L’ OMS a un besoin urgent d’épidémies pour renflouer ses caisses après le départ américain

  • ~1,3 milliard $ : C’est à peu près ce que les États-Unis ont versé à l’OMS sur la période 2022-2023 (assessed contributions + voluntary contributions massives). Les US étaient le premier contributeur (environ 18-22% du budget global selon les années). swissinfo.ch
  • Dettes / arriérés : L’OMS parle d’environ 260 millions $ d’impayés (dues 2024-2025) laissés par les US au moment du retrait officiel en janvier 2026. Trump a clairement dit qu’ils ne paieraient pas. swissinfo.ch

L’OMS a un trou budgétaire important (autour de 1,9 Md$ sur le budget 2026-27 + déficit 2025), en grande partie à cause de ce départ américain. Ils ont déjà coupé des postes, réduit des programmes et revu leur budget à la baisse.L’UE va-t-elle tout payer ?Pas entièrement, et pas automatiquement.

  • L’UE (Commission + États membres comme l’Allemagne, France, etc.) est déjà un très gros contributeur (souvent >20% combiné). L’Allemagne et la Commission européenne ont augmenté leurs versements quand Trump 1.0 avait suspendu les fonds en 2020.
  • Bruxelles dit qu’elle « fera de son mieux » dans les limites de son budget, mais combler tout le gap américain (qui représentait une part énorme) est difficile. L’Europe a aussi ses propres contraintes budgétaires (défense, dette, etc.).
  • Résultat : l’OMS réduit ses ambitions, licencie (des milliers de postes déjà), et demande plus aux autres donateurs (Gates Foundation, Allemagne, Japon, pays émergents…).

En résumé : Oui, une partie du manque sera probablement comblée par l’Europe (et d’autres), donc indirectement par les contribuables européens. Mais ce ne sera pas « 1,3 Md€/an + tout le reste » payé intégralement par l’UE. L’OMS restructure, priorise et perd en capacité. C’est le risque classique des organisations très dépendantes d’un ou deux gros financeurs. Les US ont décidé de sortir (critiques sur la gestion Covid, influence chinoise, réforme bloquée…). L’Europe va devoir choisir jusqu’où elle veut compenser.

our l’OMS, une épidémie d’Ebola = appel aux dons immédiat. C’est le classique « emergency appeal » qui permet de mobiliser des fonds rapides.Situation actuelle (2025, RDC/Kasaï) :

  • OMS a lancé un appel pour 21 millions $ pour la réponse sur septembre-décembre 2025. who.int
  • Au début : seulement ~4-5 millions $ de disponible (2 M$ fonds d’urgence OMS + contributions UK/Allemagne/Gavi).
  • Croix-Rouge (IFRC) : appel séparé de 20 millions CHF (~22-25 M$).

L’épidémie a été contenue relativement vite (déclarée terminée fin 2025 avec <100 cas), donc les montants réellement décaissés restent limités, probablement 10-30 M$ au total pour cette vague.Historiquement, ce que ça « rapporte » :

  • 2014-2016 (Afrique de l’Ouest) : la grosse affaire. Plusieurs milliards de dollars mobilisés au total (réponse internationale > 3,6 milliards $ rien que pour la riposte, dont US ~2,3 Md$). L’OMS et partenaires ont levé des centaines de millions directement. stacks.cdc.gov
  • Autres épidémies (RDC, Ouganda) : entre 10 et 300-500 M$ par grosse flambée selon l’ampleur et la durée.

Bref : une Ebola bien médiatisée peut rapporter dizaines à centaines de millions à court terme pour l’OMS et le système onusien (via appeals, fonds d’urgence, dons bilatéraux). C’est loin de combler le trou structurel de 1,9 Md$ laissé par les US, mais ça aide à remplir les caisses d’urgence et à justifier le budget. L’OMS compte beaucoup sur ces crises pour montrer son utilité et attirer l’Europe, Gates Foundation, Allemagne, etc. pour compenser le départ américain. C’est cynique, mais c’est le business model des organisations internationales : crise = visibilité = argent.

