Les États européens devraient prendre conscience des risques avant d’intensifier leur guerre par procuration contre la Russie.( the American Conservative)

Washington et Moscou n’ont aucun différend territorial et leur concurrence économique est faible.

Partons toutefois du principe que la Russie est responsable de la plupart des actes qui lui sont imputés. Même dans ce cas, comme l’a souligné Valtonen, les Européens « devraient prendre du recul et analyser en profondeur les véritables intentions de l’agresseur ».

C’est l’Europe qui a pris les devants, en lançant une guerre par procuration de plus en plus intense contre la Russie. Du point de vue de Moscou, cette action malveillante constitue une riposte, d’ailleurs assez limitée, alors même que la guerre par procuration menée par les alliés se poursuit sans relâche.

Bien sûr, cela ne justifie en rien l’agression brutale de Poutine contre l’Ukraine. Cependant, les responsables alliés portent également une part de responsabilité dans ce conflit, ayant imprudemment violé leurs promesses envers Moscou et ignoré les préoccupations sécuritaires souvent exprimées par la Russie. Qu’en est-il des agissements de la Russie ? Imaginons la réaction des Européens si Moscou finançait des combats contre des gouvernements européens, en leur fournissant argent et armes, notamment des missiles, et en causant des dégâts considérables et de lourdes pertes humaines. 

Vraisemblablement, Poutine a réagi avec prudence – ce qui lui a valu de vives critiques dans son pays – car il estime que la Russie est en train de gagner et ne souhaite pas risquer un conflit avec l’OTAN, ou du moins avec les États-Unis. Il espère sans doute toujours entraver l’aide militaire européenne à l’Ukraine. Selon un rapport du Centre d’études internationales, « nombre de ces cibles étaient liées à l’aide occidentale à l’Ukraine ». De même, l’Institut international d’études stratégiques a reconnu que la « guerre non conventionnelle » menée par la Russie s’est intensifiée « en 2022, parallèlement à l’invasion de l’Ukraine par la Russie ».

L’Europe a des raisons évidentes de s’inquiéter des opérations russes. Le ministre lituanien des Affaires étrangères, Kęstutis Budrys, a qualifié la récente explosion ayant endommagé une ligne ferroviaire polonaise vers l’Ukraine d’« escalade » dangereuse de la part de la Russie : « Nous devons prendre cette situation très au sérieux car nous sommes à deux doigts de faire de nombreuses victimes. » Le ministre polonais des Affaires étrangères, Radek Sikorski, a déclaré : « Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un simple sabotage, comme auparavant, mais d’un acte de terrorisme d’État, l’intention étant clairement de faire des victimes. » 

Or, c’est précisément l’objectif des alliés en apportant leur aide à Kiev : tuer des Russes, et en grand nombre. L’Europe et les États-Unis fournissent des armes offensives, partagent des renseignements sur le terrain, élaborent des plans de bataille, gèlent (voire saisissent) les réserves financières, imposent des sanctions économiques, punissent les partenaires commerciaux, et bien plus encore. Pourtant, jusqu’à présent, la Russie a réagi étonnamment peu. Une « représailles » européenne qui s’apparente à une « escalade » à l’égard de Moscou pourrait avoir des conséquences inattendues pour les gouvernements du continent. 

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Les dirigeants européens aiment jouer la carte de la fermeté ; de fait, les gouvernements aux armées les plus modestes, comme ceux des États baltes, figurent parmi les plus belliqueux. Pourtant, l’opinion publique européenne semble moins encline à la guerre. Un sondage du Pew Research Center a révélé que, dans la plupart des pays interrogés, une majorité de la population ne souhaitait pas défendre ses voisins, même si elle s’attendait à ce que les Américains accourent à leur secours. Le général Fabien Mandon, chef d’état-major des armées françaises, a déclenché une vague de critiques en avertissant que si son pays « n’est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, à souffrir économiquement du fait que la priorité sera donnée à la production d’armement, alors nous sommes en danger ». 

