
une étude récente dans Nature Geoscience (Dunkl, Bastos & Sippel, publiée le 22 juillet 2026) montre que les changements de circulation atmosphérique expliquent environ 55 % de la tendance à la baisse de l’humidité du sol en été en Europe moyenne depuis 1980 (et environ 42 % de l’augmentation du déficit de pression de vapeur atmosphérique, un indicateur de sécheresse de l’air).
nature.com Les auteurs utilisent des simulations de modèles climatiques (CESM2) où la circulation atmosphérique est « forcée » (nudged) pour coller aux observations (vents horizontaux d’ERA5). Cela permet de séparer :
- la composante dynamique (changements de circulation : plus d’anticyclones persistants/chauds et secs, moins de systèmes dépressionnaires pluvieux) ;
- la composante thermodynamique (réchauffement de fond, hausse de la demande évaporative, etc.).
Résultat principal : la circulation joue un rôle substantiel dans le dessèchement estival observé. Ces anticyclones plus fréquents et persistants réduisent les précipitations et renforcent aussi la composante thermodynamique (davantage de rayonnement, températures plus élevées, évapotranspiration accrue). La tendance dynamique est hétérogène spatialement (sécheresse plus marquée en Europe centrale et orientale, avec des nuances ailleurs).
nature.comImplications importantes L’étude souligne une forte incertitude pour les projections futures du climat hydrique européen. Si les tendances de circulation observées depuis les années 1980 sont en partie forcées (liées au changement climatique anthropique), le dessèchement lié à la circulation pourrait se poursuivre. Si elles relèvent surtout de la variabilité interne du climat, on pourrait au contraire observer un retournement qui atténuerait partiellement le dessèchement thermodynamique. Les modèles peinent encore à bien contraindre ces évolutions de circulation.
nature.comEn résumé, une part majeure (≈55 %) de la tendance à la sécheresse estivale européenne depuis 1980 s’explique par des changements de régimes de temps (plus d’anticyclones persistants, moins de perturbations pluvieuses), et pas uniquement par le réchauffement thermodynamique direct. C’est une contribution utile pour mieux comprendre les mécanismes et les incertitudes associées.
Nature, ce n’est plus la revue respectée d’il y a trente ou quarante ans.
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On est d’accord; mais pour le coup, je ne vois rien d’anormal ni tendancieux dans les propos de cette étude. les observations semblent plutôt être frappes au coin du bon sens…
Avec en particulier un boulet dans le jardin de nos débiles majeurs politicards et journaleux de tous bords… pas de réchauffement global… (ça c’est un énorme pas en avant dans l’acceptation que le climat varie… sans pour autant se réchauffer de façon générale et uniforme, ce que suggèrent depuis 30 ans les travaux du Giec entre autres (saloperies de « moyennes » !)
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« Si elles relèvent surtout de la variabilité interne du climat, on pourrait au contraire observer un retournement qui atténuerait partiellement le dessèchement thermodynamique. Les modèles peinent encore à bien contraindre ces évolutions de circulation. » Ben oui, nul n’est maitre du climat, Tout change, tout varie, rien n’est linéaire en la matière et l’homme (réchauffement anthropique) à bon dos.
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Les « modèles » ne sont pas fiabilisés on le sait depuis l’émergence du Giec et les prises de paroles de Al Gore et on sait pertinemment pourquoi désormais; c’est juste une histoire de fric et de lobbies..
