On a enfin des résultats sur les conséquences du Pfizer sur les souris et on comprend mieux pourquoi ils refusent les autopsies post injections pour les humains décédés

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Plusieurs articles en préparation , tous  argumentés avec des études scientifiques , vont entrainer leur censure sur les réseaux sociaux merci de vous abonner

Ne dites plus »on n’a pas le recul « , malheureusement les études confirment les pires inquiétudes

La fameuse protéine spike induite par la vaccination ne disparait pas rapidement mais demeure plusieurs semaines dans l’organisme occasionnant des dégâts qui rappellent celles de sa cousine induite par la contamination .

C’ est une catastrophe si par malheur l’injection ne se fait pas dans le muscle mais dans une veine, une catastrophe également si le vacciné est déjà contaminé ou le devient dans les jours qui suivent.

On comprend mieux l’explosion des décès attibués à la covid au printemps dernier en pleine phase vaccinale, on comprend mieux les effets secondaires…Il ne faut pas se contenter du résumé de l’étude (les injections intra veineuses sont dangereuses) mais bien lire une fois de plus tout le matériel complémentaire .

Résultats d’autopsies humaines

Toutes les sources ici

https://www.francesoir.fr/societe-sante/allemagne-autopsies-5-deces-sur-10-lies-aux-vaccins

Soutenu par les professeurs Sucharit Bhakdi et Stefan Homburg et par le Corona Auschuss de Reiner Fuellmich, un nouvel institut de médecine légale a tenu lundi sa première conférence de presse, pour présenter les éléments de preuve désormais disponibles sur les accidents mortels qu’ont pu entraîner les injections dites anti-covid.

Selon un rapport paru dans le bulletin allemand Corona Transition, les professeurs Arne Burkhardt et Walter Lang, médecins légistes, ont présenté lundi 20 septembre à Reutlingen le résultat de dix autopsies pratiquées sur six Allemands et quatre Autrichiens, tous décédés suite aux injections.

. Sur les dix décès, sept sont « probablement » liées aux injections, dont cinq le sont « très probablement ». Pour les trois derniers cas, l’un d’entre eux reste à évaluer, un autre semble être « une coïncidence », et pour le dernier, le lien « est possible mais pas certain ».

Ils ont résumé les conséquences des injections comme une « crise de folie des lymphocytes (Lymphozyten-Amok). Les lymphocytes sont un sous-groupe de globules blancs associés aux réactions immunitaires.

Particulièrement étrange et inattendu, Dr Arne Burkhardt a découvert trois maladies auto-immunes extrêmement rares au cours de ces autopsies : le syndrome de Sjögren, la vasculite leucoclasmique de la peau, et la maladie de Hashimoto.

Pour ce qui est de la myocardite lymphocytique, la diagnose la plus répandue, elle est difficile à déceler même sous microscope et souvent interprétée comme simple infarctus.

. Au cours des dernières années en Allemagne, la mort de 20 personnes seulement a pu être mise en relation avec des vaccinations. Par contre, entre janvier et juillet 2021, c’est-à-dire depuis le lancement de la campagne d’injections anti-covid, suivies de 1 230 signalements de décès comme accidents vaccinaux. Il s’agit donc au minimum de dix fois le nombre de morts par rapport aux vaccins conventionnels, sans même parler des dizaines de milliers d’accidents vaccinaux n’ayant pas immédiatement entraîné la mort.

 La spike vaccinale se retrouve partout dans le muscle cardiaque et 100% des souris vaccinées  victimes de nécrose

Cette étude a fourni des preuves in vivo que l’injection intraveineuse par inadvertance de vaccins à ARNm COVID-19 peut induire une myopéricardite. Un bref retrait du piston de la seringue pour exclure l’aspiration de sang peut être un moyen possible de réduire ce risque.

EXPERIENCES SUR LES SOURIS

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34406358/

Les meilleures analyses viennent des vétos

https://twitter.com/TheVeto3/photo

Existe-t-il une étude in vivo qui montre qu’injecter les vaccins ARNm anti-SARS-Cov-2 induit des myo/péricardites? Super! Une équipe a testé l’injection ARNm Pfizer sur des souris! Les effets sur le coeur de ces malheureuses est juste hallucinant! Let’s go!

Résultats dans le tableau. Infiltration immunitaire myo/péricarde et dégénérescence/nécrose des cellules du coeur (cardiomyocytes) chez 100% des souris 2j après leur 2ème dose (IV ou IM) … atteinte hépatique 2j après la première dose du groupe IV (100%) et IM (50%)

Le muscle cardiaque est littéralement envahit par des cellules immunitaires et s’altère à différents endroits. La spike vaccinale se retrouve partout dans le muscle cardiaque (cardiomyocytes, histiocytes, endothéliocytes)

Ils ont comparé l’injection intraveineuse (IV) et intramusculaire (IM) contre placebo avec un rappel à 14 jours. On se doute que les effets seront amplifiés par l’injection IV contre IM. A l’autopsie, le coeur change d’aspect. Cela fait vraiment envie! Cfr flèches blanches.

Les petites souris ne meurent pas, elles ne se plaignent pas mais leur poids a diminué par rapport aux groupes contrôles. L’histoire ne dira pas si leur espérance de vie a été raccourcie. Mais on nous dit que ce n’est pas grave de faire une myocardite …

Le tableau contredit les conclusions de l’étude: une seule dose bien comme il faut en intra musculaires entraine une dégénération hépathique dans la moitié des cas et des cardiomyocytes dans un tiers

Critique: la dose injectée aux souris est environ 500x celle injectée à l’Homme, en proportion du poids. S’ils avaient du inoculer la même dose qu’à l’Homme (500x moins), ils auraient peut-être dû autopsier des millions de souris pour voir des myocardites … pauvres souris

« C’est la dose qui fait le poison » disait l’ancêtre Paracelse! Par dose, Moderna contient 100μg d’ARNm et Pfizer 30μg. On pourrait s’attendre à avoir plus de myocardite avec Moderna. Regardons les dernières données de l’ANSM au 24/09/2021 sur les myocardites.

Bingo! Pour 10 millions de doses injectées il y a 83 myocardites avec Moderna et 37 myocardites avec Pfizer. Soit 2,25 fois plus de risque de faire une myocardite avec Moderna.

Pfizer étudie l’élargissement de la vaccination aux enfants de 5-11 ans sur base d’une étude portant sur seulement 2.268 enfants et une dose injectée à 10μg. Pourquoi Pfizer divise par 3 la dose d’ARNm pour les 5-11 ans? Pas trouvé la réponse.

Diminuer la dose, c’est risqué de diminuer l’efficacité … de toute façon cela ne se verra pas puisqu’ils ne risquent rien! Pourquoi vouloir les vacciner avec un risque d’effets indésirables alors que le contexte épidémique est calme et qu’ils ne risquent rien?