Bien que les Américains devraient sympathiser avec le peuple ukrainien, les États-Unis ont peu à perdre dans ce conflit. Pendant la majeure partie de leur histoire, Kiev a été gouvernée par l’Empire russe (connu un temps sous le nom d’« Union soviétique »). Les frontières géographiques, les pratiques de gouvernement et les capacités militaires de l’Ukraine ont aujourd’hui peu d’importance pour la sécurité américaine. Washington et Moscou n’ont aucun différend territorial et leur concurrence économique est faible. La Russie est une puissance en déclin, dont la capacité à menacer les États-Unis est minime, hormis par le biais de missiles nucléaires, mais la dissuasion américaine demeure efficace. De plus, juste après la fin de la Guerre froide, Moscou s’est rapprochée de l’Ouest, et non de l’Est.

Malheureusement, la décision de l’administration Biden d’orchestrer la guerre entre l’Ukraine et la Russie est aussi dangereuse que coûteuse. En agissant comme un belligérant de fait – des responsables américains anonymes revendiquant la mort de généraux russes et le naufrage du navire amiral de la flotte russe en mer Noire –, Moscou est constamment incitée à riposter. Ce qui, à son tour, provoque une réaction belliqueuse de la part des alliés. Par exemple, l’ancien diplomate américain Daniel Fried a dénoncé le « sabotage et l’agression russes [nous soulignons] contre l’Europe ». Tom Tugendhat, ancien ministre britannique, a comparé le comportement russe à une « attaque contre l’OTAN ». 

Les faucons européens qui envisagent de transformer la guerre froide du continent avec Moscou en conflit ouvert devraient se souvenir du défi lancé par le général Mandon. Rares sont ceux qui semblent prêts à sacrifier leurs enfants pour l’Ukraine. À titre d’exemple, le général italien Guido Crosetto a déclaré solennellement : « Nous sommes attaqués et les bombes hybrides continuent de tomber : il est temps d’agir. » Pourtant, son pays reste largement en deçà des normes de l’OTAN en matière de dépenses militaires. La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a exhorté les États-Unis à fournir une garantie de sécurité aux forces de maintien de la paix européennes en Ukraine, mais a refusé d’engager des troupes à cette fin. Comme toujours, la position majoritairement européenne demeure : « Que l’Amérique s’en charge ! » 

Les États européens devraient prendre conscience des risques avant d’intensifier leur guerre par procuration contre la Russie. Les activités clandestines de Moscou sur le continent, loin d’être une « agression » inexplicable, constituent en grande partie une réponse à l’hostilité persistante des alliés envers la Russie. Plus leur intervention dans la guerre en Ukraine sera vigoureuse, plus la riposte de Moscou risque d’être destructrice. Dragone et les autres dirigeants politiques et militaires européens sont-ils préparés aux conséquences ?

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le CO2 actuel inférieur à 90 % des niveaux enregistrés durant 550 derniers millions d’années; Groenland, il y a 7 100 ans, Températures 3 °C supérieures à aujourd’hui.

Une nouvelle étude publiée dans Nature Geoscience révèle que le dôme de Prudhoe, une calotte glaciaire de 500 mètres d’épaisseur située au nord-ouest du Groenland, était totalement libre de glace il y a environ 7 100 ans, avec des températures de 3 à 5 °C supérieures à celles d’aujourd’hui. Cela prouve que de tels processus peuvent se produire naturellement, sans aucune influence humaine.

Le réchauffement observé depuis environ 1850-1900 n’a rien d’exceptionnel. Un changement climatique comme les autres.

La période entre ~11 700 et ~11 500 ans avant présent marque la fin abrupte du Younger Dryas (une phase froide qui a interrompu la déglaciation).
C’est à ce moment que s’opère la transition vers l’Holocène (notre ère interglaciaire actuelle).
Les carottes de glace du Groenland (GISP2, GRIP, NGRIP) montrent un réchauffement très rapide :

  • Au Groenland : +10 à +15 °C (parfois jusqu’à +18 °C estimé annuellement dans certaines régions) en quelques décennies seulement (souvent ~40–60 ans pour la majeure partie du changement).
  • Cela représente une vitesse extrême : jusqu’à ~1–2 °C par décennie localement dans l’hémisphère Nord haut-latitude.

