection des cellules TEα par cytométrie en flux. Graphiques de flux représentatifs montrant les cellules TEα (CD4+CD90.1+, isolées de la population CD3+ vivante) de différents organes dans chaque condition de traitement, et le diagramme à barres résumé correspondant (en bas). Les données ont été regroupées à partir d’au moins deux expériences indépendantes. Chaque point représente une souris. Le niveau relatif de cellules TEα a été normalisé par rapport au groupe PBS. Les comparaisons entre le groupe PBS et les groupes de traitement ont été effectuées par un test ANOVA unidirectionnel.

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Quo Vadis ARNm-LNP ?

Plusieurs effets secondaires graves ont été rapportés avec la plateforme ARNm-LNP, qui, pour préserver la santé humaine, doivent être soigneusement étudiés et traités avant une utilisation ultérieure. Nous pensons que rendre le lipide ionisable biodégradable, réduisant ainsi sa demi-vie in vivo , pourrait potentiellement résoudre ou limiter la présence d’une inflammation chronique, préjudiciable aux réponses immunitaires adaptatives. Dans le même ordre d’idées, la demi-vie de l’ARNm doit également être soigneusement ajustée pour éviter une stimulation antigénique chronique des cellules T et B. Il faut définir si le composant lipidique ionisable des LNP, similaire au LPS ( 138 , 139 ), peut favoriser la tolérance innée lors d’expositions multiples. Lors de la conception de vaccins, en particulier de rappels ciblant de nouveaux variants potentiels, il convient de prendre en compte l’immunologie de base sur la manière dont la dose d’antigène, les anticorps préexistants et le péché antigénique originel ( 140 ) pourraient affecter le résultat. La stimulation hors séquence avec la plateforme ARNm-LNP pourrait être diminuée en utilisant une conception « intelligente » qui déclencherait l’inflammation seulement après que l’antigène ait été traduit à partir de l’ARNm et qu’il soit prêt à être présenté à la surface des APC. La formulation actuelle des LNP les fait s’accumuler dans des organes spécifiques plus que dans d’autres, une caractéristique qui persistera quelle que soit la charge d’ARN. Ainsi, pour réduire le risque d’induire des réponses auto-immunes et de tuer les cellules du soi, l’ARNm-LNP devrait être ciblé sur les CD afin de limiter l’expression des antigènes aux seules APC ( 103 ). La génération de produits décalés en raison de l’utilisation de nucléotides spécifiques non standard devrait être corrigée comme proposé ( 44 ). Pour apaiser les inquiétudes des gens concernant la sécurité de l’ARNm, des études devraient être menées chez les PSN et les humains sur la demi-vie in vivo des ARNm et sur l’existence d’ une transcription in vivo dans l’ADN et d’une éventuelle insertion génomique. Enfin, étant donné que des données réelles ont révélé de graves lacunes potentielles dans le contrôle qualité, une surveillance plus stricte des sociétés pharmaceutiques par des responsables de la santé indépendants est souhaitable et devrait être mise en œuvre sans délai.

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Morsures de cerveau

Plusieurs questions fondamentales persistent concernant les mesures liées à la pandémie et l’adoption de cette nouvelle plateforme vaccinale. Plutôt que de prôner la rétractation et la censure ( 141 ), il est crucial de favoriser un dialogue ouvert, prenant en compte toutes les perspectives et employant la logique et le raisonnement pour une meilleure préparation future. Même si certains, malgré les préoccupations présentées ci-dessus ou discutées ailleurs ( 142 , 143 ), soutiendraient probablement que les mesures étaient justifiables, citant des vies sauvées, la robustesse des données à l’appui soulève d’importantes questions. Les estimations reposant sur une modélisation mathématique ( 144 ) nécessitent un examen minutieux, notamment en ce qui concerne la qualité des données d’entrée. Par exemple, le fait de s’appuyer sur les statistiques officielles du nombre de morts et de ne pas tenir compte des variations démographiques du taux de mortalité par infection virale (IFR ; probabilité de décès si vous êtes infecté) soulève des questions sur l’exactitude des chiffres rapportés. Pourquoi les statistiques officielles incluent-elles à la fois les personnes décédées du COVID-19 et celles qui en sont mortes ? Pourquoi le CDC estime-t-il les hospitalisations et les décès associés à la grippe pour la population adulte, arguant qu’il ne peut pas être déterminé avec précision ( 145 ), mais peut nous donner des chiffres exacts pour le COVID-19 ? Les données IFR ( 146 , 147 ) confirment-elles les chiffres officiels du nombre de morts ?

La vaccination de masse sans précédent avec un vaccin qui protège de manière minimale contre l’infection et la propagation du virus ( 94 ) pendant une pandémie suscite des réflexions critiques : était-ce une stratégie judicieuse ? L’immunité collective était-elle une attente réaliste ? Cette stratégie a-t-elle par inadvertance accéléré les mutations du virus, et une concentration plus ciblée sur les populations vulnérables aurait-elle pu donner de meilleurs résultats ? ( 148 – 156 ) La décision d’opter pour la plateforme ARNm-LNP par rapport aux méthodes traditionnelles nécessite un examen minutieux, compte tenu à la fois de ses avantages (vitesse de production, facilité de mise à jour) et de ses limites (brevets, contraintes de production, prix abordable, inconnues à court et à long terme). effets secondaires à terme). Pourquoi se concentrer sur une seule protéine virale présentant un taux de mutation élevé ? La fonctionnalité de mise à jour facile des vaccins était-elle essentielle pour lutter contre les variantes ? Pourquoi les connaissances de base en immunologie sur la façon dont la dose d’antigène, les rappels répétés, les anticorps préexistants, le péché antigénique, etc. affectent le système immunitaire ont-elles été pour la plupart ignorées pendant la pandémie ?

