Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré !

Le but de cet article n’est pas de démontrer que les vaccins sont dangereux ou inoffensifs pour les femmes mais de constater l’absence d’étude scientifique incontestable sur la question , ce qui pose clairement le problème légal et éthique de l’obligation vaccinale . Conseiller la vaccination est une chose, la contraindre en est une autre.

L’étude de Pfizer sur l’impact des vaccins chez les femmes enceintes a été retardée par la lenteur du recrutement et se terminera en 2025

https://t.co/Wv9DHgdK4c?amp=1

Faute de preuve scientifique  nous en sommes au stade d’une expérimentation à grande échelle et sous contrainte.

Les études à disposition portent sur les dangers pour les femmes enceintes de tomber malade, on compare les risques entre malades et non malades mais en aucun cas entre vaccinées et non vaccinées.

Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré !

1)L’Inserm pose la question : La vaccination dangereuse pour les femmes enceintes, vraiment ?

Il cite deux études mais aucune ne répond à la question posée et pour cause  elles portent sur les dangers de la covid…

La première étude démontre  simplement…l’efficacité de l’hydroxychoroquine et des antibiotiques pour les femmes victimes d’hypoxie…

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32633022/

L’étude Dans cette cohorte de 675 femmes enceintes se présentant pour un accouchement et testées universellement pour SARS-CoV-2, 10,4% des femmes étaient positives. Bien que la présentation clinique de COVID19 soit asymptomatique dans la majorité des cas, une nouvelle symptomatologie ou une aggravation clinique survenu dans les 7 premiers jours post-partum chez 13% des femmes atteintes de COVID-19.

Là aucun décès maternel n’a été enregistré et une femme a été admise à l’USI.Les trois femmes souffrant d’hypoxie  ont été rapidement et efficacement soignées avec de l’hydroxychloroquine et des antibiotiques. L’accouchement par césarienne a été plus fréquent chez les femmes atteintes de COVID-19. Aucun cas de transmission néonatale du SARSCoV-2 n’a été détecté parmi les 71 nourrissons testés. La pathologie placentaire a démontré des preuves de thrombose dans la circulation fœtale du placenta chez 48% des femmes atteintes de COVID-19.

Dans l’étude Jama 1 ,6%  des contaminées sont décédées mais parmi elles combien souffraient de comorbidités qui les auraient exposées même non enceintes. On apprend  que la moitiés des contaminées de l’étude souffraient de surpoids

Le biais majeur de cette étude est de ne pas fournir la moindre indication d’âge, de comorbidités pour le groupe des femmes non infectées . On est en droit de s’interroger , sur la valeur de la comparaison , les femmes contaminés sont elles affaiblies par la covid ou par les comorbidités ?

Par ailleurs on constate 12,3% de détresse fœtale pour les mamans contaminées contre 8,4% pour les autres.  

https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2779182

Il existe d’autres études non citées par l’inserm

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.07.22.21261000v1.full.pdf  remonte que sur  171 femmes enceintes contaminées par le delta une a perdu son enfant. Aucune comparaison n’est faite entre vaccinées et non vaccinées même si les auteurs soutiennent la vaccination

2)LA COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE DOIT CONVENIR  de l’absence d’étude portant sur l’innocuité du vaccin surtout en début de grossesse , pour les femmes enceintes

Le prestigieux BJOM résume la situation dans une actualisation du 8 septembre ;

 « Les femmes enceintes ont été invitées à prendre en compte les preuves disponibles et à prendre des décisions personnelles concernant la vaccination en l’absence de données sur la sécurité humaine. »

Après que l’autorisation d’utilisation d’urgence a été accordée pour les vaccins à ARN messager (ARNm) BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) et ARNm-1273 (Moderna), les personnes les plus exposées au risque de maladie à coronavirus 2019 (Covid-19) et de décès ont été prioritaires pour vaccination. 1 Parmi celles-ci se trouvaient des femmes enceintes, mais elles avaient été exclues des essais vaccinaux initiaux. Les femmes enceintes et leurs cliniciens ont dû peser les risques documentés d’infection à Covid-19 par rapport aux risques de sécurité inconnus de la vaccination pour décider de recevoir ou non le vaccin.