Principaux éléments du graphique

  • Ligne noire (a) : Anomalie de température globale ou empilée issue de Marcott et al. (2013). Elle montre un pic de chaleur au début et au milieu de l’Holocène, suivi d’un refroidissement progressif (~0,7 °C au total) vers la fin de l’Holocène, avec le point le plus froid autour du Petit Âge Glaciaire.
  • Barres bleues (c) : Périodes de changements climatiques rapides ou d’événements froids d’après Mayewski et al. (2004), basées sur les carottes de glace du Groenland (circulation atmosphérique polaire).
  • Ligne rouge (d) : Débris glaciaires transportés dans l’Atlantique Nord d’après Bond et al. (2001), indicateur d’événements froids et de cycles millénaires (~périodicité de 1 500 ans).
  • Périodes marquées : Optimum Climatique de l’Holocène (plus chaud, ~9 000–5 000 ans avant aujourd’hui), Néoglaciaire (refroidissement avec avancées glaciaires après ~5 000 ans), ainsi que les périodes historiques comme la Période Chaude Romaine, la Période Chaude Médiévale, le Petit Âge Glaciaire et l’époque moderne.

Le graphique met en évidence une tendance au refroidissement à long terme après le pic du milieu de l’Holocène, interrompue par des fluctuations plus courtes chaud/froid, et se terminant par une forte hausse moderne.

La revendication selon laquelle le taux de CO2 actuel est inférieur à environ 90 % des niveaux enregistrés au cours des 550 derniers millions d’années (le Phanérozoïque) est correcte dans l’ensemble.Contexte actuelLe niveau de CO2 atmosphérique est actuellement d’environ 425-430 ppm (parties par million) en 2026, selon les mesures de la NOAA et d’autres sources (par exemple, moyenne annuelle autour de 426-427 ppm en 2025, avec une tendance à la hausse).Comparaison historiqueSur les 550 derniers millions d’années, les reconstructions paléoclimatiques (comme le modèle GEOCARB de Berner et al., ou d’autres compilations) montrent que les niveaux de CO2 étaient généralement beaucoup plus élevés :

  • Souvent entre 1 000 et 4 000 ppm, voire plus (jusqu’à 7 000-9 000 ppm au Cambrien/Ordovicien précoce).
  • Des pics élevés pendant le Mésozoïque (ère des dinosaures) et le Paléozoïque précoce.
  • Une tendance à la baisse globale sur le Phanérozoïque, avec des périodes plus basses seulement dans les derniers dizaines de millions d’années (Cénozoïque récent).

Les périodes où le CO2 était aussi bas (ou plus bas) que aujourd’hui représentent une minorité du temps géologique : principalement les derniers ~30-40 millions d’années, et surtout le Quaternaire (derniers 2,6 millions d’années, avec des minima autour de 180 ppm pendant les glaciations).Estimation quantitativeEn considérant la durée temporelle (pas les valeurs instantanées, car les modèles sont à basse résolution), les niveaux actuels (~430 ppm) sont inférieurs à ceux de la grande majorité (>90 %) du Phanérozoïque. Les graphs et modèles (ex. : GEOCARB III, compilations PNAS/Science) confirment que le CO2 actuel est parmi les plus bas de cette ère

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Vaccins pédiatriques: les USA optent pour une révolution complètement opposée au dogmatisme français

La révision majeure du calendrier de vaccination pédiatrique aux États-Unis, annoncée le 5 janvier 2026 par le CDC (sous l’impulsion d’un mémorandum présidentiel du 5 décembre 2025), réduit significativement le nombre de vaccins recommandés universellement pour tous les enfants et adolescents. Elle introduit une structure en trois catégories :

  • Vaccins « consensus » : recommandés pour tous (environ 11 maladies, comme rougeole-oreillons-rubéole (ROR), polio, coqueluche, tétanos, diphtérie, HPV, etc.).
  • Vaccins pour groupes à haut risque.
  • Vaccins basés sur une « décision clinique partagée » (entre parents et médecin).

Des vaccins auparavant universels, comme ceux contre l’hépatite A, l’hépatite B, le rotavirus, le méningocoque, la grippe, le RSV ou le COVID-19, passent désormais dans les catégories risque ou décision partagée. Cela aligne les États-Unis sur certains pays européens perçus comme plus restrictifs (ex. : Danemark). Tous les vaccins restent accessibles et couverts par les assurances.En France, le calendrier vaccinal 2025-2026 (publié par le ministère de la Santé et la Haute Autorité de santé) va dans une direction opposée : il renforce les obligations et les recommandations universelles, particulièrement pour les nourrissons.