Au milieu d’un ensemble commun de connaissances scientifiques, les décisions divergentes de pays comme la Suède, qui ont choisi de ne pas recommander la vaccination pour des groupes d’âge spécifiques ( 157 ), ont maintenu les écoles ouvertes et ont signalé qu’aucun enfant atteint du COVID-19 n’est décédé ( 158 , 159 ), soulignent le nécessité d’une compréhension plus approfondie des diverses perspectives. Pourquoi censurer la « Déclaration de Great Barrington » ( 160 ) qui prônait un modèle similaire à celui de la Suède, mettant l’accent sur la protection des personnes vulnérables ? ( 161 ) Cette liste d’enquêtes en cours met en évidence la complexité nuancée de ces questions, appelant à un examen approfondi.

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Aller de l’avant

De nombreuses discussions ont porté sur l’impact de scientifiques influents qui préconisent des mesures drastiques pour lutter contre l’hésitation à la vaccination et l’érosion de la confiance du public, compromettant potentiellement la liberté académique par la censure et l’intimidation. Cependant, pendant la pandémie, des mesures telles que faire taire les voix dissidentes, associées à des décisions politiques souvent fondées sur des hypothèses plutôt que sur des données expérimentales solides, ont pu, par inadvertance, miner à la fois la science et la confiance du public. Pour rétablir la confiance, il est crucial de revenir aux principes fondamentaux de la recherche scientifique. Les scientifiques devraient adopter leur formation et s’engager à remettre en question chaque affirmation, quelle qu’en soit la source. Cette approche protège contre la pensée de groupe et la mentalité de troupeau. Une analyse rigoureuse de toutes les données disponibles en faisant appel à une pensée critique et à un jugement raisonné, non affecté par des conflits d’intérêts, est essentielle pour formuler une perspective complète. Communiquer de manière transparente et honnête avec la société est tout aussi vital. Conscients des incertitudes inhérentes à la biologie, nos représentants devraient transmettre à la fois ce qui est connu et ce qui reste incertain. La science est intrinsèquement dynamique, en perpétuelle évolution à mesure que de nouvelles connaissances émergent. Il est impératif de souligner que rien en biologie n’est absolu et que la poursuite des connaissances exige un questionnement et une exploration continus. En adhérant à ces principes, nous pouvons favoriser une confiance renouvelée dans le processus scientifique et dans sa capacité de croissance et de perfectionnement.

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Dans la compétition internationale de la plus grosse fraude académique, les français sont des petits joueurs; ils ont voulu prouver l’efficacité des confinements, bidon…

Plus c’est gros plus les journalistes gobent mais on a l’habitude avec la bande à Molimar Merci à Pierre Chaillot et à F Stalker

@decoder_l

Efficacité des confinements et des vaccins : une fraude scientifique de plus ! Avec

@EusebeRioche

, on prend le temps de démonter entièrement cette étude complètement bidon. On s’amuse même qu’elle comporte sa propre contradiction ! Du grand art.

Nul besoin de produire de nouvelles données pour montrer scientifiquement que leurs résultats sont faux, il suffit de s’appuyer sur les connaissances disponibles depuis de nombreux mois, à savoir:

-Leur modèle SIR n’a pas un caractère prédictif (comportement chaotique des épidémies de covid), Toutes leurs hypothèses sont fausses: -modèle SIR homogène alors que l’hétérogénéité de la transmission est une réalité,

-Absence de démonstration de causalité; les études DiD (lien causal) montrant de leur côté une faible voir absence d’efficacité des mesures non pharmaceutiques, -Déclin de l’immunité vaccinale non prise en compte,

-Endogénéité du système remettant en cause la méthodologie de l’étude (l’épidémie influence les mesures), -Manque de fiabilité des données permettant de calculer le R0 (le virus circulait avant que les tests PCR soient disponibles),

-Aucune estimation de la surmortalité causée par les effets négatifs des mesures,

Fred Stalder

@sudokuvariante

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Selon les services secrets UKRAINIENS ,ce n ‘est pas un meurtre; Navalny est bien mort de façon naturelle ( caillot dans le coeur)

La presse ukrainienne semble plus fiable que la française

https://www.pravda.com.ua/eng/news/2024/02/25/7443621

Kyrylo Budanov, chef du renseignement de défense ukrainien, a déclaré que l’opposant russe Alexeï Navalny était mort de causes naturelles, en particulier d’un caillot de sang.

Source : Boudanov en marge de l’Ukraine. Forum de l’année 2024, tel que rapporté par hromadske 

Citation : « Je vais peut-être vous décevoir, mais nous savons qu’il est mort d’un caillot de sang. C’est plus ou moins confirmé. Ceci n’est pas tiré d’Internet, mais, malheureusement, d’une [mort – ndlr]. »

Détails : Boudanov a également exhorté les gens à ne pas croire que le régime russe « sera renversé naturellement, par lui-même », affirmant que « sans notre aide, cela serait irréaliste ».

Il a également déclaré qu’un régime stable en Russie constitue une menace pour l’Ukraine et le monde, et que l’Ukraine continuera à mener des opérations sur le territoire russe.

« Tant que nous serons en guerre, il y aura des problèmes au sein de la Fédération de Russie », a ajouté Boudanov.

Il a en outre annoncé de nouvelles attaques contre des bases militaires russes en Crimée temporairement occupée.

« De nouvelles surprises attendent nos ennemis, et je ne recommanderais pas à la population civile d’utiliser le soi-disant ‘pont’ de Crimée », a écrit Boudanov sur Telegram.