Conseil: Si vous vous faites injecter l’ARNm, demandez bien à la personne qui vous injecte le vaccin d’effectuer un petite aspiration sur la seringue pour bien vérifier qu’il ne vous fait pas une injection intra-veineuse! Vous verrez qu’à la TV ils ne le font jamais!

Merci aux 46 petites souris qui ont donné leur vie pour nous éclairer. RIP.

https://t.co/1d5XfUfqBk?amp=1

Pour comprendre ce qu’il se passe dans le corps post-vacc ARNm pourquoi ne pas biopsier la peau de ceux qui font des réactions cutanées post-vacc pour le transposer aux autres effets indésirables? Super une publication est sortie dans Clinics in Dermatology.

Le récepteur ACE-2 est exprimé dans les cellules endothéliales des vaisseaux de nombreux organes ainsi que les plaquettes sanguines. On pourrait donc s’attendre à des effets indésirables post-vacc ARNm très variables … ce que l’on observe!

es personnes montrant des « rash » cutanés post-vacc ARNm à différents endroits du corps, les biopsies donne des vascularites lymphocytaires avec dermatite et la spike vaccinale s’y retrouve chaque fois dans les vaisseaux sanguins du derme!

D’où l’hypothèse que les spikes vaccinales pourraient passer du muscle deltoïde dans le sang et agir à distance dans le corps comme des « pseudovirions » se liant là où est exprimé le récepteur ACE-2, provoquant localement réaction immune et inflammation.

Myocardite/péricardite, lymphadénopathie, appendicite, glomérulonéphrite, thrombocytopénie, métrorragie, vascularite/thrombose, hépatite, pancréatite, dermatite, neuropathies, …

MULTIPLICATION PAR DIX DES CAS HABITUELS DE MYOCARDIES

L’une des façons d’imputer des pathologies aux vaccins contre le Covid est de comparer leur incidence habituelle et leur incidence durant la période vaccinale. On peut voir dans ce tableau des CDC l’augmentation de pathologies cardiaques chez les jeunes

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8415509/

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La France des métèques….

Les non vaccinés sont les métèques de la France macronienne . Le métèque est considéré comme un étranger même s’il vit depuis plusieurs générations dans la cité. En cela, il se distingue de l’étranger de passage. Dans l’Antiquité athénienne il est un  sous citoyen, il paie tous les impôts et reste un inférieur. Pour reprendre une image d’Aristophane dans Les Acharniens, les métèques « forment le son des citoyens », ces derniers constituant évidemment la fine fleur du blé.

Le Droit issu des Lumières est mort en France, tué par des politiques  et des journalistes complices de faux médecins .

Jean Castex a confirmé la fin de la gratuité des tests « de confort » de dépistage du Covid-19 au 15 octobre, tout en précisant qu’ils continueront d’être remboursés pour raison médicale, sans nécessiter de prescription pour les personnes vaccinées

Quelques réactions tirés de Twitter ;

.@Conseil_constit, @alainjuppe@LaurentFabius, vous avez prétendu que les atteintes aux libertés et la discrimination se justifiaient pour lutter contre l’épidémie…Rendre payant les tests pour les non vaccinés est une discrimination qui l’entretient.

En clair, on accroit l’exclusion des non vaccinés y compris en prenant le risque de ne pas identifier à temps des clusters. Le sadisme du pouvoir est sans limite (sa bêtise aussi puisqu’il reconnaît implicitement qu’on peut être vacciné et attraper le Covid

A quand le frottis uniquement remboursé uniquement chez les femmes vaccinées contre le papillomavirus ?

Tests payants dès mi-octobre, donc Castex assume de rendre payant le simple accès à l’hôpital (#PassSanitaire requis) pour des millions de Français ! Donc des gens n’iront plus. Et mourront ! C’est tout simplement criminel.

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Vacciner les personnes qui ont été contaminées est inutile et dangereux

Pourquoi exiger une dose supplémentaire y compris pour des soignants très nombreux à avoir été contaminés ?

Ceux qui affirment que le président Macron n’a jamais été vacciné doivent savoir que si c’était le cas il aurait eu effectivement raison d’échapper à la piquouze puisqu’il avait été contaminé. Le Washington Post rappelle l’efficacité de la protection post contamination dite naturelle. L’histoire nous renvoie au covid de 1890 qui se transforma en simple rhume après avoir contaminé la moitié de la population…

En France impossible d’obtenir le pass même si l’on présente une sérologie avec les anticorps nécessaires, il faut toujours une piqure en rab et pourtant les études scientifiques démontrent que les autorités se trompent…

Une bonne quinzaine d’études  démontrent que l’immunité naturelle après une infection au SARS-CoV-2, même légère, est très largement supérieure à celle obtenue par la vaccination Dans cet article, on se demande du coup pourquoi les autorités, continuent d’affirmer l’inverse en mettant en danger la santé des citoyens ?

Cette obligation de Pfizer en plus est une honte !

Plus de 15 études ont démontré le pouvoir de l’immunité acquise avec une infection naturelle du virus. Il y a deux semaines, une étude menée en Israël auprès de 700 000 personnes a révélé que ceux qui avaient déjà été infectés étaient 27 fois moins susceptibles de contracter une deuxième infection symptomatique que ceux qui avaient été vaccinés. Cela a confirmé une étude de la June Cleveland Clinic sur les travailleurs de la santé (qui sont souvent exposés au virus), dans laquelle aucun de ceux qui avaient déjà été testés positifs pour le coronavirus n’a été réinfecté. Les auteurs de l’étude ont conclu que « les personnes qui ont eu une infection par le SRAS-CoV-2 ne bénéficieront probablement pas de la vaccination contre le Covid-19 ». Et en mai, une étude de l’Université de Washington ont constaté que même une infection légère au Covid entraînait une immunité de longue durée.

CEUX QUI SAVENT LIRE CONNAISSENT LES LIMITES D’ETUDES MESURANT LA PRESENCE D ANTICORPS SPECIFIQUES DE LA PROTEINE S et qui oublient la médiation cellulaire

Telle était l’erreur de l’étude publiée dans Nature ou encore de celle du CHU de Toulouse https://www.journalofinfection.com/article/S0163-4453(21)00483-7/fulltext

Ils avouent ;Notre étude n’a pas évalué l’immunité à médiation cellulaire Les lymphocytes T jouent le rôle central dans cette immunité.