Partant de là, en revenir aux observations et poser de nouveau les hypothèse me semble être d’une sagesse bienvenue…
Même si présentement cette étude ne se concentre que sur les « masses d’air » avec tenants et aboutissants, il y a pléthore d’autres phénomènes extérieurs qui finalement influent sur la constitution et l’évolution de ces « masses d’air ». Je cite pelle-mêle volcanisme (marin et terrestre), dérive des continents, variations du magnétisme…
Conclusion; Météo-France et consorts ne sont pas vraiment prêts à vous filer une météo fiable sur plus de 24h… Et ce n’est pas qu’une question ne moyens matériels…
Se sont-ils un jour demandé comment certains navigateurs primitifs faisaient (je pense aux piroguiers du Pacifique Sud) et plus près de nous aux Copernic Galilée, Kepler, Bradley, (mention exceptionnelle à Copernic et Galilée quand même !)qui chacun en leur temps ont apporté leur pierre à l’édifice de la science en la débarrassant en particulier de certaines croyances religieuses…
La Météo est une expression à l’instant « T » de la conjoncture de certains phénomènes climatiques dus à l’interrelation des planètes du système solaire…
Il a fallu plusieurs siècles voire millénaires pour se rendre compte que ces systèmes ordonnés n’étaient pas des vues de l’esprits ni des perceptions métaphysiques, mais des réalités bien réelles et physiques obéissant à des « lois » mathématiques parfaitement établies et régulées.. Et on n’en est encore qu’aux débuts… La raison en est assez simple (si j’ose résumer…); les périodes de variations ne sont pas à l’échelle de la vie humaine et du coup, les observations doivent s’étaler et persister sur des temps longs…
Le Giec et autres bonimenteurs ont juste mis « Paris en bouteille » avec leur batterie d’hypothèses foireuses et non vérifiées; le fameux « avec des si… »
En plus l’humain a une mémoire à long terme façon… poisson rouge du coup et est prêt à clouer au pilori ce que ses semblables ont vénéré quelques dizaines d’années plus tôt…
Les travaux de Kopernic et Galilée par exemple (la terre n’est plus fixe au centre de l’univers mais tourne sur elle-même en même temps qu’elle tourne autour u soleil) n’ont en fait été vérifiés et mis en évidence (dans le sens de « preuve ») qu’en 1728…
Les théoriciens du Giec savaient tout ça, mais ils ont comptés sur l’inculture actuelle… à nous de ne plus tomber dans le panneau.
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D’aucuns prétendent encore de nos jours, que le soleil tourne autour de la terre.
Je leur laisse leurs certitudes ou incertitudes. Perso, je me contente de vivre ce qu’il m’est donné de vivre au jour le jour. Puis-je faire autrement ? 😉 Je ne suis pas assez calée pour m’engager dans des études de ce genre.
Ce qui ne m’empêche pas, parfois, de m’interroger sans avoir de réponse à mes interrogations…
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« D’aucuns prétendent encore de nos jours, que le soleil tourne autour de la terre.«
Ceux-là ont juste 400 ans (à peu près) de retard… L’hypothèse à l’époque était une planète fixe et le soleil tournant autour…
MAIS depuis d’autres ont démontré puis prouvé qu’en fait c’était le contraire.
Nous savons maintenant que la Terre gravite autour du soleil, comme les autres planètes composant le système solaire.
Nous savons aussi qu’elle a une forme sphérique et quelle tourne également sur elle-même et qu’en plus elle se permet le luxe d’avoir un satellite qui lui tourne autour, la Lune.
Saloperie d’Univers…
Enfin personne ne vous demande d’avoir des connaissances en tout, on comprend souvent les choses rien qu’avec un peu de bon sens…
Mais, vous, vous ne dites pas de cet article (comme @packaging620) que c’est du charabia; vous acceptez l’évidence avec pragmatisme et s’interroger, même sans avoir toutes les rponses c’est déjà avoir fait un bout du chemin.
Y’en a à contrario qui sont bourrés de certitudes et ne dévient pas d’un iota de ce qu’ils croient savoir… Galilée s’y est frotté pendant une paire d’années… et le pouce !
Heureux les simples d’esprit, disait un personnage illustre dont j’ai oublié le nom…
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Je ne suis pas fâchée d’être une « simple d’esprit », comme disait Jésus. Cela ne m’empêche pas d’être heureuse… ou parfois malheureuse.