Arrière-plan:

  • Dans l’après-midi du 16 février, le Service pénitentiaire fédéral russe a signalé la mort du chef de l’opposition russe Alexeï Navalny dans l’établissement pénitentiaire n°3 de Kharp, dans l’Okrug autonome de Yamalo-Nenets, dans le nord-ouest de la Sibérie.
  • Alexeï Navalny était emprisonné depuis début 2021. Le tribunal municipal de Moscou l’a condamné à 19 ans de prison dans une prison de haute sécurité pour « extrémisme » en août 2023.
  • Dans la matinée du 19 février, Lyudmila Navalnaya est arrivée à la morgue de la ville de Salekhard, où aurait été conservé le corps de son fils, l’opposant Alexeï Navalny. Pourtant, ni elle ni ses avocats n’ont été autorisés à entrer. Le 20 février, Lyudmila a enregistré un appel vidéo au président russe, exigeant que le corps de son fils lui soit restitué afin qu’elle puisse l’ enterrer .
  • Le 24 février, les employés des prisons russes ont finalement remis le corps du leader de l’opposition Alexeï Navalny à sa mère.
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Macron: « la Russie a décidé de nous attaquer! » NOUS VOULONS DES PREUVES pas des crises de délire !Nous voulons le respect du droit de tous les peuples à disposer d’eux memes

La France est menacée mais par qui?

S’il s’agit des Russes , nous voulons des preuves , des écrits , des déclarations de Poutine menaçant d’autres régions que les terres russophones d’Ukraine !

Il fut unir les Français et pas les diviser mais dans le respect du droit des peuples à disposer d’eux mêmes , ce principe vaut pour les Ukrainiens mais aussi pour les Russes de Crimée !

Pourquoi la France ne prend -t-elle pas l’initiative de l’organisation de reférendums sous controle international neutre en Crimée et dans le sud et l’est de l’Ukraine pour savoir ce que veut la population

Nous savons tous que la décison d’attaquer a été prise par Poutine après le refus clair et net de l’Ukraine et de l’occident de reconnaitre le caractère russe de la Crimée peuplée par 3% d’Ukrainiens

La propagande nous refait le coup des armes de destruction massive de Saddam Hussein! Si elle a des preuves écrites ou orales , qu’elle les sorte! Je serai alors le premier à rejoindre leur camp.

Elle évoque Munich mais où est le « Mein Kampf  » de Poutine ? Je cherche et je ne trouve que le « Grand Echiquier  » de Zbigniew Brzeziński et le projet américain de démanteler la Russie

Il y a deux ans, on a momentanément pu croire que la guerre en Ukraine allait prendre fin aussi vite qu’elle avait commencé. Ainsi qu’Oleksiy Arestovitch, ancien conseiller de Volodymyr Zelensky, l’a révélé à UnHerd, quand il est rentré des pourparlers de paix avec la Russie qui s’étaient tenus en avril 2022 à Istanbul, son équipe a sabré le champagne pour fêter l’occasion. Les discussions avaient été “couronnées de succès”, dit-il, 90 % des questions litigieuses ayant été résolues d’une façon dans l’ensemble avantageuse pour l’Ukraine. Il ne restait plus qu’à organiser une rencontre en personne entre Zelensky et Poutine quelques jours plus tard pour s’entendre sur la taille définitive de l’armée ukrainienne de l’après-guerre, et signer l’accord final.

Le 29 mars, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Çavuşoğlu, a déclaré : « Nous sommes heureux de constater que le rapprochement des deux camps s’est accru à chaque étape . Nous avons pu atteindre un consensus et une compréhension commune sur certains points ». En avril, une entente concernant un accord provisoire a été conclue entre la Russie et l’Ukraine, selon un article paru dans Foreign Affairs.

Début avril, les forces russes ont commencé à se retirer de l’oblast de Tchernihiv4, dans le nord de l’Ukraine, ce qui signifie que la Russie a cessé ses opérations militaires autour de Kiev, la capitale de l’Ukraine. Les États-Unis et le Royaume-Uni ont affirmé que ce retrait était la conséquence d’un échec militaire, tandis que les Russes ont déclaré qu’il était dû à l’accord provisoire. Il est impossible de déterminer, sur la base des faits disponibles, laquelle de ces deux affirmations était correcte.

Avant que l’accord ne soit conclu, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, est arrivé à Kiev le 9 avril. Un média ukrainien (Ukrainska Pravda)5 a rapporté que Johnson avait transmis deux messages au président ukrainien, Volodymyr Zelensky : d’abord, que le président russe, Vladimir Poutine, « doit être mis sous pression et non pas être un partenaire de négociation », et ensuite, que même si l’Ukraine signait des accords avec le Kremlin, l’Occident n’était pas prêt à faire de même. Selon Ukrainska Pravda, peu après la visite de Johnson, « le processus de négociation bilatéral a été suspendu ». Quelques semaines plus tard, le secrétaire d’État étasunien, Antony Blinken, et le secrétaire à la Défense US, Lloyd Austin, se sont rendus à Kiev et, à l’issue de leur voyage, Austin a pris la parole lors d’une conférence de presse dans un lieu tenu secret en Pologne. Il y a déclaré : « Nous voulons que la Russie soit affaiblie »6. Il n’y a pas de preuve directe que Johnson, Blinken et Austin aient directement fait pression sur Zelensky pour qu’il se retire des négociations provisoires, mais il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour suggérer que cela a bien été le cas.

Dire que la Crimée n’est pas ukrainienne fait de vous un agent russe; pauvre Giscard!

Publié le 5 juin 2023 par pgibertie

Les déclarations de la macroniste Le Grip sont sidérantes; douter de la nature ukrainienne de la crimée (peuplée à 3% par des habitants ne parlant que l’Ukrainien) , fait de vous un agent de Poutine . Le message est destiné … Lire la suite →

23 AOUT 2021/Le jour où Poutine a compris que Zélensky avait gagné la bataille diplomatique , l’Occident soutiendrait la dérussification de la Crimée

Publié le 3 février 2023 par pgibertie

Savez vous que tout juste un an avant l’attaque russe sur l’Ukraine , Zélensky et les occidentaux fermaient la porte à toutes négociations sur la Crimée? La situation de la péninsule grande comme la Belgique ,russophone à 84%, base de … Lire la suite →

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Dernières nouvelles : L’OTAN a donné à l’Ukraine l’autorisation de frapper des cibles à l’intérieur de la Russie avec des avions à réaction F-16 qui seront bientôt livrés, déclare le chef de l’OTAN dans une interview . Rappel : Poutine a prévenu que si des avions F-16 américains frappaient la Russie, l’Ukraine pourrait ne plus être la seule cible. Attention à l’escalade !