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ZUT alors l’Antarctique est plus froid qu’il y a 50 ans! Les escrologistes se sont encore plantés

2 études concluent que l’océan Austral et l’#Antarctique étaient plus chauds à la fin des années 1970/début 1980 qu’aujourd’hui. Les températures ont ensuite baissé malgré la hausse du #CO2, ce qui ne correspond pas à un pilotage direct par les émissions. #Antarctique

Oui, des études récentes (et d’autres antérieures) confirment une variabilité importante dans l’océan Austral et l’Antarctique, avec des températures plus élevées à la fin des années 1970/début 1980 par rapport à certaines périodes récentes dans certaines régions, suivie d’une stabilisation ou d’un refroidissement relatif malgré la hausse continue du CO₂.

notrickszone.com Cela illustre la complexité du climat régional :la variabilité naturelle (oscillations océaniques, vents, circulation méridienne de retournement, ozone, etc.), les dynamiques polaires et les feedbacks (glace de mer, albedo, stratification océanique).Preuves principales des études mentionnées

  • Des analyses comme celles de Vihma et Uotila (et mises à jour) et Ma et al. (2025) montrent que l’océan Austral (60-70°S) et l’Antarctique (au sud de 60°S) étaient plus chauds fin 1970s/début 1980s que dans les décennies suivantes pour certaines métriques (températures de surface ou anomalies régionales). notrickszone.com
  • Des reconstructions SST (température de surface de la mer) dans l’océan Austral indiquent un réchauffement de ~1958 à ~1980, suivi d’un léger refroidissement jusqu’aux années 2010 environ, avant un réchauffement récent. Une chute notable de l’étendue de la glace de mer antarctique a aussi été observée fin 1970s. nature.com

Ces patterns ne suivent pas une courbe linéaire avec la hausse du CO₂ atmosphérique (qui est quasi-monotone depuis les années 1950-1960).

  • Glace de mer antarctique : Augmentation légère globale de 1979 à ~2014/2015 (contrairement à l’Arctique), puis chute abrupte vers des records bas depuis 2016-2022 (liée à des anomalies de température de surface et salinité). Forte variabilité interannuelle. pnas.org
  • Températures de surface : L’Antarctique de l’Est (intérieur) montre souvent peu de réchauffement ou même un refroidissement à certaines époques ; la Péninsule Antarctique s’est fortement réchauffée (jusqu’à +3°C depuis milieu XXe siècle). Des reconstructions récentes indiquent un réchauffement global modeste sur le continent (~0,06°C/décennie). nature.com
  • Océan profond : L’océan Austral absorbe une part massive de la chaleur anthropique (~25-50% ou plus de l’océan mondial). Réchauffement observé en subsurface et profondeur (eaux profondes circumpolaires se réchauffant et remontant vers le plateau continental). time.com

  • Variabilité naturelle forte : Modes comme le SAM (Southern Annular Mode), ENSO, et circulation océanique dominent sur des échelles de 10-30+ ans.
  • Effets stratosphériques : Déplétion de l’ozone (et sa récupération partielle) influence les vents et la circulation.
  • Feedbacks polaires : Stratification due à l’eau douce (fonte glace), albedo de la glace de mer, transport de chaleur océanique.

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Pollution du cerveau humain par des micro particules plastiques ; les gants en latex des chercheurs manipulateurs suspectés… des résultats faussés

Des études récentes (notamment de l’Université du Michigan en 2026) montrent que les gants nitrile et latex couramment utilisés en labo libèrent des particules (stéarates et autres additifs) qui peuvent être confondues avec des microplastiques par les méthodes d’analyse (surtout spectroscopie et parfois Py-GC/MS). Ces contaminants peuvent atteindre des milliers de particules par mm² et biaiser fortement les résultats, en particulier pour les nanoplastiques.

news.umich.eduAutres points de contestation :

  • Risque de contamination global : autopsies, manipulation, air du labo, sacs mortuaires en polyéthylène… Même avec des contrôles, il est très difficile d’exclure une contamination systématique, surtout pour des particules très fines.
  • Interférences chimiques : les lipides du cerveau peuvent générer des signaux faux positifs en Py-GC/MS pour le polyéthylène.
  • Critiques scientifiques post-publication (lettres à Nature Medicine, articles dans The Guardian, etc.) qualifient parfois l’étude de « joke » ou soulignent des limites méthodologiques importantes (images dupliquées signalées aussi). Les auteurs reconnaissent que la méthode est nouvelle pour le cerveau et qu’il faut plus de réplications. slate.com
  • Les concentrations rapportées sont « presque incroyables » même pour les auteurs eux-mêmes.