😉
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« pléthore d’autres phénomènes extérieurs qui finalement influent sur la constitution et l’évolution de ces « masses d’air ». parmi ces phénomènes extérieur il y a aussi le soleil qui semble faire des siennes en ce moment comme en 2003 et en 1989, j’ai vu aujourd’hui sur ARTE un documentaire très intéressant sur le sujet https://www.arte.tv/fr/videos/111987-000-A/le-soleil-l-astre-des-astres/ N ‘état pas spécialiste de ma question je me trompe peut-être… »L’été 1989 en France a été très chaud, marqué par une forte sécheresse et des vagues de chaleur durables ainsi que de grands incendies (notamment dans le Var et en Corse)… »Les éruptions solaires fortes suivent un cycle naturel d’environ onze ans. Les années de forte activité récente et historique incluent 1859 (événement de Carrington), 1989 (panne au Canada), 2001-2003 (records de classe X), ainsi que les pics des cycles plus récents observés en 2011, 2017 et 2024-2025«
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« parmi ces phénomènes extérieur il y a aussi le soleil qui semble faire des siennes en ce moment«
Vous avez parfaitement raison ! Et moi non plus, bien que scientifique, je ne suis pas un « spécialiste » de ces phénomènes… Mais il suffit souvent, comme je l’ai fait remarquer à @Elba, d’un peu de bon sens et de capacité d’observation, en l’occurrence.
Ce soir par exemple, les photos de l’éclipse quasi totale vue du Nord de l’Espagne ont clairement montré quelques éruptions dont une très puissante dans le 300 (Nord-ouest) face au soleil avec éjection de gaz (hélium) et une variation de puissance visible à l’œil nu !
Dès lors, si durant la mn et demi qu’a duré cette éclipse des variations de T° de qq degrés ont pu clairement être ressenties quoi de plus normal que de constater par moments ou périodes des écarts de plusieurs degrés sur un ou plusieurs jours. Nous parler en continu de moyenne n’a donc vraiment… aucun sens.
Enfin parmi ces conjugaisons de phénomènes n’oublions pas le tandem « infernal » El Niño/La Niña. Et justement de mémoire le petit Niño, il est bien là… en ce moment…
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Eh oui ! Que les oiseaux de mauvais augure que sont les merdia, ne nous disent pas à longueur de temps « qu’on n’avait jamais vu ça ».
Et puis, il n’y a rien de constant, si ce n’est le changement, disait le Bouddha, il me semble. C’est bien vrai.
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« Et puis, il n’y a rien de constant, si ce n’est le changement, disait le Bouddha, il me semble. C’est bien vrai.«
Elle me plaît bien celle-là !
Je vais essayer de la retenir… (pour la refourguer dans la tronche des météo-guignols de France TV…).
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Quel charabia . .
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Qu’y a-t-il que vous ne compreniez pas… ?
Si vous n’avez pas les bases pour comprendre cette étude, tenez-vous en au « résumé » en tête d’article :
« les changements de circulation atmosphérique expliquent environ 55 % de la tendance à la baisse de l’humidité du sol en été en Europe moyenne depuis 1980 (et environ 42 % de l’augmentation du déficit de pression de vapeur atmosphérique, un indicateur de sécheresse de l’air).«
Dit autrement; anticyclone donne élévation de pression atmosphérique, baisse du taux d’humidité et par voie de conséquence des précipitation éventuellement, et donc assèchement des masses d’air et du sol à cause de l’augmentation des températures engendrée. On appelle ça « tempête de ciel bleu » en langage imagé !
A contrario; dépression donne baisse de la pression atmosphérique, augmentation du taux d’humidité, voire des précipitations, humidification des masses d’air et par voie de conséquence du sol.
Dans la pratique c’est nuages et si les contrastes sont grands… orages.
Ces phénomènes sont basiques quel que soit le climat et le lieu. Ensuite c’est cette conjugaison climat/lieu qui éventuellement va creuser ou modifier les « performances de ces phénomènes.