Le chancelier allemand Olaf Scholz fait face à des pressions de plus en plus fortes pour envoyer des missiles de longue portée Taurus vers l’Ukraine, suite à l’adoption d’une résolution, votée par les députés de sa coalition, exhortant l’Allemagne à faire plus.

Alors que la France et la Grande-Bretagne ont déjà envoyé des missiles à longue portée SCALP/Storm Shadow à l’Ukraine, le chancelier Olaf Scholz a déconcerté ses alliés par sa réticence persistante à faire de même.

Les missiles de longue portée permettent avant tout de frapper derrière les lignes ennemies, et répondent aux besoins les plus pressants de l’Ukraine, soulignait encore le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors de la Conférence sur la sécurité de Munich le week-end dernier.

Les pressions au sein même de la coalition gouvernementale allemande deviennent de plus en plus fortes, aboutissant jeudi (22 février) à l’adoption d’une résolution parlementaire exhortant l’Allemagne à s’engager à l’envoi de missiles Taurus.

Dans ce texte, le SPD (centre gauche), les Verts et le FDP (libéral) demandent à leur gouvernement de livrer « des systèmes d’armes à longue portée supplémentaires et les munitions nécessaires pour permettre à l’Ukraine de mener des attaques ciblées » loin derrière les lignes de front russes.

« L’heure n’est pas à l’autocongratulation », a déclaré Agnieszka Brugger, députée écologiste, en pointe sur ces débats. « Il est temps de redoubler d’efforts — notre résolution le dit clairement »

Rétablir la vérité; jamais un gaulliste n’accepterait le délire atlantiste et belliqueux à l’encontre de la Russie

Régis de Castelnau n’ a jamais été gaulliste mais coco, comme je les aimais bien jadis, car entre eux et nous il n’y avait RIEN, c’est à dire les socialistes et la droite « orléaniste » et atlantiste . Je partage 99% des analyses de Régis, petit fils du général du même nom, vrai vainqueur de Verdun.

Comment ne pas partager sa colère contre l’usurpation du gaullisme par les pires atlantistes?

@R_DeCastelnau

Aujourd’hui en France, tout le monde se dit gaulliste et c’est à peu près n’importe quoi. Les Présidents de la république qui ont émargé au budget des « Young leaders » américains » sont évidemment gaullistes. François Hollande se précipitant sur ordre de Lionel Jospin à l’ambassade des États-Unis en 2003 pour y condamner la seule décision gaulliste prise Jacques Chirac en refusant l’agression américaine de l’Irak, était gaulliste. Nicolas Sarkozy faisant réintégrer le commandement intégré de l’OTAN à la France était lui aussi un sacré gaulliste.

Que les choses soient bien claires, je ne suis pas un admirateur de Poutine

@R_DeCastelnau

Il semblerait qu’Adveeka soit tombée. Je ne sais pas quelle est la stratégie des Russes pour atteindre leurs objectifs, et tous ceux qui prétendent la connaître sont des pitres. À commencer par la légion des mauvais généraux français qui cachetonnent sur les chaînes d’info. Mais comme le disent méthodiquement le colonel Goyafi et ses comparses, les Russes vont de défaites en défaites, n’est-ce pas. Marioupol, passage rétrograde du Dniepr, Bakhmout, contre-offensive ukrainienne, Krinky, et maintenant Adveeka. La couverture du champ de bataille par « l’œil qui voit tout » a complètement modifié la façon de faire la guerre. Alors les Russes confrontés à l’OTAN collectif prennent leur temps, en saignant méthodiquement la malheureuse armée ukrainienne. Que l’Occident envoie au massacre. Et pendant ce temps, alors que l’économie russe est en pleine forme, Séjourné reprend mot pour mot le discours grotesque de Nono le neuneu d’il y a deux ans. Quant à Macron il essaie de recycler les vieilles âneries sur une armée russe sans soldat contrainte de vider les prisons. Il n’a pas parlé des pelles ou des machines à laver, mais c’était tout juste. À fond vers le mur, plus de frein, plus d’airbag, on est parti pour prendre cher.

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On sait au moins depuis 2022 que la covid a été fabriquée en labo par l’homme, les manipulations ont laissé leurs empreintes digitales

Pour infirmer cette étude il suffirait d’appliquer à la lettre le mode d’emploi qui conduirait au SARS COV de Wuhan

Alex Washburne

@WashburneAlex écrit:

L’empreinte digitale de l’endonucléase indique une origine synthétique du SRAS-CoV-2 Un produit collaboratif par@VBruttel ,

@tony_vandongen et moi-même. Voici ce que nous avons trouvé : https://biorxiv.org/cgi/content/short/2022.10.18.512756v1…

Nous avons examiné si le SRAS-CoV-2 avait été synthétisé en laboratoire. Nous avons étudié une méthode courante de synthèse des CoV en laboratoire. On pensait que cette méthode ne laissait pas d’empreinte digitale. Nous avons trouvé l’empreinte digitale. Cette empreinte digitale se trouve dans le génome du SRAS-CoV-2.

Voici comment créer un CoV en laboratoire : Pour fabriquer un virus à ARN de 30 Ko en laboratoire, vous avez besoin d’un clone d’ADN de 30 Ko Pour assembler un clone d’ADN de 30 Ko, les scientifiques collent plusieurs fragments plus petits Une méthode populaire pour l’assemblage de l’ADN est le « assemblage du Golden Gate » https://en.wikipedia.org/wiki/Golden_Gate_Cloning…

L’assemblage du Golden Gate nécessite que la séquence d’ADN ait des sites de « coupe » spéciaux (sites de restriction de type IIS). Les sites de coupe créent des « extrémités collantes » de 3 à 4 nt Les extrémités collantes vous aident à « coller » des segments d’ADN ensemble, garantissant ainsi un assemblage fidèle de votre copie d’ADN de 30 Ko d’un génome viral.