Nous écarterons d’amblée l’étude de l’Ajog pour un biais majeur.

https://www.ajogmfm.org/article/S2589-9333(21)00162-2/fulltext

L’âge gestationnel médian à la première vaccination était de 32 semaines ! Vous avez bien lu la moitié des vaccinées ont eu la première injection après la 32 -ème semaine de grossesse Aucune première injection n’est de plus intervenue lors du premier trimestre.

Les auteurs le reconnaissent :

La cohorte était biaisée en faveur de la vaccination en fin de grossesse et, par conséquent, les résultats peuvent ne pas être généralisable à la vaccination en début de grossesse

L’étude pubmed ne répond pas plus à la question des risques liés à la vaccination précoce des femmes enceintes.  Car la vaccination est intervenu en fin de grossesse. Il n’empeche que  6 % des vaccinées sont passées par les soins intensifs contre 3% des non vaccinées , il y a également deux fois plus de fièvre pendant l’accouchement

Des données étaient disponibles pour 1328 femmes enceintes dont 141 ont reçu au moins une dose de vaccin avant l’accouchement et 1187 femmes qui n’en ont pas reçu ; 85,8 % des personnes vaccinées ont reçu leur vaccin au troisième trimestre et 14,2 % au deuxième trimestre.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34389291/

Une autre étude est souvent citée mais elle est seulement observationnelle, baisée par le système de rapport volontaire et la disparition de participantes .

https://www.researchsquare.com/article/rs-798175/v1

Les personnes inscrites à v-safe, un système de surveillance volontaire basé sur un smartphone, qui ont reçu un vaccin contre la COVID-19 avant la conception ou pendant la grossesse ont été contactées par téléphone pour s’inscrire au registre de grossesse v-safe. Les participantes au registre de grossesse V-safe qui ont reçu au moins une dose d’un vaccin contre l’ARNm COVID-19 avant la conception ou avant 20 semaines de gestation et qui n’ont pas signalé de fausse couche avant 6 semaines de gestation complètes ont été incluses dans cette analyse pour évaluer le cumul risque de SAB en utilisant les méthodes de table de survie.

Parmi les 2 456 femmes enceintes qui ont reçu un vaccin contre la COVID-19 à ARNm avant la conception ou avant 20 semaines de gestation, le risque cumulé de SAB entre 6 et 19 semaines de gestation était de 14,1 %  Ajoutons que plus de 10% des participantes ont disparu dans la nature , pratiquement toutes au début de la grossesse, elles n’ont rien raporté .Pourquoi ? fausse couche ?

En utilisant la standardisation directe selon l’âge pour la population de référence sélectionnée, le risque cumulé standardisé selon l’âge de SAB était de 12,8 %

La différence entre le nombre de fausse couche des vaccinées, 14 ,1%  et le nombre de fausse couche normal (12,8%) n’est pas énorme mais il le devient si l’on rajoute les 10% de « disparues »

Avec ce biais l’étude perd de sa pertinence

L’étude la plus pertinente a été publié dans le prestigieux New England journal of medecine. Elle sert de référence.

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/nejme2107070

Publiée e 17 juin elle a fait l’objet d’une rectification le 8 septembre. En effet des biais avaient été relevées

J’écrivais alors

«  Pensez donc sur  827 grosses terminées  on ne comptait 12,5% d’avortement spontanés. 700 DES 827 FEMMES en question  ONT ETE VACCINES AU COURS DU DERNIER TRIMESTRE DE GROSSESSE  c’est-à-dire  à  un moment où il n’y a plus de risque de fausse couche. Quelles sont les femmes concernées par les 104 fausses couches »

Les auteurs en ont convenu, je les cite :

Étant donné qu’il y avait un nombre relativement faible de grossesses terminées et que les naissances vivantes étaient généralement après la vaccination au troisième trimestre, Shimabukuro et al. reconnaissent les limites de leur capacité à tirer des conclusions sur les avortements spontanés, les anomalies congénitales et d’autres issues néonatales.

 Cette situation souligne le besoin urgent non seulement d’inclure les femmes enceintes dans les essais cliniques, mais aussi d’investir dans des systèmes de surveillance de la santé publique de la grossesse, impliquant un nombre beaucoup plus important de femmes. Pour se préparer à la prochaine pandémie et améliorer les résultats de santé des femmes enceintes en général, il est plus que temps d’investir dans la surveillance et la recherche en matière de santé maternelle.

Nous partagerons cette conclusion sans appel

.