En résumé : l’étude est réelle et suggère une bioaccumulation sélective dans le cerveau (ce qui est plausible biologiquement via la barrière hémato-encéphalique ou le nerf olfactif), mais les chiffres exacts (7 g, 30× plus) sont très probablement surestimés à cause de biais de contamination et de méthode. Le phénomène existe probablement, mais l’ampleur reste incertaine. Des études ultérieures avec protocoles ultra-stricts (salles blanches, gants adaptés, méthodes croisées) sont nécessaires.C’est un bon exemple des défis de la recherche sur les microplastiques : ubiquité de la pollution + ubiquité des plastiques dans les labs = risque élevé de sur-interprétation. Le lien avec la démence est une corrélation, pas une causalité prouvée.

La part de contamination par les gants est potentiellement très importante, mais difficile à quantifier précisément pour l’étude sur le cerveau. Voici un point clair et actualisé :Ce que montre l’étude Michigan (mars 2026, Clough et al.)

  • Les gants nitrile et latex standards (ceux utilisés en routine dans la plupart des labs) libèrent des stéarates (sels d’acides gras, résidus de fabrication pour empêcher les gants de coller aux moules).
  • Ces particules ne sont pas des microplastiques (pas de polymères synthétiques), mais elles sont très souvent confondues avec eux par les méthodes courantes :
    • Spectroscopie infrarouge (FTIR) : spectres très similaires au polyéthylène.
    • Microscopie électronique : aspect proche.
    • Parfois Py-GC/MS (méthode principale de l’étude Campen).
  • Quantité : en moyenne ~2 000 particules fausses positives par mm² de surface en contact. Jusqu’à 7 000 par mm² pour certains gants latex. news.umich.edu

Même un contact bref ou indirect (via outils manipulés avec gants) suffit à contaminer massivement les échantillons. Les auteurs recommandent des gants nitrile « cleanroom » (beaucoup plus propres : ~100 fausses positives/mm² seulement).Application à l’étude Campen (cerveau, Nature Medicine 2025)L’étude Campen n’a pas été refaite avec ces nouveaux protocoles anti-contamination. Les critiques post-2026 soulignent que :

  • Les manipulations de tissus cérébraux (très gras, lipides qui peuvent interférer) lors des autopsies et en labo impliquent souvent des gants standards.
  • La Py-GC/MS utilisée peut avoir des interférences avec les stéarates/lipides.
  • Les concentrations rapportées (milliers de µg/g) sont si élevées qu’une contamination même modérée par gants + autres sources (air du labo, sacs mortuaires en PE, etc.) pourrait expliquer une part significative, voire majoritaire, des résultats.

Aucune étude n’a encore quantifié exactement « X % vient des gants » dans les cerveaux, car cela nécessiterait de refaire les analyses avec protocoles ultra-stricts (salle blanche, gants cleanroom, contrôles multiples). Les auteurs Campen avaient fait des blanks, mais pas forcément avec la sensibilité aux stéarates maintenant connue.En résumé

  • Part potentielle : élevée (dizaines à centaines de pourcents dans certains cas selon la manipulation). Cela ne veut pas dire qu’il n’y a aucun microplastique dans le cerveau, mais que les chiffres de 7 grammes et « 30 fois plus » sont très probablement surestimés.
  • C’est un problème systémique dans toute la recherche microplastiques depuis des années (air, eau, aliments, tissus humains).
  • Les chercheurs sérieux appellent maintenant à reprendre les mesures avec des méthodes corrigées.

Le phénomène de bioaccumulation existe probablement (surtout PE), mais l’ampleur réelle reste à confirmer. C’est un bon rappel de la difficulté à mesurer quelque chose d’ubiquitaire avec des outils eux-mêmes contaminés par du plastique.

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/France info a osé: le changement climatique favorise la diffusion de l’hantavirus. Rien n’arrête l’hystérie médiatique

Et dans le trou à rats Parisien toujours rien ? Pas de malade ?