Et pour se rendre compte d tout ça, ben il suffit de lever la tête et de regarder le ciel; c’est plein d’enseignements, là-haut; les amateurs de vol-à-voile, de parapente, de montgolfière ou d’ULM peuvent vous en parler… les aviateurs également
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Ce qui me hérisse est que le « escroloclimatiques » tentent de nous culpabiliser en prétextant que l’homme est responsable de ce changement en produisant trop de Co2 et par voie de conséquences la température qui augmente est notre faute , mais ce dernier article ( je n’ai pas pu mettre la photo) qui dit que : « Ce signal que les astronomes cherchaient depuis des décennies
L’image est non seulement étourdissante et incroyable à voir, mais aussi riche en enseignements pour les chercheurs. «?Susceptible de transformer radicalement notre compréhension des mécanismes physiques régissant l’activité solaire et ses répercussions sur la vie terrestre?», estime le NSO.
Regardez bien, vous y verrez de petits motifs tourbillonnants. Pour les astronomes, c’est la signature d’un phénomène qui était resté jusqu’ici hors d’atteinte : l’instabilité de Kelvin-Helmholtz. Elle est soupçonnée d’être l’une des causes principales de la température extrêmement élevée de l’atmosphère externe du Soleil. À l’origine aussi des éruptions solaires qui projettent des bouffées d’énergie vers la Terre et peuvent toucher nos satellites, nos réseaux électriques et d’autres de nos technologies.
Une théorie centenaire enfin validée sous nos yeux
En apportant la preuve par l’image de ces micro-instabilités, le télescope NSF Daniel K. Inouye ne réalise pas seulement un exploit photographique : il offre aux scientifiques la clé manquante pour mieux modéliser la météo spatiale. À l’heure où nos sociétés dépendent plus que jamais des télécommunications, du GPS et des réseaux électriques, comprendre ces turbulences à très petite échelle pourrait permettre d’anticiper avec une précision inédite les prochaines tempêtes solaires avant qu’elles ne frappent notre Terre. »
Alors si le soleil s’affole cela a forcément des conséquences sur la température terrestre.
Par ailleurs ce n’est pas la première fois qu’il y a des réchauffements intempestifs et de canicules mortelles, conf cet article ancien : 3.xx&_nc_gid=FVS9Kt_TF0FiDgKz9rAFMA&_nc_ss=7b2a8&oh=00_AQFT2-WD3Zq30sRgZBcLdJbuIEhhr-f-SebDacXRwWpFDA&oe=6A867C65
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Personnellement je me méfie des annonces sensationnelles, particulièrement dans ce domaine fort méconnu en fait.
Alors, certes des scientifique vont être heureux de ces découvertes; certains vont sans doute pouvoir échafauder d’autre théories à propos du fonctionnement du système solaire; mais il faut garder raison et ce dire que d’autres, ces fameux escrologistes, n’ont pas encore rangé au placard leurs théorie fumeuses d’intoxication intellectuelle…
Dans le même domaine, pour ceux qui ont observé, en se bouchant les oreilles à cause de la platitude des commentaires qui n’avaient pas pour rôle d’instruire loin de là, lors de l’clipse totale d’il y a quelques jours en Espagne; pendant environ une minute il a été possible aux attentionnés de voire quelques belles éruptions bulles de gaz autour du soleil. Malgré le filtre UV des lunettes du télescope, le changement de puissance était bien visible en particulier dans le quadrant nord-ouest la couleur d’un des plus forts éclats passant en quelques secondes du rouge orangé au jaune très clair…
Pour le reste la fable du CO2 n’est… qu’un fable (oui je sais cette découverte n’est pas très originale) mais si ces gens (les désormais nommés « escrologistes » ont réussi apparemment (ce qu’ils croient) qu’ils se disent que l’apogée est atteinte et que ça va aller en se dégradant nettement… Quand les gens auront compris qu’on les a mystifié, ça va ruer dans les brancards (les signes sont déjà Là…). Et s’il ont réussi cette entourloupe c’est juste parce que es gens trop bien nourris sont devenus incultes, particulièrement chez nous.