Les virus à ARN comme les CoV ne sont pas sélectionnés spécifiquement pour ce type de copier-coller. Ainsi, les virus sauvages ont tendance à avoir des sites de copier-coller dispersés de manière aléatoire dans leur génome. Les chercheurs qui créent des virus dans un laboratoire ajouteront/supprimeront souvent des sites de coupure…

Nous avons collecté des exemples de clones infectieux CoV assemblés avec ces systèmes couper/coller de type IIS de 2000 à 2019. Nous avons constaté une tendance claire dans la manière dont les chercheurs avaient tendance à ajouter/supprimer des sites couper/coller.

Les chercheurs ont tendance à transformer les cartes de restrictions espacées de manière aléatoire en cartes à espacement régulier (A- B) . Un espacement régulier vient du désir de moins de fragments (généralement 5-8) tout en gardant les longueurs de fragments les plus longues faibles.

Les CoV conçus pour être des clones infectieux n’auront plus de cartes de restriction relevant de la distribution de type sauvage… Être des valeurs aberrantes dans la distribution de type sauvage, se situant dans la plage idéale en laboratoire du nombre de fragments et de la faible longueur du fragment le plus long

Après avoir trouvé cette empreinte digitale, nous examinons des sites spécifiques de couper/coller dans le génome du SRAS-CoV-2 (BsaI/BsmBI) BsaI + BsmBI sont des enzymes très appréciées pour ce type d’assemblage in vitro Ils possèdent également de nombreux sites conservés dans les CoV. Très utile pour fabriquer des chimères.


La carte de restriction SARS-CoV-2 BsaI/BsmBI se situe parfaitement dans la plage idéale pour un système de génétique inverse

Il s’agit d’une anomalie (1 %) parmi les CoV de type sauvage.

Il s’agit d’un point médian parmi les CoV techniques.

En digérant les CoV avec uniquement des enzymes de type IIS qui pourraient être utilisées pour l’assemblage, le SRAS-CoV-2 est une valeur aberrante encore plus grande Il se situe dans les 1 % inférieurs de la longueur maximale des fragments pour toutes les enzymes de restriction. Il s’agit de la plus grande valeur aberrante ( <0 0,07 %) sur 1 491 digestions de type IIS.

Nous avons ensuite testé l’hypothèse de l’assemblage en laboratoire Si le SRAS2 a une origine synthétique via le Golden Gate Assembly, plusieurs autres critères doivent être remplis. Par exemple : toutes les extrémités collantes doivent être uniques, non palindromiques et contenir au moins un A/T. Le SRAS2 a réussi ce test (60 % de chances que cela se produise)

Les mutations séparant les sites SARS-CoV-2 BsaI/BsmBI de ses proches parents doivent toutes être des mutations silencieuses.

Les 14 mutations dans les sites BsaI/BsmBI sont silencieuses.

84 % des mutations du SRAS2 et de ses proches parents sont silencieuses, donc 9 % de chances que les 14 mutations distinctes soient silencieuse

Il existe une concentration significativement plus élevée de mutations silencieuses par nucléotide dans les séquences de reconnaissance BsaI/BsmBI que dans le reste du génome.

P = 0,004 pour BANAL52-SARS2

P = 9e-8 pour RaTG13-SARS2

Il est peu probable qu’un tel système génétique inverse idéalisé évolue par hasard à partir des proches parents du SRAS-CoV-2. Il y a 1 % de mutants RaTG13 aléatoires ayant un score z aussi élevé ou supérieur et 0,1% de chance pour BANAL52.

En testant cela sous plusieurs angles, nous n’avons pas pu rejeter l’hypothèse selon laquelle le SRAS-CoV-2 aurait une origine synthétique. Chaque test a également réduit les chances que le SRAS-CoV-2 soit d’origine naturelle L’empreinte digitale BsaI/BsmBI du SARS-CoV-2 indique une origine synthétique du SARS-CoV-2.

Notre théorie d’une origine synthétique du SARS-CoV-2 peut et doit être testée. Des tests supplémentaires pourraient rejeter notre théorie Nous accueillons favorablement ces tests. Notre code est disponible sur GitHub et nous indiquons des recherches futures qui pourraient rejeter notre hypothèse et/ou affiner notre compréhension de cette problématique.

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Salon de l’agriculture: les vaches chassent un perturbateur écolo fada qui veut faire entrer l’Ukraine dans l’UE

@ClaireJardin1

Voici la demeure de Yuriy Kosyuk l’oligarque ukrainien qui nous envoie ses poulets et qui grâce à ce commerce sans droits de douane et sans normes d’élevage, s’est fait construire la réplique du chateau de Versailles tant il aime la France et le coq empalé de « l’aile aisée » Grâce à l’UE, bientôt l’Ukraine prendra toute la PAC, il va pouvoir acheter le vrai, ou pourquoi pas on va lui offrir !

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LE CANULAR climatique ne fait plus rire personne… et pourtant le conseiller énergie et agriculture de Macron est un écolo fada

Il connaît déjà bien les arcanes gouvernementales puisqu’il a conseillé trois membres du gouvernement par le passé. De 2012 à 2014, il est conseiller partenariats et sociétés civiles de Pascal Canfin, alors ministre délégué au Développement. Ensuite, de 2014 à 2016, il est conseiller climat, développement durable et sociétés civiles auprès d’Annick Girardin, secrétaire d’État chargée du Développement et de la Francophonie. De 2017 à 2018, il est le conseiller spécial et chargé des négociations internationales sur le climat de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire. Il était depuis consultant.

A t il conseillé à Macron d’inviter les écolos fadas au fameux débat foireux?

Également titulaire d’un DEA de science politique, il est d’abord membre du bureau exécutif du réseau Action Climat de 2004 à 2007. Puis il rejoint la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme dont il est porte-parole de 2009 à 2012.