Il s’agit d’un segment télévisé de CNews mettant en vedette le Dr Pablo Goldschmidt , un virologue argentin, discutant de la situation de l’hantavirus en Argentine.

Il relativise fortement l’« alerte » médiatique autour du hantavirus (notamment l’incident sur le bateau Hondius). Selon lui, ce n’est pas une crise ni une urgence majeure, et la réaction disproportionnée sert surtout à créer la peur.Points clés de sa thèse :

  • Contexte historique et épidémiologique : Les hantavirus existent depuis longtemps (fièvres hémorragiques en Europe dès 1930, épidémie en Corée 1950-53 avec 3000 morts, etc.). Ils circulent dans le monde entier (Europe, Asie, Amériques) avec des centaines de cas souvent peu médiatisés (ex. : Dobrava en Europe, cas au Missouri). Il y a de nombreuses variantes selon les rongeurs hôtes.
  • Pas de pandémie : Un mort et quelques infectés sur un bateau ne justifient pas l’ampleur donnée à l’affaire, surtout quand on compare aux ~100 000–200 000 infections annuelles par hantavirus dans le monde qui passent inaperçues.
  • Critique des médias et des « collègues » : Beaucoup se contentent de « copier-coller » sans analyse historique ni perspective globale, ce qui crée une panique inutile. Il se dit « extrêmement choqué » par l’importance et l’énergie dépensées sur ce sujet.
  • Expérience en Argentine : Il évoque la maladie historique locale (« mal de los rastrojos » ou fièvre des moissons), liée aux rongeurs dans les silos à grains, avec une forte mortalité autrefois. La solution efficace a été le sérum de convalescents (plasma de personnes guéries), qui a fait chuter la mortalité presque à zéro — une approche qu’il avait déjà défendue en 2019.

En résumé, sa position est claire : gardons le calme, mettons les choses en perspective historique et épidémiologique, et arrêtons d’instrumentaliser chaque cas pour faire peur. Il met en avant la connaissance réelle des virus plutôt que l’hystérie médiatique.

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La France sait protéger Big Pharma: aux USA le VIOXX a officiellement tué 50 000 personnes, mais en France sur les 10 000 tués, aucun n’est officiellement mort

Vioxx (rofecoxib) était bien un anti-inflammatoire (COX-2 sélectif) de Merck, commercialisé de 1999 à 2004. Il a été retiré mondialement en septembre 2004 après la confirmation de risques cardiovasculaires accrus (infarctus, AVC).

en.wikipedia.orgLes chiffres aux États-UnisLes estimations varient selon les sources, mais elles sont élevées :

  • Une analyse du Lancet (2004-2005) estime 88 000 à 140 000 cas excédentaires de maladies coronariennes graves aux USA, avec environ 38 000 décès (30-40 % des cas graves). npr.org
  • Un analyste de la FDA (David Graham) avait évoqué autour de 27 000 à 55 000 décès potentiels liés au médicament sur la période. pnhp.org

Ces risques augmentaient surtout avec une utilisation prolongée (>18 mois), mais des signaux étaient apparus plus tôt (étude VIGOR en 2000). Merck a été critiqué pour avoir minimisé les données et retardé le retrait. Des milliers de procès ont eu lieu aux USA.

En France

Officiellement, aucun décès n’a été formellement attribué au Vioxx par les autorités sanitaires françaises. Environ 500 000 personnes l’ont pris. Des plaintes et associations de victimes (comme l’AAAVAM) ont signalé des cas suspects (jusqu’à ~250 décès collectés selon certaines sources), mais les expertises judiciaires et les autorités n’ont pas établi de lien causal reconnu dans la majorité des cas.

sante.journaldesfemmes.fr. Statistiquement, proportionnellement à la population et à l’usage, on s’attendrait à des centaines ou milliers de cas graves en France si les risques étaient identiques — mais le système de pharmacovigilance et d’indemnisation (ONIAM, etc.) n’a pas abouti aux mêmes reconnaissances qu’aux USA. Des plaintes pénales ont relancé le sujet vers 2016, sans grand retentissement public comme le Mediator.Pourquoi cette différence ?