« Techniquement », le Carbone est un atome comme un autre, constituant de l’univers et comme il n’est pas stable (numéro atomique 6, donc dernière « couche d’électrons incomplète et donc instable) il va chercher à composer des molécules complexes avec d’autres atomes environnants ayant les mêmes « problèmes »… ainsi naît le CO2, qui est tout sauf un polluant; ce serait même le contraire… Les hydrocarbures, ce que certains appellent « l’hydrogène vert » (emprisonnée en fait dans des cavités de matériaux lors sans doute de la formation ou des modifications d constitution de la planète (naissance de montagnes, volcanisme ?) en sont aussi…
Les escrologistes médiatiques ne sont pas des gens cultivés et encore moins des scientifiques (des vrais, pas des derniers de promo), pas plus que les météorologues de Météo France. Pour faire des modèles mathématiques viables il faut des données d’observation fiables et surtout… redondantes. On ne peut en effet caractériser la période de production d’un événement (par exemple crue centennale) que lorsque l’événement à été observé plusieurs fois, avec le même écart; et ça, ça demande… du temps !
Quand on voit que même le FMI laisse entrevoir que finalement la « transition écologique » était en fait une « vue de l’esprit » et que la théorie ne tient pas debout, on devrait se rendre compte assez clairement de la manipulation.
Mais encore une fois, le manque de savoir et le je m’en foutisme ambiant de la masse des moutons trop bien (mal) nourris a fait le job, comme pour les injections Covid ! Ça aurait pourtant dû être une sacrée leçon pour l’avenir…
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« …il faut des données d’observation fiables… » Et il faudrait surtout que l’on ne nous mente pas volontairement.
Je n’ai aucune culture à propos du fonctionnement du système solaire, mais j’écoute tout le monde. Et je ne parviens pas, je l’avoue, à me faire une idée de ce qu’il se passe exactement, à savoir si c’est « naturel » ou « provoqué ».
Je sais seulement qu’il y a eu au fil du temps, des catastrophes qui n’ont pas été impactées par les humains. La nature est puissante et elle a ses cycles. Qui tente de la changer ne serait-ce qu’un chouilla joue à l’apprenti sorcier.
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@Elba, l’un va avec l’autre…. si j’ose dire…
Si pas de données, d’où peuvent-ils bien détenir leurs infos, sinon d’un mic-mac (au sens propre) pseudo intellectuel constitué de mensonges et d’omissions…
Si vous n’avez pas quelques bonnes doses de logique et ne savez plus raisonner, en plus d’observer… les carottes sont cuites et… ils vous bernent… avec votre bénédiction… !
Depuis le temps que la planète existe par rapport à l’apparition de la vie humaine sur cette planète, on fait figure de microbe, éventuellement de… grain de sable dans une sandale (il s’en va plus facilement) !
Il est donc parfaitement illogique que l’homme ait (ou ait eu) un tel impact, particulièrement en si peu de temps… Enfin si on put appeler ça finalement un impact.
Quand le Giec chiffre l’augmentation de température à 1, 16°C en 120 ans, en accusant en priorité l’industrialisation du fait de l’homme (ère industrielle), certes il a en partie raison, l’action n’est pas sans conséquence; mais où il se plante c’est sur la modélisation de l’action future (courbe exponentielle…) et sur la relation (le rapport) entre cause « naturelle » (rayonnement solaire, influence de nuages, des vents, des courants…) et cause artificielle (action humaine).