Longtemps les médecins de plateau téléé ont expliqué que la protection vaccinale étauit supérieure à la protection naturelle suivant une contamination à partir  d’une étude parue dans Nature le 26 août et portant uniquement sur les variants Alpha et Bêta  qui stipule que les sérums de personnes convalescentes offrent une protection « significativement plus faible » que ceux des personnes vaccinées (de mesures en laboratoire). Pire cette étude n’étudiait pas spécifiquement les IgA !

Même chose pour l’étude de Toulouse! les IgA présents dans les muqueuses quidisparaissent en quelques semaines sont ceux qui empèchent de contaminer

Nous savons aujourd’hui que l’immunité impliquait  bien autre chose que les IgA etIgG et que la véritable immunité n’était pas vaccinale.

.

Minimiser le pouvoir de l’immunité naturelle a eu des conséquences mortelles.

 À titre de comparaison, le CDC recommande depuis longtemps aux enfants de ne pas se faire vacciner contre la varicelle s’ils ont déjà été infectés par la varicelle.

L’hypothèse erronée selon laquelle l’immunité naturelle n’est pas fiable a entraîné la perte de milliers de vies, des complications vaccinales évitables et a nui à la crédibilité des responsables de la santé publique.

https://www.washingtonpost.com/outlook/2021/09/15/natural-immunity-vaccine-mandate/

Le virologue allemand Drosten convient que la seule immunité qui vaille est issue de la contamination : « nous pouvons bien nous protéger contre les variantes actuelles avec les vaccins  , le virus mute encore et encore. Cela peut également entraîner des variants que les vaccins actuels ne peuvent pas assez contrecarrer. Le résultat : nous pouvons être infectés – malgré le fait d’être vacciné. »

Christian Drosten va même plus loin : il considère même que l’infection après la vaccination est nécessaire … Il est rejoint par nos Gilbert Deray et Martin Blachier .

Drosten préfère vacciner absolument tout le monde  puis les laisser se contaminer voir volontairement : « Mon objectif est de contracter une infection après la vaccination 

Une stratégie abracadabrantesque : vaccination obligatoire pour tout le monde et vite, le plus possible de contaminés par la vraie covid pour obtenir une immunité naturelle.….

Gilbert Deray : le meilleur schéma immunologique est vous êtes vacciné et vous attrapez le variant delta !

Pr @GilbertDeray : le meilleur schéma immunologique est vous êtes vacciné et vous attrapez le variant delta !
Via @LCI chez @24hPujadas pic.twitter.com/jYSSmlXiK3

— Mouâd Boutaour Kandil (@boutaour) September 11, 2021

Le conseil scientifique  ne dit pas autre chose en dénigrant le pass sanitaire  et l’efficacité des vaccins :

« Les personnes vaccinées infectées ont des pics de charge virale du même ordre de grandeur que ceux des personnes non-vaccinées infectées (…) suggérant que les personnes vaccinées infectées pourraient être contagieuses (…) » ;

« (…) dans les conditions actuelles d’obtention du pass sanitaire, celui-ci ne saurait être à lui seul le garant de l’absence de contamination entre les personnes qui se retrouvent dans un lieu où celui-ci est exigé et ne doit pas être compris ni mis en œuvre comme une protection absolue contre la contamination. Renforcer le contrôle du respect du pass sanitaire voire chercher à atteindre son respect absolu pourrait faussement faire croire à ses utilisateurs qu’ils sont totalement protégés et nous paraît devoir être évité. Le Conseil scientifique privilégie un message sanitaire que « le pass sanitaire réduit le risque de contamination sans l’éliminer et qu’il convient de respecter le plus possible les gestes barrières même dans les lieux sous pass sanitaire, en particulier pour les personnes les plus à risque » 

En octobre 2020 entre  8% et 11% des Français  avaient été contaminé et guéris disposaient des anticorps, ils étaient entre 14% et 17% au début de l’année 2021 avant la campagne de vaccination

Au début avril pasteur estimait à 22,4% le pourcentage moyen de contaminés avec des pointes à 40% en région parisienne. Différence considérable liées à l’âge : 30% des 20 à 50 ans puis une baisse vertigineuse après avec seulement 10%  après 70%

https://modelisation-covid19.pasteur.fr/realtime-analysis/infected-population/?s=09

https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/covid-19-etudes-pour-suivre-la-part-de-la-population-infectee-par-le-sars-cov-2-en-france

A ce jour évaluer le nombre de contaminés est plus que difficile, comme s’il s’agissait de  les diluer dans l’océan des vaccinés….

Le chiffre d’un tiers des Français au contact avec le virus  est le plus souvent évoqué, que ces Français soient vaccinés ou non  avec 40% et plus pour les moins de 50 ans mais malheureusement deux fois moins pour les plus de 50ans  

https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/covid-19-etudes-pour-suivre-la-part-de-la-population-infectee-par-le-sars-cov-2-en-france

Ailleurs, en Inde par exemple , on estime que plus de la moitié de la population aurait été contaminée par le delta …

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Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré !

Tous les journalistes, tous les soignants devraient lire les études officielles sur les conséquences des vaccins pour les femmes enceintes …

Avatar de pgibertieLE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

Le but de cet article n’est pas de démontrer que les vaccins sont dangereux ou inoffensifs pour les femmes mais de constater l’absence d’étude scientifique incontestable sur la question , ce qui pose clairement le problème légal et éthique de l’obligation vaccinale . Conseiller la vaccination est une chose, la contraindre en est une autre.

Faute de preuve scientifique nous en sommes au stade d’une expérimentation à grande échelle et sous contrainte.

Les études à disposition portent sur les dangers pour les femmes enceintes de tomber malade, on compare les risques entre malades et non malades mais en aucun cas entre vaccinées et non vaccinées.

Il ne suffit pas de rabâcher «C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé…» Il faut les lire et constater que rien n’est démontré!

1)L’Inserm pose la question: La vaccination dangereuse pour les femmes enceintes, vraiment ?

Il cite deux études mais aucune ne…

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Courage Sarah !

Je n’ai pas envie de parler d’Eric Zemmour mais de la vraie victime de la presse de caniveau, Sarah Knafo, que je connais un peu.

Nous sommes des centaines, sans doute plus, à avoir découvert Sarah Knafo sur les réseaux sociaux  il y a sept ou huit ans. Elle  et ses amis (dont Alexandre Devecchio et Garen Shnorhokian )animaient réunions et émissions youtube souverainistes. Nous avons tous remarqué combien elle était brillante puis elle se fit plus discrète. Elle avait intégré l’ENA .

Sarah n’a jamais caché son drapeau comme l’en accusent quelques imbéciles et sa proximité avec Chevènement, Védrine ou Guaino ne surprendra personne.

Qu’elle conseille Zemmour serait une bonne nouvelle . La nature de leurs relations  ne regarde qu’eux .