Le rechauffement climatique provoqué par le CO2 d’origine humaine est un canular couteux

l’agenda mondialiste est basé sur un canular.

https://www.aubedigitale.com/des-experts-de-renom-denoncent-limposture-du-programme-anti-carbone-du-fem-de-la-pure-science-de-pacotille

La « décarbonisation » est l’un des principaux objectifs du programme « Net Zéro » du FEM.

Pour atteindre ces objectifs, le grand public devra réduire considérablement sa qualité de vie.

Pour atteindre le « Net Zéro » d’ici 2030, il faudra interdire les voyages en avion et la possession de voitures privéesmettre fin à la protection de la vie privée et introduire des identifiants numériques, des passeports-vaccinaux, des villes de 15 minutes et des « sociétés sans argent liquide » qui n’autorisent que la monnaie numérique de la banque centrale (CBDC) au lieu de l’argent liquide physique.

Il faudra également éliminer la majeure partie de l’industrie agricole et imposer des restrictions majeures à l’approvisionnement alimentaire, notamment en interdisant la viande et les produits laitiers et en les remplaçant par des produits de substitution cultivés en laboratoire et des « aliments » à base d’insectes.

En outre, l’introduction d’importantes taxes mondiales sur le carbone serait nécessaire pour couvrir le coût de l’agenda mondialiste.

La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement estime que, de 2023 à 2030, les objectifs de développement durable liés au changement climatique coûteront chaque année 2 026 dollars à chaque habitant d’économies telles que les États-Unis.

Dans les économies à faible revenu, le coût annuel par personne varie de 332 à 1 864 dollars.

Au total, le coût global s’élève à environ 5 500 milliards de dollars par an.

Par ailleurs, un rapport de l’organisation à but non lucratif de gauche Climate Policy Initiative a révélé qu’en 2021 et 2022, les contribuables du monde entier ont dépensé 1,3 billion de dollars chaque année pour des projets liés au climat.

Le rapport indique également que le « financement annuel nécessaire pour le climat » entre 2031 et 2050 s’élève à plus de 10 000 milliards de dollars par an.

En annonçant 6 milliards de dollars de nouveaux investissements dans le cadre de la loi sur la réduction de l’inflation (IRA), le président démocrate Joe Biden a déclaré le 14 novembre 2023 :

« Quiconque nie délibérément l’impact du changement climatique condamne le peuple américain à un avenir très dangereux. »

Les impacts que nous observons ne feront que s’aggraver, devenir plus fréquents, plus féroces et plus coûteux.

Lors de sa signature en août 2022, Joe Biden a déclaré que l’IRA « investit 369 milliards de dollars pour prendre les mesures les plus agressives jamais prises – jamais, jamais, jamais – pour faire face à la crise climatique et renforcer notre sécurité économique et énergétique ».

Un rapport de Goldman Sachs chiffre toutefois ce montant à un niveau bien plus élevé.

« Le financement essentiel de cette prochaine révolution énergétique devrait provenir de l’IRA, qui offrira des incitations estimées à 1 200 milliards de dollars d’ici à 2032 », a révélé la banque.

Les milliers de milliards de dollars déversés dans de nouvelles initiatives découlent des objectifs fixés par le FEM dans le traité international juridiquement contraignant de l’Accord de Paris sur le climat de l’ONU.

L’objectif du FEM et de l’ONU est de « réduire considérablement les émissions mondiales de gaz à effet de serre » dans l’espoir de maintenir une température ne dépassant pas 1,5 degré Celsius par rapport aux niveaux préindustriels.

Cependant, même une diminution spectaculaire des émissions de dioxyde de carbone (CO2), bien supérieure à l’objectif « Net Zéro », n’aurait aucun effet avant des centaines, voire des milliers d’années.

Même dans les circonstances les plus restrictives, le « Net Zéro » n’aurait aucun impact, selon d’éminents experts.

Dans un rapport publié sur son site web, la Royal Society affirme qu’il faudrait « plusieurs milliers d’années » pour annuler la contribution supposée du dioxyde de carbone au « changement climatique », même si l’objectif « Net Zéro » était atteint.

« Si les émissions de CO2 cessaient complètement, il faudrait plusieurs milliers d’années pour que le CO2 atmosphérique revienne aux niveaux ‘préindustriels’ », affirme la Royal Society.

L’organisation se décrit comme une « association regroupant un grand nombre des plus éminents scientifiques du monde ».

« Les températures de surface resteraient élevées pendant au moins un millier d’années, ce qui implique un engagement à long terme en faveur d’une planète plus chaude en raison des émissions passées et actuelles », note le rapport.

« Le réchauffement actuel de la Terre induit par le CO2 est donc essentiellement irréversible à l’échelle humaine.

Une page de questions fréquemment posées sur le site web de la NASA défend la même position.

« Si nous cessions d’émettre des gaz à effet de serre aujourd’hui, l’augmentation des températures mondiales commencerait à s’estomper en quelques années », indique la NASA.

« Les températures atteindraient ensuite un plateau, mais resteraient élevées pendant de nombreux siècles.

Cependant, d’autres scientifiques préviennent que la « décarbonisation » ne fera aucune différence car le CO2 n’est pas à l’origine du « réchauffement climatique ».

D’éminents experts avertissent que les affirmations anti-carbone poussées par le FEM et l’ONU sont un canular conçu pour inaugurer l’agenda mondialiste.

« Le CO2 n’est pas à l’origine du réchauffement climatique », a déclaré Edwin Berry, physicien théoricien et météorologue consultant agréé.

« Le réchauffement climatique entraîne une augmentation du CO2 ».

Il a qualifié les affirmations du FEM sur le CO2 de « pure science de pacotille« .

Ian Clark, professeur émérite au département des sciences de la terre et de l’environnement de l’université d’Ottawa, reconnaît que si toutes les émissions de gaz à effet de serre cessaient aujourd’hui, la Terre continuerait à se réchauffer.