AspectÉtats-Unis (post-révision janvier 2026)France (calendrier 2025-2026)
Nombre de vaccins universels/obligatoires pour enfantsRéduit à ~11 maladies recommandées pour tous (downgrade de plusieurs).11 à 13 vaccins obligatoires pour les nourrissons (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, Hib, hépatite B, pneumocoque, ROR, méningocoques ACWY et B, etc.).
MéningocoquesDowngradé : réservé aux risques ou décision partagée.Renforcé : obligatoire pour tous les nourrissons (ACWY à 6 et 12 mois ; B à 3, 5 et 12 mois) depuis janvier 2025, en réponse à une recrudescence.
Hépatite A et BHépatite B et A : n’est plus recommandé pour tous les enfants sains.Hépatite B obligatoire dès la naissance ; hépatite A recommandée dans certains contextes.
Rotavirusn’est Plus recommandé pour tousRecommandé universellement (mais non obligatoire).
Grippe et COVID-19Grippe et COVID : décision partagée ou risque.Grippe recommandée annuellement ; COVID selon épidémie (recommandé pour certains).
Caractère obligatoireAucune obligation fédérale ; recommandations seulement (exigences scolaires varient par État).11+ vaccins obligatoires pour crèche/école ; non-compliance peut entraîner refus d’accueil.
PhilosophiePlus de choix parental, alignement sur « consensus international » (moins de doses).Protection collective forte ; extensions récentes des obligations (ex. : méningocoques).
Évolution récenteRéduction majeure Extensions (méningocoques B et ACWY obligatoires depuis 2025).
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Des éco terroristes privent Berlin de chauffage pour sauver la planète mais ne dites pas qu’ils sont écolos on vous répondra « padamalgame »

@mmtchi
Pendant des années les médias nous inventent un lien entre complotisme et terrorisme.
Faites entrer des terroristes écolo détruisant des lignes d’électricité de 45.000 foyers à Berlin, laissant les gens geler quand il fait -5°C
mais les médias français parlent de « militants d’extrême gauche »?
Dites
@lemondefr
etc, votre propagande climatiste vous empêche d’associer écologie et terrorisme?

Même le maire de Berlin dénonce l’attaque: « ce n’est pas juste de la pyromanie ou du sabotage. C’est du terrorisme ». Le groupe revendique de vouloir « sauver la planète » dans un pamphlet de 2500 mots.

Un incendie criminel a endommagé des câbles électriques haute tension près de la centrale thermique de Lichterfelde (sud-ouest de Berlin) dans la nuit du 3 au 4 janvier 2026. Cela a provoqué une panne massive d’électricité touchant environ 45 000 à 50 000 foyers et plus de 2 000 entreprises dans plusieurs quartiers. En plein hiver (températures négatives et neige), cela a aussi privé de nombreux habitants de chauffage (le réseau de chauffage urbain dépendant de l’électricité pour ses pompes) et d’eau chaude.Le groupe éco terroristeVulkangruppe (Groupe Volcan) a revendiqué l’acte dans une lettre authentifiée par les autorités. Ils justifient leur sabotage par une protestation contre :

  • l’industrie des combustibles fossiles (la centrale visée fonctionne au gaz),
  • la « soif d’énergie » destructrice pour la planète,

Connu des renseignements généraux allemands, ce groupuscule avait déjà revendiqué un incendie criminel sur un chantier de Tesla en 2021 et2023. Il avait mis le feu à six câbles à haute tension à proximité du site lorsqu’il était encore en chantier. Après l’incendie, le groupe avait posté un message assurant que Tesla n’était « ni verte, ni écologique, ni sociale », précise Der Spiegel.

Selon le magazine allemand Focus, « ils considèrent le sabotage de l’approvisionnement en électricité comme faisant partie de leur lutte contre le capitalisme, le patriarcat et le colonialisme »

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La France est bloquée par 3cm de neige mais Jean Noël est prêt à déclarer la guerre aux Etats Unis pour le Groenland

Le Groenland est un territoire autonome du Royaume du Danemark. Il a quitté la Communauté économique européenne (CEE) en 1985, après un référendum en 1982. Motif principal : le désaccord sur la politique commune de la pêche, cruciale pour l’économie groenlandaise.