Chacun trouvera étrange que Paris Match, très très proche de Macron  abandonne son habitude de réaliser des publireportages pour casser un candidat  pouvant remettre en question le duo espéré du second tour . A qui profite le crime ?

Zemmour a le cuir assez dur, il se défendra mais je trouve dégueulasse que l’on charge et traine dans la boue une jeune femme .

Où sont les féministes ?

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Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré !

Le but de cet article n’est pas de démontrer que les vaccins sont dangereux ou inoffensifs pour les femmes mais de constater l’absence d’étude scientifique incontestable sur la question , ce qui pose clairement le problème légal et éthique de l’obligation vaccinale . Conseiller la vaccination est une chose, la contraindre en est une autre.

L’étude de Pfizer sur l’impact des vaccins chez les femmes enceintes a été retardée par la lenteur du recrutement et se terminera en 2025

https://t.co/Wv9DHgdK4c?amp=1

Faute de preuve scientifique  nous en sommes au stade d’une expérimentation à grande échelle et sous contrainte.

Les études à disposition portent sur les dangers pour les femmes enceintes de tomber malade, on compare les risques entre malades et non malades mais en aucun cas entre vaccinées et non vaccinées.

Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré !

1)L’Inserm pose la question : La vaccination dangereuse pour les femmes enceintes, vraiment ?

Il cite deux études mais aucune ne répond à la question posée et pour cause  elles portent sur les dangers de la covid…

La première étude démontre  simplement…l’efficacité de l’hydroxychoroquine et des antibiotiques pour les femmes victimes d’hypoxie…

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32633022/

L’étude Dans cette cohorte de 675 femmes enceintes se présentant pour un accouchement et testées universellement pour SARS-CoV-2, 10,4% des femmes étaient positives. Bien que la présentation clinique de COVID19 soit asymptomatique dans la majorité des cas, une nouvelle symptomatologie ou une aggravation clinique survenu dans les 7 premiers jours post-partum chez 13% des femmes atteintes de COVID-19.

Là aucun décès maternel n’a été enregistré et une femme a été admise à l’USI.Les trois femmes souffrant d’hypoxie  ont été rapidement et efficacement soignées avec de l’hydroxychloroquine et des antibiotiques. L’accouchement par césarienne a été plus fréquent chez les femmes atteintes de COVID-19. Aucun cas de transmission néonatale du SARSCoV-2 n’a été détecté parmi les 71 nourrissons testés. La pathologie placentaire a démontré des preuves de thrombose dans la circulation fœtale du placenta chez 48% des femmes atteintes de COVID-19.

Dans l’étude Jama 1 ,6%  des contaminées sont décédées mais parmi elles combien souffraient de comorbidités qui les auraient exposées même non enceintes. On apprend  que la moitiés des contaminées de l’étude souffraient de surpoids

Le biais majeur de cette étude est de ne pas fournir la moindre indication d’âge, de comorbidités pour le groupe des femmes non infectées . On est en droit de s’interroger , sur la valeur de la comparaison , les femmes contaminés sont elles affaiblies par la covid ou par les comorbidités ?

Par ailleurs on constate 12,3% de détresse fœtale pour les mamans contaminées contre 8,4% pour les autres.  

https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2779182

Il existe d’autres études non citées par l’inserm

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.07.22.21261000v1.full.pdf  remonte que sur  171 femmes enceintes contaminées par le delta une a perdu son enfant. Aucune comparaison n’est faite entre vaccinées et non vaccinées même si les auteurs soutiennent la vaccination

2)LA COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE DOIT CONVENIR  de l’absence d’étude portant sur l’innocuité du vaccin surtout en début de grossesse , pour les femmes enceintes

Le prestigieux BJOM résume la situation dans une actualisation du 8 septembre ;

 « Les femmes enceintes ont été invitées à prendre en compte les preuves disponibles et à prendre des décisions personnelles concernant la vaccination en l’absence de données sur la sécurité humaine. »

Après que l’autorisation d’utilisation d’urgence a été accordée pour les vaccins à ARN messager (ARNm) BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) et ARNm-1273 (Moderna), les personnes les plus exposées au risque de maladie à coronavirus 2019 (Covid-19) et de décès ont été prioritaires pour vaccination. 1 Parmi celles-ci se trouvaient des femmes enceintes, mais elles avaient été exclues des essais vaccinaux initiaux. Les femmes enceintes et leurs cliniciens ont dû peser les risques documentés d’infection à Covid-19 par rapport aux risques de sécurité inconnus de la vaccination pour décider de recevoir ou non le vaccin.

Nous écarterons d’amblée l’étude de l’Ajog pour un biais majeur.

https://www.ajogmfm.org/article/S2589-9333(21)00162-2/fulltext

L’âge gestationnel médian à la première vaccination était de 32 semaines ! Vous avez bien lu la moitié des vaccinées ont eu la première injection après la 32 -ème semaine de grossesse Aucune première injection n’est de plus intervenue lors du premier trimestre.

Les auteurs le reconnaissent :

La cohorte était biaisée en faveur de la vaccination en fin de grossesse et, par conséquent, les résultats peuvent ne pas être généralisable à la vaccination en début de grossesse

L’étude pubmed ne répond pas plus à la question des risques liés à la vaccination précoce des femmes enceintes.  Car la vaccination est intervenu en fin de grossesse. Il n’empeche que  6 % des vaccinées sont passées par les soins intensifs contre 3% des non vaccinées , il y a également deux fois plus de fièvre pendant l’accouchement

Des données étaient disponibles pour 1328 femmes enceintes dont 141 ont reçu au moins une dose de vaccin avant l’accouchement et 1187 femmes qui n’en ont pas reçu ; 85,8 % des personnes vaccinées ont reçu leur vaccin au troisième trimestre et 14,2 % au deuxième trimestre.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34389291/

Une autre étude est souvent citée mais elle est seulement observationnelle, baisée par le système de rapport volontaire et la disparition de participantes .

https://www.researchsquare.com/article/rs-798175/v1

Les personnes inscrites à v-safe, un système de surveillance volontaire basé sur un smartphone, qui ont reçu un vaccin contre la COVID-19 avant la conception ou pendant la grossesse ont été contactées par téléphone pour s’inscrire au registre de grossesse v-safe. Les participantes au registre de grossesse V-safe qui ont reçu au moins une dose d’un vaccin contre l’ARNm COVID-19 avant la conception ou avant 20 semaines de gestation et qui n’ont pas signalé de fausse couche avant 6 semaines de gestation complètes ont été incluses dans cette analyse pour évaluer le cumul risque de SAB en utilisant les méthodes de table de survie.