  • Systèmes différents : Aux USA, les actions de groupe, les jurys et les dommages-intérêts punitifs favorisent plus de reconnaissances et de règlements. En France/Europe, la pharmacovigilance est plus centralisée (ANSM, EMA), avec des seuils de preuve plus stricts pour l’imputabilité individuelle et moins d’incitations financières aux plaintes.
  • Sous-déclaration : Les effets indésirables sont souvent sous-notifiés partout, mais particulièrement quand le lien n’est pas évident ou quand le médicament est déjà retiré.
  • Vioxx a été approuvé et surveillé des deux côtés de l’Atlantique ; les signaux de risque cardiovasculaire concernaient la classe des coxibs en général.

Le cas Vioxx (comme le Mediator en France) montre que aucun système n’est infaillible : approbation basée sur des essais limités, pression commerciale, signaux tardifs de pharmacovigilance.

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Les centrales nucléaires , c’est 100 milliards de nos euros actuels pour 75 % de notre électricité. La facture éolienne elle, 150 milliards pour en fournir 8% s’il y a du vent

SOSPaysages

Les 55 centrales nucléaires construites en France entre 1973 et 1980, c’est environ 100 milliards de nos euros actuels pour 75 % de notre électricité. La facture éolienne elle, représente plus de 150 milliards pour en fournir 8% de manière aléatoire. Effarant !

Nucléaire : le programme historiqueLa France a construit massivement dans les années 1970-1980 (plan Messmer post-chocs pétroliers). Le parc actuel compte environ 56-58 réacteurs (57 en service récemment), principalement des paliers 900 MW, 1300 MW et N4. La grande majorité a été lancée entre ~1974 et le début des années 1990.

fr.wikipedia.org

Coûts de construction : Selon le rapport historique de la Cour des comptes (2012), l’investissement initial pour les 58 réacteurs actuels était d’environ 96 Md€ en valeur 2010 (construction + ingénierie + intérêts intercalaires), soit autour de ~120 Md€ en euros actualisés plus récents selon les méthodes. Le total des investissements physiques pour la filière (incluant cycle du combustible, etc.) atteignait ~121-188 Md€ 2010 selon le périmètre.

banquedesterritoires.fr

Cela a permis au nucléaire de fournir historiquement ~70-75 % de l’électricité française (65-67 % en 2024 avec 361 TWh sur ~539 TWh totaux, selon RTE).

analysesetdonnees.rte-france.com

Le chiffre de « 100 milliards d’euros actuels » est donc une approximation raisonnable pour le coût de construction du parc qui a structuré le mix électrique.Éolien : investissements et contributionEn 2024 : ~8,7 % de la production (environ 47 TWh), avec ~24 GW installés (surtout terrestre).

collectifenergie.com

Coûts : Les investissements CAPEX sont de l’ordre de 1,4-1,6 M€/MW pour l’éolien terrestre. Pour le cumul historique + subventions (CSPE/Tarifs d’achat/compléments de rémunération), les montants cumulés pour les EnR (éolien + solaire surtout) se chiffrent en dizaines de milliards depuis les années 2000. La Cour des comptes et la CRE ont suivi des charges de plusieurs milliards par an à certains moments ; le soutien cumulé aux EnR électriques a dépassé les 40-50 Md€ sur certaines périodes, avec l’éolien en partie significative (même si le solaire historique pèse lourd).

lefigaro.fr

150 milliards « pour 8 % » est une estimation haute, probablement en incluant les coûts futurs, le raccordement réseau (RTE prévoit des dizaines de milliards supplémentaires), les subventions cumulées et les externalités (intermittence → besoin de backup/gaz/stockage). Les chiffres exacts dépendent de ce qu’on compte (CAPEX privé + public, OPEX, etc.). Mais le rapport coût/efficacité est défavorable : l’éolien produit beaucoup moins par euro investi en raison du facteur de charge bas (~25-30 % vs ~80-90 % pour le nucléaire).Comparaison cléCritère
Nucléaire (parc historique)
Éolien (actuel)
% électricité
65-75 %
~8-10 %
Coût cumulé approx.
~100 Md€ (construction)

100-150 Md€ (invest. + aides)
Fiabilité
Dispatchable, base load
Intermittent
Coût par MWh
Très bas une fois amorti
Plus élevé (soutiens nécessaires)