La base spatiale de Pituffik (Base aérienne de Thulé jusqu’en 2023) est la base la plus septentrionale de l’United States Space Force depuis le 20 décembre 2019 et auparavant de l’United States Air Force (USAF), située à 1 524 km du pôle Nord.

Elle est située à environ une centaine de kilomètres au sud de la ville de Qaanaaq, qui porta également le nom de Nouvelle Thulé[1], parce qu’elle fut créée pour les habitants de la région, déplacés lors de la construction de la base.

Cette dernière se trouve dans une région côtière du Nord-Ouest du Groenland, enjeu géopolitique crucial pour le Danemark, qui entend conserver les bonnes grâces de son allié américain.

Les deux partis sortis en tête des élections législatives de 2021Inuit Ataqatigiit (socialiste et écologiste) et le Siumut (social-démocrate) sont tous deux favorables à l’indépendance du Groenland à l’égard du Danemark. Cette perspective est soutenue par plus des deux tiers des habitants[

La France a discuté avec le Danemark de l’envoi de troupes au Groenland en réponse aux menaces répétées du président américain Donald Trump d’annexer ce territoire danois, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.

Interrogé sur les appels à envoyer des troupes de l’UE au Groenland, Barrot a déclaré dans une interview à la radio française Sud que la France avait « commencé à discuter [d’un déploiement de troupes] avec le Danemark », mais que ce n’était pas « le souhait du Danemark » de donner suite à cette idée. 

Les propos de Barrot interviennent alors que la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, est en pleine tournée éclair des capitales européennes pour rallier le soutien de ses alliés face à Trump.

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Nagui, le donneur de leçons du PAF, sort le joker « racisme » pour masquer l’odeur du fric

Sa mère est Colette Teitelbaum (1927-2000), professeur franco-italienne de lettres classiques ,et son père chrétien copte d’Egypte , docteur ès lettres de l’université de Paris[5], interprète aux Nations-unies.

Nagui est Français , issu d’un bon milieu bourgeois,Élève à l’Institut Stanislas de 1972 à 1979

Nagui attaque en justice le député de la République Charles Alloncle et l’accuse de racisme (car ce dernier veut révéler ses 30 ans de contrat de production avec France TV)

GRM
@GRM_Web3
·
14h
Le donneur de leçons du PAF, sort le joker « racisme » pour masquer l’odeur du fric. Pathétique diversion d’un privilégié qui confond service public et rente personnelle.

Se cacher derrière ses racines (végétale) de pour fuir les comptes est l’ultime imposture de ce gauchiste de salon.

Quand c’est Mediapart qui le dit, ça passe mieux ?
Nagui, l’homme qui valait 100 millions (d’argent public) | Mediapart

Jusqu’où la télévision publique est-elle prête à aller pour payer ses stars ? La direction de France Télévisions est une nouvelle fois confrontée à cette délicate question dans la négociation de la prolongation du contrat de Nagui. Selon nos informations, le précédent contrat du producteur, qui doit une grande partie de sa carrière au service public, prévoyait pour la période de 2017 à 2020 un montant total de 100 millions d’euros.

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Le système aurait échangé Maduro contre sa survie, Trump assume sans hypocrisie ce que les USA ont toujours fait (Kosovo, Irak,Ukraine…)

Analyse intéressante sur l’arrestation de Maduro :
Vincent Hervouet : « dans l’opération arrestation et exfiltration, c’est une opération qui est très étrange, moi, je ne suis pas du tout convaincu, il va falloir qu’on me démontre, qu’il a vraiment été arrêté contre son gré. Il est évident qu’il a été trahi, il a été livré par son entourage.
Il a beaucoup de chance d’échapper à la mort, il aurait du finir comme Kadhafi, comme Ben Laden, comme tous les ennemis n°1 des 🇫🇷, comme le couple Ceausescu, vous vous rappelez, la fuite soudaine, l’hélico, le jugement expéditif et fusillés au fond de la cour par des gens manipulés par le KGB.
La fausse révolution qui cachait un coup d’Etat, là, on a la fausse intervention qui cachait un révolution de Palais ».