Parmi les 2 456 femmes enceintes qui ont reçu un vaccin contre la COVID-19 à ARNm avant la conception ou avant 20 semaines de gestation, le risque cumulé de SAB entre 6 et 19 semaines de gestation était de 14,1 %  Ajoutons que plus de 10% des participantes ont disparu dans la nature , pratiquement toutes au début de la grossesse, elles n’ont rien raporté .Pourquoi ? fausse couche ?

En utilisant la standardisation directe selon l’âge pour la population de référence sélectionnée, le risque cumulé standardisé selon l’âge de SAB était de 12,8 %

La différence entre le nombre de fausse couche des vaccinées, 14 ,1%  et le nombre de fausse couche normal (12,8%) n’est pas énorme mais il le devient si l’on rajoute les 10% de « disparues »

Avec ce biais l’étude perd de sa pertinence

L’étude la plus pertinente a été publié dans le prestigieux New England journal of medecine. Elle sert de référence.

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/nejme2107070

Publiée e 17 juin elle a fait l’objet d’une rectification le 8 septembre. En effet des biais avaient été relevées

J’écrivais alors

«  Pensez donc sur  827 grosses terminées  on ne comptait 12,5% d’avortement spontanés. 700 DES 827 FEMMES en question  ONT ETE VACCINES AU COURS DU DERNIER TRIMESTRE DE GROSSESSE  c’est-à-dire  à  un moment où il n’y a plus de risque de fausse couche. Quelles sont les femmes concernées par les 104 fausses couches »

Les auteurs en ont convenu, je les cite :

Étant donné qu’il y avait un nombre relativement faible de grossesses terminées et que les naissances vivantes étaient généralement après la vaccination au troisième trimestre, Shimabukuro et al. reconnaissent les limites de leur capacité à tirer des conclusions sur les avortements spontanés, les anomalies congénitales et d’autres issues néonatales.

 Cette situation souligne le besoin urgent non seulement d’inclure les femmes enceintes dans les essais cliniques, mais aussi d’investir dans des systèmes de surveillance de la santé publique de la grossesse, impliquant un nombre beaucoup plus important de femmes. Pour se préparer à la prochaine pandémie et améliorer les résultats de santé des femmes enceintes en général, il est plus que temps d’investir dans la surveillance et la recherche en matière de santé maternelle.

Nous partagerons cette conclusion sans appel

.

3) Malheureusement l’absence d’étude porte également sur les effets de la vaccination sur les cycles menstruels

Plusieurs femmes ont témoigné sur les réseaux sociaux que leurs règles avaient changé après leur vaccination contre le Covid : une modification de leur durée de cycle et de l’intensité des saignements ou douleurs. Certaines évoquent des cycles menstruels plus compliqués, tandis que d’autres n’ont pas eu leurs règles pendant plus longtemps

Quelques initiatives privées ont été tentées pour lancer des études mais  sans suite

https://grants.nih.gov/grants/guide/notice-files/NOT-HD-21-035.html

https://abc7chicago.com/menstrual-cycles-and-covid-vaccine-side-effects-women-coronavirus-period/10552668

https://www.chicagotribune.com/coronavirus/vaccine/ct-covid-vaccine-period-abnormal-menstruation-studies-nih-20210902-4yi5rypjrvbgzdzi5kfdmpyvre-story.html

Une étude lancée sur les effets du vaccin grippal n’a pas abouti mais les jeunes femmes se fhttps://clinicaltrials.gov/ct2/history/NCT01978262?V_10=View#StudyPageTopont rarement vacciner contre la grippe

Le déni s’est accompagné d’une explication purement psychologique :

« La menstruation en général est… probablement la plus minée, la plus méfiante et la plus mythifiée de, je dirais, toutes les fonctions du corps humain » , m’a dit Elinor Cleghorn, auteur de Unwell Women: Misdiagnoses and Myth in a Man-Made World , m’a dit sur Zoom. « Il y a le plus grand nombre de fantasmes, de fictions et de peurs projetés. Les menstruations, tout au long de l’histoire, ont toujours été très liées à l’émotivité. »

La médecine dit depuis longtemps aux femmes qui signalent des symptômes physiques que tout est dans leur  tête

Nous savons également que même si les vaccins ont été documentés comme affectant les menstruations depuis plus de 100 ans, la grande majorité des essais cliniques testant de nouveaux vaccins ou médicaments ne suivent toujours pas les changements menstruels. Un article de 1913 sur un vaccin contre la typhoïde a évolué de la même manière que la conversation autour des vaccins COVID-19 – ce n’est qu’après qu’un grand nombre de femmes ont signalé des changements que la médecine a jugé la menstruation digne d’être étudiée. « Il n’est pas rare que certaines personnes répondent à d’autres vaccins de cette manière – c’est documenté dans la littérature sur les vaccins », a écrit Gerber. « On pense qu’il s’agit d’une réponse inflammatoire. »

Voici la réalité : sans recherche, sans inclure les changements menstruels comme effet secondaire potentiel dans les essais cliniques de toutes sortes, nous refusons aux personnes ayant leurs règles l’accès aux informations sur leur corps et à un consentement pleinement éclairé. « On ne fait pas confiance aux femmes pour prendre des décisions et on ne leur fait pas confiance pour avoir des informations claires, impartiales et directes », C’est comme si nous aurons une réaction trop émotionnelle à cela. »
Vendredi 30 juillet, l’ANSM a publié les résultats de sa dernière enquête de pharmacovigilance et recense plusieurs cas de troubles menstruels. 36 cas ont été signalés après la vaccination avec Moderna et 229 après l’injection du vaccin Pfizer. Les chiffres sont ridiculement sous estimés, il faudrait au moins ajouter cinq zéro.

L’ANSM fait part d’une évolution favorable pour 78 % des anomalies recensées pour Moderna et 63 % pour Pfizer-BioNTech – « pour les autres cas, l’évolution reste inconnue ou non résolue au moment de la déclaration ». Elle ajoute que ces syndromes menstruels sont souvent associés à d’autres effets indésirables, comme des symptômes pseudo-grippaux. Les remontées liées à ces produits concernent des femmes de tous âges (de 18 à 83 ans) et donc également des femmes ménopausées. Il s’agit d’« effets très majoritairement non graves mais inattendus ».

La menstruation régulière est une fonction complexe qui implique l’hypothalalmus, l’hypophyse, les ovaires et la réactivité de la muqueuse endométriale de l’utérus, entre autres tissus. Une ovulation et des menstruations régulières peuvent donc être un indicateur de la santé de tout le corps et ont même été appelées par certains le « cinquième signe vital ». 