3) Malheureusement l’absence d’étude porte également sur les effets de la vaccination sur les cycles menstruels

Plusieurs femmes ont témoigné sur les réseaux sociaux que leurs règles avaient changé après leur vaccination contre le Covid : une modification de leur durée de cycle et de l’intensité des saignements ou douleurs. Certaines évoquent des cycles menstruels plus compliqués, tandis que d’autres n’ont pas eu leurs règles pendant plus longtemps

Quelques initiatives privées ont été tentées pour lancer des études mais  sans suite

https://grants.nih.gov/grants/guide/notice-files/NOT-HD-21-035.html

https://abc7chicago.com/menstrual-cycles-and-covid-vaccine-side-effects-women-coronavirus-period/10552668

https://www.chicagotribune.com/coronavirus/vaccine/ct-covid-vaccine-period-abnormal-menstruation-studies-nih-20210902-4yi5rypjrvbgzdzi5kfdmpyvre-story.html

Une étude lancée sur les effets du vaccin grippal n’a pas abouti mais les jeunes femmes se fhttps://clinicaltrials.gov/ct2/history/NCT01978262?V_10=View#StudyPageTopont rarement vacciner contre la grippe

Le déni s’est accompagné d’une explication purement psychologique :

« La menstruation en général est… probablement la plus minée, la plus méfiante et la plus mythifiée de, je dirais, toutes les fonctions du corps humain » , m’a dit Elinor Cleghorn, auteur de Unwell Women: Misdiagnoses and Myth in a Man-Made World , m’a dit sur Zoom. « Il y a le plus grand nombre de fantasmes, de fictions et de peurs projetés. Les menstruations, tout au long de l’histoire, ont toujours été très liées à l’émotivité. »

La médecine dit depuis longtemps aux femmes qui signalent des symptômes physiques que tout est dans leur  tête

Nous savons également que même si les vaccins ont été documentés comme affectant les menstruations depuis plus de 100 ans, la grande majorité des essais cliniques testant de nouveaux vaccins ou médicaments ne suivent toujours pas les changements menstruels. Un article de 1913 sur un vaccin contre la typhoïde a évolué de la même manière que la conversation autour des vaccins COVID-19 – ce n’est qu’après qu’un grand nombre de femmes ont signalé des changements que la médecine a jugé la menstruation digne d’être étudiée. « Il n’est pas rare que certaines personnes répondent à d’autres vaccins de cette manière – c’est documenté dans la littérature sur les vaccins », a écrit Gerber. « On pense qu’il s’agit d’une réponse inflammatoire. »

Voici la réalité : sans recherche, sans inclure les changements menstruels comme effet secondaire potentiel dans les essais cliniques de toutes sortes, nous refusons aux personnes ayant leurs règles l’accès aux informations sur leur corps et à un consentement pleinement éclairé. « On ne fait pas confiance aux femmes pour prendre des décisions et on ne leur fait pas confiance pour avoir des informations claires, impartiales et directes », C’est comme si nous aurons une réaction trop émotionnelle à cela. »
Vendredi 30 juillet, l’ANSM a publié les résultats de sa dernière enquête de pharmacovigilance et recense plusieurs cas de troubles menstruels. 36 cas ont été signalés après la vaccination avec Moderna et 229 après l’injection du vaccin Pfizer. Les chiffres sont ridiculement sous estimés, il faudrait au moins ajouter cinq zéro.

L’ANSM fait part d’une évolution favorable pour 78 % des anomalies recensées pour Moderna et 63 % pour Pfizer-BioNTech – « pour les autres cas, l’évolution reste inconnue ou non résolue au moment de la déclaration ». Elle ajoute que ces syndromes menstruels sont souvent associés à d’autres effets indésirables, comme des symptômes pseudo-grippaux. Les remontées liées à ces produits concernent des femmes de tous âges (de 18 à 83 ans) et donc également des femmes ménopausées. Il s’agit d’« effets très majoritairement non graves mais inattendus ».

La menstruation régulière est une fonction complexe qui implique l’hypothalalmus, l’hypophyse, les ovaires et la réactivité de la muqueuse endométriale de l’utérus, entre autres tissus. Une ovulation et des menstruations régulières peuvent donc être un indicateur de la santé de tout le corps et ont même été appelées par certains le « cinquième signe vital ». 