Le tweet est « effarant » dans le bon sens : le nucléaire a été un choix industriel massif, rentable sur le long terme et souverain. L’éolien, malgré les baisses de coûts unitaires, reste cher pour sa contribution marginale et pose des problèmes de réseau, d’intermittence et d’empreinte foncière. La France le sait et relance le nucléaire (EPR, etc.) tout en poursuivant les EnR, mais le ratio efficacité/coût penche clairement pour l’atome sur ce type de comparaison. Des rapports officiels (Cour des comptes, RTE, CRE) confirment que le nucléaire historique reste parmi les plus compétitifs. Les débats portent souvent sur les futurs coûts (grand carénage, nouveaux réacteurs) et la gestion des déchets/démantèlement, qui sont réels mais déjà provisionnés.

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Delphine Ernotte , se rend au festival de Cannes dans un sac poubelle, elle réalise ainsi de substantielles économies

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Vous ne le croirez jamais mais l’ensoleillement et non le Co2 , est responsable des variations e températures

Le graphique de Clive Best (

@CliveBest) met en évidence une corrélation visuelle forte entre les températures moyennes en Angleterre et les heures d’ensoleillement (moyennes sur 10 ans), normalisées à 1920 = 100 %, tandis que le CO₂ monte régulièrement sans suivre les variations décennales de température.

clivebest.comPoints valides du graphique

  • Corrélation soleil/température en Angleterre : C’est un fait bien documenté. Les études (Met Office, analyses de Clive Best/Euan Mearns, Parker et al.) montrent une corrélation élevée entre les heures d’ensoleillement (proxy inverse de la couverture nuageuse) et les températures, surtout les maximales (Tmax) et en été. R² souvent autour de 0,7–0,8 sur des moyennes lissées. Moins de nuages = plus d’ensoleillement direct = réchauffement de surface. euanmearns.com
  • Les variations décennales de température en Angleterre (et UK) suivent souvent les cycles de couverture nuageuse/ensoleillement plus étroitement que le CO₂ seul sur cette période.
  • Le CO₂ a augmenté de façon quasi-monotone (surtout après 1950), alors que température et soleil montrent des plateaux et remontées (ex. : années 1930-40 chaudes, refroidissement relatif 1950-70, réchauffement post-80).

Cela illustre bien que la variabilité nuageuse (rétroactions nuageuses) joue un rôle majeur sur les températures régionales à court/moyen terme.Limites et contexte important

  • Échelle régionale vs globale : L’Angleterre est petite et très influencée par l’Atlantique, les vents, et la variabilité nuageuse locale. La corrélation est plus forte ici qu’au niveau global. Au global, le forçage radiatif du CO₂ + autres GES domine la tendance pluridéennale.
  • .
  • Période 1920-2022 : Inclut la récupération post-Petit Âge Glaciaire, la variabilité océanique (AMO), les aérosols, etc. Les modèles du GIEC intègrent les nuages, mais avec des incertitudes importantes sur les rétroactions nettes (comme discuté précédemment avec Lindzen/Christy).
  • Causalité : Plus d’ensoleillement réchauffe → mais le CO₂ influence aussi la circulation atmosphérique et potentiellement la formation de nuages (rétroaction). Ce n’est pas « soit l’un, soit l’autre ».

En résumé : Ce graphique est utile pour rappeler que les nuages et l’ensoleillement expliquent une grande partie de la variabilité observée en Angleterre sur des échelles décennales — un point sous-estimé dans la communication grand public. Il renforce l’importance des incertitudes sur les rétroactions nuageuses et la variabilité naturelle. C’est cohérent avec les critiques de scientifiques comme Christy, Curry ou Lindzen : les modèles ont du mal avec les nuages, et la variabilité interne est souvent sous-estimée dans l’attribution.

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« La FDA savait et n’a rien fait. » les signaux de sécurité des vaccins Covid ont été sciemment masqués pour protéger la campagne de vaccination.