En raison de l’interaction complexe des tissus, des cellules et de la signalisation (y compris les signaux hormonaux et autres signaux endocriniens), le cycle menstruel peut être extrêmement sensible aux variables internes ou environnementales : modifications temporaires de la cyclicité ou des caractéristiques menstruelles (durée, flux ou symptômes associés tels que comme la douleur) peut être observé en réponse à des changements de stress, de poids, de régime, de médicaments, de réactions inflammatoires et de maladies systémiques.

les changements menstruels en réponse aux vaccins contre le SRAS-CoV-2, ces associations et leurs conséquences à long terme n’ont pas été étudiées de manière rigoureuse ou systématique. Les essais cliniques pour le vaccin Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson SARS-CoV-2 semblent avoir collecté les données de la dernière période menstruelle (LMP) (pour exclure les grossesses en cours), mais n’ont pas collecté les résultats du cycle menstruel post-vaccin.

Des mécanismes théoriques viables pour les changements menstruels liés au vaccin existent, y compris (mais sans s’y limiter) :

  1. La menstruation elle-même est un processus inflammatoire avec le recrutement de cellules tueuses naturelles, de macrophages, de mastocytes, de neutrophiles, de cellules dendritiques et de cellules T jouant un rôle dans la dégradation et la régénération de l’endomètre fonctionnel à chaque cycle. Cette inflammation (et/ou les molécules immunomodulatrices, telles que les cytokines et les chimiokines impliquées localement) pourraient être influencées par la réponse immunitaire systémique au vaccin SARS-CoV-2.
  2. Le récepteur ACE-2, la cible de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans une gamme de tissus biologiques, est exprimé dans l’utérus et jouerait un rôle fonctionnel dans la différenciation des fibroblastes de l’endomètre en cellules stromales déciduales dans la phase sécrétoire avant les règles.

CONCLUSION

Si un débat sur le bénéfice risque de la vaccination pour les femmes en âge de procréer , est nécessaire, l’obligation vaccinale  contrevient à l’éthique et au droit. Il n’existe pas à ce jour d’étude concluante  mais une vaste expérimentation  qui conduit à des observations  elles mêmes non concluantes. il est nécessaire de se souvenir qu’en termes d’expérimentations médicales, tout n’est pas possible, même sous prétexte de faire le bien.

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir: qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision.
Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.
L’obligation et la responsabilité d’apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l’initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s’attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie.

PGIBERTIE

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Ils ne veulent pas que vous sachiez…

L’uttar pradesh les rend fous et méchants. Juan Chamie a été éliminé de Twitter et moi je suis bloqué sur face book .

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Mon actualisation à diffuser

Un état de 240 millions d’habitants s’est débarrassé complètement de la covid, c’est une première  mais c’est avec l’ivermectine

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Un état de 240 millions d’habitants s’est débarrassé complètement de la covid, c’est une première  mais c’est avec l’ivermectine

Un état de 240 millions d’habitants s’est débarrassé complètement de la covid, c’est une première  mais c’est avec l’ivermectine et avec 5% de vaccinés,c’est l’Uttar pradesh .Ce n’est que maintenant, l’épidémie terminée que l’uttar  vaccine.

Le meilleur et le pire peuvent provenir d’Inde car ce pays , labo du monde, est la terre de BIG Pharma. Certains états ont du renoncer à soigner, d’autres ont servi de cobayes pour des poisons comme le Remdesivir, les anticorps monoclonaux et bientôt des vaccins à ADN . Mais face au désastre d’avril il fallut soigner avec les moyens du bord…

Gilbert Deray lui-même en est devenu fou de rage, le seul moyen de se débarrasser de la covid très rapidement, c’est l’ivermectine . En Inde l’Uttar Pradesh , peuplé de 240 millions d’habitants  remporte une victoire éblouissante.

L’OMS le félicite de sa stratégie  (mais ne cite pas la molécule maudite) et pour comparer ce qui est comparable l’Uttar Pradesh compte depuis le début de la pandémie (venue de Mumbay et des usines à variants voisines )92 décès par million d’habitants …  avec 5% de vaccinés aux mois d’avril mai juin , pendant la pandémie. Aujourd’hui encore seulement un tiers de la population a eu la première dose.  

Le Kérala   est à 1000 morts par million d’habitants en interdisant l’ivermectine  et avec plus de 89% de vaccinés en pleine vague épidémique

Vous avez bien lu ; dix fois plus de morts et dix fois plus de vaccinés pendant la vague

https://dashboard.kerala.gov.in/covid/

TOUT LE DOSSIER

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L’état d’Uttar Pradesh, en Inde, annonce qu’il est exempt de COVID-19, prouvant l’efficacité de l’Ivermectine

L’OMS félicite l’Uttar Pradesh pour la gestion de la pandémie:

https://t.co/8BxlJwBYob?amp=1

Le protocole, c’est le kit ZIVERDO https://twitter.com/jjchamie/status/1440172118616907787/photo/1

The Gateway Pundit a précédemment rapporté que les cas de COVID sont en chute libre en Inde grâce à de nouvelles règles qui promeuvent l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine auprès de sa population massive. Les 33 districts de l’Uttar Pradesh (UP), en Inde, sont désormais exempts de COVID-19, a informé le gouvernement vendredi. Le taux de guérison a augmenté jusqu’à 98,7 %, ce qui prouve l’efficacité de l’IVERMECTINE dans le cadre du « modèle de contrôle du COVID-19 de l’Uttar Pradesh ». Bien sûr, les médias ne mentionneront pas que l’Ivermectine est utilisée pour le traitement du COVID-19.

Cet État, dont la population est estimée à 241 millions d’habitants en 2021, est le plus peuplé d’Inde. Cela représente près des deux tiers de la population des États-Unis en 2021 et pourtant, cet État est désormais une nation sans COVID-19.

Alors, qu’est-ce que les États-Unis pourraient faire de mal ? Demandons au Dr Fauci.

Le Hindustan Times a fait état de ce grand développement :

Dans l’ensemble, l’État compte un total de 199 cas actifs, tandis que le taux de positivité est descendu à moins de 0,01 %. Le taux de guérison, quant à lui, s’est amélioré pour atteindre 98,7 %. Selon le bulletin de santé de l’État, l’Uttar Pradesh n’a signalé que 11 nouveaux cas de Covid-19 et aucun décès au cours des dernières 24 heures.

India Today en a également parlé le 31 août dernier :

Le nombre de cas actifs dans l’Uttar Pradesh est tombé à 269, tandis que le pourcentage de cas actifs par rapport au total des cas confirmés est de 0 %.

Le nombre de dossiers actifs, qui avait atteint le chiffre record de 3 10 783 en avril, a été réduit de plus de 99 %.