Dans les 1,16°C nombre de paramètres naturels n’ont pas été assez bien pris en compte, soit volontairement (histoire de bien noyer le poisson et faire en sorte de faire ressortir ce qu’ils voulaient; c’est là le mensonge !), soit simplement parce que dans l’état des connaissances certains paramètres ne sont pas maîtrisés et encore moins calculables, et donc non modélisables…
Enfin, côté conséquences; quand journellement on a des températures qui varient en un même point de 10 à 15 ou 20° en 24 h ou pire encore de 60°C sur l’année (écarts sous nos latitudes entre -20(voire -40) et + 40 °C selon la saison et l’altitude…) que représente 1°C quand on ne sait même pas expliquer (faute de preuves et d’observations… là encore) si cette variation sera ou non … reproductible.
Conclusion, les modélisations du Giec sont à mettre à la poubelle tout comme l’ont été les prédictions d’un certain Nostradumus… Le Giec et ses commanditaires n’ont joué que sur les même vieilles superstitions.
Lorsque la planète aura décidé de se désintégrer, il sera inutile de modéliser quoi que ce soit.
Ou bien lorsqu’on aura trouvé le moyen artificiel de rayer l’humain de sa surface (la bombe nucléaire n’est pas suffisante à elle seule pour détruire la planète, ou alors il en faudrait beaucoup en même temps), rien ne dit que d’autres espèces ne survivront pas, ou que d’autres n’émergeront pas (voir à Tchernobyl ou à Fukushima la résistance de certaines espèces animales qui s’accommodent parfaitement sur le long terme des rayonnements ionisants, qui eux s’affaiblissent au fil du temps…) et du coup ce ne sont pas les 1°C déterminés par le Giec qui y changeront quoi que ce soit…
2è Conclusion, pétrole ou pas de toutes façons il faut du CO2 pour que la planète soit vivante; ça durera autant que ça durera, nous n’avons pas vraiment voix au chapitre, à part éventuellement « à la marge » et… toute petite, la marge, en plus…
Y’a que des gens imbus d’eux-même qui se croient être investis du pouvoir de commander à la Nature. Regardent sans doute trop de productions de science-fiction ces gens là (de mauvaise qualité la SF, ça va de soi !)
A 70 ans passés, comme moi, je me doute que vous avez déjà assisté (ou entendu parler d’autres qui ont vécu et vu avant vous) à des phénomènes climatiques exceptionnels, c’est juste ce que vous en avez retenu (les souvenirs), sans explications à l’époque qui vous empêche éventuellement de dire… ah ben oui, y’a rien d’anormal, on a déjà connu !
J’ai mis sur ce blog assez souvent des liens ver le site « infoclimat.fr », amusez vous à remonter le passé, je suis sûr que vous trouverez des points de repère qui vous rappelleront les leçons de géographie à l’école à propos des climats (équatorial, tropical, puis océanique, méditerranéen, continental ou encore de montagne…)
vous pourrez alors vous dire que finalement rien n’a vraiment changé (pas de courbe exponentielle nulle part !) et enfin dormir sur vos 2 oreilles en coupant le sifflets à tous ces parasites…
Question à 2 balles, les incendies de forêts cette année, ça a participé à combien pour la hausse ds émissions de CO2 et celle de la température « globale »…. ? Étrangement (quoique !) personne ne s’est aventuré sur ce terrain (ça donnerait encore plus de poids aux revendications des pompiers… !). Petit encart également involontairement ouvert par une Ministre de la Transition Écologique qui aurait dû la fermer (selon ses copains…).
La période de sécheresse qu’on connaît depuis juin avec ses vagues de chaleur successives (canicule étant le mot employé pour faire peur !) et qui a engendré les incendies qu’on connaît; en majorité d’origine criminelle, voire accidentelle faut-il le rappeler (ouf le climat est sauf, quoique… pour certains !), ça a été le cas à Fontainebleau et dans le Var (criminels) ou en Gironde et dans les Landes (accidentels) devrait générer une facture de 10 à 15 millions pour le budget de l’État en 2026; comparé à la canicule de 2003, c’était le double puisque la fourchette était à l’époque de 15 à 30 millions, sans tenir compte du coup… de l’inflation entre 2003 et 2026.