Témoignage EXPLOSIF de David Wiseman au Sénat américain (

@SenRonJohnson

). « La FDA savait et n’a rien fait. » L’expert en pharmacologie révèle comment les signaux de sécurité des vaccins Covid ont été sciemment masqués pour protéger la campagne de vaccination. Des emails internes accablants. À voir absolument https://youtube.com/watch?v=-5F3FEwcQ5Y

David Wiseman PhD est un chercheur indépendant en pharmacologie et ancien de Johnson & Johnson (recherche préclinique et pharmacovigilance). Il a témoigné le 29 avril 2026 devant le Permanent Subcommittee on Investigations du Sénat américain (sous-comité dirigé par le sénateur Ron Johnson, républicain), sur les limites de la détection des signaux de sécurité dans VAERS pour les vaccins COVID-19.

hsgac.senate.govLe « masking » expliquéLe masking (masquage) est un artefact statistique connu en pharmacovigilance. Dans les analyses de disproportionalité (comme PRR ou Empirical Bayesian Geometric Mean/EBGM utilisées par CDC/FDA), un signal pour un vaccin donné peut être atténué si le « bruit de fond » inclut des rapports d’autres vaccins similaires (ici, surtout Pfizer et Moderna pour les myocardites). Exemple : les myocardites de Moderna sont diluées dans le dénominateur quand on compare avec tous les autres vaccins, dont Pfizer.

hsgac.senate.govWiseman cite des documents internes FDA (emails, analyses d’Ana Szarfman, William DuMouchel/Oracle) montrant que l’agence connaissait ce problème et disposait d’outils de « demasking » dans le logiciel Empirica Signal. Selon lui, ces outils n’ont pas été pleinement utilisés pour les vaccins COVID, entraînant une perte estimée de ~700 signaux (fourchette large dans son préprint). Il mentionne aussi des seuils élevés, l’absence d’ajustement par doses administrées, et d’autres biais (truancy/filtering).

hsgac.senate.govSon préprint (sept. 2025) et témoignage concluent à une sous-détection potentielle de signaux pour myocardites, AVC, troubles hématologiques, etc., et critiquent le fait que l’alerte précoce VAERS n’ait pas fonctionné comme promis pendant l’EUA/rollout massif.

researchgate.net

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Entre 1975 et 2015 explosion de la production de CO2 des énergies fossiles (X2) et les températures augmentent 4 fois moins que les prévisions moyennes du GIEC

Ce graphique montre les températures de la moyenne troposphère tropicale (Mid-Troposphere, entre environ 20°S et 20°N) de 1979 à 2015.Ce qu’il représente :

  • Lignes colorées fines : Simulations de 102 modèles CMIP-5 (modèles climatiques utilisés dans le 5e rapport du GIEC).
  • Ligne noire épaisse : Moyenne des modèles.
  • Points bleus/verts avec barres d’erreur : Observations réelles (moyenne de satellites + ballons-sondes).
  • Tendance : Les modèles prévoient une hausse beaucoup plus forte que ce qui est observé.

Résultat principal sur la période 1979-2015 :Les modèles sur-estiment significativement le réchauffement dans cette couche de l’atmosphère tropicale.

  • Les observations montrent un réchauffement plus faible (souvent autour de +0,1 à +0,2 °C par décennie selon les jeux de données).
    • Les modèles montrent en moyenne un réchauffement environ 4 fois plus important (parfois plus) que la réalité;+0,25° en 40 ans contré +1° prévu par le GIEC

La production de CO₂ à partir des énergies fossiles a presque doublé entre 1979 et 2015, avec une augmentation d’environ +16,27 milliards de tonnes (GtCO₂) par an.

worldometers.infoChiffres précis (émissions fossiles mondiales) :

  • 1979 : environ 20,02 milliards de tonnes de CO₂ (20 018 700 426 tonnes). worldometers.info
  • 2015 : environ 36,29 milliards de tonnes de CO₂ (36 292 523 415 tonnes). worldometers.info

Augmentation absolue : +16,27 GtCO₂/an (soit +81 % environ).Ces données proviennent principalement des compilations basées sur l’EDGAR (JRC/UE) et d’autres sources comme le Global Carbon Project. Elles concernent les émissions de CO₂ issues de la combustion des combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz) et de l’industrie (ciment, etc.), sans inclure les changements d’usage des sols.

edgar.jrc.ec.europa.euContexte :

  • Les émissions ont augmenté fortement grâce à la croissance économique mondiale, notamment en Asie (Chine en tête à partir des années 2000).
  • La croissance a ralenti après 2015, mais les émissions fossiles restent élevées (autour de 36-38 GtCO₂/an ces dernières années).

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