Toutefois, ce réchauffement se poursuivrait parce qu’il n’a rien à voir avec le CO2, fait-il remarquer.

Selon lui, contrairement à l’opinion générale, la température ne suit pas le CO2.

Au contraire, le CO2 suit la température, qui est elle-même due à l’activité solaire.

L’un des principaux domaines de recherche de Clark est la paléoclimatologie (l’étude des conditions climatiques à l’aide de données indirectes telles que les cernes de croissance des arbres, les carottes de glace et d’autres données indirectes), et en particulier la paléohydrogéologie de l’Arctique, qui est l’étude de l’eau de la Terre au cours de l’histoire.

« Pendant les périodes glaciaires, nous avons connu de grandes variations de température, et cela est lié, non pas à l’activité solaire proprement dite, mais à la quantité d’activité solaire qui frappe la Terre à certaines latitudes importantes, le tout étant causé par des événements célestes », a déclaré Clark.

« La Terre, dans notre système solaire, se déplace et est bousculée. »

« Nous avons différents modèles d’orbite qui influencent l’apport solaire, ce qui crée des périodes glaciaires et interglaciaires, dans lesquelles nous nous trouvons actuellement. »

« Et le CO2 suit cette évolution », note-t-il.

« Nous observons donc d’énormes changements de température, des périodes glaciaires aux périodes interglaciaires, et le CO2 devient très faible pendant les périodes glaciaires et très élevé pendant les périodes interglaciaires.

« Cela donne l’impression que le CO2 détermine le climat, alors qu’en réalité il le suit. »

« Il a un retard d’environ 800 ans. »

Selon Clark, pendant les périodes glaciaires, et en particulier au cours des 10 000 dernières années, les scientifiques ont une idée assez précise de la température, grâce à des données indirectes.

Selon lui, ces données montrent que la période de réchauffement médiéval était probablement beaucoup plus chaude qu’aujourd’hui, et que l’agriculture et la civilisation y étaient florissantes.

Mais le petit âge glaciaire a suivi, des années 1400 aux années 1800.

« C’est à ce moment-là que nous avons eu des difficultés avec l’agriculture », a déclaré Clark.

« La Tamise [rivière de Londres, en Angleterre] a gelé. »

« Nous avons toutes sortes de souvenirs sur le froid, et certains diraient même la misère, qui régnait à cette époque. »

« Mais elle a ensuite commencé à se réchauffer. »

« Ainsi, tous les 1 000 ans environ, nous semblons connaître ces fluctuations. »

« Cela est dû à l’activité solaire, et c’est là que nous voyons l’importance du soleil, qui est la source d’énergie ultime au-delà de l’énergie géothermique et nucléaire. C’est le soleil qui détermine le climat ».

Une autre étude évaluée par des pairs, réalisée par le scientifique William Jackson, a examiné la relation entre les niveaux de CO2 et la température au cours des 425 derniers millions d’années.

Jackson est un éminent chercheur et professeur émérite du département de chimie de l’UC-Davis, spécialisé dans la compréhension du rôle que jouent les molécules telles que le CO2, l’azote et le monoxyde de carbone dans les atmosphères planétaires.

Son article, publié en 2017, a révélé que « les changements de concentration de CO2 dans l’atmosphère n’ont pas provoqué de changement de température dans le climat ancien. »

De même, un groupe de chercheurs dont le rapport a été publié dans la revue à comité de lecture de renommée mondiale Nature Journal a constaté, en examinant les compositions isotopiques du carbone à l’échelle du million d’années, que le dioxyde de carbone atmosphérique à long terme n’était pas lié à la température.

Le rapport montre même une tendance inverse, en particulier après des événements majeurs tels que des éruptions volcaniques.

Les chercheurs ont également constaté que lorsque la température et le CO2 atmosphérique atteignaient un certain niveau, l’enfouissement du carbone organique augmentait considérablement, ce qui entraînait finalement une baisse significative des niveaux de CO2 dans l’atmosphère.

Selon Berry, cette activité est un processus continu par lequel la nature équilibre les niveaux de CO2.

Le CO2 passe de l’atmosphère aux plantes par la photosynthèse et aux sols par la décomposition, est absorbé par les océans et est ensuite libéré par la respiration, l’évaporation et la combustion des combustibles fossiles.

L’ensemble de ce processus est appelé le cycle du carbone.

En outre, Berry a déclaré qu’une fois que le CO2 dans l’atmosphère atteint un certain niveau, la nature augmente automatiquement le flux de sortie.

« C’est un peu comme une baignoire, dont le bec est ouvert pour que l’eau puisse s’écouler si elle atteint un certain niveau », a-t-il expliqué.

« Un certain réglage du débit entrant fera monter le niveau jusqu’à un certain point. »

« Plus le niveau [de l’eau] augmente, plus l’eau s’écoule rapidement. »

« Il existe un niveau d’équilibre pour tout réglage du débit entrant – un niveau d’équilibre où tout reste inchangé. »

« En d’autres termes, le débit sortant est égal au débit entrant. »

« Lorsque le débit sortant atteint le débit entrant, il atteint son niveau d’équilibre et ne s’accumule plus. »

Selon Berry, l’hypothèse selon laquelle l’homme est le seul responsable de l’augmentation du CO2 est problématique.

Selon le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, depuis 1750, la concentration de CO2 est passée de 280 parties par million (ppm) à plus de 420 ppm.

Le GIEC affirme que cette augmentation est due à l’homme.

« Les concentrations actuelles de CO2 et de CH4 [méthane] dans l’atmosphère dépassent de loin les valeurs préindustrielles relevées dans les carottes de glace polaire sur la composition de l’atmosphère depuis 650 000 ans », affirme le GIEC.

« Plusieurs sources de données confirment que l’augmentation postindustrielle de ces gaz n’est pas due à des mécanismes naturels. …

« Les émissions de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles et des effets du changement d’affectation des terres sur le carbone des plantes et des sols sont les principales sources de l’augmentation du CO2 atmosphérique.