Les nouveaux cas de Covid-19 dans l’état sont restés en dessous de 100 pendant 50 jours consécutifs.
Sur les 1 87 638 échantillons testés au cours des dernières 24 heures, 21 se sont révélés positifs. Au cours de la même période, 17 autres patients se sont rétablis de l’infection, ce qui porte à plus de 16 86 182 le nombre de personnes rétablies à ce jour. (Ces chiffres sont en lakhs, la virgule est donc différente aux États-Unis. 1,87,638 lakh est 187,638)

L’Uttar Pradesh est le premier État indien à utiliser l’Ivermectine de manière précoce et préventive chez tous les contacts familiaux. Cet État est l’un des cinq États indiens où le nombre de cas de COVID est le plus faible, malgré un faible taux de vaccination de 5,8 % de personnes entièrement vaccinées, contre 54 % aux États-Unis.

Le prix Nobel de médecine Satoshi Omura  fait la leçon aux  affidées de big pharma …

Vous en doutez : lisez la synthèse…74-1_44-95Télécharger

Vous interdisez l’ivermectine et  vous réfutez les dizaines d’études randomisées  qui prouvent son efficacité sur le covid humain  car une étude française ne parvenait pas à prouver l’efficacite de l’ivermectine sur des hamsters et une autre in vItro nécessitait des doses trop fortes .

Laissez moi vous expliquer…

Avec des termes plus scientifiques  le prix Nobel reprend tous les arguments hostiles d’un côté  de l’autre  les 21 études randomisées contrôlées, les 90 études observationnelles  favorables . De manière fort policée il explique…

La prestigieuse  revue  Japanese Journal of antibiotics vient de publier  une synthèse sur les études réalisées sur l’ivermectine contre la covid. Morimasa Yagisawa, Ph., Patrick J. Foster,  , Hideaki Hanaki, Ph.D. et le prix Nobel de médecine  Satoshi Ōmura, Ph.D.1.

Le 27 février 2021 la méta-analyse a été réalisée sur 14 906 patients dans 42 études cliniques (dont 21 essais contrôlés randomisés avec 2869 patients). Il a rapporté des améliorations de 83% dans le traitement précoce, 51% dans le traitement tardif, et 89% dans la prévention de l’apparition de la maladie. Sur la base des résultats de ces 42 essais, il conclut que la probabilité que ce jugement sur les performances cliniques supérieures de l’ivermectine soit faux est estimée à 1 sur 4 billions.

Il reprend une autre méta analyse de Hill en soulignant la ,bizarrerie des conclusions qui ne correspondent pas aux résultats

Il s’interesse au seul argument des adversaires  ; la concentration efficace d’ivermectine contre le SRAS-CoV-2 dans une expérience in vitro, est trop forte pour l’homme.) Il lui explique que c’est un classique et que cela n’infirme pas l’efficacité de doses bine plus faibles sur l’homme.

Il s’efforce de comprendre le blocage :LES CAPACITES DES MACROLIDES NE SONT PAS CELLES QUE VOUS CROYEZ

(1) activité antivirale,

(2) inhibition de la relation entre le virus et la cellule hôte,

(3) les actions liées à la régulation de réactions de l’hôte.

Les médecins de terrain se voient confirmer leur intuition de soigner avec des macrolides et par la même occasion l’âne batté qui préside l’ordre des médecins est ridiculisé.

Lorsque l’efficacité de l’ivermectine pour la pandémie de COVID-19 sera  confirmée avec la coopération de chercheurs du monde entier et que son utilisation clinique sera réalisée à l’échelle mondiale, il pourrait s’avérer très bénéfique pour l’humanité. Il peut même s’avérer comparable aux avantages tirés de la découverte de la pénicilline – considérée comme l’une des plus grandes découvertes du XXe siècle. Ici, une autre utilisation de l’ivermectine, qui a été qualifiée de «miracle» ou «Merveille» , est ajoutée. L’histoire a démontré que l’existence de composés dérivés de produits avec des effets aussi divers sont extrêmement rares.*

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APRES LES ANTILLES ,LA POLYNESIE au bord de la révolte …

Pour les autorités l’important c’est la lutte contre l’ivermectine et elles ont réussi en Guyane et Nouvelle Calédonie.

En Polynésie le dr Théron soignait à l’ivermectine, les policiers l’ont arrété comme s’il s’agissait d’ un terroriste…

Nos compatriotes ne pardonneront jamais d’avoir été humilés et interdits de soins précoces.En métropole les médecins de plateau télé vous prennent pour des cons , vous ne vous en rendez pas compte, mais là bas, l’ivermectine, ils connaissent ….

Les imbéciles qui ont voté la prolongation du plan d’urgence macronien mesureront ils les dégâts humains et politiques outremer ? Aux Antilles et en Polynésie les populations ont l’habitude de l’ivermectine et ils ne comprennent pas l’interdiction d’une molécule efficace prescrite par quelques médecins courageux.

Les indépendantistes ne s’y tromperont pas…

Dans le cadre de son plan communal de sauvegarde et face à la montée épidémique, la commune de Paea a décidé de transformer sa salle de spectacle Manu Iti en centre d’hébergement permettant d’accompagner jusqu’à 12 personnes souffrant de la covid-19. Des administrés isolés ou n’ayant pas un environnement familial adapté et dont l’état de santé nécessite des soins à domicile. Si 20 bénévoles recrutés pour l’occasion travaillent sans relâche, la commune s’est attachée les services du docteur Jean Paul Théron pour coordonner le suivi médical. Un médecin qui s’est fait connaitre dès le début de la crise sur le fenua en prodiguant le protocole du professeur Raoult.

“Je ne suis pas médecin, je ne suis pas scientifique. Moi tout ce que je veux, c’est sauver des vies et quand je vois qu’à travers certains protocoles on peut sauver, que ce soit Jean-Paul ou n’importe qui, je fais appel à eux”, explique le maire de la commune, Antony Géros.

 “Avec Jean-Paul on peut le réveiller à 1 heure du matin, à 2 heure du matin. On l’a toujours sous la main à 11 heures du soir et c’est ce que j’aime avec luiComme ça on a une expertise au téléphone. Il nous donne son conseil.”

Selon le docteur Théron et son retour d’expérience vis-à-vis de ses patients qu’il consulte pour la majeure partie par télémédecine, les bienfaits de ce protocole ne sont plus à prouver : “Je viens de dépasser cette nuit les 450 personnes soignées en 1 an et demi. On approche les 200 patients sous oxygène. Je ne parle pas de ce que j’ai fait avec mes collègues, je parle de ce que j’ai fait moi. Et je n’ai pas de décès. Parce que mon protocole, c’est un protocole normal. (…) Avec 20 médecins qui appliqueraient ces règles, le problème serait réglé avec l’hôpital bien entendu pour les cas les plus lourds.”