 Dans un avenir proche, le pays sera dirigé par la vice-présidente Delcy Rodriguez. Elle est déjà reconnue au Brésil comme chef d’État par intérim. Les États-Unis ne semblent pas s’opposer à sa candidature pour une période déterminée, et Trump lui-même a écarté la possibilité que l’opposition radicale arrive au pouvoir en la personne de Maria Corina Machado

Curieusement, aucune riposte militaire de l’armée vénézuélienne, aucune défense antiaérienne, aucun tir significatif, aucun hélicoptère abattu. Rappelons que l’armée de ce pays est un des piliers du chavisme et qu’elle n’a pu en aucun cas être prise par surprise compte tenu de la pression que les États-Unis lui faisaient subir. En dehors de l’enlèvement de Maduro, il n’y a eu aucune opération militaire au sol avec déploiement des troupes de combat. Concernant ce kidnapping, le mystère de ses circonstances reste entier. La facilité avec laquelle il s’est déroulé pose clairement la question de la trahison.

. Quelques nouvelles (de là-bas) : le chef de la sécurité de Maduro, ainsi que plusieurs autres personnes, ont été achetés par les États-Unis. En fait, un groupe militaire cubain s’est précipité vers la résidence de Maduro, mais il a été repoussé par les tirs… oui, des gardes du corps de Maduro. , Maduro avait déjà disparu. Le chef de la sécurité a été arrêté et exécuté. Voilà les dernières nouvelles ».

Rebecca Jarman estime que Delcy Rodriguez pourrait bien être la clef pour un après-Maduro moins chaotique. « Ses déclarations hostiles à Washington sont une posture, c’est un passage obligé pour elle », assure cette experte. En effet, tout autre discours en aurait fait un suppôt de Washington aux yeux des membres du gouvernement encore en place à Caracas. Car « il serait faux de croire que le régime va disparaître avec l’arrestation de Nicolas Maduro », prévient Tom Long.

En réalité, Delcy Rodriguez « ne semble pas très à cheval sur l’idéologie, et elle a souvent été décrite comme étant avant tout une carriériste très ambitieuse », assure Rebecca Jarman. Aux yeux de Donald Trump et Marco Rubio, elle possède un autre avantage : « Delcy Rodriguez, qui dirige aussi depuis 2018 les services de renseignement vénézuéliens, a la réputation d’être très douée pour négocier avec des acteurs difficiles », note Rebecca Jarman. Autrement dit, elle pourrait maintenir un équilibre fragile entre les intérêts des États-Unis au Venezuela et ceux « de l’armée et des acteurs non étatiques comme certains gangs », résume cette experte. Ce qui permettrait aux États-Unis de ne pas envoyer de troupes au Venezuela.

« Le soutien des militaires à Nicolas Maduro est limité. En revanche, ils sont très à cheval sur la défense de leur pré carré, c’est-à-dire leurs intérêts dans l’extraction des ressources naturelles du pays, comme le pétrole, ou dans le trafic de drogue », poursuit cette spécialiste. Les militaires attendraient donc de voir quelle part du gâteau ils vont pouvoir garder.

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Il y a tout juste un an les escrologistes annonçaient la disparition des hivers et de la neige en France

En 2023 la presse prévoyait la fin des pluies et le Sahara en France, en 2025 l’hiver cesserait d’exister

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La commission des affaires européenne adopte la censure de toute information scientifique critiquant les délires escrologistes

Alexandre Jardin

@AlexandreJardin

AU-DELÀ DE LA FOLIE On entre dans le pire du pire. Il faut lire ce rapport officiel de l’

@AssembleeNat

pour le croire . Derrière ce document abject sous des dehors de pureté, il y’a le souhait assumé, frontal, de supprimer la parole libre et tout débat sur les ENR. En clair, de sortir officiellement – avec les moyens coercitifs de l’Etat – l’Europe et la France de toute liberté d’expression pour faire payer les #gueux. Au profit des lobbys – très lucratifs. La volonté aussi de salir l’écologie en en faisant un instrument pervers de domination sociale. Quand le politique délégitimé par son inconduite n’a plus pour défense que le contrôle de l’information, le peuple est en droit de se lever.