Berry a qualifié la déclaration du GIEC de « totalement absurde ».

« J’ai utilisé les propres données du GIEC sur le cycle du carbone, qui, selon le GIEC, sont exactes à environ 20 % », a-t-il déclaré.

« Le modèle ne permet pas aux humains de produire 140 ppm. »

« Il est plus proche de 30 ppm. »

« Ce qui signifie essentiellement que le GIEC a tort. »

Selon Berry, l’affirmation selon laquelle « une certaine quantité de dioxyde de carbone dans l’air entraîne une certaine augmentation de la température » ne repose sur aucune base scientifique.

« Ils disent que nous devons réduire (le CO2) à 350 ppm pour ramener la température à ce qu’elle était il y a quelque temps ? Il n’y a rien de physique là-dedans », a-t-il déclaré.

« Cette affirmation est totalement absurde. »

« Le CO2 ne provoque pas un changement de température, c’est la température qui provoque un changement de CO2. »Si nous supprimions complètement les émissions, le CO2 cesserait d’augmenter à son rythme actuel », a déclaré Clark.

« Mais il continuerait probablement à augmenter jusqu’à un certain point, avant de redescendre. »

« Mais c’est la température qui en serait le moteur. »

Selon Clark, dans différentes parties du monde et à différentes périodes de l’année, le CO2 fluctue « entre 15 et 20 % », en fonction de la température des saisons.

« Si nous commençons à avoir des étés plus frais et des hivers plus froids, ces fluctuations commenceront à faire baisser le CO2 », a-t-il déclaré.

« Mais dans l’ensemble, le climat évolue en fonction de ce que le soleil lui dicte. »

« Nous comprenons assez bien les différents cycles que le soleil peut traverser et la manière dont ils s’accumulent. »

« Parfois, ils s’amplifient mutuellement. Parfois, ils s’annulent. »

« Nous obtenons donc une sorte de signal chaotique, mais certains se manifestent assez fortement – ce cycle de 1 000 ans semble être assez fort. »

« Nous avons eu la période de réchauffement romaine, puis la période de réchauffement médiévale, et maintenant nous avons la période de réchauffement moderne ; un, deux, trois. »

« L’histoire et les archives nous apprennent qu’elles ne durent que quelques centaines d’années, et nous en sommes déjà à une centaine d’années pour celle-ci. »

Outre le fait qu’elles n’affectent pas la température, les tentatives de réduction du CO2 sont dangereuses en raison de l’effet anticipé sur les plantes.

« Les plantes C4, comme le maïs, ont évolué il y a seulement 20 à 30 millions d’années. »

« Elles ont évolué en réponse à la diminution du CO2 dans l’atmosphère. »

« Elles sont donc relativement tardives dans notre biosphère et reflètent le danger de la diminution du CO2. »

La majorité des plantes, telles que les arbres, le blé et le riz, sont des plantes dites « C3 », qui prospèrent à des niveaux de CO2 plus élevés, compris entre 800 et 1 500 ppm.

Selon Clark, l’un des avantages de l’augmentation du CO2 est l’amélioration des rendements céréaliers au niveau mondial et le verdissement général de la planète.

Il a conclu que l’ensemble de l’histoire du « réchauffement climatique » d’origine humaine est un canular.

« Quiconque est réaliste en matière de climat reconnaît que l’argent que nous dépensons pour l’atténuation – où nous pensons que nous inversons le thermostat du CO2 ou que nous essayons d’inverser le thermostat et de sauver le monde d’un réchauffement de 1,5 degré – sait qu’il s’agit d’une fantaisie », a déclaré Clark.

« Il est impossible d’influer sur le climat avec ce que nous faisons. »

Traduction de Slay News par Aube Digitale

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L’OLIGARCHIE MEPRISE LE POPULO: Macron et sa clique journalistique entendent faire notre bonheur malgré nous

Silence radio sur les vraies causes de la crise agricole: les mesures liées au canular du réchauffement climatique d’origine humaine et le libre échange systématique avec l’adhésion promise à l’Ukraine ..

«Les smicards préfèrent des abonnements VOD [Netflix, Amazon…] plutôt qu’une alimentation plus saine», a déclaré Emmanuel #Macron, le 15 février dernier à l’Élysée, devant une délégation du Mouvement de défense des exploitants familiaux, rapporte La Marseillaise.

Quelle époque ! Cette émission de France 2 vit des contribuables ,de la dénonciation de l’extrème drouaaaaaate et du mépris du populo…

L’émission est menée par la copine de la tête de liste socialiste aux européennes (ancien conseiller de distateurs georgien et ukrainien) ,on y retrouve Dechavanne, le valet de Pfizer

Philippe Caverivière, qui officie sur RLT, mais aussi dans l’émission « Quelle Époque » a choqué de très nombreux internautes avec une chronique diffusée ce 3 février.

Il était question de l’émission de Karine Le Marchand sur « L’amour est dans le pré » dans laquelle « l’humoriste » s’est ouvertement moqué des agriculteurs dans un style particulièrement désobligeant déclenchant le fou rire, entre autres, de Pierre Arditi, Léa Salamé et de Gérard Larcher.

Nombreux sont ceux qui ont dénoncé la condescendance de ce petit milieu parisien du showbiz alors que de très nombreux agriculteurs français rencontrent des difficultés insurmontables.

Devant de telles ignominies, le président du sénat, Gérard Larcher, aurait dû se lever instantanément et quitter l’émission.

C’est incroyable et inacceptable on se marre bien dites donc sur le dos du prolo du Cantal qui gagne « 512 € » et a « 12 dents » en comptant sa mère Le président du Sénat, Larcher, en éclate de rire

https://tnova.fr/ecologie/transition-energetique/comment-reussir-la-transition-agro-ecologique/#6-la-future-pac-2028-ndash-2034

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