En raison de l’interaction complexe des tissus, des cellules et de la signalisation (y compris les signaux hormonaux et autres signaux endocriniens), le cycle menstruel peut être extrêmement sensible aux variables internes ou environnementales : modifications temporaires de la cyclicité ou des caractéristiques menstruelles (durée, flux ou symptômes associés tels que comme la douleur) peut être observé en réponse à des changements de stress, de poids, de régime, de médicaments, de réactions inflammatoires et de maladies systémiques.

les changements menstruels en réponse aux vaccins contre le SRAS-CoV-2, ces associations et leurs conséquences à long terme n’ont pas été étudiées de manière rigoureuse ou systématique. Les essais cliniques pour le vaccin Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson SARS-CoV-2 semblent avoir collecté les données de la dernière période menstruelle (LMP) (pour exclure les grossesses en cours), mais n’ont pas collecté les résultats du cycle menstruel post-vaccin.

Des mécanismes théoriques viables pour les changements menstruels liés au vaccin existent, y compris (mais sans s’y limiter) :

  1. La menstruation elle-même est un processus inflammatoire avec le recrutement de cellules tueuses naturelles, de macrophages, de mastocytes, de neutrophiles, de cellules dendritiques et de cellules T jouant un rôle dans la dégradation et la régénération de l’endomètre fonctionnel à chaque cycle. Cette inflammation (et/ou les molécules immunomodulatrices, telles que les cytokines et les chimiokines impliquées localement) pourraient être influencées par la réponse immunitaire systémique au vaccin SARS-CoV-2.
  2. Le récepteur ACE-2, la cible de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans une gamme de tissus biologiques, est exprimé dans l’utérus et jouerait un rôle fonctionnel dans la différenciation des fibroblastes de l’endomètre en cellules stromales déciduales dans la phase sécrétoire avant les règles.

CONCLUSION

Si un débat sur le bénéfice risque de la vaccination pour les femmes en âge de procréer , est nécessaire, l’obligation vaccinale  contrevient à l’éthique et au droit. Il n’existe pas à ce jour d’étude concluante  mais une vaste expérimentation  qui conduit à des observations  elles mêmes non concluantes. il est nécessaire de se souvenir qu’en termes d’expérimentations médicales, tout n’est pas possible, même sous prétexte de faire le bien.

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir: qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision.
Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.
L’obligation et la responsabilité d’apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l’initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s’attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie.

PGIBERTIE

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18 commentaires pour Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré !

  1. Ping : Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études… – Qui m'aime me suive…

  2. sebalex44 dit :

    Je ne sais si vous accepterez de garder ce lien. Il est en effet très « réaliste » et horrible.
    Est-ce la vérité?
    http://odysee.com/@Roms17:d/Un-Directeur-Des-Pompes-Fun%C3%A8bres-T%C3%A9moigne-!:2

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  3. lafon dit :

    le lien nouvre pas

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  4. THONON andre dit :

    je pense que pour arreter la vaccination il vas falloir se batre mais au sens propre du mot

    J'aime

  5. pgibertie dit :

    A reblogué ceci sur LE BLOG DE PATRICE GIBERTIEet a ajouté:

    Tous les journalistes, tous les soignants devraient lire les études officielles sur les conséquences des vaccins pour les femmes enceintes …

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  6. sebalex44 dit :

    en copiant de http:// à 2, vous obtenez :
    http://odysee.com/@Roms17:d/Un-Directeur-Des-Pompes-Fun%C3%A8bres-T%C3%A9moigne-!:2
    Cela fonctionne pour moi.

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  7. Eric dit :

    Il faut arrêter de tergiverser avec ces pseudo-vaccins en phase expérimentale, tout comme n’importe quel médicament expérimental ou pas qui aurait entraîné un tel nombre d’accidents graves et de morts. ON DOIT TOUT ARRÊTER !!!

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  8. Ping : Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré ! – naufrag

  9. Ping : Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré !-Article censur

  10. Ping : LA FRANCE A OUVERTEMENT VIOLE LE PRINCIPE DE PRECAUTION POUR LES JEUNES FEMMES | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

  11. Ping : LA FRANCE A OUVERTEMENT VIOLE LE PRINCIPE DE PRECAUTION POUR LES JEUNES FEMMES | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE

  12. Ping : LA FRANCE A OUVERTEMENT VIOLE LE PRINCIPE DE PRECAUTION POUR LES JEUNES FEMMES-LE BLOG DE PATRICE GIBERTI – naufrage/sauvetage

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