@FabienBougle

« RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES EUROPÉENNES (1) SUR LA PROPOSITION DE RÉSOLUTION EUROPÉENNE (N° 1853), DE Mme SOPHIE TAILLÉ-POLIAN ET PLUSIEURS DE SES COLLÈGUES, visant à garantir l’intégrité de l’information sur le changement climatique face à la désinformation climatique et aux ingérences étrangères »,

Cette proposition de résolution européenne, déposée en 2025, vise à garantir l’intégrité de l’information sur le changement climatique face à la désinformation climatique et aux ingérences étrangères. Elle a été adoptée par la Commission des affaires européennes le 26 novembre 2025, marquant une première reconnaissance parlementaire explicite de la désinformation climatique comme menace majeure pour le débat public et l’action collective.Les points clés de la proposition (et donc du rapport qui l’accompagne) incluent :

  • La création d’un groupe de travail au sein du Comité européen des services de médias pour lutter contre la désinformation climatique.
  • La mise en place d’une feuille de route opérationnelle par la Commission européenne pour renforcer la transparence et l’authenticité des données climatiques.
  • L’encouragement aux États membres à rejoindre l’Initiative mondiale pour l’intégrité de l’information sur le climat, issue de la COP30 (tenue à Belém, Brésil, en novembre 2025), et l’appel à ce que l’Union européenne signe sa déclaration.
  • La proposition de créer un chapitre européen et un chapitre français dédié à cette initiative, pour en faire un levier politique concret.

La proposition de résolution européenne n° 1853, déposée par Sophie Taillé-Polian (députée écologiste, Val-de-Marne), a été co-signée par 57 députés (soit 58 signataires au total, incluant l’auteure principale).Ces signataires proviennent majoritairement des groupes de gauche et écologistes (Écologiste, LFI-NUPES, socialistes, etc.), reflétant un soutien intergroupe sur ce thème.La liste précise des 57 co-signataires n’est pas publique dans les sources accessibles (le site de l’Assemblée nationale ne détaille pas toujours les cosignataires individuels pour ce type de texte), mais le nombre total est confirmé par plusieurs rapports et annonces officielles.Quant à l’adoption :

  • Elle a été adoptée le 26 novembre 2025 par la Commission des affaires européennes (présidée par Pieyre-Alexandre Anglade).
  • Cette commission compte environ 50 membres titulaires (députés de tous les groupes politiques, proportionnellement représentés).
  • L’adoption en commission vaut adoption définitive par l’Assemblée nationale (pas de vote en plénière, comme expliqué précédemment). Tous les membres présents ont donc contribué à cette adoption, sans opposition rapportée bloquante.
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Les escrologistes relancent un scénario catastrophe, la disparition de l’Amoc (Gulf Stream) et un refroidissement en Europe provoqué par… le réchauffement

Un scénario catastrophe digne du film Le Jour d’après (Roland Emmerich, 2004) : sans la circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC), une sorte de « tapis roulant » en trois dimensions des masses d’eau de l’océan Atlantique, l’hémisphère nord se refroidirait considérablement. L’Europe perdrait entre 5 et 10 degrés Celsius en l’espace d’un siècle…

L’effondrement de l’AMOC – dont le Gulf Stream constitue l’un des segments – entraînerait également des modifications des précipitations, et pas seulement dans l’hémisphère nord. Ainsi, les saisons humide et sèche de la forêt amazonienne changeraient de temporalité, avec des impacts écologiques majeurs dans cet écosystème déjà proche d’un point de bascule.

La disparition de l’AMOC (la Circulation Méridionale de Retournement Atlantique, qui inclut le Gulf Stream) n’a pas eu lieu sn 2025 comme prévu

https://www.nature.com/articles/s41467-023-39810-w

Le simple fait de savoir si l’Amoc a d’ores et déjà commencé à ralentir n’est pas établi. D’après la modélisation de l’étude australienne, l’affaiblissement serait de 20 % depuis 1950. Mais ces résultats sont le fruit de reconstitutions numériques : les observations in situ ne sont possibles que depuis 2004, et aucune tendance claire ne s’en dégage« À partir des observations directes de l’Amoc, ce que nous mesurons est uniquement une forte variabilité saisonnière, interannuelle et interdécennale », mais aucun signal clair lié au climat n’est identifié souligne Sabrina Speich, océanographe au Laboratoire de météorologie dynamique.

L’AMOC aurait ralenti d’environ 15 % depuis le milieu du XXe siècle,

.Certaines études (comme celles de 2025 utilisant des flux de chaleur air-mer) indiquent même qu’il n’y a pas eu de déclin significatif sur les 60 dernières années dans certains indicateurs.