La commune de Paea qui est la première à valider ce protocole sur le territoire, pourrait faire des émules. Du côté des autorités, le président Frich a souhaité rappeler son positionnement lors de sa dernière allocution : “Ces thérapies qui sont proposées par ces différents médecins sont aujourd’hui contestées par les scientifiques. C’est tout. mais ce n’est pas pour autant que nous les avons appelé pour leur dire d’arrêter. Ils engagent leur responsabilité devant le malade, devant la société. C’est leur problème.”

https://outremers360.com/bassin-pacifique-appli/covid-19-en-polynesie-la-commune-de-faaa-veut-accompagner-les-malades-dans-le-noyau-familial

Faa’a (Tahiti 30 000 hab)s’est choisi également le Dr Jean-Paul Théron, omicile. Et prescrit, comme beaucoup d’autres médecins, des concentrateurs d’oxygène.

Comme à Paea, c’est la mairie qui le met en relation avec certains patients, et les bénévoles ou les proches qui lui transmettent, à distance, les « constantes » vitales des malades. « J’ai une confiance totale envers lui », explique Oscar Temaru comme Ella Tokoragi, dont certains proches ont été pris en charge par « Taote Théron », qui a été, en outre, directeur de cabinet d’un ministère sous la présidence Temaru.

https://outremers360.com/bassin-pacifique-appli/covid-19-en-polynesie-la-commune-de-faaa-veut-accompagner-les-malades-dans-le-noyau-familial

Le docteur Théron est sous le coup de quatre plaintes pour pratique de médecine foraine. Une pratique interdite sauf dérogation accordée par le conseil de l’ordre des médecins qui vérifie que le médecin a pris toutes dispositions pour répondre aux urgences, garantir la qualité, la sécurité et la continuité des soins aux patients qu’il prend en charge, ce qui n’est ici pas le casour le dit conseil. En effet il ne donne pas de doliprane mais il soigne

Un huissier de justice était venu à son domicile, où le docteur Théron exerce, pour lui signifier le dépôt d’une plainte instruite par le Conseil de l’ordre des médecins. L’huissier a été reçu par un lancer de plateau et divers objets ce qui aurait enclenché une plainte pour coups et blessures.

https://actu.fr/faits-divers/le-docteur-jean-paul-theron-interpelle-ce-matin_45045126.html

Cette plainte a entrainé l’arrestation violente par mes gendarmes

https://la1ere.francetvinfo.fr/polynesie/le-docteur-jean-paul-theron-interpelle-par-les-gendarmes-1108588.html

https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8B-C-est-ainsi-qu-ont-debute-de-nombreuses-revolutions_a203706.html?fbclid=IwAR22JbYSeNkKOPb4rLHjhFIB0hoLqMO4PesHAjGXwy1o6FbuMkuYR3I1Ncw

Quelques heures après l’interpellation musclée du Dr Jean-Paul Théron à Paea, le maire de Faa’a et président du Tavini huiraatira, Oscar Temaru, a organisé une conférence de presse dans son bureau municipal pour exprimer son “soutien total et indéfectible” envers le praticien. Aux côtés du maire de Paea, Anthony Géros, et du député Tavini, Moetai Brotherson, le leader indépendantiste a fustigé les “conditions indignes” et la “rare violence” avec laquelle le Dr Théron a été appréhendé dans la matinée.
 
“Depuis le début de la pandémie, le Dr Théron a sauvé la vie de nombreux Polynésiens en leur fournissant gratuitement des concentrateurs d’oxygène et en leur prescrivant des protocoles adaptés à leurs situation de détresse”, a défendu Oscar Temaru, rappelant que l’ancien conseiller des ministres de ses gouvernements avait “sauvé ses proches”“Il a sauvé mes deux fils. Il a sauvé mon frère Maheaa Temaru. Il a sauvé celui que je considère comme mon propre fils, Charles Vanaa, et tant d’autres encore.” Mais surtout, pour le maire de Faa’a, l’action du médecin et du centre médicalisé de Paea ont permis de “pallier certaines carences et insuffisances d’un système de santé bicéphale, piloté à la fois par l’Etat et le Pays, qui a montré son incapacité à assumer pleinement ses compétences et à prendre les décisions qui s’imposaient, notamment au début de l’épidémie”.
 

 
Présent lundi à la mairie de Faa’a, Anthony Géros a affirmé que le Dr Théron se trouvait en matinée au centre Manu iti pour le suivi des deux derniers patients de la structure communale lorsqu’il a été interpellé. Le tāvana de Paea a expliqué qu’il comptait fermer son centre mercredi, en raison de la réduction du rythme de l’épidémie. “Ils ont exagéré”, s’est exclamé Anthony Géros à propos des gendarmes, dénonçant “une chasse à l’homme dans le centre”. Oscar Temaru et Moetai Brotherson ont également expliqué s’être rendus lundi midi au Centre hospitalier où le Dr Théron devait passer une visite médicale de compatibilité avec son placement en garde à vue. “Il s’est inquiété pour ses patients”, a affirmé le député Tavini qui a pu parler au médecin par téléphone. “Il est dans un état général d’épuisement (…) et il pense à ses patients”.
 
Rappelant la mobilisation lors de la manifestation contre l’obligation vaccinale de samedi mais réfutant toute “récupération politique”, les responsables du parti indépendantiste ont affirmé regretter “l’image dévastatrice d’un homme menotté, malmené, traîné à terre” renvoyée par “le Pays, complice de l’Etat et d’un procureur haineux”. Oscar Temaru a terminé sa conférence de presse en appelant au “calme” et en demandant à l’Etat et au Pays de remettre le Dr Théron en liberté, de lui permettre de retrouver ses patients et de lui présenter leurs excuses. Le leader indépendantiste concluant également : “Vous ne réalisez peut-être pas que c’est ainsi qu’ont débuté de nombreuses révolutions et autres Printemps politiques.”

RAPPEL ANTILLES/ Eux ils savent ,d’ailleurs 74% des soignants ne sont pas vacccinés…

Haiti toute pauvre se soigne à l’ivermectine, enregistre un décès par jour avec 0,2% de vaccinés , tout comme la république dominicaine  pourtant vaccinée.

La confiance de la population en ses médecins  et dans la molécule peut expliquer la faible vaccination . S’y ajoute le scandale d’un pesticide autorisé et particulièrement dangereux

Fallait il punir la population, faire un exemple pour la métropole, prouver que hors la vaccination point de salut ?

Heureusement en Nouvelle Calédonie comme en Métropole, ils n’ont pas l’habitude de l’ivermectine

La Guayane a longtemps bénéficié de tous les atouts pour échapper à la pandémie mais les pharmaciens et l’Ars ont mené un combat acharné contre l’hcq et l’ivermectine …Cette dernière n’est donnée qu’aux patients covid gravements atteints pour traiter la cécité des rivières

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