Bon depuis, d’aucuns lui ont demandé de se taire… et les chiffres se sont… envolés…
A la limite il est logique qu’il faille attendre un peu… les assurances n’ayant encore rien chiffré…
Mais ça c’est l’argument qui noie le poisson, le coût des assurances, ça se récupérera sur les citoyens, ça n’a en fait rien à voir avec le coût imputable au budget de l’État, payé lui aussi au final par… les contribuables… bien sûr. Et si on se mettait en tête de demander à tous ces incapables au fil du temps de nous rembourser les dommages occasionnés par leur incompétence, immobilisme ou positions dogmatiques à la noix (il est aberrant qu’un citoyen soit verbalisé pour non débroussaillage quand tout un tas de communes et de département de n’entretiennent plus la voirie et laissent la « nature » faire ce quelle veut. Il n’est qu’à regarder le bord des routes; quel euphémisme d’appeler ça « fauchage raisonné », ça devrait plutôt s’appeler absence d’entretien possiblement criminelle; un feu de voiture (pas forcément électrique) et… bonjour l’ambiance… !
Et là de se dire que soit la donzelle est une incapable de 1ère (bon, en Macronie, on est habitué depuis près de 10 ans !), soit on se prend encore une intox (ou infox, c’est selon) intellectuelle majeure dans la tronche; parce que si la « canicule » (feux de forêts compris) 2026 coûte 2 fois moins que celle de 2003; où est donc cette foutue canicule dont on nous rebat les oreille à tort et à travers depuis 3 mois ?
Ah oui, j’oubliais, qu’à fait l’État, justement après 2003, où sont les Clim’ dans les Ehpads ou Hôpitaux promis à l’époque ? Eh bien, M’sieurs-dames, aux abonnés absents bien sûr ! Pourtant là encore, ils ont pas mal puisé dans nos poches, à l’époque…
Pour se rendre compte de tout ça, y’a pas vraiment besoin d’être instruit (même si ça aide !), faut juste ête un peu observateur et logique, et éventuellement avoir… vécu (là aussi ça aide !). 🙂
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« …catastrophes qui n’ont pas été impactées par les humains »… La phrase n’est pas correcte, je ne me suis pas relue avant d’envoyer. Mais je pense que tout le monde comprend ce que je voulais dire… Lire à la place « induites » ou « provoquées », c’est mieux, je pense.
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Juste une petite remarque en passant, la vitesse de rotation de la terre sur elle-même au niveau de l’équateur est autour de 1600 km/h, ce qui génère le champ magnétique protecteur de notre existence et engendre aussi les courants atmosphériques et marins lesquels favorisent les côtes ouest des continents (aux mêmes latitudes il fait très froid en hiver sur la côte Est des USA à NY, pendant que vous êtes en teeshirt sur la côte Italienne).
Notre planète tourne également autour du soleil à plus de 107000 km/h, l’ensemble du système solaire évoluant à plus de 800000 km/h autour du centre de la Voie lactée.
Alors on peut comprendre que le climat soit par nature un peu instable et souhaiter bon courage aux modélisateurs…. qui nous parlent de dérèglement, sans nous avoir jamais sorti le règlement…
Et des escrocs sont parvenus à convaincre le troupeau que le changement climatique était anthropique, entraînant la création d’une taxe dite carbone, pour diminuer les émissions de CO2, un des gaz parmi les plus rares de l’atmosphère (0,04%) mais indispensable à la vie végétale et humaine.
Des imposteurs ont pris le pouvoir et nous entraînent dans un déclinisme morbide.
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Vers 11 h, je sors la voiture du garage. 15° alors qu’on est en été et qu’il a fait chaud, donc les sols sont chauds. à 1100 m d’altitude, il ne fait pas si chaud…
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