On sait seulement que l’AMOC va très bien quand la terre se réchauffe…Le Gulf stream était vigoureux dans les périodes chaudes

Au contraire, pendant la Période Chaude Médiévale (Medieval Warm Period, environ 950-1250), l’AMOC était relativement forte, ce qui a contribué à des températures plus élevées dans l’Atlantique Nord et en Europe (par exemple, permettant aux Vikings de coloniser le Groenland). Des reconstructions paléoclimatiques basées sur des proxies (sédiments océaniques, carottes de glace, etc.) montrent que la circulation de surface était vigoureuse à cette époque.Ensuite, pendant le Petit Âge Glaciaire (Little Ice Age, environ 1300-1850), l’AMOC s’est affaiblie (environ 10 % plus faible selon certaines études), contribuant au refroidissement en Europe du Nord.

Non, l’effondrement de l’AMOC n’a pas eu lieu à l’époque romaine (environ 250 av. J.-C. à 400 apr. J.-C., période souvent appelée Période Chaude Romaine ou Roman Warm Period).Au contraire, pendant cette période, l’AMOC était stable et relativement forte, contribuant au transport de chaleur vers l’Atlantique Nord et à des conditions climatiques plus chaudes en Europe et autour de la Méditerranée (par exemple, permettant une extension de la viticulture plus au nord).

La Période Chaude Romaine était une phase régionale de réchauffement (plus marquée en Europe et Méditerranée, avec des températures de surface de la mer parfois ~2 °C plus élevées localement), souvent associée à une AMOC vigoureuse (similaire à la Période Chaude Médiévale).

pendant le Maximum Thermique de l’Holocène (Holocene Thermal Maximum ou HTM, environ 9 000 à 5 000 ans avant présent, avec un pic souvent autour de 8 000-6 000 ans), il faisait globalement plus chaud dans l’hémisphère Nord (et régionalement au Groenland) qu’au cours des derniers millénaires, et la calotte glaciaire du Groenland a atteint son étendue minimale de tout l’Holocène.

L’AMOC était alors stable et globalement forte (voire à son maximum autour de ~7 000-6 000 ans selon certaines reconstructions basées sur les températures de surface de l’Atlantique Nord).

  • Une AMOC vigoureuse transportait beaucoup de chaleur vers le nord, contribuant au réchauffement de l’Atlantique Nord et du Groenland.
  • Cela a favorisé la fonte marginale de la calotte, qui a reculé derrière sa position actuelle dans plusieurs secteurs (sud-ouest, ouest), avec une perte de volume estimée à ~0,15-1,2 m d’équivalent niveau de la mer (selon modèles et proxies comme moraines, lacs seuils, sédiments fjords).
  • Le minimum d’étendue date souvent de ~7 000-4 000 ans (variable régionalement : plus tôt au sud-ouest, plus tard à l’ouest).

Les effondrements majeurs de l’AMOC sont documentés uniquement pendant la dernière période glaciaire (comme lors du Younger Dryas, ~12 900-11 700 ans avant présent), bien avant l’époque romaine.Il est principalement connu pour le refroidissement soudain ou « brutal » de l’hémisphère nord , lorsque l’océan Atlantique Nord s’est refroidi et que les températures annuelles de l’air ont diminué d’environ 3 °C (5 °F) en Amérique du Nord, de 2 à 6 °C (4 à 11 °F) en Europe et jusqu’à 10 °C (18 °F) au Groenland, en quelques décennies.

La recherche d’une cause précise à la vague de froid du Dryas récent pourrait s’avérer vaine. Dans un système chaotique proche de son point de bifurcation, de petites perturbations peuvent engendrer des effets considérables, par amplification de la rétroaction positive. Chaque maillon de cette boucle de rétroaction est à la fois cause et effet. L’hypothèse d’une influence extérieure ne peut être écartée : des indices suggèrent une activité volcanique accrue et des perturbations extraterrestres à cette époque.

Désolé mais rien d’exceptionnel en ce moment rien absolument rien

Durant l’ère glaciaire Le Groenland a connu de très multiples changements brutaux de températures, de l’ordre de 10 à 15°C en cent ou 200 ans . Depuis 1850 la température au Groenland a augmenté d’environ 2°C C’est bien moins rapide que les changements naturels

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